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Vivarte : 1600 licenciements mais 3 millions d’indemnités pour le patron

Vivarte : 1600 licenciements mais 3 millions d’indemnités pour le patron

 

Un petit chèque de  3millions d’euros pour l’ ex patron de Vivarte qui vient pourtant d’annoncer 1+600 suppressions de postes. Sans doute pour le récompenser sa mauvaise gestion !  On se  demande si les patrons sont vraiment conscients des dégâts qu’ils causent à leur propre image. Retraites chapeaux, indemnités, salaires, stock-options autant d’éléments qui discréditent le patronat des grandes entreprises. Pas étonnant que les français aient tellement de mal à adhérer à la rationalité de la culture économique. Ces avantages patronaux sont complètement irrationnels. De telles pratiques portent un grave préjudice à l’ensemble des patrons y compris des PME qui le plus souvent ne peuvent se payer de tels gâchis financiers. Mais dans les grands groupes il d’usage de se servir d’abord avant même de servir l’intérêt de l’entreprise et bien sûr celui des salariés. Selon le journal Le Parisien-Aujourd’hui en France, qui révèle le chiffre, l’ex-PDG ne sera resté que deux ans en poste avant de partir, en « désaccord sur la conduite future du groupe ». Selon le détail de l’accord, Marc Lelandais a touché un « bonus pour restructuration » d’un million d’euros, auquel s’ajoute une indemnité de sortie d’un autre million, et un dernier million pour solde de tout compte. Un très gros parachute doré qui fait un peu grincer des dents chez les 17.000 salariés du groupe (La Halle, André, Kookaï), sonnés par l’annonce de 1.600 suppressions de postes. 174 des 620 magasins de La Halle aux vêtements vont fermer, et peut-être 23 de plus ; 37 magasins André également.

 

Code du travail : Valls veut réformer … mais pas Hollande !

Code du travail : Valls veut réformer … mais pas Hollande !

 

Valls a annoncé dans Challenge qu’il veut reformer, en faiat surtout assouplir le code du travail pour faciliter les embauches mais aussi les licenciements dans les PME. Un problème toutefois c’est un chiffon roue agité devant la gauche de la gauche, les fondeurs et les syndicats. C’est pourquoi Hollande lui qui essaye de rassembler toute la gauche pour grader des chances en 2017 est plutôt partisan de mettre la pédale douce sur le sujet.  Valls emballe la cadence mais Hollande freine. Valls annonce pour la  semaine prochaine des propositions « très concrètes » pour l’emploi, objet d’un séminaire gouvernemental destiné à tirer les leçons économiques de la défaite de la gauche aux élections départementales.  Dans un entretien au magazine Challenges, le Premier ministre donne des pistes en disant vouloir « ouvrir le chantier de l’emploi dans les PME » via une réforme du contrat de travail. « Je suis frappé, lorsque je rencontre des patrons de PME, ils n’embauchent pas, car ils craignent d’avoir des difficultés à se séparer de leurs collaborateurs s’ils n’en sont pas satisfaits », dit-il.  Sur le code du travail, Manuel Valls se dit « convaincu » de la nécessité de « poursuivre ce chantier » après en avoir beaucoup discuté avec des économistes et des juristes. Devant l’Assemblée nationale, le chef du gouvernement a réaffirmé que le cap des réformes serait tenu tout en ouvrant la porte à des « infléchissements » dans la politique conduite, comme le lui demande l’aile gauche du Parti socialiste. « Bien sûr il peut toujours y avoir – il faut être dans l’écoute – tel ou tel infléchissement ou tel ou tel changement. Mais sur l’essentiel, c’est-à-dire le soutien aux entreprises, la baisse du coût du travail, favoriser l’emploi, et notamment pour les PME, qui sont celles où travaillent l’immense majorité de nos concitoyens, c’est celles qui peuvent créer de l’emploi, oui ce cap doit être maintenu », a-t-il déclaré. En attendant Hollande , lui, pour donner des gages aux frondeurs a prévu de raboter le pacte de responsabilité de 40 milliards.  Interrogé sur une éventuelle réaffectation des quelque 40 milliards d’euros du Pacte de responsabilité, Stéphane Le Foll ne s’est pas prononcé, tout en insistant sur les contreparties en terme d’emploi et d’investissement dans les entreprises.   »Dans beaucoup de branches, elles n’ont pas encore abouti à des accords. Donc, là-dessus, il y a aussi à discuter », a souligné Stéphane Le Foll. Quinze accords ont jusqu’à présent été conclus dans la cinquantaine de branches professionnelles adhérentes au Medef. La réorientation de la politique économique fait l’objet de vifs débats au sein de la majorité, sonnée par la défaite électorale de dimanche, qui l’a vu perdre la moitié des départements qu’elle dirigeait auparavant. Mais deux lignes pourraient bien s’affronter dans les semaines et mois à venir, celle de Valls qui veut montrer son coté réformateur et se placer pour 2022 et celle de Hollande qui a l’obligation de freiner la ligne réformiste pour réunir la gauche dans la perspective de 2017.

Croissance Etats-Unis : petite hausse de la confiance du consommateur mais la croissance se tasse

Croissance Etats-Unis : petite hausse de la confiance du consommateur mais la croissance se tasse  

Une hausse de la confiance aux Etats-Unis mais quand même tout juste au dessus de sa moyenne de longue durée. La confiance du consommateur américain s’est améliorée plus que prévu en mars après s’être dégradée en février, montre mardi l’enquête mensuelle de la fédération patronale Conference Board. Son indice de confiance ressort sur le mois en cours à 101,3 après 98,8 (chiffre révisé) en février. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 96,0. L’indice de février a été révisé en hausse après avoir été initialement annoncé à 96,4. Le sous-indice de la situation actuelle a reculé à 109,1 en mars contre 112,1 (110,2 initialement annoncé) en février et celui mesurant les anticipations a progressé à 96,0 contre 90,0 (87,2 initialement annoncé). Globalement les perspectives de croissance sosnt moins élevées que prévu.  La croissance aux Etats Unis a été moins dynamique au 4ème trimestre et au début 2015. En cause la hausse du dollar , aussi une activité qui s’est réduite au plan mondial. Du coup la FED va sans doute décider de reculer la date de remontée des taux, vraisemblablement fin 2015 voire en 2016.D’autant que l’inflation est largement sous contrôle.  Une bonne nouvelle pour le reste du monde car le relèvement des taux américains entraineraient mécanique la hausse ailleurs en particulier en Europe.   - La croissance économique s’est essoufflée aux Etats-Unis au quatrième trimestre 2014, la moindre reconstitution des stocks et le ralentissement des investissements des entreprises ayant constitué des freins à l’activité, seulement partiellement desserrés par la vigueur des dépenses des ménages. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 2,2% en rythme annualisé, chiffre conforme à l’estimation donnée le mois dernier, a annoncé vendredi le département du Commerce. La croissance avait été de 5% au troisième trimestre. L’administration américaine a aussi fait état d’une baisse de 1,6% des bénéfices après impôt des entreprises, soit le recul le plus prononcé depuis le premier trimestre 2011, les profits des grandes entreprises étant grevés par le dollar fort. Les bénéfices réalisés à l’étranger ont ainsi diminué de 36,1 milliards de dollars alors qu’ils avaient progressé de 16,5 milliards au troisième trimestre. Sur l’ensemble de 2014, les bénéfices après impôt ont reculé de 8,3%, la plus forte baisse annuelle depuis 2008. Un ralentissement prolongé de la croissance conjugué à une faible inflation pourrait inciter la Réserve fédérale à retarder le relèvement de ses taux d’intérêt. Elle maintient ses taux directeurs à un niveau proche de zéro depuis décembre 2008. Les responsables de la Fed ont abaissé la semaine dernière leurs prévisions de croissance pour les trois années allant de 2015 à 2017. Le rythme modéré de la croissance semble s’être prolongé durant le premier trimestre 2015. L’activité au cours des deux premiers mois a notamment été ralentie par la vigueur du dollar, la morosité économique persistante en Europe et en Asie, la rigueur de l’hiver aux Etats-Unis et le conflit social, désormais réglé, dans les ports de la côte Ouest. Le dollar en particulier, qui a pris 7,8% entre juin et décembre face aux devises des principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis, devrait continuer à poser des difficultés aux entreprises américaines. Les estimations pour la croissance du PIB au premier trimestre varient dans une fourchette de 0,9% à 1,4%. Au cours du quatrième trimestre 2014, les entreprises américaines ont accumulé l’équivalent de 80 milliards de dollars de stocks, soit un montant inférieur aux 88,4 milliards estimés par les autorités fédérales le mois dernier. En conséquence, les stocks ont contribué négativement pour 0,1 point à la croissance du PIB, alors qu’ils étaient censés apporter 0,1 point selon les précédentes estimations. La progression des dépenses d’équipement des entreprises a été moindre que prévu, de 0,6% au lieu de 0,9%. Ce résultat est probablement lié à la hausse du dollar et à l’effondrement des cours du pétrole, qui a fait chuter les activités d’exploration et de forage. La consommation des ménages, qui représente plus des deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, a en revanche progressé de 4,4% au quatrième trimestre et non de 4,2% comme cela avait été estimé auparavant. Il s’agit de la hausse la plus rapide depuis le premier trimestre 2006. Hors alimentation et énergie, les prix n’ont pourtant augmenté que de 1,1%, soit le rythme le plus faible depuis le deuxième trimestre 2013. La consommation des ménages semble néanmoins avoir décéléré au premier trimestre 2015, le froid et la neige ayant dissuadé les Américains de se rendre dans les magasins. Malgré une demande mondiale en berne, la croissance des exportations a été revue à la hausse. En raison de la forte consommation des ménages, les importations ont elles aussi été plus fournies que prévu, ce qui a entraîné un déficit commercial pénalisant pour la croissance du PIB.

 

Football – France-Danemark : une victoire mais une équipe à mi-temps

Football – France-Danemark : une victoire mais une équipe à mi-temps

Enfin du rythme et de la créativité mais une  mi-temps seulement ! Un score honorable, des satisfactions (Trémoulinas, Kondogbia, Payet  aussi Fekir) mais deux mi-temps inégales. Première mi-temps : , les Bleus ont affiché un visage extrêmement séduisant. Faciles techniquement, les Français ont mis le pied sur le ballon et se sont concrétisés de nombreuses occasions. Trémoulinas était omniprésent sur son côté gauche tandis que Dimitri Payet – en rôle de « meneur de jeu » dans le 4-2-3-1 aligné dimanche soir par Didier Deschamps – s’est montré particulièrement intéressant, orientant le jeu intelligemment et créant des brèches dans la défense adversaire. Antoine Griezmann, malgré certaines approximations techniques, a également semblé plus inspiré qu’au Stade de France jeudi soir. Ce très bon début de match se concrétise dès la 14e minute de jeu par l’intermédiaire d’Alexandre Lacazette. Au terme d’un très beau jeu à trois entre ce dernier, Griezmann et Payet, le gardien danois Schmeichel repousse dans l’axe la frappe du joueur de l’Atlético Madrid. Le ballon revient sur l’attaquant de l’OL qui inscrit son premier but en Bleu (en 7 sélections) et permet à la France de mener logiquement contre les Danois.  Bien que le Danemark rentre peu à peu dans son match, le rouleau compresseur tricolore ne faiblit pas et à la 39e minute, grâce à un remarquable travail de Geoffrey Kondogbia, venu apporter le surnombre à l’entrée de la surface de réparation, le milieu de terrain de l’AS Monaco sert Olivier Giroud, légèrement excentré sur la gauche, qui crucifie Schmeichel d’une frappe puissante à ras de terre.   u retour des vestiaires, les hommes de Didier Deschamps tentent, certes, de continuer sur leur lancée, mais tout en gérant leur avance. Un mélange indigeste qui, ajouté aux changements intervenus à l’heure de jeu (Griezmann par Fékir et Guilavogui par Kondogbia), dérègle la machine bleue. Du coup, les Français se mettent à laisser le contrôle du ballon aux Danois tout en reculant. Les occasions adverses, inexistantes en première période, à l’exception de la barre trouvée par Bendtner (44e), se multiplient

 

Départementales : »les Français en colère » (Valls)…mais on ne change rien

Départementales : les Français en colère (Valls)…mais on ne change rien

 

Il est assez pathétique le Clémenceau d’Opérette, il reconnu que les Français étaient en colère mais pour autant n’envisage pas de changer de politique. Tout au plus il n’écarte pas la possibilité de décider une thérapie légère qui consiste à prescrire quelques   dolipranes pour soigner  le cancer du chômage. La vérité  c’est qu’il complètement perdu, que ses résultats économiques sont insipides et qu’il est prisonnier de l’orthodoxie de la pensée économique unique des technocrates qui sans doute couleraient la gestion d’une  épicerie de quartier en moins d’un mois ;  a fortiori,  ils  ne peuvent faire preuve de la moindre imagination pour réformer réellement.  Un bouleversement durable du paysage politique« , voici comment Manuel Valls a qualifié les résultats des élections départementales quelques instants après l’annonce des premières estimations. La gauche devrait ainsi perdre entre 25 et une trentaine de départements par rapport aux dernières élections.  Surtout, le premier ministre a fustigé les divisions de la gauche, notamment au premier tour du scrutin, ainsi que les scores « très élevés, trop élevés » du Front national. Le Premier ministre a insisté, expliquant s’être « impliqué autant qu’il a pu » contre la montée de l’extrême-droite, réussissant à mobiliser grâce à des « appels entendus ».  « Chacun devra tirer les leçons de ces résultats », a-t-il déclaré, « dénoncer les solutions dangereuses de l’extrême-droite, qui n’y a rien de bon à en entendre ni localement, ni nationalement. » Le Premier ministre a ajouté qu’il avait entendu « les attentes et les exigences » de Français en colère, fatigués « par une vie quotidienne difficile, le chômage, les impôts, la vie trop chère. »   Pour y répondre, Manuel Valls a listé un ensemble de textes qui seront votés « avant l’été ». Baisses d’impôts pour 9 millions de foyers modestes et de classes moyennes, modernisation du dialogue social, incitations à l’embauche dans les PME faisaient notamment partie de ces mesures martelées.  Maître mot du discours du Premier ministre, le thème de l’espoir a plusieurs fois été répété dans le discours d’environ 5 minutes. On peut même faire un voyage à Lourdes !

 

Moral des ménages : meilleur mais encore sous la moyenne

Moral des ménages : meilleur mais encore sous la moyenne

 

Une petite amélioration d’un point en mars mais ce n’est pas encore l’euphorie et c’est toujours sous la moyenne de longue durée.  L’indicateur qui synthétise cette confiance ressort à 93 points, après 92 en février, un niveau en ligne avec les attentes des économistes interrogés par Reuters mais toujours nettement inférieur à sa moyenne de longue période (100). En mars, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée comme future est restée stable mais ils sont plus nombreux à considérer comme opportun de faire des achats importants (+2 points), ce dernier solde repassant au-dessus de sa moyenne de longue période pour la première fois depuis octobre 2007. La proportion de ménages estimant qu’il est opportun d’épargner, qui restait sur trois mois de forte baisse, est légèrement repartie à la hausse (+1 point). Nettement moins de ménages considèrent que le chômage va augmenter (-13 points), ce dernier solde retrouvant son niveau de septembre 2013, et leur opinion sur le niveau de vie en France poursuit son rebond aussi bien pour le passé (+2 points) que pour le futur (+2 points). Quant à la proportion des ménages qui considère que les prix ont augmenté, elle baisse pour le quatrième mois consécutif et reste à des plus bas depuis 1999. Ils sont également toujours moins nombreux à anticiper une augmentation des prix.

 

Le climat des affaires : du mieux mais encore dans le rouge

Le climat des affaires : du mieux mais encore dans le rouge

 

C’est mieux mais c’est encore dans le rouge, c’est à dire en dessous de la moyenne habituelle. Le  climat des affaires s’est en effet amélioré en France au mois de mars après trois mois de stagnation pour atteindre son plus haut niveau depuis près de trois ans, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’indicateur global, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité, est ressorti à 96, soit une hausse de deux points par rapport au niveau enregistré chaque mois entre novembre et février. Il reste en deçà de sa moyenne de long terme, qui se situe à 100, mais atteint son plus haut niveau depuis avril 2012. Par secteurs, celui de l’industrie a baissé d’un point, à 99, le chiffre de février ayant été relevé d’un point par rapport à l’estimation publiée le mois dernier. Seize économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice à 99. Celui des services a progressé d’un point, à 93, le chiffre de février ayant été dans le même temps relevé d’un point. L’indicateur du bâtiment est resté stable, à 89. L’indicateur du commerce de détail a progressé de trois points, à 104, le chiffre de février ayant été relevé de deux points. L’indicateur de retournement de la conjoncture pour l’ensemble des secteurs reste dans la zone favorable, indique l’Insee. Dans l’industrie manufacturière, les industriels interrogés font état d’une amélioration de leurs carnets de commandes globaux et étrangers. L’indicateur de retournement progresse et se situe dans la zone indiquant une conjoncture favorable, précise l’Insee.

 

Zone euro : petite croissance de l’activité mais baisse des prix

Zone euro :  petite croissance de l’activité mais baisse des prix

Pour le premier trimestre on pourraiat atteindre 0.3% de croissance, ce n’est pas encore le paradis mais c’est mieux que la stagnation. A noter toutefois le différentiel entre ‘(Allemagne et la France. Pour le secteur manufacturier l’indice Markit est à 48 en France ( donc une régression et à 52 en Allemagne ( donc une hausse). .Pour l’ensemble de la zone euro , L’indice PMI « flash » composite, qui regroupe le secteur manufacturier et les services, a atteint 54,1 contre 53,3 en février, soit son plus haut niveau depuis mai 2011. La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro s’est accélérée plus qu’attendu en mars, montrent mardi les premiers résultats des enquêtes mensuelles de Markit auprès des directeurs d’achats, suggérant que la politique d’achats massifs d’emprunts d’Etat lancée par la Banque centrale européenne porte déjà ses fruits. Si leurs résultats ont de quoi satisfaire en partie les dirigeants de la BCE, ils montrent toutefois aussi que les entreprises continuent de baisser leurs prix pour soutenir leur activité. La BCE a annoncé lundi avoir déjà consacré 26,3 milliards d’euros à des achats de dette publique sur les marchés depuis la mise en œuvre, le 9 mars, de son nouveau plan d’assouplissement quantitatif, qui vise à soutenir la croissance et à faire remonter l’inflation.   »On observe une dynamique liée à l’assouplissement quantitatif même si celui-ci intervient alors que la croissance était déjà présente et que les consommateurs ont déjà bénéficié de la baisse des prix », commente Chris Williamson, chef économiste de Markit. Les prix à la consommation dans la zone euro ont baissé de 0,3% sur un an en février.  Il dépasse ainsi la plus optimiste des estimations d’économistes recueillies par Reuters, dont la médiane le donnait à 53,6 et se maintient pour le 21e mois consécutif au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion.

 

 

Les élections départementales : moins d’électeurs mais plus chères

Les élections départementales : moins d’électeurs mais  plus chères

Il y aura sans doute un record historique d’abstention aux départementales , de l’ordre de 60% ,  pourtant les élections couteront encore plus cher aux contribuables. En cause le faut que les parlementaires ont refusé de substituer la propagande internet à la propagande papier.  Grâce à cette dématérialisation de la propagande électorale, le gouvernement espérait ramener le coût des élections départements à 2,17 euros par électeur inscrit (ils seront 43 millions, Paris ne votant pas) contre 3,75 euros lors du dernier scrutin cantonal de 2011. Soit une économie de 68 millions d’euros rayée d’un trait de plume à cause de l’attitude des parlementaires. Et qu’il faudra bien compenser dans le budget 2015.  Au final, les élections départementales 2015 devraient donc revenir à près de 150 millions d’euros (dont 54 millions de remboursement des dépenses des candidats). Les économies attendues pour les élections régionales de la fin de l’année ne seront pas davantage au rendez-vous. Dans le budget 2015 du ministère de l’Intérieur qui prenait en compte la dématérialisation, le coût de ce futur scrutin est estimé à 2,30 euros par électeur inscrit, soit 103 millions d’euros au total.  En fait, il devrait être proche de celui des régionales de 2010: 3,11 euros par électeur, soit 139 millions d’euros au total. Pour ce prix, espérons que les électeurs se déplaceront en nombre.

 

Chine : les exportations en hausse mais pas de redémmarage intérieur

Chine : les exportations en hausse mais pas de redémmarage interieur

Les exports repartent en février ( en partie à cause du calendrier) mais pas les imports ni la demande interne. La Chine connaît comme d’autres zones des mouvements erratiques d’un mois  sur l’autre puisque en Janvier les exports avaient diminué de 3%. Dun certain point de vue la reprise mondiale paraît encore hésitante.   . . Pékin a annoncé avoir réduit son objectif de croissance annuelle à « environ 7% » pour 2015, sur fond de dégradation de la conjoncture et des efforts de rééquilibrage économique des autorités. Un taux en apparence quand même satisfaisant mais qui est le plus bas depuis 25 ans et qu’il faut rapporter à la population. L’environnement déflationniste témoigne aussi de la baisse de la demande interne des ménages..  Le gouvernement a également abaissé à « environ 3% », contre 3,5% l’an dernier, son niveau-cible d’inflation pour 2015. De fait, la Chine est confrontée à d’intenses pressions déflationnistes, nourries par une demande intérieure en berne et un environnement mondial peu dynamique  : la hausse des prix à la consommation s’est établie à 0,8% sur un an en janvier, plongeant sous 1% pour la première fois depuis cinq ans. L’abaissement de l’objectif officiel de croissance économique à « environ 7% » était largement anticipé par les experts, alors que le géant asiatique connaît depuis deux ans un ralentissement brutal de son activité.  »Au cours de l’année passée, l’environnement économique intérieur et la conjoncture internationale ont été difficiles et compliqués ». « Le chemin de la reprise économique mondiale a été semé d’embûches et irrégulier, les principales économies (du monde) ont enregistré des performances très diverses », relève encore le Premier ministre chinois. Après  un fléchissement en janvier, les exportations chinoises ont grimpé de 48,9% sur un an en février. Les importations ont pour leur part continué de baisser, de 20,1%. L’excédent commercial a ainsi atteint un nouveau record.  Nouveau record pour l’excédent commercial en Chine. En février, il a atteint 370,5 milliards de yuans (plus de 60 milliards de dollars), exacerbé par un nouveau plongeon des importations et un fort rebond des exportations, ont annoncé dimanche 8 mars les douanes chinoises. La deuxième économie mondiale a vu ses exportations grimper de 48,9% sur un an le mois dernier, à 1.040 milliards de yuans (l’équivalent de 155 milliards de dollars), selon les douanes, qui ne fournissaient dans un premier temps que des chiffres dans la devise chinoise. C’est un rebond notable après le repli de 3,2% sur un an enregistré par les exportations chinoises en janvier, sur fond de conjoncture internationale maussade. Les exportations du pays, numéro un mondial des échanges manufacturés, avaient d’ailleurs fléchi de 4,9% sur l’ensemble de 2014. D’après l’administration des douanes, la récente embellie s’explique par une accélération des livraisons assurées par les exportateurs chinois, qui « se sont précipités » pour honorer leurs commandes avant les longs congés du Nouvel an lunaire débutés le 19 février. En outre, un décalage calendaire (le Nouvel an lunaire tombait fin janvier en 2014) était à l’origine d’un effet de comparaison favorable. A l’inverse, les importations du géant asiatique ont encore une fois piqué du nez. Après avoir déjà reculé de 19,7% en janvier (le recul le plus marqué depuis cinq ans), elles ont dégringolé de 20,1% sur un an en février, à 666,1 milliards de yuans (l’équivalent de 99,6 milliards de dollars). Après la stagnation enregistrée pour l’ensemble de 2014, c’est un nouveau signal inquiétant pour la demande intérieure du pays, dont l’essoufflement nourrit le ralentissement de l’activité économique et la contraction du secteur manufacturier. Dans ces conditions, l’excédent commercial de Pékin ne pouvait que gonfler, atteignant un pic historique inédit après le sommet de 366,9 milliards de yuans de janvier. Sur les deux premiers mois de l’année, janvier et février cumulés, la Chine a dégagé un surplus de 737,4 milliards de yuans, soit multiplié une douzaine de fois par rapport à celui de la période comparable de 2014. Pékin avait enregistré sur l’année passée un excédent commercial historique de 2.350 milliards de yuans.

 

Fessenheim à l’arrêt… mais pas fermé

Fessenheim à l’arrêt… mais pas fermé

Ce n’est pas le premier incident et sans doute pas le denier. Pour l’instant La production de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) a totalement cessé depuis samedi soir, un défaut d’étanchéité ayant conduit à l’arrêt de son unité de production n°1 et la n°2 ayant été arrêtée la veille pour maintenance, a annoncé EDF. Un centrale dont la fermeture a été annoncée par Hollande au cours de sa campagne. Depuis, à vrai dire on hésite. Elle devait être fermée en 2016.  Mais  La ministre de l’Ecologie du développement durable et de l’Energie, Ségolène Royal, a dit  que la centrale nucléaire de Fessenheim ne fermerait pas « forcément » en 2016. François Hollande avait promis durant sa campagne présidentielle en 2012 que la centrale devait être arrêtée avant la fin de son premier mandat. Rien n’est sûr mais ce nouvel incident risque de mettre le gouvernement dans l’embarras. Samedi à 18H55, l’unité de production n°1 « a été mise à l’arrêt suite à un défaut d’étanchéité constaté sur une tuyauterie située en aval du condenseur, dans la salle des machines (hors zone nucléaire) », a expliqué EDF dans un communiqué. « Les équipes de la centrale réalisent actuellement un diagnostic pour préciser les causes exactes de cet événement », a ajouté EDF, précisant que cet événement n’avait « aucune conséquence sur la sûreté des installations, l’environnement et la sécurité du personnel ». Depuis la nuit de vendredi à samedi, la seconde unité de production de Fessenheim est aussi arrêtée, pour plusieurs semaines. Mais cet arrêt était programmé pour maintenance et rechargement du combustible. Installée en bordure du Grand Canal d’Alsace et dotée de deux réacteurs de 900 mégawatts chacun, Fessenheim est la plus vieille centrale en activité du parc nucléaire français (depuis 1978).

 

Grèce: un accord qui ne règle rien mais un bon compromis pour Hollande

Grèce: un accord qui ne règle  rien mais un bon compromis pour Hollande

 

L’accord obtenu à l ‘arrache  vendredi n’a pas encore donné lieu à beaucoup d’analyser de la part des médias ( normal c’est le week-end ! ). Pourtant cet accord ne règle rien. C’est simplement uen prolongation de 4 mois de l’aide européenne. En échange la Grèce s’est engagée à maintenir l’austérité .Elle doit faire des propositions qui seront examinées par l’Eurogroupe et la commission. Des propositions conciliables avec les exigences de Bruxelles et les résultats électoraux de Grèce. Autant dire l’impossible. En fait c’est l’ambigüité la plus totale puisque d’un coté Bruxelles considère que la Grèce doit appliquer ce qui a été décidés précédemment que la Grève , elle,  estime que le diktat de l’Europe est remis en cause. Bref rien n’est réglé. On a seulement sauvé la face et gagné du temps. Farce à cette  l’ambigüité,  Hollande, lui considère que c’est un bon accord ! ; Et pour cause, c’est à peu près la même ambigüité qui va permettre à la France d’obtenir en délai supplémentaire pour la réduction de ses déficits , en échange de réformes structurelles …à définir !  Après trois réunions des ministres des Finances de la zone euro en moins de 10 jours, les grands argentiers de l’Europe sont parvenus à un accord sur le sauvetage financier de la Grèce. Dès ce matin, le président François Hollande et le premier ministre grec, Alexis Tsipras, ont salué l’accord arraché lors de cet Eurogroupe.  Samedi matin, en marge d’une visite au salon de l’Agriculture, François Hollande a qualifié de «bon compromis» l’accord visant à prolonger de quatre mois, sous conditions, le financement européen de la Grèce, en évitant un risque de sortie de l’euro. «Sur le dossier de la Grèce, nous avons cherché la bonne solution», a-t-il expliqué.  «La bonne solution, c’était de prolonger le financement permettant à la Grèce d’assurer sa transition et de pouvoir honorer ses engagements». «La bonne solution, c’était aussi de lui laisser le temps pour que ses réformes soient engagées et que le respect des électeurs grecs soit aussi préservé», a-t-il encore précisé. L’Europe s’est engagée à prolonger le financement de la Grèce de quatre mois, mais sous de strictes conditions, soumises à examen dès la semaine prochaine. «L’Europe, elle doit montrer de la crédibilité, elle doit montrer aussi de la solidarité. De la crédibilité parce que nous devons montrer que nous avons des règles et qu’elles valent pour tous les pays (…) De la solidarité, parce que quand il y a des pays qui souffrent, il est légitime que nous puissions les accompagner tout en leur demandant de respecter leurs engagements», a expliqué François Hollande. «La Grèce a fait beaucoup d’efforts ces dernières années. Il y a eu beaucoup de sacrifices qui ont été demandés», a-t-il affirmé. «Maintenant il faut donner du temps, mais en même temps toujours respecter les engagements, car ce sont les contribuables français, allemands et européens qui ont permis que la Grèce puisse s’en sortir».

Sondage FN : un parti comme les autres mais pas pour gouverner !

Sondage FN : un parti comme les autres mais pas pour gouverner !

Curieux en apparence ce sondage qui démontre que 56% des Français considèrent le FN comme un parti comme les autres. La question set déjà ambigüe car que signifie une parti comme les autres : un parti responsable, un parti démagogique, un parti d’apparatchiks, un parti démocratique ? Seconde ambigüité quand les Français par contre estiment à seulement  28% que le FN est un parti en capacité de gouverner. Des contradictions toutefois apparentes car la vérité c’est que le FN est surtout un parti défouloir pour exprimer son opposition à peu près à tout et à son contraire ; Si on voulait faire une comparaison avec le syndicalisme on pourrait considérer que le FN est à la politique ce que Sud est au syndicalisme. Une organisation de contestation essentiellement.  Selon un sondage, plus de la moitié des Français estiment que le FN devrait être « considéré comme un parti comme les autres ».  Plus de la moitié des Français (56%) estiment que le Front national devrait être considéré comme un parti comme les autres, mais seulement 28% le croient capable de gouverner la France, selon un sondage Odoxa réalisé pour CQFD et iTELE publié ce vendredi 30 janvier. Dans cette enquête, 56% des Français jugent que le parti d’extrême droite « devrait être à présent considéré comme un parti comme les autres », 41% pensent l’inverse et 3% ne se prononcent pas. Chez les sympathisants de droite, ils sont 78% à soutenir cette idée, contre 28% chez les sympathisants de gauche. En revanche, 28% seulement considèrent que le FN est « en capacité » de gouverner la France (48% chez les sympathisants de droite, 11% chez ceux de gauche), 71% ne l’en jugent pas capable. 1% ne se prononce pas.
 

Kobané libérée mais détruite

Kobané libérée mais détruite

 

Une victoire symbolique et tragique de la résistance face aux terroristes de l’Etat islamique. La ville est libérée mais pratiquement détruite. Symbolique car l’Etat islamique a dû capituler avec de lourdes pertes. Une victoire surtout des milices kurdes (pourtant longtemps freinées par la Turquie dont la position est plus qu’ambigüe) grâce aussi à l’appui des frappes aériennes américaines ; un grand nombre d’étrangers figurent parmi les combattants du groupe Etat islamique (EI) tués dans la ville syrienne de Kobané, a rapporté un haut responsable américain du département d’Etat. Les milices kurdes syriennes (YPG, Unités de protection du peuple kurde) ont proclamé lundi leur victoire dans la bataille de Kobané, devenu le symbole de la résistance contre le mouvement djihadiste. Selon des observateurs, l’EI aurait perdu près de 1 200 combattants dans la bataille de cette ville frontalière de la Turquie, sur un total de 1 800 morts, en dépit de leur puissance de feu grâce à l’armement dérobé sur des bases militaires irakiennes et syriennes.  »Nous n’allons pas comptabiliser le nombre de corps, mais le nombre de combattants de l’EI tués atteint les milliers », a précisé le responsable. Et le nombre de combattants étrangers parmi eux est « extrêmement, extrêmement significatif », a-t-il ajouté, sans préciser leur nationalité.

 

Baisse prix du pétrole : l’Arabie saoudite souffre mais pas autant que les autres !

Baisse prix du  pétrole : l’Arabie saoudite souffre mais pas autant que les autres !

Comme tous les pays producteurs l’Arabie saoudite souffre de la  baisse des prix à tel point que le  budget de l’Etat pour 2015 prévoit un déficit de 38,6 milliards de dollars. En fait c’est surtout l’Arabie saoudite qui es t à l’origine de cette baisse en maintenant une offre supérieure à la demande. L’objectif est d’asphyxier financièrement  d’autres pays producteurs (notamment les compagnies américaines) pour lesquels le seuil de rentabilité est autour de 70 dollars. L’Arabie saoudite voit ses revenus diminuer mais c’est catastrophique pour certains pays comme la Russie ; l’Algérie ou encore le Venezuela. L’objectif c’est d’étouffer les investissements des pays producteurs concurrents de l’Arabie saoudite pour à terme faire remonter les prix sur une matière première qui s’épuise ; Du coup l’Arabie saoudite présente un budget déséquilibré (qui sera cependant compensé par de nombreuses réserves en devise accumulées depuis des annales).  Le Conseil des ministres a adopté un budget prévoyant des dépenses de 860 milliards de riyals (229,3 milliards de dollars) et des revenus de 715 milliards de riyals (190,7 milliards USD), selon un communiqué lu à la télévision d’Etat.  Les dépenses sont ainsi en légère hausse par rapport aux 855 milliards de riyals prévus dans le budget de cette année mais les revenus sont en baisse de 140 milliards de riyals (37,3 milliards de dollars) par rapport aux prévisions de 2014.  Il s’agit du premier déficit budgétaire du royaume depuis 2011, et le plus important jamais prévu par ce chef de file de l’Opep. Depuis 2003, date à laquelle l’Arabie saoudite a commencé à annoncer des budgets excédentaires après des décennies dans le rouge, le royaume avait en effet accusé un déficit réel de 23,1 milliards de dollars en 2009 après une chute des cours du brut consécutive à la crise financière mondiale de 2008. Avec l’actuel effondrement des prix du brut, dont l’Arabie saoudite tire jusqu’à 90% de ses revenus, les cours ont perdu environ la moitié de leur valeur depuis la mi-juin sur fond d’une surabondance de l’offre, d’un ralentissement de la demande mondiale sur le pétrole et d’un dollar fort.

Sondage popularité : Juppé en tête chez les Français mais Sarkozy en tête à droite.

Sondage popularité : Juppé en tête chez les Français mais Sarkozy en tête à droite.

Selon un sondage Viavoice à paraître lundi dans Libération, 56% des Français estiment que la droite ne ferait pas mieux que la gauche. Pour autant les préférences en terme de popularité vont à Juppé pour l’ensemble des Français et à Sarkozy pour les sympathisants de l’UMP.  Près de la moitié des Français (47%) estiment qu’Alain Juppé serait « un bon président de la République », tandis que 32% pensent de même pour Manuel Valls et 31% pour Nicolas Sarkozy. Marine Le Pen obtient 27% de réponses positives à la même question, François Fillon 26%, François Bayrou 24%, Martine Aubry 22%, Bruno Le Maire 21% et Ségolène Royal 20%. François Hollande n’obtient que 11%, derrière Emmanuel Macron (17%), Arnaud Montebourg (14%), Nathalie Kosciusko-Morizet (13%), Jean-Luc Mélenchon, Najat Vallaud-Belkacem et Xavier Bertrand (12% chacun), et à égalité avec Christiane Taubira et Nicolas Dupont-Aignan. Laurent Wauquiez et Nicolas Hulot récoltent 10% chacun. Les autres personnalités proposées aux sondés sont en dessous de 10%.74% des sympathisants de droite verraient en revanche Nicolas Sarkozy comme un bon chef de l’Etat, quand 67% ont la même opinion pour Alain Juppé et 49% pour François Fillon. Si on leur demande celui qu’il préfère comme candidat à la présidentielle – et donc à exprimer un choix et non simplement une opinion sur chacun -, 49% des sympathisants UMP désignent Sarkozy, 34% Juppé, 8% Le Maire, 2% Fillon, 1% NKM, 1% Laurent Wauquiez, aucun Xavier Bertrand, 2% « une autre personnalité de l’UMP » et 3% ne se prononcent pas. Les sympathisants de gauche sont 52% à penser que Valls serait un bon président, 51% ont la même opinion pour Martine Aubry et 50% pour Alain Juppé. 43% des personnes interrogées (toutes tendances politiques confondues) pensent que Manuel Valls « est plutôt un atout pour François Hollande », mais 33% estiment que le Premier ministre est « plutôt une menace » pour le président et 24% n’ont pas d’opinion. Enfin, 56% des sondés jugent que « si l’UMP était maintenant au pouvoir », elle ferait « ni mieux, ni moins bien » que la gauche, contre 26% qui jugent qu’elle ferait « mieux », 12% qu’elle ferait « moins bien » et 6% sans opinion.

 

BCE- une politique « plus adaptée » mais quand ?

BCE- une politique « plus adaptée » mais quand ?

En janvier, c’est ce que souhaite la France mais rien ne dit que Draghi aura les mains libres de la part de Merkel. Tant que l’Allemagne se porte bien, il n’y a aucune raison que la chancelière change de position. D’autant que l’indice IFO qui mesure le climat de affaires enregistre une hausse ce moi-ci. Du coup un éventuel changement de politique monétaire pourrait être reporté à plusieurs mois.  La prochaine réunion de politique monétaire de la BCE se tiendra le 22 janvier. Les économistes interrogés par Reuters sont quasi unanimes pour considérer que l’institut d’émission décidera de lancer une opération d’assouplissement quantitatif (QE) impliquant des achats d’obligations souveraines européennes, mais la question est quand.  Le débat sur la politique européenne « sera porté par le président de la République dès demain pour avoir une politique macroéconomique plus adaptée dans le contexte actuel, en termes d’une meilleure coordination de nos politiques budgétaires et –même s’il ne faut jamais en parler — souhaiter que dès janvier une politique monétaire plus adaptée accompagne aussi nos efforts », a dit Emmanuel Macron lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. François Hollande sera jeudi à Bruxelles pour un Conseil européen. Selon Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE, un large consensus existe au sein du conseil des gouverneurs pour faire plus face « aux risques de désinflation ».

 

Conférence climat : un accord mais vide

Conférence climat : un accord mais vide

 

 

De toute manière c’est évidemment un faux accord d’une part parce que éventuelles mesures qui pourraient être adaptées n’entreront en vigueur qu’en 2020 or la première étape serait de savoir ce qu’on fait d’ici 2020 ; l’échéance de 2050 est beaucoup trop hypothétique. D’autre part en fait rien n’a été décidé, on s’est contenté de se mettre d’accord sur un calendrier de méthodes ;  exemple c’este chaque pays qui va décider de sa contribution à une date donnée ! Il y a également l’épineuse question des contributions finacières au Sud. Un document, qui servira courant 2015 de base aux négociations préalables à la conférence de Paris, a donc été adopté mais il ne contient pas grand-chose de contraignant. Salué par l’Union européenne comme « un pas en avant » et par le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius comme « une bonne base de travail », cet accord à l’arrachée qui vise à réduire les émissions de 40 à 70% d’ici à 2050 est jugé insuffisant par les ONG. Les émissions mondiales de gaz à effet de serre continuent de croître chaque année, alors qu’elles doivent baisser pour que la hausse de la température du globe ne prenne pas une ampleur dangereuse. Le futur accord de Paris, qui entrera en vigueur en 2020, doit permettre d’initier cette transition. Et il y a encore du travail pour y parvenir. Selon Alden Meyer, expert de l’Union of concerned scientists et observateur des débats, « il y a de profondes et anciennes divergences: le financement, quels pays sont davantage obligés à agir pour réduire les émissions et faut-il donner une plus grande priorité à l’adaptation ». « Ces divisions ont presque fait capoter le processus de Lima, si on ne les résout pas, elles menacent de bloquer un accord à Paris », prévient-il.

 

Sondage Merkel : le oui mais des Français

Sondage Merkel : le oui mais des Français

Merkel obtient une bonne image chez les Français pour autant si ces derniers souhaitent des réformes  ce ne sont pas forcément celles qui ont été mené outre-Rhin. Peut-être là le paradoxe français !  72% des français ont une bonne opinion de Merkel selon un les  64% des sympathisants de gauche! Et de 51% des électeurs du Front de Gauche! Clairement, c’est davantage le personnage que la politique qu’elle mène qui séduit les Français. Car la grande majorité des sondés ont eu une vision tout à fait lucide des effets des réformes menées en Allemagne depuis plus de dix ans. Pour les trois quart d’entre eux, la première économie européenne connait des problèmes de bas salaires et de pauvreté, prix à payer pour obtenir un chômage à 4,9%, le plus bas de l’ensemble des pays de l’Union. Doit-on s’y résoudre  nous aussi? Après plusieurs années de dénigrement du fameux « modèle allemand », l’IFOP constate que pour trois français sur quatre l’Allemagne exerce une « trop forte influence » sur la politique de l’UE, 64% des Français le pensent lorsqu’ils estiment que la France devrait s’inspirer des réformes mises en place en Allemagne. Un score qui descend à 54% parmi ceux qui ont voté François Hollande en 2012, mais qui représente bien une majorité. 

 

Valls : réformer mais pas trop

Valls : réformer mais pas trop

 

En gros sur le principe Valls est accord pour suivre l’exemple de l’Allemagne en matière de réforme mais dans l’action et dans les détails c’est beaucoup, plus mesuré. Premier exemple les 35 heures, pas question d’y toucher alors que c’est à l’évidence l’un des facteurs explicatifs majeurs de la perte de compétitivité de la France. Il faut dire que les Français en majorité sont maintenant contre un retour en arrière car la culture RTT a triomphé. Même chose concernant le droit du travail et en particulier le contrat unique. Pas question de toucher au CDI dit Valls autrement dit c’est le statuquo alors que dans la réalité plus de 90% des embauches sont maintenant réalisées en  CDD, autrement dit c’est d’une certaine manière la mort du CDI à l’embauche. Valls l’a dit: pas   de sujets clivants et qui fâchent. Conséquence on va s’en tenir aux réformettes type travail le dimanche et réforme de la rémunération des notaires. Pas vraiment une reforme à l’allemande !  Des reformes donc  insuffisante pour inverser la courbe du «chômage de masse» qui «n’a cessé d’augmenter depuis six ans» en France. «Il n’y aura pas de reprise durable de l’emploi sans reprise de la croissance et sans augmentation des marges des entreprises», a reconnu Valls. Quant à la réduction des inégalités, «ça prend du temps (…), les mesures prises depuis deux ans et demi portent leurs résultats», a-t-il rappelé. Pas question donc de mettre en œuvre des réformes trop radicales dans une société à l’équilibre si fragile. Le contrat de travail unique, pourtant recommandé par le prix Nobel français d’économie, Jean Tirole? «On peut toujours en débattre», a murmuré Manuel Valls. Mais en fermant immédiatement la porte à son immixtion dans la loi Macron sur la croissance et l’activité, présentée mercredi en conseil des ministres et dont «l’objectif est de déverrouiller les blocages de l’économie». Idem pour une réforme en profondeur des 35 heures qui «ont déjà beaucoup évolué». Pour le premier ministre, il s’agit d’un faux débat qu’il est urgent de ne pas ouvrir. D’ailleurs, a-t-il rappelé, «les partenaires sociaux, et notamment les entreprises, ne souhaitent pas bouleverser la durée du travail». Si la croissance doit revenir, ce sera surtout grâce à la libéralisation du travail le dimanche dont les autorisations d’ouverture de magasins passeront «de 5 à 12», tout en reconnaissant qu’il y avait en France «un attachement au repos dominical» à prendre en compte.

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