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Migrants Calais : Paris et Londres d’accord pour agir mais sur quoi ?

Migrants Calais : Paris et Londres d’accord pour agir mais sur quoi ?

Une belle déclaration commune de Paris et de Londres fait  état d’une volonté commune pour régler la question des migrants de Calais. Reste qu’il s’agit essentiellement d’une déclaration d’intention car on voit mal dans le contexte ce qui permettrait de régler un problème particulièrement complexe qui concerne bien sûr les deux pays mais aussi l’Europe ainsi que les zones d’origine des migrants qui sont en situation de guerre de famine. Paris et Londres réaffirment dans une déclaration commune leur détermination à régler la question des migrants cherchant à rejoindre la Grande-Bretagne à partir de Calais après une semaine marquée par une série de tentatives d’intrusions massives via le tunnel sous la Manche.   »Pour la France comme pour le Royaume-Uni, les choses sont claires : mettre fin à cette situation est une priorité absolue », écrivent le ministre français de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, et son homologue britannique, Theresa May, dans une déclaration publiée par Le Journal du Dimanche.   »Nos deux gouvernements sont déterminés à y parvenir, et à y parvenir ensemble », ajoutent-ils. Mais « il n’existe pas de solution simple, et ce n’est ni au Royaume-Uni ni à la France de gérer seuls ces problèmes. » Plus de 2.000 tentatives d’intrusion ont été constatées sur le site d’Eurotunnel à Coquelles, près de Calais, dans la nuit de lundi à mardi, selon la préfecture du Pas-de-Calais.  Dans la nuit de samedi à dimanche, de nouveaux heurts ont éclaté entre quelque 250 migrants cherchant à pénétrer dans le tunnel sous la Manche et forces de l’ordre qui ont fait usage de gaz lacrymogène, selon un témoin venant en aide aux migrants.  Après la mort d’un migrant soudanais cette semaine, le neuvième depuis juin à Calais, la France a annoncé le déploiement d’effectifs supplémentaires, 120 CRS et gendarmes mobiles, sur le site d’Eurotunnel pour sécuriser les accès au tunnel sous la Manche. La Grande-Bretagne, qui reste un eldorado rêvé pour les migrants du Calaisis qui ont fui les conflits dans leur pays, s’est de son côté engagée à investir au total 25 millions d’euros, notamment pour la mise en place de barrières. Des mesures « décalées et dérisoires » pour le député Les Républicains Xavier Bertrand, qui accuse dans les colonnes du JDD le Premier ministre britannique de passivité face à la question des migrants. « David Cameron n’a pas pris la mesure de l’ampleur et de la gravité du problème », dit le candidat LR à la présidence de la région Nord-Pas-de-Calais Picardie. « S’il continue à ne rien proposer d’autre, laissons partir les migrants et que Monsieur Cameron gère sa politique à sa façon, mais sur son île. Ce n’est pas une question d’argent. Ce ne sont pas quelques millions de plus qui vont régler le problème. »

 

Sondage confiance des patrons : du mieux mais encore des doutes

Sondage confiance des patrons : du mieux mais encore des doutes

 

Il y a du mieux en matière de confiance chez les patrons mais c’est loin encore être l’euphorie. Cette confiance s’améliore un peu pour autant il ne semble pas que les patrons soient encore décidés à s’engager de manière significative dans le développement de l’investissement. Pour l’emploi les prévisions sont aussi modestes  seulement 14 % des patrons envisagent d’augmenter le nombre de salariés. Cela dans un environnement plutôt favorable avec la dépréciation de l’euro de plus de 15 % depuis le début de l’année, des taux d’intérêt très bas et la baisse des prix du pétrole. Cet environnement devrait toutefois permettre d’améliorer les marges. C’est un préalable pour envisager ensuite l’augmentation des  investissements et seulement après croissance de l’emploi. En fait l’avenir sera surtout conditionné par l’évolution des carnets de commandes ;  une évolution en très légère augmentation mais hésitante. D’après les chiffres semestriels de l’Observatoire Banque Palatine des PME-ETI, publiés ce mardi 28 juillet, 39% des dirigeants d’entreprise se disent confiants dans les perspectives de l’économie française pour les six prochains mois. A l’été 2014, ils n’étaient que 17% à se montrer aussi optimistes, une proportion qui avait ensuite chuté à 12% en décembre dernier, l’un des plus bas niveaux jamais enregistrés depuis la création de cet observatoire, en 2010. Surtout, à 39%, la confiance des patrons de PME et d’ETI revient à son niveau de juin 2011, avant l’éclatement de la crise des dettes souveraines dans la zone euro. Certes, leur confiance dans l’économie du pays avait bondi de 15 points au cours du seul mois de janvier 2015, en raison sans doute d’un « effet Charlie », de la même façon que les manifestations contre les attentats terroristes avaient eu un impact important sur la confiance des ménages. Mais cette embellie s’est poursuivie, puisque la confiance des dirigeants d’entreprise dans l’économie française a encore grimpé de 12 points, de janvier à juin. 2015 année qui devrait s’achever sur un chiffre d’affaires en hausse, pour 37% des patrons de PME et d’ETI interrogés dans le cadre de l’Observatoire Banque Palatine, contre 16% « seulement » anticipant une baisse de leur activité et 47% pronostiquant une stagnation. « Depuis la fin de l’année 2014, les prévisions sont de plus en plus optimistes, avec davantage de déclarations de croissance que de décroissance », souligne l’étude. Sur le front de l’emploi également, les courbes d’augmentation et de réduction des effectifs ont enfin commencé à s’inverser, depuis janvier. Ainsi, 14% des dirigeants de PME et d’ETI interrogés prévoient d’accroître le nombre de leurs salariés au cours des six prochains mois, alors qu’ils ne sont « que » 11% à envisager au contraire de le baisser. Une tendance qui « devra être confirmée au second semestre pour que l’on puisse parler de réelle reprise de l’emploi », prévient l’Observatoire. L’indice d’investissement incite, lui aussi, à la prudence : à 108 points, un niveau certes qualifié de « correct » par l’Observatoire, il stagne cependant depuis le début de l’année.

Auto entrepreneurs : près d un million, mais ce n’est pas le Pérou

Auto entrepreneurs : près d un million, mais ce n’est pas le Pérou

 

Du fait de surtout de la situation économique et notamment du chômage le nombre d’autos entrepreneurs augmente. Le chiffre d’affaires moyen également mais ce n’est pas le Pérou puisque en moyenne le chiffre annuel est de l’ordre de 3000 €. Par ailleurs environ 40 % de ses les autos entrepreneurs ne sont pas actifs. Le nombre de personnes disposant d’un statut d’auto entrepreneur continue à augmenter. Un total de 982.000 travailleurs disposant de ce statut étaient recensés fin 2014 en France, soit 78.000 de plus qu’un an plus tôt, selon les données publiées jeudi 30 juillet par l’Acoss, l’agence centrale des organismes de Sécurité sociale. La hausse de 8,6% est comparable à celle observée depuis deux ans après la forte hausse liée à la montée en charge du dispositif, rappelle l’organisme. En 2013 notamment, 911.000 auto-entrepreneurs étaient dénombrés, soit 11, 3% de plus que l’année précédente. Tous ne sont pas économiquement actifs. Un peu plus de 58% l’étaient (soit 574.000 auto entrepreneurs) en 2014. Cette proportion est quasi stable sur un an. Ils ont déclaré un chiffre global pour le quatrième trimestre de 1,9 milliard d’euros, en hausse de 6,7% sur un an, soit une moyenne de 3.290 euros (-1,7%) par tête. Tous les secteurs d’activité ont enregistré une progression du nombre d’auto-entrepreneurs « économiquement actifs » sur un an. Les hausses les plus fortes sont enregistrées dans les transports (+25%), la santé (+20%), les activités sportives (+17%) et le nettoyage (+17%). Ces quatre secteurs ne représentent toutefois que 9% du chiffre d’affaires global.

Pas de hausse d’impôts…. mais des redevances notamment télé

Pas de hausse d’impôts…. mais des  redevances notamment  télé 

Hollande l’a encore indiqué le 14 juillet  pas de hausse d’impôts en 2016. Il a simplement oublié d’indiquer que la fiscalité locale allait nécessairement augmenter dans la mesure où nombre de collectivités locales sont en quasi faillite. Il a  aussi  omis de parler de la hausse actuellement à l’étude concernant la redevance télé lancée le service public (et en attendant la taxe sur les ordis et autres tablettes), aussi des redevances aéroportuaires. Par parenthèse on peut s’interroger sur la légitimité de cette redevance compte tenu de la multiplicité  des chaines et radios privées. Pour le moins cette redevance  qui  rapportera  3,6 milliards en 2015 mérite d’être discutée. Son ampleur en particulier paraît particulièrement disproportionnée par rapport à la nature des services fournis. Dans le cadre de la préparation du budget 2016 qui sera discuté cet automne, le gouvernement devrait en effet proposer une hausse de la CAP (), nouveau nom de la redevance audiovisuelle. supérieure à la simple inflation, qui limiterait la hausse à un seul euro. Elle pourrait en fait atteindre 3 et 4 euros. L’arbitrage de Matignon devrait intervenir début septembre.  Même si la hausse ne représente que quelques euros -la contribution est actuellement de 136 euros en métropole- elle reste politiquement délicate à faire passer. En 2013, le gouvernement Ayrault avait ainsi renoncé à la dernière minute à taxer les téléviseurs installés dans les résidences secondaires devant la bronca de certains élus socialistes craignant la réaction de leurs électeurs. Plus de 30 millions de Français paient la contribution audiovisuelle en même temps que leur taxe d’habitation alors que seuls 17 millions acquittent l’impôt sur le revenu. Surtout, la contribution augmente régulièrement: + 6 euros en 2013, + 2 euros en 2014 et + 3 euros en 2015. En 2015, elle doit rapporter 3,6 milliards.

France : des multinationales mais peu de PME

France : des multinationales mais peu de PME

La France compte davantage de multinationales que l’Allemagne ou la Grande Bretagne, on peut s’en féliciter ; par contre le tissu de PME très préformantes (ETI)  est très insuffisant.  Dommage car en fait ce sont surtout les PME qui créent l’emploi tandis que les multinationales ont tendance à délocaliser. Par ailleurs la politique économique française est trop influencée par l’intérêt des multinationales, du coup l’économie territoriale (agriculture, commerce, artisanat, entreprises locales etc.) est délaissée voire malmenée D’où le mal endémique de la désertification et du chômage.  Dans le classement annuel que vient de publier Fortune des 500 plus grandes entreprises du monde en terme de chiffre d’affaires, la France est le quatrième pays le plus représenté avec 31 sociétés.  Nos grands champions nationaux se paient même le luxe de faire mieux que leurs rivaux allemands. Alors que les deux pays étaient au coude à coude jusqu’en 2011 avec 32 entreprises chacune, depuis trois ans, la France est passée devant. Et depuis elle ne cesse de creuser l’écart. L’Allemagne n’est ainsi que 6ème de ce classement avec 28 entreprises. Elle vient même de se faire dépasser par la Grande-Bretagne qui en compte 29.  Si la France compte de nombreux fleurons très développés à l’international (Total, AXA, BNP Paribas, Carrefour…), l’Allemagne elle, outre de grands groupes industriels (Volkswagen, Daimler, E.ON, Siemens…) possède surtout un important tissu de très grosses PME. Ces entreprises dites du « Mittelstand » qu’on appelle en France les ETI (entreprises de taille intermédiaire) expliquent son dynamisme économique.   »Tandis qu’en France ce sont surtout les grandes entreprises, notamment celles du CAC 40, qui excellent mondialement dans leurs secteurs -tout particulièrement dans l’aéronautique, l’environnement, le transport, le luxe, explique Oliver Nass, le président du cabinet de conseil ESG France, l’Allemagne compte pour sa part sur ses PME prospères qui génèrent plus de deux tiers des emplois salariés et rapportent environ un tiers du PIB allemand. » En d’autres termes, dans un classement des ETI, il n’y aurait pas photo pour le match France-Allemagne.

Revenus agriculteurs : en moyenne 1700 euros mais pour 12 heures de travail au moins

  • Revenus agriculteurs : en moyenne 1700 euros mais pour 12 heures de travail au moins

 

Le revenu des agriculteurs ou éleveurs est déjà très moyen ( certains en fait n’ont que l’équivalent du RSA) mais si on rapporte cela au nombre d’heures  ( 12 heurs par jour minimum; 7 jours sur 7) ,c’est insignifiant. Et l’année 2014 est marquée par une baisse des prix à la production pour la plupart des productions animales et végétales. Les résultats seraient en baisse par rapport à 2013 dans une majorité de domaines, à l’exception de la viticulture, des élevages bovins lait et ovin/caprin.

Après une légère baisse en 2013, les récoltes de céréales ainsi que d’oléagineux et de protéagineux se redressent en 2014, mais ne permettraient pas de compenser la nette dépréciation des prix. Dans ces conditions, le résultat moyen des exploitations spécialisées en grandes cultures reculerait de 44 % pour s’établir à 17.500 euros par actif non salarié.

En arboriculture fruitière, la récolte des espèces à noyau (pêche, abricot) serait plus abondante en 2014 qu’en 2013, mais leurs prix ont enregistré une forte baisse. Le résultat moyen de l’ensemble des exploitations fruitières reculerait donc de 56 %, à 13.400 euros. Dans les exploitations maraîchères, les surfaces cultivées sont en léger recul et les prix sont également en baisse, entraînant une diminution de la production en valeur. Le résultat moyen des exploitations spécialisées en maraîchage et horticulture s’établirait à 21.300 euros (- 5,5 %).

Avec une récolte en forte hausse par rapport à celles exceptionnellement basses de 2012 et 2013 et des stocks réduits, la production viticole s’accroîtrait. Les prix resteraient bien orientés sur la campagne et permettraient au résultat moyen des exploitations viticoles d’atteindre 46.200 euros en 2014, soit une hausse de 27 % par rapport à 2013. Dans les exploitations d’élevage, le volume de la plupart des productions animales est en hausse, ou reste stable, à l’exception des volailles.

Dans les exploitations spécialisées dans les bovins lait, la valeur de la production augmenterait de façon soutenue sous l’effet conjugué de la hausse de la production et des prix. Le résultat par actif non salarié augmenterait de 28 % et s’établirait à 30.100 euros Avec le recul des prix, les élevages spécialisés en bovins viande verraient leur revenu reculer à 14.500 euros, un niveau inférieur d’environ 21% par rapport à 2013. En revanche, la situation s’améliorerait dans les élevages ovins et caprins grâce à une légère hausse des prix et une revalorisation des subventions ; le résultat moyen atteindrait 20.000 euros (+ 23 %).Dans les exploitations avicoles, la situation est contrastée. En volaille de chair, la baisse des prix conjuguée à des volumes en légère baisse conduirait à une diminution de la valeur de la production. En filière ponte, en revanche, la valeur de la production augmenterait grâce à la hausse des volumes. Sur l’ensemble des deux filières, le résultat moyen des exploitations resterait stable à 20.700 euros.Dans les exploitations porcines, compte tenu du recul des prix et de la valeur de la production, le revenu se replierait à 22.100 euros par actif non salarié (- 18 %).

* Une exploitation est considérée comme moyenne ou grande si sa production brute standard moyenne (PBS) dépasse 25.000 euros.

ETI : plus de croissance mais sans emploi

ETI : plus de croissance mais sans emploi  

Selon une enquête de  Bpifrance   »En avril 2015, 43 % des ETI nationales anticipaient une hausse de leur chiffre d’affaires consolidé sur l’année contre 15% seulement une diminution » mais sans emplois pour autant. .  Le solde prévisionnel d’évolution de l’activité s’établit ainsi à +28, au lieu de +23 début 2014, ce qui le rapproche de sa valeur moyenne sur cinq ans (+30,6). Les perspectives de croissance en 2015 sont toujours très corrélées à la taille de l’entreprise puisqu’elles sont deux fois plus élevées chez les ETI de 500 à 5.000 salariés (indicateur à +41) que chez celles employant moins de 500 salariés (+19), précisent les auteurs de la synthèse qui soulignent toutefois que les « les anticipations de ces dernières se sont nettement redressées en un an ». Sur les quelque 3.000 ETI répertoriées, 12% comptent de 1.000 à 4.999 salariés, 61% de 250 à 999 salariés et 27% moins de 250 salariés.  Les anticipations demeurent un peu supérieures à la moyenne dans l’industrie (+36), dans la même tendance qu’en 2014 (+37). L’amélioration attendue la plus nette provient des services, dont l’indicateur avancé progresse de 15 points à + 42, tandis que celui de la construction annonce une stabilisation de l’activité (indicateur nul) après un net recul en 2014 (-18). Cette accélération proviendrait essentiellement des ETI internationalisées, l’indicateur prévisionnel gagnant 9 points sur un an, à + 49, chez celles qui réalisent plus du quart de leur chiffre d’affaires à l’international. Les entreprises familiales ont des anticipations de croissance à court terme plus faibles que les autres.  Malgré l’amélioration anticipée de l’activité, « les ETI prévoient un sensible ralentissement de la croissance de leurs effectifs en France », relève la synthèse de l’enquête.  Cette croissance des effectifs serait soutenue dans les services mais très faible dans les secteurs fortement liés à la demande intérieure comme la construction et le commerce. A défaut d’embaucher, les ETI prévoient d’accélérer leurs investissements, en particulier les plus internationalisées, les plus innovantes et celles qui se situent dans les secteurs de l’industrie et des services.

 

Croissance : du mieux mais pas le Pérou

Croissance : du mieux mais pas le Pérou

 

Dernier bilan de l’INSEE. Et une prévision confirmée de 1.2% pour le PIB en 2015.  Au premier trimestre 2015, la contribution de la demande intérieure finale a été positive de 0,6 point (+0,5 point dans les premiers résultats) et celle de la variation des stocks de 0,5 point (inchangé). Le commerce extérieur y a en revanche contribué négativement à hauteur de 0,5 point (inchangé). Les dépenses de consommation des ménages ont progressé de 0,9% (+0,8% dans les premiers résultats) et l’investissement s’est contracté de 0,1% (-0,2%) même si celui des entreprises a augmenté de 0,3 point (+0,2%). Le pouvoir d’achat des ménages s’est redressé, avec un revenu disponible brut en hausse de 1,2% au premier trimestre. Les prix à la consommation ont légèrement diminué de 0,1%, si bien que le pouvoir d’achat du revenu des ménages a augmenté de 1,3% (après -0,1% fin 2014). Au niveau individuel, il progresse de 1,2% (après -0,2% fin 2014). Le taux d’épargne des ménages a légèrement progressé à 15,3% contre 15% à fin 2014 et 15,2% à la fin du premier trimestre 2014. La masse salariale a augmenté de 0,7% après +0,3% sur les trois derniers mois de 2014. Le taux de marge des entreprises non financières a augmenté de 29,8% à 31,1%, atteignant son plus haut niveau depuis le premier trimestre 2011. Le déficit des administrations publiques s’élevait à 4,0% du PIB au premier trimestre. L’Insee a annoncé la semaine dernière prévoir une croissance de 0,3% au deuxième et au troisième trimestres 2015 puis de 0,4% au quatrième, qui porterait la croissance annuelle à 1,2%.Le gouvernement, qui continue de tabler sur une croissance de 1,0% cette année, a estimé que cette prévision de l’Insee confirmait que la France était « clairement rentrée dans une phase de reprise de l’activité ».

Sondage Islam : : une religion pacifiste mais trop visible

Sondage Islam : : une religion pacifiste mais trop visible

si les Français s’inquiètent des dérives de l’islam radical, et de son succès auprès de nombreux jeunes, « une très large majorité refuse tout amalgame entre l’islam et la violence », commente Gaël Sliman, le président d’Odoxa qui a réalisé le sondage. . Pour 57 %, cette religion est « aussi pacifiste que les autres » et le djihadisme en est « une perversion », pour reprendre les termes de la question posée par l’institut. Comme le précise également le sondage, 63 % affirment que leur perception de cette religion reste inchangée depuis les attentats de début janvier à Paris. Un résultat à nuancer : ils sont toutefois un bon tiers à en avoir une vision plus négative. D’évidence, une certaine défiance reste de mise : 41 % considèrent aujourd’hui (dont 79 % au FN et 57 % à droite) que « même s’il ne s’agit pas de son message principal, l’islam porte malgré tout en lui les germes de violence et d’intolérance ». Trop démonstratifs dans l’expression de leur foi, les musulmans de France ? C’est ce que semblent déplorer 55 % des sondés, qui estiment que « dans leur majorité ils mettent le plus possible en avant » leur religion. Un résultat qui vient appuyer les nombreux sondages où les Français les jugent pas assez intégrés. Là encore, l’opinion est très clivée : à gauche, on les trouve (65 %) « pour la plupart discrets » alors qu’à droite (71 %) et surtout à l’extrême droite (91 %), les mêmes sont jugés trop visibles, en quête d’affirmation identitaire. L’ignorance nourrissant les fantasmes, le regard porté sur l’islam dépend du degré de familiarité que l’on a avec cette religion. Sur ce point, les Français l’avouent nettement : à 63 %, ils disent « mal » connaître (dont 16 % « très mal ») la religion musulmane. Seuls 36 % affirment bien connaître l’islam, la plupart étant des jeunes habitants dans des zones urbaines où l’immigration originaire des pays musulmans est la plus concentrée : en clair, les villes d’Ile-de-France (41 %) plus que la Bretagne et la Normandie (25 %).

Berlin : Valls va rembourser ( une partie) mais le mal est fait

Berlin : Valls va rembourser ( une  partie) mais le mal est fait

Valls a la tête dure mais il va rembourser la part de ses enfants pour son escapade pour le match de foot Barcelone –Turin. Il aura quand même fallu 5 jours pour que Valls ( tancé aussi par Hollande) comprenne qu’il était à coté de ses pompes. Ceci étant il s’enferre quand même quand il décide de ne rembourser la part de ses enfants ; ce qui signifie qu’il ne rembourse pas sa part et qu’il maintient donc son invraisemblable rencontre avec Platini. La preuve sans doute de son entêtement ridicule et de sa difficulté à écouter. . Ceci étant le mal est faat et 77% des Français ont été choqués d’après un sondage BFM. L’affaire va donc se tasser mais Valls va en payer le prix en terme de popularité car c’est un sérieux accroc à limage du « père la rigueur ».  « Si c’était à refaire, je ne le referais pas. » Les mots viennent de Manuel Valls. A son arrivée à La Réunion dans le cadre d’un déplacement de trois jours dans les départements de l’océan Indien, le Premier ministre est revenu sur la polémique qui le touche depuis samedi et la finale de la Ligue des Champions opposant, à Berlin, les équipes de Barcelone et de la Juventus de Turin. Il s’y était rendu dans un avion de la République accompagné de ses deux enfants. « Dans le cadre de ce déplacement officiel, j’ai utilisé les moyens mis normalement à la disposition du Premier ministre (…) Mais je suis sensible, bien sûr, à la réaction des Français, je me dois d’incarner un comportement parfaitement rigoureux », a déclaré Manuel Valls jeudi matin, tentant de mettre un terme à la polémique. « Si c’était à refaire, je ne le referais pas. Et pour lever tout doute, j’ai décidé d’assumer la prise en charge pour mes deux enfants, soit 2.500 euros », a complété le Premier ministre face à la presse.

 

La BCE confirme : inflation mais sans croissance ?

La BCE confirme : inflation mais sans croissance ?

 

La BCE se félicite de la montée de l’inflation  (0.3% sur un an) mais ce n’est pas forcément uen bonne nouvelle si la croissance ne suit pas. Or de l’aveu même de la BCE, cette croissance devient plus molle, on avait prévu 1.5% pour la zone euro mais on pourrait ne faire qu’autour de 1 à cause des résultats de la France bien sûr mais aussi de l’Allemagne. Une inflation sans croissance c’est une  atteinte à la compétitivité et au pouvoir d’achat et donc uen hypothèque sur l’évolution future de l’activité. En outre il ne faut pas se réjouir et assimiler trop vite  cette inflation une reprise de l’activité ; en effet pour l’essentiel cette inflation pourraiat venir de la dépréciation de l’euro et du renchérissement des importations. Ce qui est certain est que 2015 ne sera pas très dynamique et que rien n’est joué quant à une  véritable sortie de crise surtout compte tenu du contexte international morose. La BCE a d’ailleurs reconnu que  l’élan de la croissance dans la zone euro avait tendance à mollir. La BCE, qui a maintenu comme prévu ses taux directeurs à des niveaux extrêmement bas, voire négatif pour le taux de la facilité de dépôt, s’attend désormais à une hausse de 0,3% des prix dans l’union monétaire cette année. Les précédentes prévisions de l’institut d’émission, présentées début mars, incluaient une inflation 2015 nulle. « Les projections d’inflation ont été relevées pour 2015 et restent inchangées pour 2016 et 2017″, a déclaré Mario Draghi. « Le Conseil des gouverneurs continuera de surveiller attentivement les risques sur les perspectives d’évolution des prix. » Cette nouvelle prévision tient compte du rebond des cours du pétrole, de la reprise économique et de l’impact du plan d’assouplissement quantitatif (« quantitative easing », QE) de plus de 1.000 milliards d’euros au total mis en œuvre en mars. L’institution de Francfort maintient parallèlement sa prévision de croissance pour la zone euro cette année à 1,5%, comme il y a trois mois. Il s’agirait de la meilleure performance de la région depuis 2011, lorsque son produit intérieur brut (PIB) avait progressé de 1,6%. Pour 2016, la BCE prévoit une croissance de 1,9% et une inflation de 1,5% et pour 2017, elle table sur une progression de 2,0% du PIB et une hausse de 1,8% des prix. « La reprise est sur les rails », a dit Mario Draghi( mais quelle sera la vitesse du train de la reprise ?)   »Toutefois, nous avions espéré des chiffres meilleurs que nos projections initiales et à un moment les indicateurs allaient dans ce sens. Il y une certaine perte de dynamisme, je dirais modeste, principalement due aux développements dans les économies émergentes. »

 

Chômage : « il faut faire quelque chose » ! ( Hollande)… mais quoi ?

Chômage : «  il faut faire quelque chose » ! ( Hollande)… mais quoi ?

 

 

Surréaliste la déclaration de Hollande qui déclare « il faut faire quelque chose » alors que pendant plus d’un an il n’a cessé de prévoir  une  improbable inversion du chômage. En fait on va sans doute créer 100 000 emplois aidés en plus ( il y en a actuellement environ 500 000) et envoyer 60 000 chômeurs en formation. Tant mieux pour les intéressés mais cela ne resoud pas la question centrale du manque d’emplois. Une question dramatique et qui alimente toute la désespérance des acteurs économiques. Depuis l’arrivée de Hollande c’est 21% de chômeurs en plus. La vérité c’est que le gouvernement est perdu, qu’il ne sait plus quoi faire hormis prendre des mesures  anecdotiques et /ou inefficaces . Une addition de mesures gadgets ( comme la loi Macron), dernièrement les mesures  simplification ( pour l’essentiel un transfert sur support informatique de mesures dont nombre devraient être purement et simplement supprimées). De ce point de vue,  on mesure bien les limites d’un politique de l’offre ; certes il faut rendre l’appareil de production plus compétitif mais il aurait fallu éviter le matraquage fiscal ( des entreprises comme des ménages). Car la vraie question est aujourd’hui celle de la demande. Et pas seulement d’ailleurs au plan français mais mondial ; mais plus cruciale en France que dans nombre de pays  compte tenu notamment du dynamisme de la démographie. Certes on constate un petite amélioration ( au premier trimestre mais le second sera moins bon) mais  n’est pas suffisant pour faire diminuer le chômage. Or c’ est le taux de chômage qui nourrit le manque de confiance ( des entreprises, des investisseurs, des consommateurs). Les mesures cosmétiques du gouvernement sont complètement inadaptée à l’ ampleur de l’enjeu. En cause évidemment le fait que ce gouvernement est surtout composé d’énarques et/ou d’oligarques, bref de politiques professionnels qui n’ont qu’un rapport approximatif avec les réalités économiques et sociales et qui s’appuie sur uen administration pléthorique ( qui plombe le budget) tout aussi incompétente. Après la publication de ces chiffres catastrophiques du chômage. , la presse, de gauche comme de droite, rappelle au président sa promesse de ne pas se représenter si la courbe en s’inversait pas d’ici 2017. « Inepte promesse », s’offusque néanmoins Gaëtan de Capèle dans Le Figaro, rappelant que « la marée sans fin du chômage (…) nourrit (l’)angoisse et (le)ressentiment » des Français.  Autre quotidien de droite, L’Opinion est outré, sous la plume de Rémi Godeau, de constater qu’ »alors que la mobilisation générale pour l’emploi devrait être déclarée, le gouvernement s’offre un débat post-congrès surréaliste à propos du burn out¿ » en référence à la proposition de loi portée par l’ancien ministre Benoît Hamon. Les 26.200 chômeurs sans activité supplémentaires comptabilisés en avril ont poussé le gouvernement à dégainer une rallonge de 100.000 contrats aidés et cette mesure ne convainc guère les éditorialistes. « Il faut faire quelque chose, du moins en avoir la mine », commente un Denis Daumin désabusé dans La Nouvelle République du Centre ouest.    »Pour François Hollande, le temps presse. S’il ne veut pas pointer à Pôle emploi dans deux ans, il doit impérativement gagner cette course contre la montre », souligne Jean-Michel Servant dans Le Midi libre. L’Humanité et Maud Vergnol sont dépités : « bien que François Hollande s’en défende, on ne peut pas être aux petits soins avec l’oligarchie et mener une politique de progrès social ».  Voilà donc le chef de l’État « reparti en campagne pour 2017″, note dans Les Échos Cécile Cornudet, qui élargit son propos à Manuel Valls : « le réformateur transgressif a laissé place au fidèle qui ne fait pas de vagues ». « Cela ne va pas aider à donner du crédit à la parole présidentielle », conclut Bruno Dive dans Sud-Ouest.

 

 

Croissance France :secteur manufacturier toujours dans le rouge mais du mieux

Croissance France :secteur manufacturier   toujours dans le rouge mais du mieux

 

Le secteur manufacturier est toujours dans le rouge mais il ya quand même un léger mieux. En avril. l’activité dans le secteur privé français a crû pour le quatrième mois consécutif en mai grâce au secteur des services, la contraction du secteur manufacturier étant la plus faible depuis un an, selon la première version « flash » des indicateurs PMI de Markit publiés jeudi. L’indice du secteur manufacturier a progressé à 49,3 contre 48,0 en avril, atteignant son plus haut niveau depuis mai 2014 mais restant sous la barre de 50 qui sépare croissance et contraction de l’activité. L’indice du secteur des services a quant à lui progressé à 51,6 contre 51,4 en avril, se maintenant au-dessus de la barre de 50 pour le quatrième mois d’affilée. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice manufacturier en hausse à 48,5 et un indice des services en hausse à 51,9. L’indice composite, qui regroupe des éléments des deux indices sectoriels, a progressé à 51,0 contre 50,6 en avril, restant dans la zone d’expansion pour le quatrième mois consécutif. L’indicateur d’emploi signale quant à lui une croissance pour le troisième mois de suite, grâce aux services. Selon Jack Kennedy, économiste chez Markit, « l’activité du secteur privé français a à nouveau crû modestement en mai, suggérant que l’expansion économique se poursuit au deuxième trimestre ». Dans les services, qui demeurent le moteur de cette croissance, l’optimisme des dirigeants progresse à nouveau, souligne-t-il.

 

Migrants : Paris contre les quotas mais pour la répartition !!!!

Migrants : Paris contre les quotas mais pour la répartition !!!!

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que la position francise est incompréhensible à propos des migrants. Pour des motifs évidemment électoralistes le gouvernement s’est prononcé contre les quotas que proposait Bruxelles sous le motif que la France en faisait déjà assez dans ce domaine. Par contre Paris est pour une juste répartition des demandeurs d’asile au sein de l’Europe. Quelle différence ? Il n’y en a pas. Sinon que l’asile serait temporaire ; question : on en faiat quoi après on les rejette à la mer ? Une position qui tente vainement de concilier la gauche de la gauche et sa droite en prévision du congrès du PS et aussi des élections régionales. A noter que la position de Sarkozy est aussi ambigüe sur le sujet.  La France s’est déclarée mercredi favorable à une répartition « plus équitable » des demandeurs d’asile entre les pays de l’Union européenne mais refuse l’idée de « quotas ». Cette communication des ministres des Affaires étrangères et de l’Intérieur, Laurent Fabius et Bernard Cazeneuve, au conseil des ministres met un terme à une série de déclarations, notamment du Premier ministre, qui ont entretenu la confusion. La semaine dernière, Bernard Cazeneuve avait approuvé les idées de la Commission européenne qui a présenté le 13 mai les grandes lignes d’une proposition de répartition des demandeurs d’asile entre les Etats membres de l’UE. Mais l’ancien président Nicolas Sarkozy et, à sa suite, Manuel Valls, ont rejeté l’idée de « quotas de migrants » alors qu’il ne s’agit ni d’immigration ni de quotas dans les suggestions faites par Bruxelles. « Je suis contre l’instauration de quotas de migrants. Ceci n’a jamais correspondu aux propositions françaises », a dit le Premier ministre samedi à Menton (Alpes-Maritimes). « En revanche, l’Europe doit avoir une politique de l’asile. » La communication présentée mercredi en conseil des ministres clarifie la position française et permet à la Commission de faire valoir que le front du refus de ses propositions, emmené par le Royaume-Uni, est plus faible qu’il ne serait avec Paris. « Sur la proposition de mettre en place un mécanisme temporaire de répartition dans l’Union européenne des demandeurs d’asile ayant un besoin manifeste de protection (…) la France est pleinement favorable à ce que ces personnes -et uniquement celles-là- puissent être, de manière temporaire et selon des paramètres à discuter de manière approfondie, réparties plus équitablement », peut-on y lire.

 

Des appartements moins grands mais plus hauts !

Des appartements moins grands mais plus hauts !

 

C’est la nouvelle idée à New- York pour faire face à la crise du logement. Finalement une idée géniale dont pourrait aussi s’inspirer la France dans les zones très denses comme dans la région parisienne. Ce  qu’on perd en surface on le regagne en hauteur. Uen manière de résoudre la crise du foncier puisque l’espace céleste, lu,i n’est pas contraint. On avait d’ailleurs déjà testé l’idée à Paris avec un appartement de 6m2 ! Officiellement l’autorisation dé construire des « logements » de 24 à 33 m2 est destinée  à favoriser les personnes seules. En réalité c’est pour faire face à incroyable envolée des prix. Une possibilité qui pourrait relancer la crise de l’immobilier en France, on double la hauteur des plafonds mais on réduit d’autant les surfaces ! Et pourquoi pas des appartements de 10 m2 c’est grandement suffisant, il suffirait de s’habituer à dormir debout ! Champions des formats XXL, les New-Yorkais veulent désormais innover en passant aux mini-logements. Il est vrai que dans cette ville aux loyers exorbitants et où de plus en plus d’habitants vivent seuls, ce genre de construction a longtemps été interdit. Désormais, un immeuble pilote de neuf étages et 55 studios préfabriqués devrait accueillir ses premiers locataires à Manhattan d’ici à l’automne. Tous ces appartements font entre 24 et 33 m², avec mini-cuisine, rangements, salle de bains avec douche, de grandes fenêtres, une baie vitrée et des plafonds hauts (2,89 m) pour donner l’impression de plus d’espace.

Jean-Marie Le Pen pas encore exclu mais suspendu du FN

Jean-Marie Le Pen pas encore exclu mais suspendu du FN

 

Jean-Marie le Pen a dénoncé sur i-Télé une « félonie ». « Je souhaite que la présidente du Front national se marie le plus tôt possible pour ne pas garder le même nom que moi », a-t-il dit. « Je suis toujours président honoraire, adhérent suspendu, c’est une solution bâtarde (…) Les Français vont peut-être penser qu’il y a des choses plus importantes à faire que de changer de nom ou de changer de références. » Jean-Marie Le Pen avait refusé de s’expliquer devant le bureau exécutif, quittant le siège du parti qu’il a fondé en début d’après-midi à l’issue d’un bureau politique durant lequel il a été, selon ses propres mots, « désavoué ». « Le bureau exécutif, réuni ce jour à l’issue du bureau politique, a constaté à la majorité de ses membres la nécessité de supprimer l’article 11 bis des statuts du Front national relatif à la présidence d’honneur », a indiqué le Front national dans un communiqué. L’assemblée générale extraordinaire, organisée dans un délai de trois mois, proposera aux militants une « rénovation plus complète des statuts » en vue de permettre au « mouvement modernisé dans son fonctionnement, perfectionné dans son organisation », d’aborder les échéances électorales dans « d’excellentes conditions ». En attendant, « le bureau exécutif a décidé, conformément à l’article 19, de suspendre le président d’honneur de sa qualité d’adhérent, jusqu’au vote de la dite assemblée générale extraordinaire », conclut le communiqué. Par ces décisions, les dirigeants du FN cherchent à éviter que les provocations de Jean-Marie Le Pen, 86 ans, n’écornent la stratégie de « dédiabolisation » engagée par Marine Le Pen, qui a succédé à son père à la tête du parti d’extrême droite en 2011.  Tout au long du week-end, ils ont martelé le même message : Jean-Marie Le Pen ne peut parler au nom du FN et engager le parti lorsqu’il réitère ses propos sur les chambres à gaz nazies, « détail » de l’Histoire selon lui, comme il l’a encore fait mi-avril. « Je ne parle plus au nom du Front national depuis que je ne suis plus président. Depuis quatre ans que Marine Le Pen est présidente, c’est elle qui parle au nom du Front national. Moi, je parle au nom de Jean-Marie Le Pen », a-t-il dit.

 

Immobilier : des logements plus grands mais plus chers !

Immobilier : des logements plus grands mais plus chers !

En 10 ans, le parc de logements n’a augmenté que de trois millions de logements. Soit environ 300.000 logements par an. Et depuis 2004, l’obsession de tous les gouvernements qui se sont succédé, leur leitmotiv, ça a été de viser et de promettre la construction de 500.000 logements par an. On n’y arrive pas, et en 10 ans, on a aggravé le retard, malgré un sursaut en 2007 et 2008.  L’INSEE relève que les maisons s’agrandissent, contrairement aux appartements dont la surface reste stable. Mais, une maison achevée après 2002, offre un surplus de surface de 10 m², par rapport à une maison achevée avant 1975. Et comme la taille des ménages a diminué, nous ne sommes plus que 2,3 personnes par logement, et bien chacun dispose de davantage de surface, 11 m² en maison et 6 m² en appartement. Mais cette moyenne ne doit pas masquer que le taux de surpeuplement augmente, c’est-à-dire qu’il y a de plus en plus de ménages qui vivent dans un logement trop petit pour leur besoin.   Donc les logements se sont considérablement améliorés en confort, d’un côté, mais la contrepartie, c’est qu’ils coûtent relativement plus cher. On est passé de 17% du revenu disponible en 1984, à plus de 23% en 2006.Or ce revenu disponible a augmenté. Mais en uen vingtaine années les prix des logements ont doublé. Du coup nombre de primo accédants se trouvent exclus du marché . Il faut rappeler que le prix moyen un logement est de l’ordre de 220 000 euros. Le taux d’effort des accédants à la propriété a augmenté pour compenser l’augmentation du prix du logement. Mais l’allongement de la durée des prêts et l’augmentation du taux d’effort ne suffisent plus, et au résultat, toute une frange de ceux que l’on appelle les primo-accédants sont désormais exclus du marché de l’accession à la propriété.  Les emprunteurs disposent aujourd’hui en moyenne par foyer d’un revenu de 4.500 euros nets par mois. Soit 2.250 euros par personne pour un couple. Leur apport personnel est de l’ordre de 50 000 euros pour uen emprunt de 170 000 euros. Seuls environ 20% de la population disposent  du revenu nécessaire.  Or, dans toutes les régions, il faut gagner plus de 4.000 euros nets en moyenne pour acheter un bien immobilier. A Paris, il faut même disposer de deux fois plus de ressources que la moyenne des Français. Avec 220 000 euros on peut  de s’offrir un bel appartement de 94 m2 à Rennes ou Strasbourg, un pavillon de 110 m2 ne proche banlieue  à  Nantes mais seulement un studio de 26 m2 dans la capitale.

Alcatel : le gouvernement réagit mais la société n’est déjà plus française

Alcatel : le gouvernement réagit  mais la société n’est déjà plus française

Le gouvernement régit au projet de fusion Nokia-Alcatel-Lucent mais en oubliant sans doute qu’Alcatel n’est plus français hormis sa localisation juridique en France. Du coup les actionnaires décideraient sans doute sans l’avis de la France des restructurations )à entreprendre. Si l’Etat devait mettre des bâtons dans les roues à cette fusion -restructuration, il suffirait de déplacer le siège social. Dans l’imaginaire des dirigeants français, Alcatel-Lucent est encore une entreprise française. A peine annoncée l’offre de rachat par le finlandais Nokia, François Hollande a fait savoir qu’il recevrait les patrons des deux fiancés ce mardi 14 avril après midi.  Quelques heures plus tôt, Bercy déclarait que le gouvernement « sera très attentif aux éventuelles conséquences sur l’emploi et l’activité des sites français, notamment en recherche et développement », exigeant « le maintien d’un fort ancrage en France ».  Certes, Alcatel-Lucent est toujours une société de droit français, basée à Paris, et dirigée par un français. Mais pour le reste, cela fait bien longtemps que l’équipementier est une multinationale dont l’ancrage dans l’Hexagone relève du mythe.  Ses principaux actionnaires sont deux fonds de pension américains: Capital Group (10,3% du capital) et BlackRock (4,8%). L’Etat français, via le FSI et la Caisse des dépôts, n’en détient que 3,8%. Au total, les actionnaires français ne contrôlent plus que 35% du capital, c’est-à-dire moins que les actionnaires nord-américains (42%). Une situation héritée de la fusion en 2006 avec Lucent, dont les actionnaires étaient essentiellement américains. A fin 2014, les 7.098 salariés français du groupe représentaient 13,5% de l’effectif total, loin derrière les nord américains (25%). Surtout, leur poids baisse continuellement: il était de 15,8% en 2007. Cela signifie que les plans de départs ont davantage impacté la France que les autres pays.  En clair, les salariés français n’ont pas été « protégés » par la nationalité officielle de la société, ou par le droit français du travail qui rend les départs plus complexes. La France emploie 3.000 salariés en R&D, soit 15% du total. Cet effectif a reculé de 11% entre 2008 et 2012, selon Le Monde, qui indique que le constructeur est un des principaux bénéficiaires du crédit impôt recherche (84 à 93 millions d’euros par an).  Pour les autres pays, la société refuse de donner les chiffres. Il faut donc s’en remettre à des sources industrielles, qui montrent que la R&D a déjà largement été délocalisée. En effet, un quart des chercheurs est déjà en Chine, et 10% en Inde. Les Etats-Unis arrivent derrière la Chine, avec 23,5% des effectifs de la R&D. Les plus importants sites de production du groupe se situent à Shanghaï (Chine). C’est là notamment que sont fabriqués les équipements ADSL (DSLAM), achetés par Orange, SFR et Bouygues. Ou les réseaux mobiles (accès radio), utilisés par Orange et SFR.  Il ne reste plus que deux sites de production dans l’Hexagone. Le premier à Calais, où sont fabriqués les câbles sous-marins. Le second à Eu (Seine Maritime), où sont produits des cartes électroniques. Mais plus pour longtemps. En novembre 2013, le président du directoire Michel Combes a annoncé qu’il allait se désengager d’Eu. Selon un représentant du personnel, « la direction a indiqué aux salariés que deux repreneurs étaient en lice, et que la cession était prévue pour le 1er juillet 2015″ (interrogée, la direction ne commente pas).  Le constructeur possédait encore une dizaine d’usines au début du siècle en France, mais il s’en est progressivement séparée. Certaines ont été cédées quand a été vendue l’activité correspondante. Les autres ont été vendues à des sous-traitants, qui ont fait le sale boulot: réduction massives d’effectifs, délocalisation de la production là où la main d’œuvre est moins chère, et bien souvent fermeture des sites.  Du point de vue de la balance commerciale française, le critère est le lieu de fabrication. Les produits fabriqués à l’étranger sont donc considérés comme des importations, même s’ils sont conçus, développés et testés en France, comme la majorité des équipements d’accès pour réseaux mobiles.  Sans craindre le ridicule, Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif, avait appelé en octobre 2013 les opérateurs français à acheter du Alcatel-Lucent au nom du « patriotisme économique ». En passant sous silence que cela dégraderait la balance commerciale de la France. La France ne représente que plus que 5,4% du chiffre d’affaires du groupe, loin derrière les Etats-Unis (42%), ou même la Chine (10%).  Chez les opérateurs français, Alcatel-Lucent n’est qu’un fournisseur de second rang.  Orange sort un peu du lot, pour des raisons patriotiques. Côté réseaux mobiles, l’opérateur historique se fournit en base de données (SDM-HLR) et en accès radio (2G, 3G, 4G) dans les régions ouest et sud-est. Côté réseau fixe, l’ex-France Télécom commande aussi plus de la moitié de ses équipements ADSL (DSLAM) et fibre optique en France.  De son côté, Bouygues Telecom a fait appel à Alcatel-Lucent pour son réseau en fibres optiques, des routeurs Internet, et une partie de la voix sur 4G.  Chez SFR, il fournit la moitié des équipements ADSL. Mais côté réseau mobile, il vient d’être remplacé par Huawei et Nokia Siemens pour les antennes. De son côté, Numericable utilise des équipements de transmission optique WDM. Et sa filiale Outremer Telecom a commandé un réseau mobile  4G dans les Antilles.

« Sarkozy : d’immenses qualités mais aussi d’immenses défauts » ( Juppé)

« Sarkozy : d’immenses qualités mais aussi  d’immenses défauts » ( Juppé)

Juppé pose toujours ses conditions pour accepter le verdict des primaires de l’UMP et il n’exclut toujours pas de se présenter s’il lui parait que ces élections ont été bidonnées. Alain Juppé a estimé dimanche être un « concurrent sérieux » et craint par Nicolas Sarkozy pour l’investiture de l’UMP en vue de l’élection présidentielle de 2017. Dans le cadre d’une émission-portrait qui lui était consacrée sur France 2, le maire de Bordeaux a redit sa détermination à aller jusqu’au bout de la procédure de désignation du candidat de la droite et son espoir de l’emporter sur Nicolas Sarkozy. « C’est une personnalité qui ne laisse pas indifférent (…) avec son énergie, sa volonté de puissance », a-t-il dit.   »Je crois qu’il a vis-à-vis de moi aussi des sentiments mêlés d’amitié et, peut-être, un peu de crainte, parce qu’il pense que je suis un concurrent potentiel sérieux. Il a raison d’ailleurs », a ajouté l’ancien Premier ministre. Il a estimé que Nicolas Sarkozy avait « d’immenses qualités et d’immenses défauts », comme lui. « Ce qui va compter, c’est projet contre projet et, c’est vrai aussi, personnalité contre personnalité », a-t-il fait valoir. Il a réaffirmé que cela dépendrait aussi de l’organisation d’une primaire qu’il souhaite la plus large possible. Dans Le Journal du Dimanche, Nicolas Sarkozy, qui juge l’alternance politique en marche, trois ans après avoir été battu par le socialiste François Hollande, promet une primaire élargie au moins à l’UDI centriste. Alain Juppé a fixé pour sa part à trois millions d’électeurs le seuil satisfaisant — un chiffre atteint, a-t-il rappelé, par les primaires du PS pour la présidentielle de 2012.  Si cette « condition sine qua non » est respectée, il assure qu’il respectera le verdict de telles primaires à droite. « S’il y a 500.000 électeurs, je pense qu’elles n’auront pas de signification véritable parce que c’est le remake (…) de l’élection à la présidence de l’UMP », a expliqué le maire de Bordeaux. « Et ce n’est pas ça qui permet de choisir le champion de l’ensemble de la droite et du centre. » Prié de dire s’il ferait confiance à Nicolas Sarkozy pour redresser la France, il a répondu, non sans ambiguïté : « Je lui ai fait confiance en 2007. » Il a dit vouloir pour sa part relancer la croissance en allégeant les contraintes des entreprises, reconstruire un secteur public « efficace » et un « Etat fort dans ses fonctions régaliennes », rebâtir le système éducatif et réconcilier les Français avec l’Europe. Autant d’objectifs qu’il entend traduire en une dizaine de propositions de réformes « très claires ».  Il a également réitéré sa volonté de tendre la main au centre gauche : « Aujourd’hui, entre un social-démocrate européen (…) et beaucoup de mes amis de l’UMP, il y a la possibilité, peut-être, d’envisager un jour de faire des réformes ensemble pour sortir ce pays du marasme (…) Ça ne peut se faire que sur un projet et je crois que ce sera l’enjeu de la prochaine élection présidentielle. »

 

PS : des textes d’orientations de gauche mais une pratique de droite

PS : des textes d’orientations de gauche mais une pratique de droite

C’est le drame du PS dans les congrès les orientations sosnt de gauche ( se rappeler du texte de Chevènement vite enterré par Mitterand) mais la pratique est de droite. Une nouvelle fois le texte du prochain congrès sera marqué à gauche. Mais cela ne changera pas les orientations de Hollande et de Vals, ni de leurs éventuelles  successeurs socialistes. Bref c’est du socialisme à la mode SFIO de Guy Mollet. Exemple dans la motion Cambadélis-Aubry à propos du CICE et du pacte de responsabilité, on peut lire – et c’est une première – « les engagements ne semblent pas, à ce stade et par toutes les branches professionnelles, respectés. Si cette situation est confirmée par l’évaluation nationale, nous estimons que les 15 milliards du Pacte qui restent à utiliser devraient dorénavant l’être plus directement pour favoriser l’emploi, l’investissement privé productif et les investissements publics”. Et évoque des ciblages, revendication frondeuse par excellence : « Nous considérons qu’il convient de mieux cibler les dispositifs d’intervention pour les entreprises qui en ont un réel besoin – et d’abord les PME et ETI industrielles, ainsi que les secteurs exposés à la concurrence internationale – et sur les leviers réellement utiles à la compétitivité comme la recherche, l’innovation, la formation». Autre exemple dans le domaine social  ) : « Chaque fois que la gauche a gouverné, elle a laissé sa trace par de grandes avancées sociales : les congés payés, les lois Auroux, le RMI, les 35 heures, la CMU… La grande œuvre sociale de ce quinquennat doit être la sécurité sociale professionnelle (…) Concrètement, pour les actifs, cette sécurité sociale professionnelle pourrait prendre la forme d’un compte personnel d’activité professionnelle regroupant l’ensemble des droits liés à la vie professionnelle : service civique, formation professionnelle, compte personnel de pénibilité, compte épargne-temps, épargne salariale, droits rechargeables à l’assurance chômage, nouvelle prime d’activité, indemnités légales et supra-légales, droits à retraite”. Le texte plaide pour une “grande réforme fiscale” et stipule : “Pour les ménages, nous souhaitons que le chantier de l’impôt citoyen soit engagé dès le projet de budget pour 2016 par un prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu et une réduction de la CSG sur les premières tranches de revenus. Lisible pour le contribuable, cette première étape permettra de poser le socle du rapprochement entre l’impôt sur le revenu et la CSG”.“Le contrat de travail est le deuxième exemple. Les règles qui le régissent, qu’il soit à durée déterminée ou indéterminée, doivent permettre une sécurité pour les salariés et combattre la précarité qui les frappe. Ainsi une réforme telle que le contrat unique ou l’extension des contrats de chantiers à d’autres secteurs que le bâtiment, et a fortiori à l’ensemble des secteurs, est pour nous exclue”.

 

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