Archive pour le Tag 'Maîs'

Mali : partis politiques autorisés mais dictature maintenue

Mali : partis politiques autorisés mais dictature maintenue

C’est évidemment une caricature de démocratie que proposent  les militaires au pouvoir désormais au Mali. Certes ils viennent d’autoriser à nouveau l’existence et le fonctionnement des partis politiques mais entendent bien conserver le pouvoir pour le présent et même pour l’avenir avec la candidature du chef de la junte.

 

Le chef de la junte, le colonel Assimi Goïta, avait décrété la suspension en accusant les partis de «discussions stériles» et de «subversion». Il avait invoqué le danger que les activités des partis faisaient peser sur un «dialogue» national en cours sur l’avenir politique du Mali. Les partis protestaient à ce moment-là contre le maintien des colonels à la tête du pays après l’échéance de mars 2024 à laquelle ils s’étaient engagés à céder la place à des civils après des élections.
Les principaux partis et ce qu’il reste de l’opposition avaient décidé de boycotter ce «dialogue». Le dialogue s’est tenu depuis avec la participation des soutiens du régime et a débouché en mai sur des «recommandations» préconisant le maintien au pouvoir des militaires «de deux à cinq ans supplémentaires», ainsi que la candidature de l’actuel chef de la junte à une future élection présidentielle.

Un risque d’immobilisme politique mais aussi économique

Un risque d’immobilisme politique mais aussi économique

C’est la crainte des patrons mais aussi de certains observateurs. Faute de majorité absolue, le pays est politiquement plus divisé que jamais entre trois clans distincts. Dans toutes les hypothèses le futur gouvernement sera sous la menace d’une motion de censure. Pour se maintenir, il sera condamné soit à utiliser l’article 49–trois par exemple lors de la discussion budgétaire soit de limiter ses ambitions en ne proposant que des lois d’importance secondaire.

Or un éventuel immobilisme économique aura aussi des conséquences néfastes sur le plan des finances publiques déjà dans un état assez lamentable. Mécaniquement, la croissance pourrait être affectée. Or moins de croissance c’est moins de rentrées fiscales et c’est encore davantage de difficultés budgétaires. Devant les incertitudes politiques les acteurs économiques notamment les patrons et les ménages ont déjà choisi un certain attentisme en attendant une éventuelle clarification des orientations politiques

Législatives : un sondage qui rebat les cartes mais prévoit aussi le chaos

Législatives : un sondage qui rebat les cartes mais prévoit aussi le chaos

La perspective d’une majorité absolue semble s’écarter de plus en plus d’abord pour la gauche mais aussi pour le rassemblement national. Jusque-là la plupart des sondages s’étaient limités à transposer bêtement les résultats du premier tour en nombre de sièges. La réalité est forcément plus complexe. Le nombre de députés dépendra surtout des réalités locales notamment de la personnalité des responsables, aussi des désistements. L’hypothèse la plus vraisemblable c’est que le rassemblement National sera très loin et même très loin de la majorité absolue. De toute manière ,dans toutes les hypothèses cette dissolution brutale et irresponsable aura conduit à la chienlit. Et Macron peut se féliciter d’avoir organisé le plus grand désordre dans le pays. S’il continue dans cette voie de l’irresponsabilité, sa légitimité pourrait être mise en cause.

En même temps, va s’installer une situation de chaos car aucun des trois camps narra cette majorité absolue est les réformes seront sans doute très difficiles à engager dans la plupart des domaines. Un sondage Toluna Harris Interactive, le premier depuis le dépôt des candidatures, chiffre désormais le nombre de sièges pour le RN entre 190 et 220, loin des 289 requis pour obtenir une majorité absolue. Le Nouveau Front populaire obtiendrait désormais entre 159 et 183 sièges, le camp présidentiel entre 110 et 135.

Elections Législatives : un sondage qui rebat les cartes mais prévoit aussi le chaos

Elections Législatives : un sondage qui rebat les cartes mais prévoit aussi le chaos

La perspective d’une majorité absolue semble s’écarter de plus en plus d’abord pour la gauche mais aussi pour le rassemblement national. Jusque-là la plupart des sondages s’étaient limités à transposer bêtement les résultats du premier tour en nombre de sièges. La réalité est forcément plus complexe. Le nombre de députés dépendra surtout des réalités locales notamment de la personnalité des responsables, aussi des désistements. L’hypothèse la plus vraisemblable c’est que le rassemblement National sera très loin et même très loin de la majorité absolue. De toute manière ,dans toutes les hypothèses cette dissolution brutale et irresponsable aura conduit à la chienlit. Et Macron peut se féliciter d’avoir organisé le plus grand désordre dans le pays. S’il continue dans cette voie de l’irresponsabilité, sa légitimité pourrait être mise en cause.

En même temps, va s’installer une situation de chaos car aucun des trois camps narra cette majorité absolue est les réformes seront sans doute très difficiles à engager dans la plupart des domaines. Un sondage Toluna Harris Interactive, le premier depuis le dépôt des candidatures, chiffre désormais le nombre de sièges pour le RN entre 190 et 220, loin des 289 requis pour obtenir une majorité absolue. Le Nouveau Front populaire obtiendrait désormais entre 159 et 183 sièges, le camp présidentiel entre 110 et 135.

Législatives : un sondage qui rebat les cartes mais prévoit aussi le chaos

Législatives : un sondage qui rebat les cartes mais prévoit aussi le chaos

La perspective d’une majorité absolue semble s’écarter de plus en plus d’abord pour la gauche mais aussi pour le rassemblement national. Jusque-là la plupart des sondages s’étaie t limités à transposer bêtement les résultats du premier tour en nombre de sièges. La réalité est forcément plus complexe. Le nombre de députés dépendra surtout des réalités locales notamment de la personnalité des responsables, aussi des désistements. L’hypothèse la plus vraisemblable c’est que le rassemblement National sera très loin et même très loin de la majorité absolue. De toute manière ,dans toutes les hypothèses cette dissolution brutale et irresponsable aura conduit à la chienlit. Et Macron peut se féliciter d’avoir organisé le plus grand désordre dans le pays. S’il continue dans cette voie de l’irresponsabilité, sa légitimité pourrait être mise en cause.

En même temps, va s’installer une situation de chaos car aucun des trois camps narra cette majorité absolue est les réformes seront sans doute très difficiles à engager dans la plupart des domainesUn sondage Toluna Harris Interactive, le premier depuis le dépôt des candidatures, chiffre désormais le nombre de sièges pour le RN entre 190 et 220, loin des 289 requis pour obtenir une majorité absolue. Le Nouveau Front populaire obtiendrait désormais entre 159 et 183 sièges, le camp présidentiel entre 110 et 135.

 

Programme Bardella: Exercice réussi sur la forme mais flou sur le chiffrage et le calendrier

Programme Bardella: Exercice réussi sur la forme mais flou sur le chiffrage et le calendrier

 

 

Indiscutablement Bardella  a réussi personnellement l’exercice de présentation de son programme. Affichant sérieux, calme et détermination le candidat est RN a réussi son examen d’accès comme prétendant national. Il a repris le programme déjà connu mais en adoucissant certains angles un peu trop saillant et détendu le calendrier.

Il y aura les mesures d’urgence qu’il envisage puis un deuxième temps pour des réformes plus importantes reportées à plus tard. Sur la calendrier même ce deuxième temps pourrait se révéler assez flou compte tenu des complexités juridiques ( droit du sol par exemple pour la nationalité) . Il y a aussi l’hypothèque de l’audit financier sur les prochaines réformes. Une manière par avance de reporter la responsabilité de l’annulation de certaines réformes sur le pouvoir actuel. Enfin et peut-être surtout c’est l’insuffisance de chiffrage financier qui fait défaut. On voit mal le bouclage économique de toutes les mesures notamment sociales annoncées. Mais Bardella la aura quand même réussi son examen de respectabilité et de candidat reconnu aux plus hautes responsabilités.

 

Pour les mesures considérées comme les plus urgentes, Jordan Bardella veut qu’une session parlementaire extraordinaire soit organisée pour voter la baisse de la TVA sur l’ensemble des produits énergétiques. Une circulaire sera envoyée à la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) pour contrôler que la baisse est « effective ». Il souhaite aussi renégocier au niveau européen les règles de fixation des prix de l’électricité.

Antisémitisme : une charte souhaitée par Raphaël Glucksmann mais pas signée par les « insoumis »

Antisémitisme : une charte souhaitée par Raphaël Glucksmann mais pas signée par les « insoumis »

 

Que Raphaël Glucksmann est sans doute l’un des responsables les mieux placés pour proposer une lutte contre la honteuse vague antisémite qui se traduise parfois par des les actes impardonnables. En effet Raphaël Glucksmann il y a encore quelques semaines était pratiquement comparé à Hitler ! Et rappelons qu’il était chassé du manifestation par des militants » insoumis » dans le positionnement sur ces questions est pour le moins confus voire douteux.

 

« Il y a une explosion de l’antisémitisme, chaque formation politique doit prendre ses engagements. Il y a un problème à gauche, et dans la perception de la gauche par l’opinion. Il faut prendre des engagements qui y répondent », a fait valoir Raphaël Glucksman auprès de l’AFP, fustigeant à nouveau les termes « d’antisémitisme résiduel » utilisés par Jean-Luc Mélenchon.

Le texte propose de « sanctionner immédiatement tout candidat ou élu proférant des propos antisémites ou relativisant l’antisémitisme », de « former les futurs élus à la lutte contre l’antisémitisme et toute forme de racisme », de s’engager pour la sécurisation des lieux de culte mais aussi de « lancer une commission d’enquête parlementaire » sur l’antisémitisme en France.

La dissolution ne va pas régler la crise mais en créer une supplémentaire

La dissolution ne va pas régler la crise mais en créer une supplémentaire

Le sénateur (Les Républicains), Philippe Bas, craint, dans une tribune au « Monde », que la décision du président de la République n’entraîne une cohabitation subie et dangereuse avec le Rassemblement national, qui pourrait provoquer une succession de chocs politiques.

 

La dissolution prononcée par le président de la République, dimanche 9 juin, rend peu probable la formation d’une majorité entre forces de gouvernement. Pourquoi les électeurs du 7 juillet, date du second tour des élections législatives, désavoueraient-ils ceux du 9 juin ? Il faut donc réfléchir à ce que serait une cohabitation d’Emmanuel Macron avec l’extrême droite.

La France a l’expérience de trois cohabitations. Le gouvernement n’a pas les pleins pouvoirs. L’action gouvernementale bute sur les pouvoirs propres du président. Le premier ministre ne peut faire de référendum ou décider une dissolution, ni commander les armées, ni signer de traité, ni déclencher les pleins pouvoirs de l’article 16 de la Constitution [qui peut être activé en cas de menace grave et immédiate contre les institutions de la République], ni se substituer au président au Conseil européen. Il ne peut promulguer les lois, ni demander une seconde délibération, ni nommer seul les dirigeants de l’administration et de l’armée. Le président reste maître de l’ordre du jour du conseil des ministres.

Pour que les institutions fonctionnent, les deux têtes de l’exécutif ont instauré un rapport de force responsable entre partis de l’alternance démocratique. En 1997, Jacques Chirac président a ainsi obtenu de Lionel Jospin premier ministre ce que Mitterrand président avait imposé à Chirac premier ministre (1986). Un tiers des nominations dans les grands corps ont été réservées au chef de l’Etat. Les Français ont attendu d’eux qu’ils se respectent, respectent les institutions, s’entendent sur la politique étrangère et européenne et sur la défense nationale.

Publicité : marché en hausse mais télés en baisse

Publicité : marché en hausse mais télés en baisseLe marché de la Publicité continue de progresser mais profite surtout à Internet au détriment notamment de la télé.

 

 

En 2023, le total des recettes publicitaires des six grands médias (l’affichage, le cinéma, la presse, la radio, la télévision et Internet) a atteint 14,9 milliards d’euros. Ce qui représente forte hausse de 4,7% par rapport à l’exercice précédent. Le gâteau n’a jamais été aussi gros, et le marché s’est bien remis de la crise du Covid-19, qui avait vu les annonceurs lever le pied sur leurs investissements.

Comme le souligne l’Arcom, « cette hausse est portée principalement par le numérique », et « cette reprise masque des disparités fortes entre supports médias, certains n’ayant pas encore retrouvé les niveaux de recettes d’avant-crise ». L’exercice 2023 a été historique pour la publicité sur Internet, qui représente, désormais plus de la moitié (51%) des recettes publicitaires. À titre de comparaison, c’était moitié moins en 2015 (24%), il y a seulement 9 ans.

Des riches moins nombreux mais plus riches

France: Des riches moins nombreux mais plus riches

Près de 5 millions de Français vivraient au-dessus du seuil de richesse, soit 7,4% de la population, selon un rapport. Globalement ils sont moins nombreux mais plus riches.

Dans la 3e édition de son Rapport sur les riches en France, présenté mercredi, l’Observatoire des inégalités fixe la barre à un niveau de vie de 3860 euros par mois pour une personne seule après impôts.

Pour parvenir à ce chiffre, l’observatoire retient le double du niveau de vie médian après impôts et prestations sociales pour une personne seule, qui s’établit à 1930 euros mensuels selon l’Insee.

En France, 4,7 millions de personnes, soit 7,4 % de la population, sont riches si on considère leurs revenus : en dix ans, ils sont devenus moins nombreux, mais sont en revanche « plus riches », selon un rapport d’une association, l’Observatoire des inégalités, publié mercredi. A partir de quels revenus est-on riche en France ? 3 860 euros par mois en 2021 pour une personne seule, impôts déduits, 5 790 euros pour un couple, et 9 650 euros pour une famille avec deux adolescents, estime cet Observatoire, qui a choisi d’utiliser le même critère que l’OCDE et le gouvernement allemand, soit deux fois le revenu médian.

Inde: Narendra Modi remporte une victoire mais moins forte

 

Inde: Narendra Modi remporte une victoire mais moins forte

 
Le premier ministre a remporté les élections législatives et reste aux commandes du pays pour un troisième mandat, mais avec une majorité moins forte qu’attendu.

 

Le premier ministre sortant, après dix ans de pouvoir ininterrompus, a emporté, mardi 4 juin, les élections législatives, avec une courte majorité, à l’issue d’un marathon de six semaines. Les résultats sont en cours de consolidation. Quelque 642 millions d’Indiens se sont déplacés, bravant la canicule qui s’est abattue sur le pays.

Il égale son illustre prédécesseur, Jawaharlal Nehru, le premier ministre de l’indépendance, élu à trois reprises. Mais sa victoire n’est pas à la hauteur de ses espérances. Narendra Modi avait demandé aux Indiens de lui accorder 370 sièges, 400 avec sa coalition, soit la majorité des deux tiers de la Lok Sabha, la Chambre basse du Parlement, requise pour modifier la Constitution. Il a échoué,.

Modi n’aura pas les moyens d’opérer de grands changements constitutionnels.
L’Etat de l’Uttar Pradesh, le plus peuplé d’Inde et l

Revenir à la NUPES ? Sans doute, mais sans les « insoumis » !

Revenir à la NUPES ? Sans doute, mais sans les « insoumis » !

 

La tête de liste LFI aux européennes, Qui constate que salissent ne cesse de s’enfoncer dans les profondeurs au point de ne réaliser qu’environ la moitié des voix de Glucksmann croient encore à la reconstitution de la NUPES. Certes une alliance de gauche va sans doute ce reconstituer au-delà des européennes mais ce sera sans le leadership des insoumis voir en leur absence. Des » insoumis » qui finalement ont négligé les questions européennes pour se consacrer aux protestations internationales notamment à la question palestinienne. Sans parler de leur positionnement ambigu vis-à-vis du conflit ukrainien.

On a un peu de difficulté à comprendre et encore davantage à adhérer au point de vue de la tête de liste aux élections européennes (intervenants Le Figaro).

 Qu’est-ce qui vous distingue aujourd’hui des autres formations de gauche ?

MANON AUBRY. – Nous sommes les seuls à porter le programme de la Nupes. J’aurais aimé qu’on mène campagne tous ensemble sur ce programme-là. Force est de constater que certains ont préféré lui tourner le dos. La deuxième différence, c’est notre constance et notre cohérence dans notre opposition aux traités de libre-échange et notre opposition aux règles d’austérité budgétaires dictées par l’Europe, qui sacrifient nos services publics.

Défendez-vous toujours la désobéissance à certains traités européens ?

Notre ambition écologique et sociale prime sur tout le reste, quitte à assumer effectivement de désobéir à certaines règles européennes. Par exemple, lorsque la Commission impose une privatisation des activités de transports de marchandises de la SNCF. Même chose sur les nouvelles règles d’austérité budgétaire …

Européennes et Front National : pas un vote d’adhésion mais d’opposition

Européennes et Front National : pas un  vote d’adhésion mais d’opposition

Indiscutablement la grande surprise de ces Elections Européennes sera la percée du Front National. Plusieurs facteurs explicatifs à ce résultat assez exceptionnel pour l’extrême droite. D’abord sans doute le rejet à la fois politique mais aussi culturel du président de la république. Ce dernier est sa majorité ne sont plus audibles même lorsqu’il peuvent avoir raison. Ainsi par exemple lors du débat entre Attal et Bardella à peu près tous les experts ont conclu à la victoire du premier ministre. Par contre l’opinion à accordé ses faveurs majoritairement à Bardella. La preuve sans doute que la parole du pouvoir est complètement discréditée.

 

C’est donc davantage par rejet de la majorité actuelle que les voix se reportent de façon aussi massive sur le Front National. En fait, un vote d’opposition et même de toutes les oppositions avec toutes les contradictions que cela comporte. Par ailleurs, les élections européennes sont  l’occasion d’un défoulement traditionnel puisque cela ne remet pas en cause les déséquilibres politiques en France, en tout cas dans l’immédiat. L’autre facteur explicatif est surtout le grand silence de Marine Le Pen qui gagne des voix quand elle s’abstient de parler alors qu’à l’inverse Macon ne cesse de multiplier les bavardages inutiles, les changements de position et les incohérences. Le silence est le meilleur atout du programme politique de Marine Le Pen. Pour preuve elle va tout faire pour refuser le débat avec Macron.

Sur la tendance après les européennes et sauf changements brutaux des équilibres politiques, le Front National devrait continuer de progresser. Il pourrait devenir majoritaire à l’occasion des élections des députés. Marine Le Pen  ne sera pas forcément élue présidente de la république mais elle maîtrisera le pouvoir grâce à ses députés.

Un autre facteur explicatif majeur pour comprendre la montée du Front National, c’est la dégradation générale de l’autorité dans nombre de domaines sociétaux ; aussi la montée inquiétante d’une immigration non maîtrisée et de la violence. C’est sans doute sur ce terrain qu’est surtout attendu le front national. Pour le reste compte tenu des contradictions de son programme, il y a fort à parier que le Front National sera contraint comme en Italie de revoir sa copie à moins de créer le chaos dans le pays

Taxe foncière : hausse modérée mais à haut niveau

Taxe foncière : hausse modérée mais à haut niveau

L’augmentation devrait être modérée en 2024 mais va demeurer à haut niveau puisque sur les logements la moyenne devrait être de l’ordre de 1000 € dans les villes.


Ces dernières années la taxe foncière a beaucoup progressé. Plusieurs facteurs explicatifs d’abord la suppression de la taxe d’habitation, aussi l’inflation qui contribue à la hausse des dépenses.

Concrètement, pour 2024, les grandes villes (celles de plus de 100 000 habitants) ont décidé d’augmenter cet impôt d’1,2% en moyenne. Les communes sont plus nombreuses qu’en 2023 à laisser inchangé leur taux de prélèvement. C’est ce qui ressort du baromètre annuel publié fin mai 2024 par le cabinet Finances et Stratégies Locales.
La hausse modérée est due à la décision propre aux communes après la forte hausse imposée l’année dernière. Toutefois, quelles que soient les villes, les propriétaires de biens immobiliers subiront quand même, en 2024, une hausse de 4%, même dans les communes qui n’augmentent pas le foncier. Pourquoi ? Tout simplement parce que la taxe foncière est relevée du montant de l’inflation annuelle. Or, le calcul s’effectue au mois de novembre précédant l’année d’imposition. Manque de chance, en France l’inflation a commencé à baisser en 2024 et non en 2023. Pour la taxe foncière cette année, il faut donc ajouter 4% de hausse automatique, en plus de la hausse – aussi modérée soit-elle – décidée par les communes.

 

Transports : un coût de plus de 300 € pour les jeunes urbains mais de plus de 500 € pour les ruraux

Transports : un coût de plus de 300 € pour les jeunes urbains mais de plus de 500 € pour les ruraux

Selon une étude publiée jeudi par l’Institut Terram et Chemins d’avenirs, le budget mensuel dans les transports s’élève en moyenne à 528 euros pour les jeunes ruraux (dont 461 euros pour le véhicule individuel), contre 307 euros pour les jeunes urbains.

Cet éloignement a un impact significatif sur la vie quotidienne et l’accès aux services puisque plus de la moitié (57%) des jeunes issus des zones rurales très peu denses a dû renoncer à pratiquer des activités culturelles en raison de contraintes de déplacement, contre 40% des jeunes urbains.

Les effets de cet éloignement se manifestent également lors de la recherche d’un emploi, 38% des jeunes ruraux en recherche d’emploi ayant déjà renoncé à un entretien d’embauche en raison de difficultés de déplacement.

Se déplacer, une sour

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