Archive pour le Tag 'maires'

Éoliennes : droit de veto aux maires ?

Éoliennes :  droit de veto aux maires ?

Dominés par la droite, les sénateurs ont adopté un amendement LR prévoyant une délibération du conseil municipal sur les projets d’implantation d’éoliennes, avec aussi la possibilité de le soumettre à un référendum local. Cette décision lors de l’examen en première lecture du projet de loi climat et résilience va à l’encontre de l’avis de la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili. Cette dernière propose de faire une cartographie( distance de 500 m mini d’une  habitation).. une cartographie qui existe depuis longtemps et faite par tous les opérateurs d’éoliennes.

« Qui mieux que le conseil municipal peut prendre une décision de cette nature? », a plaidé Édouard Courtial, élu LR de l’Oise. Egalement LR, la rapporteure Marta de Cidrac l’a soutenu, soulignant que l’amendement « répond à une demande forte des élus locaux, démunis face à l’implantation de parcs éoliens ».

Mais la ministre a mis en garde: « seuls 20% du territoire français peuvent recevoir des éoliennes », et « nous essayons d’élargir ce périmètre, mais la consécration d’un droit de veto pourrait créer un phénomène de « not in my backyard » (pas dans mon jardin, ndlr): je veux bien de l’électricité, mais pas les éoliennes qui la produisent », a-t-elle argumenté face à des propositions similaires, venant également des sénateurs communistes.

« Le veto n’incite pas non plus à la concertation. Il pourra ensuite être réclamé pour l’installation de panneaux solaires ou d’usines de méthanisation », redoute-t-elle. Il y a cependant des chances que l’ajout des sénateurs disparaisse dans la navette parlementaire, les députés ayant le dernier mot.

Un veto mettrait « la pression sur les maires » qui pourraient être « pris en otage par certaines associations, par certains groupes », a-t-elle ajouté vendredi sur Public Sénat, évoquant « un cadeau empoisonné » aux maires

 

« On a besoin de l’éolien, il faut avoir ça en tête pour essayer de sortir des faux débats », selon la ministre.

Et d’exposer: « La méthode que je propose est de reprendre les choses à zéro, de faire une cartographie qui était demandée par de nombreux élus, cartographies des zones où on peut faire de l’éolien », et ensuite « mettre tout le monde autour de la table pour voir où on peut les mettre et où on ne peut pas les mettre ».

 

 

Planification urbaine : « des maires aux visions dangereuses

Planification urbaine : « des maires aux visions dangereuses

 

Alain Bertaud a dirigé la planification urbaine à la Banque mondiale, où il a accompagné pendant vingt ans le développement des nouvelles métropoles asiatiques et russes. Il est convaincu que les urbanistes doivent être modestes et laisser aux villes leur spontanéité.

La France est connue pour le poids des normes. Mais en vivant Etats-Unis, constatez-vous que c’est aussi un problème là-bas ?

Dans l’habitat et l’urbanisme, les Etats-Unis ont des normes beaucoup plus sévères que la France, sauf dans des Etats du Sud. J’habite dans la banlieue ouest de New York, à 30 minutes de Manhattan. Pour refaire trois marches devant notre maison, nous avons dû demander un permis de construire, la ville est ensuite venue inspecter les fondations et le travail de l’artisan. Cela coûte cher, c’est long. Tout est complètement décentralisé, donc chaque ville a ses propres normes, ses commissions avec des volontaires qui aiment se mêler des affaires des autres. S’ils peuvent empêcher une maison de se construire, ils sont ravis !

On pourrait pourtant penser que les Etats-Unis sont plus libéraux…

Non, les règlements sont universels, et il y en a eu pléthore ces dernières années. Les urbanistes se disent qu’on pourrait redessiner les villes de façon plus efficace, et essayent de prendre un contrôle plus important sur elles. Ils sont soutenus par les politiques pour des raisons électorales. Les habitants sont habitués à la ville telle qu’elle est, donc la plupart des règlements sont faits pour rendre le changement difficile. Or, on a besoin de changements, par exemple pour permettre à un nouvel instituteur de trouver un logement abordable près de son école. On est en train de bâtir un immobilisme général dans le monde entier, sauf en Asie de l’Est. Je pense que l’on se trompe complètement.

« Si on avait laissé le secteur privé faire des parkings, le prix aurait été élevé et l’on n’aurait pas subventionné la voiture dans le centre-ville »

Que préconisez-vous ?

Une ville est très complexe et spontanée, car elle est composée d’individus et d’entreprises qui veulent changer. Les urbanistes et les maires doivent permettre, soutenir et filtrer ces changements venus de la base, pas en imposer. Ceux qui ont une « vision » pour la ville, une idée de ce que la ville doit être — je pense par exemple à la maire de Paris Anne Hidalgo — ont un côté dangereux, et en général, malgré le soutien qu’ils peuvent trouver, ils butent sur des difficultés. Or, lorsqu’un acteur privé se trompe, ce n’est pas grave : une boulangerie ouverte à des horaires qui n’intéressent pas les clients fait faillite. Mais si le maire décide de créer des règlements stricts sur les boulangeries, cela peut être dramatique.

Les urbanistes devraient uniquement s’occuper des grandes infrastructures de transport, de traitement des eaux usées, de raccordement des immeubles aux réseaux, des normes incendie. Un utilisateur ne peut pas décider à l’avance si une tour va brûler en dix minutes, c’est une question d’experts. Mais pour savoir si un séjour fait 10 ou 30 m2, l’utilisateur peut décider ce qui lui plaît et le promoteur s’ajustera à la demande.

Vous êtes dur avec la maire de Paris, mais un piéton peut trouver que l’espace que l’on a concédé à la voiture est trop important, comparé aux trottoirs parfois très étroits…

Justement ! La largeur des trottoirs et l’espace donné aux voitures viennent de dessins d’urbanistes ! C’est un des reproches que je leur fais : trop interférer sur ce qui se fait dans le privé. Mettre des minimums de taille de salle de bains et de cuisine et délaisser l’espace public dont ils sont responsables. Un acteur privé ne peut pas changer la largeur des trottoirs. Beaucoup de municipalités ont créé des parkings municipaux gratuits ou très subventionnés, c’est une erreur énorme, cela n’a rien de spontané. Si on avait laissé le secteur privé faire des parkings, le prix aurait été élevé et l’on n’aurait pas subventionné la voiture dans le centre-ville.

D’ailleurs, on ne devrait pas parler de « supprimer les voitures » mais « les automobilistes ». Pourquoi quelqu’un conduit-il dans Paris ? Pas pour le plaisir. Une grande partie des véhicules abritent des plombiers, électriciens, livreurs. Des villes comme Paris, Londres ou New York sont constamment en train d’être rénovées, il faut des flots de véhicules pour alimenter cette vie. Le transport est un problème d’immobilier. La voiture consomme trop d’espace et ne paye pas assez pour cet espace. Quand quelqu’un ne paye pas pour quelque chose, il en consomme plus qu’il ne devrait. On pourrait sans doute résoudre le problème avec des petites voitures et des scooters électriques.

Paris a-t-il tout de même des avantages ?

Oui, les règlements sont transparents : à Paris, ils font exactement ce qu’ils disent qu’ils font, c’est-à-dire conserver le patrimoine, maintenir la ville comme elle était au temps des Impressionnistes. A contrario, un règlement qui interdit de construire plus haut que quatre étages parce que ce ne serait pas bon pour l’environnement, c’est inventé sur le moment, parce qu’on ne veut pas un voisin qui a deux étages de plus que soi, ou parce que le maire se dit : “Bon sang, si l’on construit plus, je devrai ajouter une classe ou une école, mais je n’ai pas le budget.”

Les raisons pour lesquelles on interdit des choses ne sont jamais celles qu’on dit, c’est souvent pour se donner bonne conscience. Lorsque j’ai fait les Beaux-Arts dans les années 1960, on avait découvert que lorsque les rats étaient trop nombreux dans une cage, ils se mordaient entre eux et faisaient moins de petits. Les urbanistes avaient utilisé cette étude pour limiter la densité, alors qu’il y a des villes comme Tokyo ou Hong Kong très vivables à haute densité. La densité n’a rien à voir avec la qualité de vie, c’est le design qui fait la qualité de vie.

Un autre avantage de Paris par rapport aux villes américaines est que l’on peut changer un habitat en commerce ou en bureau et inversement sans difficulté. C’est pour cela qu’il y a beaucoup de restaurants et de bars. Aux Etats-Unis, en revanche, il y a un « zonage » très important. A New York, pour ouvrir un café à la place d’un magasin de chaussures, il faut faire venir un administrateur public qui peut refuser. Il existe une ancienne zone industrielle de Greenwich Village où la ville a décidé que les habitants doivent être des artistes. Ils doivent envoyer un portfolio à la municipalité et une commission décide s’ils sont artistes. Du délire complet !

Mais sans planification, ne risque-t-on pas de poursuivre l’étalement urbain ?

A Paris en 1910, il y avait 1,5 million de personnes de plus qu’aujourd’hui à l’intérieur du périphérique, avec des infrastructures moins sophistiquées. Le problème ce n’est pas la densité, mais sa viabilité, la surutilisation du plancher avec trois personnes par pièce dans les quartiers pauvres. Il faut répondre à la demande plutôt que de planifier et d’avoir des idées très rigides. Que les gens décident s’ils préfèrent vivre en banlieue avec une faible densité et un jardin, ou dans une tour.

Aux Etats-Unis, New York et San Francisco bloquent la construction nouvelle et les individus vont vers les villes du sud, où la voiture règne. A Houston (Texas), chaque promoteur fixe ses règles. Au bout d’un moment on voit que les habitants voudraient construire un logement pour leur grand-mère dans la cour, et le règlement permet cela. Autour des universités, des studios se créent spontanément. Les densités montent à Houston non pas parce que cela a été décidé par un urbaniste, mais parce que c’est permis. Si un gouvernement doit subventionner quelque chose, ce sont les familles modestes plutôt que le logement en lui-même. Si la subvention est liée au logement, il y a tout de suite des groupes d’intérêt qui y voient un pactole et cela crée de la corruption.

Faut-il retirer des pouvoirs aux maires ?

Les résultats positifs d’un changement de la densité se voient au bout d’une dizaine d’années, or le maire est élu pour une période courte. C’est bien de décentraliser certaines décisions, mais il y a un intérêt à utiliser l’échelon métropolitain pour d’autres choses comme les transports ou la densité.

EELV: Les maires écolos dingos

EELV: Les  maires écolos dingos

 

A peine élus, les nouveaux maires écolos d’Europe écologie les Verts se sont ridiculisés avec des déclarations provocatrices et tout autant que ridicules qui manifestent aussi un certain mépris du peuple et des événements populaires. Par exemple Éric Piolle, maire EELV de Grenoble, qui avait déclaré que la 5G servirait surtout à regarder des vidéos pornos dans l’ascenseur se fait l’avocat des maires écolos de Bordeaux et de Lyon qui eux aussi ont largement dérapé avec des propos invraisemblables contre des événements populaires. À noter que l’intéressé a conservé une toute petite partie dans sa société de gestion financière ( aux dimensions mondiales) mais que son épouse assume toujours un poste de directrice. D’après Wikipédia,  en 2001, il a co-fondé l’entreprise Raise Partners avec François Oustry, une société spécialisée en gestion de risques financiers.

 

Le site de Millenium Gobal, société d’investissement, précise que Raise Partner est une société de Technologie financière qui propose des solutions d’analyse de risque et d’optimisation de portefeuille, type Gestion alternative pour des investisseurs et des banques privées dans le monde entier.

La société Raise Partners, basée à Grenoble, dispose de filiales situées à Londres et à Singapour. Les opposants à Éric Piolle lui reprochent d’avoir accepté des clients recourant aux paradis fiscaux. À l’occasion d’une interview, celui-ci indique avoir conservé uniquement 0,5 % du capital2. Selon l’information publiée par le site efinancialcareers publiée en janvier 2016, la société Raise Partner, dirigée désormais par Sophie Echenim, compte toujours comme directrice de la recherche et du conseil, madame Piolle

 

Piolle a donc contre-attaqué, dans une vidéo publiée sur son compte Twitter, après les polémiques épinglant ses homologues de Lyon et de Bordeaux.

Selon l’élu isérois, les attaques répétées à l’encontre des écologistes ne sont qu’une conséquence de l’arrivée au pouvoir d’élus écolos dans les grandes villes, contre le « système ».

« Ce qui déclenche [les attaques, NDLR]« , dit-il, « ce ne sont pas les petites phrases, c’est le cap qui a été porté par les écologistes, un cap qui a été choisi par un grand nombre de Français et Françaises dans les grandes villes et villes moyennes (…) Pour eux, c’est un modèle qui attaque la logique néo-libérale productiviste d’exploitation de la terre et des humains. La meilleure défense c’est l’attaque, donc ils attaquent de tout ce qu’ils peuvent », explique-t-il.

 

Le problème c’est que les écolos gauchistes ont pris l’initiative d’attaques qui vont même porter un coup à la nécessaire politique environnementale. Ils voudraient discréditer cette problématique qu’ils ne se prendraient pas autrement.

 

Des maires écolos gauchistes et dingos

Des  maires écolos gauchistes et dingos

 

A peine élue les nouveaux maires écolos d’Europe écologie les Verts se sont ridiculisés avec des déclarations provocatrices et tout autant que ridicules qui manifestent aussi un certain mépris du peuple et des événements populaires. Par exemple Éric Piolle, maire EELV de Grenoble, qui avait déclaré que la 5G servirait surtout à regarder des vidéos pornos dans l’ascenseur se fait l’avocat des maires écolos de Bordeaux et de Lyon qui eux aussi ont largement dérapé avec des propos invraisemblables contre des événements populaires. À noter que l’intéressé a conservé une toute petite partie dans sa société de gestion financière ( aux dimensions mondiales) mais que son épouse assume toujours un poste de directrice. D’après Wikipédia,  en 2001, il a co-fondé l’entreprise Raise Partners avec François Oustry, une société spécialisée en gestion de risques financiers.

 

Le site de Millenium Gobal, société d’investissement, précise que Raise Partner est une société de Technologie financière qui propose des solutions d’analyse de risque et d’optimisation de portefeuille, type Gestion alternative pour des investisseurs et des banques privées dans le monde entier.

La société Raise Partners, basée à Grenoble, dispose de filiales situées à Londres et à Singapour. Les opposants à Éric Piolle lui reprochent d’avoir accepté des clients recourant aux paradis fiscaux. À l’occasion d’une interview, celui-ci indique avoir conservé uniquement 0,5 % du capital2. Selon l’information publiée par le site efinancialcareers publiée en janvier 2016, la société Raise Partner, dirigée désormais par Sophie Echenim, compte toujours comme directrice de la recherche et du conseil, madame Piolle

 

Piolle a donc contre-attaqué, dans une vidéo publiée sur son compte Twitter, après les polémiques épinglant ses homologues de Lyon et de Bordeaux.

Selon l’élu isérois, les attaques répétées à l’encontre des écologistes ne sont qu’une conséquence de l’arrivée au pouvoir d’élus écolos dans les grandes villes, contre le « système ».

« Ce qui déclenche [les attaques, NDLR]« , dit-il, « ce ne sont pas les petites phrases, c’est le cap qui a été porté par les écologistes, un cap qui a été choisi par un grand nombre de Français et Françaises dans les grandes villes et villes moyennes (…) Pour eux, c’est un modèle qui attaque la logique néo-libérale productiviste d’exploitation de la terre et des humains. La meilleure défense c’est l’attaque, donc ils attaquent de tout ce qu’ils peuvent », explique-t-il.

 

Le problème c’est que les écolos gauchistes ont pris l’initiative d’attaques qui vont même porter un coup à la nécessaire politique environnementale. Ils voudraient discréditer cette problématique qu’ils ne se prendraient pas autrement.

 

5G : ce n’est pas de la compétence des maires

5G : « ce n’est pas de la compétence des maires »

 

 

 

À juste titre Stéphane Richard, PDG d’Orange,  rappelle que le développement de la 5G n’est pas de la compétence des maires. Il s’agit en effet d’un projet d’équipement national. Il serait pour le moins curieux de pouvoir user de la téléphonie pour un appel dans une commune mais de ne pas pouvoir recevoir la communication dans celle du destinataire d’une autre commune. Un peu comme si une route était autorisée dans un sens mais pas dans l’autre.

Stéphane Richard, le PDG d’Orange, se félicite dans une interview au Figaro que le gouvernement ait tapé du poing sur la table pour éviter une hystérisation du débat.

La 5G est un sujet de crispation. En a-t-on besoin?

Stéphane RICHARD. - La 5G s’inscrit dans un débat sociétal plus vaste. Le numérique suscite des interrogations sur les éventuelles addictions qu’il génère, le rapport aux enfants, aux autres… Mais cette lassitude présumée ne se reflète pas dans les comportements. Après le confinement, qui a démontré à quel point le numérique était vecteur de liens sociaux, nous avons assisté à une envolée de la demande pour la fibre et le trafic de données mobiles continue de croître de 40 % par an.

Le PDG d’Orange rappelle qu’il s’agit d’un enjeu technologique d’importance internationale et que cela ne dépend aucunement de la responsabilité des maires.

LE MAIRE EELV DE GRENOBLE mal placé pour défendre les maires écolos dingos

LE MAIRE EELV DE GRENOBLE mal placé pour défendre les maires écolos dingos 

Éric Piolle, maire EELV de Grenoble, qui avait déclaré que la 5G servirai surtout à regarder des vidéos pornos dans l’ascenseur se fait l’avocat des maires écolos de Bordeaux et de Lyon qui eux aussi ont largement dérapé avec des propos invraisemblables contre des événements populaires. À noter que l’intéressé a conservé une toute petite partie dans sa société de gestion financière ( aux dimensions mondiales) mais que son épouse assume toujours un poste de directrice. D’après Wikipédia,  en 2001, il a co-fondé l’entreprise Raise Partners avec François Oustry7’, une société spécialisée en gestion de risques financiers.

Le site de Millenium Gobal, société d’investissement, précise que Raise Partner est une société de Technologie financière qui propose des solutions d’analyse de risque et d’optimisation de portefeuille, type Gestion alternative pour des investisseurs et des banques privées dans le monde entier.

La société Raise Partners, basée à Grenoble, dispose de filiales situées à Londres et à Singapour. Les opposants à Éric Piolle lui reprochent d’avoir accepté des clients recourant aux paradis fiscaux. À l’occasion d’une interview, celui-ci indique avoir conservé uniquement 0,5 % du capital2. Selon l’information publiée par le site efinancialcareers publiée en janvier 2016, la société Raise Partner, dirigée désormais par Sophie Echenim, compte toujours comme directrice de la recherche et du conseil, madame Piolle

 

Piolle a donc contre-attaqué ce dimanche, dans une vidéo publiée sur son compte Twitter, après les polémiques épinglant ses homologues de Lyon et de Bordeaux.

Selon l’élu isérois, les attaques répétées à l’encontre des écologistes ne sont qu’une conséquence de l’arrivée au pouvoir d’élus écolos dans les grandes villes, contre le « système ».

« Ce qui déclenche [les attaques, NDLR]« , dit-il, « ce ne sont pas les petites phrases, c’est le cap qui a été porté par les écologistes, un cap qui a été choisi par un grand nombre de Français et Françaises dans les grandes villes et villes moyennes (…) Pour eux, c’est un modèle qui attaque la logique néo-libérale productiviste d’exploitation de la terre et des humains. La meilleure défense c’est l’attaque, donc ils attaquent de tout ce qu’ils peuvent », explique-t-il.

Société -Les maires écolos contre le Tour de France

Société -Les maires écolos contre le Tour de France

 

A priori, le tour de France sert la cause du vélo, c’est même l’événement mondial de la bicyclette. Un événement diffusé partout tellement il prend un caractère international. Bien entendu tout n’est pas parfait et totalement vert dans cet énorme événement supporté par des sponsors qui délivrent une pub considérée par les écolos comme des déchets et qui polluent avec leurs véhicules publicitaires.

 

Après le maire de Nantes qui a refusé que le tour passe par sa ville c’est au tour du nouveau maire écolo de Lyon de s’attaquer à l’événement populaire. On ne peut sans doute contester que le tour génère comme toute activité humaine certaine pollution;  reste que cette attaque d’une manifestation très populaire et mondialement appréciée est pour le moins inopportune. Les nouveaux maires écolos semblent avoir la tête qui enfle un peu en prenant des mesures ou en tenant des propos complètement démesurés et à côté de la plaque des urgences écologiques.

Il faudrait d’abord rappeler que ces maires écolos n’ont triomphé que dans quelques villes et en raison surtout de l’énorme abstention qui a permis aux bobos de peser lourdement dans l’élection. Ensuite, il faudrait que les écolos radicaux prennent conscience que certaines activités génèrent de l’emploi et qu’il est nécessaire bien évidemment d’engager une politique écologique mais sans pour autant sacrifier l’emploi.  La vérité c’est que ces nouveaux maires écolos tombent dans le piège médiatique en s’attaquant à des problèmes accessoires mais à l’impact important auprès de l’opinion.

 

Le maire de Lyon S’interroge donc sur « l’empreinte écologique du Tour » assurant que l’épreuve « n’était pas écoresponsable ».  »Combien de véhicules à moteur thermique circulent pour faire courir ces coureurs à vélo ? Combien de déchets engendrés ? », a-t-il demandé. Pour Grégory Doucet, il n’est « plus acceptable d’avoir des grandes manifestations sportives dont la première priorité n’est pas de se poser la question de leur empreinte ».

« Tous les petits objets, les goodies, les machins qui sont jetés par la caravane doivent maintenant être repensés pour être durables ou ne pas être jetés du tout », a poursuivi le maire de Lyon.

 

Ces mots trouvent un écho particulier alors que la 14e étape du Tour de France doit arriver samedi à Lyon. « Le Tour coûte à la Ville un peu plus de 600 000 euros. L’ardoise n’est pas anodine, a-t-il commenté. Et de prévenir : « La Ville poura être à nouveau candidate à accueillir la Grande Boucle quand elle aura démontré qu’elle peut évoluer. »  »Je veux des garanties que les événements que l’on accueille dans notre ville se montrent responsables à l’égard de la planète. Tant que l’on n’aura pas creusé ce sujet-là, le dossier ne va pas revenir sur ma table », a-t-il assuré. Ce qui n’empêchera pas l’intéressé sans doute d’assister au match de foot ou de se faire représenter quand le Paris-Saint-Germain viendra à Nantes !

 

 

Dérive gauchiste des maires écolo dingos

Dérive gauchiste des maires  écolo dingos

 

On peut légitimement s’interroger à propos de l’équilibre mental de certains maires écolos qui s’attaquent à des symboles populaires sans doute pour masquer le vide de leurs stratégies écologistes. Certes la préoccupation environnementale devient majeure au même titre que l’emploi ou la santé par exemple voire la sécurité. Ceci étant, il  faut distinguer l’enjeu économique de sa traduction politique par les verts. En réalité,  certains maires écolos s’appuient sur une idéologie gauchiste visant surtout à détruire la société actuelle qui n’est certes pas sans défauts dans beaucoup de domaines notamment économiques, sociaux et bien sûr environnementaux. Pour autant la démarche révolutionnaire brutale d ne sert guère la cause écologique dans la mesure où l’opinion va se retourner contre ses nouveaux ayatollahs. Dans nombre de municipalités conquises les écolos, faute sans doute de vision globale, s’attaquent ainsi à quelques symboles. Ici on ferme brutalement une rue à la circulation, un pont. L’ennemi c’est évidemment la voiture. Il est clair que l’espace Viaire doit être redistribué mais il doit le tenir compte des contraintes des commerçants, des entreprises, des salariés et des consommateurs. D’où la nécessité d’organiser progressivement une mutation des systèmes de mobilité car l’interdiction brutale sans véritable alternative constitue en faite une politique punitive. La vérité c’est que d’élus verts se reposent sur une philosophie gauchiste. Ils combattent d’abord de l’impérialisme, le capitalisme et accessoirement les dégâts environnementaux. Les verts sont d’abord des politiques avant d’être des représentants du mouvement écologique. Si les mouvements politiques gauchistes traditionnels sont en perte de vitesse par contre nombre de militants se sont réinvestis chez les verts ou dans les organisations syndicales radicales. Des organisations radicales qui sont en train de ridiculiser un peu plus le mouvement syndical avec des actions de plus en plus irresponsables et minoritaires. On aura encore l’occasion de le constater avec la manif prévue le 17 septembre. De la même manière les verts  ridiculisent l’enjeu environnemental en s’attaquant au tour de France, aux arbres de Noël et autres objectifs secondaires.

Pour les radicaux, l’écologie est une  philosophie globale, une sorte de pensée inspirée du naturalisme politique qui va jusqu’à reconnaître une égalité des droits entre un arbre et un humain ! La confusion entre le respect impératif du à la nature, au monde vivant, à la biodiversité et leur reconnaissance en droist équivalents à ceux des humains- voire supérieurs- ne peut qu’interroger sur le type de civilisation soutenue par les verts.

 

Les maires écolos contre le Tour de France !

Les maires écolos contre Tour de France

 

A priori, le tour de France sert la cause du vélo, c’est même l’événement mondial de la bicyclette. Un événement diffusé partout tellement il prend un caractère international. Bien entendu tout n’est pas parfait et totalement vert dans cet énorme événement supporté par des sponsors qui délivrent une pub considérée par les écolos comme des déchets et qui polluent avec leurs véhicules publicitaires.

 

Après le maire de Nantes qui a refusé que le tour passe par sa ville c’est au tour du nouveau maire écolo de Lyon de s’attaquer à l’événement populaire. On ne peut sans doute contester que le tour génère comme toute activité humaine certaine pollution;  reste que cette attaque d’une manifestation très populaire et mondialement appréciée est pour le moins inopportune. Les nouveaux maires écolos semblent avoir la tête qui enfle un peu en prenant des mesures ou en tenant des propos complètement démesurés et à côté de la plaque des urgences écologiques.

Il faudrait d’abord rappeler que ces maires écolos n’ont triomphé que dans quelques villes et en raison surtout de l’énorme abstention qui a permis aux bobos de peser lourdement dans l’élection. Ensuite, il faudrait que les écolos radicaux prennent conscience que certaines activités génèrent de l’emploi et qu’il est nécessaire bien évidemment d’engager une politique écologique mais sans pour autant sacrifier l’emploi.  La vérité c’est que ces nouveaux maires écolos tombent dans le piège médiatique en s’attaquant à des problèmes accessoires mais à l’impact important auprès de l’opinion.

 

Le maire de Lyon S’interroge donc sur « l’empreinte écologique du Tour » assurant que l’épreuve « n’était pas écoresponsable ».  »Combien de véhicules à moteur thermique circulent pour faire courir ces coureurs à vélo ? Combien de déchets engendrés ? », a-t-il demandé. Pour Grégory Doucet, il n’est « plus acceptable d’avoir des grandes manifestations sportives dont la première priorité n’est pas de se poser la question de leur empreinte ».

« Tous les petits objets, les goodies, les machins qui sont jetés par la caravane doivent maintenant être repensés pour être durables ou ne pas être jetés du tout », a poursuivi le maire de Lyon.

 

Ces mots trouvent un écho particulier alors que la 14e étape du Tour de France doit arriver samedi à Lyon. « Le Tour coûte à la Ville un peu plus de 600 000 euros. L’ardoise n’est pas anodine, a-t-il commenté. Et de prévenir : « La Ville poura être à nouveau candidate à accueillir la Grande Boucle quand elle aura démontré qu’elle peut évoluer. »  »Je veux des garanties que les événements que l’on accueille dans notre ville se montrent responsables à l’égard de la planète. Tant que l’on n’aura pas creusé ce sujet-là, le dossier ne va pas revenir sur ma table », a-t-il assuré. Ce qui n’empêchera pas l’intéressé sans doute d’assister au match de foot ou de se faire représenter quand le Paris-Saint-Germain viendra à Nantes !

 

 

« Nous mettrons en œuvre les propositions de la convention citoyenne sur le climat »( collectif des maires écolos et PS )

« Nous mettrons en œuvre les propositions de la convention citoyenne sur le climat »( collectif des maires écolos et PS )

finalement ça ne mange guère de pain d’affirmer qu’on appliquera les propositions de la convention citoyenne sur le climat. Des propos propositions tellement irréalisables pour certaines, utopiques pour d’autres es truffées de banalités qu’on ne prend pas beaucoup de risques en sachant que de toute façon avant un an ou deux il ne reste rapport grand-chose de cette auberge espagnole .

Un collectif d’élus locaux de divers bords politiques, dont Anne Hidalgo, Eric Piolle ou François Grosdidier, déclare cependant vouloir mettre en application les propositions de la convention citoyenne sur le climat dans leur commune. Tout cela sent nettement la perspective de 2022 !

 

« La première convention citoyenne française a travaillé pendant neuf mois sur le climat et la justice sociale. Elle vient de nous proposer une feuille de route afin que nous tenions nos engagements internationaux. Une grande partie des solutions à la crise climatique se trouve dans nos communes, et les maires seront donc en première ligne pour s’engager avec leurs habitants dans cette grande transformation que nous devons opérer.

Chacun doit prendre sa part. En France, nous devons faire baisser de plus de 40 % nos émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030 [par rapport à 1990]. Nous avons dix ans, un mandat et demi de maire.

C’est un bouleversement de nos modèles d’organisation qui n’a pas d’équivalent. Car il ne s’agit pas simplement de reconstruire comme après les conflits mondiaux que la France a connus, il s’agit de réinventer notre modèle. En tant que maires nouvellement élus ou réélus, nous sommes prêts à relever le défi que nous adressent les citoyens.

Une partie des 149 propositions sont de notre compétence. Nos leviers d’action sont nombreux. Nous nous engageons donc à appliquer les mesures que les 150 Français tirés au sort ont proposées pour changer de modèle et faire de la France un pays en avance dans la transition environnementale.

Nous sommes nombreux à nous être déjà engagés dans les actions proposées par la convention. Tant mieux ! Nous pourrons nous épauler les uns les autres et nous faire partager les bonnes pratiques. Mais aucun d’entre nous n’est au bout du chemin.

Nous prenons donc l’engagement de faire connaître à nos habitants et de mettre en œuvre dans nos villes les propositions de la convention citoyenne sur le climat, en fixant des critères environnementaux dans nos appels d’offres, en favorisant encore davantage les transports en commun et le vélo, en rénovant les bâtiments municipaux pour économiser de l’énergie, en limitant l’étalement urbain pour ne pas grignoter les terres agricoles ou les champs nécessaires à la biodiversité, en relocalisant les emplois…

Nous favoriserons les circuits courts, proposerons, par exemple, une offre quotidienne de repas végétariens dans les cantines, bannirons les plastiques à usage unique de nos villes, proposerons une journée de télétravail aux employés municipaux afin de limiter les déplacements, favoriserons les énergies renouvelables et les projets d’autoconsommation… Enfin, certains d’entre nous iront encore plus loin sur le plan démocratique, en organisant à leur tour des conventions citoyennes à l’échelle de nos territoires. »

2022 : les maires écologistes et PS préparent l’union

2022 : les maires écologistes et PS préparent l’union

Réunis à Tours les maires écolos et TS se sont rencontrés mardi à Tours pour préparer une plate-forme en prévision de 2022; ils étaient tous là notamment Éric Piolle (Grenoble), Emmanuel Denis (Tours), Anne Hidalgo (Paris) et Johanna Rolland (Nantes)

 

Ce 21 juillet, une vingtaine de maires écologistes et socialistes réunis  dans la capitale tourangelle pour réfléchir à un réseau d’alliance des villes « pour le climat et la justice sociale ».

 

L’objectif de cette journée de rencontres : « poser la première pierre de ce réseau de villes humanistes, en s’appuyant sur les expériences des uns et des autres », explique le nouveau maire de Tours Emmanuel Denis, qui ne cache pas sa fierté d’accueillir cette première réunion de travail. “Tours fait partie des villes symboliques à avoir basculé vers la social-écologie. L’idée est d’incarner un véritable renouveau en se réunissant ailleurs qu’à Paris ou Grenoble, dans une ville facile d’accès.”

Une responsabilité pénale limitée des maires !

Une  responsabilité pénale limitée des maires !

Certes les députés et sénateurs sont parvenus à surmonter leurs désaccords sur le sujet sensible de la responsabilité pénale des décideurs. On est donc parvenu un compromis entre les assemblées limitées la responsabilité pénale des maires. Reste à savoir si cette limitation de la responsabilité est bien constitutionnelle  car elle introduit en fête une inégalité entre citoyens. A priori ,on voit mal comment pourrait admettre d’exempter de responsabilité pénale telle ou telle catégorie. Pourquoi pas aussi les chefs d’entreprise, les organisateurs de manifestations de spectacles, les responsables d’associations. Pour les maires, l’inquiétude était légitime car en fait on leur impose d’ouvrir des écoles dont ils ont la gestion. C’est la confusion des responsabilités entre l’État et les maires  qui est à l’origine de la disposition juridique en cause. Ou le droit encore victime du centralisme bureaucratique.

 

 

Déconfinement des écoles : un transfert de responsabilité irresponsable aux maires

Déconfinement des écoles : un transfert de responsabilité irresponsable aux maires

 

On comprend évidemment que les maires soient particulièrement furieux que le gouvernement leur renvoie la patate chaude du déconfinement des écoles. C’est en effet à eux qui reviendra la responsabilité d’organiser la reprise des cours. Une grave responsabilité dans la mesure où nombre d’écoles ne sont pas forcément très adaptées pour gérer ce genre de situation.

 

Normalement le ministre de l’éducation nationale a souhaité que le nombre d’élèves soit réduit de moitié. Le problème c’est qu’on ne sait pas comment; en effet; l’école ne sera pas obligatoire mais elle ne sera pas contingentée non plus. Du coup, dans certaines classes on risque de dépasser la moitié de l’effectif habituel. Le problème surtout c’est que les maires prennent le risque d’être rendus responsables de la propagation du virus.

 

Certes certaines études semblent montrer que les enfants sont moins porteurs que les adultes du Coronavirus mais certains le sont quand même. Cela pourrait alors contaminer les autres et au-delà leur entourage notamment familial il y a aussi la question de l’organisation des cantines sans parler du défi majeur à faire respecter les normes de distanciation par des jeunes enfants. Le risque sanitaire va également bien entendu concerner les enseignements eux-mêmes qui pourraient être exposés encore davantage que les enfants.

Plusieurs élus jugent que les conditions sanitaires ne sont pas remplies. «Pour moi c’est totalement irresponsable, ça me rend furieux. On refile la patate chaude aux élus locaux et je trouve ça inadmissible», fulmine Lionnel Luca, le maire LR de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes). Pour lui il n’est pas question d’ouvrir les écoles le 11 mai prochain: «S’ils veulent les clés, qu’ils viennent les chercher à la mairie. Ils nettoieront, ils feront manger les enfants, ils se débrouilleront!»

Même défiance du maire Rassemblement national (RN) de Beaucaire (Gard), Julien Sanchez: «Il est évident que si début mai nous n’avions de la part du gouvernement et des autorités sanitaires pas plus de garanties sur la sécurité sanitaire des élèves et des équipes pédagogiques, je maintiendrais les écoles fermées»

Municipales : l’appel de maires et de candidats pour annuler le premier tour des élections

Municipales : l’appel de maires et de candidats pour annuler le premier tour des élections

50 maires et candidats signent une tribune initiée par Renaud George, le maire (LREM) de Saint-Germain-au-Mont-d’Or (Rhône) et directeur de campagne de Gérard Collomb. Ils estiment qu’il faut revoter partout. Y compris dans les communes où une liste a dépassé les 50% le 15 mars dernier. «Que s’est-il passé le 15 mars dernier ? Un vol, tout simplement!», assurent ces élus, dont beaucoup ont été battus dès le premier tour. «Cette abstention aura marqué le scrutin car elle n’était pas libre. C’était une abstention  »contrainte »», plaident-ils.

Un avis que ne partage pas le premier ministre. Edouard Philippe a ouvert jeudi la porte à un nouveau scrutin en octobre dans les seules communes où était nécessaire un second tour.

 

Image des maires : sept Français sur dix satisfaits !

  • Image des maires  : sept Français sur dix satisfaits !
  • Selon un sondage BVA, plus de 70 % des Français seraient satisfaits de leurs représentants locaux. On peut s’interroger sur la connaissance qu’on réellement les Français du contenu de l’action municipale. En effet, dans les grandes villes, la plupart des habitants ignorent  totalement le contenu de la politique municipale en dehors de quelques gros investissements significatifs parfois utiles d’autres beaucoup moins. Ils ignorent aussi la dérive le plus souvent des coûts de fonctionnement avec la multiplication des structures et des effectifs. La vérité c’est que ce sont ces structures qui dirigent  la politique municipale et non l’inverse. Pas étonnant que la plupart des élus réclament  de plus en plus de moyens financiers car ils ne contrôlent pas grand-chose en matière de gestion. Dans nombre de villes d’ailleurs, le premier employeur est la commune. Cela vaut même souvent dans des petites communes où on est surpris par l’ampleur continue des les effectifs.
  • La vérité c’est que les élus locaux sont moins détestés que les élus  nationaux qui sont devenus des oligarques, des sortes d’apparatchiks au service surtout de leur parti. Pour les élus locaux, d’une certaine manière on reproduit aussi la culture nationale en installant des baronnies avec nombre de courtisans plus ou moins compétents autour d’un leader qui cultive surtout sa popularité avec une grande démagogie. Combien de maires en effet privilégient des enjeux majeurs que constituent le développement économique et l’emploi ?
  • On préfère évidemment se concentrer sur le développement de services et d’activités parfois nécessaires, souvent coûteux et inutiles. À cet égard, la démocratie locale n’est certainement pas plus glorieuse que la démocratie nationale sauf sans doute dans les petits villages où  le maire est au four et au moulin donc en liaison continue et concrète avec les problèmes des administrés.
  • Sept Français sur dix se dit cependant satisfaits de l’action de leur maire et de son équipe. En revanche, un quart souhaite sanctionner Emmanuel Macron et le gouvernement lors des élections municipales. Tels sont les deux principaux enseignements d’un sondage BVA diffusé jeudi.
  • Si 71% se disent satisfaits de leur maire et de son conseil, soit 13 points de plus qu’en 2014, contre 29% d’un avis contraire, pour 36% des Français interrogés les municipales de mars seront l’occasion de changer d’équipe. Ils sont 35% à penser que le scrutin sera au contraire l’occasion de confirmer l’équipe municipale et 29% ne se prononcent pas, selon cette enquête pour Europe 1 et Orange.
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  • Un quart (26%) souhaitent sanctionner Emmanuel Macron et son gouvernement et seulement 9% les soutenir, mais 65% n’envisagent pas de voter en fonction du gouvernement. La réforme des retraites conditionne aussi bien le souhait de sanctionner que de soutenir l’exécutif. Elle comptera pour 91% de ceux qui veulent le sanctionner et 80% de ceux qui envisagent de le soutenir.
  • Les enjeux locaux seront cependant largement prioritaires, pour 90% des Français interrogés, au moment de voter, et les enjeux nationaux ne prévaudront que pour 10%. A près d’un mois du premier tour, 66% se disent beaucoup ou assez intéressés par les municipales. La sécurité (36%) arrive en tête de leurs priorités «pour améliorer la situation» dans leur commune, devant les impôts et la gestion des finances locales (32%) et la protection de l’environnement (31%). Plusieurs réponses étaient possibles.
  • Le programme et les propositions du candidat seront le premier critère de choix (48%), devant son bilan (16%) et sa personnalité (10%). Enquête réalisée en ligne par BVA du 6 au 10 février auprès de 1.005 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Municipales : revoir la fonction des maires

Municipales : revoir la fonction  des maires 

 

Les politistes Manon Loisel et Nicolas Rio pointent, dans une tribune au « Monde », la limite du discours héroïque qui glorifie la fonction de maire, mais fragilise celles et ceux qui l’incarnent au quotidien.

Al’approche du premier tour des municipales, dimanche 15 mars, la figure du maire fait l’objet de toutes les attentions. Alors que certains alertaient il y a quelques mois sur le risque de pénurie de candidats, tous les discours viennent aujourd’hui souligner l’importance des élus locaux, « visages quotidiens de la République » pour reprendre la formule du président Macron au congrès des maires de France 2019.

A trop vanter le pouvoir des maires, la campagne des élections municipales risque d’accentuer le sentiment d’impuissance des futurs élus. Leur désarroi, révélé par le « grand débat », n’est pas qu’une question de statut et de reconnaissance. Il correspond à une crise existentielle de la fonction d’élu local. Et pour cause : on continue d’envisager la figure du maire comme une fonction intangible et atemporelle, alors que tout se transforme autour d’elle. A quoi sert encore un maire en 2020 ?

Au contact direct des citoyens comme des administrations, les élus municipaux se retrouvent confrontés à une multitude d’injonctions contradictoires. On leur demande de porter une vision à long terme et de répondre aux urgences, de maîtriser la technicité des sujets et d’être à l’écoute des citoyens, d’améliorer la qualité des services publics tout en réduisant les dépenses… Ces injonctions illustrent la limite du discours héroïque porté sur le maire, qui glorifie la fonction mais fragilise celles et ceux qui l’incarnent au quotidien. Rien de pire que d’être présenté comme un super-héros quand on n’a pas de superpouvoirs.

L’atmosphère actuelle semble coincée entre le discours nostalgique sur l’élu d’autrefois (ce notable respecté qui savait gérer sa commune en bon père de famille) et la tentation de se passer d’élus au profit d’une administration efficace, de services privés ou de collectifs autogérés. Ces perspectives ne nous semblent ni possibles ni souhaitables. Si le besoin d’élus de proximité demeure, voire se renforce, il devient indispensable d’en actualiser la « fiche de poste »

Elections municipales : 66% satisfaits de leurs maires !

Elections municipales : 66% satisfaits de leurs maires !

On a coutume de déclarer que parmi les élus, les maires  bénéficient d’une bonne image auprès des électeurs. Ce qui paraît certain, c’est que les responsables nationaux et leurs partis politiques, eux , sont assez mal considérés dans l’opinion publique. De là à dire que les maires  font exception, il y a sans doute un pas un peu vite franchi. Certes on ne peut sans doute pas mettre en cause les résultats d’un sondage qui montre que 2  Français sur 3 (66%) sont satisfaits de l’action de leur maire d’après un sondage OpinionWay-Square Management pour Les Echos et Radio Classique diffusé lundi 17 février. Reste à savoir, ce que connaissent exactement les électeurs de l’activité de leur commune aussi bien concernant la politique d’investissement que le fonctionnement sans parler des aspects démocratiques. La vérité, c’est que le plus souvent surtout dans les grandes communes, la plupart des électeurs ignorent à peu près tout de la politique communale sauf concernant quelques grandes mesures très symboliques mais très partielles. En général,  les maires une fois élus font leur petite tambouille et consultent  d’ailleurs très rarement la population. Ainsi voit-on naître nombre d’équipements plus ou moins utiles et surtout se  développait une politique d’effectifs complètement irresponsable. La vérité, c’est que nombre de maires ne maîtrisent  pas grand-chose et que la commune est en réalité sous la tutelle d’une administration omnipotente qui ne cesse de ce développer. Témoin l’explosion des effectifs.

Seuls 32% ne sont pas satisfaits et pessimistes pour leur ville, avec une proportion légèrement supérieure d’insatisfaits chez les jeunes de moins de 25 ans (35%) et parmi les catégories populaires (34%).

La satisfaction est particulièrement marquée pour les activités scolaires et périscolaires (75%), les activités sportives (71%) et les services concernant les séniors (70%). Le niveau des impôts locaux (58%), les commerces de proximité (58%) et la circulation et le stationnement (54%) suscitent au contraire le moins de satisfaction. Pour ces derniers aspects les électeurs ont une connaissance un peu plus concrète et peuvent juger avec davantage d’objectivité.

A quatre semaines du premier tour des élections municipales, 68% des personnes interrogées se disent intéressées par le scrutin, contre 31% d’un avis contraire, selon cette enquête.

Dans le domaine économique, les Français interrogés attendent d’abord de leur prochaine majorité municipale qu’elle développe « les circuits de production et de consommation courts » (39%), ainsi que les commerces en centre-ville (35%), et qu’elle réduise la fiscalité locale (35%).

Cette enquête a été réalisée en ligne les 12 et 13 février, auprès de 1 008 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Sa marge d’erreur est de 1,4 à 3,1 points.

Sondage popularité: 68% de confiance pour les maires , 70% de méfiance pour Macron

Sondage popularité: 68% de confiance pour les maires , 70% de méfiance pour Macron

Selon un sondage Elabe pour BFM , 70%  manifestent une hostilité envers sur la question des territoires mais  à 68% des Français  font confiance à leurs maires.  selon notre sondage, en baisse cependant de trois points depuis la précédente mesure, réalisée en novembre 2017. 72% des Français ont répondu qu’Emmanuel Macron et Edouard Philippe n’étaient pas plus attentifs aujourd’hui qu’auparavant aux enjeux des communes rurales. Pour 70% des Français, ils ne mènent pas une politique se préoccupant davantage de la réduction du fossé séparant les différents types de territoires. La même proportion de sondés estime que l’exécutif n’est pas plus attentif aux enjeux des villes de banlieues défavorisées. Enfin, ils sont 66% à dire qu’il n’est pas davantage à l’écoute des élus locaux.

Si 66% des Français posent que le sommet de l’Etat écoutent insuffisamment les élus locaux, c’est peut-être en partie parce que le lien entre nos compatriotes et leur maire ne se dément pas. 68% d’entre eux font confiance à leur édile selon notre sondage, en baisse cependant de trois points depuis la précédente mesure, réalisée en novembre 2017. En face, ils sont donc 32% à lui dénier cette confiance, une statistique cette fois en progression de trois points.

Cette confiance s’établit même à 74% dans les communes rurales, après un glissement de quatre points. C’est au sein des communes fortes de 2000 à 20.000 habitants que la bascule est la plus brutale, avec une chute de onze point. Mais 65% font toujours bloc autour de l’Hôtel de ville. Les habitants des cités peuplées par un ensemble compris entre 20.000 et 100.000 habitants sont plus cléments: 72% maintiennent leur confiance, malgré une décote de quatre points. La plus forte hausse s’aperçoit dans l’agglomération parisienne, avec huit points d’augmentation pour une confiance qui se fixe à un niveau de 69%.

BFMTV -

le sondage Elabe a listé les domaines dans lesquels les zones rurales ont le plus à envier aux zones urbaines. L’emploi a été le plus souvent cité, avec un score de 43%, et 53% chez les 18/24 ans. 42% des Français ont mentionné les transports, dont 57% des 65 ans et plus. Les services publics sont vite venus à l’esprit également, avec un taux de 41% et 52% des seniors. La santé, enfin, a été citée par 39% des sondés.

Etude Elabe réalisée pour BFMTV auprès d’un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 19 et 20 novembre 2019. 

Sondage image des maires : une bonne opinion mais quand même contestée

Sondage image des maires : une bonne opinion mais quand même contestée

 

Globalement un sondage de l’IFOP montrerait que 83% des Français ont une bonne opinion des maires.  Une opinion nettement plus favorable que celle vis-à-vis d’autres élus notamment nationaux. Un sondage réalisé à l’occasion de violences ou d’insultes dont sont victimes environ 300 maires sur 35 000. Des violences évidemment à condamner sans réserve mais à mettre en parallèle avec le nombre global d’élus locaux. La conviction générale consiste à considérer que les maires font un travail particulièrement apprécié par les citoyens. Une vue un peu idyllique d’abord parce que dans les grandes agglomérations la plupart de ces maires sont à peu près inconnus sauf précisément si parallèlement ils occupent des fonctions nationales en vue. La plupart des urbains seraient bien incapables de dire qu’il est exactement l’action de leur maire. Il en est différemment dans les petits villages dans la mesure où ces mères ne disposent pas d’infrastructures technocratiques pour gérer les affaires municipales hormis un secrétaire de mairie. Ceci étant,  la gestion de la plupart de ces maires n’est guère plus démocratique que celle des élus nationaux, guère plus efficaces non plus. Régulièrement ces élus se plaignent de l’insuffisance de moyens financiers. En vérité, les moyens financiers ne manquent pas mais ils sont dépensés dans la plupart des cas sans évaluation cohérente de leurs conséquences économiques et sociales. Pire chaque maire s’efforce de marquer son passage avec la création d’un bâtiment ou d’une autre infrastructure sollicitant béton et bitume pour l’investissement sans parler ensuite des frais de fonctionnement. La vérité, c’est que bien peu de maires agissent  en faveur d’une politique de développement économique et de l’emploi. Sur le plan démocratique c’est aussi catastrophique qu’  au plan national. Certes des commissions, des comités sur des  questions un peu sensibles sont composés souvent avec des  copains favorables au projet étudié. D’une certaine manière, on peut dire au moins qu’il y a une cohérence entre les insuffisances démocratiques du plan national au plan local. Certains jouent  dans la cour royale à Paris,  d’autres se comportent comme des barons locaux. On objectera qu’il y a des exceptions mais elles ne sont pas représentatives de l’État démocratique réel du pays.

Municipales 2020 : des maires à l’image des Français ?

Municipales 2020 : des maires à l’image des Français ?

Selon un sondage OpinionWay les Français sont surtout demandeurs de débat pour être associés aux projets locaux.

Logiquement, deux-tiers des Français déclarent que leur vote dépendra  »avant tout » du projet des candidats, avant leur profil (21% des personnes interrogés) et leur parti politique (14%). Outre une forte (77%) demande de prise en compte des enjeux locaux, 72% des habitants souhaitent un programme co-construit avec eux.

Précisément, 89% attendent d’être impliqués dans l’élaboration des programmes, de même que 83% seraient prêts à donner leur avis lors de la campagne et, dans une moindre mesure, 71% accepteraient de faire part de leurs idées si l’occasion leur en était donnée.

Les impétrants et les futurs maires sont prévenus : le Grand débat national doit continuer au niveau local et se traduire en actes. Une pédagogie qui risquent de bouleverser certains élus locaux qui réfèrent décider seuls de grands projets – souvent inutiles-mais dont ils pensent qu’ils marqueront leur passage (salle polyvalente, monuments, ronds points, éolienne, musée, stade) bref du béton, du goudron, de la ferraille plus durable que le soft comme l’IA ou tout simplement la formation au numérique.

 

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