Archive pour le Tag 'maintient'

Pétrole : L’Opep + maintient ses quotas


Pétrole : L’Opep + maintient ses quotas

Le maintien des quotas actuels de l’OPEP devrait mécaniquement tirer les prix du carburant vers le haut. En effet, les restrictions de l’Occident vis-à-vis du pétrole russe devraient peser sur l’offe . Reste que cette demande la sans doute s’inscrire dans une tendance baissière du fait d’une croissance mondiale qui commence à tutoyer la récession. Déjà l’activité économique a tendance à se baisser et le pétrole est passé de prix record de 130 $ le baril à environ 80 $ en ce moment.

Les représentants des 13 membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) conduits par Ryad, et leurs dix alliés emmenés par Moscou, ont convenu, dimanche 4 décembre, de garder le cap décidé en octobre sur une réduction de deux millions de barils par jour jusqu’à fin 2023.

Le prochain rendez-vous a été fixé au 4 juin 2023. Toutefois, le groupe s’est dit prêt à se réunir « à tout moment » d’ici là pour prendre des « mesures supplémentaires immédiates » si besoin.
Des spéculations avaient couru sur une coupe plus drastique, mais le groupe a préféré temporiser devant « l’incertitude quant à l’impact sur la production de brut russe » du nouveau train de sanctions, a souligné Giovanni Staunovo, analyste d’UBS interrogé par l’AFP. La Russie est vent debout contre le plafonnement du prix de son pétrole que l’Union européenne, le G7 et l’Australie ont prévu de mettre en place lundi, « ou très peu de temps après », pour priver la Russie des moyens de financer sa guerre en Ukraine.
Le cours du baril de brut de l’Oural évolue actuellement autour de 65 dollars (environ 62 euros), soit à peine plus que le plafond de 60 dollars décidé par l’UE, le G7 et Canberra.

Politique- MACRON MAINTIENT L’ENA

Politique- MACRON MAINTIENT L’ENA

 

Changement d’ambiance politique et changement de position pour Macron. À l’occasion du mouvement des  gilets jaunes,  il avait déclaré vouloir supprimer l’ENA. Désormais il décide de maintenir la filière privilégiée des technocrates qui dirigent  le pays. Et pour le justifier, il ouvre une petite place aux candidats issus de milieux modestes. À cet effet des classes préparatoires spécifiques seraient mises en place non seulement pour l’ENA  mais aussi pour d’autres grandes écoles. Bref Macron donne un vernis démocratique au maintien d’une école voix de passage privilégiée  pour accéder aux cabinets ministériels, aux hautes fonctions privées et publiques . En cause, la pratique du renvoi d’ascenseur puisque la plupart des institutions et les grandes sociétés sont dirigées par des énarques. Y compris les entreprises privées qui achète en fait  le répertoire des élèves de l’ENA pour accéder directement au lieu de décision.

Pour mettre en place sa discrimination positive sur le mode américain, le pouvoir envisage aussi de modifier le modèle des concours pour tous, en supprimant les épreuves qui pourraient se révéler discriminantes, sur le modèle de Sciences Po qui avait supprimé en 2019 son épreuve de culture générale.

« Certes on ne supprime pas l’ENA, mais à terme cela n’aura plus rien à voir avec l’ENA », estime membres de la majorité. « Il y a dix ans on aurait hurlé à la discrimination positive ». Par ailleurs le changement de position de Macron heure évidemment l’aile gauche de la majorité qui constate un nouveau renoncement. .

MACRON MAINTIENT L’ENA

MACRON MAINTIENT L’ENA

 

Changement d’ambiance politique et changement de position pour Macron. À l’occasion du mouvement des  gilets jaunes,  il avait déclaré vouloir supprimer l’ENA. Désormais il décide de maintenir la filière privilégiée des technocrates qui dirigent  le pays. Et pour le justifier, il ouvre une petite place aux candidats issus de milieux modestes. À cet effet des classes préparatoires spécifiques seraient mises en place non seulement pour l’ENA  mais aussi pour d’autres grandes écoles. Bref Macron donne un vernis démocratique au maintien d’une école voix de passage privilégiée  pour accéder aux cabinets ministériels, aux hautes fonctions privées et publiques . En cause,la pratique du renvoi d’ascenseur puisque la plupart des institutions et les grandes sociétés sont dirigées par des énarques. Y compris les entreprises privées qui achète en fait  le répertoire des élèves de l’ENA pour accéder directement au lieu de décision.

Pour mettre en place sa discrimination positive sur le mode américain, le pouvoir envisage aussi de modifier le modèle des concours pour tous, en supprimant les épreuves qui pourraient se révèler discriminantes, sur le modèle de Sciences Po qui avait supprimé en 2019 son épreuve de culture générale.

« Certes on ne supprime pas l’ENA, mais à terme cela n’aura plus rien à voir avec l’ENA », estime membres de la majorité. « Il y a dix ans on aurait hurlé à la discrimination positive ». Par ailleurs le changement de position de Macon heure évidemment l’aile gauche de la majorité qui constate un nouveau renoncement. .

Perspectives économiques : la BCE maintient son optimisme excessif

Perspectives économiques : la BCE maintient son optimisme excessif

 

 

Difficile pour la Banque centrale européenne d’être à la fois crédible économiquement et d’entretenir en même temps le climat des affaires. La Banque centrale a décidé de ne pas modifier ses perspectives de croissance en 2021.

Pourtant, les institutions internationales de prévisions prévoient à peine 3 % d’augmentation de la croissance en 2021, soit un point de moins que précédemment. On est loin du niveau de fin 2019 et à ce rythme, il faudra plusieurs années pour retrouver une activité au volume équivalent à celui d’avant la crise sanitaire. « Ce qui serait un motif d’inquiétude, ce serait qu’après la fin mars, ces Etats membres aient encore besoin de mesures de confinement et que, par exemple, les programmes de vaccination avancent au ralenti », a expliqué Christine Lagarde.

Plusieurs économistes indépendants ont déjà revu à la baisse leurs prévisions de croissance; Bank of America n’attend ainsi plus que 2,9% de rebond du PIB de la zone euro, soit un point de moins qu’auparavant.

Christine Lagarde a réaffirmé qu’en cas de besoin, la BCE pourrait encore augmenter son programme de rachats de titres sur le marché lancé en mars dernier, le PEPP (programme d’achats d’urgence face la pandémie), dont le montant a été porté le mois dernier à 1.850 milliards d’euros et la durée prolongée jusqu’en mars 2022.

Mais elle a aussi évoqué l’hypothèse que cette enveloppe ne soit pas utilisée en totalité.

La FED maintient ses taux

La FED  maintient ses taux

Finalement comme la plupart des banques centrales, la Fed a décidé de ne rien changer pour l’année en cours au motif qu’il n’y a pas de signe suffisant d’affaiblissement de l’économie même si la centrale américaine reconnaît un tassement notamment de la consommation des ménages. Comme dans la plupart des autres régions, l’industrie manufacturière est aussi à la peine. Cependant il n’y a pas d’urgence car l’inflation est contenue aux États-Unis autour de 1,5 % un objectif de 2 %.

Le taux directeur reste donc inscrit dans une fourchette comprise entre 1,5 et 1,75%. Des taux que le président américain juge excessif pour redonner du souffle à la croissance américaine. La décision a cependant été unanime au sein des membres du comité monétaire de la Fed, qui estime que cette politique monétaire doit notamment permettre à l’inflation de revenir à son taux cible de 2%, alors qu’elle est actuellement inférieure. L’inflation annuelle aux Etats-Unis était de 1,5% en novembre, selon l’indice PCE, le plus suivi par la Fed pour mesurer l’évolution des prix. Seul le secteur manufacturier est en récession, victime de la guerre commerciale avec la Chine. Sur ce front toutefois, la trêve consécutive à l’accord signé le 15 janvier par les deux puissances économiques apporte un vent d’optimisme sur les marchés. Mais alors que le Fonds monétaire international (FMI) prévoyait une reprise de la croissance mondiale cette année, les perspectives mondiales sont désormais assombries par l’épidémie du nouveau coronavirus, qui a fait plus de 130 morts en Chine. «Le coronavirus introduit une nouvelle forme d’incertitude. (…) Les ruptures dans la chaîne d’approvisionnement mondiale peuvent être importantes», a ainsi indiqué à l’AFP Diane Swonk, économiste en chef pour Grant Thornton. «Il est encore trop pour agir mais la Fed doit montrer qu’elle regarde cela de près», a-t-elle ajouté. Pour l’économiste Joel Naroff, le coronavirus influencera les décisions de la Fed «si cela affecte durablement les marchés et s’il y a des signes clairs de ralentissement de l’économie».

SNCF : le soutien se maintient à 44%

SNCF : le soutien se maintient à 44%

 

Selon un sondage Ifop pour le JDD, la grève est condamnée par une majorité mais est jugée justifiée par une minorité 44% des Français (contre 41% la semaine dernière), dont une forte majorité chez les jeunes (65%), les ouvriers (59%) et les salariés du secteur public (58%, +8).   Désormais, les clivages sont figés. Les sympathisants de la République en marche (88%) et de la droite (80%) désapprouvent massivement la grève, alors qu’elle est soutenue par ceux de la France insoumise (82%), du PS (59%) et du FN (51%). De même, la réforme reçoit l’appui des macronistes (94%) et des Républicains (83%), mais suscite le rejet des mélenchonistes (75%), du PS (55%) et du FN (53%). L’aval le plus marqué se relève chez les retraités (72%), les cadres (70%) et les chefs d’entreprise (68%). Le rejet vient des fonctionnaires (52%), des moins de 25 ans (49%) et des chômeurs (57%). Pendant ce temps, la conviction que le pouvoir ne cédera pas gagner du terrain : elle est exprimée par 79% de sondés (+5), son plus haut niveau en deux mois. Ce sentiment est partagé par les électeurs REM (93%) et LR (85%), mais aussi FI (77%), PS (84%) et FN (65%). Comme si la réforme suscitait désormais l’approbation des uns et la résignation des autres.

Etats-Unis : La croissance se maintient bien

Etats-Unis : La croissance se maintient bien

Une croissance qui se maintient toujours bien aux États-Unis toujours soutenue par la consommation interne qui représente les deux tiers de l’activité. Cette croissance doit aussi aux investissements et aux stocks et se traduit par un bon niveau  des emplois. De quoi justifier une légère hausse des taux pour la fête. FED d’autant qu’on enregistre une certaine pression inflationniste. Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a progressé de 3,3% en rythme annualisé sur la période juillet-septembre, a annoncé mercredi le département du Commerce dans sa deuxième estimation. Il s‘agit du rythme le plus fort depuis le troisième trimestre 2014 et d‘une accélération par rapport au taux de 3,1% enregistré sur les trois mois précédents. C‘est la première fois depuis 2014 que l’économie américaine enregistre deux trimestres consécutifs de croissance au moins égale à 3%. Le dynamisme de l’économie américaine n‘est toutefois peut-être pas aussi fort car la constitution des stocks a contribué à hauteur de 0,8 point à la croissance au troisième trimestre, contre 0,73 point en première estimation. Hors effets de stocks, l’économie américaine a connu au troisième trimestre une croissance de 2,5% en rythme annualisé. La reprise économique après la récession de 2007-2009 est entrée dans sa huitième année et montre peu de signes d‘essoufflement. L’économie est portée par le resserrement du marché du travail, qui a démarré pendant le premier mandat de l‘ancien président Barack Obama et ne se dément pas depuis. Les entreprises américaines ont accumulé des stocks au rythme de 39 milliards de dollars (33 milliards d‘euros) au troisième trimestre, contre 35,8 milliards annoncés en première estimation. Cela suggère que la variation des stocks, que les entreprises pourraient chercher à écouler au quatrième trimestre, pourrait peser sur la croissance en fin d‘année. Les chiffres publiés mardi ont montré une baisse des stocks des grossistes et des détaillants en octobre, ce qui a conduit les économistes à abaisser leurs prévisions de croissance pour le quatrième trimestre. La croissance des dépenses des ménages, qui représentent plus des deux tiers de l’économie américaine, a été revue en baisse à 2,3% au troisième trimestre, contre 2,4% annoncés précédemment. Elle s’était élevée à 3,3% au deuxième trimestre. Ce repli s‘explique probablement par l‘impact des ouragans Harvey et Irma qui ont dévasté le Texas et la Floride à la fin de l’été. Les dépenses des ménages ont également été affectées par la faible hausse des salaires, qui oblige les consommateurs à puiser dans leurs économies pour financer leurs achats. Le taux d’épargne a ainsi été révisé à la baisse à 3,3% au troisième trimestre, contre 3,4%. Les dépenses d’équipements des entreprises ont quant à elles progressé de 10,4%, leur rythme le plus élevé depuis trois ans, contre 8,6% en première estimation. Les investissements immobiliers non résidentiels ont reculé de 6,8% au troisième trimestre (-5,2% en première estimation), leur plus net recul depuis le quatrième trimestre 2015. Les investissements publics ont progressé de 0,4% sur cette période, alors qu‘ils avaient été annoncés en baisse de 0,1%.

 

Classement universités : la France se maintient péniblement

Classement  universités : la France se maintient péniblement

Avec 20 universités classées parmi les 500 premières, la France reste à la sixième position du classement de Shanghai publié mardi, une liste encore largement dominée par les Etats-Unis qui placent seize établissements dans les vingt premiers. L’université Pierre-et-Marie Curie, à Paris, classée 40e, est le premier établissement français, juste devant l’Université Paris-Sud qui gagne cinq places. « Cette stabilité d’ensemble combinée à des progressions individuelles significatives témoigne de la solidité de la position des universités françaises, qui ont su s’affirmer face à une concurrence internationale devenue de plus en plus forte au cours des dix dernières années », a commenté Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, dans un communiqué. Malgré l’élection de Donald Trump, qui a éveillé les inquiétudes de la communauté scientifiques et notamment des spécialistes du climat, les universités américaines continuent de truster le haut du classement qu’Harvard, dans le Massachusetts, et Stanford, près de San Francisco, dominent. Parmi les quinze premiers établissements, il n’y a guère que les Britanniques Cambridge (3e) et Oxford (7e) qui parviennent à se faire une place.  Les universités françaises se maintiennent péniblement dans la dernière édition du classement de Shanghai. Avec 20 universités dans le top 500 et 3 établissements dans le top 100, la France stagne à la sixième position des pays qui placent le plus d’universités dans le prestigieux classement. Sans surprise, les universités américaines monopolisent les premières places. Les États-Unis comptent 16 universités dans le top 20 mondial, et 48 établissements dans les 100 meilleurs. L’université Pierre-et-Marie Curie, à Paris, classée 40e, reste le premier établissement français malgré sa chute d’une place, juste devant l’Université Paris-Sud (41e) qui au contraire gagne cinq places. Troisième et dernière université française du top 100, l’école normale supérieure de Paris (ENS) se place en 69ème position, après un bond de 18 places par rapport à l’édition 2016.A noter.  La sortie de deux universités du classement global par rapport à 2016. Les universités Paris-Sorbonne et Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, qui avaient fait leur apparition dans la tranche 401-500 l’année dernière, sortent du classement cette année.  Dans le top 10, on retrouve les plus grands noms de l’enseignement supérieur mondial comme les américaines MIT, Berkeley, Princeton, la britannique Oxford ou encore Columbia. Avec seize établissements parmi le top 20 et quarante-huit dans le top 100, les États-Unis confirment leur supériorité mondiale. Le classement de Shanghai, publié tous les ans depuis 2003 par l’université de Jiao Tong, est l’un des cinq classements internationaux de référence. Il prend notamment en compte les publications dans la presse scientifique et le nombre de prix Nobel diplômés des établissements

Bayrou maintient son non à Sarkozy

Bayrou maintient son non  à Sarkozy

En dépit de la mise en demeure de Sarkozy adressé à Bayrou afin qu’il soutienne le candidat sorti vainqueur des primaires,  Bayrou persiste et signe. Le patron du Modem refusera en tout état de cause de soutenir Sarkozy si ce dernier set vainqueur des primaires. En clair il se présentera contre lui réduisant ainsi à néant les chances déjà bien minces de l’ancien président de la république ;  Le président du Modem François Bayrou estime que les « pouvoirs de Nicolas Sarkozy » ne vont pas jusqu’à « lui dicter ce qu’il doit faire » alors que l’ancien chef de l’État l’a sommé de soutenir le vainqueur de la primaire, selon un entretien au site Atlantico. Sur Europe 1, Nicolas Sarkozy a également averti Jean-Christophe Lagarde, point colas Sarkozy sont considérables, du moins le croit-il. Mais, en vérité, ces pouvoirs ne vont pas jusqu’à me dicter ce que je dois faire », estime François Bayrou, qui soutient Alain Juppé mais se dit « libre » de se lancer à la présidentielle si le maire LR de Bordeaux échoue. Dès l’entrée en lice du maire de Bordeaux, en août 2014, François Bayrou s’était dit « prêt à l’aider » dans sa course vers l’Elysée. Cette prise de position est susceptible de renforcer encore le camp de ceux qui ce déterminent surtout en fonction de celui qui semble avoir le plus de chances de l’emporter face à Marine Le Pen à savoir : Alain Juppé.

Fitch maintient la note de la France en dépit d’un endettement record en 2017

Fitch maintient la note de la France en dépit  d’un endettement record en 2017

 

L’agence de notation Fitch ne se fait guère d’illusions sur la capacité de la France a réduire son déficit budgétaire et à maîtriser son endettement. Pour autant,  la note de la France est maintenue à son niveau actuel. En cause sans doute, le fait que nombre d’autres pays notamment européens auront bien des difficultés à respecter aussi leurs objectifs budgétaires. En cause aussi,  le fait que l’activité internationale voit sa croissance se ralentir en tout cas n’être pas aussi dynamique qu’attendue. La zone euro en particulier s’habitue-à une croissance molle durable tournant autour de 1,5 %. Si Fitch devait sanctionner la France en abaissant sa note au regard des résultats économiques et financiers il faudrait aussi diminuer celle de nombreux autres pays. Mais une telle sanction pourrait avoir des effets négatifs sur la croissance du fait de la contagion de la hausse des taux d’intérêt. Du coup Fitch ne souhaite pas désespérer inutilement les investisseurs. Fitch Ratings a donc confirmé vendredi la note souveraine AA de la France ainsi que la perspective stable qui lui est attachée en évoquant d’un côté « une économie riche et diversifiée » et un « historique de relative stabilité macro-financière » et, de l’autre, « un ratio endettement par rapport au PIB et un déficit budgétaire élevés ». L’agence de notation précise dans son communiqué que « le niveau élevé de la dette limite la capacité de la France à faire face à des chocs budgétaires », ajoutant que cela « représente la principale faiblesse attachée à la note souveraine » du pays. Après avoir obtenu de l’Union européenne deux ans de plus, jusqu’à fin 2017, pour ramener son déficit sous la limite autorisé des 3% du produit intérieur brut (PIB), le gouvernement français a présenté en avril une nouvelle trajectoire de ses finances publiques. Celle-ci prévoit un déficit public ramené à 3,8% du PIB cette année, puis 3,3% en 2016 et à 2,7% en 2017, avec une dette publique qui culminerait à 97,0% de la richesse nationale l’an prochain avant de baisser légèrement, à 96,9%, en 2017. Ces prévisions sont fondées sur un scénario de croissance de l’économie de 1,0% cette année puis 1,5% les deux années suivantes. Les organisations internationales et la Banque de France anticipent entre 1,1% et 1,2% cette année, 1,3% et 1,5% en 2016.  Fitch prévoit pour sa part un déficit budgétaire ramené à 3,4% du PIB l’année prochaine puis un ratio de 2,8% en 2017, l’endettement étant vu à un pic proche de 97% en 2017.  Fitch avait baissé la note de la France en décembre 2014 de AA+ à AA, avec une perspective stable, estimant que la faiblesse de la conjoncture mettait en péril les objectifs de réduction des déficits.

Platini: suspension maintenue par Le Tribunal arbitral du sport

Michel Platini avait saisi le Tribunal arbitral du sport le 20 novembre dernier après la décision de la Fifa de le suspendre de ses fonctions de président de l’UEFA.

Alsace: Massenet se maintient

Alsace: Massenet  se maintient

 

 

 

 

La tête de liste du parti socialiste dans le Grand Est témoigne bien de ce que sont devenus nombres de responsables socialistes : des professionnels de la politique, et qui en vivent ; la rémunération d’un conseiller régional se situe entre 1500 et 2500 euros par mois auxquels s’ajoutent d’autres rémunérations liés à d’autres mandats et responsabilités. Jean-Pierre Massenet et ses colistiers ne veulent donc pas lâcher le fromage qui les nourrit depuis tant d’années. Pour justifier l’injustifiable la tête de liste en appel à la stratégie qu’il convient de mettre en œuvre pour s’opposer au Front National. Une imposture évidemment puisque ce maintien risque précisément de faire élire le front national. La vérité c’est que ces j’ai lu n’ont ni lignes idéologiques, ni sens de l’intérêt général et que seul compte leur intérêt personnel d’élus avec tous les avantages qui vont avec. Si le parti socialiste avait un peu de cohérence et de courage il devrait exclure Jean-Pierre Massenet et ses colistiers. L’archétype du candidat PS qui a exercé des mandats pendant 35 ans et qui continue…. puisque la soupe est bonne. « Nous pensons que c’est la meilleure façon de nous opposer au Front national, en occupant la place, dans l’opposition »s’est expliquée la tête de liste socialiste dans le Grand Est. Alors que le FN emmené par Florian Philippot engrange 36,06% des voix au premier tour, le modeste de score de Jean-Pierre Masseret (16,11%) n’a pas découragé le président sortant de la région Lorraine. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a pourtant été clair, au lendemain du premier tour. Le Parti socialiste devait se retirer dans les trois régions où il arrive en troisième position alors que le Front national possède de réelles chances de l’emporter : Nord-Pas-de-Calais-PicardieProvence-Alpes-Côte-D’azur et donc Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne. Celui qui enregistre le pire score de toutes les listes socialistes en France métropolitaine est loin d’être un novice. Ce fils de mineur, né en 1954 à Cusset (Allier), a débuté sa carrière en 1979 comme conseiller général dans le canton de Montigny-lès-Metz (Moselle). En 1983, il devient le plus jeune sénateur à siéger au Palais du Luxembourg à 39 ans tout juste. Un poste qu’il n’a quitté qu’entre 1997 et 2001 depuis. Après avoir remporté la mairie d’Hayange en 1995, il poursuit son ascension et entre au gouvernement Jospin en tant que secrétaire d’État à la Défense en charge des Anciens combattants.

Alsace : le candidat PS se maintient, la soupe est bonne !

Alsace : le candidat PS se  maintient, la soupe est bonne !

 

L’archétype du candidat PS qui a exercé des mandats pendant 35 ans et qui continue…. puisque la soupe est bonne. « Nous pensons que c’est la meilleure façon de nous opposer au Front national, en occupant la place, dans l’opposition »s’est expliquée la tête de liste socialiste dans le Grand Est. Alors que le FN emmené par Florian Philippot engrange 36,06% des voix au premier tour, le modeste de score de Jean-Pierre Masseret (16,11%) n’a pas découragé le président sortant de la région Lorraine. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a pourtant été clair, au lendemain du premier tour. Le Parti socialiste devait se retirer dans les trois régions où il arrive en troisième position alors que le Front national possède de réelles chances de l’emporter : Nord-Pas-de-Calais-PicardieProvence-Alpes-Côte-D’azur et donc Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne. Celui qui enregistre le pire score de toutes les listes socialistes en France métropolitaine est loin d’être un novice. Ce fils de mineur, né en 1954 à Cusset (Allier), a débuté sa carrière en 1979 comme conseiller général dans le canton de Montigny-lès-Metz (Moselle). En 1983, il devient le plus jeune sénateur à siéger au Palais du Luxembourg à 39 ans tout juste. Un poste qu’il n’a quitté qu’entre 1997 et 2001 depuis. Après avoir remporté la mairie d’Hayange en 1995, il poursuit son ascension et entre au gouvernement Jospin en tant que secrétaire d’État à la Défense en charge des Anciens combattants.

Manuel Valls : « on maintient les 35 heures » mais…

Manuel Valls : « on maintient les  35 heures » mais…

 

C’est la réponse du Premier berger au jeune berger Macron. Lequel leur d’une intervention devant le Medef avait  clairement estimé que les 35 heures étaient une erreur. Du coup Valls opère un savant rétro pédalage en affirmant que la durée légale à 35 heures sera maintenue. Cela pour satisfaire la gauche du PS. Mais dans le même temps il ouvre la possibilité d’un assouplissement dans les entreprises. Et Macron a été contraint de manger son chapeau en affirmant le lendemain de son intervention le contraire de ce qu’il avait dit. Emmanuel Macron a donc semé la zizanie au sein d’une majorité déjà méfiante à son égard en critiquant les 35 heures devant le patronat, conduisant Manuel Valls à répéter vendredi que cette mesure socialiste emblématique ne serait pas remise en cause.  Tenus à la veille de l’université d’été du PS qui s’est ouverte vendredi à La Rochelle (Charente-Maritime), les propos du ministre de l’Economie, « bête noire » de l’aile gauche du parti majoritaire, ont relancé le débat récurrent sur cette mesure controversée du gouvernement de Lionel Jospin.  De la « provocation », a même estimé le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, tandis que le député des Républicains Gérald Darmanin proposait d’accorder « l’asile politique » à Emmanuel Macron.  En déplacement en Champagne, Manuel Valls a recadré son ministre de l’Economie. « Les Français n’ont rien à faire avec les polémiques qui tirent vers le passé », a-t-il déclaré à la presse.   »Il n’y aura pas de remise en cause de la durée légale du temps de travail et des 35 heures », a dit le Premier ministre à des journalistes, en soulignant que les entreprises pouvaient déjà négocier des assouplissements.  Lors la campagne de la primaire socialiste en 2011, pour laquelle il était candidat, Manuel Valls avait proposé de « déverrouiller les 35 heures », ce que ses détracteurs de droite comme de gauche lui rappellent régulièrement.

Crise-viande lait : Hollande maintient la pression…les producteurs aussi !

Crise-viande lait : Hollande maintient la pression…les producteurs aussi !

 

Si ça continue Hollande pourraiat bien manifester avec les producteurs puisqu’il considère qu’il faut continuer de faire pression pour obtenir de meilleurs prix. Dommage qu’il n’ait pris que des mesures conjoncturelles et qu’il ne se soit pas attaqué aux questions structurelles relative à la régulation, la concurrence déloyale et au mode de production qui tire la qualité vers le bas. Ce sont sans doute les limites du social libéralisme ! Des mots mais peu d’action ! François Hollande a donc promis lundi de maintenir « la pression » pour que des prix décents soient garantis aux éleveurs français, qui ont poursuivi leurs actions, à la grande colère des producteurs allemands et espagnols ulcérés par leur concurrence « déloyale ». Des accords sur le relèvement des prix du bœuf, du porc et du lait ont été conclus la semaine dernière et le gouvernement a annoncé un plan qui déclenchera un soutien pouvant aller jusqu’à 1,1 milliard d’euros, notamment pour l’allègement de la dette des éleveurs confrontés à une crise protéiforme. « Le ministre de l’agriculture a fait en sorte que nous puissions faire la pression nécessaire sur les distributeurs, les transformateurs, sur les abatteurs », a dit François Hollande lors d’un déplacement à Bormes-les-Mimosas (Var). « Nous avons des prix à relever et je pense que cela fait partie de ce que les consommateurs doivent comprendre. » Il a réitéré l’appel à « manger français », s’engageant à ce que l’Etat applique ce slogan dans la restauration collective publique, et rappelé qu’un conseil des ministres européens de l’Agriculture se réunirait le 7 septembre pour débattre des demandes françaises, notamment de relèvement des prix du lait. « D’ici-là, nous continuerons la pression, et que les agriculteurs soient sûrs, actions ou pas actions, que nous sommes à leurs côtés », a conclu le président français. Selon la Fédération nationale de l’industrie laitière, la Commission européenne a commencé lundi à acheter de la poudre de lait pour retirer des excédents du marché dans l’espoir de faire remonter les cours, un geste salué par la Fnil qui l’a toutefois jugé insuffisant pour soutenir les prix. Sur le terrain, la mobilisation ne faiblit pas. Environ 400 tracteurs ont envahi lundi matin l’autoroute A81 entre Vaiges (Mayenne) et le péage de la Gravelle (Mayenne), répondant à un appel de la FDSEA locale. Un millier de manifestants et 500 tracteurs ont ensuite bloqué les accès du siège du groupe Lactalis, leader mondial des produits laitiers, à Laval. « Les 600 millions d’aides annoncées la semaine dernière par le ministre de l’agriculture ne représentent pas grand-chose quand on sait que le manque à gagner pour la production agricole dans le seul département de la Manche sera de 200 millions en 2015″, a dit à Reuters Sébastien Amand, président de la FDSEA de ce département. « Le compte n’y est pas. »

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