Archive pour le Tag 'maintient'

SNCF : le soutien se maintient à 44%

SNCF : le soutien se maintient à 44%

 

Selon un sondage Ifop pour le JDD, la grève est condamnée par une majorité mais est jugée justifiée par une minorité 44% des Français (contre 41% la semaine dernière), dont une forte majorité chez les jeunes (65%), les ouvriers (59%) et les salariés du secteur public (58%, +8).   Désormais, les clivages sont figés. Les sympathisants de la République en marche (88%) et de la droite (80%) désapprouvent massivement la grève, alors qu’elle est soutenue par ceux de la France insoumise (82%), du PS (59%) et du FN (51%). De même, la réforme reçoit l’appui des macronistes (94%) et des Républicains (83%), mais suscite le rejet des mélenchonistes (75%), du PS (55%) et du FN (53%). L’aval le plus marqué se relève chez les retraités (72%), les cadres (70%) et les chefs d’entreprise (68%). Le rejet vient des fonctionnaires (52%), des moins de 25 ans (49%) et des chômeurs (57%). Pendant ce temps, la conviction que le pouvoir ne cédera pas gagner du terrain : elle est exprimée par 79% de sondés (+5), son plus haut niveau en deux mois. Ce sentiment est partagé par les électeurs REM (93%) et LR (85%), mais aussi FI (77%), PS (84%) et FN (65%). Comme si la réforme suscitait désormais l’approbation des uns et la résignation des autres.

Etats-Unis : La croissance se maintient bien

Etats-Unis : La croissance se maintient bien

Une croissance qui se maintient toujours bien aux États-Unis toujours soutenue par la consommation interne qui représente les deux tiers de l’activité. Cette croissance doit aussi aux investissements et aux stocks et se traduit par un bon niveau  des emplois. De quoi justifier une légère hausse des taux pour la fête. FED d’autant qu’on enregistre une certaine pression inflationniste. Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a progressé de 3,3% en rythme annualisé sur la période juillet-septembre, a annoncé mercredi le département du Commerce dans sa deuxième estimation. Il s‘agit du rythme le plus fort depuis le troisième trimestre 2014 et d‘une accélération par rapport au taux de 3,1% enregistré sur les trois mois précédents. C‘est la première fois depuis 2014 que l’économie américaine enregistre deux trimestres consécutifs de croissance au moins égale à 3%. Le dynamisme de l’économie américaine n‘est toutefois peut-être pas aussi fort car la constitution des stocks a contribué à hauteur de 0,8 point à la croissance au troisième trimestre, contre 0,73 point en première estimation. Hors effets de stocks, l’économie américaine a connu au troisième trimestre une croissance de 2,5% en rythme annualisé. La reprise économique après la récession de 2007-2009 est entrée dans sa huitième année et montre peu de signes d‘essoufflement. L’économie est portée par le resserrement du marché du travail, qui a démarré pendant le premier mandat de l‘ancien président Barack Obama et ne se dément pas depuis. Les entreprises américaines ont accumulé des stocks au rythme de 39 milliards de dollars (33 milliards d‘euros) au troisième trimestre, contre 35,8 milliards annoncés en première estimation. Cela suggère que la variation des stocks, que les entreprises pourraient chercher à écouler au quatrième trimestre, pourrait peser sur la croissance en fin d‘année. Les chiffres publiés mardi ont montré une baisse des stocks des grossistes et des détaillants en octobre, ce qui a conduit les économistes à abaisser leurs prévisions de croissance pour le quatrième trimestre. La croissance des dépenses des ménages, qui représentent plus des deux tiers de l’économie américaine, a été revue en baisse à 2,3% au troisième trimestre, contre 2,4% annoncés précédemment. Elle s’était élevée à 3,3% au deuxième trimestre. Ce repli s‘explique probablement par l‘impact des ouragans Harvey et Irma qui ont dévasté le Texas et la Floride à la fin de l’été. Les dépenses des ménages ont également été affectées par la faible hausse des salaires, qui oblige les consommateurs à puiser dans leurs économies pour financer leurs achats. Le taux d’épargne a ainsi été révisé à la baisse à 3,3% au troisième trimestre, contre 3,4%. Les dépenses d’équipements des entreprises ont quant à elles progressé de 10,4%, leur rythme le plus élevé depuis trois ans, contre 8,6% en première estimation. Les investissements immobiliers non résidentiels ont reculé de 6,8% au troisième trimestre (-5,2% en première estimation), leur plus net recul depuis le quatrième trimestre 2015. Les investissements publics ont progressé de 0,4% sur cette période, alors qu‘ils avaient été annoncés en baisse de 0,1%.

 

Classement universités : la France se maintient péniblement

Classement  universités : la France se maintient péniblement

Avec 20 universités classées parmi les 500 premières, la France reste à la sixième position du classement de Shanghai publié mardi, une liste encore largement dominée par les Etats-Unis qui placent seize établissements dans les vingt premiers. L’université Pierre-et-Marie Curie, à Paris, classée 40e, est le premier établissement français, juste devant l’Université Paris-Sud qui gagne cinq places. « Cette stabilité d’ensemble combinée à des progressions individuelles significatives témoigne de la solidité de la position des universités françaises, qui ont su s’affirmer face à une concurrence internationale devenue de plus en plus forte au cours des dix dernières années », a commenté Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, dans un communiqué. Malgré l’élection de Donald Trump, qui a éveillé les inquiétudes de la communauté scientifiques et notamment des spécialistes du climat, les universités américaines continuent de truster le haut du classement qu’Harvard, dans le Massachusetts, et Stanford, près de San Francisco, dominent. Parmi les quinze premiers établissements, il n’y a guère que les Britanniques Cambridge (3e) et Oxford (7e) qui parviennent à se faire une place.  Les universités françaises se maintiennent péniblement dans la dernière édition du classement de Shanghai. Avec 20 universités dans le top 500 et 3 établissements dans le top 100, la France stagne à la sixième position des pays qui placent le plus d’universités dans le prestigieux classement. Sans surprise, les universités américaines monopolisent les premières places. Les États-Unis comptent 16 universités dans le top 20 mondial, et 48 établissements dans les 100 meilleurs. L’université Pierre-et-Marie Curie, à Paris, classée 40e, reste le premier établissement français malgré sa chute d’une place, juste devant l’Université Paris-Sud (41e) qui au contraire gagne cinq places. Troisième et dernière université française du top 100, l’école normale supérieure de Paris (ENS) se place en 69ème position, après un bond de 18 places par rapport à l’édition 2016.A noter.  La sortie de deux universités du classement global par rapport à 2016. Les universités Paris-Sorbonne et Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, qui avaient fait leur apparition dans la tranche 401-500 l’année dernière, sortent du classement cette année.  Dans le top 10, on retrouve les plus grands noms de l’enseignement supérieur mondial comme les américaines MIT, Berkeley, Princeton, la britannique Oxford ou encore Columbia. Avec seize établissements parmi le top 20 et quarante-huit dans le top 100, les États-Unis confirment leur supériorité mondiale. Le classement de Shanghai, publié tous les ans depuis 2003 par l’université de Jiao Tong, est l’un des cinq classements internationaux de référence. Il prend notamment en compte les publications dans la presse scientifique et le nombre de prix Nobel diplômés des établissements

Bayrou maintient son non à Sarkozy

Bayrou maintient son non  à Sarkozy

En dépit de la mise en demeure de Sarkozy adressé à Bayrou afin qu’il soutienne le candidat sorti vainqueur des primaires,  Bayrou persiste et signe. Le patron du Modem refusera en tout état de cause de soutenir Sarkozy si ce dernier set vainqueur des primaires. En clair il se présentera contre lui réduisant ainsi à néant les chances déjà bien minces de l’ancien président de la république ;  Le président du Modem François Bayrou estime que les « pouvoirs de Nicolas Sarkozy » ne vont pas jusqu’à « lui dicter ce qu’il doit faire » alors que l’ancien chef de l’État l’a sommé de soutenir le vainqueur de la primaire, selon un entretien au site Atlantico. Sur Europe 1, Nicolas Sarkozy a également averti Jean-Christophe Lagarde, point colas Sarkozy sont considérables, du moins le croit-il. Mais, en vérité, ces pouvoirs ne vont pas jusqu’à me dicter ce que je dois faire », estime François Bayrou, qui soutient Alain Juppé mais se dit « libre » de se lancer à la présidentielle si le maire LR de Bordeaux échoue. Dès l’entrée en lice du maire de Bordeaux, en août 2014, François Bayrou s’était dit « prêt à l’aider » dans sa course vers l’Elysée. Cette prise de position est susceptible de renforcer encore le camp de ceux qui ce déterminent surtout en fonction de celui qui semble avoir le plus de chances de l’emporter face à Marine Le Pen à savoir : Alain Juppé.

Fitch maintient la note de la France en dépit d’un endettement record en 2017

Fitch maintient la note de la France en dépit  d’un endettement record en 2017

 

L’agence de notation Fitch ne se fait guère d’illusions sur la capacité de la France a réduire son déficit budgétaire et à maîtriser son endettement. Pour autant,  la note de la France est maintenue à son niveau actuel. En cause sans doute, le fait que nombre d’autres pays notamment européens auront bien des difficultés à respecter aussi leurs objectifs budgétaires. En cause aussi,  le fait que l’activité internationale voit sa croissance se ralentir en tout cas n’être pas aussi dynamique qu’attendue. La zone euro en particulier s’habitue-à une croissance molle durable tournant autour de 1,5 %. Si Fitch devait sanctionner la France en abaissant sa note au regard des résultats économiques et financiers il faudrait aussi diminuer celle de nombreux autres pays. Mais une telle sanction pourrait avoir des effets négatifs sur la croissance du fait de la contagion de la hausse des taux d’intérêt. Du coup Fitch ne souhaite pas désespérer inutilement les investisseurs. Fitch Ratings a donc confirmé vendredi la note souveraine AA de la France ainsi que la perspective stable qui lui est attachée en évoquant d’un côté « une économie riche et diversifiée » et un « historique de relative stabilité macro-financière » et, de l’autre, « un ratio endettement par rapport au PIB et un déficit budgétaire élevés ». L’agence de notation précise dans son communiqué que « le niveau élevé de la dette limite la capacité de la France à faire face à des chocs budgétaires », ajoutant que cela « représente la principale faiblesse attachée à la note souveraine » du pays. Après avoir obtenu de l’Union européenne deux ans de plus, jusqu’à fin 2017, pour ramener son déficit sous la limite autorisé des 3% du produit intérieur brut (PIB), le gouvernement français a présenté en avril une nouvelle trajectoire de ses finances publiques. Celle-ci prévoit un déficit public ramené à 3,8% du PIB cette année, puis 3,3% en 2016 et à 2,7% en 2017, avec une dette publique qui culminerait à 97,0% de la richesse nationale l’an prochain avant de baisser légèrement, à 96,9%, en 2017. Ces prévisions sont fondées sur un scénario de croissance de l’économie de 1,0% cette année puis 1,5% les deux années suivantes. Les organisations internationales et la Banque de France anticipent entre 1,1% et 1,2% cette année, 1,3% et 1,5% en 2016.  Fitch prévoit pour sa part un déficit budgétaire ramené à 3,4% du PIB l’année prochaine puis un ratio de 2,8% en 2017, l’endettement étant vu à un pic proche de 97% en 2017.  Fitch avait baissé la note de la France en décembre 2014 de AA+ à AA, avec une perspective stable, estimant que la faiblesse de la conjoncture mettait en péril les objectifs de réduction des déficits.

Platini: suspension maintenue par Le Tribunal arbitral du sport

Michel Platini avait saisi le Tribunal arbitral du sport le 20 novembre dernier après la décision de la Fifa de le suspendre de ses fonctions de président de l’UEFA.

Alsace: Massenet se maintient

Alsace: Massenet  se maintient

 

 

 

 

La tête de liste du parti socialiste dans le Grand Est témoigne bien de ce que sont devenus nombres de responsables socialistes : des professionnels de la politique, et qui en vivent ; la rémunération d’un conseiller régional se situe entre 1500 et 2500 euros par mois auxquels s’ajoutent d’autres rémunérations liés à d’autres mandats et responsabilités. Jean-Pierre Massenet et ses colistiers ne veulent donc pas lâcher le fromage qui les nourrit depuis tant d’années. Pour justifier l’injustifiable la tête de liste en appel à la stratégie qu’il convient de mettre en œuvre pour s’opposer au Front National. Une imposture évidemment puisque ce maintien risque précisément de faire élire le front national. La vérité c’est que ces j’ai lu n’ont ni lignes idéologiques, ni sens de l’intérêt général et que seul compte leur intérêt personnel d’élus avec tous les avantages qui vont avec. Si le parti socialiste avait un peu de cohérence et de courage il devrait exclure Jean-Pierre Massenet et ses colistiers. L’archétype du candidat PS qui a exercé des mandats pendant 35 ans et qui continue…. puisque la soupe est bonne. « Nous pensons que c’est la meilleure façon de nous opposer au Front national, en occupant la place, dans l’opposition »s’est expliquée la tête de liste socialiste dans le Grand Est. Alors que le FN emmené par Florian Philippot engrange 36,06% des voix au premier tour, le modeste de score de Jean-Pierre Masseret (16,11%) n’a pas découragé le président sortant de la région Lorraine. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a pourtant été clair, au lendemain du premier tour. Le Parti socialiste devait se retirer dans les trois régions où il arrive en troisième position alors que le Front national possède de réelles chances de l’emporter : Nord-Pas-de-Calais-PicardieProvence-Alpes-Côte-D’azur et donc Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne. Celui qui enregistre le pire score de toutes les listes socialistes en France métropolitaine est loin d’être un novice. Ce fils de mineur, né en 1954 à Cusset (Allier), a débuté sa carrière en 1979 comme conseiller général dans le canton de Montigny-lès-Metz (Moselle). En 1983, il devient le plus jeune sénateur à siéger au Palais du Luxembourg à 39 ans tout juste. Un poste qu’il n’a quitté qu’entre 1997 et 2001 depuis. Après avoir remporté la mairie d’Hayange en 1995, il poursuit son ascension et entre au gouvernement Jospin en tant que secrétaire d’État à la Défense en charge des Anciens combattants.

Alsace : le candidat PS se maintient, la soupe est bonne !

Alsace : le candidat PS se  maintient, la soupe est bonne !

 

L’archétype du candidat PS qui a exercé des mandats pendant 35 ans et qui continue…. puisque la soupe est bonne. « Nous pensons que c’est la meilleure façon de nous opposer au Front national, en occupant la place, dans l’opposition »s’est expliquée la tête de liste socialiste dans le Grand Est. Alors que le FN emmené par Florian Philippot engrange 36,06% des voix au premier tour, le modeste de score de Jean-Pierre Masseret (16,11%) n’a pas découragé le président sortant de la région Lorraine. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a pourtant été clair, au lendemain du premier tour. Le Parti socialiste devait se retirer dans les trois régions où il arrive en troisième position alors que le Front national possède de réelles chances de l’emporter : Nord-Pas-de-Calais-PicardieProvence-Alpes-Côte-D’azur et donc Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne. Celui qui enregistre le pire score de toutes les listes socialistes en France métropolitaine est loin d’être un novice. Ce fils de mineur, né en 1954 à Cusset (Allier), a débuté sa carrière en 1979 comme conseiller général dans le canton de Montigny-lès-Metz (Moselle). En 1983, il devient le plus jeune sénateur à siéger au Palais du Luxembourg à 39 ans tout juste. Un poste qu’il n’a quitté qu’entre 1997 et 2001 depuis. Après avoir remporté la mairie d’Hayange en 1995, il poursuit son ascension et entre au gouvernement Jospin en tant que secrétaire d’État à la Défense en charge des Anciens combattants.

Manuel Valls : « on maintient les 35 heures » mais…

Manuel Valls : « on maintient les  35 heures » mais…

 

C’est la réponse du Premier berger au jeune berger Macron. Lequel leur d’une intervention devant le Medef avait  clairement estimé que les 35 heures étaient une erreur. Du coup Valls opère un savant rétro pédalage en affirmant que la durée légale à 35 heures sera maintenue. Cela pour satisfaire la gauche du PS. Mais dans le même temps il ouvre la possibilité d’un assouplissement dans les entreprises. Et Macron a été contraint de manger son chapeau en affirmant le lendemain de son intervention le contraire de ce qu’il avait dit. Emmanuel Macron a donc semé la zizanie au sein d’une majorité déjà méfiante à son égard en critiquant les 35 heures devant le patronat, conduisant Manuel Valls à répéter vendredi que cette mesure socialiste emblématique ne serait pas remise en cause.  Tenus à la veille de l’université d’été du PS qui s’est ouverte vendredi à La Rochelle (Charente-Maritime), les propos du ministre de l’Economie, « bête noire » de l’aile gauche du parti majoritaire, ont relancé le débat récurrent sur cette mesure controversée du gouvernement de Lionel Jospin.  De la « provocation », a même estimé le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, tandis que le député des Républicains Gérald Darmanin proposait d’accorder « l’asile politique » à Emmanuel Macron.  En déplacement en Champagne, Manuel Valls a recadré son ministre de l’Economie. « Les Français n’ont rien à faire avec les polémiques qui tirent vers le passé », a-t-il déclaré à la presse.   »Il n’y aura pas de remise en cause de la durée légale du temps de travail et des 35 heures », a dit le Premier ministre à des journalistes, en soulignant que les entreprises pouvaient déjà négocier des assouplissements.  Lors la campagne de la primaire socialiste en 2011, pour laquelle il était candidat, Manuel Valls avait proposé de « déverrouiller les 35 heures », ce que ses détracteurs de droite comme de gauche lui rappellent régulièrement.

Crise-viande lait : Hollande maintient la pression…les producteurs aussi !

Crise-viande lait : Hollande maintient la pression…les producteurs aussi !

 

Si ça continue Hollande pourraiat bien manifester avec les producteurs puisqu’il considère qu’il faut continuer de faire pression pour obtenir de meilleurs prix. Dommage qu’il n’ait pris que des mesures conjoncturelles et qu’il ne se soit pas attaqué aux questions structurelles relative à la régulation, la concurrence déloyale et au mode de production qui tire la qualité vers le bas. Ce sont sans doute les limites du social libéralisme ! Des mots mais peu d’action ! François Hollande a donc promis lundi de maintenir « la pression » pour que des prix décents soient garantis aux éleveurs français, qui ont poursuivi leurs actions, à la grande colère des producteurs allemands et espagnols ulcérés par leur concurrence « déloyale ». Des accords sur le relèvement des prix du bœuf, du porc et du lait ont été conclus la semaine dernière et le gouvernement a annoncé un plan qui déclenchera un soutien pouvant aller jusqu’à 1,1 milliard d’euros, notamment pour l’allègement de la dette des éleveurs confrontés à une crise protéiforme. « Le ministre de l’agriculture a fait en sorte que nous puissions faire la pression nécessaire sur les distributeurs, les transformateurs, sur les abatteurs », a dit François Hollande lors d’un déplacement à Bormes-les-Mimosas (Var). « Nous avons des prix à relever et je pense que cela fait partie de ce que les consommateurs doivent comprendre. » Il a réitéré l’appel à « manger français », s’engageant à ce que l’Etat applique ce slogan dans la restauration collective publique, et rappelé qu’un conseil des ministres européens de l’Agriculture se réunirait le 7 septembre pour débattre des demandes françaises, notamment de relèvement des prix du lait. « D’ici-là, nous continuerons la pression, et que les agriculteurs soient sûrs, actions ou pas actions, que nous sommes à leurs côtés », a conclu le président français. Selon la Fédération nationale de l’industrie laitière, la Commission européenne a commencé lundi à acheter de la poudre de lait pour retirer des excédents du marché dans l’espoir de faire remonter les cours, un geste salué par la Fnil qui l’a toutefois jugé insuffisant pour soutenir les prix. Sur le terrain, la mobilisation ne faiblit pas. Environ 400 tracteurs ont envahi lundi matin l’autoroute A81 entre Vaiges (Mayenne) et le péage de la Gravelle (Mayenne), répondant à un appel de la FDSEA locale. Un millier de manifestants et 500 tracteurs ont ensuite bloqué les accès du siège du groupe Lactalis, leader mondial des produits laitiers, à Laval. « Les 600 millions d’aides annoncées la semaine dernière par le ministre de l’agriculture ne représentent pas grand-chose quand on sait que le manque à gagner pour la production agricole dans le seul département de la Manche sera de 200 millions en 2015″, a dit à Reuters Sébastien Amand, président de la FDSEA de ce département. « Le compte n’y est pas. »

Ecole-Belkacem maintient les notes : un scandale !

Ecole-Belkacem maintient les notes : un scandale !

 

Encore une reforme de fond, Belkacem a décidé de ne pas supprimer les notes à l’école. Déception évidemment chez les élèves, chez les parents massivement contre les notes et déception aussi de la Conférence nationale sur l’évaluation des élèves (c’est quoi ce machin là ?).Exit la nouvelle évaluation « bienveillante ». Et une discrimination sociale et même sociétale supplémentaire. Le principe fondamental de légalité   imposait cette suppression des notes et même des programmes, bref l’enseignement libre. Non pas catho mais  décomplexée, dépoussiérée, libérée de toute contrainte.  Un enseignement sans contenu au service du développement personnel de l’élève, de son épanouissement, de ses envies. Bref une vraie pédagogie de la plénitude. ( de l’ « épanouissitude » aurait dit Ségolène). Le principe était pourtant simple faire l’impasse sur les erreurs de l’élève et ne relever que le positif . Exemple , bon , vous avez fait 40 fautes dans une dictée de 40 lignes mais deux mots ont été orthographiés correctement, bravo, on y croit ! les notes elles tuent  l’enthousiasme , stressent les élèves, les parents encore davantage. Et même la société toute entière subit les conséquences de cette dictature de l’évaluation. Pourquoi encore utiliser des notes, des chiffres partout : Pour mesurer les déficits, la croissance,  le nombre de chômeurs. Il faut évidemment abolir toute évaluation quantitative y substituer l’ approche uniquement littéraire. De quoi à coup sûr remonter le niveau lamentable de l’école, résoudre les équilibres financiers et la crise sociale. Se réconcilier aussi avec Bruxelles. Oui il faut se libérer des méthodologies quantitatives réductrices,  castratrices pour les élèves comme pour la France toute entière. Et par exemple au lieu de prévoir1% de croissance du PIB, dire simplement : » le bout du tunnel est en vue » ( formule maintes fois  utilisée dans le passé et qui a fait ses preuves°)   La copie n’est pas encore donc officiellement rendue mais Najat Vallaud-Belkacem a déjà tranché : la ministre de l’Education nationale ne suivra pas la recommandation du jury de la Conférence nationale sur l’évaluation des élèves préconisant de supprimer les notes chiffrées jusqu’en 6e, a-t-on appris vendredi auprès de son entourage. L’ensemble des recommandations du jury seront officiellement remises et dévoilées en début d’après-midi. Mais la ministre de l’Education nationale et le président de la République n’ont pas attendu jusque-là pour faire connaître leur position sur ce sujet controversé : tous deux « ont toujours dit qu’une suppression des notes chiffrées n’était pas à l’ordre du jour », a-t-on fait valoir vendredi rue de Grenelle. Le ministère précise toutefois que l’objectif est toujours d’aboutir à une évaluation « plus fine, plus exigeante » mais qui « ne décourage pas » les élèves. La conférence sur l’évaluation des élèves organisée les 11 et 12 décembre, avec des témoignages d’experts et enseignants innovants, était une initiative lancée par Benoît Hamon, le prédécesseur de Najat Vallaud-Belkacem. Depuis l’annonce de cette conférence censée plancher sur une « évaluation bienveillante », le ministère est accusé de vouloir « casser le thermomètre ». « Pour des raisons qui nous dépassent, elle est devenue aux yeux du public « synonyme de « perte d’exigence », a d’ailleurs reconnu le président de la conférence, le physicien Etienne Klein. Quelles seront les recommandations de la conférence ? Etienne Klein a promis la recherche d’un « juste milieu », entre des mesures « trop révolutionnaires » et des mesures « trop dans le droit fil de ce qui existe ». Le jury devrait recommander que, pendant leur formation, les enseignants soient sensibilisés aux biais dans l’évaluation démontrés par la recherche. L’enjeu selon les spécialistes est de savoir comment on perçoit au fur et à mesure des apprentissages si les élèves ont effectivement acquis ce qui était attendu d’eux et les points sur lesquels ils doivent faire des progrès, une évaluation dite « formative », où l’erreur peut faire partie du processus. C’est aussi prendre la température à la fin de certains cycles ou lors d’examens : évaluation « sommative » ou « certificative ». Ou quand la sémantique vient au secours du laxisme généralisé. C’est surement avec ca qu’on  va casser les ghettos comme dit Valls.

Inversion du chômage : Sapin maintient, pas Hollande

Inversion du chômage : Sapin maintient, pas Hollande

 

« Même avec une croissance plus faible que celle que nous escomptions, les politiques de l’emploi nous permettront d’inverser la courbe du chômage d’ici la fin de l’année 2013« . C’est en ces termes que le ministre du Travail a voulu mettre un terme à la polémique née de la publication, vendredi 22 février, des prévisions de la Commission de Bruxelles annonçant une croissance quasi-nulle en France en 2013.   »Notre objectif, nous agissons pour cela, c’est de faire en sorte que le chômage se stabilise puis s’inverse. Ceci est possible, cela dépend des questions de croissance (…). Avec une croissance plus faible, c’est plus difficile. Mais ce n’est pas uniquement une question de croissance, c’est aussi une question de politique de l’emploi« , a commenté Michel Sapin à l’AFP à l’occasion d’un déplacement en Allemagne. Pourtant, samedi, lors de sa visite au Salon de l’Agriculture, François Hollande avait plus ou moins laissé entendre qu’il n’y aurait pas d’inversion de tendance avant 2014. Cette déclaration intervient la veille de la publication, mardi 26 février, des chiffres du chômage de janvier. Contrairement à ceux de décembre 2012, ils devraient être mauvais. La France pourrait se rapprocher du record atteint en janvier 1997, avec 3,2 millions de demandeurs d’emplois.  En 2012, près de 67 000 postes de travail ont été supprimés en France, selon l’Insee. Avec une croissance nulle en 2013, comment créer assez d’emplois pour inverser la fameuse courbe ? Il faut en effet une croissance d’environ 1,5% pour y arriver. Et ce ne sont pas les contrats aidés (emplois d’avenir, contrats de génération…) qui suffiront à stopper l’hémorragie.

 

Le gouvernement maintient ses prévisions de croissance 2013 grâce au plan compétitivité de 2014 !! Gonflé !

Le gouvernement maintient ses prévisions de croissance 2013 grâce au plan compétitivité de 2014 !! Gonflé !

Gonflé, le gouvernement (propos d’n analyste voir ci-dessous) qui renvoie la commission européenne dans ses baskets sur la croissance ; et grâce à l’effet du plan compétitivité dont l’application n’est pourtant prévue qu’en 2014. Le gouvernement a annoncé jeudi qu’il maintenait son objectifs de croissance de 0,8% et de déficit public pour 2013 malgré des prévisions européennes moins optimistes, convaincu des effets immédiats de son plan compétitivité et d’une prochaine sortie de crise en zone euro.  Le ministre des Finances Pierre Moscovici a estimé jeudi que la commission européenne « n’avait pas toutes les cartes en mains » lorsqu’elle a établi ses prévisions.  La France maintient donc son objectif d’une croissance à 0,8% en 2013 et de la réduction de ses déficits publics à 3% du Produits intérieur brut (PIB).  La veille, la commission européenne avait refroidi les espoirs français, en prédisant une croissance à 0,4% et un dérapage des déficits à 3,5% du PIB.   »Je suis un peu plus optimiste qu’elle, car nous avons une politique économique solide et crédible, c’est pour ça que nous sommes confiants et que la prévision de la France est maintenue », a expliqué M. Moscovici.  Le gouvernement base ses calculs sur « un scénario de sortie de crise de la zone euro qui commence à se matérialiser en 2013″ mais aussi sur « nos mesures de politique économique et en particulier le pacte pour la compétitivité », précisait-on jeudi à Bercy.  Selon le ministère des Finances, le « signal économique » donné par ce pacte de compétitivité, qui fera l’objet d’un collectif budgétaire début 2013, « sera effectif dès 2013″.   »L’objectif de ce plan est bien de déclencher des décisions d’investissements, d’embauches, qui contribuent à la croissance dès 2013 dans les entreprises », a-t-on encore rappelé.   »C’est vraiment gonflé », commente pour l’AFP l’économiste Thomas Piketty, directeur d’étude à l’EHESS. « La mesure s’appliquera plutôt en 2014 donc j’ai du mal à croire qu’on fasse 0,4% de croissance grâce à ça », estime-t-il.   »L’investissement risque de ne pas repartir tout de suite, même si on donne les moyens aux entreprises », renchérit Jean-Christophe Caffet, économiste chez Natixis. « C’est une très bonne chose de leur donner mais il ne faut pas s’attendre à ce qu’elles dépensent ces 20 milliards d’euros immédiatement, elles attendront peut-être d’avoir un peu plus de visibilité », assure-t-il à l’AFP.  Natixis prévoit lui une contraction de 0,4% du PIB en 2013. « Pour moi, la commission et le gouvernement sont dans le même lot des prévisions optimistes », ironise-t-il.  Selon M. Caffet en effet, le gouvernement appuie ses calculs de prévisions sur « un jeu d’hypothèses très favorables », et toutes très optimistes quant à la situation internationale et intérieure.  Il faut dire, analyse Michel Martinez, économiste en chef à la Société Générale que « c’est toujours un exercice délicat de faire des prévisions de conjoncture ». Lui-même prédit une croissance à 0.   »Le gouvernement a une position assez volontariste sur le fait que les incertitudes vont être levées, que les entreprises vont reprendre leurs investissements, que les ménages vont être rassurés sur l’avenir à la fois par ce qui se passe en zone euro et par le fait que le gouvernement ait pris les bonnes décisions », commente-t-il.  Est-ce la seule raison de ces différences dans les chiffres des uns et des autres ? Selon lui, les prévisionnistes de Bercy appliquent des « modèles anciens, traditionnels », pour calculer ces chiffres. Il a été récemment observé, note-t-il, que « les vieux modèles macroéconomiques qu’on utilisait pour connaître l’impact d’une politique d’austérité sur la croissance marchent moins », qu’ils ne répercutent pas assez la réalité des politiques d’austérité sur la croissance.

 




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