Archive pour le Tag 'maintien'

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Le taux de chômage : maintien ou baisse ?

Le taux de chômage : maintien ou baisse ?

Curieux d’un côté l’INSEE annonce que le taux de chômage ne baissera pas en 2018 alors que Pôle emploi indique le contraire ; en réalité, le taux  devrait s’établir à 8,9% cette année au même niveau qu’en 2017 pour 10% en 2016. D’après les premières estimations, l’Insee prévoit 129.000 créations nettes pour cette année contre 342.000 en 2017. À noter la baisse du nombre d’intérimaires qui a   reculé de 0,4% après une hausse de 0,3% au trimestre précédent. Dans les services, les créations seraient également moins dynamiques qu’en 2017 alors que l’industrie devrait détruire des postes d’ici la fin de l’année. La baisse du nombre de créations d’emploi résulte en partie de la diminution des contrats aidés dans le secteur non-marchand. Avec ce net ralentissement des créations d’emplois, le pari d’Emmanuel Macron de ramener le taux de chômage à 7% d’ici 2022 semble de plus en plus compliqué à tenir. Avec les mêmes chiffres Pôle emploi, lui annonce une diminution du taux de chômage : » le taux de chômage devrait continuer de diminuer légèrement d’ici la fin de l’année pour s’établir à 8,9% de la population active en France entière (hors Mayotte) en 2018 ». Bref les mêmes chiffres avec des commentaires différents.

Pensions de réversion : 67% des Français pour le maintien

Pensions de réversion : 67% des Français pour le maintien

Un enquête de la CFDT (source la Tribune)  portant sur 83000 questionnés montre que  67% des actifs estiment normal qu’un veuf ou une veuve ait droit à une partie de la pension de son conjoint. En revanche, 21% pensent que c’est normal mais seulement pour les petites retraites et 12% pensent au contraire que la réversion n’est pas justifiée. Sur le sujet central de l’âge légal de départ à la retraite -aujourd’hui fixé à 62 ans et auquel Emmanuel Macron a promis de ne pas toucher-, les Français sont partagés. Si 43% des répondants estiment qu’il est normal qu’une génération avec une plus grande espérance de vie travaille plus longtemps, 57% pensent le contraire. En revanche, 95% des répondants au sondage CFDT pensent qu’il est normal que ceux qui ont commencé à travailler jeunes puissent partir plus tôt à la retraite. 59% des répondants se disent inquiets pour leur retraite En revanche, seulement 14% souhaitent que le système de retraite prenne en compte la période des études, qui est pourtant de plus en plus longue et retarde l’entrée des jeunes sur le marché du travail. Tandis que 23% des répondants souhaitent que le système de retraite compense en priorité les périodes de chômage. Actuellement, les périodes de chômage indemnisées ouvrent droit à pension de retraite, à raison d’un trimestre d’assurance validé par période de 50 jours de chômage.

Mais les Français sont inquiets: 57% des sondés ont peur d’être pauvres quand ils seront vieux et 60% de ne pas pouvoir faire face à leurs dépenses de santé. Chez les actifs, 61% pensent que leur retraite sera plus faible que celle de leurs parents. Pour autant, 60% d’entre eux estiment qu’ils seront propriétaires et auront fini de rembourser leur logement au moment d’arriver en retraite.

 

 

Le maintien de Pepy à la SNCF ne se pose pas (Griveaux)….si !

Le  maintien de Pepy à la SNCF ne se pose pas (Griveaux)….si !

 

Contrairement à ce qu’affirme Griveaux, la porte parole du gouvernemenet le maintien de Pepy et de son équipe d’énarques se pose car ce sont aussi eux les responsables des piètres résultats de l’entreprise dans tous les domaines. “C’est une responsabilité collective, l’état de la SNCF aujourd’hui, c’est la responsabilité des gouvernements qui se sont succédé depuis 30 ans dans notre pays et donc il n’est pas question de jeter l’opprobre sur un tel ou un autre”, a dit Griveaux pour dédouaner Pepy. Justement uen responsabilité collective de technocrates qui n’ont cessé d’enfoncer l’entreprise.  Dans le cadre de la réforme de la SNCF, on néglige  l’élément, à savoir le management. Le problème c’est que la SNCF s’inscrit dans un environnement de plus en plus concurrentiel (surtout de nature intermodale) et qu’elle est dirigée par des fonctionnaires. Plus exactement par des ingénieurs des ponts sortant de l’école sans aucune expérience et de plus en plus maintenant aussi par des énarques. De ce point de vue la SNCF n’a gère gagné au change. La SNCF n’a pratiquement jamais eu de dirigeants à la hauteur des enjeux de l’entreprise. Son conseil administration est un organe d’enregistrement de la direction et rares sont ceux qui osent contester une orientation. L’incurie de ces dirigeants est patente en termes d’efficacité, concernant la gestion économique, financière et commerciale. Certes,  certains parviennent à faire un peu de com. mais c’est un vernis qui cache mal les défaillances de gestion. Une telle entreprise a besoin de vrais patrons, de responsables d’expérience, de gestionnaires pas de fonctionnaires ou assimilés. Les grands corps trustent littéralement tous les postes ; leur inefficacité vient surtout du fait qu’ils entrent très tôt dans l’entreprise et se fondent dans la culture molle ambiante. Les cheminots de base  ont sans doute des responsabilités mais ce ne sont pas eux qui dirigent l’entreprise, loin s’en faut car les innombrables structures de concertation sont surtout de pure forme et traitent souvent des questions très secondaires. Les cheminots appliquent les directives de leur direction (exemple la fuite en avant du financement des TGV principale responsable de la situation financière catastrophique, la réduction de l’entretien du réseau, une politique commerciale en perpétuel changement et contradictoire). L’urgence pour la SNCF c’est de trouver un vrai patron, pas un commis de l’Etat qui ne connait rien à la gestion d’une entreprise bousculée par son environnement concurrentiel. L’urgence c’est que ce patron s’entoure lui-même de dirigeants  ayant une  expérience économique et sociale au profil de gestionnaire. On ne change pas une  entreprise par les textes uniquement, loin s’en faut. L’entreprise en général ne  vaut que par la valeur de ses  dirigeants et leur capacité à mobiliser les ressources humaines  de leur société.

Fed : maintien des taux

Fed : maintien des taux

Pas d’augmentation de taux mais le constat que l’inflation est maintenant suffisante pour la justifier prochainement. Les taux seront maintenus pour l’instant dans la fourchette de 1.5% à 1.75%. Le prochain tour de vis devrait intervenir début juin du fait que l’inflation atteint maintenant son objectif fixé à 2%  voire va le dépasser.  Des statistiques publiées lundi ont montré que l’indice PCE de l’inflation, mesure privilégiée par la Fed pour le coût de la vie, avait augmenté de 1,9% en mars sur un an, se rapprochant ainsi de l’objectif de la banque centrale après des années de faibles pressions sur les prix. La banque centrale prévoit à ce stade deux autres relèvements de taux cette année, mais ses responsables sont de plus en plus nombreux à ne pas en exclure trois. Les investisseurs attendent un nouveau resserrement dès la prochaine réunion monétaire des 12 et 13 juin. Le rythme des hausses de taux a accéléré depuis le début du cycle de resserrement en décembre 2015. La banque centrale n’a relevé ses taux qu’une seule fois en 2016 puis à trois reprises l’an dernier sur fond de renforcement de l’économie et du marché du travail. La croissance a ralenti à 2,3% au premier trimestre, confirmant une tendance observée ces dernières années, et les créations d’emplois ont décéléré en mars mais l’activité devrait accélérer de nouveau dans les prochains mois, grâce en partie aux baisses d’impôts et aux mesures budgétaires de l’administration Trump. L’économie américaine vit sa deuxième plus longue phase d’expansion depuis la Deuxième Guerre mondiale. Le taux de chômage est à un plus bas de 17 ans de 4,1%, sous la définition du plein emploi retenue par la Fed, et les salaires semblent évoluer plus favorablement après une longue période de stagnation.

 

 

Fed : maintien des taux

Fed : maintien des taux

 

Toujours pas d’augmentation des taux de la part de la Fed qui annonce cependant une possible augmentation d’ici la fin de l’année. Tout dépendra en faite de l’évolution de l’inflation mais aussi de la croissance. La Fed annonce aussi une réduction de la taille de son bilan à partir d’octobre. Les nouvelles projections économiques publiées après la réunion de deux jours du comité de politique monétaire de la Fed montrent que 11 des 16 participants jugent que le niveau “approprié” des “fed funds”, le principal taux directeur de la banque centrale américaine, sera dans une fourchette de 1,25% à 1,50% d‘ici la fin de l‘année. Il se situe actuellement dans une fourchette de 1,00% à 1,25%. “La Fed a fait du bon travail pour préparer le terrain sur ce qu‘elle allait faire et elle a fait ce qui était prévu, donc je ne suis pas sûr que la réaction des marchés soit très marquée”, a commenté Michael Arone, responsable de la stratégie d‘investissement chez State Street Global Advisors. Dans le communiqué publié à l‘issue de la réunion de son comité de politique monétaire, la Fed a évoqué la robustesse du marché du travail, la croissance des investissements et un développement de l‘activité modéré mais pérenne cette année aux Etats-Unis. Elle a en outre jugé que les risques à court terme sur les perspectives économiques restaient “à peu près équilibrés” et que l’évolution de l‘inflation était suivie “attentivement”.

Le moral des ménages : maintien relatif

Le moral des ménages :  maintien relatif

 

Un maintien trèsrelatif puisque les Franaçis sont encore un peu plus inquièts concernant luer situation finacière, qu’ils considèrenet qu’il  vaut mieux épargner que de faire des achats importants.  L’indicateur s’est cependant maintenu à 100 points, un niveau sous lequel il se trouvait depuis la crise financière, a indiqué l’Insee ce mercredi.  Le moral des ménages s’est maintenu en mars à son niveau de long terme, atteint en janvier pour la première fois depuis 2007, a annoncé ce mercredi l’Insee dans un communiqué. Calculé sur la base de soldes d’opinion (différences entre proportion de réponses positives et négatives), le moral des ménages est resté stable à 100 points, niveau sous lequel il se trouvait depuis la crise financière, a précisé l’organisme public. L’Insee établit cet indicateur à partir de questions divisées en deux grandes catégories: l’une portant sur la situation personnelle des ménages, l’autre sur leur perception de l’évolution économique en général. En mars, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle future s’est légèrement détériorée, perdant deux points, pour retourner sous son niveau moyen de longue période, précise l’Insee. La proportion de ménages jugeant opportun de faire des achats importants a par ailleurs nettement baissé (baisse de six points, après une hausse de quatre points en février). Malgré ce recul, le solde « demeure bien supérieur à sa moyenne de longue période », note l’Insee. Le solde d’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne future est de son côté resté quasiment identique, même si le nombre de ménages jugeant « opportun d’épargner » a légèrement augmenté, gagnant deux points par rapport à février. Concernant l’évolution de la situation économique en général, le solde d’opinion sur le niveau de vie futur en France est lui aussi quasi stable (-1 point). Il se situe sur « sa moyenne de longue période », note l’Insee. 

Blé-maïs : maintien des cours

Blé-maïs : maintien des cours

 

Une bonne nouvelle pour la France dont la production s’est révélée relativement faible en raison de la sécheresse.  Hier, le cours de la tonne de blé progressait de 75 centimes d’euro sur l’échéance de décembre, à 164,75 euros et était inchangé sur celle de mars à 168,75 euros, dans un volume d’échanges très soutenu de plus de 31.000 lots. « Des gens qui attendaient que le plancher casse à 160 euros », se sont finalement décidés à acheter, selon un analyste du cabinet Inter-Courtage, qui relevait le regain de compétitivité persistant du blé européen, dû à la faiblesse récurrente ces derniers jours de l’euro face au dollar.  »L’euro, en faiblissant comme ça, a apporté un peu de compétitivité chez nous », soulignait cet analyste, qui constatait que le maïs suivait le blé dans cette tendance. Le maïs, lui, était inchangé sur le contrat de janvier, à 164 euros, et gagnait 25 centimes d’euro sur l’échéance de mars, à 166 euros, dans un volume d’échanges assez faible de quelque 470 lots.  »En maïs, les cours évoluent peu, malgré une récolte française qui pourrait ne pas dépasser les 11,5 millions de tonnes », selon les analystes d’Agritel.

 

Pour le maintien du Royaume-Uni dans le marché européen (Juppé)

Pour le maintien du Royaume-Uni dans le marché européen (Juppé)

 

Alors que François Hollande milite pour un divorce rapide et définitif, Alain Juppé, lui, semble faire entendre une autre petite musique. Beaucoup moins radical que Hollande, Alain Juppé semble souhaiter un accord pour conserver le Royaume-Uni au sein du marché européen. Une solution qui finalement se rapproche aussi de ce que souhaite l’Allemagne y compris les sociaux-démocrates du SPD qui considèrent  qu’il y a plus à perdre qu’à gagner pour l’Europe d’un divorce total avec le Royaume-Uni. Et pour peser sur les futurs négociations Alain Juppé agite le spectre  d’une remise encore cause des accords du Touquet qui contraignent  la France à contrôler la frontière britannique à Calais « Nous devons trouver des moyens de coopérer, de trouver une solution pour garder le Royaume-Uni au sein du marché européen, d’une manière ou d’une autre – que ce soit dans l’Espace économique européen (qui rassemble les 28 membres de l’UE et trois partenaires, NDLR) ou d’une autre façon », ajoute-t-il. En clair pour Alain Juppé la porte de l’union économique est encore ouvert pour la Grande-Bretagne mais il faut que les Britanniques abandonnent leur posture : « un pied dedans, un pied dehors » ; posture qui bloque toute évolution de l’union européenne.  Tout est « ouvert à la négociation », souligne Alain Juppé dans cette interview accordée au quotidien financier britannique. »Le Royaume-Uni peut faire les choses à sa façon dès lors qu’il n’est plus dans l’UE. Mais il ne faut pas qu’il empêche (les autres pays membres) d’aller de l’avant », relève-t-il toutefois. Le favori des sondages en vue de la primaire à droite dénonce par ailleurs les accords du Touquet, qui ont pour principal objet de situer la frontière – et donc les contrôles – à Calais (Pas-de-Calais). « La logique exige que les contrôles à la frontières se fassent sur le sol britannique », selon Alain Juppé. « Nous devons déplacer la frontière où elle doit être. » (Avec Reuters)

Union européenne : 45% des Français pour le maintien de la France

Union européenne : 45% des Français pour le maintien de la France

 

Non seulement les Français sont pour le maintien de la France dans l’union européenne mais ils  regrettent  aussi le départ de la Grande-Bretagne considérant que les conséquences de ce divorce seront également néfastes à la France. Il se pourrait bien que les sombres perspectives brexit  et les incertitudes qui en découlent aient pesé sur l’avis des Français. À noter cependant que si les Français dans leur majorité souhaitent le maintien de la France dans l’union économique européenne, ils veulent toutefois que l’Europe  se recentre sur quelques enjeux stratégiques et que les nations puissent disposer pour le reste d’autonomie.  Le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne n’a visiblement pas déclenché de volonté d’émancipation chez les Français. Selon un sondage TNS Sofres-Onepoint réalisé pour RTL, Le Figaro et LCI, 45% des Français seraient favorables au maintien de la France au sein de l’UE. Si une consultation similaire à celle qui a mené au Brexit était organisée dans l’Hexagone, ils ne seraient que 33% à voter pour un « Frexit«  (une sortie de l’UE, ndlr). Il reste toutefois 22% d’indécis qui n’ont pas fait leur choix. Les Français sont également partagés à propos de la possibilité d’organiser un tel référendum. Ils sont 45% à se dire pour et 44% à y être opposés. Le taux de personnes « tout à fait favorables » est d’ailleurs équivalent à celui des « pas du tout favorables » (27% contre 28%). La majorité des sondés (55%) préférerait toutefois que les nations qui composent l’Union européenne aient davantage d’autonomie. Ils ne sont, au contraire, que 25% à vouloir davantage d’intégration des nations au sein de l’UE. Les Français semblent en tout cas plutôt contrariés par le futur départ du Royaume-Uni. Ils sont 43% à estimer que le vote du Brexit est une mauvaise chose pour la France - 24% des sondés pensent le contraire -, 45% à se dire déçus du Brexit et 48% à considérer qu’il s’agit d’une mauvaise chose pour l’Union européenne. L’issue du référendum semblait toutefois attendue, 58% des sondés se disant « pas surpris » par le départ du Royaume-Uni. 

 

(Avec RTL)

Maintien des effectifs à SFR : une promesse de coiffeur pour Patrick Drahi !

Maintien des effectifs à SFR : une promesse de coiffeur pour Patrick Drahi !

Il faut s’attendre à une nouvelle opération nettoyage chez SFR, c’est ce qu’annonce le patron Patrick Dry, lequel considère en particulier que la garantie de maintenir l’emploi pendant 3 ans  n’engage que ceux qui ont cru en cette promesse. Cela n’a ni queue ni tête a-t- il indiqué de New York devant des  journalistes. Bref les méthodes classiques de certains grands patrons qui promettent tout pour racheter une entreprise mais qui renie ensuite leurs engagements. Certes les arguments du patron de SFR concernant la concurrence ne sont pas faux mais c’est eux concurrence était prévisible surtout avec quatre opérateurs. Quand il avait racheté SFR, Patrick Drahi avait promis zéro licenciement pendant les trois ans suivant le rachat de l’entreprise par Numericable. A l’issue de cette échéance, le patron de SFR, Patrick Drahi, a sous-entendu qu’il allait tailler dans les effectifs.  »On a donné une garantie sur l’emploi de trois ans donc il reste encore un an. Aujourd’hui on est dans une situation où les gens savent que la garantie s’arrête dans un an. C’est un peu comme chez Darty quand vous avez une garantie de trois ans. Au bout de trois ans la machine à laver tombe en panne on fait comment ? On paie. Ils savent qu’on est en sureffectifs », a déclaré à des journalistes à New York, le magnat français des télécoms et des médias. Cette « garantie sur l’emploi a rendu les choses compliquées et créé des tensions », a ajouté Patrick Drahi qui la juge « inopportune ».  »On est quand même dans une situation en France où tous nos concurrents ont licencié à tour de bras et nous on a pris une garantie sur trois ans à un moment où on vend à 1 euro par mois des abonnements. Ca n’a ni queue ni tête. Forcément ça crée des tensions parce qu’en fait les gens seraient plutôt d’accord (pour) organiser quelque chose maintenant plutôt que d’attendre encore un an sans savoir comment les choses vont s’organiser». Les nombreuses mesures d’économies engagées par Patrick Drahi depuis sa prise de contrôle de SFR en 2014 pour 13 milliards d’euros ont été dénoncées par les syndicats qui affirment qu’elles ont entraîné une dégradation de l’ambiance aussi bien au sein de l’entreprise que chez les fournisseurs.

Sondage : les Européens pour le maintien des Britanniques dans l’union européenne

Sondage : les Européens pour le maintien des Britanniques dans l’union européenne

 

Un sondage TNS montre que les européens sont favorables au maintien des Britanniques dans l’union européenne même s’ils s’interrogent  sur les résultats finaux de la consultation ; une consultation qui montre que l’opinion  britannique serait légèrement favorable au Brexit. Les Européens se montrent clairement favorables à ce que les Britanniques demeurent au sein du «club» des Vingt-Huit. Le sondage réalisé par TNS durant la deuxième quinzaine de mai dans neuf pays de l’UE (auprès d’un échantillon d’environ 1000 personnes de 18 ans et plus) montre que ce sentiment a même progressé sensiblement en France (+ 6%) et en Pologne (+ 10%) par rapport à une précédente enquête réalisée par cet institut, en avril dernier. Le sondage souligne toutefois un décalage entre le souhait et le pronostic, principalement au Royaume-Uni, qui figure dans le panel. Dans l’opinion britannique, très partagée sur la question, le camp du Brexit a pris un léger avantage: ils sont 41% à «souhaiter personnellement que le pays reste membre de l’UE», contre 43% qui préféreraient le voir sortir. En revanche, quant au résultat final, 43% des Britanniques «pensent que les électeurs voteront au référendum pour le maintien» dans l’UE, en progression de 3  points par rapport à avril dernier. Seuls 26 % des Britanniques appelés à voter pronostiquent que leur pays rompra les amarres avec l’UE. Hors Royaume-Uni, deux tiers des Européens estiment que les Britanniques ne doivent pas partir. L’Allemagne est le pays où ce sentiment est le plus fort – 79 % des Allemands souhaitent que le Royaume-Uni reste membre de l’UE et ils étaient déjà 78 % sur cette ligne en avril. «Les Allemands expriment ainsi leur attachement à l’Europe et le poids qu’ils y ont. Ils ne veulent pas la voir se déliter», estime Édouard Lecerf, directeur politique et opinion du groupe TNS.  Récemment encore, la France était le pays où le Brexit était le plus fortement envisagé. Les Français ont abandonné leur scepticisme: 57 % basculent désormais vers un pronostic favorable au maintien en l’état de l’UE, en progression de 9 points depuis le sondage d’avril. Également, en termes de pronostic, les Allemands amplifient cette tendance: ils sont 12 % de plus, soit 59 % au total, à anticiper le maintien du Royaume-Uni dans l’UE. Polonais, Luxembourgeois, Finlandais et Danois sont sur cette même ligne, estimant majoritairement que le non au Brexit l’emportera le 23 juin. «Les Européens, parce qu’ils ne le souhaitent pas, n’arrivent pas à croire que les Britanniques puissent sortir de l’UE, ce qui provoquerait une sorte de sidération», analyse Édouard Lecerf. Deux pays font toutefois exception, les Pays-Bas et la République tchèque, où les populations se partagent à parts égales lorsqu’il s’agit de parier sur un résultat. Au Pays-Bas, 39 % des personnes sondées estiment que le Royaume-Uni sortira de l’UE (38 % n’y croient pas). L’opinion néerlandaise reste manifestement marquée par la victoire du non au récent référendum sur l’accord d’association entre l’UE et l’Ukraine, un événement dont les eurosceptiques ont fait leur miel. Ce même courant eurosceptique est également fort en République tchèque, où l’opinion envisage un Brexit à hauteur de 44 %, contre 43 % qui voient les Britanniques rester dans l’Union. Au total, les Européens estiment qu’il est plus intéressant pour eux d’être dans l’UE que le contraire. À part les Pays-Bas, ils ne souhaitent pas qu’un référendum sur ce sujet soit organisé chez eux. Mais si tel était le cas, le oui à l’UE l’emporterait, selon TNS.

 

(Avec le Figaro)

 

Fed : maintien des taux

Fed : maintien des  taux

Pas de relèvement des taux pour la FED qui note que l’économie et les marchés restaient exposés à des risques liés aux incertitudes mondiales, même si les nouvelles projections économiques de ses responsables montrent qu’ils anticipent deux relèvements de taux d’ici la fin décembre. « Une série d’indicateurs récents, parmi lesquels une forte croissance de l’emploi, suggèrent une amélioration continue du marché du travail. L’inflation a remonté ces derniers mois », explique la Fed dans un communiqué, précisant maintenir l’objectif du taux des « fed funds » à 0,25%-0,50%. « Toutefois, l’évolution de la situation économique et financière mondiale continue de comporter des risques » et devrait maintenir l’inflation à un niveau bas cette année, ajoute-t-elle. La présidente de la Fed, Janet Yellen, a salué la résistance de l’économie américaine dans un contexte global toujours tendu mais a dit vouloir attendre une confirmation de la récente remontée de l’inflation de base aux Etats-Unis ainsi que de la poursuite de l’amélioration sur le front de l’emploi. « Le comité (de politique monétaire) a jugé qu’il était prudent de maintenir notre position lors de cette réunion », a-t-elle dit. L’institution prévoit donc désormais deux hausses cette année et non plus quatre, ce qui était son objectif lorsqu’elle a relevé les taux pour la première fois depuis près de dix ans, en décembre. »La décision de maintenir les taux inchangés reflète l’évolution de l’économie mondiale, la prudence est appropriée », a déclaré Janet Yellen lors de la conférence de presse suivant l’annonce des décisions du comité de politique monétaire de la Fed. La prévision de deux hausses cette année « reflète les prévisions de croissance mondiale et un certain resserrement des conditions de crédit », a-t-elle ajouté. La Fed a également revu à la baisse sa prévision de croissance de l’économie américaine, à 2,2% contre 2,4%, et sa prévision d’inflation, à 1,2% contre 1,6%. Elle voit cependant les prix remonter ensuite pour s’approcher de son objectif à moyen terme d’une inflation à 2%. La banque centrale continue de prédire que le taux de chômage tombera à 4,7% d’ici à la fin de l’année et continuera de baisser les deux années suivantes. La décision de laisser les taux inchangés a été prise quasiment à l’unanimité, seule la présidente de la Fed de Kansas City, Esther George, votant en faveur d’une hausse.

(Reuters)

Croissance -secteur manufacturier : petit maintien en zone euro

Croissance -secteur manufacturier :  petit maintien en zone euro

« La reprise du secteur manufacturier européen reste (…) insipide », a estimé Chris Williamson, économiste en chez Markit. La croissance du secteur manufacturier a en effet légèrement accéléré dans la zone euro en octobre, mais continue d’évoluer à un rythme peu soutenu, ce qui suggère que le programme de relance initié en mars par Banque centrale européenne (BCE) n’a pas forcément les effets escomptés. L’indice PMI du secteur manufacturier est ainsi ressorti à 52,3, contre 52,0 en estimation « flash » et également 52,0 en septembre. L’indice, qui retrouve son niveau du mois d’août, est au-dessus de la barre des 50 séparant croissance et contraction d’une activité depuis plus de deux ans.   »Avec une production des usines qui manque de vigueur, un rythme de hausse des embauches tombant à un creux de huit mois et un prix à la sortie des usines reculant à leur niveau le plus marqué depuis février, on comprend mieux pourquoi la BCE envisage des mesures de soutien supplémentaires. » (Chris Williamson, économiste en chez Markit). Le 22 octobre, la BCE a laissé ses taux directeurs et son programme d’achats d’actifs inchangés mais son président, Mario Draghi, a ravi les marchés en promettant que l’institution débattrait en décembre de l’opportunité d’agir davantage pour soutenir les prix et l’activité. La composante prix à la production est revenue à 48,6 en octobre, contre 48,7 en septembre. En août, les prix facturés par les entreprises avaient connu une légère hausse.

Fonctionnaires : refonte des grilles et maintien du gel du point d’indice : Valls passera en force

Fonctionnaires : refonte des grilles et maintien du gel du point d’indice : Valls passera en force

 

 

« Nous avons décidé que l’accord approuvé par six organisations syndicales s’appliquerait à l’ensemble des fonctionnaires. [....]  Les six sur neuf représentent 49% des fonctionnaires. Je reconnais que cela ne fait pas 50%, a déclaré le Premier ministre sur France Inter. Pourtant, depuis les accords dits de « Bercy », conclus en 2008 entre Eric Woerth, alors ministre du Budget et de la Fonction publique, et les syndicats de fonctionnaires, dans la fonction publique, un accord majoritaire, signé par un ou des syndicat(s), représentant plus de la moitié des salariés est nécessaire pour s’appliquer. Or, en l’occurrence, la CGT, premier syndicat de la fonction publique, et d’autres syndicats comme FO et Solidaires ont refusé de signer l’accord PPCR. Il est donc minoritaire. Dans le détail, le gouvernement veut procéder à une refonte des grilles de rémunération des fonctionnaires à partir de 2017. De fait le projet d’accord PPCR, finalisé le 9 juillet après un an de négociations, propose de revoir d’ici 2020 toutes les grilles de rémunération (catégories A, B et C). Il prévoit aussi beaucoup d’autres points jugés positif par la… CGT: De fait, selon les calculs du ministère de la Fonction publique, si l’accord s’appliquait, au terme du processus de revalorisation, qui s’échelonnera de 2017 à 2020:

« Les fonctionnaires gagneront en plus en début de carrière :
- catégorie C : +500 euros bruts annuels ;
- catégorie B, recrutement bac : +945 euros bruts annuels ; recrutement bac + 2 :
+ 1610 euros bruts annuels ;
- catégorie A type : +1 889 euros bruts annuels selon la carrière concernée ».

Maintien des 35 heures : 52% des Français pour !! Ben voyons !

Maintien des 35 heures : 52% des Français pour !! Ben voyons !

Curieux ce sondage effectué pour libération et qui démontre que 52 2 % des Français souhaitent le maintien des 35 heures. Un sondage qui vient en contradiction avec celui effectué pour les Échos et qui montraient que 71 % des Français étaient favorables à la remise en cause. D’une certaine manière on peut se demander si ces sondages ne sont pas un peu bidonnés en fonction des philosophies économiques et sociales. Une question pourtant stratégique car la plupart des études un peu sérieuses démontre que la fixation de la durée légale à 35 heures a largement contribué à plomber la compétitivité et l’emploi en France. Un peu plus de la moitié des Français, 52%, souhaiteraient donc  rester aux 35 heures, selon un sondage Viavoice réalisé pour Libération et publié aujourd’hui.  40% des personnes interrogées ne souhaitent pas rester aux 35 heures et 8% sont sans avis. Les électeurs de gauche plébiscitent à 72%, les 35 heures. Les sympathisants de droite ne souhaitent pas, à 67%, rester aux 35 heures. D’autre part, 68% des ouvriers et employés disent vouloir +rester aux 35 heures+. Seuls 53% des cadres y sont favorables. Une autre  étude réalisée par  CSA réalisée pour Les Echos qui révèle que 71% des Français se disent favorables à ce que les entreprises puissent «fixer librement le temps de travail, par accord avec leurs salariés». En clair, près des trois quarts des sondés (1003 sondés interrogés début septembre) envisagent de renoncer aux 35 heures.  Le plus cruel pour les partisans de la réduction du temps de travail issue des «lois Aubry» de 1998et 2000, est que cette remise en cause s’exprime quelle que soit la couleur politique des sondés. Si les sympathisants de droite soutiennent sans surprise, à 83%, la possibilité d’un relâchement du temps de travail, la mesure recueille l’assentiment de 69% des sympathisants socialistes. L’idée passe même à un cheveu de recueillir la majorité (49%) chez les personnes se déclarant proches du Front de gauche. Même constat si l’on analyse les résultats en fonction de la catégorie socioprofessionnelles des personnes interrogées. 72% des employés et 73% des professions intermédiaires sont pour la remise en cause. Seuls les cadres sont un peu plus réticents, cette catégorie ayant finalement profité de la législation grâce aux «RTT» apportées par les lois Aubry. 58% d’entre eux se disent néanmoins pour une libéralisation du temps de travail.

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