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Sondage : les Européens pour le maintien des Britanniques dans l’union européenne

Sondage : les Européens pour le maintien des Britanniques dans l’union européenne

 

Un sondage TNS montre que les européens sont favorables au maintien des Britanniques dans l’union européenne même s’ils s’interrogent  sur les résultats finaux de la consultation ; une consultation qui montre que l’opinion  britannique serait légèrement favorable au Brexit. Les Européens se montrent clairement favorables à ce que les Britanniques demeurent au sein du «club» des Vingt-Huit. Le sondage réalisé par TNS durant la deuxième quinzaine de mai dans neuf pays de l’UE (auprès d’un échantillon d’environ 1000 personnes de 18 ans et plus) montre que ce sentiment a même progressé sensiblement en France (+ 6%) et en Pologne (+ 10%) par rapport à une précédente enquête réalisée par cet institut, en avril dernier. Le sondage souligne toutefois un décalage entre le souhait et le pronostic, principalement au Royaume-Uni, qui figure dans le panel. Dans l’opinion britannique, très partagée sur la question, le camp du Brexit a pris un léger avantage: ils sont 41% à «souhaiter personnellement que le pays reste membre de l’UE», contre 43% qui préféreraient le voir sortir. En revanche, quant au résultat final, 43% des Britanniques «pensent que les électeurs voteront au référendum pour le maintien» dans l’UE, en progression de 3  points par rapport à avril dernier. Seuls 26 % des Britanniques appelés à voter pronostiquent que leur pays rompra les amarres avec l’UE. Hors Royaume-Uni, deux tiers des Européens estiment que les Britanniques ne doivent pas partir. L’Allemagne est le pays où ce sentiment est le plus fort – 79 % des Allemands souhaitent que le Royaume-Uni reste membre de l’UE et ils étaient déjà 78 % sur cette ligne en avril. «Les Allemands expriment ainsi leur attachement à l’Europe et le poids qu’ils y ont. Ils ne veulent pas la voir se déliter», estime Édouard Lecerf, directeur politique et opinion du groupe TNS.  Récemment encore, la France était le pays où le Brexit était le plus fortement envisagé. Les Français ont abandonné leur scepticisme: 57 % basculent désormais vers un pronostic favorable au maintien en l’état de l’UE, en progression de 9 points depuis le sondage d’avril. Également, en termes de pronostic, les Allemands amplifient cette tendance: ils sont 12 % de plus, soit 59 % au total, à anticiper le maintien du Royaume-Uni dans l’UE. Polonais, Luxembourgeois, Finlandais et Danois sont sur cette même ligne, estimant majoritairement que le non au Brexit l’emportera le 23 juin. «Les Européens, parce qu’ils ne le souhaitent pas, n’arrivent pas à croire que les Britanniques puissent sortir de l’UE, ce qui provoquerait une sorte de sidération», analyse Édouard Lecerf. Deux pays font toutefois exception, les Pays-Bas et la République tchèque, où les populations se partagent à parts égales lorsqu’il s’agit de parier sur un résultat. Au Pays-Bas, 39 % des personnes sondées estiment que le Royaume-Uni sortira de l’UE (38 % n’y croient pas). L’opinion néerlandaise reste manifestement marquée par la victoire du non au récent référendum sur l’accord d’association entre l’UE et l’Ukraine, un événement dont les eurosceptiques ont fait leur miel. Ce même courant eurosceptique est également fort en République tchèque, où l’opinion envisage un Brexit à hauteur de 44 %, contre 43 % qui voient les Britanniques rester dans l’Union. Au total, les Européens estiment qu’il est plus intéressant pour eux d’être dans l’UE que le contraire. À part les Pays-Bas, ils ne souhaitent pas qu’un référendum sur ce sujet soit organisé chez eux. Mais si tel était le cas, le oui à l’UE l’emporterait, selon TNS.

 

(Avec le Figaro)

 

Fed : maintien des taux

Fed : maintien des  taux

Pas de relèvement des taux pour la FED qui note que l’économie et les marchés restaient exposés à des risques liés aux incertitudes mondiales, même si les nouvelles projections économiques de ses responsables montrent qu’ils anticipent deux relèvements de taux d’ici la fin décembre. « Une série d’indicateurs récents, parmi lesquels une forte croissance de l’emploi, suggèrent une amélioration continue du marché du travail. L’inflation a remonté ces derniers mois », explique la Fed dans un communiqué, précisant maintenir l’objectif du taux des « fed funds » à 0,25%-0,50%. « Toutefois, l’évolution de la situation économique et financière mondiale continue de comporter des risques » et devrait maintenir l’inflation à un niveau bas cette année, ajoute-t-elle. La présidente de la Fed, Janet Yellen, a salué la résistance de l’économie américaine dans un contexte global toujours tendu mais a dit vouloir attendre une confirmation de la récente remontée de l’inflation de base aux Etats-Unis ainsi que de la poursuite de l’amélioration sur le front de l’emploi. « Le comité (de politique monétaire) a jugé qu’il était prudent de maintenir notre position lors de cette réunion », a-t-elle dit. L’institution prévoit donc désormais deux hausses cette année et non plus quatre, ce qui était son objectif lorsqu’elle a relevé les taux pour la première fois depuis près de dix ans, en décembre. »La décision de maintenir les taux inchangés reflète l’évolution de l’économie mondiale, la prudence est appropriée », a déclaré Janet Yellen lors de la conférence de presse suivant l’annonce des décisions du comité de politique monétaire de la Fed. La prévision de deux hausses cette année « reflète les prévisions de croissance mondiale et un certain resserrement des conditions de crédit », a-t-elle ajouté. La Fed a également revu à la baisse sa prévision de croissance de l’économie américaine, à 2,2% contre 2,4%, et sa prévision d’inflation, à 1,2% contre 1,6%. Elle voit cependant les prix remonter ensuite pour s’approcher de son objectif à moyen terme d’une inflation à 2%. La banque centrale continue de prédire que le taux de chômage tombera à 4,7% d’ici à la fin de l’année et continuera de baisser les deux années suivantes. La décision de laisser les taux inchangés a été prise quasiment à l’unanimité, seule la présidente de la Fed de Kansas City, Esther George, votant en faveur d’une hausse.

(Reuters)

Croissance -secteur manufacturier : petit maintien en zone euro

Croissance -secteur manufacturier :  petit maintien en zone euro

« La reprise du secteur manufacturier européen reste (…) insipide », a estimé Chris Williamson, économiste en chez Markit. La croissance du secteur manufacturier a en effet légèrement accéléré dans la zone euro en octobre, mais continue d’évoluer à un rythme peu soutenu, ce qui suggère que le programme de relance initié en mars par Banque centrale européenne (BCE) n’a pas forcément les effets escomptés. L’indice PMI du secteur manufacturier est ainsi ressorti à 52,3, contre 52,0 en estimation « flash » et également 52,0 en septembre. L’indice, qui retrouve son niveau du mois d’août, est au-dessus de la barre des 50 séparant croissance et contraction d’une activité depuis plus de deux ans.   »Avec une production des usines qui manque de vigueur, un rythme de hausse des embauches tombant à un creux de huit mois et un prix à la sortie des usines reculant à leur niveau le plus marqué depuis février, on comprend mieux pourquoi la BCE envisage des mesures de soutien supplémentaires. » (Chris Williamson, économiste en chez Markit). Le 22 octobre, la BCE a laissé ses taux directeurs et son programme d’achats d’actifs inchangés mais son président, Mario Draghi, a ravi les marchés en promettant que l’institution débattrait en décembre de l’opportunité d’agir davantage pour soutenir les prix et l’activité. La composante prix à la production est revenue à 48,6 en octobre, contre 48,7 en septembre. En août, les prix facturés par les entreprises avaient connu une légère hausse.

Fonctionnaires : refonte des grilles et maintien du gel du point d’indice : Valls passera en force

Fonctionnaires : refonte des grilles et maintien du gel du point d’indice : Valls passera en force

 

 

« Nous avons décidé que l’accord approuvé par six organisations syndicales s’appliquerait à l’ensemble des fonctionnaires. [....]  Les six sur neuf représentent 49% des fonctionnaires. Je reconnais que cela ne fait pas 50%, a déclaré le Premier ministre sur France Inter. Pourtant, depuis les accords dits de « Bercy », conclus en 2008 entre Eric Woerth, alors ministre du Budget et de la Fonction publique, et les syndicats de fonctionnaires, dans la fonction publique, un accord majoritaire, signé par un ou des syndicat(s), représentant plus de la moitié des salariés est nécessaire pour s’appliquer. Or, en l’occurrence, la CGT, premier syndicat de la fonction publique, et d’autres syndicats comme FO et Solidaires ont refusé de signer l’accord PPCR. Il est donc minoritaire. Dans le détail, le gouvernement veut procéder à une refonte des grilles de rémunération des fonctionnaires à partir de 2017. De fait le projet d’accord PPCR, finalisé le 9 juillet après un an de négociations, propose de revoir d’ici 2020 toutes les grilles de rémunération (catégories A, B et C). Il prévoit aussi beaucoup d’autres points jugés positif par la… CGT: De fait, selon les calculs du ministère de la Fonction publique, si l’accord s’appliquait, au terme du processus de revalorisation, qui s’échelonnera de 2017 à 2020:

« Les fonctionnaires gagneront en plus en début de carrière :
- catégorie C : +500 euros bruts annuels ;
- catégorie B, recrutement bac : +945 euros bruts annuels ; recrutement bac + 2 :
+ 1610 euros bruts annuels ;
- catégorie A type : +1 889 euros bruts annuels selon la carrière concernée ».

Maintien des 35 heures : 52% des Français pour !! Ben voyons !

Maintien des 35 heures : 52% des Français pour !! Ben voyons !

Curieux ce sondage effectué pour libération et qui démontre que 52 2 % des Français souhaitent le maintien des 35 heures. Un sondage qui vient en contradiction avec celui effectué pour les Échos et qui montraient que 71 % des Français étaient favorables à la remise en cause. D’une certaine manière on peut se demander si ces sondages ne sont pas un peu bidonnés en fonction des philosophies économiques et sociales. Une question pourtant stratégique car la plupart des études un peu sérieuses démontre que la fixation de la durée légale à 35 heures a largement contribué à plomber la compétitivité et l’emploi en France. Un peu plus de la moitié des Français, 52%, souhaiteraient donc  rester aux 35 heures, selon un sondage Viavoice réalisé pour Libération et publié aujourd’hui.  40% des personnes interrogées ne souhaitent pas rester aux 35 heures et 8% sont sans avis. Les électeurs de gauche plébiscitent à 72%, les 35 heures. Les sympathisants de droite ne souhaitent pas, à 67%, rester aux 35 heures. D’autre part, 68% des ouvriers et employés disent vouloir +rester aux 35 heures+. Seuls 53% des cadres y sont favorables. Une autre  étude réalisée par  CSA réalisée pour Les Echos qui révèle que 71% des Français se disent favorables à ce que les entreprises puissent «fixer librement le temps de travail, par accord avec leurs salariés». En clair, près des trois quarts des sondés (1003 sondés interrogés début septembre) envisagent de renoncer aux 35 heures.  Le plus cruel pour les partisans de la réduction du temps de travail issue des «lois Aubry» de 1998et 2000, est que cette remise en cause s’exprime quelle que soit la couleur politique des sondés. Si les sympathisants de droite soutiennent sans surprise, à 83%, la possibilité d’un relâchement du temps de travail, la mesure recueille l’assentiment de 69% des sympathisants socialistes. L’idée passe même à un cheveu de recueillir la majorité (49%) chez les personnes se déclarant proches du Front de gauche. Même constat si l’on analyse les résultats en fonction de la catégorie socioprofessionnelles des personnes interrogées. 72% des employés et 73% des professions intermédiaires sont pour la remise en cause. Seuls les cadres sont un peu plus réticents, cette catégorie ayant finalement profité de la législation grâce aux «RTT» apportées par les lois Aubry. 58% d’entre eux se disent néanmoins pour une libéralisation du temps de travail.

Pétrole : maintien de la chute des cours

Pétrole : maintien de la chute des cours

 

Le pris du pétrole restera  à un niveau bas (baisse d’environ 30% depuis juin) avec la récente décision de l’OPEP de maintenir son volume de production (autour de 70 dollars).  L’Arabie saoudite a réussi à imposer sa position. Certes les revenus d ce pax en subissent la conséquence mais compte tenu son bas niveau de coût, elle ne souhaite pas une hausse des cours qui pourrait être encore plus néfaste à l’économie mondiale mais qui pourrait redonner des marges aux pays producteurs dont les coûts sont plus importants. La première raison de cette décision de l’OPEP c’est l’état de la conjoncture mondiale.  En moins de trois mois, l’ensemble des conjoncturistes a révisé en forte baisse ses prévisions de croissance pour toutes les grandes zones économiques sans exception. Aujourd’hui, non seulement plus personne ne pense que 2015 sera marquée par une reprise économique au niveau mondial mais le spectre du syndrome japonais (croissance nulle et inflation nulle) est en passe de devenir le scénario central pour la zone Euro. Du coup la production mondiale est en excédent.  Les dernières estimations de l’Agence Internationale de l’énergie montrent que l’excédent serait d’environ 500 000 barils par jour (500 kb/j) pour une demande mondiale estimée à 92,5 mb/j. ce qui suffit à déséquilibrer la mare. Un marché nécessairement affecté par la production de gaz de schiste aux Etats-Unis. « Je pense que le marché va se stabiliser », et « nous recherchons une stabilisation du marché à long terme, et non des mesures de court terme », avait ainsi plaidé le ministre du Pétrole des Emirats arabes unis, Suhail al-Mazrouei. « Le surapprovisionnement du marché ne vient pas seulement de l’OPEP, et même si l’OPEP réduisait un peu sa production, cela ne résorberait pas la surcapacité du marché », avait renchéri le ministre du pétrole koweïtien, Ali al-Omair. En fait des pays vont durement souffrir de cette baisse des cours en particulier le Venezuela, la Russie ou encore l’Algérie. Des pays qui auront moins la capacité d’investir dans de nouveaux puits et qui seront donc des concurrents moins dangereux pour les pays du Golfe à l’avenir. Un double enjeu donc, le soutien à économie mondiale et l’affaiblissement des pays producteurs concurrents de ceux du Golfe.

Fiscalité : le MEDEF veut le maintien du CICE

Fiscalité : le MEDEF veut le maintien du CICE

Le MEDEF se méfie à juste titre de la perspective de fondre le pacte de responsabilité et le CICE. Il sait ce qu’il tient et réclame donc des mesures spécifiques de réductions des cotisations familiales dans le cadre du futur  pacte de responsabilité. Pierre Gattaz, le président du Medef, a voulu, ce mardi 18 février, clarifier la position de son organisation concernant le pacte de responsabilité. Son message: oui au pacte, mais pas à n’importe quelles conditions. Le Medef a ainsi mis sur la table une vingtaine d’engagements mais attend en échange des preuves de confiance. Et en ce qui concerne la baisse des charges à venir, différents scénarios sont sur la table mais le Medef est plutôt favorable, dans un premier temps, au maintien du CICE, le crédit d’impôt compétitivité pour l’emploi, auquel s’ajouterait une baisse des cotisations familiales. En interne, il y a eu des débats, le Medef ne le cache pas. Mais en début de semaine, ses instances dirigeantes ont acté une seule et même position.  Du coup, chaque fédération professionnelle a essayé de prêcher pour sa paroisse. Au final, elles sont parvenues à une position commune : dans un premier temps, il s’agira conserver le CICE tel qu’il existe aujourd’hui, tout comme les allègements Fillon sur les bas salaires. On ajoute ensuite à ces deux mécanismes, une baisse progressive des cotisations familiales, de moitié et pour toutes les entreprises, pour atteindre d’ici à 2017 une diminution de 10 milliards d’euros de charges. L’idée est donc d’articuler les dispositifs plutôt que de les fondre en un seul. En tous cas dans un premier temps. Ensuite le Medef a précisé qu’il faudra soit simplifier le CICE, soit le transformer en baisse de charges pure et simple.

Allemagne: Schäuble reste ministre des Finances ou le maintien de l’orthodoxie monétaire

Allemagne: Schäuble reste ministre des Finances ou le maintien de l’orthodoxie monétaire

La reconduction de Schäuble comme ministre des finances, c’est l’assurance d’un maintien de l’orthodoxie monétaire. Finalement une mauvaise nouvelle pour l’Europe car l’objectif sera de maintenir cet euro fort qui profite surtout à l’Allemagne et enfonce les autres. Certes l’euro fort protège le pouvoir d’achat mais il détruit les emplois dans la mesure où les productions nationales ne sont pas compétitives. L’euro fort est une monnaie pour les pays exportateurs comme l’Allemagne pas comme les France dont la croissance repose surtout sur la consommation. Autant dire que la BCE prendre encore moins de risques pour relancer l’économie et que l’Europe politique risque d’être en panne pour des années encore. La chancelière conservatrice (CDU), qui va entamer mardi son troisième mandat à la tête de la première économie européenne, a également annoncé que Ursula von der Leyen, ancienne ministre de l’Emploi et mère de sept enfants, deviendra la première femme à occuper le poste de ministre de la Défense dans un gouvernement allemand.  La nomination de M. Schäuble (CDU) était attendue depuis plusieurs jours après des fuites en ce sens dans la presse. Mme Merkel a souligné qu’elle se réjouissait de la poursuite de (leur) coopération.  Le nom de « Wolfgang Schäuble est associé à la stabilité de l’euro et à la politique qui l’accompagne et à tout ce qui est important en Europe », a affirmé Mme Merkel.  S’ils n’ont pas toujours été sur la même longueur d’onde, une complicité s’est forgée entre eux depuis 2009 –date à laquelle M. Schäuble a pris ce poste–, au fil de la crise de l’euro qui a placé l’Allemagne sur le devant de la scène en Europe.  Au sujet de Mme von der Leyen, la chancelière a souligné au sujet de cette femme présentée comme sa dauphine potentielle, qu’elle s’était « toujours intéressée aux questions internationales ». Le ministère de la Défense est « une tâche stimulante, c’est également une tâche extrêmement exigeante, mais je lui fais confiance pour réussir tout cela très bien », a-t-elle ajouté.  Parmi les autres portefeuilles attribués dimanche soir, l’ancien ministre de la Défense, Thomas de Maizière, également très proche de Mme Merkel, passe à l’Intérieur, un poste qu’il a déjà occupé, qu’il connaît bien et qu’il apprécie.  Hermann Gröhe, l’ancien secrétaire général de la CDU, va prendre en charge le ministère de la Santé, alors que Joanna Wanka reste ministre de l’Education.  Peter Altmaier, remplacé par une sociale-démocrate à l’Environnement, devient ministre en charge de la Chancellerie.  Quelques minutes plus tôt, le parti frère bavarois de la CDU, la CSU, avait annoncé que son secrétaire général Alexander Dobrindt prenait la tête d’un ministère des Transports et des Infrastructures numériques.  Hans-Peter Friedrich (CSU), ministre de l’Intérieur sortant, prendra l’Agriculture.  Le SPD avait annoncé en début d’après-midi que son chef, Sigmar Gabriel, prenait en charge un grand ministère de l’Economie et de l’Energie, alors que Frank-Walter Steinmeier retrouvait le poste de ministre des Affaires étrangères qu’il avait occupé dans le premier gouvernement Merkel (2005-2009), déjà issu d’une grande coalition.  Andrea Nahles (SPD) sera ministre du Travail et donc chargée de mettre en application la création d’un salaire minimum généralisé en Allemagne, principale revendication de son parti figurant au programme de gouvernement de la coalition.

 

Grande-Bretagne: le patronat pour le maintien dans l’UE

Grande-Bretagne: le patronat pour le maintien dans l’UE

 

Le marché unique est fondamental pour notre avenir », a déclaré le directeur général de la Confédération patronale CBI, John Cridland, avant l’ouverture de sa conférence annuelle lundi.  Le Premier ministre conservateur David Cameron s’est engagé en janvier à organiser, d’ici à 2017 s’il est réélu, un référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à une UE préalablement réformée. Il a pris ses engagements sous la pression de la frange la plus eurosceptique du Parti conservateur et des succès du parti UKIP (opposition), qui milite pour le retrait de l’UE. Mais la CBI souligne l’importance du maintien dans l’UE pour l’économie britannique, estimant que cette adhésion représente 4 à 5% du produit intérieur brut (PIB) annuel du pays, soit 62 à 78 milliards de livres (environ 73 à 91 milliards d’euros). L’adhésion permet l’accès à un marché de près de 500 millions de personnes et a consolidé la position de Londres comme l’un des tout premiers centres financiers dans le monde, juge l’organisation patronale, qui revendique l’adhésion de 240.000 entreprises.   »Nous sommes mieux dans une UE réformée qu’en dehors et sans influence », affirme M. Cridland.  Il souligne en effet qu’en dehors de l’Union européenne, le Royaume-Uni devrait tout de même se conformer à nombre de ses règles sans pouvoir autant influencer sur leur élaboration. Un scénario à la norvégienne ou à la suisse ne fonctionnerait pas, estime-t-il.  Pour le patronat, l’enjeu est de rester dans l’UE, jugée imparfaite sous sa forme actuelle, pour la réformer de l’intérieur dans un sens plus favorable aux entreprises.  La CBI demande ainsi le maintien de la clause de non-participation à la directive sur le temps de travail ou encore que la législation sur le travail soit du ressort des Etats

 

BCE : maintien des taux bas

BCE : maintien des taux bas  

La Banque centrale européenne (BCE) est encore loin d’entamer son désengagement de sa politique monétaire actuellement accommodante, a déclaré jeudi son président, Mario Draghi. La BCE avait auparavant annoncé, comme attendu, le maintien de ses taux d’intérêt à leur niveau actuel, le principal d’entre eux, le taux de refinancement, restant fixé à 0,5%, son plus bas niveau historique. « Je vais confirmer ce que nous avons dit la dernière fois et ce que certains d’entre nous ont également dit dans diverses déclarations publiques: tout bien considéré, notre sortie est très lointaine », a déclaré Mario Draghi lors de la conférence de presse qui suit chaque mois la réunion de politique monétaire de l’institution. Il avait auparavant déclaré que les taux d’intérêt resteraient à leur niveau actuel ou plus bas pendant « une période de temps prolongée », précisant que la BCE n’excluait toujours pas d’adopter un taux de facilité de dépôt négatif. Une telle mesure viserait à décourager les banques de placer une partie de leurs liquidités auprès de la BCE, afin de faciliter l’octroi de crédit. « Nous conservons un esprit ouvert, nous sommes techniquement prêts et cela fait partie des options dont nous disposons pour l’avenir », a-t-il dit, ajoutant que la BCE ferait en sorte que les liquidités restent abondantes.

 

Le maintien de Stéphane Richard à la tête d’Orange est posé

Le maintien de Stéphane Richard à la tête d’Orange est posé

Au lendemain de la mise en examen de Stéphane Richard dans l’affaire Tapie, Fleur Pellerin, ministre chargée de l’Économie numérique s’est interrogée ce jeudi matin sur le maintien de l’ancien chef de cabinet de Christine Lagarde à la tête d’Orange.  La question « est posée » a déclaré la ministre au micro de RTL, affirmant que ce sera « aux actionnaires et aux administrateurs de décider (…) dans l’intérêt de l’entreprise uniquement ». « Ce qui prime avant tout, c’est l’entreprise Orange, ce sont les 170.000 salariés. » L’État détient 27% de l’entreprise, et trois administrateurs le représenteront lors du conseil d’administration extraordinaire, « en début de semaine prochaine », destinée à sceller l’avenir de Stéphane Richard dans le groupe. Pour l’heure, aucune décision n’est encore prise de manière définitive assure Fleur Pellerin. « L’État aura une position », précise-t-elle, sans révéler laquelle. « Ce qui est en cause ce n’est pas la façon dont il a dirigé l’entreprise jusqu’à présent », insiste-t-elle. « C’est bien de avoir si la décision qui a été prise le fragilise comme président d’Orange. » Si elle se garde bien d’apporter une réponse, elle rappelle que certains syndicats du groupe estiment « la continuité du management est souhaitable ». Pour Fleur Pellerin, l’affaire de l’arbitrage qui a conclu au versement de 403 millions d’euros en faveur de Bernard Tapie en 2008 est révélatrice d’un « système, mis en place par le précédent pouvoir au cours des dix dernières années ».  Pour preuve, la ministre évoque « le financement libyen » présumé de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, mais aussi l’affaire Bettencourt, dans laquelle l’ancien chef de l’Etat a été mis en examen. Elle revient aussi sur l’affaire des primes de Claude Guéant : lorsqu’il était directeur de cabinet au ministère de l’Intérieur, l’homme aurait touché des primes issues des « frais de police ». « Choquant », juge Fleur Pellerin. La ministre chargée de l’Économie numérique dénonce des méthodes de « financement illicite » et « d’enrichissement personnel ».

 

Immobilier : maintien des prix en 2013 ? Le mensonge du lobby immobilier

Immobilier : maintien des prix en 2013 ? Le mensonge du lobby immobilier

 

Depuis des mois notaires et agents immobiliers ne cessent d’affirmer que les prix de baissent pas, pire ils affirment que les prix ne baisseront pas en 2013. En réalité les ventes s’écroulent et tout naturellement les prix sont naturellement à la baisse sauf dans certaines grandes villes. En zone rurale, les prix peuvent baisser jusqu’à50%. En faiat le marché est assez bloqué les acheteurs attendent à juste titre de nouvelles baisses et certains vendeurs maintiennent des prix très au dessus du marché. Il faut comprendre le raisonnement des notaires et des agents immobiliers qui se rémunèrent sur le prix. Pourtant dans nombre d’agences dans les faits les sociétés immobilières sont contraintes de diminuer leurs frais pour conclure de affaires qui ne cessent de s’étaler dans le temps (mais bien sûr il ne faut pas le dire). Ceux qui ont le projet d’acheter un appartement ou une maison cette année devront faire avec: la baisse massive des prix de l’immobilier ancien tant attendue n’aura pas lieu en 2013. C’est en tout cas l’avis des grands réseaux d’agents immobiliers. «Si les taux d’intérêt des crédits immobiliers sont stables, il n’y aura qu’une faible baisse des prix comprise entre 1 à 2 %», affirme Laurent Vimont, président de Century 21. Un point de vue partagé par Jean-François Buet, président de la Fnaim. Président du réseau Orpi, Bernard Cadeau anticipe quant à lui un recul des tarifs inférieur à 3 %. Une quasi-stabilité des prix surprenante alors que le chômage progresse chaque mois et que, dans les entreprises, les augmentations de salaire sont réduites à la portion congrue. Une bizarrerie d’autant plus incompréhensible que les prix de l’immobilier ancien ont doublé au cours de la dernière décennie. Pour expliquer ce phénomène, Laurent Vimont a son idée: «Les prix de l’immobilier ancien ne reculent pas nettement car on ne construit pas suffisamment en France, analyse-t-il. Crise ou pas, il manque toujours 800 000 logements.» Les taux d’intérêt des crédits immobiliers historiquement bas (3,23 %) expliquent aussi pourquoi les prix ne décrochent pas. En baissant, ces taux ont resolvabilisé les acquéreurs potentiels et permis aux vendeurs de ne pas diminuer sensiblement leurs prix. La conséquence: entre des vendeurs qui ne veulent pas en rabattre sur leurs prétentions financières et des acheteurs frustrés par cette absence de franche baisse des prix, le marché va continuer à se gripper. Après une année 2011 record où près de 858 000 transactions avaient été enregistrées, l’année 2013 devrait être un tout petit cru: «Nous craignons que le nombre de transactions ne tombe à environ 600 000 cette année», affirme Frédéric Monssu, directeur général du réseau Guy Hoquet. Finalement, à l’aube de 2013, les experts de l’immobilier ancien s’attendent donc à ce que l’année se déroule comme en 2012. En effet, malgré les incertitudes électorales, les inquiétudes sur l’euro et la multiplication des plans sociaux, les prix de l’immobilier ancien qui avaient encore flambé en 2011 (+ 7,3 %) se sont seulement repliés légèrement l’année dernière. Une baisse limitée à 1,9 % selon Century 21, inférieure à 3 % selon Orpi. Avec des disparités importantes suivant les biens. «Le prix des 3-4 pièces situés en centre-ville, près des commodités, n’a pas baissé, explique Jean-François Buet. En revanche, les grandes maisons situées en lointaine banlieue avec des performances énergétiques médiocres ont vu leur valeur chuter.» Le marché a aussi évolué différemment suivant les régions. Selon Century 21, en Poitou-Charentes, les prix ont décroché de 9,8 % quand ils baissaient seulement de 1,1 % en Bretagne. Comme d’habitude, Paris fait exception avec une augmentation d’1,5 %. Dans ce marché grippé avec seulement 650 000 transactions en 2012, les délais de vente ont augmenté: près de 100 jours aujourd’hui contre 92 selon Orpi, 87 jours en moyenne en 2012 contre 78 en 2011 selon Century 21.

 

Fitch : maintien du AAA de la France

Fitch : maintien du  AAA de la France

 

L’agence de notation Fitch a maintenu vendredi le triple A de la France, la meilleure note financière possible, toujours assortie d’une perspective négative, qui signifie qu’elle pourrait baisser sa note en 2013. La France a déjà perdu le triple A chez Moody’s, où elle est notée Aa1 avec perspective négative, et chez Standard and Poor’s, où elle est notée AA+, avec perspective négative.

Fitch : maintien du AAA de la France

Fitch : maintien du  AAA de la France

 

L’agence de notation Fitch a maintenu vendredi le triple A de la France, la meilleure note financière possible, toujours assortie d’une perspective négative, qui signifie qu’elle pourrait baisser sa note en 2013. La France a déjà perdu le triple A chez Moody’s, où elle est notée Aa1 avec perspective négative, et chez Standard and Poor’s, où elle est notée AA+, avec perspective négative.

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