Archive pour le Tag 'maintenu'

Livret A : taux maintenu

Livret A : taux maintenu

 

Le gouvernement n’a pas voulu réduire la rémunération du livret à dont la collecte est dans le rouge depuis le début de l’année. En cause évidemment la faiblesse du taux par rapport à l’inflation réelle. Le taux du Livret A sera donc maintenu à 0,75% jusqu’au 1er août 2017, le gouvernement et la Banque de France ayant mis en avant mardi leur volonté de privilégier la stabilité pour le produit d’épargne le plus populaire en France. La rémunération des plans d’épargne logement (PEL) sera, elle, revue à la baisse pour les PEL ouverts à partir du 1er août prochain, puisqu’elle sera fixée à 1%, contre 1,5% pour les plans ouverts actuellement. En théorie, le taux du Livret A aurait dû reculer à 0,50% début août, si la formule permettant son calcul avait été strictement appliquée. Celle-ci repose essentiellement sur l’inflation hors tabac, actuellement très basse. Mais, comme il en a la possibilité, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a choisi de ne pas la suivre. Il a ainsi préconisé un maintien de la rémunération de ce produit et son choix a finalement été entériné par le gouvernement. « Le gouvernement a souhaité maintenir une rémunération satisfaisante pour les épargnants », a fait valoir le ministre des Finances, Michel Sapin, cité dans un communiqué. Jamais, depuis sa création en 1818, le Livret A, dont les fonds servent notamment à financer le logement social, n’a affiché un taux inférieur à 0,75%.

(Avec AFP)

 

Twitter maintenu à une limite des 140 caractères, la littérature est sauvée !

Twitter maintenu à une  limite des 140 caractères, la littérature est sauvée !  

 

Le patron de Twitter a rassuré tout le monde en déclarant que le réseau sera toujours limité à 140 caractères. L’équivalent de deux à trois lignes. Cela pour sauver l’expression de « l’esprit sur le moment ». L’extension à 10 000 caractères envisagés un moment avait créé un traumatisme anxiogène insupportable chez les utilisateurs habituels. Les politiques, les philosophes médiatophiles, les sportifs et autres stars du showbiz pourront donc continuer de déverser leurs aphorismes de caricature sans mettre en péril leur appareil neuronal. Twitter est en effet devenu un véritable phénomène de société qui réduit la pensée aux propos de bistrot. Une véritable rupture sociétale qui permet de réduire la réflexion politique, sociétale ou même  philosophique à un slogan. La littérature elle-même pourrait même un jour accepter de se soumettre aux limites qualitatives et quantitatives de Twitter. À quand un Goncourt du nouveau roman tweeté ?  Le réseau social avait en effet mécontenté et traumatisé nombre de ses utilisateurs en réformant son fil d’actualité avec des algorithmes, il cherche aujourd’hui à les rassurer. Le président de Twitter, Jack Dorsey, a annoncé, vendredi 18 mars, qu’il ne changerait pas la limite de 140 caractères imposée aux tweets, les messages postés par les utilisateurs. « Ça restera, c’est une bonne contrainte pour nous », a-t-il expliqué dans une interview à la chaîne américaine Today, soulignant le caractère symbolique de cette limite, qui permet de conserver l’esprit « sur le moment » du réseau social. En janvier, le site spécialisé Re/Code — souvent bien informé — affirmait que l’entreprise envisageait de porter à 10 000 caractères la taille maximale des tweets, citant plusieurs sources internes.

 (Avec le monde)

Le taux du livret A maintenu à 0,75% : c’est trop !

Le taux du livret A maintenu à 0,75% : c’est trop !

 

 

En apparence la décision du ministre des finances de maintenir le taux du livret à 0,75 % est généreuse. En effet l’inflation officielle est presque nulle sur un an, du coup l’épargne semble récompenser. Une apparence toutefois puisque la décollectes nette de ces produits d’épargne montre le scepticisme des épargnants quand à la rémunération réelle . Le ministre des Finances, Michel Sapin, a donc  annoncé mercredi le maintien de la rémunération du Livret A à 0,75% et la baisse du taux des Plans d’épargne logement (PEL) qui seront ouverts à compter du 1er février à 1,5%, contre 2,0% jusqu’à présent. De toute évidence les  épargnants ne sont pas convaincus de l’intérêt de mettre leur épargne sur le livret A.  Pourquoi ? D’abord parce que les revenus (salaires et pensions) ne progressent plus, ensuite parce que les taux d’intérêt sont insignifiants au regard de l’inflation réelle. L’indice des prix de l’INSEE est en effet faussé par l’évolution structurelle de la consommation des ménages ; pour résumer il y a une  hausse des dépenses contraintes dans les budgets qui n’est  pas compensée  par la stabilisation ou la baisse de dépenses ajustables. La véritable inflation est donc supérieure au taux de rémunération de 0,75 % du livret A. En conséquence le Livret A  enchaîné un septième mois consécutif dans le rouge en octobre, les épargnants ayant effectué davantage de retraits que de dépôts à hauteur de 2,29 milliards d’euros, selon des données publiées lundi 23 novembre par la Caisse des dépôts. Au terme des dix premiers mois de l’année, la décollecte nette sur ce produit atteint 8,50 milliards d’euros, un niveau sensiblement supérieur à celui constaté sur l’ensemble de 2014 (-6,13 milliards d’euros). Comme septembre, octobre est généralement un mauvais mois pour le Livret A puisque ses détenteurs ont tendance à piocher dans leur épargne pour payer leurs impôts ou acheter leurs cadeaux de fin d’année. Ainsi, en octobre 2014, la décollecte nette s’était élevée à 2,93 milliards d’euros. Ce produit souffre aussi actuellement d’un déficit d’image puisque son taux est à son plus bas niveau historique (0,75%) en raison de la faiblesse de l’inflation. Il reste toutefois supérieur à ce qu’il devrait être en théorie, soit 0,50%, puisque la Banque de France avait choisi cet été de déroger à sa formule de calcul. Fin octobre, 254,5 milliards d’euros étaient déposés sur ce produit d’épargne, un niveau encore confortable pour assurer les missions de ce livret, qui sert notamment à financer des logements sociaux. De son côté, le Livret de développement durable (LDD) a suivi la même tendance en octobre et les retraits ont aussi été supérieurs aux dépôts, à hauteur de 780 millions d’euros. Depuis le 1er janvier, il affiche une décollecte nette de 1,88 milliard d’euros. Ainsi, en prenant en compte Le Livret A et le LDD, la décollecte nette s’élève à 10,37 milliards d’euros depuis le début de l’année, un niveau proche du record constaté en 1996 (-12,8 milliards d’euros). Au total, 354,8 milliards d’euros étaient déposés fin octobre sur un Livret A ou un LDD, montant en baisse de 3,07 milliards d’euros par rapport à fin septembre.

Canal+ : le Grand journal maintenu mais jusqu’à quand ?

Canal+ : le Grand journal maintenu mais jusqu’à quand ?

 

Des informations de plusieurs médias ont fait état de la possible suppression du Grand journal de Canal+ content tenu de sa perte régulière d’audience. Une perte d’audience qui n’est pas seulement due  a la responsabilité de la nouvelle animatrice et qui avait déjà commencé lorsque le journal était présenté par de Caunes. Ce qui est en cause c’est  la ligne éditoriale, la forme et l’esprit même de Canal. Un esprit par ailleurs largement affecté par les critiques même de Bolloré qui le considère comme trop critique et trop à gauche. Du coup peut-être pour rééquilibrer cette image, le Grand journal  à commencé  à inviter des personnalités d’extrême droite comme Robert Ménard par exemple le maire de Béziers qui a pu étaler ses élucubrations exhibitionnistes, sulfureuses et racistes. Enfin le Grand journal souffre aussi de l’absence de forte personnalité susceptible de rehausser le niveau du débat. Sans doute en raison des économies financières que veut imposer Bolloré à Canal+. Le nouveau dirigeant de Canal Plus, Vincent Bolloré, s’est donc cru obligé d’a ffirmer  qu’il n’envisageait pas de remplacer Maïtena Biraben à la tête du Grand Journal, malgré les critiques qui visent sa nouvelle présentatrice depuis la rentrée.  »On ne peut juger de rien en quatre semaines, il faut lui laisser le temps« , a tenu à préciser le patron de la chaîne cryptée. Vincent Bolloré a affirmé que la l’ancienne présentatrice de La Matinale et du Supplément serait à la tête de l’émission de Canal Plus jusqu’en 2022, date du bi-centenaire du groupe Bolloré mais aussi du départ prévu de Vincent Bolloré. « Il n’y a aucun plan B, » a coupé l’industriel français, avant de préciser que Maïtena Biraben s’inscrivait  »dans la durée ».  La remplaçante d’Antoine de Caunes a essuyé de nombreuses critiques depuis la rentrée de l’émission en raison des mauvaises audiences mais aussi de ses propos sur « le discours de vérité du FN ». Maïtena Biraben a affirmé sa volonté de rester au Grand Journal et ne s’est pas montrée affectée par les critiques : « Je remercie beaucoup mes confrères, merci à vous de suivre avec autant d’attention cette émission et mes interviews ».

 

Zone euro : risque de déflation maintenu

Zone euro : risque de déflation maintenu

 

La déflation au sein de la zone euro est d’ailleurs identifiée par les économistes comme l’un des trois principaux risques pesant sur la reprise économique mondiale. La poursuite de la consolidation budgétaire et le niveau élevé du chômage dans de nombreux pays de la zone euro se traduisent par des prévisions de production industrielle et de consommation faibles alimentant les anticipations d’une croissance sans élan et d’une inflation durablement basse. La vigueur de l’euro, qui devrait se maintenir sur ses niveaux actuels pour le restant de l’année selon les économistes interrogés, freine aussi l’inflation ainsi que la croissance économique en pesant sur les exportations. Après une contraction de 0,4% l’année dernière, l’économie de la zone euro devrait enregistrer une croissance de 1,0% cette année et de 1,5% en 2015 et 2016, selon les 70 économistes interrogés la semaine dernière. La croissance de la zone euro ne serait ainsi que du tiers de celle du Royaume-Uni et resterait inférieur à celle de 1,7% anticipée pour les Etats-Unis où l’activité s’est pourtant fortement contractée au premier trimestre en partie en raison d’un hiver anormalement rigoureux. « Il semble que le rythme de la croissance au sein de la zone euro plafonne voire même ralentisse », constate Jessica Hinds, économiste en charge de l’Europe chez Capital Economics. La zone euro devrait au mieux enregistrer une croissance de 0,3% à 0,4% par trimestre jusqu’à la fin de cette année.  

 

Fiscalité : avantage fiscal pour enfants scolarisés maintenu

Fiscalité : avantage fiscal pour enfants scolarisés maintenu

 

La commission des Finances de l’Assemblée nationale, qui étudie le projet de loi de finances 2014, a rétabli mercredi l’avantage fiscal pour les parents d’enfants scolarisés et augmenté des plafonds de revenus et des abattements afin de réduire l’imposition de certains contribuables. Pour les députés socialistes à l’origine de cet amendement voté à l’unanimité, même si « ces dépenses fiscales se cumulent avec d’autres dispositifs », il s’agit de « maintenir le pouvoir d’achat des familles soumises aux premières tranches de l’impôt sur le revenu ». Le gouvernement comptait sur la suppression de cette niche fiscale pour financer la revalorisation des bourses dans l’enseignement supérieur. Lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2014 qui a débuté mercredi en commission des Finances, un autre amendement socialiste a été voté, uniquement par la majorité, pour relever de 4% le seuil du revenu fiscal de référence, qui conditionne plusieurs exonérations d’impôts (taxe d’habitation, CSG, redevance audiovisuelle…).  »Cela fait 400 millions d’euros de pouvoir d’achat pour les contribuables concernés », s’est félicité en commission le rapporteur du budget, le socialiste Christian Eckert. Ces deux amendements devront être à nouveau adoptés lors de leur examen en séance à partir du 15 octobre.Comme il est de tradition que les députés ne puissent sabrer de nouvelles recettes et mettre en cause l’équilibre du budget, les membres de la commission ont décidé de compenser cette perte. L’amendement annulant la suppression de la niche fiscale pour les parents d’enfants scolarisés prévoit donc une augmentation des taxes sur le tabac. La commission des Finances examine le projet de loi de finances pour 2014 mercredi et jeudi, avant l’examen en séance publique à partir du 15 octobre. Elle devrait adopter d’autres amendements, en particulier le relèvement à 10,7% de la surtaxe d’impôt sur les sociétés pour les entreprises réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 250 millions d’euros. Cette mesure, qui doit rapporter 2,5 milliards d’euros l’an prochain, remplace la création d’une taxe de 1% sur l’excédent brut d’exploitation à laquelle le gouvernement a renoncé en raison de l’opposition des organisations patronales. La baisse à 5,0% prévue du taux réduit de TVA, actuellement de 5,5%, devrait par ailleurs être annulée et la TVA sur la rénovation thermique devrait être abaissée à 5,5%.

 

Stéphane Richard maintenu à la tête d’Orange…. Pour l’instant !

Stéphane Richard maintenu à la tête d’Orange…. Pour l’instant

A l’occasion du Conseil d’administration, qui avait lieu ce lundi après-midi, Stéphane Richard a été reconduit à la tête d’Orange. Le Conseil d’administration « a décidé de renouveler sa pleine confiance à Stéphane Richard pour continuer à relever, avec la même énergie, les nombreux défis d’Orange, dans l’intérêt de l’entreprise, de ses salariés, de ses clients et de ses actionnaires », selon le communiqué.  Le dirigeant, impliqué dans l’affaire Tapie-Largarde, peut rester, tant que la procédure judiciaire n’a pas de conséquence sur ses activités, à la tête d’Orange. C’est ce qu’expliquait en substance le chef de l’Etat dimanche soir. En l’état actuel des choses, rien ne change pour le PDG d’Orange. C’est d’ailleurs le même discours que martèle la direction depuis la semaine dernière.  Le juge n’a pas assorti sa mise en examen d’un contrôle judiciaire. Stéphane Richard peut donc continuer à agir en toute liberté, y compris aller signer des contrats à l’international. D’ailleurs, la direction du groupe a indiqué à BFM Business, ce lundi 17 juin, que d’ici la fin de la semaine, Stéphane Richard doit partir en voyage d’affaire en Malaisie puis en Roumanie. C’est « back to business », lâche un proche. Pour autant sa position risque d’être délicate, pour une simple question d’image. Malgré la présomption d’innocence, l’expression « escroquerie en bande organisée », motif de sa mise en examen, pourrait lui porter préjudice. A écouter un gérant, « ça va être très dur (…) On le cherchera tout le temps sur ce sujet-là, même à l’étranger ».

 

Hollande : Stéphane Richard maintenu chez Orange , pour combien de temps ?

Hollande : Stéphane Richard maintenu chez Orange , pour combien de temps ?

Pour Stéphane Richard, Hollande faiat finalemenet comme pout Cahuzac, il faiat confiance quitte le lâcher quand l’affaire va tourner au vinaigre. Finalemenet une sorte de soutien prêt à enfoncer.  Le président de la République François Hollande a annoncé dimanche que l’Etat donnerait instruction lundi à ses représentants au conseil d’administration d’Orange de voter en faveur d’un maintien de Stéphane Richard à la tête de l’opérateur téléphonique. Expliquant vouloir ne rien faire susceptible de déstabiliser Orange et ses 170.000 salariés, François Hollande a indiqué que Stéphane Richard resterait en fonction aussi longtemps qu’il serait en mesure de diriger l’entreprise, malgré son inculpation dans l’affaire Tapie/Crédit Lyonnais.




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