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«Loi travail : Maintenir l’article 2» (Laurent Berger, CFDT)

 «Loi travail : Maintenir l’article 2» (Laurent Berger, CFDT)

Laurent Berger défend l’inversion de la hiérarchie des nomes contenue dans l’article 2 de la loi travail, c’est à dire la primauté de l’accord d’entreprise. Il s’agit d’un enjeu essentiel pour la décentralisation du dialogue social. En même temps la CFDT y voit l’opportunité de renforcer encore sa représentation dans les petites et moyennes entreprises. Inversement la CGT, organisation davantage centralisée craint une perte d’audience générale. En outre la CGT veut préserver le caractère national des conditions sociales par conviction idéologique mais aussi pour contrôler la politique sociale du pays. À l’inverse Laurent Berger de la CFDT expliquait  dans le parisien que «retirer la loi Travail serait inacceptable» et reprochait à l’exécutif de «pécher par une absence de pédagogie». À propos de l’article 2, point de crispation des opposants à la loi Travail qui craignent une dérive vers du moins-disant social, il a rappelé qu’un accord d’entreprise, «au plus près des salariés», devra être «majoritaire» pour s’appliquer. Le projet de loi est, selon lui, «porteur de progrès à condition que les acteurs syndicaux s’y investissent».Ce dimanche, le numéro un de la CFDT a de nouveau regretté que le gouvernement se contente de dire qu’il ira jusqu’au bout, mais sans « explication » sur le contenu du projet. Selon lui, «autant le Medef que la CGT sont opposés à ce texte parce qu’il donne de la place à la négociation collective». Or, a-t-il dit, «les salariés les plus couverts, ce sont ceux bénéficient d’accords d’entreprise, ce ne sont pas les salariés qui bénéficient simplement du code du travail». Interrogé sur le bras de fer entre la CGT et le gouvernement, il a mis en garde contre «un jusqu’au-boutisme mortifère» et dénoncé aussi «des dérapages» de certains militants CGT dans les raffineries et des conditions de vote de la grève dans certains sites. Laurent Berger a indiqué que Manuel Valls l’avait appelé samedi et avait appelé tous les leaders syndicaux

 

France Télévisions et Radio France : maintenir pour faire quoi ?

France Télévisions et Radio France : maintenir pour faire quoi ?

Comment qualifier ce qui caractérise  le service dit public, gaspillages, bureaucratie, paresse ; Une entreprise de 7 à 8°000 salariés ( 4 fois plus que d’autres  médias) pour les seules télés, avec des salaires de cardes démentiels, des superstructures dignes de l’ancienne union soviétique, et globalement des programmes aussi insipides que les autres. En plus le contribuable est soumis à la redevance alors qu’aujourd’hui les chaînes et radios publiques sosnt de moins en moins regardées et ou écoutées . certes quelques médias se distinguent France info, France 2 pour certaines émissions, France culture ;  pourtant globalement les médias publics sosnt peu différents des chaînes commerciales. Exemple depuis plusieurs jours France info publie une enquête sur ‘ « la bonne taille du pénis ». une vraie mission de service public évidemment ! Et pas du tout commerciale . Aujourd’hui l’info est diffusée par des centaines de médias audio-visuels, pourquoi conserver un  mastodonte public ( payant en plus) qui n’apporte globalement pas davantage  que les supports privés ( à quelques exceptions près). En outre il fauta surtout prendre en compte le développement du numérique  surtout d’internet. qui diffuse mieux, plus vite et moins cher  l’info et sur tous les supports. On objectera que la mission de service public est essentielle. Mais précisément n’y a-t-il pas confusion entre le concept de service public, d’entreprise public et le statut du personnel. Dans ce domaine comme dans d’autres, le rôle de l’Etat est d’assurer sa tâche régalienne,  de réguler pour tirer les programmes vers le haut , les rendre plus compétitifs aussi et non de faire tout  lui-même. Bref France télévisions et Radio France   comme nombre de services  publics , c’est trop cher, trop bureaucratique et pas assez créatif. A moins évidemment que le pouvoir en place n’ait besoin de medias dociles pour diffuser la voix de son maître.  Le gouvernement pour la télé a donc fixé mercredi les missions du prochain président de France Télévisions, se basant notamment sur le rapport de Marc Schwartz, l’ex-directeur financier de France Télévisions. Le futur président du groupe public devra notamment être plus audacieux dans la programmation, mais avec un budget resserré.  La future direction de France Télévisions, dont le nouveau président sera nommé le 22 mai, est prévenue. Le prochain mandat sera très difficile. En s’appuyant sur le diagnostic sévère dressé par Marc Schwartz, ex-directeur financier de France Télévisions, le gouvernement a livré sa feuille de route mercredi. Pas d’annonces concrètes pour le moment mais les trois ministres concernés, Fleur Pellerin (Culture), Emmanuel Macron (Economie) et Michel Sapin (Finances), ont indiqué le chemin à suivre. Parmi ces annonces, être plus audacieuse dans les programmes, attirer un public jeune, promouvoir la culture ou encore développer le numérique et réformer France 3. Cependant, quelques suggestions de Marc Schwartz n’ont pas été retenues par les trois ministres. L’ex-directeur financier de France Télévisions parlait de la création d’une chaîne d’info en continu, ou encore de revenir à la pub après 20 heures. Pour le moment, il n’en est pas question. autre piste proposée par le gouvernement : l’élargissement de l’assiette de la redevance. L’idée n’est pas nouvelle puisque François Hollande l’avait déjà formulée fin 2014. Elle a déjà augmenté de trois euros cette année pour atteindre 136 euros. Ben voyons et pourquoi pas 1000 euros ?

 




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