Archive pour le Tag 'maintenant'

Page 4 sur 4

Les contrats d’assurance peuvent maintenant être résiliés à tout moment

Les contrats d’assurance peuvent maintenant être résiliés  à tout moment

 

Cette nouvelle possibilité  couvrira selon le communiqué l’assurance auto, l’assurance multirisques habitation, et les assurances dites « affinitaires » qui flanquent un bien (électronique, électroménager…) ou un service (assurances souscrites pour pratiquer certains sports par exemple). La résiliation par le consommateur de son contrat prendra effet un mois à compter de la réception de la demande par l’assureur, et ouvre droit au remboursement de la partie de la prime et de la cotisation non couverte suite à la résiliation. Lorsque ces assurances sont obligatoires (assurance automobile et assurance habitation), la demande de résiliation devra mentionner le nouvel assureur, qui effectuera cette résiliation pour le compte de l’assuré. Le nouvel assureur devra ainsi veiller à la continuité de la couverture, selon le ministère. Pour les contrats conclus avant le 1er janvier, le nouveau système prendra effet à partir de la prochaine reconduction tacite. Le principe de la reconduction reste cependant en vigueur: s’il n’entreprend pas de démarche particulière, un particulier restera couvert par le même contrat. Jusqu’ici, les assureurs rappelaient à leurs clients que leur contrat allait être reconduit peu avant la date anniversaire, leur laissant ainsi la possibilité de résilier. «Les dépenses d’assurance, qui sont des dépenses obligatoires (voiture ou habitation), représentent 5% du budget des ménages », a rappelé Carole Delga, secrétaire d’Etat chargée notamment de la Consommation, estimant que jusqu’ici « la fenêtre de tir pour résilier son assurance était trop étroite pour que les consommateurs puissent véritablement faire jouer la concurrence. «Elle a estimé que ce nouveau texte permettrait aux consommateurs de « gagner en pouvoir d’achat et/ou en service rendu ».

 

Burkina Faso: démission de Compaoré et maintenant l’armée ?

Burkina Faso: démission de Compaoré et maintenant l’armée ?

Le président Compaoré, bousculé à la fois par la  rue et par l’armée a été contraint d’annoncer sa démission.  Après sa démission, le chef d’état-major, Honoré Traoré,  a déclaré qu’il prenait la tête de l’Etat. Le commandant adjoint du Régiment de sécurité présidentielle, Issac Zida a annoncé la suspension de la Constitution.  La question qui se pose est de savoir si ce sera maintenant une transition démocratique ou une nouvelle fois une prise de pouvoir par l’armée ; sans compter les contradictions internes à l’armé dont certains éléments ne reconnaissent pas la légitimité d’Isaac Traoré. Quelle transition, quelle durée, avec qui ? Des élections quand ? Autant de questions en suspens. L’armée pourrait être tentée de reprendre en main le pays comme c’est la tradition dans ce pays où Compaoré s’était emparé du pouvoir pendant 27 ans et envisageait de le conserver encore pendant 15 ans. Pas sûr que la société civile accepte une telle solution tellement elle est frustrée depuis longtemps à la fois de démocratie mais tout autant de progrès social. Il y a en effet peu de chances pour la jeunesse de s’épanouir socialement et économiquement au Burkina et la solution la plus courante consiste à quitter le pays pour rejoindre en particulier la Côte d’Ivoire où résident environ 3 millions de Burkinabés (pour une population totale de 17 millions). . La jeunesse a certes soif de démocratie mais tout autant de développement économique. Un développement dont les fruits sont comme souvent en Afrique accaparés  par une oligarchie qui tourne autour de présidence  de la république et d’autres institutions. Contrairement à l’idée reçue le Burkina n’est pas un pays aussi pauvre qu’on le dit ; l’agriculture (de l’ordre de 40% du PIB) est une ressource importante qui occupe 80% de la population. Le Burkina Faso est le premier exportateur africain de coton (dont les prix malheureusement chutent), mais aussi de haricots verts. Certes la question du développement est centrale mais auusi la redistribution des richesses. Or sans démocratie il sera difficile sinon impossible de remettre  en cause l’actuelle distribution de la richesse nationale.

« Le changement, c’est maintenant »… pour l’heure d’été ( Hollande)

« Le changement, c’est maintenant »… pour l’heure d’été ( Hollande)

Enfin une promesse tenue par Hollande :  le changement « c’est maintenant »  mais pour l’heure d’été. . Hollande devra mettre auusi sa montre à l’heure var visiblement sa toquante retarde sérieusement par rapport à son programme ; croissance, chômage, fiscalité, déficits. Tout est en retard et pas seulement d’une heure. Hollande (comme beaucoup de politique) n’a vraiment qu’une conviction : conquérir le pouvoir et demeurer président de la république. Après visiblemenet il ne sait plus quoi faire. Une fois c’est la pression fiscale, une fois l’allégement (CICE, pacte de responsabilité), une fois c’est l’emploi, une fois c’est l’atteinte  à la compétitivité, une fois les dépenses, une fois les économies, les réformes sociétales ou les réformes structurelles. Il  ne sait plus. Il a perdu la notion du temps, de l’espace, de la vision et de la stratégie. Une sorte de slalom entre la social-démocratie (mais sans interlocuteurs réellement représentatifs), le libéralisme fou de Bruxelles et la bureaucratie française. Un mauvais cocktail et un piteux résultat qui aboutit à la montée du FN.  Bref l’inutilité pour ce président sans conviction, sans charisme et sans courage. Inutile comme ce changement d’ heure qui se sert à rien ni vraiment à économiser l’énergie ni même à limiter la pollution. L’agence de l’Environnement et de la maîtrise de l’énergie a étudié le gain sur les usages thermiques, dont la climatisation. Là, les effets sur la consommation d’énergie « n’apparaissaient pas significatives». Les effets sont en outre négatifs sur les biorythmes. Des hommes comme des animaux.

Ukraine : et maintenant il va falloir la soutenir financièrement

 maintenant il va falloir soutenir financièrement l’Ukraine

 

 

L’Ukraine se tourne désormais vers l’union européenne pour des rasions politiques mais aussi pour des raisons financières. Poutine ne fera pas de cadeau à la nouvelle équipe. L’Ukraine a besoin du gaz russe, elle va le payer aux prix cher ; En outre les finances de l’Ukraine sont au bord de la faillite, il faudra un soutien financier massif et rapide. Sans doute sera-t-il nécessaire d’imposer des réformes sérieuses dans ce pays où oligarques ; mafia et politiques pillent le pays depuis la perestroïka (parfois de concert) .Le nouveau pouvoir ukrainien, installé au cours du week-end à la suite de la destitution du président Viktor Ianoukovitch par le parlement, a donc manifesté dimanche son intention de se tourner vers l’Union européenne (UE), qui a pour sa part renouvelé son offre d’un accord commercial. Alors que la Russie a rappelé à Moscou son ambassadeur en Ukraine, les Etats-Unis ont affirmé par la voix de Susan Rice, conseillère de Barack Obama pour les questions de sécurité, que Moscou commettrait une « grave erreur » en envoyant des forces armées pour rétablir le président sortant. La réorganisation du pouvoir politique, entamée samedi, s’est poursuivie avec la désignation par la Rada, le parlement ukrainien, d’Oleksander Tourchinov, le bras droit de l’opposante Ioulia Timochenko, aux fonctions de chef de l’Etat intérimaire, dans l’attente d’une élection présidentielle prévue le 25 mai. Il a demandé aux élus de se mettre d’accord d’ici mardi sur la composition d’un gouvernement d’union nationale. Estimant qu’il s’agissait d’une « tâche prioritaire », il a exigé que les discussions débutent immédiatement. Au cours d’une adresse à la nation, Oleksander Tourchinov a ensuite déclaré que Kiev accepterait de discuter avec Moscou, « sur une nouvelle base d’égalité et de bonne entente, qui reconnaisse et prenne en compte le choix européen de l’Ukraine », mais qu’il ferait du « retour à la voie de l’intégration européenne » une priorité. Libérée samedi de l’hôpital-prison de Kharkiv dans lequel elle était détenue depuis 2011 pour « abus de pouvoir », Ioulia Timochenko a elle écarté la proposition d’occuper le poste de Premier ministre, et a ainsi refusé une charge qu’elle avait occupée à deux reprises en 2005 puis entre 2007 et 2010. Ioulia Timochenko, qui s’est exprimée samedi soir devant plusieurs milliers de manifestants massés sur la place de l’Indépendance à Kiev, s’est entretenue avec la chancelière Angela Merkel qui l’a félicitée pour sa libération et s’est dite certaine que son retour dans le jeu politique allait contribuer à stabiliser la situation dans le pays.  

 

Gattaz, (Medef) remet maintenant en cause le pacte de responsabilité

Gattaz, (Medef)  remet maintenant en cause le pacte de responsabilité

Visiblement Gattaz s’est fait remonter les bretelles par nombre de patrons pour s’être engagé un peu vite à légard du pacte de responsabilité. On reproche surtout à ce pacte d’être trop tardif (il faudra des mois pour la mise en œuvre), trop complexe et pas à la hauteur de l’enjeu. Du coup il fait volte-face et dénonce ce qu’il avait encensé hier. Le reproche principal tient aux fameuses contreparties qui risquent d’annuler une grande partie de la promesse d’allégement de la fiscalité.  Le pacte de responsabilité aux entreprises de François Hollande semble avoir du plomb dans l’aile. Membre de la délégation qui accompagne le président de la République lors de sa visite d’État aux États-Unis, le président du Medef a dénoncé le pacte de responsabilité devant quelques journalistes. Lors d’un point presse informel à Washington, Pierre Gattaz a littéralement torpillé le grand compromis sur l’emploi voulu par le Président. Visiblement, Pierre Gattaz n’a pas digéré d’être incité de toutes parts à s’engager sur des contreparties chiffrées en terme d’emplois en l’échange d’une baisse des charges qui pèsent sur les entreprises. Le président du Medef souhaite beaucoup plus d’allégements de charges que prévu et il ne veut pas entendre parler de contreparties. « Il faut surtout arrêter de gérer par la contrainte. Je crois que c’est fondamental. Aujourd’hui, quand j’entends parler de contreparties dans le pacte, j’entends aussi des gens qui me disent : ‘On va vous contraindre, on va vous punir, on va vous mettre des pénalités’. Il faut arrêter ce discours qui est insupportable », a estimé le patron des patrons.   »Nous ne sommes pas dans une cour d’école. Et même dans une cour d’école américaine, ils sont toujours dans l’incitation positive. En France, je ne sais pas pourquoi, nous sommes toujours dans l’incitation négative, a-t-il poursuivi, expliquant qu’il attendait « maintenant du gouvernement », qu’il lui dévoile « en mars prochain, la trajectoire de baisse de la fiscalité sur les entreprises ». « Je suis extrêmement libre. Il n’y a pas de contreparties », a-t-il assuré.

 

« La réforme de l’Etat c’est maintenant » (Terra Nova)

« La réforme de l’Etat c’est maintenant » (Terra Nova)

 

Il y a urgence. Le rapport de Terra Nova (club  de gauche) dénonce, pêle-mêle, une organisation administrative datant «pour une large part de Napoléon», un Etat «paternaliste» voulant organiser toute la vie sociale ou encore un emballement réglementaire débouchant sur une machine publique dont l’essentiel de l’action est «tournée sur elle-même, à l’image des Shadocks, qui pompaient inlassablement». Et de vilipender ces «élites politiques et administrativespeu incitées à s’impliquer», les premières ne se faisant jamais élire sur un projet de modernisation, les secondes n’ayant aucun intérêt à proposer une transformation en profondeur des politiques publiques dont elles sont responsables. Jusqu’à présent, ce sont des motifs budgétaires qui ont motivé les réformes. Un objectif certes justifié mais porteur de «dérive», pointe Terra Nova. Regardant de près les exemples étrangers, le think tank affirme que la modernisation de l’action publique «ne s’est traduite dans aucun pays par une réduction significative des agents affectés à l’action publique» (il y a souvent eu des transferts). Et de sonner la charge, dans le cas français, contre la «RGPP» de Nicolas Sarkozy et sa règle du «un sur deux» : «Les résultats ne sont pas à la hauteur des enjeux en termes de déficits publics et ont été obtenus au prix d’une crispation totale des administrations.»  Certes, la gauche n’a jamais été à l’aise avec ce concept de réforme de l’Etat, synonyme de désengagement des services publics dans son approche la plus libérale. Mais «l’enjeu de la modernisation de l’Etat n’est pas du tout une rationalisation technocratique ou une économie de moyens mais une refonte complète de l’action publique», indique le rapport. Et c’est parce que la gauche défend l’Etat, son rôle et ses prérogatives, qu’elle doit s’attacher à ce qu’il soit au maximum de son efficacité, juge encore Terra Nova.

 

Immobilier: acheter maintenant ? NON

Immobilier: acheter maintenant ? NON

Le lobby de l’immobilier (agences, notaires etc.) ne cessent de faire passer des messages pour faire peur aux acquéreurs potentiels. Par exemple sur la remontée des taux ou sur la fiscalité. Et d’autres arguments aussi spécieux. En fait il faut attendre car les prix sont encore nettement trop élevés ; normal, les prix avaient doublé en dix ans.  (En moyenne 220 000 euros pour un bien immobilier, ce qui nécessite un revenu de 4500 euros ! donc inaccessible à la plupart des jeunes ménages). En 2014, les prix seront sur une nette tendance baissière.  Exemple d’arguties développées dans BFM Business :

« Est-ce, oui ou non, le moment d’acheter? Les Français qui pensent à investir dans un bien immobilier reçoivent, en ce moment, une multitude d’informations, parfois contradictoires. Jeudi 7 novembre, la BCE a décidé de baisser son principal taux directeur à 0,25%, offrant ainsi une « bouffée d’air » aux banques, nous explique Sandrine Allonier, responsable des études économiques de meilleurtaux.com. Suite à cette annonce, les professionnels de l’immobilier misaient sur une stabilité des taux jusqu’à la fin de l’année. Mais coup de tonnerre vendredi 8 novembre, l’agence de notation Standard & Poor’s a décidé de dégrader la note de la France. « Cela a contrebalancé l’annonce de la BCE », note Sandrine Allonier. Et si « cette décision de S&P n’est pas aussi importante que la BCE pour les banques », cela peut avoir des conséquences. »Lorsque la France s’était faite dégradée en janvier 2012, le contexte était moins tendu donc l’OAT 10 ans – qui permet aux banques de déterminer les taux fixes des crédits immobiliers – ne s’était pas envolé », explique Sandrine Allonier. Aujourd’hui, la situation est différente. « La France se rapproche des pays du Sud », l’OAT 10 ans pourrait donc augmenter. Néanmoins, si l’OAT 10 ans progresse, cela ne signifie pas que les banques vont répercuter cette hausse sur les taux de crédits immobiliers. « Aujourd’hui, les marges et le coût du risque sont plus maîtrisés ». De plus, les transactions immobilières étant toujours très faibles, « les banques n’ont pas intérêt à augmenter drastiquement les taux immobiliers. Elles veulent surtout limiter la casse ».Pour Sandrine Allonier, les particuliers qui veulent acheter peuvent tranquillement attendre la fin de l’année. Mais pas plus tard! Et ceux pour deux raisons. Tout d’abord, actuellement les prix sont stables, « mais beaucoup de biens sont à vendre depuis l’été. Cela est long, les vendeurs sont donc plus enclin à négocier les prix ». Ensuite, les droits de mutation vont augmenter l’année prochaine. Autant ne pas attendre qu’ils progressent. Par ailleurs, « nous n’avons aucune visibilité pour 2014″. La situation pourrait donc se détériorer.Pas d’affolement donc, mais il ne faut pas traîner non plus. La responsable des études économiques de meilleurtaux.com rappelle qu’ »il n’y a pas de marché immobilier entre le 15 et le 30 décembre. Tout est à l’arrêt (banque, notaire, …) ». Donc mieux vaut s’y intéresser avant. »

 

Syrie : Hollande le va-t-en guerre attend maintenant l’ONU !

Syrie : Hollande le va-t-en guerre attend maintenant l’ONU !

Nouveau changement de stratégie pour Hollande, hier convaincu de  la responsabilité de la Syrie sur les armes chimiques et qui tourne sa veste en décidant d’attendre l’ONU ! Le va-t-en guerre Hollande retourne encore sa veste, normal, il était le seul à vouloir intervenir. Pas d’action militaire avant le rapport des inspecteurs de l’ONU. C’est ce qu’a annoncé François Hollande lors d’une conférence de presse à l’issue du sommet du G20 à Saint-Pétersbourg vendredi. « Est-ce qu’on va attendre le rapport des inspecteurs? Oui, nous allons attendre le rapport des inspecteurs comme nous allons attendre le vote du Congrès » américain, qui doit débattre du sujet à partir du 9 septembre, a déclaré le président français. Ce document devrait être rendu dans deux à trois semaines. « Il y a bien eu usage des armes chimiques le 21 août, tous les indices étaient concordants, l’ONU doit en apporter confirmation », a ajouté François Hollande. Interrogé sur l’isolement supposé de la France sur le dossier syrien, le président français a affirmé : « Vous me demandez si la position de la France a été entendue? Une majorité de pays sont sur la position de la France ». De son côté, Barack Obama a annoncé qu’il s’adresserait mardi aux Américains sur la Syrie, au lendemain de la reprise des travaux du Congrès, sollicité par la Maison blanche pour autoriser une action militaire contre Damas. Le président américain s’est exprimé vendredi lors de sa conférence de presse de clôture au sommet du G20 à Saint-Pétersbourg, où il a maintenu son projet d’intervention militaire contre la Syrie. Comme François Hollande, le président américain la plupart des dirigeants du G20 sont d’accord pour tenir le gouvernement syrien pour responsable du bombardement, mais restent divisés sur le recours à la force sans le soutien du Conseil de sécurité des Nations unies. Ce sommet a été marqué par la rencontre entre Vladimir Poutine et Barack Obama, qui n’a pas permis de faire évoluer les positions des deux chefs d’Etat. « Nous nous sommes rencontrés avec le président américain aujourd’hui », a déclaré Vladimir Poutine, précisant que la discussion avait duré « 20 à 30 minutes ». « Chacun est resté sur ses positions », a-t-il ajouté, lors d’une conférence de presse. Vladimir Poutine s’oppose au projet d’intervention militaire porté par les Etats-Unis et la France. A Washington et Paris qui accusent le régime de Bachar el Assad, Moscou demande des « preuves convaincantes ». « Nous avons parlé de la Syrie, c’était le principal sujet de conservation. J’ai insisté sur le fait que nous avions des intérêts communs », a quant à lui expliqué Barack Obama à l’issue de cette rencontre. « Ce que j’ai dit, c’est que nous sommes tous les deux d’accords sur le fait que le conflit ne pourra être réglé que par une transition politique. Nous devons continuer à travailler ensemble, même si nous ne sommes pas tous les deux d’accord sur la façon de réagir à l’utilisation d’arme chimique », a ajouté le président américain.

 

Impôts : maintenant une taxe carbone

Impôts : maintenant une taxe carbone

 

 

Une nouvelle taxe, dite de transition énergétique, en faiat une taxe carbone  pour faire plaisir aux écolos dont le PS a besoin pour les municipales. Une taxe qui ne changera rien en matière de transition énergétique car des normes aurait été autrement plus efficaces (exemple normes pollution automobiles) ; il faudrait aussi des solutions alternatives qui n’existent pas ou trop peu nombreuses. « Sur la fiscalité écologique, je suis venu vous confirmer la décision actée par le Premier ministre de créer une contribution climat énergie », a -t-il lancé devant les responsables d’EELV, qui l’avaient invité à Marseille pour leurs journées d’été.  Le ministre n’a pas donné d’autre détail sur la mesure, déclarant un peu plus tard devant la presse qu’il y aurait « débat sur le montant et le rythme » de cette contribution.  La contribution climat-énergie, qui fait l’objet d’une proposition de loi récente des écologistes à l’Assemblée nationale, vise à encourager particuliers et entreprises à des comportements plus « verts » en taxant les consommations d’énergies polluantes.  Mise en sourdine lors des tables rondes du Grenelle fin 2007, l’idée a connu sa traversée du désert, avant de refaire surface mi-2009, date à laquelle une commissions d’experts, présidée par l’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard, s’est penchée sur le sujet.  Un projet porté par le gouvernement Fillon, qui devait entrer en vigueur au 1er janvier 2010 avait été annulé in extremis par le Conseil constitutionnel. Il prévoyait une taxe appliquée uniquement aux  fossiles (gaz, pétrole, charbon).  Philippe Martin a aussi annoncé une augmentation en 2014 du budget de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) « au niveau qui était le sien en 2013″, qualifiant cette institution de « bras armé de (son) ministère ». « De la même manière, je veillerai à ce que la future agence de la biodiversité soit dotée dès son installation de moyens financiers et des moyens de fonctionnement et d’intervention de façon à ce qu’elle soit opérationnelle et qu’elle joue pleinement son rôle », a-t-il ajouté.  Venu rassurer EELV sur l’avenir de la politique écologique du gouvernement, Philippe Martin a assuré vouloir être « le ministre des actes et du progrès de notre démarche dans la voie de la transition écologique ».   »La transition écologique n’est pas une option politicienne, c’est une nécessité politique, ce n’est pas pour complaire à telle ou telle formation politique », a-t-il dit.  Il a annoncé vouloir être « le rempart contre les vieilles lunes des marchands du temple du productivisme sans entrave, qu’il s’agisse de ceux qui veulent faire pousser des OGM en plein champ, ou faire du fric-frac dans notre sous-sol pour extraire des gaz de schistes ».  Philippe Martin est le troisième ministre de l’Ecologie en un an de gouvernement Ayrault. Il succède à Delphine Batho qui a été écartée le 2 juillet après avoir critiqué le budget.

 

« Parler de 2025 sans agir maintenant n’est pas une solution »(Attali)

« Parler de 2025 sans agir maintenant  n’est pas une solution »(Attali)

Jacques Attali est le président de PlaNet Finance et l’ancien conseiller de François Mitterrand. Il réagit sur RTL à la rentrée politique du gouvernement, qui s’apprête, ce lundi, à plancher sur « la France en 2025″.  Le ministre de l’économie, Pierre Moscovici, a jugé lundi matin que le plein emploi est une hypothèse réaliste dans 12 ans. Pour Jacques Attali, il ne s’agit-là, non pas d’optimiste, mais « d’une volonté » : « Dire que le plein-emploi est possible, c’est dire ‘je vais créer les conditions pour qu’il soit réaliste’ », explique-t-il.  Il précise que ce plein-emploi est possible en « prenant en compte, dans toutes les décisions que l’on prend aujourd’hui, leur impact sur l’emploi dans 25 ans ». « Quand on parle de la France de 2025, le plus important, c’est de parler des conséquences de l’action qu’on mène aujourd’hui. »   »Le plein-emploi est possible à condition de transformer l’éducation pour qu’elle forme à des métiers qui seront utiles en 2025. C’est possible à condition de transformer radicalement la formation professionnelle, et faire en sorte que l’argent qui est gaspillé serve à former les chômeurs – c’est 32 milliards qu’il faut réorienter et ça va prendre du temps, c’est pour cela que parler de long terme sans parler de court terme n’est pas une solution », affirme encore Jacques Attali.

 

 

Limitation salaires patrons : le changement c’est pas pour maintenant !

 

Limitation salaires patrons : le changement c’est pas pour maintenant !

 

Encore une promesse qui tombe à l’eau et surtout un pas en avant, un pas en arrière vis-à-vis des patrons. Une sorte de tango financier et fiscal, d’abord on fiscalise (première mouture taxe 75%, autres prélèvements) puis on défiscalise (pacte de compétitivité) puis on abandonne tout simplement la  limitation des salaires.  Alors qu’il fut un temps envisagé de l’imposer par voie législative, Pierre Moscovici a annoncé ce vendredi qu’il n’en serait rien, laissant aux entreprises le soin de l’appliquer ou non. En vigueur au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et en Allemagne notamment, il a d’ores et déjà montré ses limites et ne semble être efficace qu’en cas de situation extrême.  « Il n’y aura pas de projet de loi spécifique sur la gouvernance des entreprises » a fait savoir le ministre de l’économie Pierre Moscovici vendredi via une interview accordée aux Echos. Le gouvernement préfère la voie du dialogue en communiquant de simples « recommandations » en vue d’un renforcement des codes de gouvernances établis par le Medef et l’Afep. Il avait pourtant sollicité un long rapport d’information auprès des députés Jean Michel Clément (PS) et Philippe Houillon ( UMP) sur la transparence de la gouvernance des grandes entreprises, déposé le 20 février dernier.  Au cœur du débat depuis plus d’un an, le principe du « say on pay » ne sera donc finalement pas imposé aux entreprises privées par la voie législative. Il pourrait néanmoins être inscrit dans ces fameux codes de gouvernance. Mais au fait, de quoi s’agit-il ? Quelles sont ses limites ? Le principe du « say on pay » consiste à soumettre au vote des actionnaires l’ensemble des rémunérations octroyées aux dirigeants, qu’elles soient fixes ou variables. L’initiative de proposer et d’avaliser les sommes retenues est toutefois laissé à l’appréciation des membres du conseil d’administration, plus précisément au comité de rémunération. Un vote en assemblée générale demeure a priori consultatif « mais susceptible de lancer un sérieux avertissement aux équipes dirigeantes en cas de vote négatif », estimait en avril 2012 Caroline de la Marnière, dirigeante de Capitalcom, un cabinet de conseil en information financière. Le principe du « say on pay » est déjà largement répandu à l’étranger. « Quinze pays de l’Union européenne sur 27 ont déjà adopté ou sont sur le point d’adopter ce principe » indiquait à La Tribune en avril 2012  Daniel Lebègue, président de l’institut français des administrateurs (IFA). Le « say on pay » est en effet entré en vigueur en 2002 au Royaume Uni, plus récemment, en 2011, aux Etats-Unis. Il l’est également en Allemagne. Le Royaume Uni doit revoir le texte cet automne, où pour l’heure, un vote contraignant tous les trois ans est obligatoire ainsi qu’un vote consultatif sur l’année précédente. En France, les actionnaires ne sont amenés à se prononcer sur le niveau de rémunération des patrons qu’au bon vouloir des entreprises. « La France est aujourd’hui le seul pays d’Europe à ne pas consulter chaque année les actionnaires sur la politique de rémunération de la direction générale, et à ne pas leur laisser un pouvoir souverain exécutoire » faisait remarquer en septembre dernier Pierre-Henri Leroy, le dirigeant de Proxinvest dans une note en réponse à sa consultation sur le sujet par le gouvernement. Une initiative isolée existe : celle de Publicis. Le groupe a décidé d’instaurer ce principe fin 2012, suite à une polémique survenue au printemps dernier à propos des 16 millions d’euros de rémunération différé de son PDG Maurice Lévy. Mais l’imposition de ce principe par la loi n’est pas le chemin que suivra le gouvernement, d’ailleurs le « say on pay » comporte un certains nombre de limites. La première : son efficacité contestable. Dans une étude réalisée à l’automne dernier pour l’EDHEC, le professeur Frédéric Palomino le juge « peu efficace ». « La mise en place du say on pay permet de corriger les situations les plus extrêmes d’entreprises dont les performances sont mauvaises et les rémunérations anormalement élevées ». D’après lui, il ne modifie pas les niveaux de rémunérations et est accueilli avec scepticisme par les actionnaires. Frédéric Palomino concluait donc l’étude en s’interrogeant sur le bien fondé d’une réglementation imposant le principe du « say on pay ». Une étude américaine de Thomas, Palmitter et Cotter réalisée l’an dernier montrait d’ailleurs que malgré son instauration, les salaires élevés perduraient, approuvés par les actionnaires dans la plupart des cas. A ce sujet, Michel Fabiani, président du Club des présidents de comités de rémunération de l’Institut français des administrateurs (IFA), expliquait en septembre 2012 dans un billet paru dans l’Agefi hebdo qu’une rémunération qui paraissait, a priori « excessive » peut sembler plus que correcte, après réflexion, au regard des missions et des responsabilités des dirigeants. Autre sujet d’interrogation : ce principe imposerait des coûts supplémentaires aux entreprises, comme le soulignait l’avocat spécialiste du droit des sociétés Philippe Portier dans une tribune paru le 14 janvier dernier dans nos colonnes. « Donner aux assemblées un droit de regard sur les rémunérations imposera d’abord un effort additionnel aux entreprises en terme de communication financière : nouveau rapport, informations comparatives, données prospectives et rétrospectives pour marquer l’importance (…) du temps long et de l’intérêt de l’entreprise (et non pas seulement des actionnaires ». Il disait redouter une « communication financière toujours plus inaccessible aux épargnants qui formaient naguère des actionnariats stables et s’en remettent désormais à des professionnels pour gérer leurs patrimoines ». La balle est désormais dans le camp du Medef et de l’Afep, qui devaient revoir leur code de gouvernance commun et y inclure le principe du « say on pay » d’ici à cet été. Les négociations s’annoncent toutefois « délicate », estime Corinne Narassiguin, chargée de mission sur la gouvernance des entreprises auprès du Ministère de l’économie, dans une interview accordée ce 24 mai à LaTribune.fr.

 

 

Pour Hollande, la galère, c’est maintenant

Pour Hollande, la galère, c’est maintenant

A gauche beaucoup pensent que le quinquennat de Hollande na pas vraiment commencé. II est vrai qu’à part le mariage pour tous et l’austérité, il n’y a pas grand-chose à remarquer. Croissance nulle, chômage record, déficits dominent l’actualité socio-économique ; conséquence: une popularité au plus bas historique après u an de pouvoir. Et Lepen qui arriverait nettement devant Hollande en cas délections présidentielles. Jean-Vincent Placé pensait être « taquin » ce sur France Info, mais peut-être est-il dans le vrai. Interrogé sur l’appel de Claude Bartolone à enclencher un « second temps » du quinquennat, le sénateur écologiste a répondu qu’il était « temps d’enclencher la première », laissant entendre que le mandat de François Hollande n’avait pas réellement débuté.   Sans aller jusqu’à cet extrême, le sommet de l’Etat ne laisse pas entendre une version radicalement différente. Pour l’exécutif, après avoir « colmaté les voies d’eau dans les finances publiques » et affronté une avalanche de plans sociaux dont il tient Nicolas Sarkozy pour responsable, il est temps aujourd’hui de mettre en place la politique du chef de l’Etat. Et l’appel à entrer dans « une phase offensive » du quinquennat lancé dans Les Echos par le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, très proche de François Hollande, n’est finalement que le prolongement de cette ligne.  L’extension du mariage aux couples de même sexe est censée marquer l’entrée dans cette nouvelle phase. Cet engagement fort du président réalisé, il faut maintenant hâter le pas sur le chemin des promesses du candidat.   De nombreux projets de lois doivent être examinés avant l’été, répète le gouvernement, chargeant ainsi l’agenda parlementaire. Transparence, non-cumul des mandats, réforme du Conseil supérieur de la magistrature, loi « consommation » en conseil des ministres la semaine prochaine…: autant de projets qui sont loin des enjeux économiques et sociaux réels. En fait pour ce nouveau départ, on compte sur un remaniement, du neuf avec du vieux qui ne teindra pas six mois (Ayrault maintenu, Sapin aux finances, Montebourg viré comme les trop nombreux secrétaires d’Etat, quelques petits nouveaux). Pour Hollande, la galère, c’est maintenant.

Renault: compétitivité, réponse maintenant des syndicats

Renault: compétitivité, réponse maintenant des syndicats  

Négociations terminées, aux syndicats de se prononcer chez Renault sur l’accord de compétitivité. Compte tenu de l’engagement de ne fermer aucun site, la signature de syndicats est désormais envisageable et le projet d’accord assez équilibré. « Si nous arrivons à un accord, la mise en œuvre des mesures proposées nous fera gagner environ 300 euros par voiture produite en France », dit-il. En dépit d’un recul de son chiffre d’affaires de 3,2%, le deuxième constructeur automobile français a réussi à se maintenir dans le vert en 2012 alors que le marché est en berne.  Alors que le texte du projet doit être remis mercredi aux syndicats, avant une signature éventuelle dans les prochaines semaines, la direction a réitéré mardi ses engagements en cas de réussite de l’accord: aucune fermeture d’usines en France, 8.260 suppressions de postes d’ici 2016 (7.500 suppressions d’emplois nettes) sans recourir à un plan social ni à un plan de départs volontaires, attribution à des usines françaises de 80.000 véhicules supplémentaires venant de partenaires (qui pourraient être Nissan et Daimler), maintien des activités cœur de métier (ingénierie et tertiaires) en France.  La direction s’est engagée, en cas d’accord, à « assurer un niveau de production minimum de 710.000 véhicules par an à l’horizon 2016, dont 110.000 à l’usine de Flins, qui bénéficierait de la localisation de versions de Clio IV à forte valeur ajoutée ».  Le projet d’accord complet sera présenté mercredi aux syndicats. Le texte devrait ensuite être présenté pour consultation au comité central d’entreprise et dans les comités d’entreprise des filiales concernées (à la mi-mars, selon une source syndicale), « préalable à la signature entre les organisations syndicales et le président du groupe Renault, Carlos Ghosn », a indiqué la direction, selon qui « cette signature pourrait intervenir dans les prochaines semaines ».  Sous la pression de syndicats qui exigeaient des engagements écrits sur les volumes de production, la direction avait indiqué que des productions de versions conduite à droite de Clio IV actuellement assurées par le site de Bursa (Turquie) seraient rapatriées et qu’une partie de la production assurée par le site de Caccia au Portugal, serait transférée à Cléon.  Après avoir également accepté que le déplacement de salariés d’un site à un autre se fasse uniquement sur la base du volontariat, la direction est revenue mardi sur certains points de la politique salariale. Elle a ainsi renvoyé aux négociations annuelles la question des augmentations salariales pour 2014 et 2015.  La semaine dernière, alors que les négociations peinaient à trouver une issue favorable, le PDG de Renault, Carlos Ghosn, avait proposé de différer à fin 2016 le paiement de 30% de la part variable de sa rémunération de l’an passé, en cas d’accord (en 2011, la part variable de son salaire était de 1,59 million d’euros et la part fixe de 1,23 million). « Il ne s’est pas engagé sur plusieurs années, alors on ne voit pas pourquoi les salariés devraient en faire autant », a relèvé Dominique Chauvin, délégué central CFE-CGC.  Comme FO, le syndicat de cadre (majoritaire dans le groupe) ne s’est pas engagé mardi, voulant sonder les équipes, et faire étudier le texte de projet d’accord par des juristes avant de se prononcer.  La CGT a appelé les salariés à « exprimer leur point de vue ». Dans un communiqué, la centrale dénonce cet accord, qu’elle qualifie de « nouvelle régression sociale », ainsi que « la délocalisation et externalisation des métiers déclarés non coeur de métier à l’ingénierie » avec 2.500 suppressions dans l’ingénierie de Renault. Il n’existe donc aucune contrepartie aux reculs sociaux imposés par cet accord », estime la CGT.  La CFDT a jugé de son côté dans un communiqué le projet d’accord « globalement équilibré », le syndicat précisant qu’il arrêterait sa position sur la signature « après consultation de ses équipes ».  Pour être validé, l’accord doit être signé par au moins deux syndicats représentant 30% des salariés. La CFE-CGC dispose de 29,7% des voix des salariés devant la CGT (25,2%°), la CFDT (19,1%) et FO (15,6%).

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

Medef : maintenant satisfait de la transposition de l’accord emploi

Medef : maintenant satisfait de la transposition de l’accord emploi

Le Medef, particulièrement remonté en fin de semaine dernière contre la transposition de certains points clés, se félicite aujourd’hui du travail «incroyable» des services du ministre du Travail Michel Sapin. «Jusqu’au dernier moment, il a subsisté beaucoup de zones d’écarts entre le texte et ce que nous voulions, ce qui a généré une très grosse inquiétude de notre côté, justifie Michel Guilbaud, directeur général de l’organisation patronale. Aujourd’hui, elles sont quasiment comblées et nous sommes globalement satisfaits.» La CFDT se dit de son côté «très satisfaite».  «Ce n’est pas un texte parfait, démine-t-on cependant au ministère du Travail. Nous avons travaillé très vite et nous ne sommes pas complètement certains qu’il n’y aura pas des scories dans le texte que nous transmettons maintenant pour avis au Conseil d’État.» En l’espace d’un mois, les 24 pages de l’accord ont été multipliées par deux en passant entre les mains du gouvernement. Là où les partenaires sociaux avaient laissé des imprécisions – parfois volontairement -, «nous avons dû clarifier, trancher, prendre des options». Trois points posaient problème. Premièrement, la présence de représentants des salariés aux conseils d’administration des grandes entreprises. Seront concernées les entreprises de plus de 10.000 salariés au niveau mondial ou de 5000 à l’échelle de la France. Près de 300 entreprises seraient concernées, soit 5 millions de salariés.  Deuxièmement, les procédures de licenciement collectif, lourdement modifiées par l’accord, ont été précisées. Ainsi, l’administration validera les plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) après accord majoritaire. Pas avant. Si l’entreprise opte pour une procédure unilatérale, le plan devra faire l’objet d’une homologation administrative. «Il ne s’agira pas de juger du motif économique du licenciement, mais de mesurer si les moyens mis en œuvre au sein du plan sont en adéquation avec la situation de l’entreprise», précise-t-on au ministère. La société qui se trouve en plus grande difficulté aura moins d’obligations. Troisième et dernier point de friction, plus technique, les modalités de généralisation des complémentaires santé ont été fixées de façon à ne pas braquer le Medef.  Le patronat reste toutefois sur le qui-vive. Le projet de loi doit en effet passer par l’Assemblée, où l’aile gauche du PS entend revoir l’équilibre du texte, et pas en faveur des entreprises. «Nous abattrons une main de fer sur le groupe parlementaire», promet-on de longue date au sommet de l’exécutif. Le Medef attend de voir et promet d’exercer une «très grande vigilance». En face, les deux non-signataires de l’accord, la CGT et FO, organisent une journée d’action, doublée d’un appel à la grève dans les transports, le 5 mars. C’est-à-dire la veille de la présentation de l’avant-projet de loi en Conseil des ministres. Le bras de fer continue.

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

 

Florange : « le cauchemar de Sarkozy et maintenant celui de ce gouvernement »

Florange : « le cauchemar  de Sarkozy et maintenant celui de ce gouvernement t»

 

« Nous avons été le cauchemar de Sarkozy, on pourrait être celui de ce gouvernement », a  annoncé la CFDT.  Nous avons le sentiment d’avoir été une nouvelle fois trahis, a déclaré vendredi à Florange le porte-parole de la CFDT Edouard Martin, quelques minutes après la déclaration du premier Ministre Jean-Marc Ayrault. « Nous n’avons aucune confiance en Mittal », a-t-il ajouté. « Les rénovations et investissements, c’est maintenant que nous les voulons, pas dans cinq ans ». Edouard Martin a exigé la tenue d’ »une réunion tripartite gouvernement-syndicats-direction ». « Nous exigeons aussi que lorsque Ayrault dit +pas de plan social+, donc pas de licenciements secs, de savoir si c’est pour Arcelor ou pour l’ensemble des salariés qui travaillent sur le site », donc aussi les sous-traitants et les interimaires, a ajouté M. Martin. « 

Bourse : et maintenant, la baisse

Bourse : et maintenant, la baisse

 

Optimisme la semaine passée sur des rumeurs et de fausses informations sur le chômage aux Etats-Unis. Avec le quasi échec du sommet européen (Merkel conteste déjà les concluions sur la recapitalisation des banques), le problème espagnol qui demeure, les mauvais résultats des entreprises aux Etats-Unis, il faut s’attendre à une phase de baisse. Le contraire de ce que disent nombre d’analystes. Cela d’autant plus que maintenant les indicateurs économiques vont confirmer l’écroulement de la croissance (donc aussi les résultats des entreprises à terme et l’endettement public).  Sur la semaine écoulée, l’indice CAC 40 a pris 3,41%, pour terminer vendredi à 3.504,56 points. Il s’est octroyé 10,91% depuis le 1er janvier.  Mais les analystes ont mis leurs lunettes roses. « L’humeur est clairement à l’optimisme. Du côté de la zone euro, il y a deux catalyseurs: les choses bougent en Espagne et les contours d’une union bancaire sont en train de se préciser », relève Olivier Raingeard, chef économiste de la Banque Neuflize OBC.  Les 27 dirigeants européens ont trouvé jeudi soir lors d’un sommet à Bruxelles un compromis permettant à la Banque centrale européenne (BCE) de surveiller l’ensemble des 6.000 banques de la zone euro à partir du 1er janvier 2014. L’Espagne a été la grande vedette de la semaine. Madrid a obtenu un répit des agences de notation, Moody’s n’ayant pas déclassé la dette du pays au rang des investissements spéculatifs. Sur le marché obligataire secondaire, où s’échangent les titres déjà émis, les taux d’emprunt espagnols à 10 ans sont retombés à leur niveau le plus bas depuis avril, autour des 5,35%.   »Même si le dossier espagnol reste le fil rouge pour les opérateurs parisiens, les entreprises sont de nouveau au centre des attentions depuis le début de la semaine », souligne Aymeric Diday, gérant chez la banque Pictet.  Renault a rebondi sur des rumeurs de nouvelles synergies avec Nissan, Crédit Agricole a enfin finalisé la cession de sa filiale grecque en grande difficulté Emporiki, Alcatel-Lucent a annoncé la suppression de près de 5.500 postes dans le monde dont près de 1.430 en France, et Carrefour la cession de ses activités colombiennes.  Les nombreux résultats trimestriels notamment aux Etats-Unis ont aussi rythmé les échanges.   »Les publications des grandes banques ont été globalement solides outre-Atlantique et bien accueillies, mais le marché s’inquiète davantage du secteur technologique », après les résultats décevants d’Intel et d’IBM, souligne M. Raingeard.  Le bal des publications de sociétés va se poursuivre de ce côté-ci de l’Atlantique, la place de Paris entrant dans le vif du sujet avec les résultats attendus de Vinci, France Télécom, Sanofi ou Technip. Les ventes de PPR, Schneider Electric et Publicis seront aussi publiées.  La réunion du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed), mardi et mercredi, sera un autre temps fort de la semaine, même si aucune annonce majeure n’est attendue.  Lors de ce dernier rendez-vous mensuel, l’institut avait lancé un troisième programme d’assouplissement monétaire destiné essentiellement à soutenir le marché de l’emploi.

 

 

1234



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol