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Cetelem (BNP): la main dans le sac des prêts prohibitifs

Cetelem (BNP): la main dans le sac des prêts  prohibitifs

La Cetelem comme d’autres organismes financiers spécialisés dans les prêts  est bien connue pour le taux prohibitif de certains prêts . Bien sûr dans les pubs qui passent à la télé,  on annonce des taux d’intérêt attractifs mais évidemment on passe sur les conditions accessoires qui les rendent beaucoup plus chers et même parfois prohibitifs. Internet est rempli de protestations d’emprunteurs mal informés et même floués. La justice vient de punir Cetelem parenthèse (BNP) pour avoir vendu sans information suffisante à des emprunteurs des prêts . Le tribunal correctionnel de Paris a lourdement condamné BNP Paribas Personal Finance pour avoir commercialisé entre 2008 et 2009 des prêts immobiliers libellés en francs suisses mais remboursables en euros (baptisé Helvet Immo). La filiale de crédit de BNP Paribas était accusée d’avoir dissimulé aux 4 600 emprunteurs les risques de cet emprunt, risques qui se sont matérialisés : après la crise de 2010, le franc suisse s’est envolé, entraînant une forte augmentation des capitaux restant à rembourser.

Mercredi, BNP Paribas Personal Finance, connue en France sous la marque Cetelem, a été reconnue « coupable de pratique commerciale trompeuse » et de « recel » de ce délit. Elle a été condamnée à payer 187.500 euros, l’amende maximale. Et elle devra indemniser les 2 300 emprunteurs qui s’étaient portés partie civile, pour les préjudices financier et moral subis. Ces derniers recevront entre 10.000 et 20 .000 euros (pour ceux dont le prêt est resté en francs suisses) au titre du préjudice moral, selon Charles Constantin-Vallet, avocat de 1 300 parties civiles et de l’association de consommateurs CLCV. À cette somme s’ajouteront entre 40.000 et 60.000 euros (ce dernier montant pour un prêt de 150.000 euros) au titre du préjudice financier. Le tribunal a aussi accordé le remboursement des frais de justice à hauteur de 3 500 euros par emprunteur.

Par ailleurs, deux associations de consommateurs (UFC-Que Choisir et CLCV), parties civiles, ont obtenu chacune plus d’un million d’euros au titre de l’atteinte à l’intérêt collectif des consommateurs. Fait assez rare, le tribunal correctionnel a en outre décidé de l’exécution provisoire de sa décision avec le « versement des dommages et intérêts alloués ». Ce qui va contraindre la banque à effectivement verser ces sommes même si elle décide de faire appel.

La décision a été accueillie mercredi par un tonnerre d’applaudissements dans une salle bondée. « Le tribunal a décidé de faire supporter par BNP Paribas le risque de change subi par les emprunteurs, explique Charles Constantin-Vallet. Au total, la banque devrait verser entre 100 et 150 millions d’euros aux victimes. La sévérité du jugement est à la hauteur de la gravité de l’affaire. »

Retraites-Jean-Paul Delevoye: encore pris la main dans le sac ….des lobbys

Retraites-Jean-Paul Delevoye: encore pris la main dans le sac ….des lobbys 

 

 

Décidément il semble qu’il y ait une sorte de malédiction autour des proches de Macron puisque le Haut commissaire aux retraites, Jean-Paul Delevoye, aujourd’hui ministre, vient d’être à trois. reprises pris la main dans le sac des conflits d’intérêts. D’une part avec un organisme sans but lucratif mais une sorte de lobby des assurances, d’autre part dans un organisme, également lobby des assurances, où  là il touchait  une rémunération de plus de 5368,38 par mois. Dernière affaire, vendredi, le site d’informations Capital a mis au jour un nouvel oubli de M. Delevoye, qui siège bénévolement depuis 2016 au conseil d’administration de la Fondation SNCF.  Une sorte de lobby  à vitrine humanitaire de la direction SNCF .

Ces affaires  viennent  compléter la longue liste de l’entourage de Macon impliqué dans des affaires douteuses ( le directeur de cabinet de Macron, le président de l’assemblée nationale, Benalla, Macron lui-même avec les conditions de financement de sa campagne, plusieurs autres ministres qui ont dû démissionner et notamment François de Rugy). En cause, évidemment la proximité du personnel politique de la majorité avec les intérêts financiers qui ont soutenu et porté Macron au pouvoir. On a évidemment un peu de mal à croire que Delevoye avait considéré certaines  activités comme accessoires. En général, le français moyen n’oublie pas un accessoire de rémunération de 5368,38 euros mensuels !  Fragilisé après les révélations de ses liens avec le monde de l’assurance, Jean-Paul Delevoye a décidé mardi de quitter ses fonctions au sein du groupe de formation IGS. Il s’est engagé à rembourser les «sommes perçues» si elles étaient jugées «incompatibles» avec sa fonction de haut-commissaire aux retraites, a-t-il indiqué à l’AFP.

«À ce jour, compte tenu des suspicions que certains n’ont cessé d’alimenter, j’ai mis un terme à toutes mes activités et je suis au clair par rapport à cela», a déclaré sans plus de détail Jean-Paul Delevoye devant l’Assemblée nationale, en réponse à une question du député LFI Adrien Quatennens. Et d’ajouter : «Tout mon parcours prouve mon souci de transparence et de respect des lois.» Jean-Paul Delevoye «a procédé ce matin à un réexamen de sa situation personnelle et a choisi de quitter ses fonctions au sein du groupe IGS (fédération d’associations indépendantes à but non-lucratif, ndlr)» avait annoncé son entourage mardi, peu avant son intervention.

Cela met fin à sa présidence du think thank  »Parallaxe » de HEP Éducation. Un poste qu’il occupait depuis 2017, et pour lequel il a perçu une gratification en 2018 et 2019 à hauteur de 5368,38 euros mensuels. Total par an : 64.420 euros net, selon sa déclaration d’intérêts mise en ligne sur le site de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Si cette instance «estime que mes activités à l’IGS étaient incompatibles avec l’exercice de mes fonctions je procéderai au remboursement des sommes perçues», a assuré le haut-commissaire à l’AFP en fin d’après-midi.

 

Selon l’article 23 de la Constitution, «les fonctions de membre du gouvernement sont incompatibles avec l’exercice de tout mandat parlementaire, de toute fonction de représentation professionnelle à caractère national et de tout emploi public ou de toute activité professionnelle». Pour rappel, Jean-Paul Delevoye est entré au gouvernement en septembre.

 

Accusé de conflit d’intérêts avec le milieu des assurances, Jean-Paul Delevoye avait déjà quitté ses fonctions d’administrateur bénévole d’un institut de formation du secteur, l’Ifpass (Institut de formation de la profession de l’assurance), qu’il occupait depuis 2016. L’homme aux manettes de la réforme des retraites s’était défendu auprès du Parisien, qui avait révélé l’affaire lundi 9 décembre, en affirmant qu’il s’agissait d’une «omission par oubli». Dans un communiqué, le chiraquien avait précisé avoir été «nommé administrateur de l’Ifpass (…) par le conseil d’administration de l’IGS» et n’avoir assisté «qu’à trois conseils d’administration» depuis sa nomination comme haut-commissaire à la réforme des retraites en octobre 2017, la dernière fois «en décembre 2018».

Pas de quoi apaiser l’opposition. «M. Delevoye déclare jusqu’à la plus insignifiante de ses fonctions bénévoles» comme la présidence de la Chartreuse de Neuville, une association des orchestres nationaux, «mais oublie de déclarer ses liens avec le monde de l’assurance», s’est indigné Adrien Quatennens à l’Assemblée. «Vous voulez faire avaler au pays une réforme au service des assureurs des banques et des fonds de pension», a-t-il ajouté.

Dans sa déclaration d’intérêts, Jean-Paul Delevoye mentionne en revanche sa fonction de président de Parallaxe  (société d’assurances). Y figure aussi, concernant ses activités passées, entre 2016 et 2017, une fonction de conseiller du délégué général d’IGS (25.000 euros net en 2016 et 40.000 euros net en 2017).

Jean-Paul Delevoye: pris la main dans le sac ….des assurances

Jean-Paul Delevoye: pris la main dans le sac ….des assurances  

 

 

Décidément il semble qu’il y ait une sorte de malédiction autour des proches de Macron puisque le Haut commissaire aux retraites, Jean-Paul Delevoye, aujourd’hui ministre, vient d’être à deux reprises pris la main dans le sac des conflits d’intérêts. D’une part avec un organisme sans but lucratif mais une sorte de lobby des assurances, d’autre part dans un organisme, également lobby des assurances, ou là il touchait  une rémunération de plus de 5368,38 par mois. Une affaire qui vient compléter la longue liste de l’entourage de Macon impliqué dans des affaires douteuses ( le directeur de cabinet de Macron, le président de l’assemblée nationale, Benalla, Macon lui-même avec les conditions de financement de sa campagne, plusieurs autres ministres qui ont dû démissionner et notamment François de Rugy). En cause, évidemment la proximité du personnel politique de la majorité avec les intérêts financiers qui ont soutenu et porté Macron au pouvoir. On a évidemment un peu de mal à croire que Delevoye avait considéré certaines  activités comme accessoires. En général, le français moyen n’oublie pas un accessoire de rémunération de5368,38 euros mensuels !  Fragilisé après les révélations de ses liens avec le monde de l’assurance, Jean-Paul Delevoye a décidé mardi de quitter ses fonctions au sein du groupe de formation IGS. Il s’est engagé à rembourser les «sommes perçues» si elles étaient jugées «incompatibles» avec sa fonction de haut-commissaire aux retraites, a-t-il indiqué à l’AFP.

«À ce jour, compte tenu des suspicions que certains n’ont cessé d’alimenter, j’ai mis un terme à toutes mes activités et je suis au clair par rapport à cela», a déclaré sans plus de détail Jean-Paul Delevoye devant l’Assemblée nationale, en réponse à une question du député LFI Adrien Quatennens. Et d’ajouter : «Tout mon parcours prouve mon souci de transparence et de respect des lois.» Jean-Paul Delevoye «a procédé ce matin à un réexamen de sa situation personnelle et a choisi de quitter ses fonctions au sein du groupe IGS (fédération d’associations indépendantes à but non-lucratif, ndlr)» avait annoncé son entourage mardi, peu avant son intervention.

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Cela met fin à sa présidence du think thank  »Parallaxe » de HEP Éducation. Un poste qu’il occupait depuis 2017, et pour lequel il a perçu une gratification en 2018 et 2019 à hauteur de 5368,38 euros mensuels. Total par an : 64.420 euros net, selon sa déclaration d’intérêts mise en ligne sur le site de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Si cette instance «estime que mes activités à l’IGS étaient incompatibles avec l’exercice de mes fonctions je procéderai au remboursement des sommes perçues», a assuré le haut-commissaire à l’AFP en fin d’après-midi.

Selon l’article 23 de la Constitution, «les fonctions de membre du gouvernement sont incompatibles avec l’exercice de tout mandat parlementaire, de toute fonction de représentation professionnelle à caractère national et de tout emploi public ou de toute activité professionnelle». Pour rappel, Jean-Paul Delevoye est entré au gouvernement en septembre.

 

Accusé de conflit d’intérêts avec le milieu des assurances, Jean-Paul Delevoye avait déjà quitté ses fonctions d’administrateur bénévole d’un institut de formation du secteur, l’Ifpass (Institut de formation de la profession de l’assurance), qu’il occupait depuis 2016. L’homme aux manettes de la réforme des retraites s’était défendu auprès du Parisien, qui avait révélé l’affaire lundi 9 décembre, en affirmant qu’il s’agissait d’une «omission par oubli». Dans un communiqué, le chiraquien avait précisé avoir été «nommé administrateur de l’Ifpass (…) par le conseil d’administration de l’IGS» et n’avoir assisté «qu’à trois conseils d’administration» depuis sa nomination comme haut-commissaire à la réforme des retraites en octobre 2017, la dernière fois «en décembre 2018».

Pas de quoi apaiser l’opposition. «M. Delevoye déclare jusqu’à la plus insignifiante de ses fonctions bénévoles» comme la présidence de la Chartreuse de Neuville, une association des orchestres nationaux, «mais oublie de déclarer ses liens avec le monde de l’assurance», s’est indigné Adrien Quatennens à l’Assemblée. «Vous voulez faire avaler au pays une réforme au service des assureurs des banques et des fonds de pension», a-t-il ajouté.

Dans sa déclaration d’intérêts, Jean-Paul Delevoye mentionne en revanche sa fonction de président de Parallaxe. Y figure aussi, concernant ses activités passées, entre 2016 et 2017, une fonction de conseiller du délégué général d’IGS (25.000 euros net en 2016 et 40.000 euros net en 2017).

Justice- Métropole de Lille : le président pris la main dans le pot de confiture

Justice- Métropole de Lille : le président pris la main dans le pot de confiture

 Encore une  affaire de corruption. Celle là vise le président de la Métropole européenne de Lille (MEL), Damien Castelain,  pour la construction du Stade Pierre-Mauroy, Finalement une histoire assez banale car lorsque des marchés sont passés par certains élus, les entreprises choisies sur des critères douteux renvoient l’ascenseur soient pour le financement de campagnes, soit pour effectuer des prestations de construction gratuite chez l’élu. De temps en temps une grosse affaire juridique émerge mais de ce phénomène est relativement développé même si la majorité des responsables locaux ne se laisse pas corrompre par ces pratiques anciennes et bien connues.

 

Pour le cas de la métropole de Lille les  poursuites se font pour « recel d’abus de biens sociaux » et portent sur la livraison de pierres bleues pour la terrasse personnelle du maire de Péronne-en-Mélantois, d’une valeur de 18 000 euros. L’élu est soupçonné d’avoir bénéficié de faveurs de la part du groupe Eiffage, à qui la construction du Stade Pierre-Mauroy avait été attribuée. Sur cette affaire, Damien Castelain avait déjà été mis en examen en 2017 pour favoritisme et corruption.  Cette fois-ci, la mise en examen fait suite à son placement en garde à vue, début juillet, pour des soupçons de détournement de fonds publics. Il avait alors été relâché sans poursuites après 35 heures de garde à vue.

Apprentissage : reprise en main par les professions

Apprentissage : reprise en main par les professions

Désormais ce sont les branches professionnelles qui vont reprendre la main pour la gestion de la filière apprentissage. Il est clair qu’elles sont sans doute plus qualifiées que les régions qui revendiquaient le maintien de leurs responsabilités actuelles dans ce domaine. On peut seulement regretter que le concept d’apprentissage se limite en France essentiellement à des métiers manuels et ne couvre pas comme en Allemagne l’ensemble des formations y compris supérieures. Certes il y a quelques exceptions mais beaucoup trop faibles pour changer la perception de l’apprentissage par l’opinion publique. On rêve évidemment de voir des énarques par exemple occuper des fonctions de chef d’équipe dans une entreprise de nettoyage dont  les horaires pour les mêmes personnes commencent  à quatre ou cinq heures du matin pour se terminer le soir entre 20 heures et 21 heures. Ce stage serait sans doute plus utile que celui le plus souvent effectué dans une désuète sous-préfecture. Pour Le   Premier ministre, Edouard Philippe. “L’ambition, c’est (…) de transformer le dispositif actuel d’organisation et de fonctionnement de l’apprentissage pour en faire un élément clé, la meilleure des solutions peut-être pour lutter contre le chômage des plus jeunes.” Ce taux est d‘environ 22%. On passerait d‘une logique dite administrée dans laquelle les centres de formation d‘apprentis (CFA) se finançaient en grande partie auprès des régions à une logique dite de marché. Le financement se fera ainsi au nombre de contrats signés. Les branches professionnelles détermineront le “coût contrat” de chaque diplôme ou titre professionnel. Les partenaires sociaux “coécriront” les diplômes professionnels de l‘Etat pour correspondre davantage aux besoins en compétences des entreprises. Les régions perdent donc la main sur les 51% de la taxe d‘apprentissage qui leur étaient reversés pour financer le secteur et correspondent à 1,6 milliards d‘euros. Elles disposeront toutefois encore d‘une capacité de subvention de 250 millions d’euros par an auprès des CFA pour tenir compte des spécificités de l‘aménagement du territoire, ainsi que d‘une dotation de 180 millions par an pour investir dans la création de nouveaux CFA ou procéder à des rénovations importantes. Ce n‘est pas assez, estiment les Régions de France. “Le compte n’y est pas pour répondre sur tous les territoires aux besoins et au maintien du développement de l’apprentissage”, écrivent-elles dans un communiqué. Les jeunes de 16 à 20 ans verront leur rémunération augmenter de 30 euros par mois. Tous ceux de plus de 18 ans bénéficieront d‘une aide de 500 euros pour passer leur permis de conduire. Les plus de 26 ans toucheront au minimum le smic. Le gouvernement a souhaité lever certains freins à l‘apprentissage. Cette formation sera dorénavant ouverte aux jeunes jusqu’à 30, et non plus 26 ans. Elle sera accessible tout au long de l‘année et non plus seulement pendant les quatre derniers mois de l‘année, selon le cycle scolaire. Les aides à l’embauche seront unifiées et ciblées sur les TPE et PME et les niveaux bac et prébac. Ces aides, supérieures à 6.000 euros pour deux ans, seront payées par l’Etat et distribuées par les régions, qui pourront les compléter si elles le souhaitent. Une certification de maître d’apprentissage sera créée. Elle sera accessible par la formation professionnelle ou la reconnaissance des acquis de l’expérience. Une taxe unique sur l‘alternance devrait être mise en place, au lieu de deux aujourd‘hui (la taxe d‘apprentissage qui correspond à 0,68% de la masse salariale et une part de la cotisation pour la formation professionnelle). Elle devrait être revalorisée à 0,85%, selon les régions. La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, n‘a pas souhaité confirmer cette information, indiquant que des négociations étaient en cours entre les partenaires sociaux sur le sujet.

Etats- Unis : le ministre du Commerce américain la main dans le sac Russe

Etats- Unis : le ministre du Commerce américain la main dans le sac Russe

 

En choisissant des milliardaires dans son entourage Trump a pris évidemment le risque que leurs pratiques financières soient dévoilées. A l’occasion de enquête « Paradise Papers », on apprend  que le ministre américain du Commerce Wilbur Ross a gardé des participations dans une société de transport maritime ayant des liens d’affaires étroits avec un oligarque russe visé par des sanctions américaines et un gendre de Vladimir Poutine, .  Selon le New York Times, le ministre du Commerce de Donald Trump a réduit sa participation personnelle dans cette société, Navigator Holdings, lors de sa prise de fonctions en février, mais en contrôle toujours, via des entités offshore, 31%. Or l’un des principaux clients de Navigator Holdings est la société russe de gaz et produits pétrochimiques Sibur, qui a contribué à hauteur de 23 millions de dollars à son chiffre d’affaires en 2016, écrit Le Monde. Et parmi les propriétaires de Sibur figurent Guennadi Timtchenko, un oligarque proche du président russe sanctionné par le Trésor américain après l’invasion de la Crimée par Moscou, et Kirill Chamalov, marié à la plus jeune fille de Vladimir Poutine. . Lors de sa nomination au ministère du Commerce, pour mettre en musique le slogan « l’Amérique d’abord » de Donald Trump, Wilbur Ross avait conclu en janvier un accord avec le Bureau fédéral d’éthique du gouvernement énumérant les partenariats commerciaux qu’il entendait conserver, mais pas le détail des participations qu’il a effectivement gardées, affirme le New York Times.

Mélenchon : pris la main dans le pot de confiture européen

Mélenchon : pris la main dans le pot de confiture européen

 

Mélenchon le donneur de leçons républicaines fait l’objet  dune enquête préliminaire pour « abus de confiance » pour l’utilisation présumée illégale qu’il faisait de ses assistants parlementaires européens. Finalement il a faiat comme les autres, cet à dire dévoyer des financements européens. La même accusation qui vise d’autres députés européens et leurs partis : le FN notamment mais aussi le Modem et Mélenchon maintenant. Evidemment  Jean-Luc Mélenchon a déclaré mardi, lors de son point de presse hebdomadaire à l’Assemblée nationale où il a été élu en juin dernier, n’avoir rien à se reprocher. « Aucun de mes assistants n’a jamais exercé aucune responsabilité politique ni à l’intérieur du Parti de gauche, ni pour La France insoumise. Jamais aucun de toute la période du Parlement européen. Donc je ne sais pas pourquoi on me cherche noise », a déclaré le dirigeant de La France insoumise. L’accusation qui vise notamment des parlementaires du MoDem à Strasbourg, ce qui a entraîné le départ du ministre de la Justice François Bayrou, est d’avoir fait financer par l’UE le salaire de personnes travaillant en fait au niveau national. Jean-Luc Mélenchon, ainsi que trois de ses ex-assistants, sont visés par cet élargissement de l’enquête initialement ouverte le 22 mars. « Nous poursuivons notre logique de rupture avec le deux poids, deux mesures dont était victime le FN avec cette affaire de soupçons d’emplois fictifs sur les attachés parlementaires des députés européens du parti, a déclaré Sophie Montel du FN au Parisien.   »Jean-Luc Mélenchon se présente comme un chevalier blanc, toujours prompt à donner des leçons aux autres. Aujourd’hui il est président d’un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, et un adversaire politique. Pourquoi la justice ne se pencherait-elle pas sur ses anciennes pratiques au Parlement européen comme elle le fait pour nous ? », demande-t-elle. Marine Le Pen a été mise en examen le 30 juin dernier pour abus de confiance dans le dossier des assistants parlementaires européens du Front national. Le Parlement européen estime à près de cinq millions d’euros le préjudice qu’il a subi du fait de ce système.

Macron mange la main qui l’a nourri (Sarkozy)

Macron mange la main qui l’a nourri (Sarkozy)

Ça ne volait déjà pas haut mais là on tutoie le sol avec la réplique de Sarkozy à Macron. Lors d’une réunion publique mardi soir à Strasbourg, l’ancien ministre de l’Economie de François Hollande, chef de file du mouvement « En Marche! », s’en est pris aux favoris de la primaire à droite, en estimant que leurs ennuis judiciaires les disqualifiaient pour la présidentielle de 2017. « Je fais de la politique depuis 35 ans je n’ai jamais été une seule fois condamné », a répondu sur Radio Classique Nicolas Sarkozy, menacé d’un procès en correctionnelle en marge de l’affaire Bygmalion. « M. Macron donne des leçons, très bien, c’est son droit. Vous savez ce qui arrive aux donneurs de leçons? En général, ça leur revient dans la figure », a-t-il poursuivi. « Celui qui a été nommé par François Hollande et qui mange la main qui l’a nourri, ce n’est pas un comportement extrêmement novateur », a ajouté l’ancien président. Le sénateur Les Républicains François Baroin, que Nicolas Sarkozy présente comme son futur Premier ministre en cas de victoire, a étrillé pour sa part « le Caterpillar de la gauche ».

(Avec Reuters)

Réformes Juppé : main de fer et gant de velours

 

Réformes Juppé : main de fer et  gant de velours

Pour réduire le chômage de moitié à la Juppé contrairement à ses principaux concurrents Sarkozy et Fillon n’envisage pas de renverser la table. Pas de promesse de grand soir mais fermeté et pédagogie caractérise son programme. Une pédagogie cependant relative puisqu’il envisage de gouverner par ordonnance dès les premiers mois de son arrivée au pouvoir. Sur le fond, il veut diminuer les dépenses publiques de 20 milliards par an  notamment en réduisant le nombre de fonctionnaires de 250 000, en réduisant les dépenses de sécu, en portant la durée du travail de 35 à 39 heures et en reportant l’âge de la retraite à 65 ans. L’objectif est de réduire la fiscalité pesant sur les entreprises afin de restaurer la compétitivité. En fait une stratégie de main de fer dans un gant de velours. Une différence notamment avec Sarkozy qui annonce des mesures fracassantes sur la forme mais finalement assez timide sur le fond. Juppé veut s’appuyer très rapidement sur la dynamique de son éventuelle  élection pour réaliser les réformes essentielles avant que la contestation n’ait  le temps de s’organiser. Alain Juppé, favori pour l’investiture présidentielle à droite, s’est engagé mardi à un taux de chômage à 5% en France à l’horizon 2022 s’il est élu en 2017, dans un programme centré sur l’entreprise qui supprimera notamment les 35 heures et allègera les charges patronales. Taxé de pusillanimité par ses principaux rivaux, notamment François Fillon qui prône un libéralisme thatchérien, l’ancien chef de gouvernement a dit refuser les « trois slogans ou deux formules qui prétendent renverser la table ou renouveler le genre humain ». Mais soucieux d’ »annoncer la couleur », une leçon tirée des grandes grèves de 1995 contre sa réforme des régimes spéciaux de retraite et de la Sécurité sociale, Alain Juppé a annoncé lors d’un discours à Paris et dans un livre à paraître mercredi, « Cinq ans pour l’emploi », qu’il appliquerait ses mesures par ordonnances, dans les six mois suivant son élection, à la tête d’un gouvernement de 10 à 12 ministres de plein exercice. Le maire de Bordeaux rejoint ses concurrents sur la réduction des dépenses publiques, dont il évalue la nécessité à 80 à 100 milliards d’euros sur cinq ans. Alain Juppé marque en revanche sa différence sur les 35 heures en prônant le retour des 39 heures comme référence légale dans le Code du travail. « S’il n’y a pas une sorte de butoir, il ne se passera rien », a-t-il justifié mardi soir. Les entreprises auront deux ans pour négocier, en fonction de leurs besoins, la durée de travail à 36, 37, 38 ou 39 heures « en augmentant proportionnellement les salaires ». En l’absence d’accord, la durée de référence de 39 heures s’appliquera. « Les heures supplémentaires entre 35 et 39 heures bénéficieront d’un mécanisme d’exonération fiscale et sociale », a-t-il précisé. Pour favoriser l’embauche, il propose de refondre les allègements de charges existants, dont le CICE, en un seul dispositif axé sur les bas salaires, un « zéro charge patronale » sur le smic dégressif jusqu’à 1,8 smic. Autre mesure phare, les cotisations famille seraient baissées de 10 milliards d’euros avec en contrepartie une augmentation d’un point de la TVA de 20% à 21%. Alain Juppé entend réhabiliter le CDI en inscrivant dans le contrat des motifs prédéterminés de rupture « adaptés à l’entreprise, encadrés par la loi et homologués par l’administration ». « Nous avons tout essayé, sauf ce qui marche partout ailleurs », a-t-il lancé. En matière fiscale, il envisage une imposition forfaitaire des plus-values dégressive en fonction de la durée de détention et qui descendra jusqu’à 25% (prélèvements sociaux inclus) au bout de six ans. Il table sur une baisse de 11 milliards d’euros de l’impôt sur les sociétés (IS) pour le faire converger vers la moyenne européenne (22%). Il serait ramené de 33,3% à 30% pour la grande majorité des entreprises. Alain Juppé s’est engagé à la suppression de solidarité sur la fortune (ISF) en 2018. Une loi de programmation fiscale serait votée à l’automne 2017 qui détaillerait les mesures fiscales sur cinq ans. Prudent sur les réductions d’impôts — qui fleurissent en ce printemps, a-t-il ironisé –, Alain Juppé a promis une baisse de deux milliards d’euros en faveur des familles via un relèvement du quotient familial de 1.500 à 2.500 par demi-part. Les cotisations des particuliers employeurs seraient par ailleurs allégées de 600 millions d’euros. Pour rendre les « baisses d’impôts crédibles et durables », le candidat vise un effort drastique sur la dépense publique. L’Etat donnera l’exemple à hauteur de 25 à 30 milliards d’euros en réduisant son périmètre d’intervention (les organismes et missions à supprimer seront précisés « pendant la campagne ») en baissant notamment le nombre de fonctionnaires de 250.000 et en instituant deux jours de carence. Les collectivités locales seront mises à contribution à hauteur de 10 à 15 milliards d’euros. Un effort de 50 milliards d’euros sera réalisé sur la Sécurité sociale en portant, notamment, progressivement l’âge de départ à la retraite à 65 ans entre 2018 et 2026. Sur la protection sociale, « je ne veux pas casser la baraque », a souligné Alain Juppé en allusion à François Fillon.

(Avec Reuters)

Réforme constitutionnelle : Valls reprend la main

Réforme constitutionnelle : Valls reprend la main

 

Difficile de dire si Christiane Taubira a été écartée pour la présentation de la réforme constitutionnelle ou si c’était elle qui a souhaité se mettre en retrait pour ne pas accentuer ses contradictions sur le sujet. Du coup c’est Valls lui-même qui présentera la réforme constitutionnelle (état d’urgence et déchéance de nationalité) devant le Parlement. Concernant la déchéance de nationalité l’exercice sera particulièrement difficile et Valls devra jouer à l’équilibriste pour tenter de concilier l’inconciliable, c’est-à-dire les exigences de la gauche radicale avec celle de la droite ; l’objectif étend de parvenir à trouver une majorité au congrès. Christiane Taubira n’aura pas à défendre une mesure qu’elle n’a cessé de critiquer publiquement. Contrairement à ce qui était prévu, la ministre de la Justice ne présentera pas à l’Assemblée nationale et au Sénat le texte de la déchéance de nationalité. C’est finalement Manuel Valls qui portera, seul, la mesure phare et très controversée de la réforme constitutionnelle lors des débats parlementaires qui débuteront le 4 février au Palais Bourbon.  »Je présenterai la révision constitutionnelle », a-t-il assuré, mardi 12 janvier, lors d’une réunion avec les députés socialistes.

Chômage :  » des Français qui ont des poils dans la main » (Gérard Longuet)

Chômage :  » des Français qui ont des poils dans la main » (Gérard Longuet)

 

Le propos de Gérard longuet et sans doute pour le moins excessif. Pour autant ce constat est quand même justifié concernant une partie de la population qui s’installe dans le chômage et les différentes aides ;   dans certains cas il est en effet plus avantageux de toucher des allocations ASSEDIC que de reprendre un emploi rémunéré. La faute à un dispositif de prestations sociales qui n’incitent pas suffisamment à la réinsertion. Inversement on notera cependant qu’en dépit de la volonté de certains jeunes, il est très difficile de trouver un travail dans certains déserts économiques. Interrogé sur la formation professionnelle des chômeurs sur Public Sénat ce mercredi 16 décembre, l’ancien ministre Gérard longuet a regretté que les Français aient « des poils dans la main ».  « Ce qui compte le plus, c’est la motivation professionnelle. Nous avons des Français qui ont des poils dans la main, il faut le savoir. ‘C’est trop dur, c’est trop loin, ce n’est pas ce que je veux, vous comprenez, moi j’ai été formé pour faire du théâtre et on me propose de faire du commercial’ » a ajouté le sénateur Les Républicains de la Meuse lors de l’émission La preuve par 3. Une formule qu’il assume. Face au journaliste qui l’accuse de généraliser, il persiste et signe : « C’est une vérité ». « Tous les employeurs vous disent il y a des jeunes qui viennent pointer chez moi et qui me disent ‘Surtout ne me proposez rien, j’attends plusieurs mois avant de…’ », assure-t-il.

Attentats : en France : « reprendre la main dans les quartiers », (Boutih)

Attentats : en France : « reprendre la main dans les quartiers », (Boutih)

Malek Boutih, ancien responsable de « SOS racisme », député socialiste de l’Essonne, pose un diagnostic sans concession sur les quartiers où « ces potentiels terroristes sont protégés par une armée de délinquants. Ils ont une armée de réserve. Les maires sont dépassés, déplore Malek Boutih. Il faut que l’État reprenne la main avec un objectif clair : aider ceux qui veulent s’en sortir. » « Il n’y a pas de possibilité d’intégration dans la société française en communautarisant par quartier », affirme le député de l’Essonne qui confirme les propos tenus au Point : « Un certain nombre d’élus sont prêts à tout pour des voix quitte à pactiser avec les gangsters et les islamo-nazis ».    »Aujourd’hui on est fort. La République peut remettre de l’ordre, veut croire Malek Boutih qui n’est « pas en colère » mais « triste qu’on en soit arrivé là ».  »Les musulmans sont les premières cibles de ces gens-là, explique-t-il en parlant des terroristes, il faut les aider il faut leur tendre la main, protéger les enfants de la propagande ». »On a les moyens, explique-t-il. Il faut sortir des bouts de ficelle, exhorte Malek Boutih, des associations. Il faut des vrais professionnels, il faut de l’autorité, du service public. Il faut qu’il n’y ait plus un enfant dans les rues la nuit », a-t-il conclu.

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BNP pris la main dans le sac plus de 100 millions d’amendes

BNP pris la main dans le sac plus de 100 millions d’amendes

Une nouvelle preuve que l’activité des banques se concentre essentiellement sur la spéculation avec l’amende qui vient d’être infligée à la BNP. Certes cette banque est loin d’être la seule concernée mais force est de constater que les mesures qui avaient été prises après la crise de 2008 pour séparer les banques de dépôt des banques d’affaires sont restées lettre morte. Pour résumer les banques notamment françaises( qui n’ont fait l’objet que d’une pseudo réforme)  se servent  des dépôts pour spéculer sur tout ( actions, obligations, taux de change, cours des matières premières y compris des matières premières alimentaires ). Cette fois l’amende concerne le tripatouillage sur les taux de change. Et BNP Paribas a accepté le versement d’une somme de 115 millions de dollars (103,5 millions d’euros) dans le cadre d’un arrangement avec des investisseurs ayant lancé une action en nom collectif aux Etats-Unis contre des banques accusées de manipulations sur le marché des changes, a-t-on appris vendredi d’une source proche du dossier. La banque française est l’une des neuf à avoir conclu un tel arrangement, qui a permis aux investisseurs de récupérer plus de deux milliards de dollars, avait dit jeudi l’un de leurs avocats.




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