Archive pour le Tag 'main'

Apprentissage : reprise en main par les professions

Apprentissage : reprise en main par les professions

Désormais ce sont les branches professionnelles qui vont reprendre la main pour la gestion de la filière apprentissage. Il est clair qu’elles sont sans doute plus qualifiées que les régions qui revendiquaient le maintien de leurs responsabilités actuelles dans ce domaine. On peut seulement regretter que le concept d’apprentissage se limite en France essentiellement à des métiers manuels et ne couvre pas comme en Allemagne l’ensemble des formations y compris supérieures. Certes il y a quelques exceptions mais beaucoup trop faibles pour changer la perception de l’apprentissage par l’opinion publique. On rêve évidemment de voir des énarques par exemple occuper des fonctions de chef d’équipe dans une entreprise de nettoyage dont  les horaires pour les mêmes personnes commencent  à quatre ou cinq heures du matin pour se terminer le soir entre 20 heures et 21 heures. Ce stage serait sans doute plus utile que celui le plus souvent effectué dans une désuète sous-préfecture. Pour Le   Premier ministre, Edouard Philippe. “L’ambition, c’est (…) de transformer le dispositif actuel d’organisation et de fonctionnement de l’apprentissage pour en faire un élément clé, la meilleure des solutions peut-être pour lutter contre le chômage des plus jeunes.” Ce taux est d‘environ 22%. On passerait d‘une logique dite administrée dans laquelle les centres de formation d‘apprentis (CFA) se finançaient en grande partie auprès des régions à une logique dite de marché. Le financement se fera ainsi au nombre de contrats signés. Les branches professionnelles détermineront le “coût contrat” de chaque diplôme ou titre professionnel. Les partenaires sociaux “coécriront” les diplômes professionnels de l‘Etat pour correspondre davantage aux besoins en compétences des entreprises. Les régions perdent donc la main sur les 51% de la taxe d‘apprentissage qui leur étaient reversés pour financer le secteur et correspondent à 1,6 milliards d‘euros. Elles disposeront toutefois encore d‘une capacité de subvention de 250 millions d’euros par an auprès des CFA pour tenir compte des spécificités de l‘aménagement du territoire, ainsi que d‘une dotation de 180 millions par an pour investir dans la création de nouveaux CFA ou procéder à des rénovations importantes. Ce n‘est pas assez, estiment les Régions de France. “Le compte n’y est pas pour répondre sur tous les territoires aux besoins et au maintien du développement de l’apprentissage”, écrivent-elles dans un communiqué. Les jeunes de 16 à 20 ans verront leur rémunération augmenter de 30 euros par mois. Tous ceux de plus de 18 ans bénéficieront d‘une aide de 500 euros pour passer leur permis de conduire. Les plus de 26 ans toucheront au minimum le smic. Le gouvernement a souhaité lever certains freins à l‘apprentissage. Cette formation sera dorénavant ouverte aux jeunes jusqu’à 30, et non plus 26 ans. Elle sera accessible tout au long de l‘année et non plus seulement pendant les quatre derniers mois de l‘année, selon le cycle scolaire. Les aides à l’embauche seront unifiées et ciblées sur les TPE et PME et les niveaux bac et prébac. Ces aides, supérieures à 6.000 euros pour deux ans, seront payées par l’Etat et distribuées par les régions, qui pourront les compléter si elles le souhaitent. Une certification de maître d’apprentissage sera créée. Elle sera accessible par la formation professionnelle ou la reconnaissance des acquis de l’expérience. Une taxe unique sur l‘alternance devrait être mise en place, au lieu de deux aujourd‘hui (la taxe d‘apprentissage qui correspond à 0,68% de la masse salariale et une part de la cotisation pour la formation professionnelle). Elle devrait être revalorisée à 0,85%, selon les régions. La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, n‘a pas souhaité confirmer cette information, indiquant que des négociations étaient en cours entre les partenaires sociaux sur le sujet.

Etats- Unis : le ministre du Commerce américain la main dans le sac Russe

Etats- Unis : le ministre du Commerce américain la main dans le sac Russe

 

En choisissant des milliardaires dans son entourage Trump a pris évidemment le risque que leurs pratiques financières soient dévoilées. A l’occasion de enquête « Paradise Papers », on apprend  que le ministre américain du Commerce Wilbur Ross a gardé des participations dans une société de transport maritime ayant des liens d’affaires étroits avec un oligarque russe visé par des sanctions américaines et un gendre de Vladimir Poutine, .  Selon le New York Times, le ministre du Commerce de Donald Trump a réduit sa participation personnelle dans cette société, Navigator Holdings, lors de sa prise de fonctions en février, mais en contrôle toujours, via des entités offshore, 31%. Or l’un des principaux clients de Navigator Holdings est la société russe de gaz et produits pétrochimiques Sibur, qui a contribué à hauteur de 23 millions de dollars à son chiffre d’affaires en 2016, écrit Le Monde. Et parmi les propriétaires de Sibur figurent Guennadi Timtchenko, un oligarque proche du président russe sanctionné par le Trésor américain après l’invasion de la Crimée par Moscou, et Kirill Chamalov, marié à la plus jeune fille de Vladimir Poutine. . Lors de sa nomination au ministère du Commerce, pour mettre en musique le slogan « l’Amérique d’abord » de Donald Trump, Wilbur Ross avait conclu en janvier un accord avec le Bureau fédéral d’éthique du gouvernement énumérant les partenariats commerciaux qu’il entendait conserver, mais pas le détail des participations qu’il a effectivement gardées, affirme le New York Times.

Mélenchon : pris la main dans le pot de confiture européen

Mélenchon : pris la main dans le pot de confiture européen

 

Mélenchon le donneur de leçons républicaines fait l’objet  dune enquête préliminaire pour « abus de confiance » pour l’utilisation présumée illégale qu’il faisait de ses assistants parlementaires européens. Finalement il a faiat comme les autres, cet à dire dévoyer des financements européens. La même accusation qui vise d’autres députés européens et leurs partis : le FN notamment mais aussi le Modem et Mélenchon maintenant. Evidemment  Jean-Luc Mélenchon a déclaré mardi, lors de son point de presse hebdomadaire à l’Assemblée nationale où il a été élu en juin dernier, n’avoir rien à se reprocher. « Aucun de mes assistants n’a jamais exercé aucune responsabilité politique ni à l’intérieur du Parti de gauche, ni pour La France insoumise. Jamais aucun de toute la période du Parlement européen. Donc je ne sais pas pourquoi on me cherche noise », a déclaré le dirigeant de La France insoumise. L’accusation qui vise notamment des parlementaires du MoDem à Strasbourg, ce qui a entraîné le départ du ministre de la Justice François Bayrou, est d’avoir fait financer par l’UE le salaire de personnes travaillant en fait au niveau national. Jean-Luc Mélenchon, ainsi que trois de ses ex-assistants, sont visés par cet élargissement de l’enquête initialement ouverte le 22 mars. « Nous poursuivons notre logique de rupture avec le deux poids, deux mesures dont était victime le FN avec cette affaire de soupçons d’emplois fictifs sur les attachés parlementaires des députés européens du parti, a déclaré Sophie Montel du FN au Parisien.   »Jean-Luc Mélenchon se présente comme un chevalier blanc, toujours prompt à donner des leçons aux autres. Aujourd’hui il est président d’un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, et un adversaire politique. Pourquoi la justice ne se pencherait-elle pas sur ses anciennes pratiques au Parlement européen comme elle le fait pour nous ? », demande-t-elle. Marine Le Pen a été mise en examen le 30 juin dernier pour abus de confiance dans le dossier des assistants parlementaires européens du Front national. Le Parlement européen estime à près de cinq millions d’euros le préjudice qu’il a subi du fait de ce système.

Macron mange la main qui l’a nourri (Sarkozy)

Macron mange la main qui l’a nourri (Sarkozy)

Ça ne volait déjà pas haut mais là on tutoie le sol avec la réplique de Sarkozy à Macron. Lors d’une réunion publique mardi soir à Strasbourg, l’ancien ministre de l’Economie de François Hollande, chef de file du mouvement « En Marche! », s’en est pris aux favoris de la primaire à droite, en estimant que leurs ennuis judiciaires les disqualifiaient pour la présidentielle de 2017. « Je fais de la politique depuis 35 ans je n’ai jamais été une seule fois condamné », a répondu sur Radio Classique Nicolas Sarkozy, menacé d’un procès en correctionnelle en marge de l’affaire Bygmalion. « M. Macron donne des leçons, très bien, c’est son droit. Vous savez ce qui arrive aux donneurs de leçons? En général, ça leur revient dans la figure », a-t-il poursuivi. « Celui qui a été nommé par François Hollande et qui mange la main qui l’a nourri, ce n’est pas un comportement extrêmement novateur », a ajouté l’ancien président. Le sénateur Les Républicains François Baroin, que Nicolas Sarkozy présente comme son futur Premier ministre en cas de victoire, a étrillé pour sa part « le Caterpillar de la gauche ».

(Avec Reuters)

Réformes Juppé : main de fer et gant de velours

 

Réformes Juppé : main de fer et  gant de velours

Pour réduire le chômage de moitié à la Juppé contrairement à ses principaux concurrents Sarkozy et Fillon n’envisage pas de renverser la table. Pas de promesse de grand soir mais fermeté et pédagogie caractérise son programme. Une pédagogie cependant relative puisqu’il envisage de gouverner par ordonnance dès les premiers mois de son arrivée au pouvoir. Sur le fond, il veut diminuer les dépenses publiques de 20 milliards par an  notamment en réduisant le nombre de fonctionnaires de 250 000, en réduisant les dépenses de sécu, en portant la durée du travail de 35 à 39 heures et en reportant l’âge de la retraite à 65 ans. L’objectif est de réduire la fiscalité pesant sur les entreprises afin de restaurer la compétitivité. En fait une stratégie de main de fer dans un gant de velours. Une différence notamment avec Sarkozy qui annonce des mesures fracassantes sur la forme mais finalement assez timide sur le fond. Juppé veut s’appuyer très rapidement sur la dynamique de son éventuelle  élection pour réaliser les réformes essentielles avant que la contestation n’ait  le temps de s’organiser. Alain Juppé, favori pour l’investiture présidentielle à droite, s’est engagé mardi à un taux de chômage à 5% en France à l’horizon 2022 s’il est élu en 2017, dans un programme centré sur l’entreprise qui supprimera notamment les 35 heures et allègera les charges patronales. Taxé de pusillanimité par ses principaux rivaux, notamment François Fillon qui prône un libéralisme thatchérien, l’ancien chef de gouvernement a dit refuser les « trois slogans ou deux formules qui prétendent renverser la table ou renouveler le genre humain ». Mais soucieux d’ »annoncer la couleur », une leçon tirée des grandes grèves de 1995 contre sa réforme des régimes spéciaux de retraite et de la Sécurité sociale, Alain Juppé a annoncé lors d’un discours à Paris et dans un livre à paraître mercredi, « Cinq ans pour l’emploi », qu’il appliquerait ses mesures par ordonnances, dans les six mois suivant son élection, à la tête d’un gouvernement de 10 à 12 ministres de plein exercice. Le maire de Bordeaux rejoint ses concurrents sur la réduction des dépenses publiques, dont il évalue la nécessité à 80 à 100 milliards d’euros sur cinq ans. Alain Juppé marque en revanche sa différence sur les 35 heures en prônant le retour des 39 heures comme référence légale dans le Code du travail. « S’il n’y a pas une sorte de butoir, il ne se passera rien », a-t-il justifié mardi soir. Les entreprises auront deux ans pour négocier, en fonction de leurs besoins, la durée de travail à 36, 37, 38 ou 39 heures « en augmentant proportionnellement les salaires ». En l’absence d’accord, la durée de référence de 39 heures s’appliquera. « Les heures supplémentaires entre 35 et 39 heures bénéficieront d’un mécanisme d’exonération fiscale et sociale », a-t-il précisé. Pour favoriser l’embauche, il propose de refondre les allègements de charges existants, dont le CICE, en un seul dispositif axé sur les bas salaires, un « zéro charge patronale » sur le smic dégressif jusqu’à 1,8 smic. Autre mesure phare, les cotisations famille seraient baissées de 10 milliards d’euros avec en contrepartie une augmentation d’un point de la TVA de 20% à 21%. Alain Juppé entend réhabiliter le CDI en inscrivant dans le contrat des motifs prédéterminés de rupture « adaptés à l’entreprise, encadrés par la loi et homologués par l’administration ». « Nous avons tout essayé, sauf ce qui marche partout ailleurs », a-t-il lancé. En matière fiscale, il envisage une imposition forfaitaire des plus-values dégressive en fonction de la durée de détention et qui descendra jusqu’à 25% (prélèvements sociaux inclus) au bout de six ans. Il table sur une baisse de 11 milliards d’euros de l’impôt sur les sociétés (IS) pour le faire converger vers la moyenne européenne (22%). Il serait ramené de 33,3% à 30% pour la grande majorité des entreprises. Alain Juppé s’est engagé à la suppression de solidarité sur la fortune (ISF) en 2018. Une loi de programmation fiscale serait votée à l’automne 2017 qui détaillerait les mesures fiscales sur cinq ans. Prudent sur les réductions d’impôts — qui fleurissent en ce printemps, a-t-il ironisé –, Alain Juppé a promis une baisse de deux milliards d’euros en faveur des familles via un relèvement du quotient familial de 1.500 à 2.500 par demi-part. Les cotisations des particuliers employeurs seraient par ailleurs allégées de 600 millions d’euros. Pour rendre les « baisses d’impôts crédibles et durables », le candidat vise un effort drastique sur la dépense publique. L’Etat donnera l’exemple à hauteur de 25 à 30 milliards d’euros en réduisant son périmètre d’intervention (les organismes et missions à supprimer seront précisés « pendant la campagne ») en baissant notamment le nombre de fonctionnaires de 250.000 et en instituant deux jours de carence. Les collectivités locales seront mises à contribution à hauteur de 10 à 15 milliards d’euros. Un effort de 50 milliards d’euros sera réalisé sur la Sécurité sociale en portant, notamment, progressivement l’âge de départ à la retraite à 65 ans entre 2018 et 2026. Sur la protection sociale, « je ne veux pas casser la baraque », a souligné Alain Juppé en allusion à François Fillon.

(Avec Reuters)

Réforme constitutionnelle : Valls reprend la main

Réforme constitutionnelle : Valls reprend la main

 

Difficile de dire si Christiane Taubira a été écartée pour la présentation de la réforme constitutionnelle ou si c’était elle qui a souhaité se mettre en retrait pour ne pas accentuer ses contradictions sur le sujet. Du coup c’est Valls lui-même qui présentera la réforme constitutionnelle (état d’urgence et déchéance de nationalité) devant le Parlement. Concernant la déchéance de nationalité l’exercice sera particulièrement difficile et Valls devra jouer à l’équilibriste pour tenter de concilier l’inconciliable, c’est-à-dire les exigences de la gauche radicale avec celle de la droite ; l’objectif étend de parvenir à trouver une majorité au congrès. Christiane Taubira n’aura pas à défendre une mesure qu’elle n’a cessé de critiquer publiquement. Contrairement à ce qui était prévu, la ministre de la Justice ne présentera pas à l’Assemblée nationale et au Sénat le texte de la déchéance de nationalité. C’est finalement Manuel Valls qui portera, seul, la mesure phare et très controversée de la réforme constitutionnelle lors des débats parlementaires qui débuteront le 4 février au Palais Bourbon.  »Je présenterai la révision constitutionnelle », a-t-il assuré, mardi 12 janvier, lors d’une réunion avec les députés socialistes.

Chômage :  » des Français qui ont des poils dans la main » (Gérard Longuet)

Chômage :  » des Français qui ont des poils dans la main » (Gérard Longuet)

 

Le propos de Gérard longuet et sans doute pour le moins excessif. Pour autant ce constat est quand même justifié concernant une partie de la population qui s’installe dans le chômage et les différentes aides ;   dans certains cas il est en effet plus avantageux de toucher des allocations ASSEDIC que de reprendre un emploi rémunéré. La faute à un dispositif de prestations sociales qui n’incitent pas suffisamment à la réinsertion. Inversement on notera cependant qu’en dépit de la volonté de certains jeunes, il est très difficile de trouver un travail dans certains déserts économiques. Interrogé sur la formation professionnelle des chômeurs sur Public Sénat ce mercredi 16 décembre, l’ancien ministre Gérard longuet a regretté que les Français aient « des poils dans la main ».  « Ce qui compte le plus, c’est la motivation professionnelle. Nous avons des Français qui ont des poils dans la main, il faut le savoir. ‘C’est trop dur, c’est trop loin, ce n’est pas ce que je veux, vous comprenez, moi j’ai été formé pour faire du théâtre et on me propose de faire du commercial’ » a ajouté le sénateur Les Républicains de la Meuse lors de l’émission La preuve par 3. Une formule qu’il assume. Face au journaliste qui l’accuse de généraliser, il persiste et signe : « C’est une vérité ». « Tous les employeurs vous disent il y a des jeunes qui viennent pointer chez moi et qui me disent ‘Surtout ne me proposez rien, j’attends plusieurs mois avant de…’ », assure-t-il.

Attentats : en France : « reprendre la main dans les quartiers », (Boutih)

Attentats : en France : « reprendre la main dans les quartiers », (Boutih)

Malek Boutih, ancien responsable de « SOS racisme », député socialiste de l’Essonne, pose un diagnostic sans concession sur les quartiers où « ces potentiels terroristes sont protégés par une armée de délinquants. Ils ont une armée de réserve. Les maires sont dépassés, déplore Malek Boutih. Il faut que l’État reprenne la main avec un objectif clair : aider ceux qui veulent s’en sortir. » « Il n’y a pas de possibilité d’intégration dans la société française en communautarisant par quartier », affirme le député de l’Essonne qui confirme les propos tenus au Point : « Un certain nombre d’élus sont prêts à tout pour des voix quitte à pactiser avec les gangsters et les islamo-nazis ».    »Aujourd’hui on est fort. La République peut remettre de l’ordre, veut croire Malek Boutih qui n’est « pas en colère » mais « triste qu’on en soit arrivé là ».  »Les musulmans sont les premières cibles de ces gens-là, explique-t-il en parlant des terroristes, il faut les aider il faut leur tendre la main, protéger les enfants de la propagande ». »On a les moyens, explique-t-il. Il faut sortir des bouts de ficelle, exhorte Malek Boutih, des associations. Il faut des vrais professionnels, il faut de l’autorité, du service public. Il faut qu’il n’y ait plus un enfant dans les rues la nuit », a-t-il conclu.

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BNP pris la main dans le sac plus de 100 millions d’amendes

BNP pris la main dans le sac plus de 100 millions d’amendes

Une nouvelle preuve que l’activité des banques se concentre essentiellement sur la spéculation avec l’amende qui vient d’être infligée à la BNP. Certes cette banque est loin d’être la seule concernée mais force est de constater que les mesures qui avaient été prises après la crise de 2008 pour séparer les banques de dépôt des banques d’affaires sont restées lettre morte. Pour résumer les banques notamment françaises( qui n’ont fait l’objet que d’une pseudo réforme)  se servent  des dépôts pour spéculer sur tout ( actions, obligations, taux de change, cours des matières premières y compris des matières premières alimentaires ). Cette fois l’amende concerne le tripatouillage sur les taux de change. Et BNP Paribas a accepté le versement d’une somme de 115 millions de dollars (103,5 millions d’euros) dans le cadre d’un arrangement avec des investisseurs ayant lancé une action en nom collectif aux Etats-Unis contre des banques accusées de manipulations sur le marché des changes, a-t-on appris vendredi d’une source proche du dossier. La banque française est l’une des neuf à avoir conclu un tel arrangement, qui a permis aux investisseurs de récupérer plus de deux milliards de dollars, avait dit jeudi l’un de leurs avocats.




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