Archive pour le Tag 'mai'

1er mai, passage de témoin: des gilets jaunes…… aux gilets rouges

 

Pendant longtemps les gilets jaunes se sont beaucoup méfiés des organisations classiques notamment des syndicats. Il faut dire qu’au départ à peu près tous les syndicats ont regardé avec beaucoup de circonspection  l’émergence de ce mouvement. Force est de constater que la participation aux manifs des gilets jaunes ne cesse de se rétrécir comme peau de chagrin et que les gilets jaunes sont désormais satisfaits de voir venir des troupes syndicales. Ainsi lors de la 24e manif de samedi dernier, la participation des syndicats radicaux a permis de masquer un peu la désertion des troupes. Des gilets jaunes qui chaque semaine ne mobilisent  plus en France que 20 à 40 000 personnes, peut-être 50 000 soient très nettement en dessous des chiffres de participation à une manifestation syndicale nationale. L’essoufflement du mouvement s’explique pour plusieurs raisons ; la plus importante sans doute ; cest l’incapacité des leaders à structurer le mouvement et à le gérer de manière responsable. Les leaders autoproclamés aujourd’hui se conduisent comme les militants gauchistes classiques :: en radicalisant d’autant plus le mouvement que la participation diminue ; ce qui conduit inévitablement à l’épuisement total des troupes. Il faut ajouter aussi que les leaders sont porteurs d’idéologies très différentes et parfois très sulfureuses. Du coup, il n’est pas impossible que progressivement les gilets rouges des syndicats radicaux prennent le relais des gilets jaunes. Il y a des raisons à cela. Les syndicats radicaux n’ont pas apprécié que depuis des mois la rue soit occupée par un mouvement spontané qui d’une certaine manière à marginalisé l’action syndicale. Ces syndicats ont des motifs pour se remobiliser. En effet les réponses sociales de Macron lors de sa conférence de presse ne sont pas à la hauteur de leurs attentes qu’il s’agisse du pouvoir d’achat, du chômage, des retraites ou de la justice fiscale. On peut penser que sous la houlette de la CGT, les gilets rouges pratiqueront un peu moins la fuite en avant qui consiste à épuiser les troupes ;  qui d’une certaine manière contribue à rejoindre l’objectif du gouvernement qui joue la montre pour obtenir à la fois le discrédit des gilets jaunes et leur disparition. Reste que les syndicats radicaux comme la CGT, Force ouvrière, FSU ou encore Solidaire n’ont plus la capacité de mobilisation d’antan, ne serait-ce qu’en raison du fait que les syndicats réformistes sont maintenant majoritaires en France. Ces syndicats radicaux pourraient cependant prendre le relais des gilets jaunes même si eux aussi sont bien incapables de bloquer le pays. Mais ils sont suffisamment nombreux pour régulièrement pourrir le climat social et entretenir la crise politique dans laquelle Macron est englué.

1er mai : des gilets jaunes…… aux gilets rouges

1er mai : des gilets jaunes…… aux gilets rouges

 

Pendant longtemps les gilets jaunes se sont beaucoup méfiés des les organisations classiques notamment des syndicats. Il faut dire qu’au départ à peu près tous les syndicats ont regardé avec beaucoup de circonspection  l’émergence de ce mouvement. Force est de constater que la participation aux manifs des gilets jaunes ne cesse de se rétrécir comme peau de chagrin et que les gilets jaunes sont désormais satisfaits de voir venir des troupes syndicales. Ainsi lors de la 24e manif de samedi dernier, la participation des syndicats radicaux a permis de masquer un peu la désertion des troupes de gilets jaunes. Des gilets jaunes qui chaque semaine ne mobilisent  plus en France que 20 à 40 000 personnes, peut-être 50 000 soient très nettement en dessous des chiffres de participation à une manifestation syndicale nationale. L’essoufflement du mouvement des gilets jaunes s’explique pour plusieurs raisons, la plus importante sans doute ses l’incapacité des leaders à structurer le mouvement et à le gérer de manière responsable. Les leaders autoproclamés aujourd’hui se conduisent comme les militants gauchistes classiques ; à savoir, en radicalisant d’autant plus le mouvement que la participation diminue ce qui conduit inévitablement à l’épuisement total des troupes. Il faut ajouter aussi que les leaders sont porteurs d’idéologies très différentes et parfois très sulfureuses. Du coup, il n’est pas impossible que progressivement les gilets rouges des syndicats radicaux prennent le relais des gilets jaunes. Il y a des raisons à cela. Les syndicats radicaux n’ont pas apprécié que depuis des mois la rue soit occupée par un mouvement spontané qui d’une certaine manière à marginalisé l’action syndicale. Ces syndicats ont des motifs pour se remobiliser. En effet les réponses sociales de Macron lors de sa conférence de presse ne sont pas à la hauteur de leur attente qu’il s’agisse du pouvoir d’achat, du chômage, des retraites ou de la justice fiscale. On peut penser que sous la houlette de la CGT, les gilets rouges pratiqueront un peu moins la fuite en avant qui consiste à épuiser les troupes et qui d’une certaine manière contribue à rejoindre l’objectif du gouvernement qui joue la montre pour obtenir à la fois le discrédit des gilets jaunes et leur disparition. Reste que les syndicats radicaux comme la CGT, Force ouvrière, FSU ou encore Solidaire n’ont plus la capacité de mobilisation d’antan ne, serait-ce qu’en raison du fait que les syndicats réformistes sont maintenant majoritaires en France. Ces syndicats radicaux pourraient cependant prendre le relais des gilets jaunes même si eux aussi sont bien incapables de bloquer le pays. Mais ils sont suffisamment nombreux pour régulièrement pourrir le climat social et entretenir la crise politique dans laquelle Macron est englué.

 

Japon : baisse de 3,9% en mai

Japon : baisse  de 3,9% en mai

 

Comme dans la plupart des grandes zones mondiales, le Japon encaisse un tassement de la consommation en mai.  La consommation des ménages au Japon a en effet plongé de 3,9% en mai, montrant une forte accélération pour ce quatrième mois de baisse d’affilée, selon des statistiques publiées vendredi par le gouvernement. La consommation n’avait fléchi que de 0,9% en février, 0,7% en mars et 1,3% en avril, ce qui révèle l’ampleur de la baisse de mai, d’autant que les économistes interrogés par l’agence Bloomberg s’attendaient à un recul de seulement 1,5%. Même si la volatilité de cet indicateur est soulignée par tous les experts, car beaucoup de facteurs jouent (la météo par exemple), il n’en demeure pas moins que le gouvernement est réellement pour le moment incapable de trouver la bonne recette permettant aux ménages d’avoir davantage confiance en l’avenir et d’engager plus de dépenses de façon régulière. Il en résulte des inquiétudes sur la solidité de la croissance japonaise pour les mois à venir car, pour le moment, l’évolution du Produit intérieur brut (PIB) de l’archipel est surtout tirée dans le bon sens par les exportations. Mais les craintes de conséquences négatives d’une guerre commerciale qui devient palpable (notamment entre les Etats-Unis et la Chine) ont de quoi nourrir les craintes, tant l’économie nippone apparaît vulnérable. Le Japon a subit une petite décroissance de 0,2% entre janvier et mars. Les économistes tablent jusqu’à présent néanmoins sur un rebond au deuxième trimestre.

 

 

 

Déficit commercial : toujours la « cata » avec le creusement en mai

Déficit commercial : toujours la « cata » avec le   creusement en  mai

  • Les gouvernements  passent mais les faiblesses structurelles demeurent, ainsi le déficit commercial français s’est creusé « sensiblement » en mai, atteignant 6 milliards d’euros contre 5 milliards le mois précédent, en raison d’une chute des exportations, ont annoncé vendredi les Douanes. Sur les douze derniers mois, le déficit cumulé atteint 61,6 milliards d’euros, tandis qu’il s’était élevé à 62,7 milliards pour l’année calendaire 2017, précisent les Douanes dans un communiqué. A noter que dans le même l’Allemagne enregistre toujours bon an, mal an autours de 250 milliards d’excédents pas an.

Croissance Chine: tassement en mai

Croissance Chine: tassement en mai

 La demande intérieure chinoise  a enregistré le mois dernier une baisse de régime alarmante.

Certes, les ventes au détail, baromètre des dépenses des ménages, ont augmenté en mai de 8,5% sur un an, a indiqué jeudi le Bureau national des statistiques (BNS). Mais c’est très au-deçà des performances d’avril (+9,4%) et mars (+10,1%), et surtout à rebours des attentes des experts, qui anticipaient une légère accélération. Dans le même temps, la production industrielle progressait de 6,8% sur un an, moins bien qu’en avril (+7%) et en-deçà de la prévision des analystes sondés par l’agence Bloomberg (+7%). L’activité avait récemment profité d’une demande internationale robuste, et surtout de la fin des restrictions antipollution imposées durant l’hiver: mais « ce sursaut tend désormais à s’estomper, et le resserrement du crédit s’intensifie », pesant sur l’industrie, observe Chang Liu, analyste du cabinet Capital Economics.

L’administration du président Xi Jinping s’efforce en effet d’endiguer l’envolée de l’endettement chinois et des risques financiers à coups de tours de vis réglementaires contre le secteur bancaire et la « finance de l’ombre » (arsenal d’instruments de crédit non régulés). Au risque d’asphyxier des entreprises peinant à se financer ailleurs: le volume total du crédit dans le pays s’est essoufflé drastiquement, en dépit des efforts de la banque centrale pour maintenir la liquidité du système et encourager les prêts bancaires aux entreprises. Selon Commerzbank, il y a « une contagion évidente, à l’économie réelle, du mouvement de désendettement du secteur financier ».

Croissance zone euro : tassement en mai

Croissance zone euro : tassement en mai

 

Le tassement de la croissance se confirme en mai et les perspectives des mois à venir sont sujettes à interrogation  en raison de l’environnement géopolitique mondiale  et de la situation en Italie. La croissance économique de la zone euro se replie à un plus bas de 18 mois en mai. Confirmant son estimation flash, l’Indice PMI Final IHS Markit Composite de l’activité globale dans l’Eurozone s’inscrit à 54,1 en mai, signalant une expansion du secteur privé pour le 59ème mois consécutif. L’indice retrouve néanmoins un niveau plus observé depuis novembre 2016, la croissance ayant ralenti tant dans le secteur manufacturier (plus bas de 18 mois) que dans celui des services (plus bas de 16 mois). L’Indice PMI Final IHS Markit de l’activité de services ressort justement à 53,8 en mai contre 54,7 en avril et 53,9 en première estimation. Chris Williamson, Chief Business Economist à IHS Markit, commente: « La zone euro enregistre sa plus faible croissance économique depuis un an et demi en mai, le taux d’expansion s’étant replié de façon continue depuis le pic atteint en janvier. La région devrait ainsi enregistrer sur l’ensemble du 2ème trimestre ses plus faibles performances économiques depuis 2016. Les données de l’enquête sont pour l’heure conformes à une hausse trimestrielle du PIB de 0,4 à 0,5%, mais l’évolution du taux de croissance dans les mois à venir demeure très incertaine ».

Moral des patrons : chute en mai

Moral des patrons : chute en mai

Détérioration d l’environnement international, climat social délétère, tassement de la croissance autant d’éléments qui peuvent expliquer la forte chute du moral des patrons en mai. Après avoir connu un point haut en avril dernier, la confiance des entrepreneurs sur la conjoncture recule en effet sérieusement. L’indicateur qui prend en compte les questions de confiance à l’égard de l’évolution de l’économie et d’appréciation de la situation actuelle est passé de 142 à 120. Il existe évidemment des contrastes entre les différentes tailles d’entreprise. Le niveau d’optimisme est bien plus bas dans les entreprises de 10 salariés ou plus que dans celles de moins de 10 salariés. Du côté des perspectives, la confiance est en baisse dans tous les domaines. La chute la plus spectaculaire concerne les projections pour l’économie française avec une baisse de 20 points passant de 75% à 55%. En ce qui concerne l’économie mondiale, la chute est de 11 points, passant de 69% à 58%. Les tensions relatives à la guerre commerciale pourraient affecter le moral des entrepreneurs. Enfin, les dirigeants interrogés sur les performances futures de leur propre entreprise se montrent légèrement moins pessimistes avec une baisse de 5 points (de 83 à 78%). Malgré ces différentes diminutions, l’état d’esprit des chefs d’entreprise demeure très bon rappelle l’institut de sondages. En dépit d’un léger recul, la part des chefs d’entreprise qui se déclarent confiants ou optimistes est toujours majoritaire (52% pour chacun de ces qualificatifs, respectivement -6 points et -3 points), « ce qui constitue dans les deux cas, leur second meilleur score depuis 2015″.

Popularité de Macron : baisse en mai

Popularité de Macron : baisse en mai

56 % qui ont une opinion défavorable de Macron soit une hausse de 2 points selon le dernier baromètre exclusif BVA-La Tribune-Orange-RTL (*). Cette baisse intervient alors que le climat des affaires en France s’est replié pour le cinquième mois consécutif. Le moral des chefs d’entreprise dans les services a nettement fléchi même s’il se maintient à un niveau élevé selon un communiqué de l’Insee publié ce jeudi 23 mai. Par ailleurs, le taux de chômage est remonté au cours du premier trimestre rappelant ainsi que le pari d’une baisse durable du nombre de chômeurs est très loin d’être gagné. Ce week-end, plusieurs partis et syndicats ont appelé à manifester contre la politique d’Emmanuel Macron dans un contexte de grogne social qui perdure. D’après les réponses obtenues par l’institut de sondages, le président de la République a recueilli 40% d’opinions favorables, soit une baisse de trois points par rapport au mois précédent. A l’opposé, 56% des interrogés indiquent avoir une mauvaise opinion du locataire de l’Elysée, soit deux points de plus. Depuis le mois de février dernier, la part des opinions défavorables n’est jamais passée en dessous du seuil des 50%. Après un an de présidence, M.Macron a perdu 22 points de bonnes opinions et a gagné 21 points d’opinions défavorables. Selon l’organisme de sondages, l’ancien banquier d’affaires a perdu du terrain chez les électeurs de droite. «  Sur la question des conflits, la moitié des interrogés indique que le gouvernement n’accorde pas assez place au dialogue avec les corps intermédiaires tels que les représentants des opposants ou les syndicats. L’exercice vertical du pouvoir assumé par l’Elysée semble avoir un impact sur l’opinion publique. En revanche, 36% des interrogés affirment que le couple de l’exécutif accorde assez d’importance au dialogue.

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(*) Méthodologie : Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 23 au 24 mai 2018 sur la base d’une échantillon de 1000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

 

Aérien : grèves des contrôleurs le 22 mai

Aérien : grèves des contrôleurs le 22 mai

 

Le ciel français sera encore perturbé mais cette  fois par les fonctionnaires de l’arien notamment les contrôleurs suite à un appel à la grève pour mardi. Les contrôleurs aériens s’inscrivent dans la grève générale et unitaire des fonctionnaires du 22 mai pour protester contre la réduction des effectifs et demander des augmentations de salaires. La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) a demandé  aux passagers de s’informer auprès de leur compagnie du fait des perturbations attendues sur tout le territoire.  La DGAC demande aux compagnies de réduire de 20% leurs programmes de vol sur les aéroports d’Orly, Marseille et Lyon Saint-Exupéry. L’Unsac-CGT, Force ouvrière (FO) et l’Unsa ont déposé un préavis de grève dans le cadre d’une nouvelle journée de mobilisation des syndicats de fonctionnaires contre le projet de réforme de la fonction publique et pour la défense du pouvoir d’achat.

Mai 68 : image positive pour 70% de Français

Mai 68 : image positive pour  70% de Français

Selon un sondage Viavoice pour Libération, 70% des personnes interrogées jugent positivement l’impact sur la société du mouvement social, selon un sondage Viavoice pour Libération. 70% des Français estiment que Mai 68 a eu un impact plutôt positif sur la société française, 15 % des sondés le jugent négatif et 15% n’ont pas d’opinion. »Parmi les sept Français sur dix jugeant que Mai 68 a eu un impact positif sur la société française, le clivage partisan n’est pas spectaculaire : 88% de soutien à gauche, mais aussi 77% au centre et même 59% à droite ou 68% au FN », précise le quotidien. Pour 61% des Français, Mai 68, c’est d’abord la convergence de la mobilisation entre des étudiants et des travailleurs, avant une mobilisation étudiante (19%) ou celle des travailleurs (14%). Pour 43% des sondés, Mai 68 représente d’abord des avancées sociales, politiques ou pour la société. « 51% des Français jugent que les événements de Mai et leurs revendications d’émancipation collective, plus qu’un souvenir, sont toujours d’actualité. Mais si 43% des sondés pensent que de tels événements pourraient se reproduire dans les années à venir en France, 46% n’y croient pas », souligne Libération.

Sondage réalisé en ligne les 16 et 17 avril 2018 auprès d’un échantillon de 1.000 personnes représentatif (méthode des quotas).

Ressources naturelles : épuisées en mai en France

Ressources naturelles : épuisées en mai en France

 

 

Une alerte lancée en particulier à la France qui hormis ses discours gaspille de plus en plus tôt les ressources naturelles. Selon l’ONG Global Footprint Network, la France aura dépassé le 5 mai  (en 1961 c’était en  septembre) ses ressources naturelles (début aout pour l’ensemble du monde).  Empreinte carbone, ressources consommées pour la pêche, l’élevage, l’agriculture, la construction et l’utilisation de l’eau : chaque année, l’ONG Global Footprint Network calcule le « jour du dépassement » pour le monde - le 2 août en 2017 -, avec une déclinaison par pays. Selon ses calculs pour 2018, ce jour du dépassement tombera le 5 mai pour la France. C’est la première fois que WWF décide de communiquer en amont et séparément pour la France « pour envoyer un signal fort à un moment politique clef où plusieurs lois et décisions sont attendues dans les domaines de l’alimentation, des mobilités, de l’énergie, de la biodiversité ou encore de la lutte contre la déforestation importée ». Selon les calculs – refaits chaque année avec des statistiques mises à jour -, le jour du dépassement français arrive toujours plus tôt depuis quatre ans (du 10 mai en 2014 au 5 mai en 2018), alors qu’après le record de 2008 (25 avril) il y avait eu une amélioration pendant plusieurs années marquées par la crise économique mondiale. C’est un « signe que la transition écologique n’est pas assez ambitieuse », estime WWF, pointant notamment du doigt l’augmentation de la consommation de carburants pour les transports, liée à la baisse des prix du pétrole. « Ce serait assez incohérent de prétendre vouloir incarner (…) un leadership climatique mondial et de ne pas en tirer les conséquences chez soi, de ne pas tout faire pour avoir un plan de désendettement écologique », a insisté le directeur général de WWF France Pascal Canfin lors d’un point presse. Global Footprint a calculé ce jour du dépassement pour la France jusqu’en 1961, où il tombait seulement le 30 septembre. 

Ier mai : la division entre radicaux et réformistes

Ier mai : la division entre radicaux et réformistes

 

Une nouvelle fois, les syndicats seront divisés pour la fête du travail. Dans les conflits sociaux,  les deux pôles se côtoient et participent parfois ensemble aux combats mais leurs stratégies sont totalement opposées. Pour les réformistes, il s’agit de rechercher des compromis gagnant-gagnant, c’est à  dire obtenir des résultats mai sans mettre en péril les équilibres de l’entreprise et son avenir  Pour les radicaux, on néglige complètement les aspects économiques, d’où parfois des revendications excessives et des actions dures qui finissent souvent par l’épuisement des troupes. D’un coté la CGT, Sud et FO (même si Mailly ces derniers avait mis de l’eau dans son  vin…. pas comme son successeur), de l’autre, la CFDT, L’UNSA, la CFTC et la CGC. Ce qui a changé dans le paysage syndical, c’est que le pôle réformiste est devenu largement majoritaire dans le privé avec notamment la CFDT. Restent les forteresses du public où la CGT en régression notable compte encore de nombreuses troupes et Sud, syndicat gauchiste, qui prospère sur l’érosion de la CGT en se montrant encore plus radicale. Il est clair que le fossé n’a jamais été aussi important entre ces deux conceptions du syndicalisme dont l’un est de nature plus politique et l’autre de nature uniquement sociale. Dans le contexte actuel, Macron a cependant favorisé des rapprochements dans les mouvements en cours car il fait l’impasse sur la négociation. D’une certaine manière, il encourage la radicalité puisqu’il n’y a pas de grains à moudre. Une stratégie dangereuse pour les syndicats réformistes dont la raion d’être est mise en question mais dangereuse aussi pour Macron qui faute d’intermédiation syndicale pourrait bien être confronté  à des sériées de grèves et d’actions difficilement maitrisables.

 

 

Grèves : Pas mai 68 mais la chienlit pendant des mois

Grèves : Pas mai 68 mais la chienlit pendant des mois

 

 

A l’occasion de l’anniversaire de Mai 68, les experts s’interrogent sur la similitude avec le climat social actuel ; la plupart considèrent que la situation n’est nullement comparable et que la révolution politico-syndicale n’est pas pour demain. Une évidence, l’histoire ne repasse  que rarement les mêmes plats. Et d’affirmer que les conditions de la coagulation des luttes ne sont pas réunies. En fait personne n’en sait rien car les grands mouvements sociaux ont rarement été prévus.  Effectivement Il n’est Pas sûr que cette stratégie de convergence se réalise. Il est plus vraisemblable qu’on va assister à une multiplication de conflits sociaux jusqu’au moins au début de l’été avec uen reprise en automne. Une sorte de chienlit pire qu’une grève globale plus limitée dans le temps.  Chez les experts les avis sont globalement dubitatifs sur les perspectives de  grande coagulation (mais beaucoup de ces experts sont loin d’être neutres (à l’image des grands médias qui publient leur avis).  Chacun s’interroge sur la similitude entre 68 et la période d’agitation sociale actuelle. La grande question est celle de la faisabilité d’une grande coagulation, souhaitée notamment par l’extrême gauche. Certains pensent que cette convergence des luttes est possible quand d’autres considèrent que cette hypothèse est peu vraisemblable. Mais on peut aussi se demander s’il est plus souhaitable de connaitre une généralisation de grèves éparses mais nombreuses dans de nombreux secteurs tendus pendant des mois et des mois. Bref, une autre chienlit sociale qui pourrait d’abord ternir sérieusement une mage de la France qui venait tout juste de se rénover un peu. Les dommages pour l’économie, la croissance, l’emploi et les grands équilibres seraient désastreux. Surtout cela affecterait le moral des investisseurs, des acteurs économiques, des consommateurs dans la capacité de la France à se réformer. Il serait peu- être urgent que le gouvernemenet boucle très rapidement les conflits sociaux pour retrouver uen peu de sérénité économique, sociale et économique. Pour preuve de cette nécessité des résultats médiocres pour la croissance au premier trimestre et des perspectives peu encourageantes pour le second du fait notamment des grèves. Le crédit politique risque de sortir très affecté d’une série de grèves qui durerait des mois. En dessous d’une certain seul de popularité, qu’il le veuille ou non,  le pouvoir sera paralysé. De ce point de vue la chute de popularité de Macron et de son gouvernemenet est inquiétante.

Air France: nouvelles grève les 3, 4, 7 et 8 mai

Air France: nouvelles  grève les 3, 4, 7 et 8 mai

 

 

En réplique à la décision de la direction qui veut organiser elle-même uen consultation du personnel sur son projet d’augmentation des salaires (2% en 2018 et 5% pour l’ensemble des 3 ans à venir), trois syndicats de pilotes d’Air France ont annoncé mercredi avoir déposé un préavis de grève pour les 3, 4, 7 et 8 mai afin de peser dans les négociations pour les salaires. Une forme de durcissement en écho a celui de la direction dont le patron met son poste dans la balance. Du chantage inadmissible pour certains syndicats. Lesquels réclament uen augmentation de 5% dès cette année.

« Il faut donc continuer à mettre du poids sur nos revendications salariales », ont affirmé le SNPL (premier), le Spaf et Alter (non représentatif) dans un communiqué, assurant que l’objectif est « de signer un accord raisonnable pour tout le monde ». L’annonce de ces nouvelles journées de mobilisation, après déjà 11 jours de grève, à l’appel de syndicats de tous métiers, pilotes, stewards et hôtesses de l’air, personnels au sol, intervient à la veille du lancement d’une consultation des salariés de la compagnie aérienne sur les propositions salariales de la direction.. Estimant que la consultation menée par la direction jusqu’au 4 mai est une « manoeuvre » qui « se substitue à de vraies discussions », les trois syndicats de pilotes préviennent qu’ils « iron(t) chercher ce rattrapage » pour « annuler le blocage de nos grilles de salaires depuis 2012″. A l’issue de plusieurs jours de négociations, l’intersyndicale tous métiers d’Air France avait d’une seule voix refusé la proposition de la direction le 19 avril et prévenu de nouvelles journées de grève en mai. Elle devait se réunir jeudi matin pour discuter de la suite à donner au mouvement entamé il y a deux mois.

 

 

SNCF: un rendez-vous avec le Premier ministre… le 7 mai

SNCF: un rendez-vous avec le Premier ministre… le 7 mai

 

On se demande pourquoi le Premier Ministre attend le 7  mai pour recevoir les cheminots. Soit encore une quinzaine de jours perdus pour rien sinon pour montrer des postures d’un gouvernement qui ne recule pas. Outre la reprise de la dette dont il faut cependant préciser les modalités et le calendrier, ensuite le maintien du statut pour ceux qui en bénéficie actuellement, enfin la future convention collective pour les nouveaux. En réalité ne restent que les modalités de la reprise de la dette. Une reprise indispensable avec le statut de la nouvelle société (EPIC transformée en SA°.) qui juridiquement ne peut porter le poids d’un tel passé financier. Encore une  fois le gouvernement traîne pour montrer sa détermination, montrer à tous qu’il ne recule pas. Bref une sorte de combat de coqs avec les syndicats inutile et couteux. Le gouvernemeet va forcément négocier sur ce point de la dette mais il veut en même temps montrer qu’il ne cède pas à la pression. Une attitude de cours de récréation qui coute cher à l’économie.  Dans un courrier adressé aux organisations représentatives, le Premier ministre dit regretter que la grève intermittente contre le projet de réforme du gouvernement se poursuive avec une dixième journée de perturbations sur le réseau ferroviaire. Jeudi dernier, l’intersyndicale réunissant la CGT, l’Unsa, Sud et la CFDT a décidé de suspendre sa participation à la concertation avec Elisabeth Borne et a demandé à être reçue à Matignon, où se prennent selon elle les véritables décisions.

Air France : grèves encore en mai

Air France : grèves encore en  mai

Rejet par l’intersyndicale de  l’”accord final” soumis par la direction, nouvelles grèves les 23 et 24 avril mais aussi en mai. Le groupe de dix syndicats précise dans un communiqué qu’il se réunira jeudi prochain pour annoncer à l’ensemble des salariés d’Air France ces nouveaux jours de grève. “La direction d’Air France déplore l’appel de l’intersyndicale à la poursuite du mouvement, alors même qu’une proposition d’accord pluriannuel permettant une revalorisation des salaires de 7% sur quatre ans est toujours ouverte à la signature jusqu’à demain 12h”, fait savoir la compagnie dans une déclaration envoyée à Reuters. “Chaque jour de grève supplémentaire dégrade encore la situation économique d’Air France, met à mal la confiance de ses clients et accentue la pression sur ses personnels majoritairement non grévistes.” Les réservations pour les ponts de mai et les vacances estivales restent “soutenues” pour l’instant dans un marché favorable mais l’enchaînement des grèves va peser lourdement sur les résultats trimestriels de la compagnie, a dit Franck Terner, directeur général d’Air France, dans un entretien publié mercredi par latribune.fr.

Grève unitaire des fonctionnaires: avec tous les syndicats le 22 mai

Grève unitaire des fonctionnaires: avec tous les syndicats le 22 mai

L’appel  lancé par l’intersyndicale FO, CGT, FSU, Solidaires, CFTC, CFE-CGC et FA-FP est maintenant soutenu par la CFDT et l’UNSA.   Après la journée du 22 mars, à laquelle la CFDT et l’Unsa ne s’étaient pas jointes, ce sera la troisième journée de mobilisation dans la fonction publique depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron.  Les organisations syndicales de la Fonction dénoncent le projet de réforme de la fonction publique et appellent à défendre leur pouvoir d’achat. Le gouvernement prévoit la suppression de 120.000 fonctionnaires d’ici la fin du quinquennat dans le cadre de son projet de réforme plan Action publique 2022. Il entend aussi “dynamiser” le dialogue social en touchant aux instances représentatives du personnel, favoriser le recours aux contractuels, introduire une rémunération au mérite et faciliter la mobilité des fonctionnaires – en mettant notamment en place un plan de départs volontaires. Le gouvernement a ouvert le bal des concertations en abordant le chantier du dialogue social. L’ensemble des organisations syndicales ont dénoncé une absence de dialogue. Le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Action et des Comptes publics, Olivier Dussopt, a assuré qu’il n’y avait pas de “logique purement budgétaire”. Ces discussions doivent s’étaler sur un an, selon lui.  Les prochaines séances de négociation promettent ainsi d’être particulièrement tendues. Trois groupes de travail en multilatérale et une réunion de conclusion sont programmés en mai et juin. Des «bilatérales» auront également lieu avec chaque organisation, précise-t-on à Bercy. Les trois autres chantiers seront abordés respectivement à partir de la fin avril, fin mai puis juin: recours accru aux contractuels, rémunération plus individualisée et accompagnement renforcé des évolutions de carrière. « Nous avons écouté avec attention le président de la République et nous avons noté son silence sur la fonction publique », a indiqué Luc Ferré, le secrétaire général de l’Unsa. « Ce dernier n’aborde les services publics, que sous « l’angle budgétaire », a-t-il critiqué. « Nous considérons aujourd’hui qu’il est important d’agir avec l’ensemble des agents, comme nous l’avions estimé le 10 octobre, pour peser sur le gouvernement, alors que des discussions s’ouvrent », a ajouté Luc Ferré, en faisant référence à la concertation ouverte fin mars entre les syndicats de la fonction publique, les représentants d’employeurs et le gouvernement. Ces discussions « n’ont pas pour l’instant montré une réelle ouverture du gouvernement », a-t-il déploré.  Les relations entre les syndicats de la fonction publique et le gouvernement sont tendues depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron et les annonces successives de la suppression de 120.000 postes au cours du quinquennat, du report d’un an du plan de revalorisation des carrières des fonctionnaires (PPCR) conclu sous le gouvernement précédent, du gel du point d’indice servant au calcul de la rémunération des agents publics et de la réinstauration du jour de carence (paiement du salaire à partir du deuxième jour d’arrêt maladie).

Climat Social : pas mai 68 mais un climat pourri pendant des mois

Climat Social : pas mai 68 mais un climat pourri pendant des mois

 

L’histoire ne ressert jamais les mêmes plats y compris en matière sociale. Du coup,  la perspective d’un nouveau 68 est sans doute à exclure car le contexte a beaucoup changé notamment les aspirations. Mai 68 se situait dans un contexte économique relativement favorable, en 2018 le chômage est encore massif et la France sort tout juste de la crise. Le risque dans la période actuelle c’est de voir se multiplier pendant des mois des conflits dans des secteurs ou catégories tendues. Il y a évidemment les étudiants  avec le dispositif de sélection qui ne dit pas son nom, 20 à 30% des étudiants ne pourront pas entrer dans en université et mais on a n’a rien prévu comme autre filière de substitution (la filière apprentissage bac+ par exemple).  Le secteur le plus fragilisé est sans doute celui des hôpitaux qui ne cesse d’accumuler les réformes en vain, les Ephads posent  le problème du rapport à la vieillesse (pas seulement les Ehpad, le maintien à domicile aussi). Certaines catégories ne vont pas manifester dans la rue mais fabriquer des opposants au gouvernement,  c’est le cas des retraités et des résidents de la France profonde où emplois et services publics fuient vers les grandes métropoles. Dans les prisons, la justice, l’agriculture rien n’est réglé. Des reformes, oui,  mais homéopathiques. D’une  façon générale,  il faut aussi s’attendre à une  montée de revendications concernant le pouvoir achat bloqué depuis des années su l’on tient compte du cout réel de la vie (et non de l’indice obsolète de l’INSEE),  Exemple cet indice prend en compte la baisse des prix dans l’habillement mais par le fait que les Français réduisent leurs achats dans ce domaine. (À l’inverse des services dont les prix explosent). Sans doute n’y-a-t-il aucune  similitude entre 68 et la période d’agitation sociale actuelle. La grande question est cependant celle de la faisabilité d’une grande coagulation, souhaitée notamment par l’extrême gauche. Certains pensent que cette convergence des luttes est possible quand d’autres considèrent que cette hypothèse est peu vraisemblable. Mais on peut aussi se demander s’il est davantage  souhaitable de connaitre une généralisation de grèves éparses mais nombreuses dans de plusieurs secteurs tendus pendant des mois et des mois. Bref, une autre chienlit sociale qui pourrait d’abord ternir sérieusement une mage de la France qui venait tout juste de se rénover un peu. Les dommages pour l’économie, la croissance, l’emploi et les grands équilibres seraient désastreux. Surtout cela affecterait le moral des investisseurs, des acteurs économiques, des consommateurs dans la capacité de la France à se réformer. Il serait peut- être urgent que le gouvernement boucle très rapidement les conflits sociaux en cours pour retrouver un peu de sérénité économique, sociale et économique. Car le crédit politique risque de sortir très affecté d’une série de grèves qui durerait des mois. En dessous d’une certain seul de popularité, qu’il le veuille ou non,  le pouvoir sera paralysé. De ce point de vue la chute de popularité de Macron et de son gouvernement est inquiétante.

Fonctionnaires : nouvelle grève le 22 mai

Fonctionnaires : nouvelle grève  le 22 mai

Les sept organisations syndicales de la Fonction publique à l’origine de la manifestation nationale de fonctionnaires le 22 mars ont appelé mardi à une nouvelle journée de grèves et de manifestations le 22 mai, a annoncé Nathalie Makarski, président de la CFE-CGC des fonctionnaires. Comme pour la dernière journée de mobilisation, la CFE-CGC, CFTC, CGT, FA-FP, FO, FSU et Solidaires  (mais sans l’UNSA et la CFDT)  dénoncent le projet de réforme de la fonction publique et appellent à défendre leur pouvoir d’achat. Le gouvernement prévoit la suppression de 120.000 fonctionnaires d’ici la fin du quinquennat dans le cadre de son projet de réforme plan Action publique 2022. Il entend aussi “dynamiser” le dialogue social en touchant aux instances représentatives du personnel, favoriser le recours aux contractuels, introduire une rémunération au mérite et faciliter la mobilité des fonctionnaires – en mettant notamment en place un plan de départs volontaires. Lundi, le gouvernement a ouvert le bal des concertations en abordant le chantier du dialogue social. L’ensemble des organisations syndicales, mis à part la CFDT fonction publique qui préfère attendre l’issue de ces discussions, ont dénoncé une absence de dialogue. Le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Action et des Comptes publics, Olivier Dussopt, a assuré mardi sur BFM TV qu’il n’y avait pas de “logique purement budgétaire”. Ces discussions doivent s’étaler sur un an, selon lui.  Les prochaines séances de négociation promettent ainsi d’être particulièrement tendues. Trois groupes de travail en multilatérale et une réunion de conclusion sont programmés en mai et juin. Des «bilatérales» auront également lieu avec chaque organisation, précise-t-on à Bercy. Les trois autres chantiers seront abordés respectivement à partir de la fin avril, fin mai puis juin: recours accru aux contractuels, rémunération plus individualisée et accompagnement renforcé des évolutions de carrière.

Social : pas mai 68 mais la chienlit

Social : pas mai 68 mais la chienlit

 

Chacun s’interroge sur la similitude entre 68 et la période d’agitation sociale actuelle. La grande question est celle de la faisabilité d’une grande coagulation, souhaitée notamment par l’extrême gauche. Certains pensent que cette convergence des luttes est possible quand d’autres considèrent que cette hypothèse est peu vraisemblable. Mais on peut aussi se demander s’il est plus souhaitable de connaitre une généralisation de grèves éparses mais nombreuses dans de nombreux secteurs tendus pendant des mois et des mois. Bref, une autre chienlit sociale qui pourrait d’abord ternir sérieusement une mage de la France qui venait tout juste de se rénover un peu. Les dommages pour l’économie, la croissance, l’emploi et les grands équilibres seraient désastreux. Surtout cela affecterait le moral des investisseurs, des acteurs économiques, des consommateurs dans la capacité de la France à se réformer. Il serait peu- être urgent que le gouvernemenet boucle très rapidement les conflits sociaux pour retrouver uen peu de sérénité économique, sociale et économique. Car le crédit politique risque de sortir très affecté d’une série de grèves qui durerait des moins. En dessous d’une certain seul de popularité, qu’il le veuille ou non,  le pouvoir sera paralysé. De ce point de vue la chute de popularité de Macron et de son gouvernemenet est inquiétante.

 

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