Archive pour le Tag 'magouille'

Italie- Banques: la magouille

Italie- Banques: la magouille

 

Il n’y a sans doute pas d’autres mots pour qualifier les affaires bancaires de l’Italie. Des affaires bancaires qui ont donné lieu à une enquête parlementaire. Cette enquête démontre que nombre de responsables de la Banque d’Italie ont bénéficié de postes enviables  dans les banques qu’ils étaient supposés enquêter. Le président de la commission parlementaire reconnaît un “réseau de complicités” portant sur des offres d‘emploi et des postes de consultants. “Ce n‘est certainement pas une bonne chose de voir les responsables de la Banque d‘Italie occuper rapidement des postes élevés dans les banques qui font l‘objet d‘enquêtes”, a-t-il ajouté. “Si cela était arrivé dans le monde politique, cela aurait sans aucun doute suscité des critiques méritées.” Cette commission dispose des mêmes pouvoirs d‘investigation que la justice, mais n‘a que  peu de temps pour rendre ses conclusions avant la fin de la législature au printemps prochain. Le rôle de la Banque d‘Italie et de la Consob, l‘autorité de surveillance des marchés, devrait faire l‘objet d‘un examen minutieux. Le gouvernement italien a investi plus de 20 milliards d‘euros cette année pour renflouer les banques du pays, injectant notamment 5,4 milliards d‘euros Banca Monte dei Paschi di Siena. Il s‘est également engagé sur un montant allant jusqu’à 17 milliards d‘euros, essentiellement en garanties, pour empêcher les détenteurs d‘obligations seniors, les déposants et les employés d’être affectés par la liquidation de deux banques régionales, Popolare di Vicenza et Veneto Banca. Certains reprochent à la Banque d‘Italie et à la Consob d‘avoir manqué à leurs devoirs de supervision, des accusations rejetées par les deux établissements.

Sondages Régionales : grosse magouille, le PS devant la droite ?

Sondages Régionales : grosse magouille, le PS devant la droite ?

Grosse magouille des sondages notamment du dernier connu celui d’Ipsos qui donne le PS derrière le FN mais avant la droite. Or dans d’autres sondages le PS  n’obtiendrait que de l’ordre de 20 % et non 26 % comme dans le sondage d’Ipsos. Pourquoi cette remontée soudaine ? Certes on ne peut écarter l’hypothèse que les récents événements dramatiques aient  modifié un peu la donne. D’autant que la droite s ’est surtout singularisé par des propositions très disparates et contradictoires. Sur le plan méthodologique tous les sondages se caractérisent par une approximation coupable. En effet comment déterminer sérieusement l’audience respective des grandes formations politiques dès lors  que la majorité des Français se désintéresse totalement des régionales. Le taux d’abstention pourrait en effet être supérieur à 50 %. Nombre de Français ne savent même pas encore s’ils iront voter. Du coup on peut les légitimement mettre en cause le sondage récent d’Ipsos comme les autres sondages. Dans le récent sondage Ipsos publié vendredi le FN, avec 27 % des intentions de vote, est donné légèrement en tête au premier tour des élections régionales, où le PS (26 %) passe devant la droite (Les Républicains-UDI-MoDem, 25 %), selon un sondage Harris Interactive pour 20 Minutes diffusé vendredi. Premier sondage à donner le PS devant la droite, cette enquête est également la première publiée après les attentats du 13 novembre. Elle intervient à trois jours du lancement officiel de la campagne des élections régionales. 

Athlétisme -fric- magouille : la mafia des organisations sportives internationales

Athlétisme -fric- magouille : la mafia des organisations sportives internationales

 

L’athlétisme est à la une de la corruption après d’autres fédérations (comme le FIFA -foot). Cette fois ce sont des membres de la fédération internationale qui monnayaient  leur services pour étouffer des contrôles positifs de dopage. Tout le  monde se servait ou presque y compris l’ancien président de la fédération Une urgence donc : dissoudre la Fifa et les autres organisations  sportives internationales  où fric et magouille régulent les décisions. Après la FIFA, c’est à la fédération d’athlétisme d’être mise en, cause. L’ex-patron de la fédération internationale (IAAF), Lamine Diack, a été mis en examen pour corruption par deux juges françaises.  Curieusement peu de responsables politiques français ou  étrangers réclament la dissolution des ces fédérations   qui brassent  des millions, autorisent toutes les corruptions et justifient  l’opacité de leur  gestion par leur  statut d’association (équivalent du statut d’association de la loi 1901 en France.). La plupart ont en effet un statut aussi sulfureux que celui de la FIFA ou du CIO avec en plus presque toujours un siège en Suisse quelquefois à Monaco (Athlétisme) pour des raisons de magouillage  fiscal et d’absence de contrôle. Du coup,  c’est toute l’organisation sportive qui est en cause car elle est soumise à toutes les pressions à toutes les corruptions (voir encore l’implication du président de l’union internationale cycliste dans le scandale de dopage d’Armstrong). Le sport a grand besoin d’assainir son organisation et pour cela de se doter de base juridique officielle, contrôlable et démocratique.

 

Sport-fric- magouille : l’ancien président de la fédération internationale d’athlétisme inculpé

Sport-fric- magouille : l’ancien président de la fédération internationale d’athlétisme  inculpé

 

Une urgence : dissoudre la Fifa et les autres organisations  sportives internationales  où fric et magouille régulent les décisions. Après la FIFA, c’est à la fédération d’athlétisme d’être mise en, cause. L’ex-patron de la fédération internationale (IAAF), Lamine Diack, a été mis en examen pour corruption par deux juges françaises. Agé de 82 ans, le Sénégalais Lamine Diack, qui a laissé son poste cet été au Britannique Sebastian Coe, a été mis en examen pour corruption passive et blanchiment aggravé, a indiqué mercredi une source judiciaire qui confirmait une information d’iTélé. Placé sous contrôle judiciaire, il a été laissé libre. Son conseiller juridique, l’avocat Habib Cissé, 44 ans, a également été mis en examen par deux juges financiers parisiens, uniquement pour corruption passive, a précisé la source. Ni Lamine Diack ni Habib Cissé n’avaient réagi mercredi à la mi-journée. Un médecin, Gabriel Dollé, qui était en charge de la lutte antidopage à la fédération jusque fin 2014, était mercredi en garde à vue à Nice. Mais cette enquête judiciaire française, lancée cet été, ne fait que débuter et d’autres auditions devraient avoir lieu. Elle a commencé en août quand le parquet national financier a reçu un signalement de l’Agence mondiale antidopage (AMA). Curieusement peu de responsables politiques français ou  étrangers réclament la dissolution des ces fédérations   qui brassent  des millions, autorisent toutes les corruptions et justifient  l’opacité de leur  gestion par leur  statut d’association (équivalent du statut d’association de la loi 1901 en France.). La plupart ont en effet un statut aussi sulfureux que celui de la FIFA ou du CIO avec en plus presque toujours un siège en Suisse quelquefois à Monaco ( Atlétisme) pour des raisons de laxisme fiscal et d’absence de contrôle. Du coup,  c’est toute l’organisation sportive qui est en cause car elle est soumise à toutes les pressions à toutes les corruptions (voir encore l’implication du président de l’union internationale cycliste dans le scandale de dopage d’Armstrong). Le sport a grand besoin d’assainir son organisation et pour cela de se doter de base juridique officielle, contrôlable et démocratique.

Grosse magouille Fifa : la candidature de Platini mise en sommeil

Grosse magouille Fifa : la candidature de Platini mise en sommeil

Platini s’est faiat piégé comme un gamin d’abord par Blatter en acceptant de se faire rémunérer pour des services à la FIFA sans aucun contrat écrit. Ensuite une seconde fois quand Blatter a révélé l’affaire ces jours deniers, enfin par les instances de la FIFA dont les dirigeants sont tous mouillés ou presque et qui ne souhaitent pas le ménage dans l’organisation internationale qui leur permet de se gaver. Le plus pathétique et drôle à la fois c’est qu’une commission d’éthique existe à la FIFA ! et c’est elle qui va donner son avis sur Platini. !  La candidature de Michel Platini à la présidence de la Fifa a donc été mise de côté en attendant la fin de sa suspension provisoire, a annoncé mardi la fédération internationale, maintenant l’élection au 26 février. La candidature du président de l’UEFA ne pourra donc a priori pas être prise en compte avant le 5 janvier, date de l’expiration de sa suspension, sauf à ce que cette sanction soit levée d’ici là. La commission électorale « prendra sa décision » à ce moment-là, a indiqué son président Domenico Scala. Cette mise hors-jeu de Michel Platini laisse pour l’instant pour seul candidat recevable le prince jordanien Ali, seul adversaire de Joseph Blatter lors de sa dernière réélection, le 29 mai. La suspension de l’ancien meneur de jeu de la Juventus Turin, contre laquelle il a fait appel, n’est que provisoire, en attendant une décision définitive de la commission d’éthique. Les postulants à la présidence de la Fifa ont jusqu’à lundi 26 octobre minuit pour déposer leurs candidatures, avec un minimum de cinq parrainages de fédérations nécessaires. M. Platini l’avait fait le 8 octobre, dans la matinée, juste avant sa suspension par la commission d’éthique de la Fifa.

Magouille dans la bière aux États-Unis

Magouille dans la bière aux États-Unis

 

« Vive la concurrence » pensent  la plupart des grandes entreprises américaines ….mais avec des limites. Des limites édifiantes quand  on essaye de tuer cette concurrence en rachetant les distributeurs et ainsi en étouffant les autres producteurs de bière notamment artisanaux. Le ministère américain de la Justice étudie des accusations portées contre Anheuser Busch InBev selon lesquelles le premier brasseur mondial empêche l’émergence de concurrents en rachetant des distributeurs, ce qui met des bâtons dans les roues des producteurs de bière artisanale, apprend-on de trois sources proches du dossier. Au cours des derniers mois, AB InBev a mis la main sur cinq distributeurs dans trois Etats américains. Nombre d’Etats exigent que les brasseurs passent par un distributeur pour écouler leurs produits. Une fois qu’un tel intermédiaire est passé dans le giron d’AB InBev, les brasseurs artisanaux disent qu’ils ne peuvent plus distribuer leurs produits aussi facilement qu’auparavant, ce qui se brise l’élan de croissance de leurs ventes. Les brasseurs artisanaux, qui fabriquent toute une variété de bières — de la blonde classique à des bières aromatisées au potiron ou à la framboise — ont le vent en poupe aux Etats-Unis, où le marché de la bière dans son ensemble est plutôt morose. Alors que les ventes totales de bières ont augmenté de 0,5%, celles des seules bières artisanales ont bondi de 17,6% pour arriver à une part de marché de 11% dans le pays. Les autorités de la concurrence passent également en revue les affirmations de certains brasseurs artisanaux disant qu’AB InBev contraint des distributeurs indépendants à ne proposer que les marques du brasseur belge, ont ajouté deux des sources. Même si l’enquête du ministère de la Justice n’en est qu’à un stade préliminaire, elle intervient à un moment où AB InBev tente de racheter SABMiller, le numéro deux mondial de la bière, dans le cadre d’une transaction de 67 milliards de livres (90,4 milliards d’euros).

Blatter la magouille brillamment réélu

Blatter la magouille brillamment réélu

 

Tout ça pour rien, Blatter  a été brillamment réélu et tous de le féliciter après son élection. Tous, c’est à dire ceux qui bouffent dans la gamelle de la FIFA depuis longtemps. D’abord ces dirigeants qui entourent Blatter et qui n’ont qu’une  connaissance très approximative du foot mais qui encaissent,  se baladent aux frais de la princesse toute l’année, décident en douce de la coupe du monde. On objectera que cela fonctionne ainsi dans nombre de fédérations internationales  ou au CIO. Dans des fédérations nationales aussi. Il y avait 15 salariés à la FIFA il y a 40 ans il y en a 1500 maintenant, il n’y avait pas un sou, il y a maintenant des milliards. C’est le sport business grâce en particulier aux sponsors, aux droits télé, aux retombées politiques aussi. Loin du foot du terrain où des millions de bénévoles dans le monde consacrent plusieurs fois par semaine leur temps, leur énergie  leur argent à entrainer seniors et gamins.  Blatter, lui,  c’est le Mitterrand du foot, il tient tout le mode dans sa Maan puisque la plupart bouffent au râtelier. Via la corruption via aussi les subventions redistribuées par la FIFA aux pays et qui ne vont pas toutes au football. Tout le monde le sait mais c’est ce qui permet à Blatter de tenir son monde et d’être  été réélu à la tête de la Fifa.  La vague du scandale n’a donc pas submergé Blatter. 48 heures après l’arrestation de membres de la Fifa, soupçonnés dans des affaires de corruption qui rongeraient la puissance fédération depuis 20 ans au moins, Joseph « Sepp » Blatter a été réélu pour quatre ans de plus à la tête du foot mondial. Le Suisse de 79 ans avait recueilli au premier tour 133 voix contre 73 à son rival jordanien, qui bénéficiait notamment du soutien de l’Union des associations européennes de football (UEFA). Il n’avait pas atteint la majorité requise des deux tiers des suffrages exprimés (140).

Yaourts: magouille sur les prix : onze fabricants condamnés

Yaourts: magouille  sur les prix : onze fabricants  condamnés

Encore un délit d’entente entre grands fabricants ( après par exemple les produits de lessive ou de beauté) Une amende de près de 200 millions a été infligée par l’autorité de la concurrence. Une amende en apparence très forte mais la question est de savoir si le bénéfice qui a été tiré de cette entente n’est pas largement supérieur à cette amende. Le chiffre d’affaires du marché des yaourts est en effet supérieur à 5 milliards par an. Le bénéfice annuel doit tourner autour de 3 à 500 millions par an. Conclusion :une amende vite amortie puisque c’est entre 2006 et 2012, les principaux producteurs de yaourt se sont entendus sur les prix, et sur le partage des volumes. Ce qui leur vaut aujourd’hui une amende record de l’Autorité de la concurrence. 192,7 millions d’euros. C’est Lactalis Nestlé qui devra payer la plus forte amende : 56,1 millions – mais l’entreprise a immédiatement fait appel de la condamnation. Arrive ensuite Senoble, 46 millions – il risquait 101,3 millions mais comme il a dénoncé l’entente son amende est réduite. Novandie, le groupe Andros, doit payer 38,3 millions ; les Maîtres laitiers du Cotentin, 22,9 millions. A noter que Yoplait, qui a été le premier à dénoncer le système, est condamné mais ne paie pas d’amende – qui se serait élevée à 44,7 millions d’euros. Car, si le cartel a pu être démantelé, c’est parce que des membres l’ont dénoncé. Dans le détail, les quatre leaders du secteur, Yoplait, Novandie (Andros), Lactalis et Senoble, avaient pris l’habitude de se consulter – physiquement ou par téléphone – pour se mettre d’accord sur les prix et pour se répartir les volumes des marques de distributeurs. Des pactes de non-agression ont également été signés, pour geler les positions des uns et des autres, en faussant les appels d’offres lancés par la grande distribution…

Sarkozy : et encore une magouille financière

Sarkozy : et encore une magouille financière

Sarkozy encore impliqué dans une magouille financière, des vols aériens à 100 000 euros facturés à une sulfureuse société qui devait lancer un fonds d’investissement avec Sarko  ( grâce aux sous de la vieille ! ), une société qui abandonné son projet car  le patron a été mi en examen pur abus de faiblesse dans l’affaire Bettencourt !  Une véritable saga, on comprend mieux pourquoi Sarko veut tellement devenir présidente de la république, pur enterre toutes ces affaires avec la complicité de la justice. Des juges du pôle financier enquêtent sur trois vols en jet privé de Nicolas Sarkozy en 2012 et 2013 facturés à la société de Stéphane Courbit, a-t-on appris ce mercredi de sources concordantes. Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire le 19 décembre pour abus de biens sociaux, complicité et recel, au préjudice éventuel de la société Lov Group de Stéphane Courbit, ont affirmé des sources judiciaire et proche du dossier. L’abus de bien social punit le fait pour un dirigeant de faire avec sa société et de mauvaise foi des actes contraires à l’intérêt de celle-ci, dans un but personnel ou celui d’une autre société dans laquelle il a un intérêt. Une juge marseillaise s’étaient penchée de manière incidente sur les trois vols dans le cadre d’une enquête, baptisée Air Cocaïne, sur un trafic de stupéfiants entre la République dominicaine et la France, impliquant une société de transports aériens, SNTHS. Parmi les documents découverts lors d’une perquisition dans cette société, les enquêteurs ont saisi dix factures adressées à Lov Group, dont trois concernent les vols en jet privé de Nicolas Sarkozy. Le parquet de Marseille s’était dessaisi de ces éléments et les avait transmis au parquet de Paris, a précisé une source judiciaire. Ces vols ont été effectués dans trois jets différents en partance du Bourget, à destination de Doha (Qatar), où l’ex-président de la République s’est rendu le 9 décembre 2012 pour un forum international sur le sport, des États-Unis le 30 janvier 2013 et en février 2013 à Abou Dhabi (Émirats arabes unis). D’après une source proche du dossier, les factures saisies par les enquêteurs montrent que le premier vol a été facturé 102.000 euros par SNHTS à Lov Group, le deuxième 95.000 euros et le dernier 104.000 euros. En septembre, l’avocat de Stéphane Courbit, Christophe Ingrain, avait justifié ces trois voyages par le projet de son client de créer un fonds d’investissement dans lequel Nicolas Sarkozy était impliqué. Mais ce projet avait été abandonné après la mise en examen pour abus de faiblesse de M. Courbit dans l’affaire Bettencourt, avait expliqué l’avocat.  Stéphane Courbit comparaît actuellement au procès Bettencourt à Bordeaux. Il est soupçonné comme d’autres prévenus d’abus de faiblesse sur Liliane Bettencourt, au sujet d’un investissement de l’héritière de L’Oréal de 143 millions d’euros dans Lov Group.

Bygmalion : la grosse magouille qui va faire sauter l’UMP et tuer Sarko

Bygmalion : la grosse magouille qui va faire sauter l’UMP et tuer Sarko

 

 

 

 

C’est évidemment une magouille énorme d’abord pour s’affranchir des règles financières de la campagne électorale ensuite pour financer des copains ; Qui était au courant ? Sans doute beaucoup ou alors ce sont des irresponsables quand on ne peut pas gérer l’argent d’un parti, on peut encore moins gérer les intérêts économiques d’un pays. L’UMP devra certainement changer de nom et Sarko est cuit par ce scandale (en plus des autres casseroles). L’UMP ne pourra pas sortir indemne de cette énorme magouille financière.  L’enquête sur de fausses facturations émises dans le cadre de la campagne présidentielle 2012 s’oriente de plus en plus vers les proches de l’ancien président de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) Jean-François Copé, d’une part, et vers la garde rapprochée de Nicolas Sarkozy, d’autre part. Une nouvelle occasion pour les membres du parti de demander une opération de nettoyage plus ou moins étendue et ciblée. A la question « qui a fauté ? », chacun a sa propre réponse. Lors de sa garde à vue, Jérôme Lavrilleux, l’homme par qui le scandale Bygmalion est arrivé, assume ses responsabilités dans ce système et pointe la responsabilité du directeur de la campagne, Guillaume Lambert. Mais l’ancien directeur de campagne de M. Sarkozy et ancien bras droit de Jean-François Copé, veut dédouaner ces deux derniers. Il affirme au Monde que, face aux enquêteurs, il a « confirmé » aux policiers n’avoir jamais parlé de ce système « ni à Jean-François Copé ni à Nicolas Sarkozy ».  Cependant, un SMS dévoilé par Le Figaro, envoyé par Jérôme Lavrilleux à Guillaume Lambert le 28 avril 2012, montrerait que Jean-François Copé et Nicolas Sarkozy auraient été tous les deux mis au courant que les comptes de campagne étaient dans le rouge. Dans une lettre adressée au parquet de Paris, que Le Figaro s’est procurée, M. Lambert cible M. Lavrilleux. Selon le directeur de campagne, c’était au bras droit de Jean-François Copé à l’UMP qu’incombait l’organisation matérielle de la campagne.

Ecotaxe : le Sénat entérine la magouille Ecomouv

Ecotaxe : le Sénat entérine la magouille Ecomouv

20 % de la recette de l’écotaxe pour Ecomouv (250 millions  recettes par an), cela n’a pas ému les sénateurs qui ont approuvé le contrat avec cette société . Circulez, il n’y a rien à voir. Ou presque rien. C’est la conclusion du rapport de la commission sénatoriale qui enquêtait à la demande du groupe PS sur les conditions du contrat noué entre l’Etat et la société Ecomouv pour mettre en œuvre l’écotaxe. Ce document rendu le 28 mai, a été voté à l’unanimité moins une voix. Mais au-delà de l’unité de façade, les différentes sensibilités politiques ont eu du mal à tomber d’accord. A tel point que les membres UMP et UDI de la commission ont tenu une conférence de presse distincte de celle de la rapporteure PS pour présenter le rapport. Dans une salle lambrissée du Sénat, ils ont martelé, mercredi matin, qu’il n’y a « aucun loup » dans ce partenariat public privé (PPP), signé en 2011 sous le quinquenat Sarkozy. Le « recours au PPP s’est imposé naturellement, normalement », assure la présidente UMP de la commission, Marie-Hélène Des Esgaulx. Et l’offre d’Ecomouv était « la meilleure », ajoute-t-elle. Le contrat est parfaitement « normal ». Sur la rémunération du prestataire de 250 millions par an, leur position est moins claire. La présidente concède que les 20% de recettes attribuées à Ecomouv’ « a peut-être fait perdre de vue l’objectif d’économies ». Autre son de cloche du côté de la rapporteure socialiste. Virginie Klès, sénatrice d’Ille-et-Villaine pointe des « zones d’ombres », sur lesquelles se sont concentrés les débats. D’abord, le rôle de la commission consultative qui menait le processus, en lieu et place des ministres concernés. La Répression des fraudes devait y siéger, mais elle était absente d’après les procès-verbaux des réunions. Les fraudes assurent avoir assisté à deux des trois qui ont eu lieu, et avoir fait des réflexions, mais sans transmettre la teneur desdites récriminations à la rapporteure. Virginie Klès évoque aussi l’installation du siège d’Ecomouv à Metz, à des conditions qu’elle juge extrêmement favorables à la société, et assez opaques. Elle dénonce notamment le loyer de 5 euros du mètre carré, au lieu des 30 réclamés par l’administration. Elle parle aussi de la franchise de 18 mois sur le paiement des loyers en échange de travaux de réaménagement à la charge d’Ecomouv. Travaux dont le montant, de 2,5 millions d’euros, lui a paru disproportionné, et que ne justifient pas les factures produites. La preuve d’un « manque de sérieux dans l’utilisation de l’argent public », selon elle. En attendant, l’écotaxe est toujours suspendue depuis les manifestations des « bonnets rouges ». Les chantiers d’infrastructures censés être financés par les recettes de cette redevance sont également à l’arrêt. De l’avis de tous, si elle est un tant soit peu renégociée, comme le souhaite la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal, Ecomouv ne pourra pas la faire appliquer avant janvier 2015.

Réforme territoriale : imposer un referendum pour éviter la magouille

Réforme territoriale : imposer un referendum pour éviter la magouille

 

 

Repousser les élections, bricoler le découpage administratif, tripatouiller le nombre d’élus et surtout éviter de consulter les Français, c’est la démarche de Hollande qui s’oppose à tout référendum sur la question. Cette réforme- nécessaire – ne doit pas se faire sans consulter les électeurs (qui approuvent en majorité sur le principe mais pas sur la méthode), il s’agit en effet dune modification constitutionnelle qui ne peut s’effectuer en douce. François Hollande est resté sourd aux appels de l’opposition, de droite comme de gauche, réclamant un référendum sur la réforme territoriale à propos de laquelle le président a achevé vendredi l’audition des partis politiques représentés au Parlement.  Du premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, à la présidente du Front national, Marine Le Pen, le chef de l’Etat a consulté sur trois jours les élus de 14 formations sur son plan qui prévoit la réduction de moitié du nombre de régions et la suppression des conseils départementaux.  Cette réforme pourrait permettre à l’Etat de faire entre 12 et 25 milliards d’euros d’économies par an à terme, selon le secrétaire d’Etat chargé du dossier, André Vallini.  L’entourage de François Hollande a décrit des entretiens « riches et fournis », où chacun « a constaté qu’une réforme est nécessaire ». « Après, il peut y avoir des nuances, voire des divergences sur la carte territoriale, le calendrier, la mise en œuvre de la réforme et les conséquences pour les élections ».  On annonce de même source que « le président s’exprimera prochainement pour faire le bilan » sans préciser la forme ni la date de cette intervention.  François Hollande prendra d’ici là « le temps de réfléchir » et de consulter le Premier ministre, Manuel Valls, et les ministres concernés, ajoute-t-on.

 

Réforme territoriale : la grande magouille

Réforme territoriale : la grande magouille

 

Hollande a voulu doubler Valls en avançant la réforme territoriale caractérisée par le regroupement des régions et la suppression des départements. Un problème toutefois, il faudrait un referendum mais Hollande n’en veut pas car ce serait un vote contre assuré. Pourtant les français sont pour à près de 70%. C’est une reforme indispensable pour supprimer la bureaucratie locale qui plombe la fiscalité. Une autre solution (qui pourrait d’ailleurs être rejetée par le conseil constitutionnel) consisterait à obtenir les 3/5 ème du parlement. Ce qui est impossible en l’état du rapport des forces politiques. Hollande voudrait surtout en profiter pour opérer un tripatouillage qui éviterait au PS de perdre trop de régions. Il pense auusi que cette réforme donnerait une légitimité au report des élections qui s’annoncent très mauvaises pour la gauche. Il espère que la croissance sera un peu plus dynamique en 2016, date qu’il souhaite pour ces élections locales. En fait il est probable que cette réforme territoriale ne voit pas le jour tant qu’on ne se résoudra pas à faire un referendum. Peu de partis politiques y sont favorables.

Bourse : La magouille du courtage à haute fréquence

Bourse : La magouille du  courtage à haute fréquence  

Le courtage à haute fréquence ( ultra rapide) consiste avant les autres à détecter la tendance et à passer les ordres.  Du coup on achète ce qui monte pour le revendre très vite avec profit. Mais Le ministre de la Justice américain, Eric Holder, a indiqué vendredi que son département enquêtait sur le courtage à haute fréquence, déjà dans le collimateur d’une série de régulateurs. « Dans le secteur financier, des inquiétudes ont été émises récemment sur une pratique appelée +courtage à haute fréquence+ », utilisant des algorithmes informatiques complexes et des réseaux ultra-rapides pour réaliser des transactions parfois en quelques millisecondes, a déclaré M. Holder devant une sous-commission de la Chambre des représentants, selon le texte d’un discours diffusé aux médias.   »Au département de la Justice, nous enquêtons sur cette pratique pour déterminer si elle viole les lois sur les délits d’initiés », a-t-il ajouté.  Le courtage à haute fréquence, rendu possible par les avancées  La polémique a été relancée cette semaine par la sortie du livre « Flash Boys » de Michael Lewis, qui affirme que les échanges à Wall Street sont manipulés au profit des courtiers à haute fréquence, qui bénéficient d’un avantage temporel sur les investisseurs n’ayant pas accès aux mêmes techniques sophistiquées.  Le département de la Justice s’ajoute à une liste de plus en plus longue d’enquêteurs sur cette pratique.  La police fédérale américaine (FBI) a ainsi indiqué lundi qu’elle enquêtait « depuis un certain temps » sur le courtage à haute fréquence à Wall Street. Les enquêteurs cherchent en particulier à savoir si de « possibles violations de la réglementation boursière », « fraudes informatiques » ou « délits d’initiés » ont été commis par des entreprises ou des individus spécialisés dans cette pratique, avait précisé un porte-parole à l’AFP.  Les services du ministre de la Justice de l’Etat de New-York, Eric Schneiderman, avaient aussi confirmé mi-mars l’ouverture d’une enquête officielle.  Le gendarme américain de la Bourse (SEC) et le régulateur des marchés de produits dérivés et des contrats à terme (CFTC) ont également des examens en cours.

 

Enquête judicaire sur la magouille Ecomouv’

Enquête judicaire  sur la magouille Ecomouv’

 

Magouille ou incompétence pour Ecomouv’ (qui devait percevoir 20% de l’écotaxe) ? , sans doute les deux. En moyenne le coût de recouvrement de l’impôt est situé entre 1 et 2% des recettes dans les grands pays. Une légère différence qui ne peut s’expliquer par l’investissement de départ (500 millions) et surtout pas par de supposés risques financiers (quels sont les risques financiers quand la recette est assurée) ; Encore un mauvais choix d’une superstructure incompétente en matière de gestion, de ministres qui n’approfondissent pas les dossiers et sans doute aussi de relations malsaines entre le politique et certaines entreprises. Le procureur de la République de Nanterre (Hauts-de-Seine) a donc décidé de rouvrir l’enquête autour des conditions d’attribution du contrat Ecomouv’ à l’origine de la fronde bretonne, a-t-on appris mercredi auprès du parquet. Les conditions du contrat signé entre Ecomouv’ et l’ancien gouvernement Fillon pour la collecte de l’écotaxe cristallisent les critiques de droite comme de gauche. Une première procédure ouverte à la suite d’une plainte avait été classée il y a quelques semaines. « Au vu des éléments publiés dans la presse, le procureur a décidé de faire effectuer des vérifications complémentaires », a déclaré une porte-parole. Le député écologiste François-Michel Lambert, qui qualifie de scandale d’Etat le contrat passé avec Ecomouv’, a récemment demandé des éclaircissements sur l’abandon de la première enquête par le parquet de Nanterre. « Cette enquête a été confiée en juin 2011 au parquet de Nanterre territorialement compétent, dirigé alors par M. Philippe Courroye », souligne l’élu dans une question écrite à la ministre de la Justice Christiane Taubira. Philippe Courroye, réputé proche de Nicolas Sarkozy, a occupé le poste de procureur de Nanterre jusqu’à sa mutation durant l’été 2012. Nathalie Kosciusko-Morizet, qui était ministre de l’Écologie lors de la signature du contrat avec Ecomouv’, a assuré qu’il avait été « passé dans les règles ». Selon les conditions du contrat liant Ecomouv’ à l’État, le dispositif doit rapporter 1,15 milliard d’euros par an, dont 20% pour Ecomouv’, soit 250 millions d’euros.

 

Parlement : la grande magouille des assistants

  • Parlement : la grande magouille des assistants parlementaires

     

     

    Que font les parlementaires de l’enveloppe pour rémunérer leurs assistants (7000 euros mensuels pour le sénat, 9000 pour l’assemblée), ils peuvent effectivement rémunérer un véritable assistant ou  mettre dans leur poche cette somme ; par ailleurs on peut s’interroger sur la nécessité de ces assistants. Il y a en effet 900 parlementaires en France, ce devrait être suffisant pour effectuer le travail législatif s’il n’y avait pas le cumul des mandats. Un cumul des mandats qui mange le temps des élus qui ne sont en réalité compétents sur pas grand-chose, ni au plan local, ni au plan national. Il suffit pour s’en persuader d’écouter les débats souvenait du niveau du café du commerce. En plein débat sur le projet de loi sur la transparence de la vie politique, un discret alinéa d’un amendement adopté cette semaine par l’Assemblée pourrait bien revêtir une importance capitale. Les assistants parlementaires pourraient devoir rendre publique leur identité, alors que publier leurs noms n’est pas obligatoire pour le moment. Conséquence, impossible donc de savoir qui travaille pour quel parlementaire, une véritable porte ouverte au copinage et aux emplois fictif, révèle des témoignages RMC. Les parlementaires possèdent en effet une enveloppe mensuelle (7 000 euros pour un sénateur, 9 000 euros pour un député) pour rémunérer leurs collaborateurs. Si l’argent ne peut pas servir à autre chose, certains parlementaires l’utilisent malgré tout de manière assez opaque, car il n’existe aucun contrôle sur le nombre de collaborateurs par élu ou le montant de leurs salaires. Un exemple frappant de l’absence de contrôle aujourd’hui est qu’il n’existe aucun chiffre précis du nombre de collaborateurs parlementaires, même si on l’estime à 2 400 chez les députés, 1 000 chez les sénateurs (qui ne sont pas fonctionnaires). Résultat, certains font parfois d’étranges découvertes. Ainsi, Patricia travaillait pour un sénateur lorsqu’elle a découvert un emploi fictif. « A ma demande d’augmentation de salaire, il m’a répondu que nous n’étions pas trois collaborateurs contrairement à ce que je pensais, mais quatre », témoigne-t-elle sur RMC. « La personne avait un emploi fictif qui grappillait une part de mon salaire et de celui de mes collègues ». Et le « poste », a-t-elle aussi appris plus tard, n’était pas occupé par n’importe qui. « C’était l’épouse d’un autre élu qui n’a jamais travaillé pour le sénateur. Je ne l’aurais jamais su je n’avais rien demandé ». Rien n’oblige en effet dans la loi les élus à justifier comment ils dépensent la somme. « Tel sénateur embauche le fils d’un autre, et réciproquement. Tous ces arrangements, c’est toute la partie obscure qui explique les réticences d’une minorité de parlementaires pour que ça change », raconte une autre assistante parlementaire pour qui l’obligation de publier les noms des collaborateurs parlementaires, prévue par la loi sur la transparence de la vie publique, ne suffira à changer cela. « On ne sait, figurez-vous, même pas le nombre de collaborateurs salariés, le chiffre n’est pas connu », s’étonne Jean-Jacques Urvoas, député socialiste du Finistère, rapporteur du projet de loi sur la transparence de la vie publique qui propose de rendre public l’identité de chaque assistant parlementaire. « Tout peut être imaginé. Dans un rapport du vice-président de l’Assemblée nationale, il n’est pas exclu que des collaborateurs qui ne bénéficient pas d’un salaire très important puissent à côté se livrer à des activités privées qui pourraient s’assimiler à du lobbying. C’est typiquement du conflit d’intérêt, ce que ce texte cherche à dénoncer. Quand on va publier les noms, peut-être que des parlementaires vont se mettre à régulariser des situations qu’ils peuvent avoir du mal à défendre publiquement ». Car le conflit d’intérêt est une autre facette des risques que présente l’opacité actuelle. De nombreux assistants parlementaires sont embauchés à mi-temps. Et de même qu’il est impossible de connaître leur identité, il est impossible de connaître la nature de leur second mi-temps. Myriam Savy, chargée des questions de transparence chez Transparency International France, remarque que si « beaucoup de collaborateurs parlementaires sont à temps partiel, il faut bien qu’ils arrivent à trouver un complément de revenu. La situation qui existe relativement souvent, c’est de faire de la veille législative pour un cabinet de lobbying, ou même d’être avocat. Donc quand on est chargé de conseiller son député, de l’aider à rédiger des amendements, alors que de l’autre côté on est employé par des intérêts privés, il y a effectivement risque de conflit, mais on ne peut pas le savoir. Au Parlement européen, vous allez sur la fiche du député et vous avez le nom de ses collaborateurs parlementaires. En France, non, vous ne pouvez pas le savoir ».

Affaire Cahuzac : la magouille de Bercy

Affaire Cahuzac : la magouille de Bercy

Mauvaise question, posée à une mauvaise banque ; c’est ‘l’attitude de Bercy pour ne rien savoir sur l’affaire Cahuzac. « La bonne foi n’exempte pas parfois de la maladresse, de la naïveté ou d’un mauvais fonctionnement de l’Etat. Je ne veux pas dire que M. Moscovici a été forcément complice d’une manœuvre voulant absolument cacher la vérité, je dis néanmoins qu’il a mal travaillé! », a affirmé Edwy Plenel, fondateur du site d’informations Mediapart, qui a, à de nombreuses reprises, évoqué l’ancien ministre de tutelle de M. Cahuzac.  Il y a « deux hypothèses: amateurisme ou légèreté, ou, seconde hypothèse, une instrumentalisation », a-t-il ajouté.  Déjà mise en cause par la droite mais aussi par une partie de la gauche pour sa gestion de la crise économique, plusieurs membres de la commission d’enquête ont clairement expliqué mardi que l’attitude du ministre de l’Economie était au coeur de leurs investigations.  L’une des questions que nous devrons trancher, c’est l’attitude du ministre de l’Economie », a relevé, avant le début des auditions, le député UDI Charles de Courson, qui préside la commission. « Notamment lorsque le directeur général des finances publiques a saisi les autorités helvétiques » pour l’interroger sur un compte de M. Cahuzac: « pourquoi est-qu’on a saisi uniquement sur la banque UBS ? Est-ce qu’à l’époque, il savait que la réponse ne pouvait qu’être négative ? »   »Il faut nous expliquer pourquoi on n’a pas saisi sur la banque Reyl et Singapour », ville-Etat avec laquelle « Paris a une convention d’assistance administrative mutuelle », a-t-il ajouté. M. Cahuzac avait transféré son compte d’UBS à Reyl en Suisse puis à la filiale singapourienne de cette banque.  Sur cette question des demandes à la Suisse, le journaliste de Mediapart Fabrice Arfi, à l’origine des révélations et auditionné aux côtés Edwy Plenel, est sans appel.   »Les questions posées à l’administration fiscale suisse sont objectivement de mauvaise foi. Quand on cherche un compte (…) on ne cherche pas seulement M. Cahuzac en tant qu’ayant droit, on cherche autour, on cherche le gestionnaire de fortune, on cherche Reyl qui est cité, pour avoir la vérité », a-t-il détaillé.   »M. Moscovici a dit qu’il voulait la vérité. On voit avec quel succès, il l’a eue! », a ajouté, avec ironie, le journaliste qui a estimé qu’il y avait eu « une entreprise de communication pour mettre un terme à cette affaire ».   »La question qui se pose à vous c’est comment, sur la foi des mêmes informations, Bercy obtient une réponse négative de la Suisse, tandis que la justice obtient une réponse positive », a complété M. Arfi.  Mardi matin, M. Moscovici, qui, comme ses collègues de la Justice et de l’Intérieur, sera entendu par la commission, a de nouveau affirmé que « l’administration avait fait tout ce qu’elle pouvait, tout ce qu’elle devait ». « Elle a été exemplaire sous mon autorité », a assuré le ministre.  Autre grief de Mediapart à l’égard du ministre: le conflit d’intérêts dès le moment où l’affaire éclate. « M. Moscovici a été dupe. Il a été dupe pourquoi? Parce qu’il a accepté le conflit d’intérêts », a expliqué M. Plenel.  Mais les journalistes ont également rappelé, d’après eux, les responsabilités dans cette affaire ne se limitait pas à celle du ministre de l’Economie.   »Cette affaire illustre le mauvais fonctionnement de notre démocratie. Un pouvoir exécutif tétanisé, un pouvoir législatif coalisé, puisque dans l’ensemble des familles politiques, il y a eu des refus de voir la réalité de nos informations, enfin un pouvoir judiciaire immobile », a détaillé M. Plenel.   »Tous ceux qui voulaient savoir au coeur de la République pouvaient savoir », a-t-il affirmé, précisant avoir, dès mi-décembre, rencontré à leur demande « plusieurs responsables de cabinet de l’Elysée et de Matignon ». Il a ainsi expliqué avoir rencontré des collaborateurs de François Hollande le 18 décembre.

 




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