Archive pour le Tag 'Madrid'

Climat en 2050 : Paris comme à Alger, Londres comme à Madrid

Climat en 2050 : Paris comme à Alger, Londres comme à Madrid

On assiste évidemment  depuis des dizaines d’années à un déplacement géographique de la sécheresse et plus généralement des climats chauds. La plus grande partie de la France ne connaît pratiquement plus d’hivers. La neige disparaît même dans les montagnes et c’est à peine s’il gèle  pendant quelques jours. Selon une  étude publiée par la revue scientifique PLOS ONE et menée par des chercheurs de l’université ETH Zurich, en 2050,  Londres connaitra le climat de Madrid. Une autre étude prévoit que les climats de Lyon ou de Paris seront proches de celui d’Alger dans 30 ans environ. Les villes de l’hémisphère nord ressembleront en 2050, en termes climatiques, à celles d’aujourd’hui qui se trouvent 1.000 km au sud. Celles qui se trouvent à l’équateur ne subiront pas de réchauffement majeur, mais en revanche, elles auront plus de sécheresses et de pluies. Les auteurs de l’étude concluent que 77% des villes de la planète verront leur climat changer de façon « frappante », tandis que le reste sera confronté à des conditions « nouvelles ».L’Europe aura des étés et des hivers plus chauds de 3,5°C et 4,7°C, respectivement, en moyenne. L’un des auteurs dune de ces études, Jean-François Bastin, est de nationalité belge. Il dit à l’AFP qu’il n’est pas certain qu’en 2060 son pays voie encore le mercure passer sous zéro, une condition nécessaire à l’activation des semences de blé. »L’objectif de l’article est de faire comprendre à tout le monde les conséquences du changement climatique », dit-il.

Canicule : Paris comme à Alger, Londres comme à Madrid

Canicule :  Paris comme à Alger, Londres comme à Madrid

On assiste évidemment  depuis des dizaines d’années à un déplacement géographique de la sécheresse et plus généralement des climats chauds. La plus grande partie de la France ne connaît pratiquement plus d’hivers. La neige disparaît même dans les montagnes et c’est à peine s’il gèle  pendant quelques jours. Selon une  étude publiée par la revue scientifique PLOS ONE et menée par des chercheurs de l’université ETH Zurich, en 2050,  Londres connaitra le climat de Madrid. Une autre étude prévoit que les climats de Lyon ou de Paris seront proches de celui d’Alger dans 30 ans environ. Les villes de l’hémisphère nord ressembleront en 2050, en termes climatiques, à celles d’aujourd’hui qui se trouvent 1.000 km au sud. Celles qui se trouvent à l’équateur ne subiront pas de réchauffement majeur, mais en revanche, elles auront plus de sécheresses et de pluies. Les auteurs de l’étude concluent que 77% des villes de la planète verront leur climat changer de façon « frappante », tandis que le reste sera confronté à des conditions « nouvelles ».L’Europe aura des étés et des hivers plus chauds de 3,5°C et 4,7°C, respectivement, en moyenne. L’un des auteurs dune de ces études, Jean-François Bastin, est de nationalité belge. Il dit à l’AFP qu’il n’est pas certain qu’en 2060 son pays voie encore le mercure passer sous zéro, une condition nécessaire à l’activation des semences de blé. »L’objectif de l’article est de faire comprendre à tout le monde les conséquences du changement climatique », dit-il.

Climat : En 2050, Londres comme à Madrid

Climat : En 2050, Londres comme à Madrid

Selon une  étude publiée par la revue scientifique PLOS ONE et menée par des chercheurs de l’université ETH Zurich, en 2050 Londres connaitra le climat de Madrid.  Les villes de l’hémisphère nord ressembleront en 2050, en termes climatiques, à celles d’aujourd’hui qui se trouvent 1.000 km au sud. Celles qui se trouvent à l’équateur ne subiront pas de réchauffement majeur, mais en revanche, elles auront plus de sécheresses et de pluies. Les auteurs de l’étude concluent que 77% des villes de la planète verront leur climat changer de façon « frappante », tandis que le reste sera confronté à des conditions « nouvelles ».L’Europe aura des étés et des hivers plus chauds de 3,5°C et 4,7°C, respectivement, en moyenne. L’un des auteurs, Jean-François Bastin, est de nationalité belge. Il dit à l’AFP qu’il n’est pas certain qu’en 2060 son pays voie encore le mercure passer sous zéro, une condition nécessaire à l’activation des semences de blé. »L’objectif de l’article est de faire comprendre à tout le monde les conséquences du changement climatique », dit-il.

En 2050, le climat à Londres comme à Madrid

En 2050, le climat à Londres comme à Madrid

Selon une  étude publiée par la revue scientifique PLOS ONE et menée par des chercheurs de l’université ETH Zurich, en 2050 Londres connaitra le climat de Madrid.  Les villes de l’hémisphère nord ressembleront en 2050, en termes climatiques, à celles d’aujourd’hui qui se trouvent 1.000 km au sud. Celles qui se trouvent à l’équateur ne subiront pas de réchauffement majeur, mais en revanche, elles auront plus de sécheresses et de pluies. Les auteurs de l’étude concluent que 77% des villes de la planète verront leur climat changer de façon « frappante », tandis que le reste sera confronté à des conditions « nouvelles ».L’Europe aura des étés et des hivers plus chauds de 3,5°C et 4,7°C, respectivement, en moyenne.

L’un des auteurs, Jean-François Bastin, est de nationalité belge. Il dit à l’AFP qu’il n’est pas certain qu’en 2060 son pays voie encore le mercure passer sous zéro, une condition nécessaire à l’activation des semences de blé. »L’objectif de l’article est de faire comprendre à tout le monde les conséquences du changement climatique », dit-il.

Retour de Zidane au Real de Madrid, mauvaise nouvelle pour le PSG !

Retour de Zidane au Real de Madrid, mauvaise nouvelle pour le PSG !

 

Une bonne nouvelle pour le Real ce retour de Zidane dont l’ancrage à Madrid est indiscutable (il vit même à Madrid après y avoir connu tous les succès). L’attachement au maillot, il l’a. Pas comme au PSG, davantage équipe de stars mercenaires que de réels joueurs supporters ; Le problème c’est que le Real dispose d’énormes moyens financiers et qu’il pourra en toute légalité faire son marché pour muscler son équipe. On parle de Hasard, Mbappé, Neymar aussi de Verrati, de Rabiot, kane ou encore Bale ; le Qatar ne manque pas de moyens financiers mais il est entravé par les règles européennes et devra de toute façon vendre plusieurs joueurs. Sur le plan du jeu, le Real de Zidane, c’est un conçurent en plus pour la ligue des champions car le Real possède cette culture de la gagne que n’a pas Paris. On peut compter aussi sur Zidane pour lancer aussi dans le bain de jeunes joueurs quand Paris se recroqueville trop sur ses mercenaires ; Il se pourraiat enfin que le Qatar commence à se fatiguer des défaites récurrentes du PSG qui vont finir par nuire à son image de marque. On sait que le Real ne serait pas indifférente à un partenariat avec le Qatar. Il manque au PSG ce qui fait la valeur des grands clubs, certes des joueurs étrangers de grands talents mais un fond de joueurs formés au club capables de mourir sur le terrain. Quand Paris laisse filer à l’étranger ses jeunes talents.  Bref, de vrai guerriers ; Enfin le PSG ne soutient pas la comparaison en matière de structuration. Son équipe dirigeant fait très amateur (exemple le recrutement complètement anachronique cette année). Il manque peut être un Deschamps au PSG qui sait qu’il n’existe pas de victoire sans au préalable une assise défensive forte. Le PSG brille sans doute  par sa possession de balle mais sans une efficacité correspondante. Bref, il y a du ménage à faire au PSG à commencer par le président qui est au foot ce que MacDo est à la gastronomie.

 

Elections Catalogne : une claque pour Madrid

Elections Catalogne : une claque pour Madrid

Au vu des résultats partiels, les élections en Catalogne constituent une véritable claque pour Madrid. En effet les partis indépendantistes pourraient- conserver leur majorité absolue au Parlement régional à l‘issue des élections de jeudi, selon des résultats partiels publiés par l‘exécutif catalan après dépouillement de 52% des bulletins. C’est un immense désaveu pour le gouvernement de Mariano Rajoy. Un gouvernement politiquement déjà très affaibli et qui s’est embourbé dans la crise catalane. Certes les indépendantistes eux-mêmes n’ont pas fait preuve d’une grande intelligence politique en radicalisant leur position et surtout en organisant un référendum non représentatif concernant l’indépendance. Finalement,  le chef du gouvernement espagnol se trouve face à une situation encore pire qu’avant les élections d’ hier. Une situation totalement bloquée du fait de l’intransigeance des deux parties. En outre et surtout le fait d’avoir mis des responsables catalans en prison a constitué une magistrale erreur politique et a pesé sur le vote en faveur des indépendantistes. Il faut espérer maintenant que les deux parties prendront conscience de l’impasse dans laquelle ils se sont engagés mutuellement et qu’elles  pourront cette fois négocier une sortie de crise assurant davantage d’autonomie à la Catalogne. D‘après les projections réalisées à partir des résultats portant sur 52% des suffrages, les mouvements séparatistes obtiendraient 70 élus, soit deux de plus que la majorité absolue, dans le Parlement de 135 sièges. Si la tendance se confirme, il s‘agirait d‘un succès majeur pour les séparatistes, qui paraissaient affaiblis par la saga de la “vraie-fausse” déclaration d‘indépendance de l‘automne, après le référendum d‘autodétermination illégal du 1er octobre qui a débouché sur la suspension de l‘autonomie de la Catalogne et la fuite à Bruxelles de son président, Carles Puigdemont. Oriol Junqueras, qui a fait campagne de la prison où il est incarcéré dans la banlieue de Madrid, a cependant laissé la porte ouverte à la négociation avec Madrid  “Je peux vous assurer que nous sommes des démocrates avant d’être des séparatistes et que la fin (obtenir l‘indépendance) ne justifie pas toujours les moyens”, a-t-il dit dans une interview par écrit accordée à Reuters. Lors de récents rassemblements, de nombreux partisans de la sécession ont paru reconnaître qu‘obtenir l‘indépendance sans le consentement de l‘Espagne n’était plus le but recherché.

Catalogne : Madrid cherche l’incident

Catalogne : Madrid cherche l’incident

 

De toute évidence, Madrid cherche maintenant l’incident pour mettre au pas la Catalogne. Le Premier ministre espagnol fait preuve d’une hypocrisie particulièrement irresponsable. D’un côté,  il indique que  le président déchu de la Catalogne Carles Puigdemont pourra se présenter aux élections du 21 décembre mais de l’autre, ils le menacent de 15 à 30 ans de prison. Une bien curieuse façon de rechercher l’apaisement. Certes l’ancien président de la Catalogne n’est pas exempt de responsabilités puisqu’il a pris le risque d’un référendum sur l’indépendance. Mais un référendum non représentatif et qui de toute façon a démontré qu’une minorité de catalans était pour l’indépendance. Menacer  maintenant Carles Puigdemont (et 13 membres de l‘administration de la région) témoigne d’une pure provocation. En réalité Madrid instrumentalise le conflit catalan pour renforcer un pouvoir politique bien affaibli avant ces événements (et qui permet aussi de mettre  un voile pudique sur les affaires de corruption. Le  Premier ministre espagnol voudrait fabriquer des indépendantistes qu’il ne s’y prendrait pas autrement. Rajoy  a sans doute gardé le souvenir de certaines méthodes autoritaires.  À l’origine militant de l’Union nationale espagnole (UNE)3, il a adhèré au début des années 1980 à l’Alliance populaire (AP), parti de la droite conservatrice conduit par Manuel Fraga, Galicien et ancien ministre de Francisco Franco..  On s’étonne en effet de l’acharnement de Rajoy vis-à-vis de  l’ancien président de la Catalogne d’autant plus que ce dernier  a indiqué mardi qu‘il accepterait le verdict des élections régionales anticipées qui ont été convoquées pour le 21 décembre par le gouvernement.  Cependant la Haute cour d’Espagne a indiqué mardi qu’elle avait convoqué le président déchu de la Catalogne Carles Puigdemont et 13 membres de l’administration de la région pour qu’ils témoignent devant elle jeudi et vendredi. /Photo prise le 31 octobre 2017/REUTERS/Yves Herman La haute juridiction ajoute qu‘elle a entamé une procédure pour rébellion, sédition et abus de confiance à l‘encontre de Puigdemont et d‘autres dirigeants catalans. Le système judiciaire espagnol prévoit qu‘il appartient à un juge de décider si Puigdemont doit être placé en détention pendant le temps de l‘enquête et lors d‘un éventuel procès. L’ancien président de la Catalogne est menacé de 15 à 30 ans de prison. Carles Puigdemont et cinq autre dirigeants catalans sont arrivés lundi à Bruxelles et devraient donc  rester en Belgique en attendant d‘avoir les “garanties” d‘un “traitement juste, indépendant” de la part des autorités espagnoles.

Catalogne : l’humiliation que veut infliger Madrid est particulièrement dangereuse

Catalogne : l’humiliation que veut infliger Madrid est particulièrement dangereuse

S’il est clair que la perspective d’indépendance de la Catalogne paraît assez illusoire et que les indépendantistes se sont engagés dans une voie sans issue, par contre l’humiliation que veut imposer Madrid au gouvernement régional de Catalogne paraît particulièrement irresponsable. Pourquoi en effet suspendre l’autonomie de la Catalogne, éliminer maintenant les responsables régionaux alors que le principe d’une élection est décidé. Seule cette élections permettra de mesurer le poids réel des indépendantistes aujourd’hui minoritaires (autour de 40 %) mais dans le poids  pourrait augmenter avec les mesures répressives inutiles du gouvernement espagnol. On chercherait l’incident qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Le problème c’est que la situation risque leurs d’être ingérable. De ce point de vue,  l’appel du ministre espagnol des affaires étrangères paraît particulièrement inconséquent. En effet, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Alfonso Dastis, a invité dimanche les Catalans à accepter l‘autorité de Madrid et à ignorer les instructions des dirigeants indépendantistes de la région. Derrière cette affaire il faut bien voir que le parti du Premier ministre espagnol cherche à se reconstruire une virginité et se sert aussi de la catalogne pour étouffer les affaires de corruption. Notamment une affaire de marchés publics truqués implique de nombreux élus locaux dont l’ex-secrétaire général du PP à Madrid, Francisco Granados. L’« opération Punica » a conduit à l’interpellation d’une cinquantaine de personnes, parmi lesquelles nombre de responsables du PP, à Madrid et dans plusieurs mairies et régions autonomes. Ils auraient perçu des pots-de-vin en échange de l’attribution de contrats d’une valeur d’environ 250 millions d’euros. Des scandales à répétition qui ont nettement affaibli le parti en place mais aussi les socialistes également impliqué. D’après les derniers sondages, Podemos (« Nous pouvons »), une formation politique de la gauche radicale issue du mouvement des indignados (« les indignés »), se situerait désormais en tête des intentions de vote. Selon l’institut Metroscopia, la jeune formation recueillerait 27,7 % des voix, presque 14 points de plus qu’il y a un mois, face au PSOE (26,2 %) et au PP, qui s’effondrerait avec seulement 20,7 %. Dès lors on comprend mieux l’acharnement de Madrid contre les dirigeants catalans. Un acharnement incompréhensible sans cela car il est clair que les gens indépendantistes sont maintenant tellement acculés qu’ils ne peuvent qu’accepter les sélections. Inutile donc de prendre des mesures répressives pour les humilier davantage. .

Déficit budgétaire : Madrid demande pardon à la commission européenne

Déficit budgétaire : Madrid demande pardon à la commission européenne

 

Le déficit budgétaire espagnol va sans doute dériver en raison d’une part de la crise économique mais aussi de la crise politique puisque l’Espagne n’est toujours pas capable de former un gouvernement. Des élections seront d’ailleurs organisées fins juin pour tenter de trouver une majorité et de dégager un gouvernement stable. Madrid demande donc pardon à la commission européenne surtout pour éviter d’avoir à subir les pénalités prévues en cas de dépassement budgétaire, soit environ 2 milliards. Le président du gouvernement espagnol par intérim, Mariano Rajoy, a donc adressé un courrier à la Commission européenne lui demandant de ne pas appliquer à son pays une amende pour manquement aux objectifs de réduction du déficit budgétaire en 2015. Mariano Rajoy explique dans cette lettre envoyée au président de l’exécutif européen Jean-Claude Juncker que l’Espagne a consenti d’importants efforts, réduisant de moitié son déficit public, au cours des quatre dernières années, indique le quotidien El Pais. Un porte-parole de la Commission européenne a confirmé qu’un courrier de l’Espagne avait été reçu et qu’il allait être examiné. Une source au sein du gouvernement espagnol a précisé que la lettre reprenait des informations qui avaient déjà été transmises à Bruxelles lors des derniers plans de réduction du déficit budgétaire. Celui-ci devait être ramené à 4,2% du PIB pour 2015 mais cet objectif n’a pas pu être atteint en raison d’une hausse des dépenses des régions et d’une baisse des revenus tirés des cotisations sociales. La Commission européenne envisage d’infliger des pénalités à l’Espagne et au Portugal en raison de ces manquements. Toutefois, des responsables ont expliqué à Reuters que la sanction pourrait être symbolique. La pénalité maximale est de 0,2% du PIB, ce qui équivaudrait dans le cas de l’Espagne à 2,16 milliards d’euros.

(Avec Reuters)

Foot : PSG-Madrid : un match presque nul

Foot : PSG-Madrid : un match presque nul

 

Un résultat nul et une prestation du PSG presque nulle également. En cause un manque d’engagement, de vivacité et de réalisme. Pas étonnant en ligue 1 le PSG fait des matches d’entrainement en gagnant quand même, ce qui nets pas difficile compte tenu du niveau du championnat. Du coup le PSG a du mal à passer à la vitesse supérieure en Europe. Responsable auusi, l’entraineur qui semble roupiller sur le banc et qui ne parvient pas à dynamiser de vedettes un peu endormies. La rencontre était très attendue, tel un choc entre deux géants du football européen. Finalement, ni le Paris Saint-Germain, ni le Real Madrid n’est parvenu à s’imposer (0 à 0). Après une première mi-temps légèrement dominée par les madrilènes, l’équipe de Laurent Blanc a repris le dessus pendant la seconde période. Tout se jouera donc dans 15 jours au stade Santiago Bernabeu de Madrid.  On attendait un choc, mais ce PSG-Real Madrid s’est finalement achevé sur un nul, 0 à 0. Après ce match assez moyen et terne, le Paris Saint-Germain peut avoir des regrets. Sur leur pelouse du Parc des Princes, les hommes de Laurent Blanc ne sont pas parvenus à mettre le Real Madrid en difficulté. Le plus frustrant est que Paris s’est créé la plus belle occasion du match, en tout début de deuxième mi-temps, une reprise d’Edinson Cavani est passée juste à côté de la lucarne. Mais sinon le Paris Saint-Germain est resté prévisible. Les madrilènes étaient pourtant privés de quelques titulaires prestigieux : Benzema, Pepe, Bale, James Rodriguez.

Rome, Berlin, Paris et Madrid d’accord pour ne pas faire grand-chose sur l’emploi

Rome, Berlin, Paris et Madrid d’accord pour ne pas faire grand-chose sur l’emploi

 

 

Encore une réunion d’affichage sur l’emploi qui débouche sur des mesurettes pas du tout à la hauteur de l’enjeu. La question de la croissance n’a pas été évoquée au cours de la rencontre entre les ministres des Finances italien, français, allemand et espagnol ; ils ont seulement  affiché vendredi à Rome leur volonté commune de mobiliser la Banque européenne d’investissement (BEI) et de grands établissements financiers publics pour combattre le chômage des jeunes sans remettre en cause la réduction des déficits. Cette réunion de quatre heures, à laquelle participaient leurs collègues du Travail, visait à préparer le Conseil européen prévu à Bruxelles à la fin du mois, au cours duquel l’emploi des jeunes devrait être largement évoqué. Si la réunion de Rome n’a débouché sur aucune mesure concrète, les ministres ont débattu des moyens d’augmenter les flux de crédit en faveur des petites et moyennes entreprises (PME) en conjuguant les moyens de la BEI et des grands établissements publics nationaux. Le ministre italien de l’Economie, Fabrizio Saccomanni, a expliqué que la BEI coopérerait notamment avec la Cassa Depositi e Prestiti italienne, la Caisse des dépôts et consignations (CDC) française et la KfW allemande pour canaliser les crédits à long terme vers les PME embauchant des jeunes. Il a précisé que l’augmentation de capital de 10 milliards d’euros réalisée par la BEI l’an dernier pourrait être « démultipliée » à hauteur de 60 milliards pour lutter contre la pénurie de crédit dont souffrent les PME. Il n’a toutefois pas donné davantage de précisions. Le Conseil européen du 27 juin devrait être l’occasion d’un débat entre chefs d’Etat et de gouvernement sur les moyens de débloquer le crédit aux PME, l’une des priorités actuelles des dirigeants politiques et économiques européens. Pour autant, rien ne permet de penser que les 27 vont alléger les contraintes en terme de consolidation budgétaire. « Nous sommes tous d’accord sur le fait que la consolidation est un fondement nécessaire de la croissance future », a dit Fabrizio Saccomanni.

 

Crise financière : la Catalogne demande 9 milliards à Madrid

Crise financière : la Catalogne demande 9 milliards à Madrid

 

La Catalogne a fait savoir mardi qu’elle avait officiellement sollicité une aide de 9,1 milliards d’euros pour 2013 auprès du fonds de liquidité du gouvernement central. Ce fonds a été constitué pour aider les régions autonomes à rembourser leurs dettes. La Catalogne précise qu’elle emploiera 7,7 milliards d’euros à financer des remboursements obligataires, le reste étant destiné à lui permettre d’atteindre son objectif de réduction du déficit en 2013.

 

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Madrid : manifestation pour la santé publique

Madrid : manifestation pour la santé publique

« Nous ne comprenons pas qu’ils veulent privatiser un centre qui est rentable, qui a obtenu des prix de la meilleure gestion. Nous ne voulons pas que cette rentabilité serve à d’autres », a déclaré à l’AFP Silvia Garcia, un médecin âgé de 33 ans de l’Hôpital del Henares, l’un des six établissements que le gouvernement régional veut privatiser.  Comme elle, des médecins, des infirmiers et des usagers de la santé publique ont formé quatre défilés à partir de plusieurs hôpitaux de la capitale espagnole avant de se rejoindre sur la place de Cibeles, dans le centre, et de se diriger ensemble jusqu’à la célèbre Puerta del Sol, où les manifestants ont lu un communiqué et observé une minute de silence.   »Ceci n’est pas la seule cause des syndicats ou des organisations, c’est une mobilisation de tous », a estimé Carolina, une infirmière âgée de 33 ans, de l’hôpital de la Croix-Rouge, après avoir recueilli des signatures en faveur de la défense de la santé publique.  Il n’est pas certain que le secteur privé dans le domaine de la santé soit moins onéreux que le secteur public », ont affirmé des manifestants, ajoutant que « les hôpitaux qu’ils veulent privatiser sont justement les plus rentables ».  A proximité, les manifestants scandaient « Santé publique » ou « rien, rien, rien pour le privé », tout en brandissant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « La santé on ne la vend pas, on la défend », ou « Ils te volent ta santé ».  Portant pour nombre d’entre eux leurs blouses blanches de travail ou des chemises de même couleur sur lesquelles était inscrit « la santé publique de tous, pour tous », les manifestants dénonçaient l’intention du gouvernement régional de Madrid de privatiser six hôpitaux et 27 dispensaires de la région dans le but d’économiser plus 500 millions d’euros.  Ces économies s’ajoutent à celles déjà annoncées par le gouvernement espagnol, lui aussi conservateur.  Engagé dans une cure historique de rigueur, le gouvernement de Mariano Rajoy entend économiser sept milliards d’euros par an dans le domaine de la santé, un effort qui se répercute sur les finances des régions, chargées de ce lourd budget.  Cette protestation fait suite à une série de manifestations des médecins et des infirmiers madrilènes ces dernières semaines pour protester contre le projet du gouvernement régional, accompagnées de mouvements de grève dans certains établissements hospitaliers.

Madrid, Rome et Paris demandent une mise en œuvre rapide du sommet européen

Madrid, Rome et Paris demandent une mise en œuvre rapide  du sommet européen

Toujours trop tard, trop peu et mal, ce qui pourrait caractériser en général les décisions européennes et en particulier le sommet européen, compromis boiteux accepté par Merkel mais auquel ont met des bâtons dans les roues. Alors que « la rapidité est une condition essentielle du succès de toute initiative européenne », « il y a un décalage préoccupant entre la décision qu’a prise le Conseil européen et l’application de ces accords », affirme le secrétaire d’Etat espagnol pour l’Union européenne Estado Mendez de Vigo, cité dans ce texte, sans plus de précision.  A l’issue du sommet européen des 28 et 29 juin, Rome et Madrid ont notamment obtenu que le fonds européen de stabilité financière (FESF) et son remplaçant, le mécanisme européen de stabilité (MES), puissent recapitaliser directement les banques en difficulté sans alourdir la dette du pays. Mais il reste encore des inconnues, qui concernent en particulier le lancement du MES, pare-feu permanent de la zone euro, et son fonctionnement, alors que l’Allemagne refuse toute mutualisation de la dette.  Le MES a pris du retard et ne sera pas sur pied avant fin septembre au mieux, car la Cour constitutionnelle allemande doit se prononcer le 12 septembre sur cet instrument doté d’une capacité de prêt de 500 milliards d’euros.  En attendant, la zone euro doit faire avec le fonds de secours existant, le FESF, qui dispose d’environ 200 milliards d’euros. Une somme jugée insuffisante pour « sauver » un pays comme l’Italie, lestée par une dette colossale, ou pour prêter à l’Espagne.   »S’il faut intervenir massivement en août, il y a un problème », admettait récemment un diplomate européen.




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