Archive pour le Tag '« made in France »'

«Made in France» : souvent du pipeau

 «Made in France» : souvent du pipeau

 

Les produits made in France ont le vent en auprès des consommateurs. Reste qu’il est difficile de déterminer avec précision l’origine réelle de ces produits en raison notamment de la complexification des processus de production et des conditions d’attribution des labels. Des labels qui prévoient qu’un produit peut être considéré made in France s’il a subi sa dernière transformation dans le pays. Parfois une transformation assez symbolique juste pour obtenir le certificat d’origine sans parler de ceux qui fraudent  carrément. « Pour le label le plus contraignant  » origine France garanti » créé en 2010 il est nécessaire que 50 % du prix de revient soit réalisé en France. Mais l’augmentation du prix de revient peut-être partiellement fictive, en clair si elle  ne correspond pas à une véritable transformation. En outre pour nombre de produits,  il faudrait prendre en compte les intrants ( matières premières et outils de production importés). Un peu comme pour les produits biologiques,  une certaine prudence peut donc être observée quant à la nature du label. À mesure que la demande pour les produits «fabriqués en France» augmente, les cas de fraudes à la «francisation» se multiplient. Les fruits et légumes, l’huile d’olive ou le miel sont particulièrement concernés par le phénomène, bien d’autres produits aussi. Faut-il rappeler par exemple que certaines voitures de marque française sont fabriquées essentiellement à l’étranger et qu’inversement des voitures de marque étrangère sont produites pour l’essentiel en France. La question est donc plus complexe qu’on peut le penser. Selon un sondage Ifop réalisé en janvier dernier, 93% des Français voient dans le développement du «Made in France» une manière de préserver l’emploi et 86% d’entre eux associent désormais l’achat d’un produit fabriqué en France à un «acte citoyen». Ce «frenchwashing» n’a pas échappé aux entrepreneurs et producteurs. Du «Slip français» à «La Petite Française», ils sont de plus en plus nombreux à exploiter l’intérêt croissant des Français pour l’origine de leurs achats. Et certains n’hésitent pas à jouer avec la réalité lorsque la provenance des produits ne colle pas tout à fait aux attentes du consommateur. Depuis trois ans, les fraudes à la «francisation» connaissent une augmentation proportionnelle à l’engouement suscité par les produits «made in France». Une situation qui touche particulièrement la filière agroalimentaire. En 2015, sur les 8600 points de vente de fruits légumes contrôlés par la Répression des fraudes (DGCCRF) , un sur cinq était en infraction sur l’origine et la provenance de leurs produits. Le secteur du miel est également de plus en plus contaminé par le phénomène.

 

Enquête des produits « made in France » en Europe : mauvais rapport qualité-prix

Enquête des produits « made in France » en Europe : mauvais rapport qualité-prix

 

Pas vraiment un scoop mais une confirmation la France est considérée par les consommateurs européens comme souffrant d’un mauvais rapport qualité prix. En cause évidemment le manque de compétitivité aussi l’image détériorée de lindustrie française.  D’après une ne étude menée auprès de 43.000 consommateurs par le site Statista avec l’institut Dalia Research,  le label « made in France » est handicapée par un mauvais rapport  qualité prix de sa capacité industrielle. Dans ce classement, où le premier, l’Allemagne, sert de mètre étalon avec un indice 100, la France arrive loin derrière ses principaux voisins. Le « made in France » n’est ainsi que 8ème avec un indice (81) qui le place à égalité avec le Japon et les Etats-Unis.  Le label « made in France » qui rencontre une certaine adhésion en France est nettement moins bien soutenue en Europe. Le label Made in France Serait moins vendeur que le « made in Européen Union » (92%). On peut y voir un signe positif (l’UE bénéficie d’une bonne image dans le monde) ou négatif (les produits français sont moins valorisés que ceux d’une grande région indéfinie), c’est selon.   Dans le détail, si la France surperforme dans certains critères comme la haute qualité, le design, le prestige ou l’authenticité, c’est dans son rapport qualité-prix qu’elle décroche par rapport à la moyenne.  Une donnée qui résume le manque de compétitivité de l’économie française. Si les produits français jouissent d’une bonne image à l’étranger, ils sont aussi considérés comme bien trop onéreux par rapport à leur qualité. Et si les crédits d’impôt et les baisses de charges ont permis aux entreprises d’améliorer leur marge, cela ne s’est pas encore traduit dans leurs investissements. Résultat: la compétitivité industrielle française pâtit toujours de la comparaison avec ses voisins. Tous les pays qui sont devant la France dans ce classement des « made in » les plus valorisés ont une industrie bien plus développée. Ce secteur représente ainsi 19,6% du PIB français selon la Banque mondiale contre 30,5% pour l’Allemagne, 25,7% pour la Suisse et 23,4% pour l’Italie. Même le Royaume-Uni durement frappé par les désindustrialisations fait mieux désormais avec 20,1% de son PIB issu de secteur secondaire.

« Made in France «de Montebourg : du pipeau

« Made in France «de Montebourg : du pipeau

Montebourg vient de lancer son entreprise «  les équipes du made in France », après un mois de formation et une  gestion calamiteuse au ministère de l’économie nul doute que sa société va figurer au palmarès des grandes sociétés mondiales !  Le champion du made in France n’a rien compris car le made in France est uen fumisterie. Une fumisterie d’ailleurs rappelée par la responsable de l’ancienne société Lejaby sur France info. » Il fauta parler de fabriqué en France et non de made in France, Montebourg fait une  erreur sémantique » ; En fait dans la majorité des cas il suffit de majorer le prix de produits importés avec une  petite ( ou pseudo) opération de conditionnement pour que la produit soit considéré comme » made in France »,On se fie donc pour l’essentiel aux valeurs prises par les produits. Or ce qui compte c’est si les produits ont effectivement été fabriqués en France, fabriqués pour leur plus grande partie.  Avec la délocalisation des productions dans les pays à bas coûts et le développement de la division internationale du travail, il est de plus en plus difficile d’établir une provenance unique pour un produit industriel complexe. En effet, celui-ci peut n’être que assemblé en France, voire simplement conditionné en France. Pour déterminer le pays d’origine de ces produits la douane et la DGCCRF appliquent les critères développés par le droit communautaire pour l’attribution des certificats d’origine Ainsi, aux termes de l’article 24 du Code des douanes communautaires « Une marchandise dans la production de laquelle sont intervenus deux ou plusieurs pays, est originaire du pays ou a eu lieu la dernière transformation ou ouvraison substantielle, économiquement justifiée, effectuée dans une entreprise équipée à cet effet et ayant abouti à la fabrication d’un produit nouveau ou représentant un stade de fabrication important. » La notion de transformation ou ouvraison substantielle est explicitée par les articles 35 et suivants du règlement fixant les dispositions d’application du code des douanes communautaire (DAC)et par les annexes 9 à 11 de ce règlement. Ces textes contiennent notamment des listes de produits pour lesquels les critères d’appréciation du pays d’origine sont très précis. Pour les produits non listés les critères d’appréciation sont définis plus généralement:

- pour les produits textiles non listés : la transformation ou ouvraison substantielle doit constituer une « transformation complète » (article 36 des DAC) c’est-à-dire des « transformations qui ont pour effet de ranger les produits obtenus sous une position de la nomenclature combinée autre » que celle des matières utilisées dans la fabrication du produit (article 36 des DAC) ;

- pour les produits non textiles non listés : l’annexe 9 (note 5) indique que « la détermination de l’origine doit être effectuée en appréciant, cas par cas, chaque opération de transformation ou d’ouvraison au regard du concept de dernière transformation ou ouvraison substantielle tel qu’il est défini par l’article 24 du code » des douanes communautaire.

Quelques exemples de critères pour les produits listés :

- produits textiles en coton : « Fabrication à partir de coton brut dont la valeur n’excède pas 50 % du prix départ usine » (autrement dit pour que le produit porte la mention « Made in France » ou une mention synonyme, le coût de la fabrication réalisée en France doit correspondre à au moins 50 % du prix au départ de l’usine ;

- vêtements et accessoires du vêtement en bonneterie : « Confection complète » (annexe 10) ;

- viande : « Abattage précédé d’une période d’engraissement d’au moins » 3 mois pour les animaux de l’espèce bovine, 2 mois pour les animaux de l’espèce porcine ou ovine (annexe 11) ;

- chaussure : « Fabrication à partir de matière de toute position, à l’exclusion des assemblages formés de dessus de chaussures fixés aux semelles premières (…) » (annexe 11) ;

- vaisselle en matière céramique décorée (vaisselle d’ornementation) : « Décoration (…) pour autant que cette décoration entraîne le classement des marchandises obtenues dans une position autre que celle couvrant les matières utilisées » (annexe 11) ;

- appareils récepteurs de télévision : « Fabrication dans le cas où la valeur acquise du fait des opérations de montage et, éventuellement, de l’incorporation de pièces originaires représente au moins 45 % du prix départ usine des appareils » (annexe 11).

 

L’ex-ministre de l’Économie Arnaud Montebourg a donc monté son entreprise, « Les équipes du Made in France », une société dotée de 100.000 euros dont il est président actionnaire, selon les statuts publiés sur le site Rue89 ce jeudi 12 février et confirmés par Arnaud Montebourg.  Selon ces statuts, déposés, cette en cours d’immatriculation auprès du registre du commerce et des sociétés de Paris, a pour objet, « en France et si nécessaire à l’étranger », « la construction et l’élaboration de projets Made in France, la constitution d’équipes, la réunion des financements nécessaires ainsi que l’organisation, l’exécution, la direction et la mise en œuvre de ces projets ».

 

Du gaz made in France ?

Du gaz made in France ?

Un « gaz made in France, un gaz en marinière en quelque sorte qui pourrait assurer entre 5 et 10 ans de consommation », et donc autant de moins à importer, a souligné M. Montebourg en début de semaine.  Il s’agit -comme le gaz de schiste- d’une forme de gaz naturel « non conventionnel », par opposition aux grandes poches souterraines des gisements classiques.  Ce gaz est tout simplement du « grisou », du méthane enfermé dans les veines de charbon. Mais contrairement au gaz de schiste, son extraction ne nécessite pas de recourir à la fracturation hydraulique pour le récupérer, à condition que les couches de charbon soient naturellement fracturées.  Les déclarations de M. Montebourg sont allées droit au coeur des industriels, échaudés par l’interdiction de la fracturation hydraulique en 2011 qui, regrettent-ils, a jeté l’opprobre dans l’opinion sur toute l’exploitation pétrolière et gazière.    »On espère que l’opinion bougera un peu en faveur de la production d’hydrocarbures sur notre territoire. Nous importons 98% de notre gaz et ce que l’on produit, c’est autant qu’on n’aura pas à importer. Il faut le faire comme il faut, mais on ne peut pas passer à côté de ce genre de potentiel », a déclaré à l’AFP Jean-Louis Schilansky, président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip).  Les industriels rappellent que la ressource n’est pas nouvelle, même si l’on commence tout juste à en parler en France, avec les projets d’exploration de la société EGL en Lorraine.   »C’est une production qui est connue depuis longtemps aux Etats-Unis et qui aujourd’hui se développe, notamment en Australie », a rappelé la semaine dernière Olivier Appert, président de l’Institut français du pétrole et des énergies nouvelles (IFPEN).  Selon lui, la production mondiale annuelle de ce gaz représente « 70 milliards de mètres cubes, dont 50 aux Etats-Unis ». Soit seulement 2% de la production gazière totale.  M. Appert rappelle qu’en France, la société Gazonor exploite déjà depuis des années une forme particulière de gaz de houille dans le Nord-Pas-de-Calais, du « coal mine methane », du grisou s’échappant d’anciennes galeries de charbon désaffectées.  Mais le patron de l’IFPEN souligne qu’il faut distinguer ce qu’il y a dans le sous-sol et les « réserves » susceptibles d’être réellement exploitées.  Or, les chiffres qui circulent actuellement, évoquant un potentiel représentant au moins plusieurs années de consommation nationale, portent sur la première catégorie, et il reste à savoir s’ils sont exploitables économiquement et techniquement.  Une prudence partagée par l’Ufip: exploiter le gaz de houille, « on ne sait pas encore si c’est économiquement rentable en France. C’est un peu prématuré pour le dire », admet M. Schilansky.  Le charbon doit notamment être déjà suffisamment fracturé et il ne faut pas avoir à pomper trop d’eau, ces eaux dites « d’exhaure » qu’il faut ensuite traiter en surface.  La ministre de l’Ecologie et de l’énergie Delphine Batho, quant à elle, est sur la défensive.  Elle a commandé un état des connaissances sur ce sujet et prévenu mardi qu’il était prématuré de dire que le gaz de houille allait modifier la donne énergétique française, car « la démonstration n’a pas encore été faite qu’il y avait une exploitation possible dans des conditions économiques rentables ».

 

Distribution: « Made in France » ?

Distribution: « Made in France » ?

 

Leclerc lance des rayons « made in France » ; question : sur quoi et pourquoi ? Apparemment c’’est surtout les produits frais qui seraient concernés ; par ailleurs l’étiquetage « production locale » n’est pas nouveau ; Il frauda aussi s’assurer du contenu réellement français du produit made in France. Pas nécessairement une mauvaise idée mais la question centrale est celle de la qualité et de la compétitivité des produits français. Pour l’instant en tout cas une belle opération markéting pour Leclerc. Les centres E. Leclerc viennent donc de lancer en test dans plusieurs supermarchés des rayons de « Produits fabriqués en France », comme réclamés à l’automne par le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg.  Le ministre, qui n’avait pas hésité à poser en marinière bretonne, avait invité les Français à acheter français, y voyant là la clé d’une troisième révolution industrielle, et écrit aux grandes enseignes de distribution pour leur suggérer de « mettre du tricolore dans les linéaires ».  Leclerc a rebondi: « On teste ce que Montebourg pourrait appeler un +marketing patriotique+, comme le font des magasins italiens à New York par exemple », a expliqué lundi le dirigeant de la chaîne, Michel-Edouard Leclerc, dans un message à l’AFP.  Dans l’un des supermarchés concernés, à Lanester en Bretagne, des dizaines de références de produits alimentaires français ont été regroupées sous une bannière bleu-blanc-rouge estampillée « Produits fabriqués en France », comme le montrait lundi le quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France.  Le groupe Leclerc « se donne un an » pour tirer les conclusions du test. « Il y a débat pour savoir si, pour valoriser les produits français, il faut les marketter ainsi ou promouvoir les labels régionaux », ce que fait déjà Leclerc, a souligné le patron du groupement.  Interrogées par l’AFP, les concurrents Carrefour, Casino, Auchan et Système U n’ont pas l’air convaincus de la nécessité de rayons Made in France pour vendre français.  Auchan souligne toutefois être « en réflexion pour voir ce qu’on peut faire de plus pour les produits français aujourd’hui ».  Globalement, la concurrence de Leclerc estime valoriser déjà largement les produits français, via un étiquetage ou des marques vantant l’origine régionale ou locale.  Casino et Carrefour rappellent que 80% de leurs produits frais sont issus d’une production française. Et pour appuyer les produits du terroir, Carrefour ou Auchan exhibent jusqu’à la photo du producteur local.  Par ailleurs, la marque Reflets de France, lancée il y a quinze ans chez Carrefour, « parle pour elle-même » et elle est « plébiscitée par nos clients », relève le groupe.  Casino a répliqué avec la gamme « Le Meilleur d’ici », lancée en 2012 et qui concerne « entre 200 et 300 produits achetés chez des producteurs dans un rayon de 80 kilomètres », ou encore, depuis 2010 chez Leader Price, avec « La Sélection de nos régions ».  A Carrefour, on assure que le client est particulièrement « sensible » à la valorisation locale ou régionale des produits. Depuis 2012, la priorité du groupe est d’ailleurs de « développer l’offre de produits locaux »: « dans un magasin breton, on va surtout mettre en avant les produits du cru ou de Bretagne ».  Idem pour Auchan, où depuis trois ans, « le gros de la communication se fait sur les produits locaux et régionaux », dans tous les magasins.  Auprès du client, le Made in France peut-il mieux vendre que l’argument de proximité ?  Michel-Edouard Leclerc reconnaît que si « les magasins parisiens ou de Lyon, de Nice sont intéressés » par l’idée d’un rayon Made in France, en revanche « en Alsace, en Bretagne, dans le sud-ouest, nos adhérents sont majoritairement pour une valorisation régionale ».  Par ailleurs, certains doutent de la faisabilité du projet d’un rayon Made in France.   »Dans l’alimentaire, on peut oublier l’idée, c’est ingérable, il faudrait mettre presque tous les produits », juge un porte-parole de Système U.   »Et dans le non-alimentaire, on peut l’envisager pour des opérations saisonnières, sur des produits précis: les jouets à Noël, les objets de jardinage, etc. Mais de manière permanente, tout réunir ensemble n’a aucun sens », ajoute-t-on.  Autre écueil, que concède Leclerc: « dans le non-alimentaire, il y a carence de produits 100% français, donc un problème de définition pour ne pas être en publicité mensongère ». Il faudra du temps pour parvenir à « +délimiter+ un périmètre de produits suffisamment +made in France+ (…) dont le regroupement ferait +sens+ ».  Et selon Système U, restera « le problème de certaines productions françaises, dont le prix est trop élevé pour la clientèle ».

 

 

 

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Arnaud Montebourg et le bla-bla « made in France », du grand guignol

Arnaud Montebourg et le  bla-bla « made in France », du grand guignol

Faute de politique industrielle, Montebourg faiat dans le grotesque qualifiant  par exemple que te textile chinois de consommation jetable. D’abord 95% de notre consommation provient de Chine, ensuite, il faut être Montebourg pour croire qu’on jette les produits. Certains sont peut être moins fiables mais on les conserve, surtout avec la crise. En outre nombre de très grandes marques françaises font fabriquer en Chine et ajoutent une étiquette made in France en posant un bouton. Poser en marinière ou en slip tricolore ne constitue pas vraiment un contenu de politique industriel.   Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a estimé vendredi que la troisième révolution industrielle de la France passerait par le « Made in France ».   »La France a fait la première révolution industrielle, (et) la deuxième. Elle fera la troisième autour du Made in France », a-t-il déclaré en inaugurant dans la matinée le premier salon grand public consacré aux produits fabriqués à 100% dans l’Hexagone. M. Montebourg a en outre estimé que pour favoriser le patriotisme économique, il fallait aiguiller les consommateurs dans leurs choix.   »C’est pour cela que j’ai demandé aux enseignes de la grande distribution de mettre du tricolore dans leur linéaire pour que les consommateurs s’y retrouvent », a-t-il souligné lors du salon.   »Il y a un patriotisme économique qui ne demande qu’à s’exprimer. Les Français sont prêts à payer un tout petit peu plus cher dès lors que c’est produit sur le territoire français », a-t-il insisté.  Le ministre a par ailleurs fustigé les productions chinoises de textile les qualifiant de « consommation jetable » et leur opposant « la qualité et le savoir-faire français ».   »La France qui croit qu’elle peut rester la puissance industrielle qu’elle était en se privant d’usines (…), nous y sommes. Sans usines, un pays qui ne produit pas est dans la main de ceux qui produisent », a-t-il dit ; bref ce qui se dit au café du commerce.




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