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Macron ,sans masque, provoque un attroupement en Seine-Saint-Denis

Macron ,sans masque,  provoque un attroupement en Seine-Saint-Denis

Une drôle de pédagogie du président de la république en matière de confinement. En effet, il a provoqué un attroupement en Seine Saint Denis évidemment en ayant convoqué les caméras. Le pire c’est qu’il n’avait pas de masque et que la petite foule rassemblée ne respectait aucune mesure de distanciation. Pour un peu le président de la république aurait accepté de signer des autographes et de se laisser prendre en photo avec ses supporters.

Notons quand même que le département de la Seine-Saint-Denis est l’un des plus touchés du fait sans doute de la population au mètre carré. On peut d’abord s’interroger sur l’intérêt de ces placements quasi quotidiens de Macron dont l’objet est moins de soutenir les acteurs de la lutte contre le virus que de se montrer devant les caméras. Cette attitude du président a été critiquée sur les réseaux sociaux.

Le porte-parole de Debout la France Benjamin Cauchy déplore quant à lui un « bain de foule sans masques ».

Le député LFI Bastien Lachaud estime pour sa part que le président de la République « met en danger les habitants pour un coup de comm. Grotesque. »

Après #Macron au théâtre, Macron à Pantin. Qui suscite un attroupement et met les habitants en danger pour un coup de comm. Grotesque. Que le président montre l’exemple, respecte les consignes. Et qu’il essaye de résoudre un problème plutôt que de les créer. Ça nous changera. pic.twitter.com/ifLmLPN8zh

— Bastien Lachaud (@LachaudB) April 7, 2020

Un attroupement jugé « néfaste en terme de communication » par l’éditorialiste Anna Cabana.

« Cela renvoie un signal qui n’est pas du tout celui du discours porté par l’exécutif à savoir la distanciation sociale et le respect strict du confinement ».

Un discours qui doit s’appliquer à tous et donc aussi président de la République. « Ce sont des images un peu gênantes [...] un quasi-bain de foule pas très bienvenu », observe Bruno Jeudy.

Mais l’exercice présidentiel s’apparente à celui d’un équilibriste, tant celui-ci doit tout de même s’afficher au front de cette crise sanitaire. Un vrai paradoxe.

« Il doit montrer qu’il est là, sur le terrain et qu’il est au contact des Français, qu’il n’est pas le président enfermé dans une tour d’ivoire. C’est capital dans ce temps là », ajoute Anna Cabana.

 

« Macron: l’impopularité et le poids de la crise en plus» (Bernard Sananès)

« Macron: l’impopularité et le poids de la crise en plus» (Bernard Sananès)

 

Bernard Sananès , président de l’institut de sondage Elabe analyse – avec sa prudence voire le flou habituel- l’environnement économique et politique de Macon dans une interview du Figaro.

 

 l’opinion française alors que le pic de l’épidémie n’est pas encore atteint ?

Il est trop tôt pour analyser les conséquences durables de cette crise sur l’opinion. Son jugement va se structurer en fonction de quatre aspects : la gestion de la crise sanitaire, la réussite du déconfinement, la crise économique et enfin les réponses aux nouveaux défis sociétaux que la crise aura révélés. Aujourd’hui, l’opinion est au maximum de l’inquiétude, car chacun est confronté à des proches, des connaissances plus ou moins gravement atteintes. La peur s’est rapprochée. Ensuite, il y a une acceptabilité très forte du confinement, vécu comme la seule solution qui protège. Enfin, si les Français sont inquiets, ils ne sont pas abattus ; il y a une sorte de résilience, même si sur la durée celle-ci peut s’effriter.

Les crises liées à la santé publique sont-elles toujours les plus délicates et coûteuses dans l’opinion pour un pouvoir ?

En termes de crise sanitaire, il n’y a pas de précédent. La canicule de 2003 ne peut pas être un élément de comparaison. La prise de conscience de ses ravages (elle avait fait au final 15 000 morts) avait été très tardive. Mais ce qui est vrai, c’est qu’une crise sanitaire touche à ce qu’il y a de plus personnel : la santé. Or, en France, la santé est un des piliers du modèle social. Cette crise est donc une prise de conscience terrible : alors que les Français pensaient que c’était encore un des derniers domaines à bien fonctionner dans le pays, ils se rendent compte que ce n’est plus le cas. Les masques ont en cela été un symbole dramatique. C’est un objet simple à fabriquer, qui demande peu de valeur ajoutée, pas de technologie. Pourtant, les Français ont constaté que cet objet, leur pays ne pouvait pas en être doté en nombre suffisant. S’il faut aussi faire preuve d’une grande prudence dans l’analyse, c’est parce que deux autres aspects font de ce que nous vivons une crise sans comparaison : le confinement (même au moment des attentats de 2015, on n’avait pas vécu cela) et la mise à l’arrêt de la vie économique sont inédits.

Dès le début du confinement, l’exécutif s’est retrouvé en position de faiblesse à la suite de plusieurs polémiques remettant en cause son anticipation de la crise. Comment peut-il retrouver la confiance?

Deux sujets principaux ont suscité le doute des Français: les masques, révélateurs de l’insuffisante préparation, et les municipales, qui ont fait apparaître une forme d’hésitation. Pour retrouver la confiance, il y a d’abord l’exigence de transparence. Le gouvernement fait depuis dix jours beaucoup d’efforts en ce sens et l’exercice semble plutôt réussi. Ensuite, le pouvoir a compris que l’unité politique était impossible. Il essaie donc de prendre appui sur la société pour créer un consensus. Il tente de faire émerger au sein de celle-ci l’idée que le temps n’est pas à la polémique, qu’il faut faire cohésion pour passer l’épreuve. Enfin, l’exécutif va essayer d’installer l’idée que si on pouvait sans doute faire mieux, on ne pouvait pas forcément faire autrement. Mais il a aujourd’hui besoin de victoires. Celle qui est attendue par l’opinion, c’est le début du ralentissement de la propagation du virus.

« La difficulté centrale pour Emmanuel Macron est que les réponses qu’il apportera ne peuvent être que des fortes corrections, voire des inversions de trajectoire par rapport à ce qu’il a fait depuis 2017 »

Quelles sont les forces et faiblesses d’Emmanuel Macron dans cette crise ?

Des forces, j’en vois trois. Un : son socle électoral (c’est-à-dire, pour schématiser, Macron + la moitié de Fillon) tient. Deux : les Français ne voient personne dans l’opposition qui ferait mieux. 14% d’entre eux pensent que Marine Le Pen ferait mieux, 45% ni mieux, ni moins bien, 40% moins bien. 12% estiment que Jean-Luc Mélenchon ferait mieux. C’est pour Emmanuel Macron un atout. Trois : le poids de la crise fait diminuer le procès en illégitimité, qu’il subissait depuis le début du quinquennat. La décision de confinement, parce qu’elle est très acceptée, a joué un rôle pour cela. Quant aux faiblesses, j’en vois deux. L’une est personnelle. Pour Emmanuel Macron, il est compliqué de concilier une posture de chef de guerre et une posture d’humilité, qui passe par la reconnaissance de certaines erreurs. C’est une nouvelle forme de leadership qui n’était pas son style de management. Convaincra-t-elle les Français ? L’autre est idéologique: les socles doctrinaux du macronisme sont percutés par cette crise. Le progressisme et l’émancipation d’abord. Le couple libérer/protéger ensuite, déjà perçu comme déséquilibré dans l’opinion au profit du libérer. Emmanuel Macron va maintenant devoir se concentrer sur le protéger qu’il n’est pas forcément le mieux placé pour incarner. L’Europe, enfin, jugée absente et bousculée par la souveraineté revenue en flèche. La difficulté centrale pour Emmanuel Macron est que les réponses qu’il apportera ne peuvent être que des fortes corrections, voire des inversions de trajectoire par rapport à ce qu’il a fait depuis 2017.

De quoi dépend son avenir ?

De sa capacité à recréer du commun, de son aptitude à rassembler (sur laquelle il était jugé très négativement avant la crise) et de sa faculté d’invention de nouvelles réponses. Le sujet, pour lui, n’est plus l’acte II, c’est : pourra-t-il faire table rase des premières années du quinquennat ? Son défi sera de ne pas se tromper sur la nature de la réponse – faudra-t-il faire redémarrer le pays ou le réinventer ? Et s’il s’agit de réinvention, Macron, au pouvoir depuis trois ans, peut-il en être le porteur ? Avec sa phrase prononcée lors de la crise des Gilets jaunes, « nous ne reprendrons pas le cours de nos vies », et des suites qui n’ont pas convaincu, la crédibilité de sa parole transformatrice a été considérablement amoindrie.

Edouard Philipe apparaît désormais davantage en première ligne. Est-ce une bonne stratégie ?

Il y a moins d’hostilité sur la personnalité d’Edouard Philippe que sur celle d’Emmanuel Macron. Dans un temps de crise, c’est utile. C’est aussi d’ailleurs une caractéristique d’Olivier Véran. Sa forte progression, que l’on constate dans les sondages aujourd’hui, n’est pas clivée, à part chez les électeurs de Marine Le Pen.

Quelle place cela laisse-t-il à l’opposition?

Il y a une opposition radicale incarnée par Marine Le Pen, qui refuse l’unité nationale, conforte son statut de première opposante et se met en situation d’agréger le mécontentement des deux crises, sanitaire puis économique. Et il y a une opposition plus classique, d’ordre parlementaire. Il n’est pas évident que cela permette à cette dernière de créer un espace politique spécifique dans la perspective d’un scrutin. Par ailleurs, il faut noter que la droite, qui a défendu une baisse drastique des dépenses publiques et des effectifs de fonctionnaires par le passé, va devoir opérer des aggiornamento qui peuvent être douloureux. Pour l’instant, la crise conforte l’opposition entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

Jusqu’où cette crise va-t-elle recomposer la donne politique?

En 2019, trois priorités se détachaient nettement chez les Français : le pouvoir d’achat, l’environnement et la santé. Mais la dégradation du système de santé pointée par un certain nombre de voix fortes et par l’opinion n’avait pas connu de réponses à la hauteur. La critique sera rétrospectivement adressée au pouvoir. La question du pouvoir d’achat sous l’effet de la crise va toucher, à des niveaux différents, une part encore plus importante des Français que le mouvement des Gilets Jaunes ne l’avait exprimé. Sur ces deux sujets, santé et pouvoir d’achat, on pourrait voir s’installer une exigence consensuelle dans l’opinion. Pour Emmanuel Macron, la sortie de crise pourrait ressembler à un nouveau mandat de dix-huit mois qui s’ouvrirait, mais l’impopularité et le poids de la crise en plus. Tout sera rebattu comme après une élection présidentielle, mais pour une période très courte car nous serons presqu’au début de la campagne de 2022. C’est une situation que nous n’avons jamais connue.

« Il y a un risque pour l’exécutif : la crise pourrait alimenter de nouvelles injustices. Aura-t-on le sentiment que tout le monde a été protégé de la même manière sur un plan sanitaire ou économique, ou certains, plus exposés que d’autres, se diront qu’au final ce sont toujours les mêmes qui trinquent »

Une crise économique va suivre. Elle sera la toile de fond de cette campagne présidentielle. Quelles en seront les conséquences?

On le souligne peu, mais la crise du Covid-19 a effacé le début de reprise économique qui aurait pu constituer pour le pouvoir une démonstration de l’efficacité de sa politique. Aujourd’hui critiqué sur sa gestion de la crise sanitaire, l’exécutif peut espérer être mieux jugé demain sur sa gestion de la crise économique. Pour le moment, ses mesures en la matière sont largement approuvées par l’opinion. Mais il y a un risque pour l’exécutif : la crise pourrait alimenter de nouvelles injustices. Aura-t-on le sentiment que tout le monde a été protégé de la même manière sur un plan sanitaire ou économique, ou certains, plus exposés que d’autres, se diront qu’au final ce sont toujours les mêmes qui « trinquent » ? Le télétravail peut-il être perçu comme une nouvelle forme d’inégalité entre ceux qui y sont accès (c’est une émancipation) et ceux qui n’y ont pas accès (c’est une assignation) ? Aller au travail sera-t-il vu, par ces derniers, comme un risque (ce qui n’était pas le cas jusqu’à présent) ? Aura-t-on le sentiment que tous les territoires ont été traités avec égalité ? Plus largement, c’est un débat sur le modèle de société qui ne manquera pas de s’ouvrir. Avant la crise, huit Français sur dix déclaraient que face au défi climatique, il fallait changer de modèle. La crise va-t-elle accélérer cette perspective ? Sans doute, parce que l’opinion va établir un lien direct entre santé et environnement.

Avec pour toile de fond, une société plus conflictuelle ?

C’est un scénario possible. Les métiers hier « invisibles » et devenus essentiels voudront voir leur statut revalorisé. Le débat sera rouvert entre ceux qui valoriseront le rôle du service public et ceux qui pointeront le dysfonctionnement de l’Etat. Le repli individualiste, autour de son cercle proche, se confrontera à la recherche d’un sens du collectif et de nouvelles solidarités. Enfin, à l’heure du bilan, une des questions clés sera : qui aura vraiment été à mes côtés ? Sur qui aura-t-on pu compter dans cette période ? Sur quel politique, sur quelle institution sur quelle entreprise ? Qui aura fait mieux que remplir sa mission ? La confiance en ces acteurs sera forcément modifiée, altérée dans certains cas, solidifiée pour d’autres.

Sondage Macron :un bond de 13 points mais plus de 70% doutent de se capacités gérer la crise !

Sondage Macron :un bond de 13 points mais plus de 70% doutent  de se capacités  gérer la crise !

 

 

Les sondeurs ont un peu de mal pour expliquer comment le chef de l’État peut avoir fait un bon de 11 à 13 % dans l’opinion alors que  de moins en moins de Français le croient capable de gérer la crise (seulement 29 %) . Il y a une sorte de mystère qui peut aussi s’expliquer par le soutien de grands médias à Macron très bousculé par cette crise sanitaire et sans doute par la crise économique qui suivra. On observera le grand flou des explications des sondeurs.

« Les sondages contiennent beaucoup d’éléments contradictoires, consent Frédéric Micheau, directeur du département Opinion pour Opinionway. Les cotes de confiance d’Emmanuel Macron et d’Edouard Philippe ont connu un bond. Dans le même temps, la défiance à l’égard de leur gestion de crise ne cesse de progresser. » Ce hiatus est en train de se résoudre… au détriment de l’exécutif. « Depuis le milieu de semaine dernière, la défiance progresse et les cotes de popularité stagnent », note Frédéric Micheau.

Pour Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop, ces paradoxes sondagiers sont bien la preuve que les Français répondent aux questions qu’on leur pose : « Il y a une différence entre satisfaction et approbation. Le premier renvoie à ce réflexe qui consiste à faire bloc autour de la figure présidentielle, le second pose la question de la gestion au jour le jour. »

Bruno Cautrès, chercheur au Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), en appelle à la même prudence dans la lecture des questions posées par les instituts : « Il faut différencier l’appréciation générale du jugement sectoriel de l’action publique. Tout le monde a à cœur de dire qu’il faut se serrer les coudes mais quand vous êtes interrogé sur la gestion elle-même de la crise, vous ne jugez plus seulement la figure présidentielle, vous repensez aux cafouillages du gouvernement. »

L’opinion tient pour le moment sur un réflexe patriotique. Ce qu’analyse Chloé Morin, experte à la Fondation Jean-Jaurès : « Au fond, en dehors du socle d’inconditionnels du Président, la quille du bateau qui empêchera un basculement ou un ballottement désordonné, le réflexe de soutien ne repose pas sur une adhésion spontanée. » Tout est très volatil, poursuit-elle : « Les opinions varient en fonction des questions posées. Cela souligne combien le socle de soutien gouvernemental est fragile et pétri de doutes. »

« Les Français envoient autant de signaux qu’ils reçoivent de consignes contradictoires de la part de l’exécutif », sourit Bruno Cautrès. Le chercheur du Cevipof juge « mauvaise » la communication du gouvernement : « Jusqu’à samedi et la conférence de presse menée par Edouard Philippe et Olivier Véran, on observait deux tuyaux de communication, celui alimenté par les gens sérieux (le Premier ministre, le ministre de la Santé, le directeur général de la santé) et celui des amateurs (Didier Guillaume, Sibeth Ndiaye). Pendant quinze jours, les Français se sont retrouvés pris au milieu d’injonctions contradictoires. » Or, cette instabilité accroît les inquiétudes et les sentiments mêlés.

Confinés pour une durée indéterminée, les Français lisent, écoutent et discutent tout. Pour Paris Match et Sud Radio, l’Ifop les interroge tous les mois sur leurs sujets de conversation. Dans la livraison parue mardi soir (où Emmanuel Macron enregistrait un bon de popularité de 13 points à 46 %), au moins la moitié des personnes interrogées reconnaissait avoir parlé de douze sujets (confinement, pénurie de masques, décès de médecins…). Onze concernent l’épidémie de Covid-19 et ses conséquences. « Les Français sont inquiets et surinformés », constate Frédéric Dabi. « Dans un tel contexte, la communication surdéveloppée ne produit pas immédiatement des effets de réconfort. D’autant que la rhétorique guerrière employée par Emmanuel Macron peut être anxiogène », ajoute Frédéric Micheau d’Opinionway.

Sondage : Macron et Philippe en hausse ?

Sondage : Macron et Philippe en hausse ?

Après le JDD, c’est maintenant à d’autres soutiens de Macron, Paris-Match et Sud-Radio de sortir des sondages bidonnés qui affirment que Macron remonte en n’audience auprès de l’opinion publique. L’approbation de l’action d’Emmanuel Macron bondit de 13 points en pleine crise du coronavirus et celle d’Edouard Philippe progresse de 7, selon un sondage Ifop Fiducial diffusé mardi.

Le problème c’est que parallèlement les sondages démontrent que 63 % de la population est persuadée que les pouvoirs publics ont caché la vérité et que moins de 30 % font confiance à Macron et à son gouvernement pour gérer la crise. Difficile dans ces conditions de croire que la cote de confiance de Macron remonte. Sans doute inquiet de la dégradation de la situation économique et demain politique, les médias qui ont toujours soutenu Macron et l’ont même aidé à conquérir le pouvoir essayent de sauver l’intéresé ; le explications  des sondeurs sont particulièrement floues quant à cette contradiction.

Les derniers sondages dans leur ensemble montrent une forte hausse de popularité d’Emmanuel Macron liée à la crise sanitaire. Mais si les Français serrent les rangs derrière l’exécutif, la confiance qu’ils accordent au gouvernement pour gérer la crise décroît elle rapidement indiquent les mêmes sondeurs

La cote d’Edouard Philippe, très exposé dans la gestion de l’épidémie, grimpe dans une moindre mesure, à 43% (+7), et retrouve son niveau de juin 2018, selon l’Ifop. Une nette majorité (57%, -7) juge défavorablement son action à la tête du gouvernement.  

Enquête réalisée en ligne du 26 au 27 mars auprès de 1007 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.         

«Produire en France» : la vocation tardive de Macron critiquée par l’opposition

«Produire en France» : la vocation tardive de Macron critiquée par l’opposition

«Jusqu’à sa fermeture il y a deux ans, l’entreprise Sperian à Plaintel (22) pouvait produire presque un million de masques par jour. Elle a été rachetée par l’américain Honeywell puis délocalisée. Les machines ont été détruites», a déploré l’eurodéputé LFI Manuel Bompard«Alertés à l’époque, Macron et Le Maire n’ont rien fait», a-t-il voulu rappeler.

 «31 mars 2020 : après les services publics, Macron découvre la relocalisation et la maîtrise de notre production industrielle», a par exemple moqué Fabien Roussel, le secrétaire national du Parti communiste, sur Twitter. «il commence à comprendre. Relocalisation des productions! Encore un effort! Planification et réquisitions sont la solution moderne, efficace», a également persiflé Jean-Luc Mélenchon, le chef de file de La France Insoumise.

«Jusqu’à sa fermeture il y a deux ans, l’entreprise Sperian à Plaintel (22) pouvait produire presque un million de masques par jour. Elle a été rachetée par l’américain Honeywell puis délocalisée. Les machines ont été détruites», a déploré l’eurodéputé LFI Manuel Bompard«Alertés à l’époque, Macron et Le Maire n’ont rien fait», a-t-il voulu rappeler.

Du côté du Rassemblement national, Marine Le Pen a remis en cause la crédibilité du chef de l’État. «Après avoir, comme conseiller de Hollande puis ministre de l’Économie, et enfin président de la République, vendu à l’étranger beaucoup de nos fleurons industriels, Emmanuel Macron fait mine de redécouvrir le concept de souveraineté…! Pourquoi le croire?», a demandé la présidente du RN.

Chez Les Républicains (LR), Éric Ciotti a salué les déclarations du chef de l’État mais laisse entendre que ces décisions interviennent trop tard. «Emmanuel Macron a enfin pris la mesure des besoins massifs de masques, respirateurs et tests. Notre pays sera prêt en mai, sans doute bien après le pic de l’épidémie…», a regretté le député des Alpes-Maritimes.

 

Rebâtir une souveraineté nationale !!! (Macron)

Rebâtir une souveraineté nationale !!! (Macron)

 

 

Une curieuse déclaration de Macron qui préconise maintenant une souveraineté nationale pour le matériel critique. Une formule très vague qui ne veut pas dire grand-chose puisque cela concernera pour l’instant essentiellement les masques dont il promet la fourniture tricolore seulement pour la fin de l’année. En fait ,Macon reprend ce qui ressort des sondages et tente de parer aux critiques.

La France est en effet un des pays qui possèdent la plus grande industrie pharmaceutique mais dont les produits sont en réalité fabriqués à l’étranger et pour l’essentiel en Chine ( entre 50 et 70 pour cent pour les molécules).  On comprend mal que ce chantre de la mondialisation échevelée d’hier préconise maintenant la souveraineté nationale.

Afin de pouvoir «passer les commandes» dont le pays a besoin, le chef de l’État a notamment annoncé une dotation «exceptionnelle» de 4 milliards d’euros à Santé publique France. «Pour mener ce combat contre le virus, dans un contexte où toutes les certitudes sont balayées? (…) nous avons, bien sûr, eu une stratégie de commande, d’importation. Mais notre priorité, aujourd’hui, est de produire davantage en France. Et de produire davantage en Europe», a-t-il indiqué. «Le jour d’après ne ressemblera pas au jour d’avant » encore une formule littéraire très floue pour satisfaire ceux qui souhaiteraient sans doute une restructuration des processus de production et de distribution..  » Nous devons rebâtir notre souveraineté nationale et européenne», a-t-il résumé, avant d’assurer qu’il avait toujours été sur cette ligne !!!

Un mensonge évidemment ,il suffit simplement de citer le cas d’Alstom, bijou  industriel de la France que Macron n’a pas hésité à solder à General Electric et qui rend maintenant la France dépendante y compris pour des équipements militaires. On pourrait évidemment multi plier les exemples même si Macon n’est pas lui seul responsable de l’écroulement total ou quasi total de l’industrie qui ne représente plus enfant que de l’ordre de 15 % du PIB, ce qui explique largement le processus de désertification d’une grande partie du territoire. Un discours donc de circonstance sûrement sans lendemain, le jour d’après !

«Nous avons commencé avant la crise, et vous m’avez souvent entendu vous en parler. Nous avons passé des réformes qui permettent à notre pays d’être plus compétitif. Mais il nous faut retrouver la force morale et la volonté pour produire davantage en France et retrouver cette indépendance. C’est ce que nous commençons à faire avec force et courage, sur les produits de première nécessité pour cette crise. C’est ce que nous continuerons à faire le jour d’après. Souveraineté, et solidarité», a néanmoins déclaré Emmanuel Macron.

 

Sondage Macron Coronavirus : défiance en hausse à 55 %

Sondage Macron Coronavirus :  défiance en hausse à 55 %

 

.Selon le sondage quotidien CoviDirect réalisé par OpinionWay et Square pour « Les Echos » , 55 % des Français ne font pas confiance au gouvernement pour « limiter les effets de l’épidémie ». Ce pourcentage a progressé de 9 points depuis le lancement du baromètre, il y a une semaine, et de 4 points depuis vendredi.

 

« Les polémiques de la semaine dernière sur les masques ou sur l’utilisation de la chloroquine se sont cristallisées, et l’annonce du renouvellement du confinement crée de l’inquiétude et de la défiance », explique Frédéric Micheau, directeur du département opinion et politique chez OpinionWay.

 

Résultat direct de cette défiance, dans un contexte où la parole publique était déjà mise à mal : près de deux Français sur trois (63 %) pensent aujourd’hui qu’on leur cache des choses sur cette épidémie. « J’ai suivi à chaque étape trois principes essentiels : fonder nos décisions sur des avis scientifiques, s’adapter à l’évolution de la crise, prendre des mesures proportionnées », a déclaré Emmanuel Macron dans une interview parue samedi dans la presse italienne.

 

Le confinement est une mesure intégrée et plébiscitée par les Français pour lutter contre l’épidémie, et 92 % d’entre eux approuvent son prolongement, annoncé vendredi. Mais pendant la crise sanitaire, le manque de masques, de tests, la situation dans les Ehpad ou encore les conséquences à venir sur le plan économique alimentent un regard sévère sur l’action gouvernementale. « La défiance augmente en parallèle avec le nombre de morts. Les Français sont de moins en moins tolérants et plus critiques sur l’action du gouvernement car le prix à payer en termes de vies est de plus en plus fort », analyse Chloé Morin, directrice de l’observatoire de l’opinion à la Fondation Jean Jaurès.

Coronavirus: Macron à Angers, pour quoi faire !

 

 

 

Un infectiologue avait déjà conseillé à Macron d’éviter les déplacements et de rester à l’Élysée pour piloter la crise sanitaire. Pourtant Macron ne peut s’empêcher de multiplier les visites officielles entouré de personnalités nationales et locales simplement pour avoir l’occasion de se montrer devant les caméras. C’était encore le cas quand il est venu mardi matin à Angers pour visiter une usine de masques. Il est clair qu’il aurait été plus utile à définir une stratégie industrielle de fabrication de matériel de protection et de traitement au lieu de se balader dans une région heureusement parmi les moins contaminées de France.

Quand on voit ainsi le président entouré de 20 à  30 personnes, en plus tripotant leurs masques avec les doigts, lui compris, pour dire des banalités, on se demande vraiment quel conception à Macron du rôle du président de la république. Malheureusement ,force est de constater que jusque-là la France a été incapable de fournir des masques d’abord au personnel médical, ensuite à tous les salariés en contact avec le public et encore moins à tous les habitants du pays comme l’ont fait par exemple la Chine et la Corée.

On est loin du compte, au maximum la France sera en capacité de fabriquer 8000 masques quand il en faudrait déjà 24 000 par semaine pour le seul personnel médical. Si l’on voulait protéger tout le monde il en faudrait des centaines de milliers. Le pire c’est que les pouvoirs publics soutenus par des experts complaisants ne cessent d’affirmer que le port du masque est inutile pour les personnes qui ne sont pas encore officiellement infectées. Une contrevérité évidemment car le port du masque par un individu protège autrui et c’est bien aussi l’objet du confinement.

Il serait temps que Macron arrête son activisme médiatique et qu’il se concentre enfin à l’essentiel c’est-à-dire à la gestion de la crise sanitaire mais aussi à la catastrophe économique et sociale se prépare. Sur ce dernière plan pas même l’esquisse des conditions de sortie du confinement n’a été encore envisagée. Pourtant il faudra bien payer la lourde addition de la crise sanitaire qui risque de durer environ six mois et va affecter la richesse nationale. Le PIB  pourrait perdre jusqu’à 20 % de sa valeur. La vague de licenciements sera énorme. Et le taux de chômage pourrait passer de 8 à 20 %.

SONDAGE. Macon : encore un sondage bidon du JDD

SONDAGE. Macon : encore un sondage bidon du JDD

le JDD est coutumier du fait, la plupart de ses sondages font état d’un soutien évident à Macron. Pas tellement étonnant Bolloré prioritaire du journal a été l’un des plus fervents partisans de Macron ( le rédacteur en chef est un militant en marche déclaré). Par ailleurs, son groupe est en grande difficulté, il est menacé par un fonds spéculatif. Bolloré a besoin du pouvoir. Dans ce sondage, le JDD indique que la popularité d’Emmanuel Macron s’envole dans notre baromètre mensuel : il gagne 11 points en un mois, pour s’établir à 43% de satisfaits (plus 6 points pour Édouard Philippe).

Mais, pour rééquilibrer le propos un peu excessif , le responsable du sondage Frédéric Dabi, précise « ce sont toujours des gains de popularité sans lendemain ». Et il reste toujours 56 % de mécontents, qui dans leurs réponses mettent en avant, selon l’Ifop, « le soupçon de tromperie et de mensonge » dans la gestion de la crise, et celui « d’incompétence et d’amateurisme ». N’empêche aussitôt et comme d’habitude les médias en mal de copie reprennent tout ce sondage.

Cette consultation est à comparer avec un autre sondage de Doxa ou macro gagne seulement 5 points. Un gain de 5 points de popularité pour Emmanuel Macron en mars, 6 points pour Édouard Philippe. C’est bien peu au regard du contexte actuel, explique Gaël Sliman, président d’Odoxa : « D’habitude, quand on a des situations de guerre, de crise, comme celle que nous vivons, l’exécutif en profite, si j’ose dire, énormément en terme de popularité. Et là ce qui est intéressant, c’est qu’on voit que le président comme le Premier ministre en profitent finalement assez peu. On a toujours six Français sur dix qui pensent que le président n’est pas un bon président, et que le Premier ministre n’est pas un bon Premier ministre. »

Selon les sondages hebdomadaires réalisés par Odoxa, une bascule a eu lieu vers le 19 mars. Quelques jours avant, suite à l’allocution d’Emmanuel Macron, les Français était prêt à faire bloc face au virus : 82% estimaient que le président avait pris la mesure de la gravité de la situation. Mais ensuite, les polémiques ont provoqué une rechute de la cote  de popularité.

Notons aussi que près de 70 % des Français estiment que le gouvernement a menti à propos de la pandémie.

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Crise sanitaire: Le bavardage permanent de Macron contreproductif

Il y a quelques mois Macron avait promis de prendre du champ et de la hauteur après avoir fatigué l’opinion publique  par des interventions répétitives notamment lors des manifestations des gilets jaunes.  La promesse n’aura pas duré longtemps. Sans doute du fait de sa perte de popularité , Macron s’est transformé à nouveau en chroniqueur journalier de la situation à l’occasion du Coronavirus. Pire, il a suspendu la plupart de ses réformes pour se transformer en sorte de d’infirmier en chef.

 

La communication est désormais permanente et forcément faute de renouvellement recommence sérieusement à fatiguer. Pourtant Macron pensait se recentrer sur la pandémie pour regagner en crédibilité auprès de l’opinion. Sans doute pourquoi il a mis sous le boisseau la plupart de ses réformes : la réforme des retraites, la réforme de l’Unedic et la réforme de l’APL notamment.

Macron pensait  qu’en prenant un thème fédérateur il parviendrait à remonter dans l’estime des Français. Le problème, c’est qu’il n’a pas du tout été à la hauteur de l’enjeu. Que son gouvernement a multiplié les hésitations et les contradictions. Lui-même est porteur d’une parole caractérisée par l’enflure sémantique. Il a parlé d’état de guerre contre le Coronavirus mais est incapable par exemple de fournir des masques aux salariés en contact avec le public y compris au personnel médical. Dans une période qui pourrait justifier une certaine unité nationale, Macron divise encore et s’enfonce à nouveau dans les sondages.

Il faut dire qu’il n’est guère servi par un gouvernement qui lui aussi multiplie les déclarations controversées. Il y a eu aussi le lamentable épisode de l’ancienne ministre de la santé, sacrifiée sur l’autel des élections de la mairie de Paris et dont l’amertume a permis de découvrir que le gouvernement était au courant des risques dés  janvier. Bref Macon et son gouvernement ont menti d’ailleurs ils ne sont pas crus par l’opinion publique.

D’après sondage IFOP pour le JDD ,  les ­Français portent désormais un regard ­critique sur la gestion de la ­crise, reflet des polémiques sur le manque de masques ou la stratégie de dépistage. Pour 64% d’entre eux, « le ­gouvernement a caché ­certaines informations ». Seuls 39% jugent qu’il « donne tous les moyens aux professionnels de santé » pour faire face. Un chiffre qui s’est effondré de 15 points en quatre jours. Ils sont presque un sur deux, 48%, à estimer que le gouvernement « a communiqué de manière claire » et seulement 29% à juger qu’il a « réagi rapidement ». Là aussi, les jugements ­positifs se sont écroulés, de 30 points, depuis fin.

Le bavardage permanent de Macron discrédite la parole présidentielle

 

 

 

Il y a quelques mois Macron avait promis de prendre du champ et de la hauteur après avoir fatigué l’opinion publique  par des interventions répétitives notamment lors des manifestations des gilets jaunes.  La promesse n’aura pas duré longtemps. Sans doute du fait de sa perte de popularité , Macron s’est transformé à nouveau en chroniqueur journalier de la situation à l’occasion du Coronavirus. Pire, il a suspendu la plupart de ses réformes pour se transformer en sorte de d’infirmier en chef.

 

La communication est désormais permanente et forcément faute de renouvellement recommence sérieusement à fatiguer. Pourtant Macron pensait se recentrer sur la pandémie pour regagner en crédibilité auprès de l’opinion. Sans doute pourquoi il a mis sous le boisseau la plupart de ses réformes : la réforme des retraites, la réforme de l’Unedic et la réforme de l’APL notamment.

Macron pensait  qu’en prenant un thème fédérateur il parviendrait à remonter dans l’estime des Français. Le problème c’est qu’il n’a pas du tout été à la hauteur de l’enjeu. Que son gouvernement a multiplié les hésitations et les contradictions. Lui-même est porteur d’une parole caractérisée par l’enflure sémantique. Il a parlé d’état de guerre contre le Coronavirus mais est incapable par exemple de fournir des masques aux salariés en contact avec le public y compris au personnel médical. Dans une période qui pourrait justifier une certaine unité nationale, Macron divise encore et s’enfonce à nouveau dans les sondages.

Il faut dire qu’il n’est guère servi par un gouvernement qui lui aussi multiplie les déclarations controversées. Il y a eu aussi le lamentable épisode de l’ancienne ministre de la santé, sacrifiée sur l’autel des élections de la mairie de Paris et dont l’amertume a permis de découvrir que le gouvernement était au courant des risques dés  janvier. Bref Macon et son gouvernement ont menti d’ailleurs ils ne sont pas crus par l’opinion publique.

D’après sondage IFOP pour le JDD ,  les ­Français portent désormais un regard ­critique sur la gestion de la ­crise, reflet des polémiques sur le manque de masques ou la stratégie de dépistage. Pour 64% d’entre eux, « le ­gouvernement a caché ­certaines informations ». Seuls 39% jugent qu’il « donne tous les moyens aux professionnels de santé » pour faire face. Un chiffre qui s’est effondré de 15 points en quatre jours. Ils sont presque un sur deux, 48%, à estimer que le gouvernement « a communiqué de manière claire » et seulement 29% à juger qu’il a « réagi rapidement ». Là aussi, les jugements ­positifs se sont écroulés, de 30 points, depuis fin.

Merkel dit non aux Eurobonds de Macron

Merkel dit non  aux Eurobonds de Macron

 

Cette fois encore la réponse de Merkel est claire, elle dit encore non aux Eurobonds proposés  notamment par Macron. Une proposition dont l’objet est évidemment de mutualiser les risques d’une dette amplifiée du fait notamment des déficits des pays du Sud.

La chancelière allemande s’en tient à ce qui a été décidé et aux institutions. Le Mécanisme européen de stabilité dispose d’un champ d’action suffisant pour aider les pays de la zone euro à amortir l’impact de la crise sanitaire liée à l’épidémie de coronavirus, a déclaré jeudi la chancelière allemande Angela Merkel après le Conseil européen.

Priée de dire si l’émission mutualisée de dette, les Eurobonds, avait été évoquée, elle a répondu que le recours au MES permettait d’éviter de renoncer aux “principes fondamentaux”.

La survie de l’UE est en jeu » Macron, toujours excessif

La survie de l’UE est en jeu » Macron, toujours excessif

 

S’il est clair que l’union européenne, pas davantage que les pays ou les autres zones économiques n’ont fait preuve de discernement et de solidarité. Pour autant ,la menace brandie par Macron lors du conseil européen de voir l’Union éclater est une fois de plus excessive. En outre l’angle d’attaque de ce risque d’éclatement concerne l’espace de Schengen qui permet la mobilité à l’intérieur de l’Europe. Or cette question n’est actuellement sans doute pas la priorité ni des opinions publiques ni des Etats.

Le vrai problème que veut dénoncer Macron, c’est le manque de solidarité financière. Alors qu’on sait bien que les pays du Nord et notamment l’Allemagne ont pour doctrine de ne pas ouvrir les vannes pour financer le laxisme des pays du Sud dont la France. Il y a déjà des années que la France propose des emprunts différents noms  dont la charge de remboursement reposerait  faite sur la totalité de l’union économique.

Jusque-là les pays du Nord ont toujours refusé ce transfert de charges. Finalement Macron suit la politique de ses prédécesseurs en criant très fort pour obtenir sans doute un compromis très en-dessous de sa position de départ. On le voit encore avec la levée de son opposition à l’entrée dans l’union de nouveaux pays des Balkans. La menace est toujours forte et finalement la France se couche. Il n’y a sans doute pas de risque majeur d’éclatement de l’union européenne car c’est union pour l’essentiel , cette union se limite à un espace de marché.

D’ailleurs juridiquement personne ne peut reprocher aux Etats  leurs différentes politiques sanitaires, économiques, financières suite au Coronavirus. Le seul ennui majeur actuel en rapport avec l’espace Schengen, c’est la difficulté à faire venir des travailleurs étrangers notamment dans l’agriculture où les Français ne veulent pratiquement plus travailler. Peut-être là l’occasion non pas de fermer la porte à l’immigration mais de contraindre certains à ne pas s’installer durablement dans l’aide sociale.

Les fondements de l’Union européenne sont en péril, a pourtant  menacé le président français Emmanuel Macron lors du Conseil européen organisé jeudi par les dirigeants du bloc dans le contexte de la crise liée au coronavirus, a-t-on appris de source diplomatique française.

Selon le chef d’Etat français, le principe même de l’espace de libre-circulation né des accords de Schengen est aujourd’hui menacé si les Européens ne parviennent pas à faire preuve de solidarité. “Ce qui est en jeu, c’est la survie du projet européen”, a-t-il dit aux 26 autres dirigeants lors de ce conseil organisé par visioconférence. “Le risque, c’est la mort de Schengen”, a-t-il dit. Pas sûr que ce discours alarmiste soit la meilleure méthode de persuader Merkel et les autres. Ces cris d’alarme ont déjà été prononcés par les prédécesseurs de Macron, sans grand résultat jusque-là. La vérité c’est que la France est incapable de faire fonctionner le couple franco allemand qui précédemment animait  la politique européenne. La France prise dans ses contradictions essaye de contourner l’obstacle des pays d’une Nord en criant très fort;  pas vraiment le meilleur procédé en diplomatie

Macron à Mulhouse : il ferait mieux de rester confiné (Le professeur Lantieri)

Macron à Mulhouse : il ferait mieux de rester confiné (Le professeur Lantieri)

 

 D’un côté Macon ne cesse de se déplacer partout presque chaque jour et souvent pour ne pas annoncer grand chose ,  de l’autre il ne cesse de vanter les vertus du confinement. Macron  aurait mieux fait de rester chez lui à l’Élysée estime le professeur Laurent Lantieri qui a critiqué cette visite. Ce déplacement  a été critiqué par plusieurs médecins. 

« La reconnaissance du président est toujours importante, cela dit la symbolique de rester chez soi aurait été plus importante. Je ne suis pas le seul à le penser. Il est très important de respecter le confinement. C’est plus important que la reconnaissance des soignants », a jugé le chef du service de chirurgie plastique à l’hôpital Georges Pompidou de Paris, mercredi soir sur Europe 1.

Laurent Lantieri a poursuivi en estimant que « ce qui a de plus important, c’est que la population respecte strictement ce confinement ».  »Des médecins sont morts. C’est important de reconnaître l’action des soignants, qui n’ont pas toujours été reconnus à leur juste valeur. Mais ce qui a de plus important, c’est que la population respecte strictement ce confinement, jusqu’à ce qu’on trouve une solution. A Paris aussi, comme dans le Grand Est, la situation devient très compliquée », a estimé le médecin.  Le professeur Lantieri a également déploré qu’il n’y ait « pas assez de tests. Nous sommes dans l’inconnue sur l’étendue réelle de la population atteinte par le coronavirus. » Selon le dernier bilan, le coronavirus a provoqué la mort de 1.100 personnes en France, alors que 22.300 cas ont été confirmés.

Le médecin a cependant refusé de polémiquer sur le manque de protections et de tests, remettant ce débat à plus tard. « Il y aura ensuite un moment pour voir ce qui a été bien fait et mal fait durant cette crise. Mais ce que je vois c’est que les soignants ont été exemplaires, des médecins généralistes aux réanimateurs en passant par les chefs de service. Ce n’est pas une guerre, c’est une épidémie. Ce n’est pas la même chose », a-t-il conclu, une allusion aux propos du président de la République, qui avait estimé que la France « est en guerre » contre le coronavirus.

Hôpital : Macron annonce enfin un plan

Hôpital : Macron annonce enfin un plan

 

Il y a des mois que les hôpitaux sont en crise. Il aura fallu le Coronavirus pour que les pouvoirs publics et Macron en particulier redécouvrent les vertus de l’institution hospitalière. Pour l’instant, Macron  a surtout promis une prime au personnel et il attend la fin de la crise pour envisager un plan massif d’investissement.

“ je prends ce soir l’engagement  qu’à l’issue de cette crise, un plan massif d’investissement et de revalorisation de l’ensemble des carrières sera construit pour notre hôpital. C’est ce que nous leur devons, c’est que nous devons à la nation. Cette réponse sera profonde et dans la durée.” On se demande pourquoi il va encore attendre des semaines et peut-être même des mois alors que l’urgence est évidente et que les hôpitaux publics face à une crise majeure comme le Corona virus ont montré de graves carences en matière de matériel de protection, d’appareil respiratoire, de tests et de personnels a déclaré le président de la république.

Le président de la République a quitté de sa visite à Mulhouse et “salué l’ensemble des femmes et des hommes qui sont en deuxième ligne, qui permettent à nos soignants de soigner et au pays de continuer à vivre”, citant “ceux qui transportent, qui hébergent, qui nettoient, qui réparent”, les agriculteurs ou encore les employés des commerces de première nécessité.

“C’est tout ce peuple travailleur de France qui se bat, qui est angoissé mais permet au pays de vivre”, a relevé Emmanuel Macron. “Vendredi, je rassemblerai l’ensemble des partenaires sociaux (…) pour secteur par secteur, (…) organiser le travail, mieux protéger au travail.”

Un hommage sans doute imposé par la crise sanitaire mais aussi par les critiques de plus en plus nombreuses d’une opinion publique qui estime majoritairement que le pouvoir ne sait pas trop où il va.

Sondage Macron: +13% grâce au coronavirus

Sondage Macron: +13% grâce au coronavirus

 

 

L a crise du Coronavirus aura masqué , en tout cas pour un temps, les autres questions  politiques. Du coup, tous les hommes politiques remontent dans l’opinion des Français y compris le chef de l’État qui remonte de 13 points et franchit pour la première fois la barre des 50% depuis près de deux ans, et celle d’Édouard Philippe gagne 10 points, selon un sondage Harris Interactive-Epoka publié vendredi. Le chef de l’État progresse dans toutes les tranches d’âge, de 10 points chez les 65 ans et plus à 17 points chez les moins de 35 ans. Il gagne 17 points dans les catégories supérieures et 12 dans les catégories populaires.

Porté par la gestion de la crise sanitaire, Emmanuel Macron obtient pour la première fois la confiance d’une majorité de Français depuis le printemps 2018, dans ce baromètre mensuel pour LCI réalisé dans le contexte des interventions télévisées fortement suivies de l’exécutif. Également très exposé depuis le début de la crise, le premier ministre obtient quant à lui la confiance de 48% des Français interrogés, son meilleur niveau depuis décembre 2017.

Le regain de confiance dans l’exécutif se traduit également par une hausse de 6 points de la cote du gouvernement à 35%. La cote d’Olivier Véran, peu connu le mois dernier, bondit de 26 points à 48% et le ministre de la Santé vient talonner Jean-Yves Le Drian, son collègue chargé des Affaires étrangères, en tête à 49% (+3). Bruno Le Maire (Économie) gagne 10 points à 45%, Jean-Michel Blanquer (Éducation) 8 à 43%, Gérald Darmanin (Comptes publics) 9 à 40% et Christophe Castaner (Intérieur) 7 à 32%.

Plusieurs  autres personnalités sont en nette hausse dans cette enquête réalisée au lendemain du premier tour des élections municipales, dont François Baroin (36%, +6), François Bayrou (29%, +5) ou Gérard Larcher (26%, +4).

Enquête réalisée en ligne du 17 au 19 mars auprès de 917 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Coronavirus: Le confinement prolongé pendant des semaines et des mois ? (Macron)

Coronavirus: Le confinement prolongé pendant des semaines et des mois ?   (Macron)

 

 

En fait, la politique très hésitante du gouvernement depuis presque deux mois conduit désormais le pouvoir à envisager toutes les hypothèses y compris d’un confinement qui pourrait durer des semaines et des mois et même être renouvelé. Macron ne semble pas vouloir reproduire l’énorme erreur  d’Édouard Philippe qui, lui, a appelé au rassemblement dans les bureaux de vote transformé en lieux d’incubation de fait  et qui en même temps préconisait  la limitation de la mobilité. Édouard Philippe aura sans doute un jour des comptes à rendre à la justice de cet acte irresponsable et qui d’ailleurs a fait l’objet  d’une plainte de la part d’un syndicat personnel médical. Pour Macron, désormais la plus grande perte prudence s’impose “Personne ne sait dire aujourd’hui pendant combien de temps il faudra aller vers cette réduction des contacts sociaux et ces pratiques”, a souligné le chef de l’Etat français en marge d’une visite de l’institut Pasteur à Paris.

“Est-ce qu’il faudra les durcir, est-ce qu’il faudra le prolonger? Vraisemblablement. Est-ce qu’il faudra y revenir à d’autres moments? Sans doute parce qu’on ne sait pas combien de vagues on aura et comment le virus va se comporter, comment on va l’absorber”, a-t-il poursuivi.

“L’obsession” du gouvernement “c’est déjà que tout le monde respecte ce que j’ai dit lundi soir : quand je vois des gens qui continent à aller au parc, à se mettre ensemble, à aller à la plage dans certains endroits ou à se ruer dans les marchés ouverts, n’ont pas compris le message”, a-t-il ajouté. “Aujourd’hui”, il y a “beaucoup de nos concitoyens qui prennent encore ça à la légère”. Reste que Macon fait à un constat mais qui n’est tire pas les conséquences de l’état de guerre qu’il a décrétée. Il a même évité  le terme confinement pour ne pas déplaire trop aux français. Comme d’habitude, les mesures des pouvoirs publics sont trop tardives et pas assez rigoureuses. Il est clair que des mesures beaucoup plus strictes s’imposent pour réduire la mobilité aux cas uniquement urgents et indispensables . Le en même temps situation de guerre n’existe pas !

« Etat-providence » : les contradictions de Macron

 « Etat-providence » : les contradictions de Macron

 

Jean-Claude Barbier, sociologue au Centre d’économie de la Sorbonne /Université Paris-1-Panthéon-Sorbonne souligne dans le Monde les contradictions de macro entre les réformes conduites jusque-là et son éloge maintenant de la protection sociale par l’État.

« A la fin de son discours du 12 mars, cherchant à alerter la nation sur la conduite à tenir devant l’invasion du virus, le président de la République a eu quelques phrases d’éloge pour ce qu’il a appelé « l’Etat-providence » : « Ce que révèle d’ores et déjà cette pandémie, c’est que la santé gratuite sans condition de revenu, de parcours ou de profession, (pour) notre Etat-providence ne sont pas des coûts ou des charges mais des biens précieux, des atouts indispensables quand le destin frappe (…). Il est des biens et des services qui doivent être placés en dehors des lois du marché. »

Ces mots ont sonné agréablement aux oreilles de la majorité de ses auditeurs. Certains ont pu même être surpris, qui avaient gardé en tête l’expression du même président se plaignant de dépenser, au nom de ce même Etat, un « pognon de dingue » dans les minima sociaux. L’expression avait choqué, notamment nos concitoyens les plus pauvres. Ont été aussi étonnés ceux et celles qui ont vu leurs allocations-logement baisser régulièrement depuis 2017…

Dans leur langage courant, les Français n’emploient pas le terme d’« Etat-providence », mais plutôt celui de « protection sociale » ou de « Sécurité sociale ». Ils savent très bien que ces protections ne viennent pas que de l’Etat, mais, chez nous, en majorité des assurances sociales, des associations, des mutuelles, etc. Et ils savent tout autant qu’il n’y a pas la moindre « providence » là-dedans.

Les Français chérissent d’ailleurs de plus en plus cette institution (« Des Français moins inquiets et davantage demandeurs d’intervention publique », Baromètre d’opinion DREES 2017, ministère des affaires sociales, mars 2018). Près d’un quart d’entre eux pensent que le niveau du financement de la protection sociale est insuffisant. C’est la proportion la plus élevée depuis 2011.

En concluant son discours, le président ne fait, au fond, que s’aligner sur le fort soutien des Français à l’universalité des prestations sociales, en particulier l’assurance-maladie : 67 % considèrent que tout le monde – cotisants comme non-cotisants – devrait en bénéficier. Ce n’est pas comme aux Etats-Unis, où les soins dépendent des revenus et du privé, pas des assurances sociales.

C’est aussi la Sécurité sociale que les citoyens et résidents en France ont constamment défendue dans les enquêtes à propos de la réforme des retraites, et dans leurs manifestations. S’ils étaient en majorité favorables à la disparition des régimes spéciaux, ils défendaient en même temps un système de retraites généreux et manifestaient leurs craintes quant aux conséquences de la réforme, temporairement suspendue par les mesures consécutives à l’invasion du coronavirus. »

 

 

Le coronavirus pour sauver Macron ?

Le coronavirus pour sauver Macron ?

 

On aura sans doute noté le discours relativement mal structuré et plein d’hésitations  de Macron qui a considéré que le pays était en situation de guerre. Bien sûr, une guerre contre la pandémie mais aussi une stratégie pour sauver le soldat Macron qui au passage vient d’abandonner sa réforme de l’indemnisation du chômage, sa réforme de l’APL,  sa réforme des retraites et à reporté le second tour des élections municipales en raison de la catastrophe politique subie par le parti la république en marche.

 

À travers les élections municipales, véritable thermomètre politique, Macron vient sans doute de découvrir à quel point sa politique et sa personnalité étaient contestées. Il y a toujours environ 70 % de l’opinion qui condamnent sa politique économique et sociale. une majorité  qui condamne ses dernières réformes et notamment la réforme des retraites. Quant à la popularité de Macron,  elle est au plus bas. Non seulement il génère un rejet mais aussi parfois de la haine tellement sa condescendance et son mépris deviennent insupportables .

 

Macron abandonne tout ou presque. Certes l’intéressé n’a pas fait un véritable acte de contrition, ce n’est pas le genre du personnage, mais il a reconnu qu’après le Coronavirus beaucoup de choses devront changer y compris pour lui-même. Il y a bien sûr la situation politique, la situation sanitaire mais aussi la catastrophe économique qui se prépare. Macron se représentera dès l’année prochaine, quand va commencer la campagne électorale,  avec un bilan catastrophique sur le plan économique et social. La croissance sur l’ensemble du mandat aura été insignifiante, la dérive du budget et l’endettement particulièrement dangereux enfin des inégalités sociales se seront développées.

 

Bref ce candidat et ses courtisans sortis de nulle part pourraient bien y retourner. Pour preuve, la quasi-totalité des députés de la république en marche qui se sont présentés aux municipales n’ont réussi à obtenir que quelques pour cent, renvoyés souvent en quatrième ou cinquième position. La preuve que ce parti n’a jamais existé et qu’on ne peut créer une force politique sans expérience sociale et sans compétence. Un constat qui pour autant ne dédouane pas les insuffisances des autres forces.

 

Macron doit maintenant contribuer à sauver le pays de la catastrophe sanitaire. Pour la catastrophe économique, il est déjà trop tard. Il va tenter de sauver sa peau en abandonnant toutes ses réformes contestées, sans doute en écartant ce premier ministre version « cool » de Juppé mais tout aussi entêté et finalement incompétent;  témoin sa dernière grande prestation où il a invité dans le même discours la population à un confinement généralisé et à se rendre cependant dans les bureaux de vote. Une position incompréhensible tout autant qu’ irresponsable. Pour sauver sa peau,  Macron devra changer son équipe, prendre de vrais politiques et pas des amateurs sortis frais émoulus de leur institut d’études politiques ou de leur entreprise sans jamais avoir la moindre expérience militante associative, sociale ou politique.

 

Guerre sanitaire: pour sauver la France ou Macron ?

Guerre sanitaire: pour sauver la France ou Macron ?

On aura sans doute noté le discours relativement mal structuré et plein d’hésitations  de Macron qui a considéré que le pays était en situation de guerre. Bien sûr une guerre contre la pandémie mais aussi une stratégie pour sauver le soldat Macron qui au passage vient d’abandonner sa réforme de l’indemnisation du chômage, sa réforme des retraites et à reporté le second tour des élections municipales en raison de la catastrophe politique subie par le parti la république en marche. À travers les élections municipales, véritable thermomètre politique, Macron vient sans doute de découvrir à quel point sa politique et sa personnalité étaient contestées. Il y a toujours environ 70 % de l’opinion qui condamnent sa politique économique et sociale. une majorité  qui condamne ses dernières réformes et notamment la réforme des retraites. Quant à la popularité de Macron,  elle est au plus bas. Non seulement il génère un rejet mais aussi parfois de la haine tellement sa condescendance et son mépris deviennent insupportables . Macron abandonne tout ou presque. Certes l’intéressé n’a pas fait un véritable acte de contrition, ce n’est pas le genre du personnage, mais il a reconnu qu’après le Coronavirus beaucoup de choses devront changer y compris pour lui-même. Il y a bien sûr la situation politique, la situation sanitaire mais aussi la catastrophe économique qui se prépare. Macon se représentera dès l’année prochaine, quand va commencer la campagne électorale,  avec un bilan catastrophique sur le plan économique et social. La croissance sur l’ensemble du mandat aura été insignifiante, la dérive du budget et l’endettement particulièrement dangereux enfin des inégalités sociales se seront développés. Bref ce candidat et ses courtisans sortis de nulle part pourraient bien y retourner. Pour preuve, la quasi-totalité des députés de la république en marche qui se sont présentées aux municipales n’ont réussi à obtenir que quelques pour cent, renvoyés souvent en quatrième ou cinquième position. La preuve que ce parti n’a jamais existé et qu’on ne peut créer une force politique sans expérience sociale et sans compétence. Un constat qui pour autant ne dédouane pas les insuffisances des autres forces. Macron doit maintenant contribuer à sauver le pays de la catastrophe sanitaire. Pour la catastrophe économique, il est déjà trop tard. Il va tenter de sauver sa peau en abandonnant toutes ses réformes contestées, sans doute en écartant ce premier ministre version « cool » de Juppé mais tout aussi entêté et finalement incompétent;  témoin sa dernière grande prestation où il a invité dans le même discours la population à un confinement généralisé et à se rendre cependant dans les bureaux de vote. Une position incompréhensible tout autant qu’ irresponsable. Pour sauver sa peau ,  Macron devra changer son équipe, prendre de vrais politiques et pas des amateurs sortis frais émoulus de leur institut d’études politiques ou de leur entreprise sans jamais avoir la moindre expérience militante associative, sociale ou politique.

 

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