Archive pour le Tag 'Macron'

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Droits de douane américains : Trump convaincu par Macron

Droits de douane américains : Trump convaincu par Macron

 

Il n’y a sans doute que Macon qui est convaincu que les américains vont  épargner l’Europe concernant les nouveaux droits de douane. D’ailleurs le chef d’État américain ne s’est pas engagé sur ce terrain mélangeant d’ailleurs à la fois les droits de douane européen avec la TVA !

 

«J’espère l’avoir convaincu»: le président français Emmanuel Macron, en visite lundi 24 février à Washington, a plaidé la cause de l’Union européenne face à la marée de nouveaux de droits de douane promis par Donald Trump. Depuis le début de son second mandat, le 20 janvier, le président américain annonce régulièrement de nouvelles taxes sur les produits entrant aux Etats-Unis, parfois déjà entrées en vigueur (avec la Chine), parfois repoussées à une date ultérieure pour les Canadiens, les Mexicains ou encore des produits spécifiques comme l’acier, l’aluminium, plus tard les médicaments, l’automobile… Il accuse notamment les pays de l’Union européenne – qui exporte plus vers les Etats-Unis que l’inverse – de se comporter de manière «injuste» avec son pays. Donald Trump critique notamment le niveau de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), payée par les consommateurs dans les pays européens, qu’il a assimilée à un droit de douane supplémentaire sur les produits américains !

 

Le retour du service militaire obligatoire : démagogie et flou de Macron !

Le retour du service militaire obligatoire : démagogie et flou de Macron !

Pour justifier son refus du service militaire obligatoire Macron a rappelé la création  du service national universel, un service bidon par ailleurs en train de mourir. Il argumente aussi de façon démagogique en recherchant une solution » qui fasse consensus dans la nation. Un curieux chef  de guerre qui par ailleurs a évité de faire le service militaire. Quand la lâcheté fait place au courage et l’incompétence à la pertinence. Faut-il rappeler qu’en Ukraine comme d’ailleurs à Gaza ce sont les troupes au sol qui gagnent ou qui perdent les batailles. Ainsi en Ukraine 600 000 tués et blessés côté russe et 400 000 côtés ukrainiens pour les seuls militaires.

Ukraine : Macron favorable à l’envoi de troupes plutôt après la paix

Ukraine : Macron favorable à l’envoi de troupes plutôt après la paix

 Macron favorable à l’envoi de troupes plutôt après la paix en Ukraine. . «Je n’ai pas décidé demain d’envoyer des troupes en Ukraine, non. Ce qu’on envisage plutôt, c’est d’envoyer des forces pour garantir la paix une fois qu’elle sera négociée»

Interrogé sur l’engagement en Ukraine au cours d’un live sur les réseaux sociaux, Emmanuel Macron a proposé de déployer des forces européennes après la fin du conflit pour prévenir une nouvelle attaque russe.  «C’est une discussion qu’on a entre Européens, prévient le chef de l’État. Nous voulons éviter que la Russie recommence, comme elle l’a toujours fait ces dernières années. Je ne vais pas décider d’envoyer des troupes dès à présent, mais plutôt des troupes pour garantir la paix (après la fin du conflit)».

Mercredi, le président de la République avait évoqué la possibilité «d’avoir, sous mandat des Nations unies, une opération de maintien de paix, qui elle se tiendrait le long de la ligne de front».

Ukraine et plan de paix américain : une capitulation pour Macron

Ukraine et plan de paix américain : une capitulation pour Macron

 

Le président Français a mis en garde en garde contre une paix qui reviendrait à une «capitulation» de l’Ukraine et s’est demandé si son homologue russe Vladimir Poutine était «sincèrement» prêt à un cessez-le-feu «durable» dans une interview au Financial Times parue vendredi.

«Une paix qui soit une capitulation, c’est une mauvaise nouvelle pour tout le monde», a-t-il lancé à l’attention du président américain Donald Trump. «La seule question à ce stade, c’est “est-ce que de manière sincère, durable, soutenable, le président Poutine est prêt à cessez-le-feu sur cette base-là”», a-t-il relevé, ajoutant que l’Europe aurait un «rôle à jouer» dans les discussions sur la sécurité régionale.

Emmanuel Macron a également souligné que «seule» l’Ukraine pouvait «négocier avec la Russie» ce qui relève de sa souveraineté et de son intégrité territoriale.

Le problème c’est que Macron ne pèse plus grand-chose en Europe et que la présidente de l’union européenne, Von der Layen  se fait particulièrement discrète sans parler des dissensions entre certains membres de l’Europe.

IA: Les 109 milliards de Macron surtout étrangers

IA: Les 109 milliards de Macron  surtout étrangers

Si on peut se réjouir des perspectives de développement- cependant un peu tardif–de l’intelligence artificielle en France, il faut toutefois noter que les 109 milliards annoncés par le président de la république viendront essentiellement de l’étranger. Pour l’instant seulement quelques milliards viendront de la France. En outre cette annonce de besoins de financement restent théoriques pour une bonne partie. À mettre au crédit de la France surtout ses compétences d’ingénieurs et de techniciens, la qualité de son réseau numérique et ses capacités de production électrique.

D’après France Info,une grande partie des 109 milliards d’euros d’investissements annoncés proviennent des Emirats arabes unis. La pétromonarchie va dépenser 50 milliards d’euros pour donner naissance à un « campus » axé sur l’intelligence artificielle. Il hébergera notamment un data center géant, un centre de données d’une capacité de calcul pouvant aller jusqu’à un gigawatt.

Le fonds canadien Brookfield va investir 20 milliards d’euros en France d’ici 2030, selon l’Elysée. Les trois quarts de cette somme seront consacrés à de nouveaux centre de données, dont l’un à Cambrai (Nord), comme l’avait révélé La Tribune Dimanche(Nouvelle fenêtre). Ces data centers verront le jour par l’intermédiaire de la société Data4, dont le siège est à Paris.

Le dernier quart de l’enveloppe canadienne sera consacré à des  »infrastructures associées », comme le transfert de données, des puces et de l’énergie, un enjeu crucial pour les centres de données, particulièrement énergivores.

Le géant américain Amazon entend investir 6 milliards d’euros pour créer des centres de données et développer l’« infrastructure cloud [d'informatique à distance] en France d’ici 2031″, rapporte l’Elysée. Le fonds Apollo prévoit, lui, « une première tranche » d’investissements à hauteur de 5 milliards de dollars (4,85 milliards d’euros) consacrés à de « nouveaux programmes énergétiques ».

Autre acteur venu des Etats-Unis, Digital Realty, déjà bien implanté en France, financera « 13 nouveaux sites » de data centers « à Marseille et en région parisienne », pour un total de 5 milliards d’euros (et peut-être 1 milliard supplémentaire « pour un autre data center à Paris »). S’y ajoutent 3,5 milliards d’euros de Prologis (un fonds d’investissement spécialisé dans la gestion de bâtiments logistiques) et 630 millions d’euros de la société Equinix (spécialisée dans les centres de données).

L’entreprise Fluidstack s’est engagée sur « un premier investissement de 10 milliards d’euros » pour « déployer en France le plus grand supercalculateur au monde pour l’IA », avec une capacité attendue d’un gigawatt, selon l’Elysée. Les Suédois d’Evroc, spécialistes du cloud, vont construire une usine avec un data center à Mougins (Alpes-Maritimes), un projet qui « pourrait attirer des investissements allant jusqu’à 4 milliards d’euros à pleine capacité », avance Paris. Un investissement de 400 millions d’euros du groupe japonais Telehouse, bien que connu depuis mai, est également cité dans le calcul effectué par l’Elysée.

Sans dévoiler les montants en jeu, Emmanuel Macron a cité le nom de plusieurs entreprises françaises prêtes à investir dans l’intelligence artificielle en France, dont Iliad, Orange et Thales. La première, fondée par Xavier Niel, « porte son investissement à plus de 3 milliards d’euros » pour des data centers, mais aussi pour offrir aux abonnés Free Mobile la version pro de l’assistant Le Chat du Français Mistral AI, précise l’Elysée.

Cette dernière entreprise, en pointe dans ce secteur, va, elle, investir  »plusieurs milliards d’euros dans un [site] qui sera installé en Essonne », a promis son PDG, Arthur Mensch, dans Le Parisien(Nouvelle fenêtre). Ce projet, baptisé Eclairion, se poursuivra avec « la mise en chantier d’un second » lieu à Bessé-sur-Braye (Sarthe). Enfin, l’entreprise Sesterce va dépenser 400 millions d’euros pour un centre de données dans la Drôme.

Politique-Macron : encore une intervention officielle dimanche à la télé !

Politique-Macron : encore une intervention officielle dimanche à la télé !

 

Après des interviews dans la presse régionale, Macron revient à la télé à propos de l’intelligence artificielle . Macron qui a de plus en plus de mal à exister va encore s’autoriser une intervention publique à la télé cette fois pour parler de l’intelligence artificielle qui serait bien utile au président et au pays tout entier pour sortir du bourbier politique et économique actuel.

En marge du sommet mondial sur l’intelligence artificielle (IA) à Paris, Emmanuel Macron va s’exprimer dans la foulée du journal télévisé de 20 heures de France 2 ce dimanche 9 février. Depuis le Grand Palais, le président de la République «répondra aux questions de Laurent Delahousse (France 2) et de Palki Sharma Upadhyay (Firstpost – Vantage)», le tout dans un dans un format inédit, précise un communiqué de la chaîne publié ce mercredi. «Emmanuel Macron s’exprimera sur les grands enjeux de l’IA pour la France et le monde», avance le média public.

 

Macron : encore une intervention officielle dimanche à la télé !

Macron : encore une intervention officielle dimanche à la télé !

 

Macron qui a de plus en plus de mal à exister va encore s’autoriser une intervention publique à la télé cette fois pour parler de l’intelligence artificielle qui serait bien utile au président et au pays tout entier pour sortir du bourbier politique et économique actuel

En marge du sommet mondial sur l’intelligence artificielle (IA) à Paris, Emmanuel Macron va s’exprimer dans la foulée du journal télévisé de 20 heures de France 2 ce dimanche 9 février. Depuis le Grand Palais, le président de la République «répondra aux questions de Laurent Delahousse (France 2) et de Palki Sharma Upadhyay (Firstpost – Vantage)», le tout dans un dans un format inédit, précise un communiqué de la chaîne publié ce mercredi. «Emmanuel Macron s’exprimera sur les grands enjeux de l’IA pour la France et le monde», avance le média public.

 

Politique–Macron essaye d’exister avec d’improbables référendums

Politique–Macron essaye d’exister avec d’improbables référendums

Le président de la république depuis la dissolution de l’Assemblée nationale et sa recomposition hétéroclite qui n’offre aucune certitude de stabilité se trouve lui aussi privé de pouvoir. Pour exister, il multiplie donc les déplacements l’étranger et tente de donner un coup de vernis positif à la situation politique du pays comme par exemple :la non-censure obtenue par Bayrou , l’amorce de la « culture du compromis » qu’il attendait de voir émerger depuis 2022 !

Le président souligne aussi avec beaucoup d’hypocrisie un progrès de la démocratie sociale à propos du conclave sur les retraites. Une vraie hypocrisie pour Macron qui s’est toujours efforcé de tuer la concertation dans les institutions et qui s’est affranchi de la concertation avec les organisations sociales.

Bref le président essaye de récupérer à son compte quelques aspects positifs de la vie politique sur laquelle pourtant il n’a plus de prise.

D’où la réaffirmation de lancer plusieurs référendums dont pourtant ils ne précisent pas l’objet. L’essentiel pour lui étant de donner l’impression qu’il consulte directement les Français. Le problème c’est que ça popularité est tellement basse qu’il aurait les plus grandes chances de voir un référendum quelque soit le motif devenir une consultation anti Macron.

Politique–Macron essaye d’exister avec de vagues référendums

Politique–Macron essaye d’exister avec de vagues  référendums

Le président de la république depuis la dissolution de l’Assemblée nationale et sa recomposition hétéroclite qui n’offre aucune certitude de stabilité se trouve lui aussi privé de pouvoir. Pour exister, il multiplie donc les déplacements l’étranger et tente de donner un coup de vernis positif à la situation politique du pays comme par exemple :la non-censure obtenue par Bayrou , l’amorce de la « culture du compromis » qu’il attendait de voir émerger depuis 2022 !

Le président souligne aussi avec beaucoup d’hypocrisie un progrès de la démocratie sociale à propos du conclave sur les retraites. Une vraie hypocrisie pour Macron qui s’est toujours efforcé de tuer la concertation dans les institutions et qui s’est affranchi de la concertation avec les organisations sociales.

Bref le président essaye de récupérer à son compte quelques aspects positifs de la vie politique sur laquelle pourtant il n’a plus de prise.

D’où la réaffirmation de lancer plusieurs référendums dont pourtant ils ne précisent pas l’objet. L’essentiel pour lui étant de donner l’impression qu’il consulte directement les Français. Le problème c’est que ça popularité est tellement basse qu’il aurait les plus grandes chances de voir un référendum quelque soit le motif devenir une consultation anti Macron.

Macron essaye d’exister avec de vagues projets de référendum

Macron essaye d’exister avec de vagues projets de référendum

Le président de la république depuis la dissolution de l’Assemblée nationale et sa recomposition hétéroclite qui n’offre aucune certitude de stabilité se trouve lui aussi privé de pouvoir. Pour exister, il multiplie donc les déplacements l’étranger et  tente de donner un coup de vernis positif à la situation politique du pays comme par exemple :la non-censure obtenue par Bayrou , l’amorce de la « culture du compromis » qu’il attendait de voir émerger depuis 2022 !.

Le président souligne aussi avec beaucoup d’hypocrisie un progrès de la démocratie sociale à propos du conclave sur les retraites. Une vraie hypocrisie pour Macron qui s’est toujours efforcé de tuer la concertation dans les institutions et qui s’est affranchi de la concertation avec les organisations sociales.

Bref le président essaye de récupérer à son compte quelques aspects positifs de la vie politique sur laquelle pourtant il n’a plus de prise.

D’où la réaffirmation de lancer plusieurs référendums dont pourtant ils ne précisent pas l’objet. L’essentiel pour lui étend de donner l’impression qu’il consulte directement les Français. Le problème c’est que ça popularité est tellement basse qu’il aurait les plus grandes chances de voir un référendum quelque soit le motif devenir une consultation anti Macon.

 

Sondage popularité : Macron au plus bas à 21 %

Sondage popularité : Macron au plus bas à 21 %

 La cote de popularité d’Emmanuel Macron se trouve au plus bas et celle du Premier ministre François Bayrou reste scotchée à 20 %, la plus basse du quinquennat pour une prise de fonction, selon un sondage Ipsos pour la Tribune dimanche.

 

Le Premier ministre François Bayrou se situe à 20%, la cote de popularité la plus faible lors d’une prise de fonction depuis le début du second quinquennat d’Emmanuel macron, loin derrière Gabriel Attal (37%), Michel Barnier (34%) et Elisabeth Borne (27%) à la même période.

Les membres du gouvernement les plus appréciés sont le ministre de l’Intérieur LR Bruno Retailleau (35%) et celui de la Justice Gérald Darmanin (33%). Tous deux devancent très largement la ministre de la Culture Rachida Dati et celui des Outre-mer Manuel Valls (18%).

Le baromètre des potentiels successeurs d’Emmanuel Macron place en tête les RN Marine Le Pen qui gagne deux points par rapport à décembre à 34% et Jordan Bardella qui la talonne à 33% (+2 points).

Enquête menée sur internet les 8 et 9 janvier auprès d’un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Macron , victime aussi de la malédiction des fins de règne

Macron , victime aussi de la malédiction des fins de règne

 

Aucun chef d’Etat, de Charles de Gaulle à François Hollande en passant par François Mitterrand ou Nicolas Sarkozy, n’a quitté l’Elysée en jouissant d’une cote de popularité enviable(. par Claire Gatinois dans Le Monde)

 

L’année 2024 est sur le point de s’achever quand Emmanuel Macron s’épanche auprès d’un de ses vieux confidents. « Je souffre », écrit le président de la République à son interlocuteur, désarçonné par cette confession inhabituelle. Un genou à terre, lui ? « Parfois ce qu’il entend, ça le meurtrit, c’est très difficile, mais il ne le dit pas », abonde son épouse, Brigitte Macron, interrogée, mercredi 8 janvier, lors du journal télévisé de 13 heures de TF1. Impopulaire, mal aimé par son propre camp, haï par ses adversaires, Emmanuel Macron entend les appels à la démission se propager. « Une petite musique s’installe », commente Brice Teinturier, le directeur délégué de l’institut de sondage Ipsos, constatant qu’une majorité de Français veulent que le chef de l’Etat parte avant la fin de son mandat.

Le 18 décembre 2024, depuis Mayotte, île dévastée par le cyclone Chido, le président prend conscience de ce désamour. Accueilli par des huées, il se montre incapable, malgré ses efforts, d’apaiser la colère de la foule à son égard. Au point d’en perdre les nerfs. « Le cyclone, ce n’est pas moi ! », se défend-il, agacé d’être rendu responsable de tous les maux qui s’abattent sur le pays.
Le charme d’Emmanuel Macron a cessé d’agir auprès des Français. Hier « omniprésident », décidant de tout sur tout, à même de « séduire une chaise », selon l’écrivain Emmanuel Carrère, auteur d’un long portrait du président dans le Guardian du 20 octobre 2017, Emmanuel Macron a lassé. Son pouvoir s’effiloche, son influence s’estompe. Les citoyens n’y croient plus, ne retenant que les erreurs, les maladresses et les promesses non tenues de celui qui leur avait vendu une « révolution », titre de son ouvrage programmatique de 2016 publié chez XO.

« La chienlit, c’est lui ! »
Emmanuel Macron ne sera donc pas une exception à la règle observée par les politologues depuis les débuts de la Vᵉ République. Aucun chef d’Etat, de Charles de Gaulle à François Hollande en passant par François Mitterrand ou Nicolas Sarkozy, n’a quitté l’Elysée en jouissant d’une cote de popularité enviable.

Macron: au mieux une convention citoyenne bidon

Macron:  au mieux une convention citoyenne bidon

 

Il est clair que le président de la république cherche de l’oxygène pour exister politiquement. En effet après la lamentable dissolution de l’Assemblée nationale, ses prérogatives se sont réduites comme peau de chagrin. En vérité le pouvoir a été transféré à un gouvernement instable et à une assemblée nationale complètement déstabilisée et immature. Et le président ne peut même pas intervenir même pour choisir un premier ministre qui lui convient.

Du coup, ses experts en communication lui ont  proposé de reprendre pour la énième fois l’idée d’une consultation.   » Les Français doivent trancher sur un certain nombre de sujets » a déclaré Macron sans préciser les formes de la consultation et encore moins leur objet. Preuve s’il en était qu’il s’agit uniquement d’une initiative politicienne visant à exister.

Le problème c’est que les référendums sont soumis à restrictions quant à leur objet et ne peuvent pas se substituer aux responsabilités des institutions. Le questionnement doit souvent tourner autour des questions d’évolution constitutionnelle. Comme déjà indiqué, Macron a déjà évoqué à plusieurs reprises le recours au référendum mais sans jamais tenir ses promesses. Le problème en effet c’est qu’il risque de perdre cette consultation très dangereuse qui pourrait se transformer en pour ou contre le départ du président. Aucun des récents présidents de la république n’a d’ailleurs voulu se soumettre à cet exercice dangereux.

Reste l’autre forme de consultation à savoir la convention citoyenne qui est à la démocratie ce que McDo est à la gastronomie. En effet il s’agit de choisir une petite centaine de citoyens environ savamment noyautés par des experts qui les orientent vers les perspectives préalablement définies. En fait il s’agit surtout d’une manière d’éviter de passer par l’obstacle des institutions et officielles vis-à-vis desquels Macron a toujours manifesté le plus profond mépris.

Les précédentes initiatives de convention citoyenne n’ont d’ailleurs pratiquement débouché sur rien du tout. Voir à cet égard le fameux grand débat qui n’a même pas été synthétisé !

Avec Macron, au mieux Une convention citoyenne bidon

Avec Macron, au mieux Une convention citoyenne bidon

 

Il est clair que le président de la république cherche de l’oxygène pour exister politiquement. En effet après la lamentable dissolution de l’Assemblée nationale, ses prérogatives se sont réduites comme peau de chagrin. En vérité le pouvoir a été transféré à un gouvernement instable et à une assemblée nationale complètement déstabilisée et immature. Et le président ne peut même pas intervenir même pour choisir un premier ministre qui lui convient.

Du coup, ses experts en communication lui ont  proposé de reprendre pour la énième fois l’idée d’une consultation.   » Les Français doivent trancher sur un certain nombre de sujets » a déclaré Macron sans préciser les formes de la consultation et encore moins leur objet. Preuve s’il en était qu’il s’agit uniquement d’une initiative politicienne visant à exister.

Le problème c’est que les référendums sont soumis à restrictions quant à leur objet et ne peuvent pas se substituer aux responsabilités des institutions. Le questionnement doit souvent tourner autour des questions d’évolution constitutionnelle. Comme déjà indiqué, Macron a déjà évoqué à plusieurs reprises le recours au référendum mais sans jamais tenir ses promesses. Le problème en effet c’est qu’il risque de perdre cette consultation très dangereuse qui pourrait se transformer en pour ou contre le départ du président. Aucun des récents présidents de la république n’a d’ailleurs voulu se soumettre à cet exercice dangereux.

Reste l’autre forme de consultation à savoir la convention citoyenne qui est à la démocratie ce que McDo est à la gastronomie. En effet il s’agit de choisir une petite centaine de citoyens environ savamment noyautés par des experts qui les orientent vers les perspectives préalablement définies. En fait il s’agit surtout d’une manière d’éviter de passer par l’obstacle des institutions et officielles vis-à-vis desquels Macron a toujours manifesté le plus profond mépris.

Les précédentes initiatives de convention citoyenne n’ont d’ailleurs pratiquement débouché sur rien du tout. Voir à cet égard le fameux grand débat qui n’a même pas été synthétisé !

Voeux Macron : « J’ai fait une connerie »…. mais il en fera d’autres !

Voeux Macron : « J’ai fait une connerie »…. mais il en fera d’autres !

Des vœux du chef de l’État qui enfin reconnaît quand même l’immense erreur de la dissolution de l’Assemblée nationale de juin dernier et comme pour s’excuser de citer aussi le bordel démocratique qui secoue d’autres pays comme si cela pouvait constituer une excuse . Évidemment, il  lui fallait trouver un nouveau truc. C’est la promesse cette fois de référendums pour trancher sur « certains sujets ». Le seul problème c’est que la nature des sujets en cause n’a pas été précisée et que le seul sujet qui risque d’intéresser les Français c’est de savoir si on veut garder ou non ce chef de l’État immature.

Lors de ses voeux pour l’année 2025, le président Macron a déclaré que la dissolution de l’Assemblée nationale, qu’il a décidée en juin dernier, a apporté « davantage de divisions que de solutions » pour les Français.
Le chef de l’État a reconnu, lors de son allocution télévisée ce mardi 31 décembre, que la France comme l’Europe étaient confrontées à l’instabilité politique, avant d’esquisser une forme de regret sur la dissolution de l’Assemblé nationale décidée le 9 juin dernier.

La vérité c’est que le chef de l’État a perdu toute autorité tant au plan international qu’au plan national. En outre son champ d’action est réduit à l’extrême. Pour preuve, il n’a pas pu désigner le premier ministre qu’il souhaitait et Bayrou a su s’imposer. Une  une victoire toutefois à la Pyrus puisque le fameux socle commun de l’assemblée nationale s’est encore réduit comme peau de chagrin notamment du fait des affrontements entre éventuels futurs candidats à l’élection présidentielle: Attal, Édouard Philippe, Vauquiez , peut être Retailleau et d’autres.

En attendant la France est prise dans une sorte de piège de l’immobilisme et ne dispose pas de beaucoup d’espace de manœuvre au plan financier comme d’une façon générale au plan politique sauf peut-être pour une loi bidon concernant Mayotte . ( La reconstruction de l’ile   en deux ans !).

Macon a dû faire son acte de contrition. Ce qui évidemment dû lui coûtait énormément compte tenu de son égocentrisme pathologique.

« Je dois bien reconnaître que la dissolution à apporté davantage de divisions à l’Assemblée que de solutions pour les Français », a déclaré  Emmanuel Macron depuis le palais de l’Élysée.

Emmanuel Macron a encore expliqué qu’il avait décidé de dissoudre l’Assemblée nationale en juin dernier « pour éviter l’immobilisme qui menaçait ». « La lucidité et l’humilité commandent de reconnaître qu’à cette heure, cette décision a produit plus d’instabilité que de sérénité et j’en prend toute ma part ».

Qu’il lance encore une idée farfelue celle qui consiste encore une fois sollicitée le corps électoral pour de vagues référendums sur de vagues sujets. De quoi ajouter encore un peu plus de bordel au bordel existant surtout compte tenu par ailleurs de l’irresponsabilité de nombre de responsables politiques actuellement qui se comportent comme dans une cour maternelle et n’ont pas mesuré l’ampleur de la crise qui se prépare au plan économique, financier et social.
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