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Coronavirus, relance, racisme, politique : le one-man-show habituel de Maon… tout en même temps!

Coronavirus, relance, racisme, politique : le one-man-show habituel de Macron… tout en même temps!

Comme d’habitude, Macorn va parler de tout et de rien, surtout de rien quant aux solutions et aux perspectives. Et comme d’habitude il va parler, parler parler, parler, très longtemps pour noyer question, problématique, et  hypothèse. Pour les solutions il laissera la tâche aux subalternes comme le premier ministre, lequel en profite habilement pour remonter maintenant dans l’opinion publique au point que Macron sera contraint un jour de l’évincer pour éviter de se retrouver devant un candidat potentiel en 2022. D’une certaine manière, le président actuel pourrait être considéré comme maudit car il a eu à affronter nombre de crises qui n’étaient pas forcément prévisibles et dont il n’est pas entièrement responsable. Il y a eu d’abord  l’affaire Benalla qui a bien mal débuté le quinquennat. Puis rapidement, c’est la révolte des gilets jaunes qui a pris le relais avec un mode de concertation pour le moins contradictoire et épisodique. La contradiction la plus évidente , c’est quand le pouvoir a été est obligé de lâcher ce qu’il aurait pu faire dès le départ. Ensuite est venu cette question sanitaire venue d’ailleurs, de Chine sans doute, pour laquelle la France était particulièrement mal préparée eu égard à l’état général de ses hôpitaux par rapport à l’Allemagne par exemple. Dernièrement , vient de s’ouvrir la polémique à propos des dernières affaires policières, de la déontologie et des principes dans ce domaine. Il ne pourra pas éviter la question des conséquences économiques et sociales du déconfinement puisque le ministre de l’économie lui-même a annoncé 800 000 chômeurs d’ici la fin d’année. Avec une dégradation parallèle évidemment de la croissance et des grands équilibres financiers ( budget et dettes.). Il devra sans doute s’expliquer ou faire semblant sur la manière d’amortir une telle somme de dettes. Une situation économique et sociale qui lui comportera un volet social très douloureux Avant l’allocution télévisée du chef de l’Etat de  dimanche, la défiance à l’égard de l’exécutif repart à la hausse, dans le sondage quotidien OpinionWay & Organique pour « Les Echos ». L’inquiétude des Français, bien qu’au plus bas depuis le début de l’épidémie, reste élevée. À propos du Corona virus l’opinion publique est loin d’être sereine. Appelés à placer sur une échelle de 0 à 10 leur niveau d’inquiétude à propos du coronavirus, « pour eux ou pour leurs proches », les Français l’évaluent à 6,2 en moyenne dans le baromètre quotidien CoviDirect OpinionWay-Organ’Ice pour « Les Echos ».

 

C’est certes le point le plus bas depuis le début de la crise, avec 1,3 point de moins que le pic de la fin mars (7,5). Mais « un mois tout juste après le début du déconfinement et alors que de plus en plus de gens se détendent dans leurs comportements, c’est un niveau élevé », souligne Bruno Jeanbart, le directeur général adjoint de l’institut de sondages.

« Il y a beaucoup d’attentes et beaucoup d’interrogations. Pour les Français, la crise du Covid n’est pas terminée. L’inquiétude de l’opinion disparaît moins vite que le virus », observe-t-il, tout en relevant que la progression du nombre de « peu inquiets » (35 % du total, contre 46 % d’« assez inquiets » et 16 % de « très inquiets ») ne facilite paradoxalement pas la décision politique sur ​la suite du déconfinement​, tant les avis divergent.

. Huit Français sur dix (81 %) estiment que la situation de l’économie française« va se dégrader » et 43 % que leur situation financière personnelle va faire les frais de la crise. 45 % des salariés pensent par ailleurs que la situation de leur entreprise va se détériorer.

 

La pression qui pèse sur les épaules d’Emmanuel Macron est d’autant plus forte que la défiance s’accroît à nouveau. Pas moins de 54 % des Français affirment ne pas faire confiance à l’exécutif « pour limiter les effets » de l’épidémie de coronavirus . Si elle s’est un peu atténuée depuis le début du mois de mai (lorsqu’elle atteignait 60 %), la défiance est repartie à la hausse, faisant un bond de 3 points en une semaine. Elle reste de 8 points supérieure à ce qu’elle était lors du lancement de ce baromètre, fin mars. « Les Français sont passés du sentiment que le gouvernement a trouvé le bon rythme sur le déconfinement à des interrogations sur une trop grande prudence », analyse Bruno Jeanbart. Et pour noyer le poisson , Macron pourrait reparler d’une éventuelle recomposition politique et même du calendrier.

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Castaner: comme Macron,  » en même temps  » !

Castaner: comme Macron,  » en même temps  » !

 

De toute évidence, Castaner pratique aussi comme Macron avec une certaine habilité le en même temps. D’un côté, il tente de désamorcer la colère des policiers en réaffirmant leur fonction républicaine  de protection des libertés mais de l’autre il revient sur le principe de la technique de l’étranglement donnant ainsi raison à ceux qui considèrent que certaines techniques mettent en cause la vie de personnes interpellées sans forcément de motifs avérés. On verra évidemment samedi à l’issue de la manifestation  » contre les violences policières  » et après le discours de Macron dimanche  si l’hystérisation médiatique s’est apaisée ou pas. Tout pourrait dépendra aussi  des thèmes abordés par le président de la république qui aura fort à faire pour expliquer les conséquences sociales de la crise sanitaire, la manière de soutenir l’économie pour éviter une vague de licenciements, les modalités de financement de cette pluie de milliards qui inondent la France depuis quelques jours et les manières de satisfaire les revendications souvent justifiées de  secteurs qui ont eu beaucoup souffrir de l’interdiction d’exercer la profession.

Évidemment Macron ne pourra éviter la question des rapports de la police avec la population mais tout dépendra de la part que prendra cet aspect dans une problématique par ailleurs, globale,  complexe et durable. Comme on le sait en rance,  un sujet chasse l’autre, parfois même sans qu’on l’ait prévu et la dimension politique peut parfois tout balayer quand le pouvoir s’aperçoit qu’il a usé toutes les cordes susceptibles de favoriser l’union nationale. Une annonce ou une pré annonce politique n’est donc pas non plus à exclure ; elle  dépendra largement du score obtenu par Édouard Philippe aux municipales du Havre. Un Édouard Philippe protecteur mais dont la cote de popularité commence à gêner le président , une concurrence officieuse mais  qui pourrait devenir officielle en 2022.

Coronavirus : Emmanuel Macron encore sous pression

Coronavirus : Emmanuel Macron encore sous pression

D’une certaine manière le président actuel pourrait être considéré comme maudit car il a eu à affronter nombre de crises qui n’étaient pas forcément prévisibles et dont il n’est pas entièrement responsable. Il y a eu d’abord  l’affaire Benalla qui a bien mal débuté le quinquennat. Puis rapidement, c’est la révolte des gilets jaunes qui a pris le relais avec un mode de concertation pour le moins contradictoire et épisodique. La contradiction la plus évidente , c’est quand le pouvoir a été est obligé de lâcher ce qu’il aurait pu faire dès le départ. Ensuite est venu cette question sanitaire venue d’ailleurs, de Chine sans doute, pour laquelle la France était particulièrement mal préparée eu égard à l’état général de ses hôpitaux par rapport à l’Allemagne par exemple. Dernièrement , vient de s’ouvrir la polémique à propos des dernières affaires policières, de la déontologie et des principes dans ce domaine. Il ne pourra pas éviter la question des conséquences économiques et sociales du déconfinement puisque le ministre de l’économie lui-même a annoncé 800 000 chômeurs d’ici la fin d’année. Avec une dégradation parallèle évidemment de la croissance et des grands équilibres financiers ( budget et dettes.). Il devra sans doute s’expliquer ou faire semblant sur la manière d’amortir une telle somme de dettes. Une situation économique et sociale qui lui comportera un volet social très douloureux Avant l’allocution télévisée du chef de l’Etat, dietmanche, la défiance à l’égard de l’exécutif repart à la hausse, dans le sondage quotidien OpinionWay & Organ’Ice pour « Les Echos ». L’inquiétude des Français, bien qu’au plus bas depuis le début de l’épidémie, reste élevée. À propos du Corona virus l’opinion publique est loin d’être sereine. Appelés à placer sur une échelle de 0 à 10 leur niveau d’inquiétude à propos du coronavirus, « pour eux ou pour leurs proches », les Français l’évaluent à 6,2 en moyenne dans le baromètre quotidien CoviDirect OpinionWay-Organ’Ice pour « Les Echos ».

C’est certes le point le plus bas depuis le début de la crise, avec 1,3 point de moins que le pic de la fin mars (7,5). Mais « un mois tout juste après le début du déconfinement et alors que de plus en plus de gens se détendent dans leurs comportements, c’est un niveau élevé », souligne Bruno Jeanbart, le directeur général adjoint de l’institut de sondages.

« Il y a beaucoup d’attentes et beaucoup d’interrogations. Pour les Français, la crise du Covid n’est pas terminée. L’inquiétude de l’opinion disparaît moins vite que le virus », observe-t-il, tout en relevant que la progression du nombre de « peu inquiets » (35 % du total, contre 46 % d’« assez inquiets » et 16 % de « très inquiets ») ne facilite paradoxalement pas la décision politique sur ​la suite du déconfinement​, tant les avis divergent.

. Huit Français sur dix (81 %) estiment que la situation de l’économie française« va se dégrader » et 43 % que leur situation financière personnelle va faire les frais de la crise. 45 % des salariés pensent par ailleurs que la situation de leur entreprise va se détériorer.

« Interrogations »

La pression qui pèse sur les épaules d’Emmanuel Macron est d’autant plus forte que la défiance s’accroît à nouveau. Pas moins de 54 % des Français affirment ne pas faire confiance à l’exécutif « pour limiter les effets » de l’épidémie de coronavirus . Si elle s’est un peu atténuée depuis le début du mois de mai (lorsqu’elle atteignait 60 %), la défiance est repartie à la hausse, faisant un bond de 3 points en une semaine. Elle reste de 8 points supérieure à ce qu’elle était lors du lancement de ce baromètre, fin mars. « Les Français sont passés du sentiment que le gouvernement a trouvé le bon rythme sur le déconfinement à des interrogations sur une trop grande prudence », analyse Bruno Jeanbart.

Contestation des recommandations de Gilles Le Gendre(LREM)° à Macron

Contestation des recommandations de Gilles Le Gendre(LREM)°  à Macron

 

les fuites des recommandations de Gilles Legendre à Macon ont été reprises par la presse et font grand bruit y compris à LREM

Comme  premier ministre, Gilles Le Gendre verrait bien l’actuel ministre des Affaires Étrangères Jean-Yves Le Drian, ou encore Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, malgré le « faible charisme » de ce dernier. À ses yeux en revanche, aucun député du groupe LREM ne semble « crédible » pour Matignon. Gilles Le Gendre suggère de nommer Manuel Valls au Quai d’Orsay, Christophe Castaner à la Défense, Gérald Darmanin aux Affaires sociales… et lui-même comme ministre des Relations avec le Parlement !

Les députés LREM ont tout de suite vu rouge. « La seule bonne nouvelle de cet ­article, c’est que l’on apprend que Gilles veut quitter la présidence du groupe, égratigne l’un d’eux. Qu’il n’attende pas d’être nommé pour le faire. On espère tous son départ et celui de sa “présidence”. » Plusieurs membres du groupe ont exprimé leur indignation, dans une boucle ­Telegram commune. « Soit c’est une “fake news”, soit c’est très grave », a écrit une députée. « Si aucun député du groupe n’est crédible, qu’en est-il du président, de ce même groupe ? », interroge une autre. « J’hésite entre affligeant et accablant… » Conscient de sa fragilité, l’intéressé s’est contenté d’un message lapidaire à destination du groupe. « Cet article comporte de nombreuses contre-vérités et interprétations tendancieuses, dont chacun pourra comprendre les intentions politiques », s’est-il justifié, refusant de commenter « le contenu de [ses] discussions avec le chef de l’État ».

Son entourage soupçonne « une manœuvre » au sommet de l’État pour tenter de pousser le président de groupe, déjà contesté, vers la sortie. « Cette fuite a une double utilité pour l’Élysée : dézinguer Gilles Le Gendre parce que le groupe ne le supporte plus et mettre la pression sur les ministres en vue du mercato », décrypte une cadre du groupe. « La prochaine étape, c’est la réunion de groupe de mardi, durant laquelle Gilles aura l’occasion de s’expliquer », explique-t-on à la présidence. « Il va se faire plier la gueule mardi. En tout cas moi, je vais me lâcher », menace une élue.

 « Je ne resterai pas silencieux mardi et je ne serai pas le seul », annonce un député, qui plaide pour la démission de Le Gendre, une présidence intérimaire assurée par la doyenne du groupe – Danièle Hérin – puis une nouvelle élection organisée en juillet, après le remaniement. « Sinon, c’est simple : le groupe va exploser. » Plusieurs candidats sont déjà sur les rangs.

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Présidentielle: Macron ou Bigard ?

Présidentielle: Macron ou  Bigard ?

Il faut vraiment que le climat médiatique politique français se situe dans une conjoncture particulièrement délétère que des grands médias se posent  la question de savoir si Jean Marie Bigard  sera opposé notamment à Macron lors des prochaines élections présidentielles. On aurait alors une confrontation entre un mondain  et un saltimbanque qui ne fait pas dans la dentelle. Pas sûr que la compétition électorale y gagne en qualité et la compétition risque de tourner à la farce. Le rejet des élites est telle qu’elle pourrait favoriser une candidature insolite de nature populiste. L’opposition aux orientations officielles rencontre de plus en plus de succès, c’est l’opposition des bistrots contre les cercles très fermés qui décident de manière souvent technocratiques . Depuis peu ,on a quand même choisi de sortir les parapluies en multipliant les comités d’experts hier de médecins aujourd’hui d’économiste, demain peut-être en démocratie. Il est clair que certaines remarques, certaines critiques  à l’égard du pouvoir sont  fondée mais elles sont aussi en général schématiques voire caricaturales L’addition de critiques  même justifiées ne constitue pas pour autant une analyse pertinente des facteurs explicatifs et encore moins une orientation voire un  programme. Il est vrai que face au désarroi de l’opinion publique , cela a permis  à n’importe quel aventurier de s’approcher du pouvoir voir se l’approprier. Certains même ont même réussi l’exploit de le confisquer ou envisagent de faire. La déliquescence de la démocratie dans les pays modernes est largement responsable de cette situation quand les partis sont essentiellement devenus des sortes de clubs d’élus, se reproduisant eux-mêmes. L’exemple le plus caricatural est sans doute celui du parti en marche qui n’a jamais été capable de s’implanter sur le terrain, n’autorise aucune critique et se trouve en fait, dirigé  par une poignée de courtisans de Macron. D’où  la catastrophe monumentale aux élections municipales et une autre qui va sans doute se profiler aux élections départementales et régionales. Cela n’hypothèque pas pour autant les chances de Macron d’être réélu en 2022 tant que dés orientation crédibles n’apparaîtront pas et qu’elles ne seront pas incarnées par des personnages – un peu- responsables.

Propositions de Démocratie vivante, le think tank électoral pro Macron

Propositions de Démocratie vivante, le think tank électoral pro Macron

Virage  gauche pour le futur programme électoral de Macon soutenu par le club qui avait soutenu la candidature de l’actuel président en 2017. Un soutien qui avait été déterminant avec l’illusion d’élire un candidat plutôt de gauche et en même temps un peu au centre-droit. Avec le , complètement en faiteà droite mais qui est contraint de se recentrer dans la perspective de 2022. On retrouve dans les nouvelles propositions de ce club de centre-gauche à peu près les mêmes idées qu’en 2017. Elle risque d’avoir le même sort que les précédentes après 2022. Toujours cependant les mêmes ambiguïtés de la gauche quand aux modalités de gestion d’une dette, sorte de nouvelle martingale pour financer un déficit public sans limite de volume et de date. L’ennui c’est que 60 % de cette dette est détenue par des investisseurs étrangers qui réclameront d’une manière ou d’une autre le moment venu une prime de risque.

Démocratie Vivante, le Think tank de centre gauche pro Macron, créé en 2017, qui se veut force de propositions en matière politique, économique, sociale et environnementale, analyse la situation du pays dans le contexte de la pandémie Covid-19 et formule 25 propositions pour la fin du quinquennat et pour le programme de la prochaine élection présidentielle.

Sur le volet économique, le laboratoire d’idées prône d’encadrer fortement le libéralisme économique afin de privilégier une orientation plus volontariste. Celle-ci doit se traduire par d’avantage d’indépendance nationale, la pénurie de masques et de respirateurs ayant démontré cette nécessité dans le secteur de la santé. Très concrètement, le projet de Démocratie Vivante préconise de doter l’Etat d’une «golden share», (action spécifique) dans le capital de Sanofi-Aventis afin de s’assurer notamment de la relocalisation en France, et au minimum dans l’Union européenne, de la fabrication des médicaments et instruments médicaux. Il se prononce aussi pour le lancement d’un plan d’investissements publics de 30 milliards en 2021-2022 dans la santé, les transports publics et le logement.

L’allègement de la fiscalité des entreprises, lui, il passerait par la suppression de la cotisation foncière des entreprises (CFE) en la finançant par l’arrêt de la baisse des taux de l’impôt sur les sociétés.

A l’échelle européenne, le think tank plaide pour l’adoption d’une nouvelle politique budgétaire avec des dépenses publiques de fonctionnement qui continueraient à devoir être financées par l’impôt, tandis que le déficit public serait financé par la dette. Ainsi, le déficit d’un État pourrait être égal aux montant de ses dépenses publiques d’investissements.

De nombreuses pistes sont également avancées pour palier les inégalités territoriales et sociales, notamment mises en évidences par le mouvement des gilets jaunes. A commencer par dédier aux régions les plus en difficulté (Grand Est, Hauts-de-France, Bourgogne-Franche-Comté, Occitanie et en Seine-Saint-Denis) le plan d’investissements publics de 30 milliards. Dans cette même ligne, les administrations centrales des ministères (hors Défense nationale et Affaires étrangères) seraient déconcentrées dans les territoires, et les moyens des sous-préfectures rurales seraient renforcés.

Comme il faudra bien trouver des recettes quelque part, l’augmentation de la contribution sur les hauts revenus est avancée, ainsi que l’abandon sur la suppression de la taxe d’habitation sur les résidences principales pour les 20% de foyers les plus aisés. Quant à la hausse du taux de la taxe Gafa, elle est également recommandée.

L’organisation du travail ne manquera pas d’évoluer suite à ces deux-mois et demi de confinement; le document avance la création d’un droit au télétravail, qui devra toutefois rester volontaire. Il imagine aussi la création d’une protection professionnelle universelle (PPU) intégrant au compte personnel d’activité (CPA) le compte personnel formation (CPF), le compte épargne temps (CET) ainsi qu’un compte personnel retraite (CPR). La vieille idée du revenu universel recyclé qui plaît à certain de la gauche mais aussi à droite ne serait-ce que pour se débarrasser de la couverture sociale actuelle.

Présidentielle: Macron ou Bigard ?

Présidentielle: Macron ou  Bigard ?

Il faut vraiment que le climat médiatique politique français se situe dans une conjoncture particulièrement délétère que des grands médias se posent  la question de savoir si Jean Marie Bigard  sera opposé notamment à Macron lors des prochaines élections présidentielles. On aurait alors une confrontation entre un mondain  et un saltimbanque qui ne fait pas dans la dentelle. Pas sûr que la compétition électorale y gagne en qualité et la compétition risque de tourner à la farce. Le rejet des élites est telle qu’elle pourrait favoriser une candidature insolite de nature populiste. L’opposition aux orientations officielles rencontre de plus en plus de succès, c’est l’opposition des bistrots contre les cercles très fermés qui décident de manière souvent technocratiques . Depuis peu ,on a quand même choisi de sortir les parapluies en multipliant les comités d’experts hier de médecins aujourd’hui d’économiste, demain peut-être en démocratie. Il est clair que certaines remarques, certaines critiques  à l’égard du pouvoir sont  fondée mais elles sont aussi en général schématiques voire caricaturales L’addition de critiques  même justifiées ne constitue pas pour autant une analyse pertinente des facteurs explicatifs et encore moins une orientation voire un  programme. Il est vrai que face au désarroi de l’opinion publique , cela a permis  à n’importe quel aventurier de s’approcher du pouvoir voir se l’approprier. Certains même ont même réussi l’exploit de le confisquer ou envisagent de faire. La déliquescence de la démocratie dans les pays modernes est largement responsable de cette situation quand les partis sont essentiellement devenus des sortes de clubs d’élus, se reproduisant eux-mêmes. L’exemple le plus caricatural est sans doute celui du parti en marche qui n’a jamais été capable de s’implanter sur le terrain, n’autorise aucune critique et se trouve en fait, dirigé  par une poignée de courtisans de Macron. D’où  catastrophe monumentale aux élections municipales et une autre qui va sans doute se profiler aux élections départementales et régionales. Cela n’hypothèque pas pour autant les chances de Macron d’être réélu en 2022 tant que dés orientation crédibles n’apparaîtront pas et qu’elles ne seront pas incarnées par des personnages – un peu- responsables.

Macron pressé se débarrasser du franc CFA

Macron semble plus pressé de se débarrasser du Français Cfa que certains chefs d’Africains qui craignent surtout des évolutions de parité défavorable à la nouvelle unité monétaire africaine Jusqu’à présent, les Etats de la zone franc n’ont pas entériné l’accord de décembre et n’ont pas créé des comptes à terme pour y placer leurs réserves de change. Ils continuent à profiter de la rémunération du trésor français (0,75 %) quand les taux d’emprunt sont négatifs sur le marché européen.

« Des dirigeants comme Alassane Ouattara et Macky Sall veulent agir de manière séquencée et réfléchie, explique l’un de leurs confidents. Ils ne veulent pas partir à l’aventure et se retrouver à gérer les problèmes qu’ont connus et connaissent des pays comme le Nigeria ou la Guinée, qui gèrent leurs propres monnaies. »

A terme, l’eco pourrait toutefois être étendu à l’ensemble des pays d’Afrique de l’Ouest dont le géant nigérian, première économie de la zone. Et pourrait être rattaché à un panier de devises comprenant le dollar, le yuan et le yen. « Cette évolution aura un impact sur les échanges commerciaux et les réserves de change, poursuit le confident. Les dirigeants veulent s’assurer au préalable de la convergence monétaire de leurs pays, de l’élargissement de l’assiette fiscale et de la réduction du secteur informel. »

Comme leurs dirigeants, nombre d’hommes d’affaires ouest-africains ne sont pas pressés de sortir de la parité et de la garantie apportée par la France. « La valeur d’une monnaie n’est que le reflet de la valeur qu’on lui assigne (!), plaide un patron malien travaillant avec la Chine. Nous avons besoin de stabilité pour faire fructifier nos activités. » Toute la question est la au-delà des apparences des financiers et autres macros et chronos économiste se pose la question centrale de l’évolution du sac de riz pour la ménagère qui s’il devait augmenter de 25 à 50 % constituerait un drame économique et social.

 

SONDAGE popularité: Macron baisse de 3 points

SONDAGE popularité: Macron baisse de 3 points

 

Selon le sondage IFOP du JDD, Macron perd encore trois points de popularité tandis que son Premier ministre en gagne deux points . L’écart se creuse et pourrait à terme alimenter les dissensions existantes entre l’Élysée et Matignon.. Ce n’est sans doute pas un hasard si Macron ses transformé en premier ministre et un ministre de l’industrie pour présenter dès la semaine prochaine le plan de sauvetage de l’automobile. Le problème, c’est que plus Macon s’agite et plus sa confiance s’effrite. L’inverse pour Édouard Philippe qui paraît plus mature et moins agité. Macron voit donc sa popularité chuter de trois points en un mois, avec 39% de satisfaits et 60% de mécontents, son Premier ministre Edouard Philippe, lui, en gagne deux, pour atteindre 46% de bonnes opinions, selon notre baromètre IFOP. Les Français saluent la gestion de la crise du coronavirus par le chef du gouvernement et apprécient ses discours clairs et son ton juste. Edouard Philippe vit « un petit état de grâce », selon le directeur général adjoint de l’IFOP Frédéric Dabi.

* L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1.918 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du jeudi 14 au samedi 23 mai 2020.

Macron pour un plan de sauvetage pour le secteur automobile … et les sous -traitants ?

Macron pour un plan de sauvetage pour le secteur automobile … et les sous -traitants ?

C’est un véritable plan de sauvetage que Macron   va  proposer .Certes, le Coronavirus a porté un sérieux coup au secteur avec un écroulement de la demande mais la crise automobile est antérieure à la pandémie. Elle se caractérise par la difficulté de l’ensemble de l’industrie automobile à s’adapter aux nouvelles normes d’environnement, au tassement des commandes et surtout aux nombreuses incertitudes relatives aux véhicules du futur (petit ou gros véhicules, essence ou diesel, électrique ou mixte, électrique ou hydrogène etc.) sans parler des évolutions de la nature et des volumes de la mobilité.

La crise n’est pas seulement française, ni européenne mais mondiale. Il faudra injecter des milliards et des milliards pour sauver toute cette industrie. Le secteur emploie directement en France autour de 200 000 salariés, il en a perdu plus de 100 000 en 15 ans du fait notamment des délocalisations. Il risque d’en perdre d’autres.

Mais il faut surtout prendre en compte l’effet sur la sous-traitance qui concerne beaucoup plus d’effectifs autour de 400 000 ( y compris les intérimaires)dont certains constituent l’essentiel de l’activité économique locale. Au-delà du sauvetage incontournable, en même temps il convient évidemment d’aider à la reconversion progressive intégrant une meilleure prise en charge des impératifs environnementaux.

Certains acteurs du secteur, dont Renault et PSA commencent à rouvrir leurs usines mais la demande reste faible et la crise économique a accentué les difficultés financières des constructeurs ainsi que de leurs sous-traitants.

Le ministre français de l’Economie et des Finances, qui s’est entretenu vendredi avec les représentants de la filière automobile, compte faire de “cette crise un levier pour accélérer la transition écologique”, ce qui pourrait par exemple passer par des primes à la casse pour l’achat de véhicules propres ou des aides dirigées vers la production de véhicules moins polluants.

Pour l’automobile, la situation de Renault fait l’objet d’une attention particulière. Déjà fragilisé avant l’émergence de cette crise sanitaire dans le sillage de la disgrâce de son ancien PDG Carlos Ghosn, le constructeur au losange a accusé l’an dernier sa première perte nette en dix ans.

Le groupe est déjà en lice pour bénéficier d’un prêt garanti par l’Etat dont le montant devrait atteindre cinq milliards d’euros.

Alors que différentes entreprises ont déclaré être confrontées à des difficultés pour obtenir ces prêts garantis par l’Etat, accordés par les établissements bancaires, le secteur automobile n’a pas été épargné.

L’équipementier automobile Novares, spécialisé dans les pièces en plastique, s’est ainsi placé fin avril en redressement judiciaire faute d’avoir trouvé à temps un accord avec ses banques et ses actionnaires pour endiguer l’hémorragie de liquidités provoquée par l’épidémie de coronavirus. De nombreux autres sous-traitants sont menacés et justifient d’un plan de soutien.

La Convention citoyenne pour le climat rappelée à l’ordre par Macron

 

Pan sur le bec à la Convention citoyenne sur le climat de la part de Macron qui critique la publication des mesures proposées par ladite convention. « Je considère, comme les membres de la convention, que le contenu de cette contribution de la convention n’est pas destiné à recevoir une large publicité, mais constitue une alimentation de la réflexion que conduit le gouvernement. Dans un esprit de transparence, la convention sera informée des propositions auxquelles il serait décidé de donner suite sans attendre sa contribution finale. »

Le Président espère que la phase des travaux restera confidentielle, ce qui relèverait d’une prouesse inédite vu le nombre de personnes concernées…

Emmanuel Macron termine la missive par ces quelques mots de sa main, en bleu, comme toujours : « Merci beaucoup, c’est désormais à moi de revenir vers vous, Amitiés. »

Emmanuel Macron n’aime pas les fuites dans la presse et il le fait savoir. Le 9 avril, la Convention citoyenne pour le climat décide de lui adresser ses premières propositions. Elles ne sont pas destinées à publication : cette instance devait terminer ses travaux début avril, mais le calendrier a été bouleversé par l’épidémie de Covid-19. Afin que les enjeux écologiques ne soient pas oubliés pour cause de crise sanitaire et économique, les 150 membres tirés au sort de la convention ont souhaité faire connaître 50 de leurs pistes à l’exécutif.

L’initiative devait rester confinée aux intéressés. Elle se retrouve dans Alternatives économiques et dans Le Monde. 

Merkel et Macron pour un plan encore flou de 500 milliards

Merkel et Macron pour un plan encore flou de 500 milliards d’euros en dépenses budgétaires

La proposition de Merkel et de Macron concernant un fond de 500 milliards d’euros pour des dépenses budgétaires  européennes constitue indéniablement un fait politique et médiatique indiscutable. Remarquons évidemment qu’il ne s’agit que d’une proposition et qu’il faudra se mettre d’accord avec les 27 constituants de  l’union européenne. La partie n’est pas gagnée d’avance

. Ensuite il faudra aussi préciser les conditions d’attribution et de financement de cette enveloppe. De ce point de vue, les commentaires d’Emmanuel Macon sont relativement encore flous sur ces deux questions. L’enjeu va notamment tourner autour de ce qui est remboursable et ce qui ne l’est pas (pour simplifier prêts ou subventions).

Cette initiative commune, qui doit encore être endossée par la Commission européenne et l’ensemble des Vingt-sept, constitue une “étape majeure” et un “changement de philosophie”, s’est félicité Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse à l’issue d’une visioconférence avec la chancelière allemande Angela Merkel.

“Pour la première fois, ce que nous proposons ensemble, Allemagne et France, c’est de décider tous ensemble d’aller lever une dette commune sur les marchés et d’utiliser ces 500 milliards d’euros, dette qui aura vocation à être remboursée, pour apporter des financements qui seront fléchés en priorité sur les secteurs les plus touchés et pour les régions les plus impactées et donc d’accepter de vrais transferts, une vraie stratégie commune”, a-t-il souligné.

“Ces 500 milliards ne seront pas remboursés par les bénéficiaires de ceux qui utiliseront cet argent, ils pourront soit être remboursés par les Etats membres par une clef de répartition qui dépend de votre poids dans le budget, par des contributions que nous aurons vocation à décider ensuite ou par d’autres mécanismes”, a-t-il précisé.

Invité en début de soirée sur LCI, le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a indiqué que la France pourrait recourir à ce plan pour “rénover” l’hôpital.

“La Commission va emprunter à un taux d’intérêt faible et ensuite payer des dépenses dans les Etats qui en auront le plus besoin. Quand nous aurons besoin par exemple de rénover notre hôpital, nous pourrons nous appuyer sur ce soutien de la Commission européenne et sur un financement de la Commission européenne”, a-t-il souligné, ajoutant que ce financement direct de la Commission européenne financé par de la dette commune pourrait aussi être mobilisé pour soutenir le tourisme, l’automobile ou le secteur de l’aéronautique.

De Berlin, lors de la conférence de presse commune, la chancelière allemande a parlé d’un “pas en avant” important à dix jours de la présentation par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen des détails du programme de relance économique.

“Au départ, nous avions des conceptions extrêmement différentes autant en terme de volume des aides à apporter que sur les moyens techniques”, a déclaré Angela Merkel. “Nous avons réussi à trouver une ébauche de solution entre la France et l’Allemagne et nous avons rapproché nos positions. Nous pensons que nous avons fait un pas en avant très important pour pouvoir arriver à une proposition de la Commission qui satisfera les 27.”

A Bruxelles, Ursula von der Leyen a salué cette proposition qu’elle a jugée “constructive”, estimant qu’elle reconnaissait “l’ampleur du défi économique auquel l’Europe est confrontée, et met à juste titre l’accent sur la nécessité de trouver une solution qui maintienne le budget au coeur de ses priorités”.

“Cette proposition va dans le sens de celle préparée par la Commission, laquelle tiendra également compte des points de vue de tous les États membres et du Parlement européen”, a déclaré la présidente de la Commission européenne dans un communiqué.

Un accord franco-allemand ne veut pas dire pour autant accord des Vingt-Sept, et si le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, s’est félicité de l’initiative franco-allemande – “C’est un premier pas dans la bonne direction”, a-t-il commenté -, opter pour des subventions ou transfert budgétaires (non remboursables) au lieu de prêts (remboursables) ne sera pas facile à faire accepter par certains Etats membres comme les Pays-Bas, la Finlande ou l’Autriche.

“Notre position demeure inchangée”, a ainsi prévenu le chancelier autrichien Sebastian Kurz. “Nous sommes prêts à aider les pays les plus touchés par des prêts. Nous attendons que le prochain (cadre budgétaire pluriannuel de l’UE) reflète les nouvelles priorités et non qu’il relève le plafond.”

Sur  le plan de l’environnement, les deux pays appellent à accélérer le “pacte vert” (“Green Deal”) -encore très flou- pour l’Europe en vue de la neutralité carbone d’ici à 2050.

La malédiction poursuit Macron

La  malédiction poursuit Macron

 

 Curieux destin que celle de  Macron et de sa popularité. Le jeune président a pu profiter pendant quelques semaines d’une image assez exceptionnelle  au plan intérieur, européen et même mondial. Il a occupé la  une de nombre de journaux internationaux laissant entendre qu’on avait trouvé le futur animateur de la remise à plat des rapports mondiaux. Malheureusement, cette popularité aura duré peu de temps car rapidement Emmanuel Macron s’est embourbé dans des problèmes de plus en plus complexes à résoudre.

 

 Cela a commencé avec l’affaire assez surréaliste dite  » Benalla ». En fait un pétage de plomb d’un collaborateur assez secondaire qui s’est transformé en affaires d’État du fait sans doute des relations entre les protagonistes. Assez rapidement est apparu le mouvement  des gilets jaunes qui a occupé la scène sociale pendant environ un an. Là aussi Macron a été victime de son indécision en commençant par minimiser l’impact du mouvement, voire en le méprisant puis en lâchant beaucoup plus qu’il n’était prévu au départ.

 

La réforme des retraites a pris le relais avec son cortège de manifestations, de grève de protestations de toutes sortes. Un conflit surtout dû à une insuffisance de concertation et à la raideur du gouvernement sur ce dossier. Bilan, la réforme est abandonnée en rase  campagne.

Dernier événement dont on ne peut imputer la première responsabilité à Macron, celle du Coronavirus. Mais là aussi, même hésitation, même contestation de l’enjeu et complète impréparation pour mettre en œuvre une politique sanitaire digne d’un pays développé. Inutile sans doute de faire la comparaison avec l’Allemagne qui compte quatre fois moins de victimes qu’en France.

 

 Les accidents politiques se multipliant la cote de popularité de Macron n’a cessé de diminuer en dépit de son agitation médiatique permanente venant d’ailleurs parfois contredire celle du Premier ministre ou du gouvernement en général. Pour schématiser, la politique globale de Macron et rejetée par environ 70 % de la population. La France est un des rares pays où  la popularité du chef de l’État ne s’est pas renforcée avec la crise sanitaire  , elle  plutôt tendance au contraire à se dégrader. il y a  sans doute une rupture irréparable de confiance entre Macron et l’opinion publique. Presque une sorte de malédiction sur tout ce qu’entreprend le président de la république .  

 

Macron : un président maudit ?

Macron : un président maudit ?

 

 

 Curieux destin que celle de  Macron et de sa popularité. Le jeune président a pu profiter pendant quelques semaines d’une aura assez exceptionnelle  au plan intérieur, européen et même mondial. Il a hélas une de nombre de journaux internationaux laissant entendre qu’on avait trouvé le futur animateur de la remise à plat des rapports mondiaux. Malheureusement, cette popularité aura duré peu de temps car rapidement Emmanuel Macron s’est embourbé dans des problèmes de plus en plus complexes à résoudre. Cela commençait avec l’affaire assez surréaliste  » Benalla ». En fait un pétage de plomb d’un collaborateur assez secondaire qui s’est transformé en affaires d’État du fait sans doute des relations entre les protagonistes. Assez rapidement est apparu le mouvement  des gilets jaunes qui a occupé la scène sociale pendant environ un an. Là aussi Macron a été victime de son indécision en commençant par minimiser l’impact du mouvement, voire en le méprisant puis en lâchant beaucoup plus qu’il n’était prévu au départ. La réforme des retraites a pris le relais avec son cortège de manifestations, de grève de protestation de toutes sortes. Un conflit surtout dû à une insuffisance de concertation et à la raideur du gouvernement sur ce dossier. Bilan la réforme est abandonnée en rase  campagne. Dernier événement dont on ne peut imputer la première responsabilité à Macron, celle du Corona virus. Mais là aussi même hésitation, même contestation de l’enjeu et complète impréparation pour mettre en œuvre une politique sanitaire digne d’un pays développé. Inutile sans doute de faire la comparaison avec l’Allemagne qui compte quatre fois moins de victimes qu’en France.  Les accidents politiques se multipliant la cote de popularité de macro n’a cessé de diminuer en dépit de son agitation médiatique permanente venant d’ailleurs parfois contredire celle du Premier ministre ou du gouvernement en général. Pour schématiser, la politique globale de Macron et rejetée par environ 70 % de la population. La France est un des rares pays la popularité du chef de l’État ne s’est pas renforcée et a eu plutôt tendance au contraire à se dégrader. Sans doute il y a une rupture irréparable de confiance Macon et l’opinion publique. Presque une sorte de malédiction sur tout ce qu’entreprend le président de la république.

 

Macron : un président maudit ?

Macron : un président maudit ?

 Curieux destin que celle de  Macron et de sa popularité. Le jeune président a pu profiter pendant quelques semaines d’une aura assez exceptionnelle  au plan intérieur, européen et même mondial. Il a hélas une de nombre de journaux internationaux laissant entendre qu’on avait trouvé le futur animateur de la remise à plat des rapports mondiaux. Malheureusement, cette popularité aura duré peu de temps car rapidement Emmanuel Macron s’est embourbé dans des problèmes de plus en plus complexes à résoudre. Cela commençait avec l’affaire assez surréaliste  » Benalla ». En fait un pétage de plomb d’un collaborateur assez secondaire qui s’est transformé en affaires d’État du fait sans doute des relations entre les protagonistes.

Assez rapidement est apparu le mouvement  des gilets jaunes qui a occupé la scène sociale pendant environ un an. Là aussi Macron a été victime de son indécision en commençant par minimiser l’impact du mouvement, voire en le méprisant puis en lâchant beaucoup plus qu’il n’était prévu au départ.

La réforme des retraites a pris le relais avec son cortège de manifestations, de grève de protestation de toutes sortes. Un conflit surtout dû à une insuffisance de concertation et à la raideur du gouvernement sur ce dossier. Bilan la réforme est abandonnée en rase  campagne.

Dernier événement dont on ne peut imputer la première responsabilité à Macron, celle du Coronavirus. Mais là aussi même hésitation, même contestation de l’enjeu et complète impréparation pour mettre en œuvre une politique sanitaire digne d’un pays développé. Inutile sans doute de faire la comparaison avec l’Allemagne qui compte quatre fois moins de victimes qu’en France.  

Les accidents politiques se multipliant la cote de popularité de macro n’a cessé de diminuer en dépit de son agitation médiatique permanente venant d’ailleurs parfois contredire celle du Premier ministre ou du gouvernement en général. Pour schématiser, la politique globale de Macron et rejetée par environ 70 % de la population. La France est un des rares pays la popularité du chef de l’État ne s’est pas renforcée et a eu plutôt tendance au contraire à se dégrader. Sans doute il y a une rupture irréparable de confiance Macron et l’opinion publique. Presque une sorte de malédiction sur tout ce qu’entreprend le président de la république.

 

Neuvième groupe à l’Assemblée? la grande crainte de Macron

Neuvième groupe à l’Assemblée? la grande crainte de Macron

 

La crainte est réelle de la part de Macron qui pourrait ne plus disposer d’une majorité absolue à l’assemblée nationale. Une crainte primée par sa porte-parole “Si tel était le cas, je ne peux que regretter que le ferment de la division soit à l’œuvre dans une période qui est exceptionnelle” compte tenu de l’épidémie de coronavirus, a-t-elle déclaré lors du compte rendu du conseil des ministres à l’Elysée. Le problème c’est que une partie non négligeable de députés ( 50 à 60) commence à prendre du champ avec les orientations du pouvoir dans certains domaines. Par ailleurs certains pensent aussi à leur réélection en 2022 et compte tenu des résultats des municipales, ils ne sont guère optimistes pour  être réélus sous la bannière de la république en marche.

“Alors même”, a poursuivi la porte-parole du gouvernement, “que nous aurons des discussions à avoir à l’intérieur de la majorité évidemment sur ce que sera la fin du quinquennat, sur la manière dont nous relancerons l’activité dans notre pays, sur les réponses que nous aurons à apporter dans la suite de cette crise.”

“Il m’apparaît donc que c’est véritablement là un contretemps, pour ne pas dire un contresens politique”, a-t-elle ajouté.

Selon les Echos qui a révélé l’information vendredi dernier, ce neuvième groupe – baptisé “Ecologie démocratie solidarité” – pourrait compter 58 membres venant d’horizons divers, animés par le désir de “répondre à l’urgence écologique, moderniser la démocratie, réduire les inégalités sociales et territoriales”.

Les députés de l’aile gauche de LaRem Aurélien Taché et Guillaume Chiche pourraient en faire partie, de même que les anciens députés LaRem Matthieu Orphelin et Cédric Villani, candidat dissident à la mairie de Paris, ou encore l’ex-ministre socialiste Delphine Batho, présidente de Génération Ecologie.

Après l’exclusion du parti la semaine dernière de la députée Martine Wonner, qui n’avait pas voté en faveur du plan de déconfinement, le nombre d’élus LaRem et apparentés à l’Assemblée s’élève désormais à 296 – ils étaient 314 en juin 2017 – au Palais Bourbon où la majorité absolue est fixée à 289.

Depuis le début du quinquennat, le camp présidentiel a toutefois pu compter sur le soutien des 46 députés du groupe MoDem, mais certains de ses membres pourraient être eux aussi tentés par l’aventure d’un nouveau groupe.

Journée de l’Europe : Macron débite des banalités

Journée de l’Europe : Macron débite des banalités

« Oser, réinventer, nous unir, penser et agir pour l’avenir, c’est cet esprit européen dont aujourd’hui nous avons une nouvelle fois besoin »,  a lancée à l’occasion de la journée de l’Europe  le président de la République, faisant le lien entre les lendemains de la Seconde guerre mondiale et la crise sanitaire qui secoue aujourd’hui le monde.

 

D’une certaine manière on dirait un tract de propagande d’organisation politique lors des élections municipales dont les slogans très ridicules tournent  autour de deux phrases de bistrot du type : » agissons pour l’avenir  » , un slogan développé de sous multiples formes aussi idiotes. On sent clairement que Macron commence à être un peu usé par le pouvoir pour être contraint de déclarer de telles banalités.  Il est vrai que c’est sans doute la grande faiblesse de Macron concernant la définition de perspectives d’avenir et de projets. Certes,  il s’agite beaucoup, parle en permanence, manifeste des velléités de tout réformer mais finalement reprend les vieilles ficelles du passé et surtout est incapable de montrer la cohérence de l’action de court et moyen terme avec des perspectives à long terme. On reprochera évidemment à Macron la pauvreté de ses résultats dans tous les domaines économiques bien sûrs, sanitaires et sociaux, démocratiques aussi mais sa principale insuffisance aura été d’être incapable de montrer une certaine hauteur d’analyse et surtout une absence de projet cohérent et mobilisateur.

« Une fluidité » …. très glaciale entre Macron et Philippe

« Une fluidité » …. très glaciale entre Macron et Philippe

 

 

Officiellement tout va très bien madame la marquise entre macron  et le premier ministre. Reste que la occurrence reste vive entre les intéressés qui ont engagé la compétition sur les terrains des médias. Quand l’un parle, l’autre s’efforce presque aussitôt de le en tout cas d’apporter des nuances floues . Cette concurrence médiatique a notamment contribué à faire diminuer de façon notable la notoriété de macron  qui a perdu six points dans les sondages tandis que le Premier ministre en gagnait trois. La vérité c’est que Édouard Philippe est en train de se positionner pour une éventuelle candidature en 2027 voire 2022 étant persuadé que Macron va procéder à un changement de gouvernement d’ici la fin de l’année. Il veut représenter dans l’opinion la figure de la rigueur et de la détermination opposée à celle d’un président davantage poète,  versatile et fragile. Le Premier ministre français Edouard Philippe a cependant balayé jeudi les rumeurs sur des désaccords et des tensions avec Emmanuel Macron, évoquant une “confiance” et une “fluidité” quasiment sans “précédent” avec le chef de l’Etat, fustigeant ces commentaires en pleine crise du coronavirus dans le pays.

“Depuis trois ans, j’ai toujours dans nos relations pu constater et me réjouir d’une confiance, d’une fluidité qui je crois à peu de précédents”, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse consacrée à la stratégie de déconfinement du gouvernement.

“C’est toujours le cas et j’espère que ce sera toujours le cas et je crois que ce sera toujours le cas”, a-t-il ajouté. Bref des paroles souvent entendues sous tous les gouvernements.

Plusieurs médias ont fait état ces derniers jours de tensions et de désaccords au sein du couple exécutif, des rumeurs qui resurgissent à intervalles réguliers depuis le début du quinquennat, alimentant des spéculations sur un possible changement à la tête de Matignon – spéculations toujours démenties …. jusque-là !

Coronavirus : bataille de com’ entre Édouard Philippe et Macron

Coronavirus : bataille de com’ entre Édouard Philippe et Macron

 

Il ne se passe pas une journée sans que le pouvoir s’exprime dans les médias, un jour le président un autre jour le Premier ministre, parfois les deux en même temps. Le pire souvent avec des contradictions. Ainsi encore aujourd’hui le Premier ministre prendra la parole pour préciser les modalités de la première phase de des confinements à partir du 11 mai. D’une certaine manière chacun sa partition. Le premier ministre veut montrer sa rigueur par rapport à l’enjeu sanitaire mais aussi économique et ainsi faire la preuve de sa cohérence. Le président lui tente d’amadouer les différentes forces qui s’opposent au plan gouvernemental. Un exemple significatif au plan économique.

Macron conteste l’écroulement de l’économie évoquée par Philippe

Alors que le Premier ministre a clairement évoqué les risques d’écroulement de l’économie, Macron prend une nouvelle fois le contre-pied d’Edouard  Philippe tentant de rassurer les Français. On pourrait en conclure qu’il s’agit d’un jeu de rôle avec d’un côté un Premier ministre qui joue le père fouettard avec son profil technocratique et de l’autre un président, protecteur qui se voudrait le père du peuple. Il faut toutefois noter que la différence entre les deux responsables est antérieure au Coronavirus. On a déjà vu sur le dossier de la retraite que le Premier ministre s’était montré intraitable sur le fond même avec une forme adoucie. À l’inverse, Macron avait fait des ouvertures qui n’ont pas été reprises par le gouvernement.

Certes les deux hommes partagent sans doute une majorité de convictions communes mais le Premier ministre est en train de se forger une candidature potentielle pour les présidentielles futures. Il veut montrer que lui  tient la ligne quand le président actuel se disperse et ajoute du flou au flou. Peu de médias évoquent cette rivalité pourtant certaines car il est clair qu’un moment ou un autre est sans doute d’ici la fin d’année un changement de gouvernement interviendra.

Popularité Macron: en forte baisse

Popularité Macron:  en forte baisse

La cote d’Emmanuel Macron chute de 6 points en un mois, alors que celle d’Edouard Philippe grimpe de 3 points et dépasse celle du chef de l’Etat en pleine crise sanitaire, selon un sondage Ifop-Fiducial publié mardi.

Avec 40% des Français interrogés qui approuvent son action, Emmanuel Macron replonge après un gain de 13 points enregistré le mois dernier, dans les premières semaines du confinement.

Les jugements négatifs sont en forte hausse, avec près de six Français sur dix (59%, +5) qui désapprouvent son action, selon cette enquête pour Paris Match et Sud Radio.

La cote du Premier ministre, très exposé dans la gestion de l’épidémie de coronavirus, est en revanche en hausse.

Avec 46% de jugements positifs sur son action, Edouard Philippe progresse depuis le début de la crise et gagne 10 points sur deux mois. Bien qu’en forte baisse, les opinions négatives à son encontre restent cependant majoritaires (54%, -10 en deux mois).

Une courte majorité des personnes interrogées (51%) considère que le premier ministre « dirige bien l’action du gouvernement », soit un gain de 9 points en deux mois.

Enquête réalisée en ligne du 29 au 30 avril auprès de 1.019 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

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