Archive pour le Tag 'machine'

Vauquiez –Républicains : la machine à exclure (Copé)

Vauquiez –Républicains : la machine à exclure (Copé)  

 

Copé n’a pas tort, Vauquiez est en train de finir le travail de démolition de l’UMP entamé par Sarkozy. Sarkozy a tout fait pour tuer le seul candidat crédible en 2017 à savoir Juppé. Pour cela, il a écarté ceux qui n’étaient pas à sa botte pour transformer le parti en secte sarkozyste. Même au pire de la crise quand Fillon était discrédité dans les sondages en raison des  affaires, Sarkozy a préféré la défaite à Juppé. Vauquiez  inspire de la même stratégie, virer tous les opposants pour être le seul candidat en 2022 ;  Jean-François Copé, Toujours membre des Républicains, dénonce cette  «machine à exclure», en marche depuis l’élection du nouveau patron du parti. «Elle s’est mise en marche tout de suite. Sarkozy avait viré les non-sarkozysme, Fillon les non-fillonistes, Wauquiez est en train de virer les “non-wauquiezistes”», a-t-il lancé. «L’objectif, c’est qu’il dégage tout le monde, qu’il supprime la primaire et qu’il soit candidat du parti en 2022, c’est assez simple comme schéma», a-t-il ajouté. Jean-François Copé s’est dit «inquiet» des départs ou prises de distance de Xavier Bertrand, Luc Chatel, Alain JuppéDominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin ou encore François Baroin. «Si la stratégie consiste à dire “surtout, on vire tous les gens qui brillent un peu” (…) j’ai peur qu’à un moment donné, l’addition soit salée». Copé pourrait-il lui-même quitter le parti? «Je ne vois vraiment pas pourquoi j’offrirais le cadeau» de ce départ «à celles ou ceux qui se disent “Copé est peut-être un peu trop bon à l’oral (…) donc on va l’écarter”», a-t-il répliqué, assurant rester «dans ce parti». «Je mets en garde ceux qui dirigent» LR, car «leur légitimité n’est pas liée à une élection majeure» et «il faut rassembler», a-t-il tancé. «Quand on a subi la défaite désastreuse qui a été celle de la droite française» à la présidentielle et aux législatives de 2017, «le moins qu’on puisse faire», c’est faire preuve «d’un peu de résilience et de cohérence», a déclaré. «Il y a des gens (…) qui n’ont pas compris qu’il s’est passé un big bang considérable en mai dernier» avec l’élection d’Emmanuel Macron, «un certain nombre de mes collègues sont encore à penser qu’on va faire comme si rien ne s’était passé», «refaire comme avant (…) la petite élection à l’ancienne» en cherchant «vite à se positionner pour 2022», a déploré le maire de Meaux, .

 

FN-Le Pen : machine à fric

FN-Le Pen : machine à fric

Une formidable machine à cash qui aurait tourné à plein régime sur le dos des contribuables pendant des années. Le soupçon des enquêteurs : cette machine aurait pour but de gonfler les frais de campagne des candidats afin de toucher un remboursement maximum de l’Etat et empocher la différence avec la complicité d’un prestataire. Le 1er décembre, des élus FN du Nord en rébellion ont fait de nouvelles révélations sur les dépenses liées aux élections départementales 2015. « Le kit obligatoire incluait 1.400 euros de frais d’expert-comptable des comptes de campagne alors qu’un comptable local me le faisait pour 600 euros », relève Jean-Luc François Laurent, conseiller municipal à Valenciennes. « Le parti m’a obligé à acheter 200 affiches alors que je n’en ai utilisé qu’une soixantaine », renchérit Francis Boudrenghien, élu à Anzin. Les tarifs surélevés et les prestations surdimensionnées sont deux des techniques dans le viseur de la justice. Selon nos informations, l’enquête  a progressé: lors de sa campagne présidentielle de 2012, Marine Le Pen a acheté les documents de sa propagande officielle – affiches, professions de foi, bulletins de vote – pour quelque 2,43 millions d’euros à la société de communication Riwal. Or, celle-ci a ensuite sous-traité la réalisation effective des documents pour un coût de seulement… 630 000 euros. Soit une marge de 1,8 million d’euros ! Contacté le 8 décembre, l’avocat de la société Riwal assure que la facture n’incluait toutefois pas l’achat du papier effectué directement par l’agence, mais reconnaît que la marge avoisinait les 50 %. « C’est peut-être légal mais c’est une forme d’arnaque à l’article R-39 du code électoral qui encadre les subventions publiques, grince un des imprimeurs. D’habitude, les candidats flèchent directement les remboursements de l’Etat vers les imprimeurs sans permettre à un intermédiaire d’engranger de juteux profits. » Mais pour Marine Le Pen, la société Riwal n’est pas exactement un prestataire comme les autres. Dirigée par un de ses proches, l’ancien leader du GUD Frédéric Chatillon, cette agence de communication a mis en 2012 des locaux et certains de ses salariés à la disposition du micro-parti Jeanne, l’association qui récolte depuis 2010 des fonds pour la présidente du FN. Certaines années, Riwal a même payé les experts chargés de la comptabilité de Jeanne. Une confusion des moyens entre une entreprise et un parti formellement interdite par l’article 11-4 de la loi de 1988 sur le financement de la vie politique. Mieux, en 2012, l’agence de communication a accordé 8,6 millions d’euros de crédits fournisseurs au micro-parti Jeanne pour l’aider à financer la campagne de quelque 520 candidats FN aux élections législatives. Avec une mécanique bien huilée. Chaque candidat achetait un kit de campagne pour 16.650 euros (affiches, tracts, sites internet, etc.) et souscrivait dans la foulée un emprunt à 6,5 % auprès du micro-parti Jeanne pour le financer. Sur le papier, Jeanne jouait les banquiers auprès des candidats. Dans les faits, c’est Riwal qui fournissait le kit et accordait un crédit fournisseur à Jeanne… Après l’élection, au moment de toucher les remboursements de l’Etat, tout le monde y gagnait. En gonflant ses tarifs – ceux des sites internet ont bondi de 125 % entre les élections cantonales et législatives ! -, la société Riwal dégageait de confortables marges. Quant au micro-parti Jeanne, il touchait les intérêts pour des prêts dont il n’avait pas réellement assumé la charge dans ses comptes. Une manne de 360 000 euros en 2012 sur les 556 000 euros réclamés à l’Etat. « Une première dans l’histoire des affaires de financement politique, pointe un habitué du contrôle des comptes de campagne. On reproche habituellement aux partis de masquer les aides aux candidats plutôt que de récupérer de l’argent sur leurs frais de campagne. » Mis en examen en tant que parti pour complicité d’escroquerie en septembre, le Front national est soupçonné d’avoir aussi profité du système. En 2013, la prospère société Riwal a financé l’achat et la livraison de 44 duplicopieurs et 2 photocopieurs pour les fédérations locales du FN et les bureaux de Marine Le Pen. Et ce sans réclamer de paiement… Ce n’est qu’en 2015 lorsque les enquêteurs ont mis leur nez dans les comptes qu’une facture de 192 000 euros a été ressortie des tiroirs au nom de Gwenloc. Une société intermédiaire de location créée en 2014 et gérée par Gorete Varandas, actuelle candidate FN dans le Val-de-Marne… Dans une étonnante inversion des rôles, le Front national s’est aussi transformé ponctuellement en sous-traitant de l’agence Riwal. Le parti a perçu 412 000 euros pour l’impression d’une série spécifique de tracts destinés aux candidats aux législatives de 2012. Un travail ultra-rémunérateur puisque la réalisation n’aurait en réalité coûté que… 83 000 euros au Front. Autant d’opérations qui font planer de lourds soupçons sur les finances du FN et de sa présidente. Contactés, les responsables du Front national et du micro-parti Jeanne ont renvoyé Challenges vers l’avocat de la société Riwal.

(Article lu dans Challenge)

Département : une machine à créer des cas sociaux

 

Département : une  machine à créer des cas sociaux

 

D’après les rapports du sénat et de la cour des comptes une  vingtaine de collectivités départementales devraient approcher la faillite en 2015 et une  quarantaine dans les deux ans. En cause surtout les dépenses de solidarité dont une  partie transférée  aux départements sans les concours financiers correspondants  de la part de l’Etat. Cette hausse quasi exponentielle des dépenses sociales provient évidemment de la situation économique notamment  de l’indigence de la croissance et de la montée du chômage. Pour autant les collectivités ont aussi  une  responsabilité car une  partie des dépenses sociales est effectuée sans évaluation réelle et objective. Pire, la superstructure en charge de la gestion quotidienne  de la solidarité constitue une  énorme machine à recruter les cas sociaux voire à les susciter. La véritable armée d’assistance sociale s’auto justifie et se développe en entretenant une  population excessive d’assistés. Certes beaucoup méritent de bénéficier de la solidarité nationale mais une partie qui est loin d’être négligeable  s’installe littéralement dans cette assistance (Assedic, RSA, Allocation handicapés, autres aides socaiaes).  . Les abus sont innombrables, concernent toutes les catégories d’âge y compris les plus jeunes, des abus  cautionnés et encouragés par la superstructure  évoquée  précédemment. C’est pourquoi il paraitrait urgent  de confier à un organisme indépendant de l’administration départementale une  étude qualitative pour identifier la réalité et les facteurs explicatifs de cette dérive. Ensuite il serait utile de tenter de quantifier le nombre de bénéficiaires abusifs. Il ne s’agit pas d’adhérer thèses  ultralibérales consistant à remettre brutalement cause notre modèle social mais  d’insister sur l’urgence qu’il y a à procéder à un audit de la gouvernance sociale ; Le poids des dépenses sociales injustifiées et  le poids de l’administration (centrale comme locale) nourrissent  la fiscalité insupportable qui plombe compétitivité et croissance. Et par conséquence le chômage. Bref le contraire du cercle vertueux et l’abus de solidarité tuera la solidarité.

Pôle emploi : machine à radier les chômeurs

Pôle emploi : machine à radier les chômeurs

 

Jeudi 28 novembre, jour de l’annonce de la baisse du chômage ; dans une agence de province, une chômeuse se présente à 11H15. Elle a travaillé 16 heures (comme ADVF diplômée, aide à domicile) pendant un mois et apporte sa feuille de paye, 130 euros. Accueil glacial après 30 minutes d’attente.

-          C’est pour quoi ?

-          -Pour déposer ma feuille de paye

-          Pour quoi faire ?

-          -le mois dernier j’ai travaillé 30 heures ; le conseiller m’a demandé d’apporter mes bulletins de paye

-          Non ça ne sert à rien

-          Je ne sais pas, je suis inscrite depuis 3 ans, j’ai travaillé 30heures le mois denier et 16 heures ce mois-ci ; en tout 46 heures en 3 ans

-          Et alors ?

-          La dernière fois on m’a reproché de n’avoir pas rapporté à temps ma feuille de paye, j’ai été radié

-          Vous pouvez la garder

-          Je ne voudrai pas être encore radiée

-          Vous avez votre numéro ?

-          Oui

-          Je vérifie, oui vous êtes radiée

-          Pourtant je me suis actualisée

-          Il faut vous réinscrire. De toute manière ça ne sert à rien ; Vous n’avez droit à aucune indemnité, il faut avoir travaillé plus de 120 jours.

 

L’intéressée sort dépitée. Le soir on annonce une baisse du chômage ; on oublie en générale de préciser que les radiations administratives ont augmenté de 25.8% ! Question : Pôle emploi ça sert à quoi ? A décourager les chômeurs de s’inscrire ?  

 

 

Nota : l’intéressée a déjà été radiée à 4 reprisse sans aucun motif valable.




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