Archive pour le Tag 'machin'

Un Haut conseil pour le climat (Macron) : encore un machin de plus ! (Gaston René Bessay)

Un Haut conseil pour le climat (Macron) : encore un machin de plus ! (Gaston René Bessay)

 

Pour toute réponse aux gilets jaunes Macron sort la vieille recette de la mise en place d’un machin, un « haut »conseil. Il faut savoir qu’il existe en France au moins une centaine   de conseils nationaux (personnellement j’ai été vice président  de l’un d’eux pendant 25 ans). Ces conseils ne sont évidemment pas démocratiques car la désignation des membres relève de la volonté et des fantaisies du prince qui gouverne ou du ministre qui chapeaute le champ d’activité. Certes des discussions ne sont pas toujours sans intérêt. Cela permet d’approfondir certains aspects voire de faire confronter des points de vue différents. Mais la problématique de  politique générale pénètre rarement dans ses institutions dites de sages (on entend par là surtout les vieilles barbes des plus hauts corps de l’État et/ou des fonctionnaires qui dépendent du gouvernement ; Tout au plus deux ou trois vrais experts). . Or la problématique des gilets jaunes met en cause des aspects fondamentalement politiques quant au choix économiques, énergétiques, technologiques et sociaux sans parler des dimensions démocratiques. Le nom choisi par Macron témoigne à l’évidence de la restriction du champ de réflexion de ce Haut conseil limité à la question du climat alors qu’il faut articuler ce problème avec la nécessité de mettre en place une politique de transition énergétique sociale juste et pertinente ; par ailleurs c’est toute la fiscalité qui est en cause sans parler de l’orientation génarale du gouvernement.  Le président Emmanuel Macron annoncera donc mardi la création d’un « Haut conseil pour le climat » composé d’experts, indique le JDD, citant l’Élysée.  Devant être annoncée lors de la présentation de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), l’installation de cette structure placée sous l’autorité du Premier ministre est destinée « à susciter moins de crispations » sur la « politique énergétique et ses conséquences fiscales », précise l’hebdomadaire du dimanche.  La semaine précédente, Édouard Philippe avait écarté l’idée d’une réunion avec les corps intermédiaires pour construire un « pacte social de la conversion écologique », comme l’avait demandé le numéro un de la CFDT Laurent Berger. Il estimait que ce n’était pas ce que « demandent les gilets jaunes ». Pour répondre aux « gilets jaunes » comme aux propositions de certains syndicats d’ouvrir des négociations sociales, Emmanuel Macron va « donner le cap sur la transition écologique », devant les membres du Conseil national de la transition écologique ( un conseil de plus !), composé d’élus, de syndicats, d’ONG et d’associations, dans l’objectif la rendre « acceptable », avait expliqué l’Élysée à l’AFP vendredi. Le Haut conseil pour le climat sera « doté de moyens » et pourra « intervenir sur toutes les politiques publiques » en ayant en charge de s’assurer de « la soutenabilité sociale et économique » de ces politiques, a expliqué l’Élysée au JDD. Pour parler vulgairement, on ne remettre pas en cause le cap ou la méthode mais on recherche la vaseline pour aire passer le tout.

Retraites : le COR, un machin ni scientifique, ni politique

Retraites : le  COR, un machin ni scientifique, ni politique

La France ne manque pas de conseil ou comité qui ne servent pas à grand-chose. Le comité d’orientation des retraites (COR) en fait partie. Pour preuve, cet organisme fait évoluer ses prévisions à 20 ans presque tous les ans. En cause, le statut même de ce genre d’institutions. Il ya en effet confusion de genres. Le COR n’est pas un organisme d’analyse des retraites, pas vraiment une instance de concertation et encore moins une institution d’orientation. Il suffit d’ailleurs de voir sa composition pour se rendre compte  de l’impossibilité qu’il y a à étudier sérieusement la question (de manière scientifique). En réalité dans ce genre de comité, on se neutralise surtout quand le président est en  fait à la botte du gouvernement. On préfère un haut fonctionnaire à un expert indépendant.  Composé de parlementaires, de représentants des organisations professionnelles et syndicales, des retraités et des familles, de membres de l’administration et d’experts, le Conseil d’orientation des retraites (COR) est placé auprès du Premier ministre.

Présidé par Pierre-Louis Bras, inspecteur général des Affaires sociales (IGAS), il compte 40 membres.

Membres du COR

Président
Pierre-Louis Bras

Les parlementaires
Marie-France Beaufils, sénatrice d’Indre-et-Loire
Jacqueline Fraysse, députée des Hauts-de-Seine
Jean-Christophe Fromantin, député des Hauts-de-Seine
Michel Issindou, député de l’Isère
Denis Jacquat, député de la Moselle
Georges Labazée, sénateur des Pyrénées-Atlantiques
Catherine Procaccia, sénatrice du Val-de-Marne
Gérard Roche, sénateur de la Haute-Loire

Les partenaires sociaux
Virginie Aubin, secrétaire confédérale de la CFDT
Sylvie Bonnamy, membre de la Direction confédérale de la CGT
Pierre-Yves Chanu, conseiller confédéral de la CGT
Valérie Corman, conseillère pour la protection sociale du MEDEF
Yves Decalf, représentant de l’UNAPL
Thierry Douine, secrétaire général adjoint confédéral de la CFTC
Françoise Dupont, secrétaire fédérale de FGF-FO
Annick Fayard, représentante de l’UNSA
Serge Lavagna, secrétaire national du pôle protection sociale de la CFE-CGC
Roger Mongereau, président de l’Union Territoriale du Commerce de la CPME
Philippe Pihet, secrétaire confédéral de FO
Albert Quenet, président de la commission sociale de l’U2P
Frédéric Sève, secrétaire national de la CFDT
Erick Staelen, représentant de la FSU
Claude Tendil, président de la commission protection sociale du MEDEF
Robert Verger, représentant de la FNSEA

Les représentants des associations familiales et de retraités
Bertrand Fragonard, vice-président de la formation « âge » du Haut conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge
Maurice Odin, conseiller technique de l’Union nationale des associations familiales (UNAF)

Les représentants des administrations
Carine Chevrier, déléguée générale à l’Emploi et à la formation professionnelle
Jonathan Bosredon, directeur par intérim de la Sécurité sociale
Michel Houdebine, chef économiste à la direction générale du Trésor
Thierry Le Goff, directeur général de l’Administration et de la fonction publique
Amélie Verdier, directrice du Budget
Jean-Louis Lhéritier, directeur par intérim de la Recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
Michel Yahiel, commissaire général de France Stratégie

Les personnalités qualifiées
Sylvie François, directrice des ressources humaines et des relations sociales du Groupe La Poste
Anne-Marie Guillemard, professeur émérite des universités en sociologie
Jean-Jacques Marette, directeur général honoraire de l’AGIRC et de l’ARRCO
Étienne Marie, inspecteur général des Affaires sociales
Monika Queisser, chef de la division des politiques sociales de l’OCDE
Serge Volkoff, chercheur invité au Centre d’études de l’emploi (CEE)

Fillon et Juppé : non au comité « machin » de Sarkozy

Fillon et Juppé : non au comité « machin » de Sarkozy

 

 

Mauvais début pour Sarkozy qui à la hussarde a voulu cadenasser dès dimanche soir  Fillon et Juppé dans un comité des anciens Premiers ministres, sans même leur en avoir parlé au auparavant. En fait une opération tordue monté avec Devillepin (toujours auusi manœuvrier et  revenu en grâce auprès de Sarkozy)  qui a fait plouc ! ç a démarre mal pour Sarkozy qui claironne partout qu’il veut être le rassembleur mais à sa manière, c’est à dire sous sa bannière en faiat à  sa botte.  , les deux anciens Premiers ministres ne souhaitent pas faire partie du comité des sages que souhaite former Nicolas Sarkozy au sein du parti d’opposition pour favoriser une gouvernance « collective ». Une instance au sein de laquelle Dominique de Villepin a déjà accepté de siéger. Les deux anciens locataires de Matignon ne comptent pas laisser l’ancien président jouer sa petite musique. « Il nous présente un comité des vieux sages pour en faire le comité des vieux cons », confie à ce sujet un proche de François Fillon.   »Il n’y a qu’une instance légitime, renchérit un conseiller d’Alain Juppé. C’est le bureau politique. Et les ex-Premiers ministres en sont membres de droit ». Les deux rivaux de Nicolas Sarkozy ont flairé la manœuvre. « Il décroche Dominique de Villepin de son croc de boucher pour nous tendre un piège, ironise un filloniste. On n’est pas obligé de foncer dedans ».  Avant de l’annoncer sur le plateau du journal de 20 heures de TF1 dimanche, Nicolas Sarkozy a évoqué l’idée avec les deux intéressés au téléphone. Le nouveau chef de file de l’UMP a même testé d’inclure le président du Sénat Gérard Larcher et celui de l’association des Maires de France François Baroin dans ce comité. Mais la proposition n’a pas soulevé un très grand enthousiasme. Nicolas Sarkozy savait donc à quoi s’en tenir. Mais pour l’ancien Président, l’essentiel est ailleurs. En faisant cette annonce, son objectif est clair. Se poser en rassembleur, et rejeter, le cas échéant, la responsabilité de la division sur ses opposants internes.

Mise en situation en milieu professionnel : encore un nouveau machin

Mise en situation en milieu professionnel : encore un nouveau machin

 

 

Un texte alambiqué comme sait en produire la France avec le décret sur la mise en situation en milieu. Ce n’est plus du chômage mais ne n’est pas non plus u emploi ; l’intéressé ne pourra effectuer le travail l d’un poste permanente ou faire de remplacement. Bref, un truc come l’apprentissage où avec toute les procédures l’apprenti est condamné à observer et du coup les entreprise ne veulent plus de cet apprentissage virtuel.  Inclus dans la loi sur la formation professionnelle de mars dernier, le décret sur la mise en situation en milieu professionnelle se veut comme un nouvel outil d’insertion professionnel.  « Les périodes de mises en situation en milieu professionnel ont pour objet de permettre à un travailleur, privé ou non d’emploi, ou à un demandeur d’emploi, « soit de découvrir un métier ou un secteur d’activité, soit de confirmer un projet professionnel, soit d’initier une démarche de recrutement », lit-on dans l’article 20 de la loi relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale.  Le dispositif n’est pas nouveau, il existait déjà divers dispositifs de ce type éclatés dans le Code du travail : « périodes en milieu professionnel » pour les jeunes en contrat d’insertion dans la vie sociale, « évaluations en milieu de travail » pour les chômeurs, « périodes d’immersion » pour les salariés titulaires d’un contrat à durée déterminée d’insertion ou d’un contrat d’accompagnement dans l’emploi. Ces dispositifs se retrouvent unifiés sous le décret de « période de mise en situation en milieu professionnel ». Ce nouvel outil d’aide au retour à l’emploi s’adresse aux chômeurs ou salariés en insertion :  »Les périodes de mise en situation en milieu professionnel sont ouvertes à toute personne faisant l’objet d’un accompagnement social ou professionnel personnalisé, sous réserve d’être prescrites par l’un des organismes suivants : Pôle emploi, la mission locale pour l’emploi, un organisme de placement spécialisé dans la mise en situation professionnel », précise l’article 20.   La personne effectuant une période de mise en situation en milieu professionnelle doit se conformer aux règles de la structure où il ira, et ce même si il y a des horaires de nuit.  Mais durant cette période, le bénéficiaire d’une période de mise en situation professionnelle n’est pas salarié :  »Le bénéficiaire d’une période de mise en situation en milieu professionnel conserve le régime d’indemnisation et le statut dont il bénéficiait avant cette période. Il n’est pas rémunéré par la structure dans laquelle il effectue une période de mise en situation en milieu professionnel », mentionne l’article 20. Selon Les Échos, le projet de décret fixe à un mois renouvelable une fois, la durée maximale d’exercice de la période de mise en situation professionnelle, une durée sujette à questionnement.  À noter qu’ « aucune convention de mise en situation en milieu professionnel ne peut être conclue pour exécuter une tâche régulière correspondant à un poste de travail permanent, pour faire face à un accroissement temporaire de l’activité de la structure d’accueil, pour occuper un emploi saisonnier ou pour remplacer un salarié en cas d’absence ou de suspension de son contrat de travail ». 

 

Simplification administrative : un nouveau machin mis en place

Simplification administrative : un nouveau machin mis en place

 

Pour simplifier, il faut d’abord compliquer, c’est sans doute ce que pense le secrétariat d’Etat à la simplification (un autre machin qui ne sert à rien). Le secrétaire d’Etat chargé de la simplification a annoncé jeudi la prochaine création d’un nouveau machin  indépendant composé de représentants d’entreprises et chargée d’une contre-expertise sur l’impact des nouveaux textes de loi et de décret. Une idée « remarquable » en ce sens qu’elle associe un regard plus pragmatique à celui du législateur, mais peut-être pas la meilleure méthode, selon le professeur de droit public Olivier En faiat il ne s’agit que des nouveaux textes, ce qui signifie d’abord qu’on a bien l’intention de continuer dans la folie législative ( plus de 10 000 lois, 120 000 décrets, plus les circulaires et autres arrêtés). Jeudi, sur BFM Business, Thierry Mandon, secrétaire d’Etat chargé de la Simplification, a promis la création d’une nouvelle autorité indépendante composée de représentants d’entreprises. La mesure ferait partie des quatorze envisagées par le nouveau projet de loi sur la simplification de la vie des entreprises présenté mercredi en Conseil des ministres. Opérationnelle dès le 1er janvier 2015, voire dès le mois d’octobre prochain pour une marche à blanc sur le projet de loi sur la transition énergétique, elle rendrait des avis publics et contraignants pour le gouvernement sur les études d’impact relatives aux projets de loi comme de décret. En surveillant un aspect particulier: la simplification de la vie économique. Olivier Renaudie, professeur de droit public à l’Université de Lorraine, décrypte la portée d’une telle réforme. Pour moi, elle représente une surprise. Non seulement je n’avais jamais entendu parler d’une telle idée, mais elle est aussi très surprenante d’un point de vue institutionnel.

Commissariat général à l’investissement : un énarque à la place d’un autre énarque dans un machin qui ne sert à rien

Commissariat  général à l’investissement : un énarque à la place d’un autre énarque dans un machin qui ne sert à rien

 

 

 

Schweitzer (qui qui a enfoncé Renault) remplace Gallois (sympa mais qui n’a pas fait de miracle à la SNCF) à la tête de l’inutile commissariat général à l’investissement. C’est la loi du genre surtout avec Hollande. «  Un industriel remplace un autre industriel », tu parles, des fonctionnaires qui n’ont du leur place dans des entreprisse qu’à leur passage dans les cabinets ministériels. De toute manière ce «  machin à l’investissement », très « Montebougrien » ne sert à rien ; L’investissement sera réellement encouragé que lorsque les charges baisseront, que demande et confiance suivront.   »Le ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique a décidé de proposer la nomination de Louis Schweitzer comme commissaire général à l’investissement », indique le ministère dans un communiqué.  M. Schweitzer, président d’honneur de Renault, qui aura 72 ans en juillet, va ainsi remplacer Louis Gallois, récemment désigné président du conseil de surveillance du constructeur PSA Peugeot Citroën.   »Avec Louis Schweitzer, un grand industriel succède à un autre grand industriel », souligne le communiqué.  Il « mettra une nouvelle fois au service de l’intérêt général, sa connaissance du tissu économique français et des nécessités du redressement durable de la France », poursuit le communiqué.  Le commissaire général à l’investissement est chargé de veiller à la cohérence de la politique d’investissement de l’Etat.  De son côté, en tant que président du conseil de surveillance du constructeur, M. Gallois aura pour tâche de superviser l’arrivée de deux nouveaux actionnaires, l’Etat et le chinois Dongfeng, aux côtés de la famille Peugeot.  Enarque comme Louis Gallois, Louis Schweitzer, patron et haut commis de l’Etat classé à gauche, a été directeur de cabinet de Laurent Fabius, alors ministre délégué chargé du budget en 1981. Il le suivra ensuite au ministère de l’Industrie en 1983, puis à Matignon de 1984 à 1986.  Après l’échec de la gauche lors des élections législatives de 1986, M. Schweitzer a rejoint Renault dont il a été le président-directeur général de 1992 à 2005.  De 2005 à 2010, il a présidé la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE).  M. Schweitzer est membre du conseil d’administration de différentes sociétés et préside divers organismes d’intérêt général, dont Initiative France depuis 2011, un réseau associatif de financement des créateurs d’entreprise.  Son prédécesseur Louis Gallois, également considéré comme proche du PS, a passé dix ans à la tête de la SNCF avant de diriger dès 2007 le groupe européen aéronautique EADS (rebaptisé depuis Airbus Group) pour quatre ans.  En juillet 2012, il a reçu du gouvernement Ayrault la mission de faire des propositions pour restaurer la compétitivité des entreprises.  Cinq mois plus tard, le commissaire général à l’investissement présentait un rapport baptisé « Pacte pour la compétitivité de l’industrie française », qui a convaincu le chef de l’Etat de mettre en place une politique favorable à l’investissement et à l’innovation, avec comme mesure phare la création du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE).

 

Hollande : encore un nouveau machin, le conseil de l’attractivité économique

Hollande : encore un nouveau machin, le conseil de l’attractivité économique

 

Le printemps est précoce car les conseils ne cessent de fleurir, après le conseil supérieur de la dépense publique et des dizaines d’autres c’est maintenant l’annonce d’un conseil de attractivité économique. Pourquoi ? Parce que  tout simplement attractivité économique de la France s’écroule du fait notamment de lisibilité fiscale et autres lourdeurs. On répond donc à cette situation par un comité Théodule comme si les structures actuelles  n’existaient pas, à Bercy notamment. Cela démontre à l’évidence l’impréparation totale de Hollande ( et de son gouvernement(  qui n’avait avant élection que le discours démagogique du Bourget «  L’ ennemi c’est la finance » ou l’anaphore ‘ « Moi, Présidente, moi, Président…. » C’est évidemment dramatique pour la France dont le déclin toutefois ne date pas d’hier ; En fait aucune réflexion préalable n’existe au sein des partis politiques en matière économique, l’énergie étant consacrée aux campagnes électorales au contenu illusoire. Mais ce qui caractérise la gestion de Hollande, c’est le recours systématique à des conseils, des observatoires, des rapports, des hauts comités, des experts ; La majorité actuelle justifie cela par son souci de concertation.la réalité c’est que les programmes du PS sont vides. C’est aussi une manière de reculer les décisions alors qu’il y a urgence à annoncer dans les semaines qui viennent des décisions pour réorienter la politique et redonner confiance., il  n’y a jamais eu au PS la moindre réflexion approfondie en matière économique. ‘( Ailleurs non plus). Après il ne faut pas s’étonner du discrédit total de la classe politique qui démontre ainsi son incompétence et son incohérence dès qu’elle accède au pouvoir. .

Hollande : création d’un conseil stratégique de la dépense, un nouveau machin

Hollande : création d’un conseil stratégique de la dépense, un nouveau machin

Curieux cette annonce d’un nouveau machin : le conseil stratégique de la dépense ; Bercy serait donc limité aux rentrées fiscales  et l’Elysée occupé des sorties financières. D’abord c’est encore une nouvelle instance alors que nous souffrons déjà d’un empilement des structures administratives et politiques (Elysées, Premier ministre, ministère, administration etc.).   François Hollande a donc annoncé mardi la création d’un « Conseil stratégique de la dépense publique » qui se réunira « chaque mois » pour évaluer les politiques publiques.  Il s’agit, selon le président de la République, d’une « nouvelle méthode »: « Plutôt que de faire des coupes budgétaires aveugles, comme ça a pu être le cas par le passé, et indifférenciées et donc injustes, je propose de mener des réformes structurelles et de redéfinir les principales missions de l’État et de revoir nos mécanismes de redistribution pour les rendre plus justes, plus écologiques et plus efficaces », a-t-il dit lors de sa conférence de presse semestrielle. « Je constituerai donc autour de moi un Conseil stratégique de la dépense publique qui se réunira chaque mois pour évaluer les politiques publiques », a déclaré M. Hollande dans son propos liminaire, rappelant qu’en 2014 le pays allait réaliser « 15 milliards d’économies » mais qu’il en restait, « entre 2015 et 2017 au moins 50 milliards de plus » à faire.   »C’est beaucoup, ça n’a jamais été fait », a souligné le président, « c’est l’équivalent de 4% de l’ensemble des dépenses collectives, 4% seulement ».

 

Hollande: Pacte de responsabilité : c’est quoi ce machin

Hollande ; Pacte de responsabilité : c’est quoi ce machin

 

La gauche qui n’a jamais compris grand-chose à l’économie (la droite pas beaucoup  plus) a  toujours compensé son manque de rigueur concernant les chiffres par une grande richesse sémantique. Exemple encore avec ce nouveau machin « ‘ le pacte de responsabilité » avec les entreprises. En gros si les entreprises font d’efforts sur l’emploi, on leur accordera des facilités notamment fiscales. Voilà un peu comme à l’école, une sorte de bon point.  Sur le pan sémantique, il fallait déjà inventer le ministère du redressement productif ( ancien ministère de l’industrie ». dénomination ronflante destinée à l’inutile  et ineffable Montebourg pour masquer le vide de la coquille. Cette fois c’est un pacte de responsabilité. Une observation, ce pacte donne l’impression que les entreprise ne sont pas assez responsable quant l’Etat, lui l’est ! Encore sans doute aussi de quoi occuper des milliers fonctionnaires avec cette nouvelle cathédrale administrative type CICE ; Il serait tellement plus simple de baisser le taux de cotisation sociale  pour tous  ou  le taux de TVA. Trop simple sans doute alors un pacte ; sémantiquement c’est plus ronflant qu’une simple et banale diminution de l’impôt.

 




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