Archive pour le Tag 'lycée'

Pandémie: École et surtout lycée en danger

Pandémie:  École et surtout lycée en  danger

3000 écoles ont déjà été fermées pour des raisons pandémie. Dans les autres, l’absentéisme aussi bien des élèves que des enseignants menace l’année scolaire. Surtout ,on s’aperçoit que le virus circule à l’école et en particulier au lycée. Comme le rappelle l’épidémiologiste Arnaud Fontanet, cette fois dans Le Monde, « les enfants de moins de 10 ans sont 30% à 50% moins susceptibles d’être infectés », ce qui explique l’écart avec le reste de la population. En revanche, les collégiens et les lycéens – qui représentent la majorité des 10-19 ans – sont eux une population à risque. Selon l’étude ComCor menée par l’Institut Pasteur, « avoir un collégien ou un lycéen chez soi accroît de 30% le risque d’être infecté ».

Le variant britannique, qui se propage depuis décembre et est désormais majoritaire en France, pourrait cependant changer les choses. Comme on peut le voir sur le graphique, l’incidence des 0-9 ans est certes basse mais elle actuellement bien plus haute que lors de la deuxième vague, en novembre. Chez les 10-19 ans, c’est l’écart avec le reste de la population qui interpelle. Lors des précédentes vagues, ils étaient généralement légèrement moins contaminés que les autres classes d’âges.

Ces différences pourraient cependant s’expliquer par la multiplication des tests dans les établissements scolaires. Selon Les Echos, le nombre de tests dans les écoles a été multiplié par 5 en un mois, passant de 50.000 fin février à 250.000 cette semaine. Il est donc logique que le nombre de cas augmente. Comme le remarque Guillaume Rozier, fondateur du site covidtracker.fr, spécialisé dans l’analyse des données liées au Covid-19, le taux de positivité des jeunes est en baisse, contrairement à la plupart des catégories d’âges.

Pandémie: École et surtout lycée en danger

Pandémie:  École et surtout lycée en  danger

3000 écoles ont déjà été fermées pour des raisons pandémie. Dans les autres, l’absentéisme aussi bien des élèves que des enseignants menace l’année scolaire. Surtout ,on s’aperçoit que le virus circule à l’école et en particulier au lycée. Comme le rappelle l’épidémiologiste Arnaud Fontanet, cette fois dans Le Monde, « les enfants de moins de 10 ans sont 30% à 50% moins susceptibles d’être infectés », ce qui explique l’écart avec le reste de la population. En revanche, les collégiens et les lycéens – qui représentent la majorité des 10-19 ans – sont eux une population à risque. Selon l’étude ComCor menée par l’Institut Pasteur, « avoir un collégien ou un lycéen chez soi accroît de 30% le risque d’être infecté ».

Le variant britannique, qui se propage depuis décembre et est désormais majoritaire en France, pourrait cependant changer les choses. Comme on peut le voir sur le graphique, l’incidence des 0-9 ans est certes basse mais elle actuellement bien plus haute que lors de la deuxième vague, en novembre. Chez les 10-19 ans, c’est l’écart avec le reste de la population qui interpelle. Lors des précédentes vagues, ils étaient généralement légèrement moins contaminés que les autres classes d’âges.

Ces différences pourraient cependant s’expliquer par la multiplication des tests dans les établissements scolaires. Selon Les Echos, le nombre de tests dans les écoles a été multiplié par 5 en un mois, passant de 50.000 fin février à 250.000 cette semaine. Il est donc logique que le nombre de cas augmente. Comme le remarque Guillaume Rozier, fondateur du site covidtracker.fr, spécialisé dans l’analyse des données liées au Covid-19, le taux de positivité des jeunes est en baisse, contrairement à la plupart des catégories d’âges.

Émeutes devant un lycée à Compiègne

 Émeutes devant un lycée à Compiègne

 

Comme à Bron dans la région lyonnaise, ce sont les mesures qui perturbent le trafic de drogue à Compiègne qui amènent un certain nombre de jeunes à protester devant un lycée et même à s’affronter avec la police. Les jeunes brûlaient des poubelles et utilisaient des projectiles, comme des mortiers artisanaux et des pierres, lorsque la police est intervenue. Le blocage n’est pas lié au protocole sanitaire, mais s’inscrit dans un contexte délétère de violences urbaines liées au trafic de drogue.

 «Plusieurs dizaines» de jeunes gens cagoulés selon le directeur de cabinet de la préfecture Cyriaque Bayle, «entre 50 et 80» d’après le commissaire de Compiègne Pierrick Boulet ont alors pris pour cible la patrouille, dégradant son véhicule, qui avait dû être abandonné dans un premier temps avant d’être récupéré, a précisé M. Boulet.

Un sapeur-pompier a été légèrement blessé à l’avant-bras par un tir de mortier, alors qu’il tentait d’éteindre une poubelle en feu.

À l’issue de ces heurts, huit mineurs, dont sept sont scolarisés au lycée Grenet, ont été placés en garde à vue,

Ces heurts interviennent alors que des violences urbaines ont éclaté mercredi et jeudi dans le quartier proche du Clos-des-Roses, où les forces de l’ordre avaient également essuyé des tirs de mortier et connu pour être une plaque tournante du trafic de drogue.

« Je vais lui couper la tête»: un lycéen à un professeur d’un lycée près de Lyon

« Je vais lui couper la tête»: un lycéen à un professeur d’un lycée près de Lyon

Encore une menace, une décision de justice, finalement un jugement complètement insignifiant. En effet, l’auteur est seulement mis en liberté surveillée. Pas vraiment de quoi décourager les candidats à l’insulte voire pire.

Lundi vers 17h30, cet élève de seconde au lycée professionnel André Cuzin avait été placé en garde à vue après avoir lancé devant un professeur: «Je vais lui couper la tête», selon une source policière. Face au proviseur, il avait tenté de minimiser ses propos en assurant qu’il avait simplement dit: «Il veut se faire couper la tête». Mais le lycéen a ensuite reconnu les faits en garde à vue avant d’être présenté devant le juge des enfants, a ajouté la même source.

Mis en examen pour «menace de mort à l’encontre d’une personne chargée d’une mission de service public», le jeune garçon a été placé sous «liberté surveillée», une mesure pénale à visée éducative et préventive, a précisé le parquet.

Coronavirus : un lycée fermé en Bretagne

Coronavirus : un lycée fermé en Bretagne

Alors que des écoles primaires ont déjà été fermées en France, c’est au tour d’un lycée d’être contraint de fermer ses portes du fait de la progression du virus. En effet, la préfecture d’Ille-et-Vilaine a annoncé mardi soir la fermeture temporaire d’un lycée à Redon, au sud de Rennes, en raison d’un grand nombre de cas de Covid-19. «A la suite du dépistage positif de 3 enseignants et de 2 élèves, l’enquête conduite par les services de l’Éducation nationale, la direction diocésaine de l’enseignement catholique et l’Agence régionale de santé Bretagne (ARS) a permis d’identifier 27 personnes comme étant cas contacts à risque élevé», indique la préfecture dans un communiqué.

Encore une tuerie personnes dans un lycée du Texas

Encore une tuerie personnes dans un lycée du Texas

Encore une  tuerie qui contredit la philosophie de Trump sur les armes ; Trump avait même eu le mauvais goût d’affirmer que les crimes du Bataclan en France n’aurait pas eu lieu si les armes étaient autorisées comme aux Etats –Unis. Du coup sa réaction après la nouvelle tuerie dans un lycée américain parait assez molle et ambigüe :

“Mon administration est déterminée à faire tout ce qui est en son pouvoir pour protéger nos élèves, sécuriser nos écoles et empêcher que les armes tombent entre les mains de ceux qui représentent un danger pour eux-mêmes et pour les autres”, a dit le président américain à la Maison blanche. Un élève armé en effet a tué dix personnes, dont plusieurs de ses camarades, lors d’une fusillade dans un lycée de Santa Fe au Texas vendredi matin, a indiqué le gouverneur de l’Etat, Greg Abbott. Cette nouvelle attaque est la dernière en date d’une série de fusillades commises dans différents établissements scolaires des Etats-Unis. La précédente, le 14 février, avait coûté la vie à 17 adolescents et éducateurs dans un lycée de Parkland en Floride en février et avait provoqué une vague de contestations demandant un contrôle des ventes d’armes dans le pays.

Au lycée, « ce que soulève la jupe » : une opération douteuse

Au lycée, « ce que soulève la jupe » : une opération douteuse  

Lutter contre le sexisme est indispensable mais reste la forme et pas sûr que l’opération  «  ce que soulève la jupe » lancée dans l’académie de Nantes soit très pertinente et très heureuse. Les groupes locaux de Loire-Atlantique liés au mouvement anti-mariage pour tous dénoncent une opération, « Ce que soulève la jupe », lancée par l’académie de Nantes. Vendredi, les garçons de certains lycées sont invités entre autres à se rendre en jupe dans leur établissement, pour lutter contre le sexisme. La polémique, lancée par des mouvements qui dénoncent la supposée « théorie du genre », a atteint le gouvernement, qui dénonce une fausse information. La polémique s’est propagée en un rien de temps ce mercredi sur les réseaux sociaux. A l’origine, cette journée présentée par l’académie de Nantes : « Ce que soulève la jupe ». Vendredi, le conseil académique de la vie lycéenne, qui a lancé l’opération, propose d’ »inviter filles et garçons, élèves et adultes, le temps d’une journée événement, à porter une jupe ou un autocollant ‘je lutte contre le sexisme‘ ». Le communiqué est publié sur le site de l’académie. Le but ? Échanger sur les discriminations sexistes le temps d’une journée. Seuls 27 des 220 lycées de l’académie proposent cette opération. Mais, très vite, les mouvements proches de la Manif pour tous y ont vu un exemple caractérisé de ce qu’ils nomment la « théorie du genre ».




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