Archive pour le Tag 'lutte'

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Une «révision totale du système de lutte antidopage» ? (CIO)

Une «révision totale du système de lutte antidopage» ? (CIO)

Afin sans doute d’éviter d’avoir à exclure tous les sportifs russes des JO, le président du Comité international olympique Thomas Bach a appelé mardi à une « révision totale du système de lutte antidopage ». Une manière de repousser à plus tard la mise à l’écart de la Russie suite au rapport de l’agence mondiale antidopage évoquant un dopage d’Etat Pour n’avoir pas à trancher sur cette question le sulfureux comité international olympique avait déjà renvoyé la responsabilité d’exclusion sur les fédérations internationales. Pour justifier encore davantage son laxisme le comité international olympique évoque la nécessité d’un système de lutte antidopage plus transparent, un euphémisme ! «  Les événements récents montrent que nous avons besoin d’une révision totale du système de lutte antidopage, a déclaré M. Bach, à l’ouverture de la 129e session du CIO qui réunit la centaine de membres de l’instance. Cela implique des responsabilités clairement établies, plus de transparence, plus d’indépendance et une meilleur harmonisation au niveau mondial», a ajouté le patron du mouvement olympique. M. Bach a également fermement répondu à ceux qui avaient appelé à une suspension totale de la Russie, après les révélations du rapport McLaren mettant en lumière un dopage d’Etat en Russie. Sur la base de ce rapport, le CIO a demandé aux fédérations internationales d’établir une liste de sportifs russes éligibles et non éligibles pour les JO. Un panel du CIO validera d’ici à vendredi ces listes, avec la possibilité d’écarter de nouveaux sportifs, qui s’ajouteraient à ceux déjà exclus. Certains ont appelé à une exclusion totale de l’équipe olympique russe bien avant que les révélations du rapport McLaren ne soient connues, a ajouté M. Bach. Cette exclusion totale de l’équipe russe a été qualifiée par certains « d’option nucléaire » et des athlètes innocents auraient alors dû être considérés comme des « victimes collatérales »». Une telle comparaison «est hors de toute mesure quand il s’agit de sport. Imaginons un instant les conséquences de « l’option nucléaire »», a-t-il ajouté. «Le résultat est la mort et la destruction. Ce n’est pas la mission du mouvement olympique» !

(Avec AFP)

La lutte contre la radicalisation sera l’affaire d’une génération (Valls)

La lutte contre la radicalisation sera l’affaire d’une génération (Valls)

 

 

Dans une interview au JDD Valls indique que la lutte contre le terrorisme et la radicalisation demandera du temps, sans doute le temps d’une génération. Valls n’a sans doute pas tort  car si la défaite de l’État islamique est probable d’ici la fin de l’année, il faudra ensuite prendre les moyens de mettre fin à une radicalisation ancrée dans le communautarisme, le fanatisme et la violence. Une radicalisation qui d’ailleurs pourrait encore s’alimenter, par esprit de vengeance, de la défaite de l’État islamique. Une prédiction qui malheureusement ne manque pas de pertinence et qui va à l’encontre de certaines promesses illusoires de certains candidats à l’élection présidentielle de 2017. Par ailleurs Valls soutient le principe d’un primaire de la gauche du gouvernement, ce qui signifie en clair qu’il soutiendra François Hollande si ce dernier décide de se représenter.

 

Les Français doivent vivre avec le risque d’autres attentats…
J’assume de dire la vérité, surtout quand elle est difficile. C’est cela avoir du respect pour ses concitoyens. Ma responsabilité impose donc de dire aux Français: une guerre nous a été déclarée et nous nous donnons tous les moyens pour la gagner. Le combat sera long, l’ennemi est de taille. Certes, il recule en Irak, en Syrie, en Libye, mais en finir avec la radicalisation de certains individus sera l’affaire d’une génération. Il y aura de nouveaux attentats car jamais la menace n’a été aussi élevée. Il y aura de nouvelles victimes innocentes, ça me coûte de le dire, mais nous devons le savoir et nous y préparer. Nous détruirons les terroristes. Cela demande de la maîtrise et du sang-froid, de nous rassembler autour de nos forces de sécurité et surtout de nos valeurs républicaines.

 Il y aura finalement une primaire à laquelle pourrait participer François Hollande, c’est une bonne nouvelle?
La primaire correspond à un besoin de participation démocratique dans notre société. Le Parti socialiste entend, à juste titre, rassembler la gauche à l’occasion de cette primaire, la gauche réformiste, socialiste, écologiste, radicale, c’est-à-dire la Belle Alliance populaire, car il s’agit d’être présent au second tour. Autre chose est le choix du président de la République, dont il est seul maître. Il en a déjà fixé la date, le rendez-vous : il annoncera sa décision à la fin de l’année. [...]

 

Donc s’il décide d’être candidat, François Hollande sera désigné par une primaire, alors qu’il est président de la République. Cela ne dévalorise-t-il pas sa fonction?
À aucun moment! Qu’y a-t-il de dévalorisant à retourner devant les Français, à défendre ses idées, à expliquer son action? C’est cela, la démocratie! [...]

 

Vous envisagez d’interdire les défilés. Les manifestations de jeudi seront-elles autorisées?
Compte tenu de la situation, des violences qui ont eu lieu, de l’attentat odieux contre le couple de policiers mais aussi de la tenue de l’Euro, les organisateurs devraient annuler eux-mêmes ces rassemblements. C’est du bon sens! La CGT doit sortir de l’impasse. Cela étant, il y aura dans les prochains jours des discussions entre la Préfecture de police de Paris et les organisateurs afin de voir si les conditions sont réunies pour qu’un rassemblement se tienne. Le principe de notre droit, c’est la liberté de manifester. La responsabilité du gouvernement, c’est s’assurer que les conditions de sécurité sont remplies. [...]

La lutte des classes d’actualité ?

La lutte des classes  d’actualité ?

Un résultat qui pourrait paraître curieux voir un peu daté pourtant   sept Français sur dix considèrent que « la lutte des classes est une réalité en France » aujourd’hui, selon un sondage Odoxa pour Le Parisien, France Info et MCI, publié vendredi. Il faut sans doute voir là  le renforcement des inégalités avec une partie de la population réellement appauvrie depuis la crise est en état de survie économique. Mais il faut sans doute y ajouter une très grande partie des couches moyennes qui ont eu à subir de nombreuses conséquences notamment en matière de fiscalité. Dans le même temps,  les riches n’ont jamais été aussi riches en France comme ailleurs. Faut-il rappeler qu’un pour cent des plus riches possède 50 % de la richesse mondiale et que les inégalités n’ont jamais été aussi grandes. À cet égard les écarts de conduite de certaines grandes fortunes en matière de fiscalité, les salaires excessifs de certains très grands patrons, la collusion entre systèmes financiers et systèmes politiques nourrissent  certainement le sentiment d’une sociologie éclatée et conflictuelle. Sept Français sur dix considèrent que «la lutte des classes est une réalité en France» aujourd’hui, selon un sondage Odoxa pour Le Parisien, France Info et MCI, publié vendredi. A deux jours du 1er mai, 69% des personnes interrogées estiment que «la lutte des classes est une réalité en France à l’heure actuelle», un avis partagé dans les mêmes proportions quelle que soit leur sympathie politique. Invités à dire si eux-mêmes se sentent «concernés par la lutte des classes», 59% des Français répondent oui (69% chez les sympathisants de gauche, 68% chez les sympathisants du FN et 42% chez les sympathisants de droite). Mais les intérêts des salariés leur semblent mal défendus. 72% des personnes interrogées jugent que l’action des syndicats n’est «pas efficace». Les entreprises leur paraissent mieux loties, puisque 50% estiment «efficace» l’action des organisations patronales pour les défendre. Enfin pour 63% des sondés, ni Nuit debout, ni les syndicats, ni les partis ne sont «en phase avec les salariés».

 

Robert Ménard-Béziers : un plan de lutte pour lutter contre le terrorisme des crottes de chien !!!

Robert Ménard-Béziers : un plan de lutte pour lutter contre le terrorisme des crottes de chien !!!

 

 

Robert Ménard champion toute catégorie de l’exhibitionnisme politique à défaut de montrer son cul s’attaque à celui des chiens en voulant ficher leur ADN. Objectif : combattre le terrorisme des crottes de chien. Dans le contexte actuel évidemment une priorité qui devrait même être nationale. Pourquoi pas d’ailleurs un ministère des crottes de chien qui pourrait être dévolu à Robert Ménard après les élections de 2017. On comprend évidemment que les urbains soient particulièrement incommodées par le comportement de certains propriétaires de chiens et qu’il faille de ce point de vue exiger davantage de responsabilité, d’hygiène et tout simplement de respect vis-à-vis des usagers de l’espace Viaire. Pour autant la proposition de Ménard est comme d’habitude exorbitante et ubuesque. Mais c’est précisément son objectif afin de répandre le brouhaha médiatique de l’inénarrable Robert Ménard. Dans un article récent ne nous indiquions que privé de garde nationale par la justice, Ménard allait  devoir trouver encore autre chose pour médiatiser ses outrances exhibitionnistes. Au point de ridicule où il en est il pourrait montrer son cul ou son slip  tricolore.  Le tribunal administratif de Montpellier avait en effet  suspend la création de cette milice, décidée en décembre par délibération du conseil municipal, présidée par Robert Ménard. Cette garde controversée devait regrouper « des citoyens volontaires, dont l’expérience et la qualification (anciens gendarmes, militaires, policiers ou sapeurs-pompiers à la retraite) les amènent à apporter leur aide à la collectivité dans un contexte marqué par l’état d’urgence imposées une carte d’identité avec ADN ce », selon le texte voté en mairie. Le préfet Pierre de Bousquet avait déjà demandé au maire de Béziers de renoncer à cette initiative et déposé deux recours. Votre phobie de Ménard celles visant à interdire les kebabs en centre-ville. Évidemment cette  posture extrémiste est destinée à attirer les médias sur Ménard qui souffre d’une pathologie médiatique chronique. Ménard fait tout, même dans l’ignominie, pour qu’on parle de lui. S’il le fallait il pourrait même montrer son cul pour qu’on voit sa tête à la  une des médias,  les deux parties de son anatomie affichant le même profil intellectuel et moral. L’humour est donc parfois la meilleure réponse aux délires extrémistes. Robert Ménard, le maire d’extrême droite de Béziers, s’est en effet mis en effet  en tête d’empêcher l’installation en centre ville de ces kébabs qui lui donnent des indigestions culturelles». La dernière lubie de Robert Ménard visant à imposer une carte d’identité avec ADN pour chaque chien connaîtra sans doute même succès que les précédentes révolutions proposées. Mais l’essentiel c’est que Robert Ménard ait encore réussi à faire parler de lui !

2017 : Lasalle (MoDem) comme Menigon (lutte ouvrière), aussi candidat … comme ma concierge !

2017 : Lasalle (MoDem) comme Menigon  (lutte ouvrière), aussi candidat … comme ma concierge !

Et de deux pour les candidats du MoDem ; il y a bien sûr l’inusable François Bayrou mais aussi maintenant le sympathique et iconoclaste Jean Lassalle. Celui qui parcourt les routes de France à pied pour savoir ce qui se passe dans le pays. Sympathique mais un peu cucul. D’autres candidats encore, celui de lutte ouvrière à travers sa responsable. Si l’on compte tous les candidats à la primaire de la droite plus ceux  envisagent  de se présenter on doit bien parvenir à 25 ou 30 candidats. Bref ce n’est plus une élection présidentielle mais une sorte d’éliminatoire type « the Voice ». On espère aussi que l’inoxydable fonctionnaire qui s’ennuie, à savoir Cheminade, se présentera encore pour obtenir au moins 0,5 %. Même ma  concierge s’interroge !   On savait que le tonitruant député Jean Lassalle se détachait peu à peu du Mouvement démocrate pour construire une candidature à l’élection présidentielle de 2017. Dimanche, la rupture avec la formation de François Bayrou a été explicitée: «La démarche que j’engage est non partisane. Maintenant, je dois le dire clairement: je me mets en congé du MoDem», annonce Jean Lassalle à Marianne. Le 2 mars dernier, LeFigaro.fr révélait les ambitions élyséennes du député béarnais, connu pour sa grève de la faim en 2006 et sa grande marche à travers le pays en 2013. «Je veux participer à mon niveau à l’animation d’une campagne présidentielle qui doit être d’un autre type», nous expliquait-il. Ajoutant: «On est à un moment tourmenté de notre histoire où les gens nous demandent de changer des têtes». Auprès de nos confrères, il confirme: «Je pose un acte et si je sens qu’il trouve un écho, je l’incarnerai et je serai candidat à la magistrature suprême».

 

 

 

Lutte contre le dumping chinois sur l’acier

 

Lutte contre  le dumping chinois sur l’acier

Plusieurs pays européens ont appelé l’union européenne à réagir vigoureusement contre le dumping chinois qui menace la production d’acier en Europe. La production totale mondiale et de l’ordre de 1 600 000 000 dont la moitié consommée mais aussi produite par la Chine. Or la consommation d’acier en Chine ne cesse de se réduire depuis plus d’un an d’où une surproduction qui vient envahir les marchés étrangers notamment l’Europe. Certes La Chine a annoncé son intention de réduire sa production d’acier de quelque 150 millions de tonnes sur les cinq prochaines années, au moment où ce pays cherche à réduire ses surcapacités de production industrielle qui pèsent sur sa croissance. Le Conseil d’Etat, qui fait office de gouvernement, a indiqué qu’il comptait fermer les usines vétustes et qu’il allait désormais refuser d’autoriser de nouvelles aciéries, a rapporté l’agence officielle Chine Nouvelle. La production d’acier brut a baissé de 2,3 % en 2015 à 803,8 millions de tonnes par rapport à 2014, a indiqué le Bureau national des statistiques le mois dernier. Selon Xinhua, il s’agit de la première baisse depuis 1981. Cependant, ce secteur est sinistré par la surcapacité tant en Chine que dans le reste du monde depuis des années et les prix ont dégringolé en raison de l’offre excédentaire. Selon les experts, la Chine souffre d’une surproduction de 340 millions de tonnes. Les ministres de sept pays européens, dont la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, exhortent l’Union européenne à prendre des mesures destinées à protéger le secteur sidérurgique européen de la concurrence jugée déloyale de la Chine et de la Russie. Dans une lettre datée de vendredi que Reuters a pu consulter, les cosignataires, parmi lesquels le Français Emmanuel Macron, s’inquiètent de l’état de cette industrie en Europe. « (Elle) est confrontée à des pratiques commerciales déloyales récurrentes dans un contexte de forte concurrence internationale intensifiée par une situation de surcapacité internationale », peut-on lire dans ce courrier. « L’Union européenne ne peut rester passive lorsque l’augmentation des pertes d’emplois et des fermetures d’aciéries montre qu’il existe un risque important et imminent d’effondrement du secteur européen de l’acier », lit-on également. La commission européenne a également exprimé son inquiétude face au bond d’environ 50% des exportations chinoises constaté en 2015 et à la chute des prix qui en a résulté, de moitié pour certains produits.  Selon la Fédération européenne de l’acier (Eurofer), l’industrie sidérurgique a perdu 85.000 emplois depuis 2008.

Lutte contre l’Etat islamique : où est l’Europe ? (Juppé)

Lutte contre l’Etat islamique : où est l’Europe ? (Juppé)

Juppé a raison on peut se demander où est l’Europe dans le cadre de la lutte contre l’État islamique. Jusque-là l’Europe s’est concentrée sur l’accueil des migrants mais de manière désordonnée et même un peu surréaliste. L’union européenne a en effet accouché d’un accord laborieux qui prévoit d’accueillir 160 000 migrants sur deux ans alors qu’il faudra en compter  1 million d’ici la fin de l’année et 2 millions d’ici la fin 2016. Sans parler des politiques d’immigration propres à chaque pays qui passent  par la fermeture totale des frontières de certains pays, au contraire par l’ouverture de fait à toute immigration dans certains autres pays. C’est le résultat de l’incapacité totale de l’Europe à contrôler ses frontières extérieures. D’une certaine manière on peut considérer que Schengen a éclaté. Mais l’Europe existe encore moins en matière de politique étrangère et de défense. L’union économique se réduit à une zone de libre-échange autrement dit de business. Et la France et complètement isolée dans la lutte qu’elle mène contre l’État islamique en Syrie, en Irak ou encore en Afrique. L’Europe est aux abonnées absents« , déplore donc lundi 16 novembre le maire de Bordeaux, Alain Juppé, au sujet des attentats de Paris qui ont coûté la mort à 129 personnes et fait plus de 300 blessés vendredi soir. Selon le maire Les Républicains, qui a pris la parole à l’issue d’une cérémonie de recueillement dans la cour de l’Hôtel de ville de Bordeaux, la France se trouve « un peu seule » sur le terrain dans la lutte contre l’État islamique, tandis que les attentats dont elle a été la cible sont les plus meurtriers de son histoire. « Il faut que l’Europe se réveille. C’est la sécurité de l’Europe qui est en cause aujourd’hui. On parle beaucoup de cette crise migratoire exceptionnelle, de ces réfugiés qui affluent par centaines de milliers. C’est très directement lié à la situation au Proche-Orient« , a insisté l’ancien Premier ministre. « La France ne peut pas être seule à prendre ses responsabilités dans ce domaine ».  »Nous sommes un peu seuls au Proche-Orient, et, en Afrique, nous sommes tout à fait seuls« , a rappelé Alain Juppé, candidat à la primaire à droite pour la présidentielle.  Pour Alain Juppé, les solutions à apporter se trouveront à l’échelle européenne. Celui-ci préconise une surveillance accrue des frontières par des « gardes-frontières européens » et « une solution coordonnée avec les États membres » de l’Union européenne. « Schengen s’est effondré. Nous avons été incapables de lui donner les moyens de fonctionner, nous n’avons pas su donner à Frontex les moyens de surveiller les frontières extérieures de Schengen », déplore Alain Juppé. Ce dernier souhaite que la « question de la défense européenne revienne rapidement sur le tapis », soulignant dans le même temps la bonne coopération franco-belge dans le cadre de l’enquête sur les attentats de vendredi à Paris.

Lutte contre le gaspillage alimentaire

Lutte contre le gaspillage alimentaire

. Interfel l’interprofession des fruits et légumes  a dévoilé les résultats d’une enquête réalisée par le cabinet Ressard consultants en partenariat avec l’Inra. Elle laisse apparaître qu’entre le lieu de production et le point de vente final, la perte est de 12 %. «Sur 100 kilos de fruits et légumes prêts à être récoltés, 88 kilos iront bien entre les mains des utilisateurs finaux, indique Bruno Dupont. Nous faisons tout pour réduire les pertes alimentaires. A tous les stades de la filière, nous développons les dons alimentaires. Ce n’est qu’en dernier recours que les produits non consommables sont valorisés par d’autres procédés comme la méthanisation ou l’alimentation animale». Enfin les producteurs de fruits et légumes jouent le pari de la recherche et développement pour innover dans de nouveaux produits – comme la pomme Pink Lady, le dernier grand succès – ou de nouveaux traitements biologiques. «Nous engageons à investir 14 millions d’euros par an en R&D pour soutenir les innovations et la qualité de nos produits», détaille Louis Ourenga. Par ailleurs, les professionnels veulent favoriser l’export des fruits et légumes made in France. «Nous avons prévu d’investir collectivement au minimum 1 million d’euros par an pour soutenir la présence des produits tricolores sur les marchés extérieurs», poursuit-il.. L’Hexagone se place désormais au troisième rang des producteurs de fruits et légumes européens.

Sécu : lutte contre la fraude à la CMU

Sécu : lutte contre la fraude à la CMU

La sécu va vérifier les  comptes de ceux qui touchent la couverture universelle maladie complémentaire, dite CMU-C. Cette dernière, dont 5 millions de Français ont bénéficié en 2014, permet aux plus démunis de se faire soigner sans avancer de frais. Mais la Caisse d’assurance maladie a vérifié les comptes de 1.000 bénéficiaires dans 4 caisses différentes et a constaté des anomalies.  L’inscription à la CMU-C se fait en effet par le biais d’une déclaration sur l’honneur. Or, plus de 10% des revenus annoncés ne correspondent pas à la réalité. La caisse d’assurance maladie procédera donc à 500.000 vérifications par an afin de réduire les fraudes. La triche représente actuellement 20% du préjudice global, soit 40 millions d’euros par an. Fin juin, les bénéficiaires de la CMU-C recevront leur courrier de renouvellement, sur lequel il sera inscrit que la Caisse d’assurance maladie peut demander à vérifier les comptes aux banques et au fisc. Les amendes pourront grimper jusqu’à 12.000 euros. Les cas les plus graves pourront donner lieu à des sanctions pénales. Pour éviter toute autre utilisation de ces informations bancaires personnelles, chaque dossier détruit une fois les vérifications terminées.

 

Lutte contre le terrorisme : des moyens dérisoires

Lutte contre le terrorisme : des moyens dérisoires

 

C’est en substance ce que dit le juge Benichou, juge au pôle anti-terroriste. En fait on fait la guerre au terrorisme avec les moyens de temps de paix ; pas d’articulation entre la police et la justice et des moyens dérisoires .  Seul le judiciaire a le pouvoir d’arrestation et de perquisition et de rentrer dans un côté plus coercitif de l’enquête« , explique David Benichou, juge d’instruction au pôle antiterroriste du TGI de Paris. Selon lui, la France souffre d’un manque de coopération entre renseignement et judiciaire. « Cette affaire est peut-être de nouveau l’occasion de repenser l’articulation entre le judiciaire et le renseignement. On discute au Parlement d’une loi sur les moyens d’enquête du renseignement. Il faut réfléchir aussi à l’articulation renseignement/judiciaire. Comment on passe de l’un à l’autre ? Qui le décide ? Selon quels critères ? », s’interroge-t-il. Il poursuit : « En tant que magistrat, je remarque que les renseignements ont beaucoup de moyens techniques et légaux mais de peu de moyens d’action. Le judiciaire a déjà des moyens légaux mais peu de moyens. Il faut mener une réflexion plus générale sur la mutualisation des moyens »

 

Lutte contre l’optimisation fiscale : du bla-bla!

Lutte contre l’optimisation fiscale : du bla-bla!

L’OCDE demande que les bénéfices soient axes dans les pays où ils sont réalisés mais laissent le soin à chaque Etat de mettre en œuvre les mesures nécessaires. Quand on sait que certains pays ne vivent que du différentiel  fiscal  (le Luxembourg par exemple ou encore davantage certaines iles exotiques), c’este évidemment du bla-bla.  Dans la  ligne de mire de l’OCDE : les multinationales comme Google, Apple et Starbucks qui contournent souvent les conventions fiscales entre pays et recourent à des pratiques de « délocalisation fiscale » leur permettant d’économiser plusieurs milliards d’euros d’impôt chaque année. Les biens immatériels avec lesquels ils travaillent (marques, brevets) leurs permettent de faire « naviguer leur argent » plus facilement qu’un groupe industriel. L’OCDE avoue qu’il n’existe pas d’arme fatale mais elle a convaincu tous les Etats de combattre « le chalandage fiscal », qui permet à une entreprise d’établir son siège là où le régime fiscal est le plus avantageux. C’est pour cette raison que le géant américain Netflix souhaite installer son site européen au Pays Bas l’an prochain. 2.000 milliards de dollars, C’est le montant que les entreprises américaines réussissent à stocker dans les paradis fiscaux tels que les Bermudes. Un montant colossal qui se retrouve hors de portée du fisc. Pour lutter contre cette pratique, les pays se sont entendus pour adopter une déclaration fiscale « pays par pays » pour les entreprises. Le document indiquera le chiffre d’affaires, le bénéfice, le personnel et l’impôt payé dans chaque Etat.  Autre avancée : « l’amélioration de la documentation des prix de transfert », qui permet aux entreprises de diriger des bénéfices vers des boîtes aux lettres situées dans les paradis fiscaux. 44 pays, C’est le nombre d’Etats concernés par ces recommandations. L’OCDE espère une mise en place dès d’ici fin 2015, même si tout dépend entièrement de la bonne volonté de chaque pays. D’ailleurs, certains sujets sensibles sont restés en suspend : aucune position consensuelle n’a été trouvée par exemple sur les régimes fiscaux avantageux accordés par certains pays aux entreprises qui exploitent des brevets. Des pratiques qui sont également dans le viseur de la Commission européenne.

Lutte contre le terrorisme djihadiste : la démocratie mal armée

Lutte contre le terrorisme djihadiste : la démocratie mal armée

 

De toute évidence les démocraties sont mal armées pour lutter contre les nouvelles formes de terrorisme des djihadistes. L’environnement juridique, l organisation du renseignement et les forces de police ne paraissent pas adaptés pour faire face à cette barbarie. Comment en effet comprendre que près de 1000 français ait pu rejoindre la Syrie (le plus fort contingent d’Europe), Comment comprendre qu’ils puissent ensuite revenir souvent sans être inquiétés ? Comment enfin comprendre que nos sanctions soient  auusi dérisoires, voire nulles ? Témoins ces deux jeunes filles de 16 et 17 ans simplement remises à leur familles. Autre exemple ces trois djihadistes rentrés tranquillement en France sans être inquiétés.  Si on suite les procédures judicaires traditionnelles comment prouver que les djihadistes français ont commis des actes répréhensibles avec preuve à l’appui ? En fait les démocraties  sont plombées par leur respect des libertés individuelles et tétanisée par la violence cette barbarie. Certes il y a des réponses militaires mais sur le territoire d’origine la stratégie parait bien mal adaptée pour lutter contre le terrorisme ; Il faudra sans doute attendre plusieurs attentats pour qu’on se libère de l’approche classique  de la délinquance criminelle. En l’espèce, il s’agit d’une guerre, guerre contre un pays, guerre contre les Français  et guerre contre tous ceux qui ne pensent pas comme l’Etat islamique. Il faut donc des moyens d’exception adaptés aux situations de guerre tant à l’extérieur de nos frontières qu’à extérieur. En premier lieu sans doute réorganiser complètement les renseignements en sollicitant de nouvelles filières, en mobilisant toues les sources ; En second lieu en renforçant considérablement l’arsenal de sanctions enfin en prenant des mesures radicales vis-à-vis des recruteurs y compris en prison.

Lutte contre les djihadistes français : un coup d’épée dans l’eau

Lutte contre les djihadistes français : un coup d’épée dans l’eau

 

Le projet de loi que décrit Cazeneuve,  ministre de l’intérieur risque bien de constituer un coup d’épée dans l’eau. D’abord il propose de s’opposer au départ des candidats djihadistes. On voit mal juridiquement comment prouver qu’effectivement des Français sont prêts à rejoindre le djihad ; Second volet arrêter les Français qui auraient rejoint la cause de l’Etat islamique ; comment là encore prouver que les intéressés se sont livrés à des actes de barbarie ? Evidemment en l’état  des conventions infranationales, il n’est pas possible décréter la déchéance  la nationalité sauf si les personnes disposent aussi d’une autre nationalité ; Précisément ce qui est le cas majoritairement. Mais visiblement le pouvoir ne veut pas s’aventurer  sur ce terrain. Cazeneuve propose auusi de limiter ou d’interdire les sites internet de propagande mais comme nombre de sites sont localisés à l’étranger comment en assurer la régulation ? En bref on voit bien que le pays est désarmé, i faudra sans doute attendre que des attentats se déroulent en France pour qu’on prenne la mesure du danger que représente ce millier de français qui sont engagés dans la cause djihadistes. « Nous agissons à l’intérieur, avec la loi » et « à l’extérieur », contre la poussée des djihadistes de l’Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie, a déclaré aujourd’hui le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. « Nous agissons à l’intérieur avec la loi qui sera présentée (lundi) à l’Assemblée nationale, à l’extérieur en essayant de faire en sorte que la poussée de Daech (l’Etat islamique) en Irak et en Syrie soit stoppée », a déclaré le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, invité de France Info.  »Plus de 900 ressortissants français sont engagés dans ces opérations, soit qu’ils y sont allés, soit qu’ils y sont encore, soit qu’ils sont sur le chemin du retour soit qu’ils proposent de s’y rendre », a énuméré Bernard Cazeneuve, pour qui ceux qui rentrent de ces théâtres  » représentent un risque ». « Cette violence fréquentée sur le théâtre des opérations en Irak et en Syrie, (…) soit ça conduit à la mort physique, (…) soit ils reviennent psychologiquement détruits », a-t-il ajouté, rappelant que « le rôle de l’Etat c’est de faire en sorte que 100% de précautions soient prises » contre d’éventuelles représailles. Concernant la question du recrutement des djihadistes sur internet, le ministre de l’Intérieur a appelé les fournisseurs à « prendre leur responsabilité en coupant l’accès à ces sites de propagande ». « Le droit de tuer est un délit », ce n’est pas une liberté d’opinion », a-t-il déclaré. Alors que la mise en œuvre d’une telle disposition semble difficile, Bernard Cazeneuve a concédé que « ce n’était pas imparable techniquement mais ça perturbait suffisamment le fonctionnement de ces sites pour que ça ait une utilité et une efficacité ».  Le projet de loi sur la lutte contre le terrorisme, débattu à l’Assemblée nationale lundi après-midi, contient entre autres une interdiction de sortie du territoire pour des personnes soupçonnées de vouloir se rendre « sur un théâtre de groupements terroristes » et un renforcement de la lutte contre l’apologie du terrorisme sur internet. En parallèle, les représentants d’une vingtaine de pays sont réunis lundi à Paris pour organiser la coalition de lutte contre les jihadistes de l’Etat islamique.  Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en visite aux Emirats arabes unis, a annoncé que les premiers vols de reconnaissance militaires français en Irak auraient lieu lundi.

 

 

Hollande : rupture avec la lutte contre le chômage

Hollande : rupture avec la lutte contre le chômage

 

Rupture avec Trierweilller annoncée par Hollande lui-même à  l’AFP, une procédure du meilleur goût ! Pour continuer dans la tartufferie il aurait pu aussi passer le message suivant : » J’ai décidé de mettre fin à la lutte contre le chômage » ; Quid en effet de l’inversion de la courbe du chômage avec lequel il a soulé la France toute l’année 2013. Rien plus rien, disparu des discours et des écrans la fameuse promesse. Pire, non seulement le chômage a augmenté et sur des chiffres poudrant tripotés par Pôle emploi (on raye à tout de bras des chômeurs pour non actualisation et pour motifs administratifs et souvent sans raison) mais en plus Environ 500 000 personnes sont tombés dans la précarité la plus totale et se sont  désinscrits de Pôle emploi. C’est évidemment la pire trahison de Hollande bien plus dramatique que celle de Trierweilller. Il y encore quelques mois, Hollande haranguait les salariés de Aulnay, Florange, chez Continental et dans d’autres usines symboliques de la désindustrialisation, aujourd’hui ce sont les CRS qui doivent le   protéger des mêmes salariés justement révoltés par les honteuses promesses de Hollande.

G8 : les limites de la lutte contre l’évasion fiscale

G8 : les limites de la lutte contre l’évasion fiscale

Des géants mondiaux comme Starbucks, Apple ou Amazon ont été vilipendés ces derniers mois pour avoir, sans forcément enfreindre la loi, réduit considérablement les impôts qu’ils paient en Europe ou aux Etats-Unis, ce qui a conduit le Premier ministre britannique, David Cameron, à inscrire le sujet à l’ordre du jour de la réunion du G8 qu’il présidera lundi et mardi. Le dossier sera également évoqué lors du sommet du G20 début septembre à Moscou et l’OCDE aura entretemps présenté ses propositions en la matière. Mais les responsables politiques ne s’attendent pas à des progrès rapides. L’Europe est en effet divisée entre les petits pays fiscalement accueillants, comme le Luxembourg et l’Irlande, qui résistent au changement, et des Etats tels que la Grande-Bretagne ou l’Allemagne, qui craignent de voir un durcissement brutal de la politique fiscale nuire à leur attractivité. De prime abord, le chemin de la réforme semble clairement tracé: « Quand on n’apprécie pas certains comportements mais qu’ils sont légaux, il faut changer la loi », a déclaré Pascal Saint-Amans, le directeur du Centre de politique et d’administration fiscales de l’OCDE, à la Chambre des Lords britannique cette semaine. De son côté, le commissaire européen chargé de la fiscalité, Algirdas Semeta, se félicite de voir les politiques faire enfin du dossier une priorité de leur action. « Les Etats membres doivent maintenant prendre le relais, pour prouver qu’ils sont aussi déterminés qu’ils l’affirment à mettre fin à l’évitement fiscal », dit-il. Mais il reconnaît que les progrès tangibles sont pour l’instant ténus. Sa proposition d’une « assiette commune consolidée pour l’impôt sur les sociétés » (ACCIS) reste ainsi à l’état de projet car plusieurs pays, dont l’Irlande, y voient le prélude à un taux unique d’imposition des bénéfices dans l’Union.  

 

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