Archive pour le Tag 'l’usine'

L’usine de masques de Plaintel sauvée… dans six mois !

L’usine de masques de Plaintel sauvée… dans six mois  !

 

 « Nous avions une usine qui en produisait en Bretagne, elle est malheureusement fermée depuis 2018. Après des échanges avec les élus du territoire, nous voulons confirmer notre disponibilité pour étudier tout projet de relance de cette usine de masques, qui pourrait s’avérer un outil stratégique dans l’indépendance recherchée vis-à-vis de ces produits indispensables en temps de crise sanitaire. Mais, les mêmes causes produisant les mêmes effets, il est indispensable que l’Union européenne et/ou l’État s’engagent dans des commandes stratégiques de long terme. Des contacts ont été pris ces derniers jours sur ce point », indiquent les élus locaux dans un communiqué commun, estimant que le sujet des masques est, et restera encore longtemps, au cœur des enjeux de santé publique.

Les collectivités admettent qu’un masque fabriqué en France sera toujours plus cher qu’un masque conçu en Asie, mais le projet fédère les énergies car la crise actuelle enseigne que le prix ne doit pas être le critère déterminant. Outre l’investissement nécessaire, la relance d’une chaîne de fabrication, détruite par l’actionnaire américain et qui n’existe plus, prendra du temps : autour de six à neuf mois.

 

Chloroquine: l’usine Famar sera-t-elle sauvée de la faillite ?

Chloroquine: l’usine Famar sera-t-elle sauvée de la faillite ?

Une contradiction de plus dans la stratégie de lutte contre le Coronavirus de la part des pouvoirs publics. En effet ,une usine qui fabriquait essentiellement de la chloroquine entre parenthèses ( nivaquine) risque d’être fermée définitivement pour cause de faillite. Or on sait que la nivaquine pourrait être utile pour la lutte contre le Coronavirus mais par ailleurs qu’on en manque cruellement pour le traitement d’autres maladies comme le lupus (1). D’ailleurs l’un des arguments des pouvoirs publics contre la chloroquine et de considérer que ce manque justifie la recommandation de ne pas utiliser cette molécule sauf cas exceptionnel contre le Coronavirus. L’usine Famar de Saint-Genis-Laval, dans la région lyonnaise, joue sa dernière carte. Ce site de 250 salariés, qui a jadis appartenu à Sanofi, fabrique pour le labo français la Nivaquine, un médicament contre le paludisme à base de chloroquine. Ses salariés espèrent que le regain de popularité de cette molécule, qui suscite beaucoup d’espoir dans le traitement du coronavirus, ravivera l’intérêt pour Famar. En redressement judiciaire depuis juin, elle cherche un repreneur.

«Nous sommes les seuls en France à fabriquer de la chloroquine, assure Christophe-Daniel Le Page, délégué CFE-CGC de l’usine qui emploie 250 personnes. Nous avons le savoir-faire, nous sommes motivés et la majorité des salariés de l’usine sont toujours sur place.»

 

51) Le lupus érythémateux est une maladie caractérisée par une rougeur du visage qui évoque parfois un « loup rouge ». … La maladie peut perturber le fonctionnement de presque n’importe quel tissu ou organe : articulations, reins, cœur, poumons, vaisseaux sanguins ou cerveau. Parfois, elle est mortelle

Le site a produit en janvier 180.000 boîtes de Nivaquine, livrées à Sanofi. Il s’agit des derniers lots, Sanofi ayant décidé d’arrêter la vente de la Nivaquine. Son médicament est, en effet, de moins en moins utilisé contre le paludisme.




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