Archive pour le Tag 'L’union'

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L’Union européenne impuissante face à la Russie téméraire

L’Union européenne impuissante face à la  Russie téméraire

Auteur de Trump et Xi Jinping, les apprentis sorciers aux Editions de l’Observatoire en 2020, l’économiste Christian Saint-Etienne  estime que «l’Union européenne a raté l’opportunité d’arrimer la Russie à l’Europe au cours des années 2000»

 

 

Christian Saint-Etienne est professeur émérite au Conservatoire National des Arts et Métiers.

L’invasion monstrueuse de l’Ukraine par la Russie le 24 février 2022 nous ramène aux heures noires du XIXe siècle. Une guerre néanmoins prévisible dans la mesure où la Russie ne voulait pas que l’Ukraine entre dans l’OTAN. Il fallait accepter qu’une Ukraine dénucléarisée n’entre pas dans l’Organisation atlantique mais qu’elle bénéficie d’un accord d’association très étroite avec l’Union européenne. Pour avoir entretenu l’idée que l’Ukraine pouvait devenir une province américaine, les Etats-Unis et l’OTAN ont fourni le prétexte dont Poutine rêvait pour dépecer l’Ukraine.

Henry Kissinger appelait à construire un Nouvel Ordre Géostratégique Européen (NOGE) incluant la Russie dès les années 1990, ce que les Occidentaux n’ont pas su ou pu mettre en œuvre au XXIe siècle. Probablement du fait de l’ambiguïté américaine exposée par Zbigniew Brzezinski, dans Le Grand Echiquier dès 1997, selon lequel « l’Eurasie reste l’échiquier sur lequel se déroule la lutte pour la primauté mondiale ». Pour rester la puissance mondiale dominante, les Etats-Unis doivent se servir de l’Union européenne et de l’OTANpour asseoir leur hégémonie en Europe. Selon Brzezinski, la séparation de l’Ukraine du reste de la Russie est essentielle pour affaiblir cette dernière et ouvrir le marché ukrainien aux entreprises américaines.

Présidentielle : l’union de la gauche de Taubira à 3% !

Présidentielle : l’union de la gauche de Taubira à 3% !

Il est clair que l’union de la gauche de Taubira mesurée à 3 % des intentions de vote est en train de tourner au Grand-Guignol. Le ridicule se confirme à chaque meeting électoral de l’intéressée  qui en dehors de questions sociétales inspirées de la mode gauchiste woke n’a pas grand-chose à dire, sinon des incongruités et des contradictions. Et pour cacher le tout elle sort  le carnet de chèques pour toutes les catégories sociales,  un peu comme les autres candidats mais avec encore de davantage de générosité.

Christiane Taubira a évoqué pêle-mêle l’augmentation du SMIC à 1.400 euros nets, la revalorisation de 50 % des salaires des enseignants, la création d’un revenu d’autonomie pour les étudiants ou encore l’embauche de 200.000 fonctionnaires supplémentaires

Cette opération Taubira organisée par les gauchistes, écolos et autres des constructeurs sociétaux finira forcément en eau de boudin. D’abord l’intéressé aura du mal à recueillir le nombre d’investitures nécessaires. Les maires de gauche à cet égard ne lui feront pas de cadeau qu’il s’agisse du parti socialiste, des écolos d’Europe écologie les Verts, du parti communiste ou des insoumis

Taubira  qui avait déjà fait perdre la gauche en maintenant sa candidature en 2002 faces à Jospin pourrait bien en maintenant sa candidature être le fossoyeur de ce qui reste d’une gauche en état de mort clinique.

Composants électroniques :Un plan de 50 milliards de l’Union européenne

Composants électroniques : Un plan de 50 milliards de l’union européenne

L’union européenne se lance enfin lance un plan très ambitieux de près de 50 milliards d’euros. Elle se dote également d’un instrument de réciprocité équivalent au Defense Production Act (DPA) américain pour préserver ses intérêts stratégiques dans certains domaines critiques, dont les puces

Un plan de 50 milliards d’euros d’ici à 2030 pour réduire ses dépendances en matière de semi-conducteurs et retrouver une autonomie stratégique, a annoncé vendredi Thierry Breton, commissaire européen en charge du marché intérieur lors d’un briefing. Soit 12 milliards d’euros, dont 6 milliards financés par la Commission, sur le volet recherche ; près de 30 milliards d’euros de la part des États membres, via le plan de relance européen, pour la construction notamment de trois à cinq très grandes usines (Mégafab) ; et, enfin, la création par la Banque européenne d’investissement (BEI) d’un fonds de plus de 5 milliards d’euros pour financer cette filière. Un plan d’ampleur sensiblement équivalente à celui des Etats-Unis (52 milliards de dollars).

Ce plan financier s’accompagne d’un volet réglementaire (« Chips european Act »), crucial pour sécuriser les approvisionnements critiques de l’Europe dans certains domaines, dont les puces. La commission européenne va se doter d’un instrument de réciprocité équivalent au Defense Production Act (DPA) américain, qui permet au président d’exiger des entreprises sur le sol américain de produire exclusivement pour les Etats-Unis. Ce qu’ont récemment fait Donald Trump puis Joe Biden pour lutter contre la pandémie de la Covid-19. Le « Chips european Act » « rétablit un rapport de force dans la géostratégie de la chaîne de valeur, a expliqué Thierry Breton. Cet instrument va exister mais nous préférerons toujours favoriser le dialogue ». Cette initiative est clairement une étape importante dans l’évolution vers une Europe puissance, qui s’éloigne d’une Europe ouverte aux quatre vents.

Enfin, la Commission souhaite s’assurer de la sécurité d’approvisionnement et établir des règles pour les entreprises étrangères souhaitant investir dans des installations de production de MegaFab en Europe. « Nous avons appris de la crise des vaccins. Nous adaptons notre marché unique aux nouvelles réalités de la géopolitique des chaînes d’approvisionnement », a fait valoir Thierry Breton.

Poutine et Xi Jinping : l’union de deux dictateurs mafieux contre l’Occident

Poutine et Xi Jinping : l’union de deux dictateurs mafieux contre l’Occident

Il est clair que Poutine et Xi Jinping    s’entendent comme larrons en foire pour dénoncer l’attitude d’hostilité de l’Occident. En réalité, il s’agit surtout pour les deux dictateurs d’utiliser les discours nationalistes pour conforter leur régime antidémocratique. Accessoirement aussi pour leur permettre- à eux et à l’entourage -de se servir largement dans les caisses de l’État.

Comment pourrait-on expliquer autrement que des oligarques russes ou chinois soient devenus milliardaires en quelques années et même les plus riches de la planète ? On meurt encore de faim et beaucoup du covid en Russie par exemple mais les oligarques rachètent usines et clubs de football en Occident. Même chose pour les proches du parti communiste chinois qui eux investissent surtout et sur tout en Occident en rachetant des sociétés, des ports, des infrastructures et même des terres cultivables.( En particulier en Afrique et grâce aussi à la corruption).

Le pire sans doute le plus ridicule c’est que les deux pays revendiquent être des modèles de démocratie n’hésitant pas à déclarer

que «la démocratie ne se construit pas selon un modèle unique» et fustigeant «les tentatives de certains pays d’imposer leurs normes démocratiques à d’autres pays…». L’«hégémon» américain est, à nouveau, particulièrement pointé du doigt. Des propos, fort peu inédits, formulés alors que nombre de chefs d’État ont boudé vendredi les cérémonies à Pékin, en particulier à cause des violations des droits de l’homme à l’encontre des Ouïgours du Xinjiang.

Dans les deux cas les principes antidémocratiques ce ressemblent. Toute opposition est évidemment interdite et toute contestation du régime conduit à la prison ou au cimetière. Des dizaines de milliers de Russes en ont été victimes et sans doute des millions en Chine.

Crise ukrainienne : crise aussi de la faiblesse de l’union européenne

Crise ukrainienne : crise aussi de la faiblesse de l’union européenne

Confrontée à l’escalade des tensions entre Kiev et Moscou, l’Union européenne se repose sur les Etats-Unis tout en subissant un chantage au gaz de la part de la Russie. Il est indispensable de sortir de cette double dépendance, analyse la politiste Alexandra de Hoop Scheffer, dans une tribune au « Monde ».

Tribune.

Le président Biden se trouve aujourd’hui face au même dilemme que son prédécesseur Barack Obama en 2014 : il est arrivé à la Maison Blanche avec l’ambition de se concentrer sur la Chine, perçue comme le plus grand défi géopolitique pour les Etats-Unis, mais ce sont une nouvelle fois les enjeux de sécurité européenne et la Russie qui remobilisent Washington dans son rôle de « gendarme de l’Europe ».

Tirant les leçons de l’époque Obama, Joe Biden a accepté d’entamer des négociations sans précédent avec Vladimir Poutine. En associant les partenaires européens au processus de négociation, il cherche avant tout à les « responsabiliser » dans une crise qui menace leur sécurité avant tout, à défaut de pouvoir leur sous-traiter le rôle de médiateur – comme Barack Obama l’avait fait en 2014 en le déléguant à l’Allemagne. Washington réclame un partage du fardeau sur la défense collective et donc une prise en charge plus importante par les Européens de leur propre dissuasion.

C’est la proposition faite par le président Emmanuel Macron devant le Parlement européen le 19 janvier : « L’Europe doit enfin construire un ordre de sécurité collective sur notre continent. » Cela est d’autant plus important que la capacité de dissuasion américaine convainc de moins en moins. La volte-face du président Obama en Syrie, qui avait renoncé aux frappes contre les armes chimiques du régime à l’été 2013, marque un tournant géopolitique difficilement réversible. Les rivaux craignent moins les Etats-Unis et les alliés doutent de leurs engagements. La décision, poussée par le Pentagone, d’envisager parmi les options le déploiement de troupes américaines en Europe de l’Est et dans les pays baltes est une réponse à ces craintes.

La crise ukrainienne renvoie aussi les Européens à leurs vulnérabilités, lesquelles proviennent de leur double addiction, au leadership américain d’une part et au gaz russe d’autre part. L’Europe continue d’attendre tout des négociateurs américains, renforçant le mépris de Moscou à son égard, et subit le chantage énergétique de la Russie. Une stratégie de sortie de cette double dépendance est vitale pour l’Europe si elle veut pouvoir maîtriser ses frontières et son avenir politique. Cela dépendra en grande partie de l’Allemagne, dont les tergiversations de la nouvelle coalition gouvernementale nuisent, pour l’instant, à l’unité déjà fragile de l’Union européenne (UE) face à la Russie.La crise ukrainienne est un conflit asymétrique où, face aux lignes rouges de Vladimir Poutine, celles des Etats-Unis et des Européens paraissent rose pâle. La distinction ambivalente de Joe Biden entre « incursion mineure » et « attaque » russe en Ukraine et la réticence de l’UE à discuter de sanctions spécifiques à l’encontre de Moscou créent un flou stratégique peu convaincant et enhardissent Vladimir Poutine.

Politique- Appel de bobos pour l’union de la gauche

Politique- Appel de bobos pour l’union de la gauche

Parce qu’« aucun des candidats annoncés à gauche ne peut gagner seul », une grande primaire est nécessaire, alerte, dans une tribune au « Monde », un collectif réunissant des artistes, écrivains, universitaires, membres du milieu associatif, emmenés par le réalisateur Cyril Dion. 

 

Tribune. 

 

 Les discours de haine semblent gagner tous les jours du terrain. Ils nous rappellent les heures les plus sombres de l’histoire de France et nous font craindre un avenir proche semé de divisions, de violences et d’exclusions. Faire barrage à la haine, c’est encore possible, mais c’est urgent : en avril il sera trop tard.

Tout aussi urgent : le bouleversement climatique fait chaque année des milliers de morts, annonçant un avenir invivable, fait de sécheresses, d’inondations toujours plus fréquentes et plus violentes, et d’ouragans plus puissants…

Pourtant nous connaissons les solutions pour gagner la bataille du climat. Mais notre seule chance d’y arriver demande un sérieux changement de cap. Avec cinq candidatures qui disent, chacune, « ma priorité, c’est le climat et la justice sociale », on est certains que ces priorités cruciales n’ont aucune chance de l’emporter en avril.

Eviter un second tour Macron-Zemmour

« Notre système politique est bloqué. Chaque jour, nos institutions, inadaptées et sclérosées, s’enfoncent un peu plus dans la crise. Faute de propositions satisfaisantes, de perspectives claires et de résultats tangibles, nos concitoyens sont nombreux à s’abstenir aux élections, quand ils ne s’abandonnent pas aux promesses insensées et au discours de haine du Rassemblement national et de l’extrême droite. Trop souvent, nous nous contentons de voter “contre”, pour éliminer l’“autre” candidat. Pire, nous ne votons pas, atterrés par la médiocrité de l’offre politique et son incapacité à se renouveler. »

« Nous sommes des millions à trouver ridicules et suicidaires les cinq candidatures annoncées qui se donnent toutes pour priorités “le climat et la justice sociale” »

C’est par ces mots que commençait l’« Appel pour une primaire à gauche » signé il y a six ans par Yannick Jadot et plusieurs d’entre nous (Libération, 10 janvier 2016). Six ans plus tard, la nécessité d’une grande primaire est encore plus évidente : 70 % des Français ne veulent pas d’un second tour Macron-Le Pen, selon un sondage IFOP publié en février 2021. Et nous sommes des millions à vouloir éviter à tout prix un second tour Macron-Zemmour ou Macron-Pécresse.

Nous sommes également des millions à vouloir rompre avec quarante ans d’accroissement des inégalités et des discriminations. Des millions à constater qu’Emmanuel Macron n’a vraiment pas été à la hauteur dans la lutte contre le dérèglement climatique et contre les inégalités. Des millions à trouver ridicules et suicidaires les cinq candidatures annoncées qui se donnent toutes pour priorités « le climat et la justice sociale ».

Appel de bobos pour l’union de la gauche

Appel de bobos pour l’union de la gauche

Parce qu’« aucun des candidats annoncés à gauche ne peut gagner seul », une grande primaire est nécessaire, alerte, dans une tribune au « Monde », un collectif réunissant des artistes, écrivains, universitaires, membres du milieu associatif, emmenés par le réalisateur Cyril Dion.

 

Tribune.

 

 Les discours de haine semblent gagner tous les jours du terrain. Ils nous rappellent les heures les plus sombres de l’histoire de France et nous font craindre un avenir proche semé de divisions, de violences et d’exclusions. Faire barrage à la haine, c’est encore possible, mais c’est urgent : en avril il sera trop tard.

Tout aussi urgent : le bouleversement climatique fait chaque année des milliers de morts, annonçant un avenir invivable, fait de sécheresses, d’inondations toujours plus fréquentes et plus violentes, et d’ouragans plus puissants…

Pourtant nous connaissons les solutions pour gagner la bataille du climat. Mais notre seule chance d’y arriver demande un sérieux changement de cap. Avec cinq candidatures qui disent, chacune, « ma priorité, c’est le climat et la justice sociale », on est certains que ces priorités cruciales n’ont aucune chance de l’emporter en avril.

Eviter un second tour Macron-Zemmour

« Notre système politique est bloqué. Chaque jour, nos institutions, inadaptées et sclérosées, s’enfoncent un peu plus dans la crise. Faute de propositions satisfaisantes, de perspectives claires et de résultats tangibles, nos concitoyens sont nombreux à s’abstenir aux élections, quand ils ne s’abandonnent pas aux promesses insensées et au discours de haine du Rassemblement national et de l’extrême droite. Trop souvent, nous nous contentons de voter “contre”, pour éliminer l’“autre” candidat. Pire, nous ne votons pas, atterrés par la médiocrité de l’offre politique et son incapacité à se renouveler. »

« Nous sommes des millions à trouver ridicules et suicidaires les cinq candidatures annoncées qui se donnent toutes pour priorités “le climat et la justice sociale” »

C’est par ces mots que commençait l’« Appel pour une primaire à gauche » signé il y a six ans par Yannick Jadot et plusieurs d’entre nous (Libération, 10 janvier 2016). Six ans plus tard, la nécessité d’une grande primaire est encore plus évidente : 70 % des Français ne veulent pas d’un second tour Macron-Le Pen, selon un sondage IFOP publié en février 2021. Et nous sommes des millions à vouloir éviter à tout prix un second tour Macron-Zemmour ou Macron-Pécresse.

Nous sommes également des millions à vouloir rompre avec quarante ans d’accroissement des inégalités et des discriminations. Des millions à constater qu’Emmanuel Macron n’a vraiment pas été à la hauteur dans la lutte contre le dérèglement climatique et contre les inégalités. Des millions à trouver ridicules et suicidaires les cinq candidatures annoncées qui se donnent toutes pour priorités « le climat et la justice sociale ».

L’union de la gauche de Taubira…… à 7 %

L’union de la gauche de Taubira…… à 7 %

Dans un sondage publié ce vendredi, Christiane Taubira serait crédité de 7% d’intention de votes, loin derrière Jean-Luc Mélenchon, avec 12%.

Depuis la presque candidature de Christiane Taubira, c’est le premier sondage réalisé. Cette étude la place à 7% d’intention de vote. Elle se retrouve devant Yannick Jadot et largement devant Anne Hidalgo qui tombe à 2%.

Ce sondage a été réalisé par un tout nouvel institut, mais il met déjà la gauche en ébullition.

Arnaud Montebourg et Anne Hidalgo s’effondrent, crédités respectivement de 1,5 et 2% dans les sondages. L’écologiste Yannick Jadot semble lui aussi faire les frais de cette entrée en campagne de Christiane Taubira, il tombe à 5%.

Seul Jean-Luc Mélenchon reste haut, avec 12% d’intention de votes. Dans l’hypothèse ou tout le monde jouerait le jeu d’une primaire, scénario très peu probable aujourd’hui, c’est Jean-Luc Mélenchon qui la remporterait haut la main avec 37% des voix. Christiane Taubira arriverait douze points derrière, mais devant Yannick Jadot et Anne Hidalgo.

Présidentielle 2022 : Taubira refuse l’union !

 Présidentielle 2022 : Taubira refuse l’union !

 

 

Comme c’était prévisible, Christiane Taubira ajoute de la confusion à la confusion et de la désunion à la désunion. Ainsi a-t-elle refusé hier l’appel à l’unité lancée par Jadot. Bref sa présence dans la campagne électorale se révèle de plus en plus tout autant inutile que ridicule. D’autant plus que l’intéressée ne s’est jamais caractérisée par une grande clarté sur les problèmes économiques, sociaux et même sanitaires. Elle a même refusé de faire campagne pour la vaccination en Guyane ! Elle tente de se rattraper aujourd’hui mais c’est évidemment trop tard. Christiane Taubira est l’exemple même de cet gauche bobo qualifié de morale du fait de sa radicalité sur certaines questions sociétales.

Sans parler du parcours assez tortueux politique de l’intéressée qui a flirté avec à peu près toutes les tendances des indépendantistes en passant par les radicaux de gauche, le parti socialiste et les écolos. Bref une oligarque classique qui en outre n’a pas oublié de faire fortune au passage avec un patrimoine de l’heure de de 200 millions.

Ce sont ces bobos qui ont tué la gauche du fait de leur personnel très bourgeoise en décalage complet avec leurs discours radical et surtout dans l’ignorance totale des vraies inégalités.

Historiquement l’union de la gauche a toujours signifié la plus grande confusion. Pour preuve avec Mitterrand où les communistes sont rapidement retirées de l’alliance après le virage politique de 1983. Aujourd’hui, la division est encore pire que jamais avec d’un côté les marxistes purs et durs de Mélenchon vrai successeur du parti communiste, les gauchistes wokistes d’Europe écologie les Verts et les paumés du parti socialiste, les uns ralliés à Marcon, les autres orphelins de parti, d’idéologie et de stratégie. Anne Hidalgo hérite de l’effondrement politique et éthique du parti socialiste. Son score probable sera encore pire que celui de Benoît Hamon, une défaite qui risque d’hypothéquer sérieusement sa candidature aux prochaines municipales.

Aide au développement : l’union européenne premier donateur

Aide au développement : l’union européenne premier donateur

L’économiste Simone Tagliapietra explique, dans une tribune au « Monde », qu’en termes de financement des infrastructures mondiales l’effort fourni par l’Union européenne, avec le programme Global Gateway, surpasse nettement celui de la Chine.

 

Tribune.

L’Union européenne (UE) a dévoilé le 1er décembre son plan de soutien au développement des infrastructures dans le monde : le Global Gateway. Ce plan vise à mobiliser 300 milliards d’euros entre 2021 et 2027 dans des projets de connectivité à travers le monde, et notamment dans les domaines du numérique, du climat et de l’énergie, des transports, de la santé, de l’éducation et de la recherche.

La raison d’être de cette initiative est claire : le monde a besoin d’investissements majeurs dans les infrastructures. La Banque mondiale estime que, pour atteindre les principaux objectifs mondiaux (tels que la protection du climat et de l’environnement, l’accès universel à l’énergie, à l’eau et à l’assainissement, une plus grande mobilité, une meilleure sécurité alimentaire), le monde doit investir dans les infrastructures environ 1 300 milliards d’euros par an.

Lire aussi  Article réservé à nos abonnés L’Europe présente son projet à 300 milliards d’euros pour contrer les routes de la soie chinoises

La Chine a compris l’importance stratégique du développement des infrastructures mondiales il y a dix ans et a lancé en 2013 la célèbre initiative Belt and Road (« nouvelle route de la soie »). Afin d’offrir une alternative à l’approche chinoise du développement mondial des infrastructures, les dirigeants du G7 se sont engagés en juin 2021 à développer de nouveaux partenariats d’infrastructure « fondés sur des valeurs, des normes élevées et la transparence ».

Alors que les Etats-Unis ont lancé leur initiative Build Back Better World [« reconstruire un monde meilleur « ] et le Royaume-Uni son initiative Clean Green, l’UE a dévoilé son Global Gateway. La Commission européenne a présenté l’initiative comme « un modèle de la manière dont l’Europe peut établir des connexions plus résilientes avec le monde », mais les critiques l’ont rapidement rejetée, affirmant qu’elle représente un reconditionnement d’instruments existants plutôt que de l’argent frais de l’UE.

Ce point de vue passe toutefois à côté de l’essentiel. Les Etats membres de l’UE sont déjà les premiers donateurs mondiaux d’aide publique au développement (APD). En équivalent-subvention (une méthodologie dans laquelle seuls les éléments de subvention des prêts sont indiqués, au lieu de leur valeur nominale), l’UE a déboursé 66,8 milliards d’euros en 2020, soit 46 % du total mondial.

« L’union des gauches est impossible » ( Manuel Valls)

« L’union des gauches est impossible » ( Manuel Walls)

L’ancien premier ministre Manuel Valls considère que les différents courants de la gauche sont complètement irréconciliables et qu’ils sont en pleine impasse politique. Une impasse historique tellement les points de vue sont différents mais aussi souvent complètement opposés.

Manuel Valls condamne aussi la candidature de Christiane Taubira qui ne fait qu’ajouter de la confusion à la confusion. Une démarche qualifiée de ridicule par l’ancien premier ministre.

Pour Manuel Valls, les propositions des candidats de gauche sont «tellement éloignées les unes des autres», que «l’union est factice et impossible». Pour lui, toutes les tentatives de rapprochement sont illusoires, hypocrites et contre-productives. Les contradictions les plus fortes concernent le champ sociétal car

la gauche «s’est fourvoyée sur la question identitaire», car «elle a pensé que cette question était taboue, qu’il ne fallait pas la traiter», et n’aurait donc pas compris que «la question de l’islam, de l’islamisme dans nos quartiers, était une question tout à fait fondamentale». La gauche aurait également échoué selon lui à se saisir de la question de «l’inégale répartition des richesses». Pour Manuel Valls, «elle a perdu toute crédibilité [...] à la fois sur les questions sociales et sur les questions identitaires».

Politique -Taubira pour sauver l’union de la gauche ou la tuer définitivement ?

Politique -Taubira pour sauver l’union de la gauche ou la tuer définitivement ?

 

Taubira, une des plus grandes fortunes de Guyanne,  est sans doute l’archétype de cette gauche intellectuelle très bourgeoise dans sa posture et son comportement mais révolutionnaire dans le propos. Christiane Taubira  est une sorte de caricature de cette gauche culturelle  qui parle si bien des masses populaires, des opprimés et des inégalité tout en se situant de l’autre côté du mur, du côté de celui des nantis. Bref ,le gauchisme confortable qui permet de radicaliser le propos  et de faire croire à l’illusion du grand jour. Un discours évidemment inaudible par ceux qui vivent les vraies conditions inégalitaires tant sur le plan social que sociétal. La contradiction fondamentale qui a tué petit à petit la gauche réduite à un petit cercle de notables, de bobos et d’arrivistes (Notamment ceux qui ont tourné casaque pour rejoindre Sarkozy puis Macron). Le discours pseudo révolutionnaire des élites de gauche à tué tout projet social démocrate crédible sapant les bases mêmes des partis supposés représenter les couches populaires. Résultat les couches populaires se sont tournées vers les partis d’extrême droite !

La gauche actuelle est en pleine décomposition puisque notamment Anne Hidalgo et Montebourg en pleine dégringolade dans les sondages se proposent de se retirer au nom de cette illusoire union de la gauche. Une union de la gauche dont  Mélenchon ne veut surtout pas car il veut vivre son dernier chant du cygne politique. L’ancien communiste, devenu socialiste puis écolo, redevenu communiste et maintenant gauchiste wokiste veut faire un dernier tour de piste. Les écolos de leur côté parviennent difficilement à convaincre travaillés  qu’ils sont eux aussi par ce gauchisme wokiste  incarné jusqu’au ridicule notamment par Sandrine Rousseau et des élus écolos des grandes villes .

Certains pensent que Taubira pourrait être le recours pour l’union de la gauche. Une spécialiste de l’union en effet qui du fait du maintien de sa candidature a fait perdre Jospin en 2002 aux présidentielles ! Comme égérie de l’union ont fait mieux !

Taubira pour sauver l’union de la gauche ou la tuer définitivement

 

 

Taubira pour sauver l’union de la gauche ou la tuer définitivement ?

 

Taubira, une des plus grandes fortunes de Guyanne,  est sans doute l’archétype de cette gauche intellectuelle très bourgeoise dans sa posture et son comportement mais révolutionnaire dans le propos. Christiane Taubira  est une sorte de caricature de cette gauche culturelle  qui parle si bien des masses populaires, des opprimés et des inégalité tout en se situant de l’autre côté du mur, du côté de celui des nantis. Bref ,le gauchisme confortable qui permet de radicaliser le propos  et de faire croire à l’illusion du grand jour. Un discours évidemment inaudible par ceux qui vivent les vraies conditions inégalitaires tant sur le plan social que sociétal. La contradiction fondamentale qui a tué petit à petit la gauche réduite à un petit cercle de notables, de bobos et d’arrivistes (Notamment ceux qui ont tourné casaque pour rejoindre Sarkozy puis Macron). Le discours pseudo révolutionnaire des élites de gauche à tué tout projet social démocrate crédible sapant les bases mêmes des partis supposés représenter les couches populaires. Résultat les couches populaires se sont tournées vers les partis d’extrême droite !

La gauche actuelle est en pleine décomposition puisque notamment Anne Hidalgo et Montebourg en pleine dégringolade dans les sondages se proposent de se retirer au nom de cette illusoire union de la gauche. Une union de la gauche dont  Mélenchon ne veut surtout pas car il veut vivre son dernier chant du cygne politique. L’ancien communiste, devenu socialiste puis écolo, redevenu communiste et maintenant gauchiste wokiste veut faire un dernier tour de piste. Les écolos de leur côté parviennent difficilement à convaincre travaillés  qu’ils sont eux aussi par ce gauchisme wokiste  incarné jusqu’au ridicule notamment par Sandrine Rousseau et des élus écolos des grandes villes .

Certains pensent que Taubira pourrait être le recours pour l’union de la gauche. Une spécialiste de l’union en effet qui du fait du maintien de sa candidature a fait perdre Jospin en 2002 aux présidentielles ! Comme égérie de l’union ont fait mieux !

 

Non à l’union de la gauche : Jadot et Hidalgo d’accord !

Non à l’union de la gauche : Jadot et Hidalgod’accord  !

Les fidèles de l’union de la gauche y croient encore mais pas les leaders des partis considérés et pas davantage les sympathisants. Des sympathisants aussi divisés que leurs responsables de partis. De toute manière, une éventuelle union entre le parti socialiste, les insoumis et les écolos ne permettraient guère de dépasser les 25 % de voix aux présidentielles.

Dès lors pourquoi s’effacer puisque la défaite est à peu près assuré sauf événement imprévisible. L’objectif n’est pas la victoire électorale mais la prise de position pour des élections futures. Or ne pas présenter de candidats aux présidentielles, c’est condamner les partis respectifs à la disparition.

De ce point de vue, le parti socialiste comme le parti communiste jadis joue certainement ses dernières cartes.

 Sur le plan idéologique, de grandes différences séparent ses différentes organisations avec des orientations qui vont du libéralisme classique ( courant Hollande), en passant par la social-démocratie, le socialisme et le communisme sans parler des gauchistes nombreux à Europe écologie les Verts.

 

Jadot et Hidalgo ont cependant trouvé un terrain d’accord commun : celui qui consiste à dire non à l’union de la gauche !

LFI: « l’union sans la gauche »

LFI: « l’union sans la gauche »

Plus la gauche s’écroule dans l’opinion est plus nombreux sont ceux qui réclament une illusoire union mais sans y croire réellement. La vérité sans doute c’est qu’il n’y a plus rien à réunir tellement les effectifs sont devenus insignifiants dans les différentes chapelles de gauche et surtout tellement sont grandes les divergences idéologiques. Des divergences idéologiques qui vont de l’approche communiste, en passant par le gauchisme, la social-démocratie et l’écologie bobo.

Pourtant deux leaders des insoumis, Clémentine Autain et François Ruffin défendent  encore l’utopie de l’union de la gauche. Justement une union que réfute même Mélenchon.

Devant la presse, la semaine dernière, Jean-Luc Mélenchon se moquait encore des discours «creux et vides» des partisans du rassemblement. «Je dis creux et vides parce que nous savions tous que tout le monde aurait son candidat. C’est une simagrée car tout le monde connaissait d’avance les points d’atterrissage», avait affirmé le candidat de LFI.Mélenchon aussi et pour l’union mais sans la gauche autre que la sienne !

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