Archive pour le Tag 'lunettes ?'

Lunettes et prothèses auditives et dentaires : remboursement pas avant 2022

Lunettes et prothèses auditives et dentaires : remboursement pas avant 2022

 

Finalement ce n’est peut-être qu’en fin de mandat que lunettes et prothèses auditives et dentaires   pourraient être remboursées comme l’avait promis Macron dans sa campagne électorale. En cause le cout très sous-estimé et qui pourrait dépasser les 5 milliards D’ici 2022, les prothèses dentaires et auditives ainsi que les lunettes seront remboursées par l’Assurance maladie, cependant réaffirmé  ce lundi la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, précisant que des annonces seront faites d’ici juin. Il s’agit d’une promesse de campagne d’Emmanuel Macron.  « L’objectif, c’est d’arriver à élaborer une feuille de route de mise en place du « reste à charge zéro » dans ces trois filières pour le mois de juin, avec une annonce qui pourrait être faite en juin de la façon dont ça va se mettre en place », a confié la ministre sur Public Sénat. Le dentaire pourrait être le premier domaine à profiter de ce remboursement, étant donné que les négociations pourraient être bouclées en premier. « Ça ne sera pas le même calendrier pour le dentaire, l’optique et les audioprothèses », a prévenu la ministre. « Les trois filières sont traitées de façon très différente parce qu’elles posent des questions différentes de répartition des marges entre les différentes professions impliquées », a-elle justifié. « Les filières d’audioprothèses et d’optique sont plus complexes, il y a plus d’intervenants et donc il faut bien démembrer ce que fait chacun à chaque étape et voir où nous avons des marges de manœuvre », a-t-elle poursuivi, affirmant que « la promesse sera tenue ».

 

Vente libre de lunettes chez les opticiens

Vente libre de lunettes chez les opticiens

 

  • Il est clair que faute d’ophtalmologistes suffisants en France, il était nécessaire d’autoriser les opticiens à vendre librement des lunettes dans certaines conditions. Dans certaines régions il faut en effet attendre plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous avec un ophtalmologiste Les opticiens ont donc eu gain de cause : après l’avoir longuement réclamé, ils peuvent à partir de ce lundi 17 octobre renouveler des lentilles de contact dans certains cas ou délivrer des lunettes correctrices en urgence, sans que le patient ne soit obligé de passer chez son ophtalmologiste. « C’est le résultat d’une concertation entre ophtalmologistes et opticiens à la suite d’un constat, celui des files d’attente qui n’en finissent plus chez les médecins », explique Alain Gerbel, président de la fédération nationale des opticiens.
    « Le décret ne réglera pas tout mais c’est une première étape« , selon Alain Gerbel. Ophtalmologistes et opticiens travaillaient déjà main dans la main mais le texte met en place un système d’échange obligatoire. « C’est un rapport intelligent, nos professions ont décidé de travailler dans l’intérêt du patient« , analyse le chef des files des opticiens. Pour aller plus loin, les deux professions vont bientôt mettre en place une messagerie sécurisée pour assurer le suivi du patient.
  • (AFP)

 

Contre les lunettes trop chères en France : un observatoire !

Contre les lunettes trop chères en France : un observatoire !

 

Pour lutter contre le prix excessif des lunettes en France la ministre de la Santé, Marisol Touraine, propose la création d’un observatoire des prix. Une manière de repousser la question de prix excessif. En effet en moyenne en France le prix des lunettes tourne autour de 300 à 400 €, soit quatre à  cinq le prix qui serait nécessaire. (En moyenne le prix de vente multiplie par trois le prix initial d’achat). En cause,  le mode de commercialisation, aussi le goût immodéré des Français pour les montures sophistiquées ou à la dernière mode enfin le taux de remboursement par les mutuelles. Première étape pour y parvenir : créer un observatoire des prix et de la prise en charge en optique médicale, dont le ministère de la Santé vient de fixer la composition et les règles de fonctionnement, dans un arrêté publié ce samedi au Journal Officiel (JO). L’association UFC-Que Choisir critique  publiquement les prix pratiqués dans le secteur, et surtout sur les marges dégagées par les opticiens. r. De fait, sans même avoir à comparer avec les voisins européens, l’examen de la formation du prix des lunettes donne des résultats pour le moins surprenants. Ainsi, une paire coûtant 393 euros en moyenne hors taxe coûterait… 3,3 fois moins cher à l’opticien, c’est-à-dire 118 euros pour une monture et des verres. Cela représente un taux de marge brute moyenne de… 233%. Elle atteint 342% pour les verres unifocaux et 304% pour les verres progressifs. D’après cette étude reposant sur une enquête réalisée auprès des opticiens, les marges servent essentiellement à financer les frais de fonctionnement, la prestation (deux heures par monture en moyenne) et de marketing. Ce qui réduit la marge nette à 28 euros par paire. A l’égard des frais de marketing, l’UFC pointe les 580 millions d’euros dépensé chaque année (sur un chiffre d’affaires total de 4,7 milliards d’euros pour le marché de des lunettes de vue). Il vise également la pratique devenue courante de vendre une deuxième, voire une troisième, paire à un prix symbolique. Pour Mathieu Escot, chargé de la santé à l’UFC, c’est là le « signe d’un marché défaillant.  »  En moyenne le prix d’une paire de lunettes correctrices atteindrait 470 euros TTC en France selon l’Union française des consommateurs. Un coût supporté très largement par les consommateurs. L’UFC calcule ainsi que les complémentaires santés en remboursent 50,2% du prix et les ménages paient directement 43,7%. Le reste (moins de 6%) est financé par la Sécurité sociale. Au total, la dépense pour les ménages représente 10% de leur budget santé. Comme les Français équipés changent de lunettes tous les trois ans en moyenne, le budget moyen par personne et par an avoisinerait les 75 euros, soit bien plus que la moyenne européenne. Il s’agirait même des prix les plus élevés d’Europe.  Celui-ci sera chargé « d’analyser les prix de vente, les caractéristiques et la qualité des équipements d’optique et leur niveau de couverture par les contrats complémentaires en santé », et de surveiller les évolutions de ce secteur.  Un surcoût de l’optique hexagonal qui s’explique notamment par le fait que les Français se font majoritairement rembourser tout ou partie de leurs lunettes par leur mutuelle, contrairement à d’autres pays européens où les complémentaires santé ne prennent pas en charge ces dépenses, comme c’est le cas en Allemagne par exemple. « Or, 94 % des Français sont couverts par une mutuelle et 40 % d’entre eux ont souscrit une formule avec des garanties élevées qui remboursent très bien les frais d’optique. Du coup, ils regardent peu les prix des lunettes et ne font pas jouer la concurrence », observe Mathieu Escot.

Foot : la ligue professionnelle achète des caméras pour la ligne de but…….et des lunettes pour les arbitres ?

 

 

La ligue de football professionnel vient de décider la mise en passe de caméras pour vérifier si le ballon a franchi non la ligne du but. Une installation qui n’est pas tout à fait gratuite puisque son coup et de l’ordre de 200 000 € au moins par stade. On aurait sans doute souhaité que la ligue en profite pour acheter des lunettes à nombre d’arbitres dont les jugements sont approximatifs. Malheureusement la problématique de l’arbitrage ne concerne pas uniquement la France. En cause le fait surtout que la plupart des arbitres n’ont jamais joué au football surtout au niveau professionnel. Les polémiques sans fin pour savoir si le ballon a franchi ou non la ligne des buts sont bel et bien terminées en Ligue 1. Alors que la Ligue de football professionnel (LFP) avait annoncé la mise en place de la « goal line technology » en avril dernier, son application se fera dès les premiers matchs de la saison 2015-2016. Testée grandeur nature lors de la Coupe du Monde 2014, la « goal line technology » repose sur un système vidéo. 7 caméras pour chaque but sont installées dans les tribunes. Elles envoient directement les données à deux très grands ordinateurs et déterminent si le ballon a franchi la ligne de but, note BFM TV. L’arbitre reçoit alors directement l’information sur une montre spéciale. La LFP a choisi la société allemande Goal Control pour installer ce dispositif en France. Une société d’expérience, puisqu’elle l’a déjà fait pour plusieurs stades de la Coupe du Monde. L’installation de ces caméras a donc eu lieu depuis mi-juillet dans tous les stades de Ligue 1. Le coût de ces installations avait pourtant freiné l’ajout de cette nouvelle fonctionnalité pour l’arbitrage français. En fonction de l’éclairage et des tribunes du stade, le prix de cette nouveauté peut aller de 200.000 à 300.000 euros, soit de 4 millions à 6 millions pour l’ensemble des stades français. Les clubs n’auront pourtant pas à payer cette somme, la LFP prend en charge les frais.

Hollande ses nouvelles lunettes étaient danoises !

Hollande ses nouvelles lunettes étaient danoises !

 

 

Encore un fiasco du service de communication de Hollande. On lui a recommandé de changer de lunettes, des lunettes à grosse montures pour faire une peu plus président. Des lunettes mode huissier à la place des lunettes de potache. Malheureusement on vient de s’apercevoir que ces lunettes sont danoises. Fureur d’un fabricant français qui vien t d’adresser  gratuitement une paire de lorgnons made in France à Hollande.  Le chef de l’État a fait parler de lui, dimanche 29 juin, pour avoir arboré de nouvelles lunettes de vue au festival de musique Solidays. Sauf qu’il n’a pas échappé à un professionnel que cette monture était de marque danoise. Déçu que François Hollande privilégie un produit étranger, ce gérant de l’entreprise d’optique Roussilhe, basée en Loire-Atlantique, lui a envoyé une de ses paires.   »On ne lui a pas envoyé n’importe quel modèle, raconte Ludovic Brochard. Le modèle de la collection Roussilhe est un petit peu de même nature. C’est un modèle qui lui ira de toute façon. » Cette paire a été conçue dans une usine à Oyonnax, dans l’Ain. « Qu’il soit fier de porter un produit fabriqué (..) avec un tissu industriel local qu’on essaye de valoriser », exhorte Ludovic Brochard. L’Élysée lui a répondu en affirmant apprécier le geste. « Je pense qu’il a compris le message, espère l’entrepreneur. On s’est donné rendez-vous pour peut-être un autre projet. Donc affaire à suivre. »

 

Look : des lunettes de notaire pour Hollande

Look : des lunettes de notaire  pour Hollande

 

Nouveau conseiller à la communication et nouvelles  lunettes de notaire pour Hollande ; des lunettes à montures épaisses pour lui conférer un air plus sérieux qui sied mieux à la fonction présidentielle. Jusqu’alors il avait plutôt montré l’image d’un potache, rigolard, un peu amateur et flottant dans son costume présidentiel. A défaut de traiter le fond, on soigne la forme ;  d’un coup Hollande apparait plus sévère, plus pénétré de sa mission, avec en fait un look de notaire, d’expert comptable ou d’huissier. De nouvelles lunettes qui ne lui ont pas réussi d’entrée car ’elles ont fait fuir certains syndicats lors de sa grand-messe sociale. Une grand-messe dont Hollande espérait qu’elle lui redonnerait un vermis social. Pas de chance,  Valls lui a cassé la baraque en annonçant prématurément le report du compte pénibilité et les syndicats ont pris  peur ; d’autant que Hollande a auusi menacé façon Valls «  il faut arrêter les surenchères ». Des syndicats n’ont pas supporté cette attitude de maitre d’école à l’ancienne et ce regard durci par les nouveaux lorgnons en mode crise.

Hollande : de nouvelles lunettes, pour voir clair sur la situation du pays ?

Hollande : de nouvelles  lunettes pour voir clair sur la situation du pays

 

 

Il était temps Hollande vient de changer de lunettes pour voir plus clair sur la situation de la France. Jusque là il était muni de lunettes roses  qui avaient tendance à déformer la réalité ; exemple sur l’inversion de la courbe du chômage reportée maintenant en 2016 puisque le ministre du travail parle seulement  de stabilisation. Même chose sur le retournement économique, lui auusi vainement attendu puisque la croissance prévue à 1% en 2014 n’atteindra pas 0.7% et peut-être même sera limitée à 0.5% ; Quand au « changement c’est maintenant », avec ces nouvelles montures, Hollande va se rendre compte qu’il ne pourra pas intervenir durant son mandat. Ne parlons pas de «  l’ennemi c’est la finance ».En fait ce ne sont pas les lunettes qu’il faut changer mais celui qui les porte.  Gros hublots, montures invisibles, verres ronds et à présent lunettes à bord apparent… au fil de sa carrière politique, François Hollande a changé plusieurs fois de monture. François Hollande a profité de sa visite surprise au festival Solidays, samedi 29 juin, pour s’afficher avec une nouvelle paire de lunettes. Anecdotique ? En tout cas, certains font les gros yeux : il s’agit d’une monture danoise et non pas « made in France. » D’autres y voient un vrai signe politique. « Les lunettes saluent bien l’achèvement de son coming-out réformiste », estime le publicitaire Jacques Séguéla dans Metronews. Sans pousser l’analyse jusque là, on peut en tout cas noter que cette nouvelle monture est le signe du temps qui passe et des modes qui évoluent. Gros hublots, montures invisibles, lunettes rondes… en plus de 30 ans de carrière, François a changé plusieurs fois de lunettes.

 

Lunettes : remboursements limités à 470 €

Lunettes : remboursements limités  à 470 €

Pour une fois le gouvernement a raison car le prix des lunettes en France est scandaleux comparé à celui qu’on pratique dans le reste de l’Europe ; En gros une paire de lunettes a un cout d’environ 100 euros et est revendu 3 fois plus cher. En cause, l’épidémie de magasins qui fleurissent même dans les plus petits villages et qui vendent en moyenne moins de 3 paires de lunettes par jour ! Le gouvernement a donc présenté lundi son projet de décret. Pour « faire baisser le prix de l’optique », il impose un plafonnement des remboursements par les mutuelles. Sous la pression des opticiens, le plafond a été relevé, de 450 à 470 euros. Le décret fixe aussi un plafond de remboursement pour les dépassements d’honoraires des médecins.  Le gouvernement a légèrement revu sa copie, sous la pression des syndicats d’opticiens. Initialement, il était question de plafonner le remboursement des lunettes par les mutuelles à 450 euros. Finalement ce sera donc 470 euros pour des verres simples, et 750 euros pour des verres complexes – 850 euros pour les verres très complexes. Avec une obligation : ne pas dépasser 150 euros pour la monture – le reste étant consacré aux verres. Le gouvernement fait le pari qu’en limitant les remboursements il poussera les opticiens à offrir des tarifs plus raisonnables. Actuellement, écrit le ministère de la Santé dans un communiqué, plus les mutuelles remboursent plus le prix des lunettes augmente. Il s’agit, à en croire le ministère, de casser une spirale inflationniste.  Ces montants s’appliqueront aux contrats dits « responsables et solidaires » des complémentaires, qui devront remplir un certain nombre de critères pour bénéficier d’une fiscalité allégée. Proposer une couverture complémentaire allant au-delà de ces plafonds reviendra pour les complémentaires à perdre ces avantages.  Le gouvernement va donner un délai aux mutuelles pour s’adapter. Si votre contrat est déjà en cours, votre mutuelle aura jusqu’à la fin de l’année 2017 pour appliquer les plafonds de remboursement. En revanche, dans le cas d’un nouveau contrat, ce sera obligatoirement dès avril 2015.  D’après l’UFC-Que choisir une paire coûtant 393 euros en moyenne hors taxe coûterait… 3,3 fois moins cher à l’opticien, c’est-à-dire 118 euros pour une monture et des verres. Cela représente un taux de marge brute moyenne de… 233%. Elle atteint 342% pour les verres unifocaux et 304% pour les verres progressifs. D’après cette étude reposant sur une enquête réalisée auprès des opticiens, les marges servent essentiellement à financer les frais de fonctionnement, la prestation (deux heures par monture en moyenne) et de marketing. Ce qui réduit la marge nette à 28 euros par paire. A l’égard des frais de marketing, l’UFC pointe les 580 millions d’euros dépensé chaque année (sur un chiffre d’affaires total de 4,7 milliards d’euros pour le marché de des lunettes de vue). Il vise également la pratique devenue courante de vendre une deuxième, voire une troisième, paire à un prix symbolique. Pour Mathieu Escot, chargé de la santé à l’UFC, c’est là le « signe d’un marché défaillant.  » Parce que chaque opticien vend trop peu de lunettes. Par jour, l’UFC estime qu’une boutique en vend 2,8 paires. Un niveau très faible qui proviendrait de la profusion de l’offre. L’Hexagone en compte aujourd’hui plus de 11.000. Depuis l’an 2000, 3.650 nouvelles boutiques ont ouvert en France, soit une hausse de 47%. Une explosion qui, selon cette étude, ne s’explique pas seulement par la démographie. Bien au contraire. Sur cette période, la part attribuée à l’accroissement de la population atteint 8% et celle liée à son vieillissement de 5%, sachant que les personnes les plus âgées sont plus enclines à porter des lunettes, le reste, soit 34% de la hausse du nombre de boutiques, serait superflue. Il y aurait même « 2.465 boutiques supplémentaires [qui] ne répondent pas à des besoins réels et dont le consommateur doit supporter les coûts », est-il écrit dans l’étude.

 

Le scandale du prix des lunettes

Le scandale du prix des lunettes

 

Résumons en moyenne un opticien par une paire de lunette autour de 100 euros et les rend autour de 450 euros. Des marges allant jusqu’à 70% du prix de vente d’une paire de lunettes. Des lunettes deux fois plus chères que dans les pays voisins. Pas étonnant que les magasins pullulent (il suffit de vendre 2 à 3 paires par jour pour le rentabiliser).  Au printemps dernier, une étude de l’UFC-Que Choisir dénonçait les – trop – bonnes affaires des opticiens. Si les députés votent ce soir la libéralisation du marché des lunettes contenue dans le projet de loi sur la consommation, l’équilibre pourrait s’inverser.  Cette disposition, introduite dans le texte par le Sénat, permettrait de vendre des lunettes et des lentilles sur internet. Le ministre Benoît Hamon, qui pilote le projet, estime qu’elle rapporterait environ un milliard d’euros de pouvoir d’achat en faisant baisser les prix de 30 à 40%. Actuellement, il faut débourser en moyenne 470 euros pour se payer une paire de lunettes, soit deux fois plus que dans la plupart de nos voisins européennes. La libéralisation se décline en plusieurs points. Le principal étant que la mesure de l’écartement des yeux – l’écart pupillaire – donnée indispensable pour se faire fabriquer une paire de lunettes, ne serait plus réservée aux opticiens. Les ophtalmologues pourraient le faire et l’inscrire sur l’ordonnance. Avec cette donnée, le patient pourra aller sur internet pour commander ses lunettes sur mesure. Les opticiens contestent à la fois les chiffres avancés par le ministre. Ils soulignent que la vente par internet ne représente que 3% dans les pays où la libéralisation du marché a déjà eu lieu, Etats-Unis et Grande-Bretagne en tête. La vente des équipements optiques reste une affaire de santé, estiment-ils et l’écart pupillaire n’est pas la seule mesure à prendre. Et il faudra toujours un professionnel pour régler les lunettes après réception. Ils brandissent aussi un risque de destructions d’emplois auquel le gouvernement ne croit pas en raison du vieillissement de la population.

 

 

Lunettes : beaucoup trop chères

Lunettes : beaucoup trop  chères

 

Le prix de revient d’une paire de lunettes est de 50 à 100 euros, revendues environ 500.En fait on n’achète pas des verres mais des marques de luxe (voir comparaison avec les sites de vente directe sur internet).  Le marché des lunettes est donc trop cher aux yeux de la Cour des comptes. Les magistrats critiquent, dans leur rapport annuel sur la Sécurité sociale, le fonctionnement du secteur de l’optique en France, et envisage même de confier le remboursement des lunettes exclusivement aux complémentaires santé. L’UFC Que-Choisir s’était penché sur la question de leur prix dans une étude publiée en avril dernier. Selon l’organisme de défense des consommateurs, le budget lunettes des Français est effectivement supérieur de 50% à la moyenne européenne : 75 euros par personne et par an dans l’Hexagone, contre 51 ailleurs. Comptez en moyenne 470 euros pour une paire de lunette, estimait l’UFC.

Hollande voit « une sortie de la récession en Europe ; il faut qu’il change de lunettes !

Hollande voit   »une sortie de la récession en Europe ; il faut qu’il change de lunettes !

De toute évidence Hollande a des problèmes de visions, plus exactement des visions tout court. Pour lui la fin de la récession est là en Europe comme la croissance en France. Hollande à la fois madame Soleil et marchand de confiance. Les spécialiste de la com. ont du le convaincre que la croissance était due à une crise structurelle (manque de compétititivité notamment) mais aussi à l’attentisme faute de confiance ; faute d’agir sur le premier élément,  Hollande se transforme en en camelot de la confiance. Exemple quand il affirme l’inversion du chômage que pourtant conduisent les chiffres et les experts. Après la France, l’Europe. Le 14 juillet, le président de la République affirmait: « la reprise est là », arguant que l’Hexagone allait renouer avec la croissance lors de la seconde partie de l’année. Lors du sommet des pays des Balkans occidentaux, organisé ce 25 juillet à Ljubljana, en Slovénie, François Hollande a peu ou prou tenu le même discours, mais cette fois pour l’Union européenne. « J’avais dit il y a quelques mois que nous étions sortis pour l’essentiel de la crise de la zone euro. C’est le cas » et, aujourd’hui, « il y a des indices, qui d’ailleurs sont publiés ces derniers jours, qui laissent penser qu’il y a une sortie de la récession qui est maintenant en vue », a-t-il déclaré.  Il est vrai que des indicateurs avancés ont montré des signes rassurants sur la santé de la zone euro. Mercredi 24 juillet, l’indice PMI des services en zone euro pour le mois de juillet, qui mesure l’activité du secteur privé, s’est établi à 50,4 points, soit son plus haut niveau depuis 18 mois. Et ce jeudi, le moral des entrepreneurs allemands, mesuré par l’indice Ifo, a progressé. De plus, selon les chiffres officiels publiés ce même jeudi, le chômage espagnol a baissé au deuxième trimestre 2013, pour la première fois en deux ans.  « Ce que nous devons faire, c’est soutenir cette dynamique qui est encore très fragile », a-t-il ajouté reprenant son credo en faveur d’une politique de croissance européenne. « On dit qu’il faut ouvrir une perspective européenne, mais encore faut-il que l’Europe soit un espoir et non pas une crainte. Il faut que l’Europe soit regardée comme une façon de trouver de la croissance, de l’emploi et pas seulement des mesures restrictives même si les disciplines sont nécessaires », a plaidé le président français. « C’est le message que je porte au niveau européen où nous devons assouplir un certain nombre de règles, mettre de la croissance, concevoir des politiques plus structurelles de long terme, pour l’industrie, pour l’énergie (…) a-t-il aussi déclaré.

 

 

Lunettes : des taux de marges de 233% pour les opticiens !

Lunettes : des taux de marges de 233% pour les opticiens !

 

A 470 euros la paire, la France est le pays d’Europe où les lunettes sont en moyenne les plus chères, selon une étude publiée mardi par l’UFC-Que Choisir qui fustige les « dérapages tarifaires » des opticiens s’assurant des « marges exorbitantes » de parfois plus de 300%.  Selon l’association de consommateurs, près de 13 millions de paires de lunettes sont vendues chaque année en France, sans pour autant que les prix baissent, bien au contraire.  En 2012, le marché de la lunette a représenté 4,7 milliards d’euros (1,38 milliard pour les montures et 3,29 pour les verres). Avec les lentilles, les solaires et les produits d’entretien, les 11.400 magasins d’optique français se sont ainsi partagés un total de 5,7 milliards.  Selon l’UFC, « un équipement (verres + montures) est vendu en moyenne 393 euros hors taxes (soit 470 euros TTC) » soit « 3,3 fois son prix d’achat ». L’opticien dégage donc « une marge brute de 275 euros » sur chaque paire « soit un taux de marge de 233% », qui « atteint même 317% » en moyenne sur les verres.  Ce niveau de marge « excessif des distributeurs sert à couvrir des frais fixes trop élevés et des dépenses marketing inconsidérées », dénonce l’association.  Le poids des frais de distribution représente environ 70% du prix de vente hors taxes. Cela explique que « les consommateurs français aient le budget lunettes le plus lourd d’Europe (50% plus élevé que la moyenne) », une situation qu’elle juge « inacceptable ».  L’inflation « exponentielle du nombre de points de vente (+47% depuis 2000) » est bien supérieure aux besoins réels de la population, estime l’UFC. Résultat: chaque boutique vend trop peu pour pouvoir supporter ses coûts et répercute donc ces derniers directement dans le prix de vente aux clients.  L’association chiffre le surcoût généré à « 510 millions d’euros par an pour les consommateurs soit 54 euros par paire vendue ».  Ces prix « excessifs ont pu se développer (…) grâce à une complexité des produits d’optique et à une opacité tarifaire qui empêchent le consommateur seul de faire réellement jouer la concurrence », souligne-t-elle par ailleurs.  Déplorant l’ »absence de régulation publique », l’UFC réclame un « encadrement de l’activité » des opticiens et l’examen par le Sénat de la proposition de loi visant à permettre aux mutuelles de mettre en place des réseaux de soins », qui pourraient faire baisser les tarifs.  Le prix des lunettes fait l’objet depuis plusieurs mois de nombreux débats. Fin mars, Marc Simoncini, fondateur de Meetic reconverti en e-opticien – il dirige Sensee.com – dénonçait les « surfacturations » et les pratiques « anti-concurrentielles » des grandes chaînes de distribution d’optique.  Selon lui, le refus des distributeurs, Essilor et Krys en tête, de consentir à ce que les verres de qualité soient vendus sur internet, empêche les consommateurs de réaliser des comparaisons et de faire baisser les prix.  Du côté des enseignes, Krys justifie les tarifs français par la qualité des soins et des conseils prodigués, renvoyant la balle aux pure-players, qui « en conservant trop de marge », sont à l’origine selon lui des prix élevés des lentilles.  Pour Alain Afflelou, ce sont plutôt les remboursements des mutuelles, qui par un effet pervers, « poussent à la consommation » de lunettes plus chères.  Une affirmation récusée par la Mutualité française, selon lquelle « c’est exactement l’inverse! Ce sont les opticiens qui disent:+combien vous rembourse votre mutuelle?+ et qui vont au maximum ».  La ministre de la Santé, Marisol Touraine, avait elle-même, en octobre, insisté sur la nécessité « de réguler le prix des lunettes », misant elle aussi sur les réseaux de soins mutualistes.

 

La BCE continue de voir une reprise ; un problème de lunettes ?

La BCE continue de voir une reprise ; un problème de lunettes ?

C’est un paradoxe. Ce jeudi 7 mars, la banque centrale européenne (BCE) a choisi de maintenir inchangé ses taux et a revu à la baisse ses prévisions de croissance, notamment pour 2013 (voir encadré). Pourtant, cela n’a pas empêché son président, Mario Draghi, de tenir un discours plutôt rassurant, voir même encourageant pour plusieurs pays. En réalité, « l’abaissement de nos prévisions illustre un effet de report, dû à un quatrième trimestre 2012 plus faible que prévu [avec un PIB en recul de 0,6% pour la zone euro, ndlr]. Le rythme de la reprise en 2013 n’a pas changé », a expliqué le successeur de Jean-Claude Trichet. Et Mario Draghi a, cette fois, été plus volubile sur la reprise économique de la zone euro. « L’économie devrait commencer à se stabiliser à la fin du premier semestre et une reprise progressive devrait débuter au deuxième semestre », a-t-il indiqué. Lors de ses dernières interventions, le président de la BCE avait été plus évasif, se contentant de déclarer que cette reprise était prévue « pour 2013″, sans donner davantage de précision.

Un encouragement aux pays qui mènent l’austérité

> Les prévisions de la BCE pour la zone euro

Croissance:

2013 : entre -0,9 et -0,1% (contre -0,9 à 0,3% en décembre)

2014 : entre 0 et 2% (contre 0,2 à 2,2% en décembre)

 

Inflation:

2013 : entre 1,2 et 2 % (contre 1,2 à 2,1% en décembre)

2014 : entre 0,6 et 2% (contre 0,6 à 2,2% en décembre)

« Il faut distinguer le court terme du moyen terme. Et à moyen terme, nous continuons de voir un début de reprise graduelle », a-t-il déclaré. Il a ensuite expliqué que si les indicateurs économiques chiffrés sont plutôt mauvais, les données prospectives (moral des ménages, entreprises) « sont, elles, positives ». Le président de la BCE a ensuite livré trois facteurs qui soutiendront cette reprise : la hausse de la demande mondiale, « la poursuite de notre politique monétaire accommodante qui restera ainsi aussi longtemps qu’il le faudra », ainsi que la poursuite de la consolidation budgétaire menée par les Etats. Sur ce dernier point Mario Draghi a tenu à souligner « que des progrès ont été réalisés » et que « ceux qui ont fait le choix d’ajustement budgétaires importants vont voir que les effets de contractions dus à ces ajustements vont diminuer. C’est pour cela que l’économie, en fin d’année, en bénéficiera ».  Et la croissance ne sera pas ternie par une inflation rampante. Ce jeudi la BCE a décidé de réduire très légèrement ses prévisions de hausse des prix. Selon elle, l’inflation restera « sous ou proche de 2% », c’est à dire l’objectif ciblé par la BCE. Par ailleurs, Mario Draghi ne s’est pas alarmé de la situation politique italienne. « On voit que la contagion reste très limitée« , a-t-il estimé. « Après une phase initiale, les marchés sont revenus à leur niveau antérieur aux élections italiennes. Ils ont ainsi réagi plus sereinement que les hommes politiques. De plus, l’ajustement budgétaire italien s’est déjà fait et va, a priori, se poursuivre en mode pilotage automatique », a-t-il conclu

 




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