Archive pour le Tag 'lui-même'

Municipales : Macron lui-même désigne les candidats

Municipales : Macron lui-même désigne les candidats

 

On peut se demander légitimement si Macron est président de la république ou responsable de campagne électorale d’un parti ; en effet, on a rarement vu un président de la république s’investir autant pour la désignation des candidats aux municipales. On sait que la république en marche a mis  en place un comité central pour choisir les candidats aux municipales mais en réalité c’est Macon qui décide tout en plu.  Macon se rend même sur place pour rendre ses arbitrages. Après Marseille, Macron a rencontré les principaux intéressés notamment l’actuel maire Gérard Collomb et le président de la métropole David Kimelfeld, de « travailler ensemble » pour la ville et éviter une guerre fratricide. “Gérard Collomb a été et est pour cette ville le grand transformateur et il a un rôle essentiel à jouer dans l’avenir de la ville et de la métropole. David Kimelfed aujourd’hui est sur la présidence de la métropole et il a un rôle très important à jouer. Et moi je veux qu’ils agissent ensemble”, a dit Emmanuel Macron devant la presse, en marge de la visite d’une usine Safran à Villeurbanne. En clair, c’est Macon qui décide si la liste aux municipales doit être composée uniquement de membres de la république en marche au contraire envisager une alliance soit avec la droite comme à Bordeaux, soit avec la gauche comme à Lyon  Gérard Collomb, maire de Lyon et ancien ministre, avait fait savoir qu’il espérait voir Emmanuel Macron avant les vacances d’été afin de discuter des élections municipales, estimant que le chef de l’Etat serait à la manoeuvre pour choisir les candidats La République en Marche (LaREM) dans les grandes villes. L’enjeu pour Macron, c’est d’implanter la république en marche au plan local car pour l’instant son parti demeure virtuel. Il faut donc s’attendre à ce que Macron se comporte en chef de la campagne électorale les municipales des plus grandes villes. Ainsi Emmanuel Macron a récemment abordé le sujet en marge d’un sommet international à Marseille, où la succession du conservateur Jean-Claude Gaudin aiguise les appétits. A Bordeaux, LaREM a investi un candidat, Thomas Cazenave, contre l’avis du Mouvement démocrate de François Bayrou, son allié au niveau national, qui soutient le maire (Les Républicains) sortant Nicolas Florian. A Paris, trois députés briguent l’investiture via la Commission nationale (CNI) de LaREM : Cédric Villani, Benjamin Griveaux et Hugues Renson. Des ralliements de dernière minute ont exacerbé le duel entre les deux premiers, qu’un récent sondage donnait, à égalité, en mesure de battre la maire socialiste sortante Anne Hidalgo. Un “grand oral” de 45 minutes pour chacun des prétendants est prévu mardi devant la CNI, qui doit faire son choix mercredi. Dans un entretien au journal Le Monde, le délégué général de LaRem, Stanislas Guerini, a reconnu ce fonctionnement trop “vertical” de son mouvement, qui donne l’impression que tout est décidé dans la capitale, voire à l’Elysée.“Nous avons une organisation trop verticale dans laquelle tout doit remonter à Paris, chargée de régler tous les conflits, y compris locaux”, a-t-il dit, émettant le souhait que “les comités politiques départementaux puissent avoir davantage la main là-dessus”.“Pour la préparation des élections, je souhaite également qu’ils puissent détenir un pouvoir statutaire dans les commissions départementales d’investiture”, a ajouté le député de Paris. La vérité c’est que la vie de Stanislas Guerrini, théoriquement patron de la république en marche, ne compte guère puisque Macon décide en dernier ressort pour tout.

La passion unique de Sarkozy, c’est Sarkozy lui-même ! (Fillon)

La passion unique de Sarkozy, c’est Sarkozy lui-même !  (Fillon)  

Il est évident que Fillon et Sarkozy ne partiront pas en vacances  ensemble. Dans son dernier ouvrage, Sarkozy enfonce un peu plus son ancien Premier ministre, plus exactement son ancien » collaborateur ». Il remet d’ailleurs en cause ce titre de Premier ministre en déclarant sur une chaîne d’information : « de toute façon je faisais tout et Fillon faisait le reste…..Je le pensais capable de fidélité. Je croyais le connaître… La suite montra mon erreur», écrit Sarkozy  qui ne voit pas en lui «un leader (…) prêt à supporter les tempêtes». Plus loin: «L’image qu’il renvoie est bien différente de ce qu’il est en profondeur. (…) Rarement, je ne suis autant passé à côté d’une personnalité», regrette-t-il.

Des attaques auxquelles François Fillon a répondu en une phrase, citée par Paris Match. «La passion unique de Nicolas Sarkozy, c’est Nicolas Sarkozy, réplique celui qui fut son premier ministre. Cette passion pour lui-même n’a d’égale que sa rancune pour ceux qui l’ont défié ». Il y a évidemment de part et d’autres volonté de régler des comptes. Fillon n’a jamais apprécié de n’être considéré par Sarkozy qu’un simple collaborateur. Par ailleurs,  Sarkozy lui n’a pas aimé être mis à l’écart de la candidature présidentielle à la place de Fillon. Un véritable camouflet pour Sarkozy. Pourtant Sarkozy avait pris le soin de saboter la candidature de Juppé, il pensait sans doute être le candidat naturel de son camp. La candidature de Fillon a aussi été sabotée avec la surprenante révélation de ses frasques financières. La question se pose de savoir qui avait intérêt à faire émerger cette histoire certes condamnable et qui le sera sans doute mais pourquoi en pleine campagne électorale ?  Si la droite a perdu lors des dernières élections présidentielles, elle le doit en partie à Sarkozy qui a su savonner la planche à ses concurrents internes du parti républicain. Le résultat de tout cela c’est que le parti républicain est en pleine perte de vitesse. Il n’a même plus de leader puisque Wauquiez aussi a été débarqué, grâce également à ‘aide discrète de Sarkozy !

Sondage : 75% des Français mécontents de Hollande…content de lui-même !

Sondage : 75%  des Français mécontents de Hollande…content de lui-même !

D’une certaine manière plus les Français sosnt mécontents de Hollande et plus il est satisfait de lui-même.la preuve c’est qu’il envisage toujours de se présenter en 2017 alors que les Français n’en veulent pas.  Pas plus de Sarkozy que de Hollande. Les Français ne semblent pas avoir envie de rejouer le duel de 2012 lors de la prochaine présidentielle. Selon un sondage BVA pour Orange et iTélé, ils ne seraient que 21 % à souhaiter que le chef de l’Etat soit de nouveau candidat en 2017. Une proportion qui a, certes, doublé en comparaison d’une précédente enquête datant de novembre 2014, mais qui reste très faible. Il y a une semaine, les souhaits de candidature de Nicolas Sarkozy étaient similaires : 22 % .   Même chez les partisans du PS 30% sont mécontents. Hollan de baisse encore d’un point Trois quarts des Français se disent mécontents du Président de la République, François Hollande, et 55% du premier ministre, Manuel Valls, selon un sondage IFOP à paraître dimanche dans le Journal du Dimanche.  Pour François Hollande, le pourcentage a baissé d’un point par rapport à un sondage identique réalisé le mois dernier. Parmi les mécontents, 40% (+1% en un mois) se disent « plutôt mécontents » et 35% (-2%) « très mécontents ». A l’inverse, 25% (+1%) sont « satisfaits » de François Hollande, dont 23% (+1%) de « plutôt satisfaits » et 2% (=) « très satisfaits ».  Chez les mécontents, apparaissent davantage de femmes (77%) que d’hommes (73%) alors que chez les satisfaits les hommes (27%) dépassent les femmes (23%). La répartition politique montre que les sympathisants du FN et de l’UMP se disent à 93% mécontents de François Hollande, suivis par les sympathisants de l’UDI (90%), du Modem (78%), du Front de Gauche (71%), d’EELV (62%), et du PS (30%). En revanche, les sympathisants du PS sont 70% à se déclarer satisfaits du chef de l’Etat, suivis par ceux d’EELV (38%), du Front de Gauche (29%), du Modem (22%), de l’UDI (10%) et de l’UMP ex-æquo avec ceux du FN (7%). La cote de popularité de François Hollande a atteint son sommet à son élection en mai 2012 avec 61% de satisfaits et est tombée au plus bas en septembre et novembre de l’année dernière avec 13%.  55% des Français sont mécontents de Manuel Valls, dont 35% de « plutôt mécontents » et 20% de « très mécontents ». A l’inverse 45% sont satisfaits du Premier ministre, dont 40% de « plutôt satisfaits » et 5% de « très satisfaits ». Les sympathisants du FN sont 76% à se dire mécontents du chef du gouvernement, 63% au Front de Gauche, 62% à l’UMP, 50% à EELV, 45% à l’UDI, 43% au Modem et 18% au PS. En revanche, 82% des sympathisants du PS sont satisfaits de Manuel Valls, 57% du Modem, 53% de l’UDI, 49% d’EELV, 38% de l’UMP, 37% du Front de Gauche, et 24% du FN.

 

Popularité : Hollande victime de lui-même

 

Popularité : Hollande victime de lui-même

 

Le pire ennemi de Sarkozy c’était lui-même d’après ses proches, il en est de même pour Hollande. Victime surtout du grand écart auquel il se livre en permanence pour satisfaire tout le monde et qui ne satisfait personne ; satisfaire Bruxelles en suivant bêtement de recommandations qui tue la croissance (recommandations sur lesquelles la commission commence à revenir).  Satisfaire son aile gauche avec un discours radical («  l’ennemi c’est la fiance » mais avec une pratique fiscale qui plombe surtout les couches moyenne et populaire. Satisfaire les équilibres internes du PS pour former un gouvernement sans cohérence, sans charisme, sans vision claire sur le cap. Hollande est victime de son indécision permanente. Il sait qu’il faudrait changer mais il ne changera pas. Tout juste un petit remaniement mais pas d’inflexion significative de sa politique. Du coup la France déprime car elle ne voit aucune perspective de sortie de crise. Sur la tendance, la France s’installe dans une croissance molle qui risque de durer 10 ou 20 ans. Les marges de manœuvre sont quasi nulles pour Hollande qui ne veut pas s’attaquer à la question centrale du train de vie de l’Etat, à ses dépenses, à sa bureaucratie. Il ne reste que la fiscalité pour équilibrer les gâchis financiers ; là aussi on venet d’atteindre le seuil acceptable par l’opinion. A l’environnement déprimé s’ajoute surtout un manque de confiance en l’avenir qui hypothèse les projets des entreprises comme des ménages. Des entreprises qui n’investissent plus suffisamment et des ménages contaminés par l’attentisme général. Le pire est encore à venir car le matraquage fiscal va surtout se faire sentir en 2014 avec surtout les hausses de TVA. et la pluie d’autres taxes nouvelles. Ce ne sont pas les questions sociétales qui sauveront la mise à Hollande ; elles ne sont qu’un cache sexe pour masquer la nudité de la stratégie économique et sociale. Il faudrait un choc, tout ce que Hollande déteste, lui  l’adepte du compromis politique vaseux.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol