Archive pour le Tag 'l’opposition'

Google : Poutine impose le retrait de deux applications de l’opposition russe

L’opposition russe a accusé vendredi les deux géants des technologies de «censure» pour avoir cédé à la pression du gouvernement en retirant ce programme créé par le mouvement de l’opposant emprisonné Alexeï Navalny. La décision intervient après des mois de répression qui ont écarté les détracteurs du président Vladimir Poutine du scrutin.

Apple aurait fait face aussi de son côté «à des tactiques de harcèlement et des menaces d’arrestation».

Leonid Volkov, responsable exilé de l’opposition, a accusé Apple et Google de «censure» et de «céder au chantage du Kremlin» en supprimant le logiciel de leurs boutiques. «Cette application est illégale dans notre pays», a répliqué le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

 

L’application Google de l’opposition permettait de savoir pour quel concurrent voter dans chaque circonscription des législatives ce week-end, mais aussi lors de dizaines d’élections locales et régionales.

Venezuela: arrestation d’un leader de l’opposition

Venezuela: arrestation d’un leader de l’opposition

 

Le Venezuela n’en finit pas de s’enfoncer dans la crise économique, sanitaire et démocratique. Ainsi le pouvoir vient-il de procéder à la prestation d’un leader de l’opposition. «Freddy Guevara a été arrêté par le SEBIN (Renseignement) en raison de ses liens avec des groupes extrémistes et paramilitaires associés au gouvernement colombien», écrit sur Twitter le Procureur général de la République, Tarek William Saab. «Ce citoyen qui a déjà participé à des actions violentes par le passé, sera inculpé de terrorisme, attentat contre l’ordre constitutionnel, trahison», a-t-il précisé.

Le pays est dans une impasse politique, avec un président Nicolás Maduro, non reconnu par une cinquantaine de pays dont les États-Unis qui cherchent à l’évincer du pouvoir, et un leader de l’opposition Juan Guaidó, considéré comme président intérimaire par les États-Unis, mais qui n’a aucun pouvoir.

Venezuela en faillite : Maduro dit oui pour rencontrer l’opposition

Venezuela en faillite : Maduro dit oui pour rencontrer l’opposition

 

À la faillite économique et à la misère sociale, s’ajoute évidemment une grave crise démocratique au Venezuela,  Maduro n’étant pas reconnu par nombre de pays comme le président légitime. Les négociations entre le régime de Nicolás Maduro et l’opposition sont au point mort depuis août 2019. Juan Guaidó, reconnu comme président par intérim par une partie de la communauté internationale (58 pays dont les États-Unis), a proposé mardi au pouvoir de négocier la levée des sanctions contre notamment «un calendrier pour des élections libres et justes», réclamant «un accord de salut national».

Élections Régionales: l’opposition contre un report

Élections Régionales: l’opposition contre un report

A gauche comme à droite, l’opposition proteste contre la perspective de repousser à nouveau les élections régionales. Le pouvoir pourrait en effet justifier de la crise sanitaire pour décaler encore cette échéance qui risque de lui être très défavorable dans les circonstances actuelles. Pas sûr cependant que les résultats puissent être meilleurs pour la majorité actuelle en cas de report. «Des élections se sont tenues dans toute l’Europe, dans toute l’Europe! Y compris au Portugal pour une présidentielle… Et nous, en France, nous devrions confiner la démocratie, renoncer aux élections ? Nous devons les tenir, en adaptant les outils, sans mettre en danger les Français, et c’est possible.» Ancien ministre sous François Hollande et maire socialiste du Mans, Stéphane Le Foll est en colère. Et il est loin d’être le seul à gauche… comme à droite.

« La critique du complotisme pour étouffer l’opposition

« La critique du complotisme pour étouffer l’opposition

La thèse de Marie Peltier, selon laquelle le conspirationnisme serait la source de l’égarement des politiques, occulte les causes tant individuelles que systémiques,

Tribune.

 

Dans une tribune Covid-19 : « Le déni face à la réalité sanitaire, conséquence directe d’années de désinformation en ligne » publiée par le journal Le Monde du 4 novembre, Marie Peltier postule que « Le déni face à la réalité sanitaire [serait] la conséquence directe d’années de désinformation en ligne ». Selon elle, la frilosité des gouvernements à imposer des mesures pour « infléchir la courbe pandémique » s’expliquerait, au-delà des conséquences économiques et sociales que de telles décisions engendrent, par « la défiance envers la parole d’autorité (dont la parole scientifique) qui a aujourd’hui gagné tout l’espace public ».

La Covid-19 mettrait en évidence l’anomie de notre société dont le conspirationnisme serait l’une des causes centrales. La thèse exprimée ici par l’historienne pose un certain nombre de problèmes et mérite, pour le moins, d’être questionnée. L’absence de définition du conspirationnisme révèle un biais majeur des interprétations sur ce sujet.

Cette notion ne va pas de soi, pas plus que le lien exclusif, établi ici, entre ce dernier et les débats relatifs à l’opportunité ou non du port du masque, à « la prétendue “immunité collective” », à « la supposée “exagération” de la situation », etc. La mise en relation directe effectuée entre l’opposition à certains discours scientifiques et politiques et le conspirationnisme réduit ces questionnements à des contestations paranoïaques, engendrant doute et méfiance envers la parole officielle et notamment scientifique.

Par ailleurs, Marie Peltier occulte le fait que cette défiance peut se comprendre du fait même des errements des autorités. La question des masques l’illustre pleinement. Les discours contradictoires du gouvernement sur la nécessité ou non de porter un masque de protection ont sans nul doute davantage nourri les mouvements d’opposition au port du masque que les propagandistes conspirationnistes.

En faisant du conspirationnisme la source de l’égarement des politiques, Marie Peltier en voile les causes tant individuelles que systémiques. « Le risque d’hôpitaux saturés, de morts supplémentaires et, plus largement, de la non-protection des soignants et des personnes les plus fragiles au sein de nos sociétés » ne serait ainsi pas tant dû à l’impréparation des dirigeants face à la crise et aux logiques économiques qui conduisent depuis de nombreuses années à la destruction du système de santé qu’au fait que ces responsables prêteraient une oreille complaisante « à des discours dits “alternatifs” » remettant en question la gravité de la pandémie ».

Déconfinement Macron: critiques de l’opposition

Déconfinement Macron: critiques de l’opposition

 

Il va sans doute falloir quelques jours pour digérer le calendrier complexe de Macron. Mélange de prudence et de contradictions qui autorisent ici les rassemblements, les interdit ailleurs, qui permet l’ouverture de certains commerces et activités mais pas d’autres. Bref une sorte de patchwork qui tente d’allier un déconfinement soft avec les protestations des secteurs considérés. Le principal reproche fait à Macron une nouvelle fois , c’est évidemment sa gestion très monarchique de la crise sanitaire en plus de ses contradictions. La très longue intervention d’Emmanuel Macron n’a pas convaincu.. «Fatigué de ces longs bavardages d’autosatisfaction! Quant aux mots – horodatage, isolement, comité scientifique -, ils révèlent la mainmise des bureaucrates sur notre vie. C’était donc Macron au pays des Soviets et des technos. Préparons la révolution du bon sens», a-t-on indiqué côté républicain.

 

L’opposition s’est aussi vivement inquiétée des décisions prises, selon eux, sans concertation. «Je ne suis pas surpris des mesures, on pouvait les deviner. Les collectivités locales et territoriales vont encore être sollicitées, sur le dossier des tests en particulier, sans que nous n’ayons jamais été associés à la stratégie mise en place», a regretté Stéphane Le Foll, maire PS du Mans et ancien ministre. «26 minutes sans jamais citer le Parlement et pourtant la démocratie est un atout dans une crise sanitaire économique et sociale!», s’est indignée Cécile Cukierman, sénatrice et porte-parole du PCF. Un constat partagé par les écologistes. «Merci aux Français qui par leurs efforts pallient le défaut d’anticipation du gouvernement. Et toujours merci aux soignants. Le soutien à l’hôpital doit être encore accru…», a réagi Julien Bayou, le secrétaire national de EELV. «Pour le reste, le président ne peut continuer à tout décider seul éternellement», s’est agacé l’écologiste s’offusquant qu’il n’y ait «toujours rien pour les plus précaires, sur les loyers ou les moins de 25 ans. Une crise monte, (Emmanuel Macron) ne peut rester les bras ballants»«Donc si j’ai bien compris, toutes les décisions sont basées sur le nombre de lits de réanimation occupés, s’est offusqué le député européen du RN Jean-Lin Lacapelle. Alors Emmanuel Macron peut-il nous expliquer pourquoi nous n’avons que 5700 lits de disponibles quand l’Allemagne en a 28.000! Pas un seul de créé depuis mai dernier. Honte!»

«Produire en France» : la vocation tardive de Macron critiquée par l’opposition

«Produire en France» : la vocation tardive de Macron critiquée par l’opposition

«Jusqu’à sa fermeture il y a deux ans, l’entreprise Sperian à Plaintel (22) pouvait produire presque un million de masques par jour. Elle a été rachetée par l’américain Honeywell puis délocalisée. Les machines ont été détruites», a déploré l’eurodéputé LFI Manuel Bompard«Alertés à l’époque, Macron et Le Maire n’ont rien fait», a-t-il voulu rappeler.

 «31 mars 2020 : après les services publics, Macron découvre la relocalisation et la maîtrise de notre production industrielle», a par exemple moqué Fabien Roussel, le secrétaire national du Parti communiste, sur Twitter. «il commence à comprendre. Relocalisation des productions! Encore un effort! Planification et réquisitions sont la solution moderne, efficace», a également persiflé Jean-Luc Mélenchon, le chef de file de La France Insoumise.

«Jusqu’à sa fermeture il y a deux ans, l’entreprise Sperian à Plaintel (22) pouvait produire presque un million de masques par jour. Elle a été rachetée par l’américain Honeywell puis délocalisée. Les machines ont été détruites», a déploré l’eurodéputé LFI Manuel Bompard«Alertés à l’époque, Macron et Le Maire n’ont rien fait», a-t-il voulu rappeler.

Du côté du Rassemblement national, Marine Le Pen a remis en cause la crédibilité du chef de l’État. «Après avoir, comme conseiller de Hollande puis ministre de l’Économie, et enfin président de la République, vendu à l’étranger beaucoup de nos fleurons industriels, Emmanuel Macron fait mine de redécouvrir le concept de souveraineté…! Pourquoi le croire?», a demandé la présidente du RN.

Chez Les Républicains (LR), Éric Ciotti a salué les déclarations du chef de l’État mais laisse entendre que ces décisions interviennent trop tard. «Emmanuel Macron a enfin pris la mesure des besoins massifs de masques, respirateurs et tests. Notre pays sera prêt en mai, sans doute bien après le pic de l’épidémie…», a regretté le député des Alpes-Maritimes.

 

Loi «anticasseurs» : Macron joue le rôle de la majorité et de l’opposition

Loi «anticasseurs» : Macron joue le rôle de la majorité et de l’opposition

 

Macron avait déjà joué sur le registre ni droite ni gauche maintenant avec la loi anticasseurs il s’est essaye dans la posture ni majorité, ni opposition. Une situation assez inédite. En fait la loi anticasseurs émane évidemment de la majorité avec l’aval du gouvernement. Paradoxalement c’est macron qui saisit le conseil constitutionnel pour vérifier la fiabilité juridique du texte. Macron se met ainsi en position de ramasser la mise pour le cas où le conseil constitutionnel serait amené à rejeter certaines parties du texte comme par exemple la disposition très controversée d’arrestation préalable des manifestants. En fait, Macron coupe un peu l’air sous le pied de l’opposition qui elle aussi en appelle au conseil constitutionnel. Un conseil dit de sages qui est en fait est  un organe très politisé et qui recycle d’anciens responsables politiquement très marqués comme on l’a vu avec l’entrée récente de Juppé, aussi la présence d’ancien présidents de la république. Bref une caractéristique très française puisque dans la plupart des pays européens,  le conseil constitutionnel ou son équivalent est essentiellement composé de juristes. En France aucune exigence n’est posée en matière de connaissances juridiques et on n’y place des politiques nommées par le président de la république, par le président du Sénat et par le président de l’assemblée nationale. En fait, un conseil constitutionnel pas très indépendant et juridiquement pas très compétent. Mais la république se donne ainsi l’illusion d’un organe suprême disposant d’une autorité quasi divine. Bref un appendice original assez conforme à cette monarchie républicaine.  Macron donc a finalement décidé de saisir le Conseil constitutionnel, comme l’a indiqué lundi le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux. Un moyen pour le président de rassurer et ressouder sa majorité. L’initiative, de ce côté, est d’ailleurs saluée. «Le président est dans son rôle», affirme au Figaro François Patriat, président du groupe LREM au Sénat. «En matière de liberté publique, Emmanuel Macron a raison de se poser en questionneur». «C’est une excellente décision», renchérit Philippe Bas président LR de la Commission des lois du Sénat. «Je m’étais déjà interrogé sur ce texte, car l’Assemblée est allée assez loin, en particulier dans ses ajouts à l’article 2», poursuit-il.

Pour Bruno Retailleau, invité de Sud Radio, cette attitude traduit «un manque de confiance vis-à-vis de son premier ministre et de son gouvernement». «Il en appelle au Conseil constitutionnel pour que ce dernier tranche contre ce qu’a décidé son gouvernement et sa propre majorité, les bras m’en tombent!», s’étouffe-t-il. «On se demande bien à quoi il joue», tempête quant à lui le sénateur LR de Moselle François Grosdidier, sur France Inter. «Il interfère dans le processus législatif, c’est inhabituel. Et sur le plan politique, ça brouille totalement le message de fermeté. Il fait un pas à droite, un pas à gauche…».  À gauche, en revanche, on pointe du doigt, une volonté de «court-circuiter» l’opposition, qui avait déjà dévoilé son intention de saisir le Conseil constitutionnel. «Emmanuel Macron savait que la gauche en avait l’intention, analyse-t-on au Sénat. «Cela relativise son initiative…» Pour Luc Carvounas, député PS du Val-de-Marne, le président cherche à «noyer le poisson après les récentes déclarations inquiètes du conseil de l’Europe et de l’ONU sur les manifestations et leurs débordements». «Le Conseil constitutionnel vient d’être renouvelé, continue la parlementaire. Je serais étonné que le nouveau Conseil constitutionnel pose un avis négatif à l’égard de la politique du président comme premier acte».

Référendum : l’opposition veut être associée

Référendum : l’opposition veut être associée

Consciente de la manœuvre qu’envisage Macron vis-à-vis du référendum destiné à l’aider à sortir de la crise, l’opposition réclame d’être associée à la définition des questions posées. Il est clair que Macron, avec ses gros sabots de jeune président de la république, risque d’éviter les enjeux centraux et de choisir des questions qui normalement ne peuvent apporter qu’un oui comme réponse. En fait, pour l’essentiel, la question posée par Macron tournerait autour de problématiques constitutionnelles finalement un peu en marge dans le mécontentement exprimé par les gilets jaunes. Il n’y aura pas évidemment de questions sur la fiscalité notamment concernant l’impôt sur la fortune, pas plus que de questions sur le service public ou encore la justice sociale. Ce que souhaite Macron, c’est utiliser le référendum pour obtenir un oui majoritaire qui en quelque sorte pourrait le relégitimer.  Notons cependant que ce référendum qui constitue un piège pourrait aussi ce refermer sur Macron s’il apparaît qu’effectivement c’est une manœuvre politicienne pour ne pas satisfaire les revendications notamment relatives à la justice sociale. L’opinion publique pourrait alors se désintéresser de la question posée est transformer la consultation en référendum anti Macron




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