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Fin de l’opération Barkhane : Les militaires à côté de leurs pompes


 

Agénéral Jérôme Pellistrandi, rédacteur en chef de la revue « Défense nationale », estime ce jeudi 10 juin sur franceinfo qu‘ »il est temps de recentrer notre effort sur la lutte contre les groupes jihadistes », au Sahel. Selon lui, « il s’agit d’une évolution qui était en fait déjà perceptible depuis plusieurs mois ».Il considère que les forces armées n’ont pas à se préoccuper de développement économique et de rétablissement des institutions étatiques. Pour lui, le rôle de l’armée c’est de chasser uniquement les terroristes. Justement les raisons de l’échec total de la force Barkhane. En effet pour la population, la priorité est celle précisément du développement économique plus prosaïquement comment se nourrir tous les jours. En outre, comment se fier aux institutions publiques  ( école, police, justice etc) quand ces dernières se replient aussi sur les capitales et abandonne les deux tiers des territoires aux islamistes et autres bandes de pillards. Tant que la France n’aura pas compris que l’aide au développement est aussi importante que la chasse aux terroristes, cette politique diplomatique nous mène directement à l’échec piteu.. À l’intérieur de l’armée certaines unités sont dédiées à ce développement économique et à la restitution d’un minimum d’organisation étatique mais ces moyens sont dérisoires et en plus contestés par certains caciques de l’armée
franceinfo : Est-ce qu’on assiste ce soir à un enterrement de première classe pour Barkhane huit ans après le début de cette opération au Sahel ?

Non, je crois qu’il ne s’agit pas d’un enterrement. Il s’agit d’une évolution qui était en fait déjà perceptible depuis plusieurs mois. Le président Macron, mais également la ministre des Armées, s’étaient exprimés à plusieurs reprises sur le besoin de faire évoluer. Par contre, nous abordons une séquence internationale extrêmement importante dans les jours qui viennent le sommet du G7 demain [vendredi], le sommet de l’OTAN, puis de l’Union européenne avec Joe Biden. Donc, c’était un moment important pour le président de la République de réaffirmer le besoin de faire évoluer l’opération Barkhane.

Ces dernières semaines, ces derniers mois, il avait déjà indiqué que les jours de Barkhane dans sa forme actuelle étaient comptés ?

Oui, parce qu’il y a une forme de lassitude notamment par rapport aux problématiques de gouvernance dans la région. Le fait que l’opération Barkhane a dû assumer la faillite de la gouvernance de certains Etats et donc au bout des années, nous sommes depuis huit ans engagés dans cette opération, il est temps de recentrer notre effort sur la lutte contre les groupes jihadistes terroristes, qui reste une réalité. On l’a vu, hélas, au Burkina Faso il y a quelques jours, mais également de se désengager parce que ce n’est pas notre rôle de suppléer les services publics, les administrations. C’est aussi un signal fort qui est envoyé à nos partenaires africains. Nous allons nous recentrer sur cette lutte contre le terrorisme. Et effectivement, Barkhane va évoluer et se transformer.

Vous parlez de la faillite de certains Etats. Est-ce-que vous pensez notamment au Mali, où un deuxième coup d’Etat en l’espace de quelques mois a eu lieu à la fin du mois de mai ?

Oui, je pense au Mali. Je pense aussi à toute la propagande anti-française qui est instrumentalisée dans la région. Or, il faut se rappeler que nos soldats sont morts en opération. On a eu des blessés. L’aide humanitaire. Il faut savoir que chaque jour, nous apportons à peu près 400 actes de soins pour la population locale. Donc, il y a un moment où le président de la République, à juste titre, dit : face à l’hostilité croissante, face à la méfiance de l’opinion publique locale instrumentalisée, il y a un moment donné où il faut effectivement prendre nos responsabilités et dire aux gouvernants de ces régions : prenez vos responsabilités.

Comment ça va se passer ?

Nous allons diminuer notre empreinte sur le sol, certainement rétrocéder quelques bases temporaires parce que nous n’avons pas vocation à être installés définitivement là-bas. Et puis agir ponctuellement sur ces groupes terroristes avec de l’acquisition du renseignement. Et là, nous travaillons avec nos partenaires occidentaux, les Etats-Unis, les Anglais, nos partenaires européens, mais aussi, bien sûr, les armées locales qui ont un rôle majeur à jouer pour rétablir la sécurité dans cette région. La force Takouba représente aux alentours de 500 combattants, mais ce qui est également important, c’est l’environnement et en particulier cette acquisition du renseignement. Pouvoir traquer ces groupes terroristes. L’année dernière, nous avons neutralisé entre 1 200 et 1 500 terroristes, il faut les traquer, poursuivre, cela nécessite beaucoup de mobilité. Les hélicoptères, les drones, mais là encore se concentrer sur cette mission et ne plus assumer des missions qui ne sont pas de notre ressort.

L’opération Barkhane mise en question par Macron

L’opération Barkhane mise en question par Macron  

le président de la république menace de mettre fin à l’opération bar khane si le pays est de plus en plus contaminé par l’islamisme radical.

 

 

En apparence un curieux raisonnement que précisément l’opération barkhane à s’opposer aux extrémistex islamistex. Le problème c’est que les militaires maliens sont davantage préoccupés par la prise de pouvoir politique que par la lutte contre l’islamisme radical.

 

Ils sont même prêts à négocier dans les territoires non contrôlés avec certaines forces islamistes. Ce qui intéresse les militaires comme d’ailleurs la plupart des politiques au Mali c’est la prise du pouvoir central c’est-à-dire des région surtout centrée autour de la capitale. Et délaissant les vastes zones du pays au extrémiste et autre bandes rebelles ou de trafiquants.

 

Paris, comme l’UE, a dénoncé mardi un «coup d’État inacceptable» après l’arrestation du président Bah Ndaw et du Premier ministre Moctar Ouane décidée par l’homme fort du pays le colonel Assimi Goïta.

«Au président malien Bah N’Daw, qui était très rigoureux sur l’étanchéité entre le pouvoir et les djihadistes, j’avais dit: ‘L’islamisme radical au Mali avec nos soldats sur place ? Jamais de la vie!’ Il y a aujourd’hui cette tentation au Mali. Mais si cela va dans ce sens, je me retirerai», a mis en garde le président français, dans un entretien au JDD à l’occasion d’un voyage au Rwanda et en Afrique du Sud.

« L’opération proposée par Veolia sur Suez : funeste « (Bertrand Camus )

 «L’opération proposée par Veolia sur Suez : funeste « (Bertrand Camus )

Une interview sans concession de Bertrand Camus dirigeant de Suez sur la tentative d’OPA de Veolia.

 

 

Vous avez été surpris par l’offre de Veolia. Pourtant, vous n’ignoriez ni le projet d’Engie de céder sa part dans Suez, ni la volonté de Veolia de prendre le contrôle du groupe.

Bertrand CAMUS. - Quand vous lancez un raid hostile comme c’est le cas, vous ne prévenez pas la planète entière. Les éléments de l’équation étaient posés, et nous nous préparions à la sortie d’Engie. Ce qui est le plus surprenant, c’est le moment choisi par Veolia: l’activité de traitement des eaux et des déchets est un secteur essentiel, et la France est encore dans la crise sanitaire, avec des enjeux prioritaires d’emplois et de relance économique. Au-delà de ces circonstances, l’opération proposée par Veolia est aberrante pour Suez et funeste pour la France. Il s’agit d’une tentative de déstabilisation majeure d’une entreprise phare de notre pays. C’est une opération financière opportuniste, avec une démarche baroque. Elle sous-valorise les actifs de Suez: Les cours de Bourse sont affectés .

L’opération militaire «Résilience»: pour quoi faire ?

L’opération militaire «Résilience»: pour quoi faire ?

 

On se demande exactement quel peut être l’objectif de cette opération militaire nommée résilience par Macon. La mission semble très floue , elle consisterait à «fédérer» et «coordonner»«l’ensemble des actions conduites par les armées en soutien du combat collectif contre l’épidémie», explique le ministère des Armées. Lequel ministère des armées affirme que c’est déjà ce qu’il fait ! «Cette opération sera distincte de l’opération Sentinelle qui continue de se concentrer sur sa mission de lutte contre le terrorisme. Elle sera centrée sur l’aide et le soutien aux populations ainsi que sur l’appui aux services publics pour faire face à l’épidémie de Covid-19, en métropole et en outremer, dans les domaines de la santé, de la logistique et de la protection», lit-on dans le communiqué officiel qui a suivi l’annonce présidentielle. Sans plus de précision. Il y aurait sans doute besoin de davantage de détails par ce qu’on entend par soutien à la population et aux services publics. Il conviendrait sans doute de cibler cette aide car les effectifs des armées ne sont pas extensibles ils sont déjà largement occupés par les opérations extérieures et par l’opération sentinelle. On peut légitimement se demander s’il ne s’agit pas d’un nouvel effet d’annonce face à la très forte dégradation de la cote de macro et de la critique  de plus en plus forte vis à vis de  la cohérence des mesures du gouvernement.

Les contours de Résilience sont flous. «Le spectre est assez large… Il s’agit de continuer à faire ce que l’on fait», explique-t-on au sein des Armées. «Mais désormais les choses seront plus centralisées et mieux organisées», ajoute-t-on. Résilience met un nom sur l’existant. Cette «nouvelle» opération correspond en réalité à une mise en ordre de marche.

« L’opération Sentinelle revue mais pas supprimée, pourquoi ?

« L’opération Sentinelle revue mais pas supprimée, pourquoi ?

L’opération Sentinelle qui a succédé à Vigipirate mobilise 10 000 militaires à l’intérieur du territoire soit environ 10 % des effectifs de l’armée de terre. Une opération qui n’est pas forcément contestée mais dont on regrette qu’elle soit assurée par des militaires qui seraient plus utiles ailleurs. La présence la mobilisation des militaires pour effectuer des opérations de police affaiblit en effet de façon considérable le potentiel d’une armée à bout de souffle engagée sur plusieurs théâtres d’opérations extérieures. Certes après l’attentat de Nice le ministre de l’intérieur a entrouvert la porte à une armée de réservistes « pour ceux qui le veulent ». Or pour soulager à la fois l’armée mais aussi des forces de police, elles aussi épuisées, il serait utile de rouvrir rapidement le débat sur le service militaire obligatoire précisément pour assurer cette présence dans les rues et autres espaces publics. On se souvient que c’est la démagogie qui avait prévalu en 1997 lorsque la décision a été prise de supprimer le service militaire obligatoire. Son rétablissement serait par ailleurs de nature à manifester un acte d’adhésion active à la république. Évidemment il faudra peut-être encore attendre plusieurs attentats pour que ce débat soit rouvert. En attendant le ministre de l’intérieur avait annoncé allégement du dispositif sentinelle pour le faire passer de 10 000 à 7000. Mais c’était avant les attentats de Nice ! Jusqu’à présent, 10.000 hommes étaient mobilisés pour assurer cette opération Sentinelle. Mais compte tenu de la fatigue des effectifs militaires, ce nombre va être ramené à 7.000 unités. « Nous sommes toujours en présence de menaces et de risques. Il faut assurer la sécurité des Français et les forces armées y contribuent. D’ailleurs, cette présence est reconnue par les Français ».




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