Archive pour le Tag 'l’ONU'

Vers la mort de l’ONU ?

Vers la mort de l’ONU ?

Un  riche ouvrage collectif, dirigé par Julian Fernandez, juriste, et par Jean-Vincent Holeindre, politiste, revient sur la crise du système de sécurité collective et l’impuissance de l’ONU mises en évidence par la guerre en Ukraine.(« Le Monde »)

 

Livre.

 

La guerre en Ukraine et l’impuissance totale des Nations unies face à une agression dont est responsable la Russie, membre permanent du Conseil de sécurité, révèle dans toute son évidence la crise du système de sécurité collective mis en place après la fin de la seconde guerre mondiale au nom d’un « plus jamais ça ».

Il faut, certes, distinguer d’une part l’institution politique de l’ONU – l’Assemblée générale, le Conseil de sécurité – et, de l’autre, les nombreuses agences onusiennes spécialisées, situées en première ligne dans la protection des réfugiés et dans les divers aspects de la sécurité humaine, et qui continuent d’assurer leurs fonctions avec souvent une réelle efficacité.

Le titre de l’ouvrage collectif dirigé par Julian Fernandez, juriste, et par Jean-Vincent Holeindre, politiste, Nations désunies ?, ne résume pas l’enjeu d’un multilatéralisme qui cherche à se réinventer, alors même qu’il est indispensable pour affronter des crises conjuguées, militaires, économiques, sociales, sanitaires. « Le multilatéralisme est un sport de combat », rappelle avec humour Serge Sur, professeur émérite de droit public et rédacteur en chef de la revue Questions internationales. Cela n’a jamais été plus vrai qu’aujourd’hui après les grands rêves de la fin du second conflit mondial, de la décolonisation puis des espoirs post-guerre froide.

Le multilatéralisme est multiforme. « Ce n’est pas un bloc, mais un puzzle », résume Serge Sur. Dans un appel commun sur la pandémie publié dans Le Monde, le 3 février 2021, et cités dans le livre, Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, et des chefs d’Etat et de gouvernement, dont Emmanuel Macron et le sénégalais Macky Sall, esquissaient cette définition : « Une manière bien particulière d’organiser les relations internationales qui s’appuie sur la coopération, l’Etat de droit, l’action collective et des principes communs. »

Le multilatéralisme est ritualisé dans des rendez-vous tels le G7 ou le G20 et structuré dans des organisations internationales ou régionales. Ce riche ouvrage collectif en fait l’histoire et en montre les différents aspects – sécurité collective, droits humains, sécurité alimentaire, réfugiés, espace, justice pénale internationale, etc. –, avec des contributions de certains des meilleurs spécialistes.

Cette crise est avant tout celle du système onusien, issu du conflit le plus meurtrier de l’histoire et qui en reste profondément marqué. « La guerre était la cible centrale de son action, occultant les défis collectifs », rappelle le politiste Bertrand Badie. Il relève que cela explique notamment « le rôle central du Conseil de sécurité, pivot des pouvoirs de contrainte et lieu des privilèges de puissance ». A cela s’ajoute, comme le soulignent Julian Fernandez et Jean-Vincent Holeindre, la nouvelle donne créée par le fait que « les trois puissances aujourd’hui dominantes, les Etats-unis, la Chine et la Russie, sont trois figures défavorables au multilatéralisme et en tout cas à un multilatéralisme dynamique et fidèle à l’esprit de 1945 ».

Climat : alerte de l’ONU

Climat : alerte de  l’ONU

 

Dans un rapport, le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes souligne que ces dernières se multiplient rapidement dans le monde en raison du changement climatique.

L’action de l’Homme sur le climat contribue à un nombre croissant de catastrophes dans le monde, a alerté mardi 26 avril l’ONU, appelant à enrayer cette «spirale d’autodestruction» à laquelle l’humanité fait face. Dans un nouveau rapport, le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes souligne que ces dernières se multiplient rapidement dans le monde en raison du changement climatique, qui est provoqué par l’action de l’Homme, et d’une gestion inadéquate des risques.

Le rapport révèle qu’entre 350 et 500 catastrophes de moyenne et grande ampleur ont eu lieu chaque année au cours des deux dernières décennies. Le coût de ces catastrophes s’est élevé en moyenne à environ 170 milliards de dollars par an au cours de la dernière décennie. Épisodes de sécheresse, températures extrêmes, inondations… le nombre des catastrophes devrait s’élever à 560 par an – soit 1,5 par jour – d’ici à 2030 (contre 400 en 2015), et mettre en danger des millions de vies.

«Le monde doit faire davantage pour intégrer le risque de catastrophe dans notre façon de vivre, de construire et d’investir», a souligné la vice-secrétaire générale des Nations unies, Amina Mohammed, dans la présentation du rapport. Elle a appelé la communauté internationale à désengager l’humanité de cette «spirale d’autodestruction»«Nous devons transformer notre complaisance collective en action. Ensemble, nous pouvons ralentir le rythme des désastres qui sont évitables», a-t-elle ajouté.

Le rapport déplore que le monde ait une perception erronée des risques liés aux catastrophes naturelles, et l’attribue à une «sous-estimation» des risques et à des sentiments d’«optimisme» et d’«invincibilité». Le rapport indique que l’ampleur et l’intensité des catastrophes sont en augmentation, le nombre de personnes tuées ou touchées par des catastrophes ayant été plus élevé au cours des cinq dernières années qu’au cours des cinq précédentes.

Les catastrophes ont un impact disproportionné sur les pays en développement, qui perdent en moyenne 1% de leur PIB par an à cause des catastrophes, contre 0,1 à 0,3% dans les pays développés. Le coût le plus élevé est supporté par la région Asie-Pacifique. Depuis 1980, seuls 40% des pertes liées aux catastrophes ont été assurés, et les taux de couverture dans les pays en développement sont souvent inférieurs à 10% – parfois même proches de zéro, ce qui aggrave les conséquences à long terme de ces désastres.

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Ukraine : L’Onu condamne la Russie presque unanimement

Ukraine : L’Onu condamne la Russie presque unanimement

 

Seuls 4 pays marginaux à la botte  de la Russie n’ont pas voté la condamnation de la Russie à l’ONU (Russie évidemment, Biélorussie, Corée du Nord, Érythrée et Syrie). Même la Chine s’est abstenue manifestant ainsi implicitement son désaccord avec la guerre en Ukraine. La Chine qui a d’ailleurs demandée que la guerre soit reportée après les JO en cours !. » Le vote a été approuvé massivement par 141 pays, 5 s’y opposant, et 35 s’abstenant dont la Chine, sur les 193 membres que compte l’organisation.

Initié par l’Union européenne en coordination avec l’Ukraine, le texte, qui bénéficiait d’une centaine de co-parrainages, « déplore » également « dans les termes les plus vifs l’agression de la Russie contre l’Ukraine » et affirme « son attachement à la souveraineté, l’indépendance, l’unité et l’intégrité territoriale » de ce pays, y compris de « ses eaux territoriales ».

L’onu comdamne la Russie presque unanimement

L’Onu condamne la Russie presque unanimement

 

Seuls 4 pays marginaux à la mode de la Russie n’ont pas voté la condamnation de la Russie à l’ONU (Russie évidemment, Biélorussie, Corée du Nord, Érythrée et Syrie). Même la Chine s’est abstenue manifestant ainsi implicitement son désaccord avec la guerre en Ukraine. La Chine qui est d’ailleurs demandée que la guerre soit reportée après les JO en cours !. » Le vote a été approuvé massivement par 141 pays, 5 s’y opposant, et 35 s’abstenant dont la Chine, sur les 193 membres que compte l’organisation.

Initié par l’Union européenne en coordination avec l’Ukraine, le texte, qui bénéficiait d’une centaine de co-parrainages, « déplore » également « dans les termes les plus vifs l’agression de la Russie contre l’Ukraine » et affirme « son attachement à la souveraineté, l’indépendance, l’unité et l’intégrité territoriale » de ce pays, y compris de « ses eaux territoriales ».

Terrorisme–Sahel : une évolution comme en Afghanistan d’après l’ONU

TerrorismeSahel : une évolution comme en Afghanistan d’après l’ONU

Dans une interview publiée jeudi 9 septembre, Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, redoute la désintégration des armées étatiques de la région face à la menace djihadiste. Il plaide pour une force africaine pouvant avoir recours à la force. Une initiative bloquée par les Etats-Unis.

 

Antonio Guterres redoute le pire au Sahel. « Il y a un vrai danger. Ces groupes terroristes [au Sahel] peuvent se sentir enthousiasmés par [la prise de pouvoir des talibans] et avoir des ambitions au-delà de ce qu’ils pensaient il y a quelques mois », a précisé le secrétaire général de l’ONU dans une interview, jeudi 9 septembre, rapporte Le Monde.

La menace est notamment un blitzkrieg dans un Etat failli, où les institutions sont frêles. « On voit des armées qui se désintègrent face à eux », indique Antonio Guterres, en précisant : « On a vu cela à Mossoul en Irak, au Mali lors de la première poussée vers Bamako, on a vu cela au Mozambique ». Au Sahel, pour contrer le risque, il est, selon lui, « essentiel de renforcer les mécanismes de sécurité ». « Le Sahel est le point faible le plus important, qu’il faut soigner. Ce n’est pas seulement le Mali, le Burkina ou le Niger, maintenant il y a des infiltrations en Côte d’Ivoire, au Ghana », précise le secrétaire général de l’ONU.

Antonio Guterres propose donc la mise en place d’« une force africaine de lutte antiterroriste, avec un mandat sous chapitre sept (prévoyant le recours à la force) du Conseil de sécurité et avec des fonds affectés, qui puissent garantir une réponse au niveau de la menace », rapporte Le Monde. Mais, pour l’heure, Washington refuse cette mise en œuvre, pourtant défendue par Paris.

Ce qui crée une situation de blocage, alors que les Etats-Unis restent le premier contributeur financier de l’ONU. « Il faut que ce blocage se termine. C’est absolument essentiel », estime le secrétaire général de l’ONU, qui tient un ton alarmiste : « Je crains aujourd’hui que la capacité de réponse de la communauté internationale et des pays de la région ne soit pas suffisante face à la menace. »

Pour autant, dans une interview à l’Opinion, Serge Michaïlof, chercheur à l’Iris, assurait que « la sécurité des pays fragiles ne peut être durablement confiée à des forces étrangères. » « Les priorités sont de reconstruire l’armée, la gendarmerie et la police dans les pays sahéliens », ajoutait-il. Un combat de longue haleine.

Politique–Sahel : une évolution comme en Afghanistan d’après l’ONU

PolitiqueSahel : une évolution comme en Afghanistan d’après l’ONU

 

Dans une interview publiée jeudi 9 septembre, Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, redoute la désintégration des armées étatiques de la région face à la menace djihadiste. Il plaide pour une force africaine pouvant avoir recours à la force. Une initiative bloquée par les Etats-Unis.

 

 

Antonio Guterres redoute le pire au Sahel. « Il y a un vrai danger. Ces groupes terroristes [au Sahel] peuvent se sentir enthousiasmés par [la prise de pouvoir des talibans] et avoir des ambitions au-delà de ce qu’ils pensaient il y a quelques mois », a précisé le secrétaire général de l’ONU dans une interview, jeudi 9 septembre, rapporte Le Monde.

La menace est notamment un blitzkrieg dans un Etat failli, où les institutions sont frêles. « On voit des armées qui se désintègrent face à eux », indique Antonio Guterres, en précisant : « On a vu cela à Mossoul en Irak, au Mali lors de la première poussée vers Bamako, on a vu cela au Mozambique ». Au Sahel, pour contrer le risque, il est, selon lui, « essentiel de renforcer les mécanismes de sécurité ». « Le Sahel est le point faible le plus important, qu’il faut soigner. Ce n’est pas seulement le Mali, le Burkina ou le Niger, maintenant il y a des infiltrations en Côte d’Ivoire, au Ghana », précise le secrétaire général de l’ONU.

Antonio Guterres propose donc la mise en place d’« une force africaine de lutte antiterroriste, avec un mandat sous chapitre sept (prévoyant le recours à la force) du Conseil de sécurité et avec des fonds affectés, qui puissent garantir une réponse au niveau de la menace », rapporte Le Monde. Mais, pour l’heure, Washington refuse cette mise en œuvre, pourtant défendue par Paris.

Ce qui crée une situation de blocage, alors que les Etats-Unis restent le premier contributeur financier de l’ONU. « Il faut que ce blocage se termine. C’est absolument essentiel », estime le secrétaire général de l’ONU, qui tient un ton alarmiste : « Je crains aujourd’hui que la capacité de réponse de la communauté internationale et des pays de la région ne soit pas suffisante face à la menace. »

Pour autant, dans une interview à l’Opinion, Serge Michaïlof, chercheur à l’Iris, assurait que « la sécurité des pays fragiles ne peut être durablement confiée à des forces étrangères. » « Les priorités sont de reconstruire l’armée, la gendarmerie et la police dans les pays sahéliens », ajoutait-il. Un combat de longue haleine.

Sahel : une évolution comme en Afghanistan d’après l’ONU

Sahel : une évolution comme en Afghanistan d’après l’ONU

 

Dans une interview publiée jeudi 9 septembre, Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, redoute la désintégration des armées étatiques de la région face à la menace djihadiste. Il plaide pour une force africaine pouvant avoir recours à la force. Une initiative bloquée par les Etats-Unis.

 

 

Antonio Guterres redoute le pire au Sahel. « Il y a un vrai danger. Ces groupes terroristes [au Sahel] peuvent se sentir enthousiasmés par [la prise de pouvoir des talibans] et avoir des ambitions au-delà de ce qu’ils pensaient il y a quelques mois », a précisé le secrétaire général de l’ONU dans une interview, jeudi 9 septembre, rapporte Le Monde.

La menace est notamment un blitzkrieg dans un Etat failli, où les institutions sont frêles. « On voit des armées qui se désintègrent face à eux », indique Antonio Guterres, en précisant : « On a vu cela à Mossoul en Irak, au Mali lors de la première poussée vers Bamako, on a vu cela au Mozambique ». Au Sahel, pour contrer le risque, il est, selon lui, « essentiel de renforcer les mécanismes de sécurité ». « Le Sahel est le point faible le plus important, qu’il faut soigner. Ce n’est pas seulement le Mali, le Burkina ou le Niger, maintenant il y a des infiltrations en Côte d’Ivoire, au Ghana », précise le secrétaire général de l’ONU.

Antonio Guterres propose donc la mise en place d’« une force africaine de lutte antiterroriste, avec un mandat sous chapitre sept (prévoyant le recours à la force) du Conseil de sécurité et avec des fonds affectés, qui puissent garantir une réponse au niveau de la menace », rapporte Le Monde. Mais, pour l’heure, Washington refuse cette mise en œuvre, pourtant défendue par Paris.

Ce qui crée une situation de blocage, alors que les Etats-Unis restent le premier contributeur financier de l’ONU. « Il faut que ce blocage se termine. C’est absolument essentiel », estime le secrétaire général de l’ONU, qui tient un ton alarmiste : « Je crains aujourd’hui que la capacité de réponse de la communauté internationale et des pays de la région ne soit pas suffisante face à la menace. »

Pour autant, dans une interview à l’Opinion, Serge Michaïlof, chercheur à l’Iris, assurait que « la sécurité des pays fragiles ne peut être durablement confiée à des forces étrangères. » « Les priorités sont de reconstruire l’armée, la gendarmerie et la police dans les pays sahéliens », ajoutait-il. Un combat de longue haleine.

Afghanistan : l’ONU rejette la proposition de Macron concernant une zone protégée

Afghanistan : l’ONU rejette la proposition de Macron concernant une zone protégée

 

Comme souvent l’ONU s’est prononcée sur un texte très ambigu concernant l’Afghanistan.. La proposition de Macon de créer une zone protégée a été rejetée. Par contre, l’ONU s’est montrée favorable à des négociations pour que les départs d’Afghanistan soient « sûrs » pour les Afghans et les ressortissants étrangers.

 

Selon Richard Gowan, spécialiste de l’ONU à l’organisation de prévention des conflits International Crisis Group, la résolution « adresse au moins un message politique aux talibans au sujet de la nécessité de garder l’aéroport ouvert et d’aider les Nations unies à acheminer l’aide ». Mais globalement,  »le texte est assez léger » et  »Macron a eu le tort de survendre l’idée d’une zone protégée à l’aéroport de Kaboul »,  »ou en tout cas de ne pas communiquer de manière très claire », a-t-il affirmé à l’AFP.

Afghanistan : une vaine initiative franco-britannique à l’ONU

Afghanistan : une vaine initiative franco-britannique à l’ONU

 

Les occidentaux se réveillent brutalement à propos de l’Afghanistan. Même l’ONU était complètement endormie. La victoire surprise des talibans sort donc de la profond sommeil les responsables politiques y compris Macron, lui aussi en vacances. C’est maintenant qu’on constate que cette débâcle occidentale en va se traduire par des hordes de migrants difficilement contrôlables et qui vont surtout atteindre le Royaume-Uni en passant par la France. En même temps vont se glisser dans ces flux quelques déséquilibrés et/ou  radicalisés qui vont venir grossir le lot des terroristes potentiels. « Des groupes terroristes sont présents en Afghanistan et chercheront à tirer profit de la déstabilisation », a reconnu Emmanuel Macron.

« Le Conseil de sécurité des Nations unies devra donc apporter une réponse responsable et unie. J’ai échangé sur ce point avec le Premier ministre (britannique Boris) Johnson et nous prendrons des initiatives communes dans les prochaines heures », a-t-il ajouté, alors que la France et la Grande-Bretagne sont deux des cinq membres permanents du Conseil de sécurité.

« L’Afghanistan ne doit pas redevenir le sanctuaire du terrorisme qu’il a été », a-t-il poursuivi. « C’est un enjeu pour la paix et la stabilité internationale, contre un ennemi commun, le terrorisme et ceux qui le soutiennent ; à cet égard, nous ferons tout pour que la Russie, les Etats-Unis et l’Europe puissent efficacement coopérer, car nos intérêts sont les mêmes. »

On peut se demander à quoi sert vraiment la politique et pas seulement France si les responsables sont aussi incompétents sur les enjeux géostratégiques.

 

L’ONU pour des statistiques ethniques en France pour lutter contre le «racisme systémique» !!!

L’ONU pour des statistiques ethniques e n France pour lutter contre le «racisme systémique» !!!

 

 

 

 

curieusement, l’ONU recommande à la France de recourir aux statistiques ethniques pour lutter contre entre  » le racisme systématique ». Une expression par ailleurs très vague en même temps qu’accusatrice. Si on ne peut nier que des formes de racisme existent en France par contre l’expression racisme systématique est complètement outrancière. Pas étonnant de la part l’ONU ou des courants contradictoires ne sont pas mécontents de mettre la France en difficulté. Notons aussi que la commissaire aux droits de l’homme Michelle Bachelet, socialiste n’a pas réussi grand chose au Chili sur le plan économique sans parler de réformes sociétales contestées et de scandales financiers la touchant directement.

Paradoxalement la France est toujours opposée jusqu’à leur a utilisé ces statistiques ethniques justement dans un objectif universaliste pour ne pas distinguer les différentes origines des Français. Cette recommandation de l’ONU sent règlement de comptes mais finalement serait effectivement utile même si cette recommandation est également inspirée par le courant woke.

 Un rapport publié le 28 juin indique que les États «devraient recueillir et publier des données complètes ventilées selon la race ou l’origine» et analyser «les effets cumulés des lois, des politiques et des pratiques sur certains groupes raciaux et ethniques en particulier». Le rapport va encore plus loin, considérant que «le fait de reconnaître expressément les personnes d’ascendance africaine dans les statistiques est également un pas vers la reconnaissance de leur identité et de leur héritage, qui va de pair avec leur droit à la dignité».

Pour l’instant en France il est interdit «de collecter ou de traiter des données à caractère personnel qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses ou l’appartenance syndicale des personnes, ou qui sont relatives à la santé ou à la vie sexuelle de celles-ci.» 

Un calcul bénéfice-risque qui prévaut dans le débat, à en croire le démographe à l’Ined Hervé Le Bras. « L’argument le plus développé est le risque de communautarisme. À partir du moment où vous êtes obligés d’appartenir à une catégorie ethnique, vous vous y identifiez de plus en plus, ce qui va à l’encontre de toute idée de citoyenneté française», analyse-t-il. Deuxième problème, selon le démographe, l’ethnicité n’est pas structurante de la société française, sans nier les discriminations existantes. «Dans des pays comme les États-Unis ou l’Afrique du Sud, le recensement ethnique permet d’identifier les descendants de l’esclavagisme. La racine de ces pays est l’esclavage ou l’apartheid», avance-t-il. «Ce qui n’est pas du tout le cas de la France, où les arrivées sont relativement récentes et bien plus mélangées.» Les statistiques ethniques ne s’inscriraient donc pas dans la tradition française, basée sur une citoyenneté indivisible.

 

Inversement certains considèrent que les statistiques ethniques seraient utiles pour mesurer l’implication des origines dans le phénomène des délits et autres criminalités.

Gaza : Les Etats-Unis contre la proposition de la France à l’ONU

Gaza : Les Etats-Unis contre la proposition de la France à l’ONU

 

Les  États-Unis sont contre la proposition de solution de la France à l’ONU concernant le conflit palestinien. Une manière d’apporter son soutien à Israël tout en souhaitant le rétablissement de la paix. Aussi la manifestation que les États-Unis veulent garder la main sur la gestion du conflit.

La France a initié ses démarches aux Nations unies après que les Etats-Unis se sont opposés à plusieurs reprises à la publication d’un communiqué du Conseil de sécurité, lequel doit faire l’objet d’un consensus.

 

Palestine : une résolution de la France au Conseil de sécurité de l’ONU

Palestine : une résolution de la France au Conseil de sécurité de l’ONU

La France a proposé mardi à ses 14 partenaires du Conseil de sécurité de l’ONU, bloqué depuis huit jours par les États-Unis sur une simple déclaration, d’adopter une résolution sur le conflit israélo-palestinien, ont indiqué des diplomates.

Lors d’une réunion à huis clos, «nous avons entendu la proposition faite par notre collègue français au Conseil et, pour la Chine, assurément, nous soutenons tous les efforts facilitant une fin de crise et un retour de la paix au Proche-Orient», a déclaré à quelques journalistes l’ambassadeur chinois à l’ONU, Zhang Jun, président en exercice en mai du Conseil.

Climat : un accord de Paris très théorique d’après l’ONU

Climat : un accord de Paris très théorique d’après l’ONU

 

Ce n’est sans doute pas par hasard si l’accord sur le climat de Paris a recueilli une telle adhésion de nombre de pays( sans parler des écolos bobos). En effet ,cet accord est très virtuel, il n’impose strictement rien tout en retenant une perspective très théorique d’une maîtrise des températures.

 

En France par exemple toute la classe politique a applaudi ce merveilleux accord de Paris qui évidemment déjà fort modeste dans ses ambitions n’est même pas respecté y compris par la France condamnée de ce point de vue par les autorités européennes.

 

Un accord salué en France par des bavards comme Fabius, Ségolène Royal ou encore Macron. Rappelons la philosophie de cet accord : chaque pays fixe ses objectifs et informes éventuellement de ses résultats. Bref une promesse de coiffeur !

 

Les derniers engagements climatiques déposés par les Etats signataires de l’Accord de Paris sont « très loin » des objectifs, a donc dénoncé vendredi l’ONU, appelant les gros pays émetteurs à passer de la parole aux actes.

« En 2021, ça passe ou ça casse pour l’urgence climatique mondiale. La science est claire, pour limiter la hausse des températures à 1,5°C, nous devons réduire les émissions de 45% d’ici à 2030 par rapport à 2010″,  déclare dans un communiqué le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.

Mais le rapport intérimaire sur les engagements climatiques effectivement déposés dans le cadre de l’Accord de Paris « est une alerte rouge pour notre planète », insiste-t-il.

 

Climat : un accord de Paris très théorique d’après l’ONU

Climat : un accord de Paris très théorique d’après l’ONU

 

Ce n’est sans doute pas par hasard si l’accord sur le climat de Paris a recueilli une telle adhésion de nombre de pays( sans parler des écolos bobos). En effet ,cet accord est très virtuel, il n’impose strictement rien tout en retenant une perspective très théorique d’une maîtrise des températures.

 

En France par exemple toute la classe politique a applaudi ce merveilleux accord de Paris qui évidemment déjà fort modeste dans ses ambitions n’est même pas respecté y compris par la France condamnée de ce point de vue par les autorités européennes.

 

Un accord salué en France par des bavards comme Fabius, Ségolène Royal ou encore Macron. Rappelons la philosophie de cet accord : chaque pays fixe ses objectifs et informes éventuellement de ses résultats. Bref une promesse de coiffeur !

 

Les derniers engagements climatiques déposés par les Etats signataires de l’Accord de Paris sont « très loin » des objectifs, a donc dénoncé vendredi l’ONU, appelant les gros pays émetteurs à passer de la parole aux actes.

« En 2021, ça passe ou ça casse pour l’urgence climatique mondiale. La science est claire, pour limiter la hausse des températures à 1,5°C, nous devons réduire les émissions de 45% d’ici à 2030 par rapport à 2010″,  déclare dans un communiqué le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.

Mais le rapport intérimaire sur les engagements climatiques effectivement déposés dans le cadre de l’Accord de Paris « est une alerte rouge pour notre planète », insiste-t-il.

 

Le climat au Conseil de Sécurité de l’ONU

Le climat au Conseil de Sécurité de l’ONU

Cette session qui remet au centre des débats de l’ONU le climat sera sans doute l’occasion d’un affrontement entre ceux qui souhaitent s’inscrire dans une action multilatérale et ceux  comme la Chine et la Russie qui refusent  toute contrainte externe. Mais jusque-là les États-Unis s’opposaient autant à toute injonction réglementaire internationale. Avec Biden la position américaine pourrait changer.

 

« A la fois la Chine et la Russie, mais pas seulement eux, renâclent à voir le Conseil parler de changement climatique et de ses implications », confirme un troisième ambassadeur aussi sous couvert d’anonymat, excluant l’adoption à ce stade d’un texte commun.

Ces deux pays « pensent que cela peut devenir intrusif et qu’il ne s’agit pas de paix et de sécurité ». « Ils ne veulent pas que le Conseil de sécurité prenne des décisions sur des choix économiques, même s’ils comprennent que le changement climatique peut nourrir des conflits », précise-t-il.

« La désertification, les mouvements de population, la compétition dans l’accès aux ressources » sont liés au réchauffement climatique, plaide un autre diplomate, en estimant que le sujet est aussi important pour la Tunisie, la Norvège ou l’Irlande, deux pays qui siègent depuis le 1er janvier au Conseil de sécurité.

L’an dernier, l’Allemagne, qui siégeait au Conseil de sécurité, avait élaboré un projet de résolution prévoyant de créer un poste d’émissaire de l’ONU et de mieux structurer les efforts onusiens en matière de prévention et d’analyse des risques. Sous la menace d’un veto des Etats-Unis, de la Russie, voire de la Chine, Berlin n’avait pas mis ce texte au vote.

Aujourd’hui, avec la nouvelle approche américaine, il y a « une porte d’opportunité » pour ce texte « resté au congélateur », estime un ambassadeur siégeant au Conseil de sécurité.

États-Unis : retour au Conseil des droits de l’homme de l’ONU

États-Unis : retour  au Conseil des droits de l’homme de l’ONU

 

Changement radical des États-Unis vis-à-vis de l’ONU concernant le conseil des droits de l’homme (après un départ il y a trois ans)  et cela dans un contexte de montée des dictatures et d’atteinte aux droits les plus fondamentaux dans de nombreux pays.

Trump a démissionné du Conseil des droits de l’homme en 2018 – il a quitté aussi nombre d’organisations internationales.

Le secrétaire d’État Antony Blinken annoncera lundi que les États-Unis retourneront au conseil basé à Genève en tant qu’observateur, a déclaré dimanche un haut responsable du département d’État.

«Nous avons l’intention de le faire en sachant que le moyen le plus efficace de réformer et d’améliorer le Conseil est de s’engager avec lui selon des principes», a déclaré le responsable.

«Nous savons que le Conseil a le potentiel d’être un forum important pour ceux qui luttent contre la tyrannie et l’injustice dans le monde. En étant présents à la table, nous cherchons à le réformer et à faire en sorte qu’il puisse être à la hauteur de ce potentiel », a déclaré le responsable.

Le plan a été rapporté pour la première fois par l’Associated Press.

L’Assemblée générale des Nations Unies, composée de 193 membres, doit élire de nouveaux membres au conseil plus tard cette année. Les membres sont élus pour trois ans et ne peuvent servir plus de deux mandats consécutifs. Les candidats sont élus au scrutin secret par groupes géographiques pour assurer une représentation uniforme.

La prochaine session du conseil de 47 membres basé à Genève doit commencer plus tard ce mois-ci.

Russie – Alexeï Navalny : l’ONU demande la libération immédiate

Russie – Alexeï Navalny : l’ONU demande la libération immédiate

 

Le  Haut-Commissariat, dirigé par l’ancienne présidente du Chili Michelle Bachelet, l’ONU demande la libération immédiate de naval ni empoisonné par les services secrets russes, soignés ensuite en Allemagne et arrêter aussitôt son retour en Russie.

 

Ce militant anti-corruption et ennemi juré du Kremlin a été interpellé à son arrivée à Moscou dimanche après quasiment cinq mois de convalescence en Allemagne à la suite de son empoisonnement. Il accuse le président Vladimir Poutine d’avoir ordonné son assassinat au poison Novitchok en août, ce que la Russie dément. Le FSIN, le service pénitentiaire russe, lui reproche d’avoir violé des mesures de contrôle judiciaire en allant se faire soigner à l’étranger.

 

Notons que dans le même temps le président russe a prit quelques libertés avec le droit d’une part en prolongeant son mandat d’une vingtaine d’années, d’autre part en passant un coup d’éponge sur les délits commis par tous les présidents russes y compris lui-même.

Cette fixation de Poutine sur le dissident prouve que l’intéressé n’est pas aussi solide qu’il le dit dans l’opinion russe. En effet Navalny  est certes un opposant certes mais il est loin de disposer d’une force politique susceptible de balayer la dictature de Poutine.

Carlos Ghosn : l’ONU déclare la détention arbitraire

Carlos Ghosn : l’ONU  déclare la détention arbitraire

L’ancien patron du groupe Renault remporte une victoire certes de symbolique mais moralement importante car l’ONU a reconnu que sa détention et son arrestation n’étaient pas conformes au droit universel.

Carlos Ghosn va évidemment s’appuyer sur cette appréciation de l’ONU pour politiser l’action juridique en cours au Japon. Une politisation évidente puisqu’il y a eu collusion entre le ministère de la justice, le premier ministre et certains dirigeants japonais du groupe. Ces derniers voulaient depuis longtemps éjecter Carlos Ghosn de Nissan tout comme le gouvernement qui souhaitait rejaponiser  la marque. Le groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire a  donc jugé que l’arrestation de l’ancien patron de Nissan et Renault il y a tout juste deux ans, le 19 novembre 2018, avait été arbitraire.

 Le groupe de travails de l’ONU déclare : « les articles 9, 10 et 11 de la déclaration universelle des droits de l’homme et les articles 9, 10 et 14 du pacte international relatif aux droits civils et politiques ». Il note que les conditions de mise en liberté sous caution imposées à Carlos Ghosn « semblent avoir été exceptionnellement strictes, en particulier l’interdiction, pendant la deuxième période de mise en liberté sous caution, de tout contact avec son épouse, autrement que par l’intermédiaire de ses avocats, sans autorisation préalable du tribunal et pour une durée indéterminée ».

Une mise en cause du système judiciaire japonais qui n’a pas été appréciée  par le gouvernement d’autant que le groupe de l’ONU considère légitime une indemnisation de Carlos Ghosn Cette opinion est « totalement inacceptable et n’est pas juridiquement contraignante », a réagi le gouvernement japonais,

Apologie du terrorisme d’une lycéenne, l’ avocat saisit l’ONU , pourquoi pas le pape !

Apologie du terrorisme d’une lycéenne, l’ avocat saisit l’ONU , pourquoi pas le pape !

L’heure de l’hommage en milieu scolaire à Samuel Paty on a constaté pas moins de 400 infractions, sorte de protestation contre cette cérémonie. Un avocat n’a pas trouvé mieux que de saisir l’ONU pour assurer la défense d’une jeune lycéenne qui avait refusé de participer à la cérémonie d’hommage.

De quoi sourire si l’affaire n’était pas aussi grave ou la déviation du système de défense des libertés de ceux  qui contestent  cette liberté avec l’islamisme. Sept heures de garde à vue pour « apologie du terrorisme », et une convocation devant le juge des enfants en vue d’une mise en examen pour une lycéenne, qui apparaissent aux yeux de Me Boudi comme une « dérive », une « réponse pénale inadaptée » quant au traitement pénal des mineurs lorsqu’il s’agit d’anti-terrorisme. On se demande en quoi une mise en examen d’une mineure serait inadaptée à un acte de contestation de l’antiterrorisme islamique.

Et de saisir l’ONU !

 

Croissance des pandémies possibles d’après l’ONU

 

De plus en plus de pandémies et demeure sont à prévoir d’après l’ONU.

22 scientifiques mandatés par l’ONU( l’IPBES), ont passé en revue des centaines d’études récentes sur les liens entre l’Homme et la nature, notamment sur les conséquences de la destruction de la nature par les activités humaines.

Selon des estimations publiées dans la revue Science en 2018 et reprises dans le rapport, il existerait 1,7 million de virus inconnus chez les mammifères et les oiseaux, dont entre 540.000 et 850.000 d’entre eux « auraient la capacité d’infecter les humains ».

 

Mais les risques de contamination des êtres humains par ces virus dont on ne sait rien sont multipliés par les contacts de plus en plus serrés entre les animaux sauvages, les animaux d’élevage et la population humaine. D’ailleurs, 70% des nouvelles maladies (Ebola, Zika) et « presque toutes les pandémies connues » (grippe, sida, Covid-19) sont des zoonoses, c’est-à-dire qu’elles viennent de pathogènes animaux.

Les experts plaident pour la réduction de l’empreinte humaine sur la nature: réduire la déforestation et la destruction des habitats, réduire le commerce d’espèces sauvages, réinventer le modèle agricole et économique en général pour réduire les activités connues pour leur impact environnemental négatif (production d’huile de palme, bois exotiques, infrastructures de transport, élevage pour la viande…).

Ces recommandations recoupent celles largement prônées par les spécialistes en matière de lutte contre le changement climatique, qui peinent à trouver un écho, de nombreux acteurs mettant en avant les coûts et l’acceptabilité de telles transformations. Mais comme en matière climatique où les spécialistes pointent du doigt les futurs coûts faramineux liés aux catastrophes qui vont se multiplier, les experts de l’IPBES assurent qu’investir aujourd’hui permettrait d’économiser sur les futurs impacts économiques des pandémies.

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