Archive pour le Tag 'longue'

Italie: encore une longue période d’incertitude politique

Italie: encore une longue  période d’incertitude politique

 

Une nouvelle période de grande d’incertitude politique s’ouvre  en Italie. En effet après l’éclatement de l’alliance entre le parti de Salvini et le mouvement cinq étoiles, toute nouvelle solution comporte des risques d’instabilité. Salvini, lui, veut gouverner seul. Il demande donc des élections immédiatement. Ce que ne souhaitent pas les autres responsables des partis politiques notamment le mouvement cinq étoiles. On envisage éventuellement de nouvelles alliances entre le parti cinq étoiles, le parti démocrate de Renzi et de toute la gauche. Une alliance possible mais qui pourrait, elle aussi, ne pas durer longtemps. Il y a cette perspective de nouvelles élections mais contrairement à ce qu’imagine Salvini, la ligue n’est pas certaine d’emporter la majorité. Dès lors, si de telles élections avaient lieu dans ces conditions il faudrait alors envisager aussi de nouvelles alliances mais avec qui. On objectera que ce n’est pas la première fois que les gouvernements italiens connaissent des les agitations, c’est même devenu une habitude. Pourtant cette instabilité politique se situe cette fois dans un contexte économique particulièrement désastreux en termes d’activité mais aussi d’endettement. L’  Italie pourrait bien s’engager des mois et des mois dans un climat politique agité qui ne favorise pas la reprise économique et l’assainissement de ses finances. – En attendant, le Sénat italien a décidé mardi de reporter à la semaine prochaine le débat sur la motion de censure déposée contre le gouvernement de Giuseppe Conte par la Ligue, frustrant les attentes de son chef Matteo Salvini qui veut au plus vite des élections anticipées. Le Sénat a décidé que le président du Conseil viendrait s’exprimer devant la chambre haute du parlement le mardi 20 août sur la crise politique que traverse l’Italie. Le Sénat a notamment refusé la demande du parti d’extrême droite d’organiser ce débat dès mercredi et a souhaité donner du temps à Giuseppe Conte.

Le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini a ouvert une crise politique jeudi en affirmant que la coalition formée par son parti et par le Mouvement 5 Etoiles (M5S) ne fonctionnait plus. La Ligue a déposé vendredi une motion de défiance contre le gouvernement de Giuseppe Conte qui n’appartient à aucune des deux formations au pouvoir afin de parvenir à des élections anticipées.

Salvini fait le pari que son actuelle cote popularité lui permettra, s’il revient très vite devant les électeurs, de remporter le scrutin et de pouvoir gouverner seul.

Le dirigeant d’extrême droite veut aller vite car il redoute que le M5S et le Parti démocrate (PD, centre gauche) trouvent un moyen d’éviter un scrutin anticipé en formant une autre majorité.

Brexit: une longue, très longue, période de transition !

Brexit: une longue, très longue, période de  transition !

Ce que propose Michel Barnier car finalement il était illusoire de penser que l’union européenne et la Grande-Bretagne pourraient parvenir à un accord. Et d’ici là l’environnement politique pourrait avoir changé en Grande-Bretagne. On pourrait même envisager un renoncement total aux brexit. Un accord pourrait être trouvé d’après les autorités britanniques. Un faux accord évidemment. Un accord qui acte les désaccords, qui proposera une période transition et une phase de négociation sur les futures relations commerciales.  Cette affaire du Brexit prend des allures tragico-comiques. En effet dès le départ, on savait que le referendum britannique était une arnaque politique. Dès le départ, on savait que la négociation serait longue et complexe, dès le départ on savait qu’il serait nécessaire de passer par une période de transition.. Le sommet européen récent n’a pu qu’acter l’absence d’accord entre l’union européenne et la Grande-Bretagne. De toute manière, il ne pouvait en être autrement puisque même si un accord avait pu être envisagé, il n’est pas du tout certain que Theresa May ait pu le faire entériner par sa majorité. Du coup, on va faire comme d’habitude : arrêter les pendules pendant une période dite de transition. Michel Barnier serait prêt aussi à accepter une période de transition en principe d’un an qui débuterait le 29 mars 2019.  On risque donc de vivre la dramaturgie habituelle avec le Brexit. D’abord de fortes oppositions, des tensions de plus en plus importantes vers la fin des négociations et soudain un compromis qui sauve la face pour tout le monde. Il est probable qu’on saura habiller le désaccord avec d’une part une période de transition, d’autre part l’ouverture de négociations sur le futur accord commercial. La question est économique mais elle est aussi politique car il faut sauver le soldat Teresa May. , dans les délais impartis, il  sera impossible de définir les relations commerciales précises entre la Grande-Bretagne et l’Europe. Il y a encore trop d’opposition sur des points essentiels entre les deux partis. Du coup, l’accord pourrait simplement acter que la rupture est consommée d’un plein accord mais qu’un processus est engagé pour redéfinir les échanges entre les deux zones considérées étant entendu que la complexité du dossier impose une période de transition. (En principe d’un an  mais qui pourraiat durer davantage). Une manière de donner du temps au temps et surtout de ne pas trop interférer sur les prochaines élections européennes de 2019. Il s’agit aussi de sauver le soldat Theresa May qui ne dispose que d’une majorité politique très fragile. Un accord ambigu renforcerait de Theresa May et éviterait aussi de reposer la problématique d’un. Référendum. Toujours ambigu. Parmi les difficiles questions à résoudre le problème des relations entre la province  britannique d’Irlande du Nord et la République d’Irlande. Aussi les réticences de l’Écosse à accepter un régime particulier pour l’Irlande. Du coup derrière se pose la question fondamentale de l’unité de la Grande-Bretagne.

Une allocation chômage longue durée pour supprimer le RSA ?

Une allocation chômage longue durée pour supprimer le RSA ?

Tout d’un coup le gouvernement annonce que dans le cadre d’uen nouvelle discussion sur l’assurance chômage, on pourra envisager la création d’uen allocation de longue durée (plusieurs années). Cette annonce généreuse peut surprendre après la réaffirmation par Macron de sa politique libérale et de la nécessité de raboter les dépenses sociales. En fait il pourraiat s’agir d’uen opération transfert de certains RSA vers l’UNEDIC ? On sait que le RSA ‘ (avec d’autres aides sociales) plombent les finances des départements ;  Qu’on envisage de diminuer les recettes des départements avec le transfert de la taxe foncière sur les communes (pour compenser la suppression de la taxe d’habitation.  Le dispositif étouffe financièrement avec de l’ordre de 2.5 millions de bénéficiaires et un cout d’environ 10 milliards. En reporter uen partie sur l ’Unedic permettrait au gouvernement de trouver un élément de solution à la crise de financement de collectivités locales.  Les partenaires sociaux pourront discuter de la création d’une allocation chômage de longue durée dans le cadre de la négociation de la nouvelle convention Unedic voulue par Emmanuel Macron, a déclaré mardi la ministre du Travail. Le gouvernement prévoit de déposer un amendement dans son projet de loi réformant l’assurance chômage, la formation professionnelle et l’apprentissage afin d’ouvrir une négociation sur une nouvelle convention de l’Unedic. Cet amendement prévoit que “les partenaires sociaux, dans le cadre de la convention d’assurance chômage, puissent se prononcer ou explorer la possibilité d’avoir une allocation chômage de longue durée”, a déclaré Muriel Pénicaud devant le Sénat, qui a entamé mardi l’examen du texte. Les partenaires sociaux pourraient être très réticents à ce transfert qui pourrait concerner 2.5 millions de chômeurs de longue durée dépassant les deux ans.

La liste des produits avec des œufs contaminés risque d’être longue

La  liste des produits avec des œufs contaminés risque d’être longue

 

 

La liste des produits contaminés promises par le ministère de l’agriculture risque d’être la liste. Pour les œufs entiers vendus en carton le repérage plus facile. C’est autre chose que d’identifier les produits industriels contenant des ovoproduits. Ces derniers sont des aliments obtenus à partir d’œufs et d’autres produits, sous forme liquide, solide, en poudre ou surgelée. Dans ces usines, les œufs sont traités, les blancs séparés des jaunes, conditionnés dans des bidons ou des cuves, puis distribués aux grandes firmes. Au final (presque) tous les produits des grandes marques de distribution contiennent ces ovoproduits. Il y a maintenant plus de 15 jours que le scandale a éclaté et la France temporise pour fournir la fameuse liste. Entre-temps,  bon nombre de produits auront été consommés. Pour le porte-parole de la Confédération Paysanne, Laurent Pinatel, ce délai de réponse est suspect. « Au vu des normes très strictes de traçabilité que l’on nous impose en France, il est aberrant que nous n’ayons pas encore retrouvé les lots infectés et les produits finis. C’est impensable. Il y a une volonté de ne pas chercher. Le ministère ne veut pas communiquer, peut-être sous pression des industriels », dit-il au HuffPost. « Vous imaginez, les ovoproduits sont utilisés dans la plus part des produits finis commercialisés, cela coûterait beaucoup trop d’argent si l’on devait retirer ces derniers de la vente. Ici, on perd du temps et justement ça joue en leur faveur parce que les produits incriminés sont en train d’être écoulés sur le marché. Ils sont dispersés. » Au début de l’affaire, la France comme d’habitude à estimer qu’elle était peu concernée. Ensuite on a admis que 250 000 œufs avaient été commercialisés en France, puis on a retenu la chiffe de 500 000 et maintenant près de 2 millions. . Qui peut le dire exactement car certains je ovoproduits contaminés  proviennent  de l’étranger. Inversement des aliments contenant des ovoproduits sont commercialisés en dehors de la France.  Le ministre français de l’Agriculture a toutefois annoncé mardi que ses services publieraient « dans les prochains jours » une liste des produits contenant des œufs contaminés par l’insecticide fipronil, au cœur d’un scandale sanitaire. Au moins 14 établissements français de transformation d’œufs ou d’ovoproduits sont touchés par cette contamination liée à des produits venant de Belgique ou des Pays-Bas. Au total, à ce jour, ils ont reçu 1,947 million d’œufs et 109 tonnes d’ovoproduits. La Commission européenne a demandé la tenue d’une réunion au niveau ministériel pour discuter des conséquences de cette crise qui a nécessité le retrait des rayons de millions d’œufs contaminés par l’insecticide potentiellement dangereux dans 15 pays membres de l’UE, ainsi qu’en Suisse et à Hong Kong. Pour assurer le ministère de l’agriculture considère qu’il ne s’agit pas d’un scandale sanitaire et que la consommation d’œuf contaminé ne constitue pas un danger pour la santé. Évidemment personne ne le sait car il faudrait pour le vérifier des études épidémiologiques longues et coûteuses. Intégrant surtout le cocktail de produits chimiques, alimentaires, sanitaires avale régulièrement les poules en élevage industriel

Retraite : la plus longue en France

Retraite : la plus longue en France

 

En retraite,  l’espérance de vie est bien plus élevée dans l’Hexagone que partout ailleurs. Elle atteint 23 ans en France contre 17 pour la moyenne européenne. Le relèvement de l’âge légal du départ à la retraite sera-t-il au cœur de la prochaine présidentielle? Dans sa réforme de 2013, François Hollande avait pris bien soin d’éviter le sujet, préférant jouer sur le taux plein, c’est-à-dire sur le nombre de trimestres nécessaires pour obtenir l’intégralité de la pension. Alain Juppé, François Fillon et Nicolas Sarkozy, et plus largement l’ensemble des probables candidats à la primaire républicaine, entendent, eux, relever l’âge légal de départ à la retraite s’ils arrivent à l’Élysée. Au-delà des problèmes de financement, ils ont un argument tout trouvé. La France avec sa désormais retraite à 62 ans apparaît aujourd’hui comme l’État le plus généreux avec les salariés. C’est ce qui ressort, indirectement, des dernières données d’Eurostat publiées la semaine passée. Ces statistiques comparent l’espérance de vie dans chaque pays d’Europe. On y découvre, sans grande surprise, que les Français font partie des Européens qui vivent le plus longtemps. Ce qui leur octroie, de facto, une durée de retraite sans équivalent.  Prenons le cas d’un salarié né en 1963 (et donc âgé aujourd’hui de 53 ou 52 ans). Il devrait vivre en moyenne jusqu’à 85 ans. Et si, comme il en a le droit, il prend sa retraite après son 62ème anniversaire, il bénéficiera de la pension qui lui est due pendant 23 ans. Aucun autre pays de l’Union européenne n’accorde une durée de retraite aussi longue à ses salariés. Il faut dire que bon nombre de nos voisins européens ont mis en place des réformes qui repoussent bien plus loin l’âge du départ légal à la retraite. Dans la plupart des pays européens, un citoyen âgé aujourd’hui de 53 ans devra attendre d’avoir au moins 65 ans pour quitter le monde du travail, selon le comparatif du centre des liaisons européennes et internationales de Sécurité sociale. Aux Pays-Bas, en Pologne, en Allemagne et en République Tchèque, l’horizon est encore plus lointain puisqu’une personne née en 1963 va devoir travailler jusqu’à son 67ème anniversaire. La France s’offre ainsi le luxe d’un écart entre l’espérance de vie pour une personne née en 1963 et l’âge légal de départ à le retraite qui dépasse de 6 ans la moyenne européenne (voir encadré ci-dessous). Même les pays les plus « généreux » avec leurs salariés, sont loin d’offrir en moyenne, 23 années de retraite à ceux qui quitteront le monde du travail en 2025. Prenons le cas des salariés espagnols, les mieux lotis en la matière après les Français. A 53 ans, ils peuvent espérer vivre jusqu’à leurs 84,9 ans. Presqu’autant qu’un Français. Mais comme ils ne pourront pas prendre leur retraite avant leurs 65 ans, la durée moyenne pendant laquelle ils vivront de leur pension se limitera à 19,7 années. La différence avec les Allemands est encore plus nette. Les salariés allemands nés en 1963 devront travailler jusqu’à leurs 67 ans et leur espérance de vie étant plus courte, le versement de leur pension se limitera en moyenne à 16 ans, soit un tiers de moins qu’en France. Mais c’est avec la Bulgarie que la différence avec la France est la plus marquée: du fait d’une plus faible espérance de vie et d’un accès plus tardif, la retraite y dure 10 années de moins

(Agences)

Chômage de longue durée : le plan miracle

Chômage de longue durée : le  plan miracle

 

 

Il y a eu l’inversion du chômage, maintenant on passe au plan anti chômage longue durée. Avec un suivi «  personnalisé »  des chômeurs par Pôle emploi. Du bla-bla évidemment quand on connaît l’efficacité de Pôle emploi. Et pour une raison simple, la plupart des conseillers de Pôle emploi ignorent tout des réalités du marché du travail. On se demande qui parmi les décideurs de ce nouveau plan a déjà accompagné un chômeur à Pôle emploi. Un seul exemple j’ai accompagné une dizaine de fois une personne de mon entourage dans les différentes structures de pôle emploi. Une fois dans une antenne située à 15 kms du domicile, 2 fois au chef lieu de département situé à 50 kms, 7 fois à l’antenne de la sous préfecture située à 25 kms. Bilan : des propositions de Cdi pour un emploi de 4 heures par semaines ! Et miracle depuis un mois, un CDD pour sortir les poubelles d’établissements publics de plusieurs communes chaque jour en effectuant un périple de 60 kms par jours avec utilisation de la voiture personnelle ! . A noter qu’en plusieurs circonstances, il m’a été interdit d’assister l’entretien bidon avec la e conseiller de Pôle emploi ! Bien entendu cette situation découle aussi de l’environnement économique complètement déprimé, un environnement caractérisé par une fiscalité qui tue croissance et emploi. Certaines mesures du gouvernement ne seront peut-ê ter pas toutes inutiles mais le plan ne peut-être à la hauteur de l’enjeu. Il y aujourd’hui 7 à 8 millions chômeurs réels, soit presque 4 millions à réinsérer. Or on propose un hypothétique suivi personnalisé pour 150 000 par an dans un contexte de croissance qui pourrait se situera en moyenne nettement en dessous de 1,5% d’ici fin 2017 (1,5% :  seuil nectaire pour recréer un solde positif d’emplois).  Le gouvernement s’attaque donc au chômage de longue durée. 20 mesures sont présentées aujourd’hui par le ministre du Travail, François Rebsamen. 43% des chômeurs sont inscrits à Pôle emploi depuis plus d’un an. Certains alternent les petits boulots avec des périodes d’inactivité, et d’autres ne travaillent plus du tout. C’est cette deuxième catégorie que vise le gouvernement. La philosophie est de privilégier l’accompagnement renforcé. D’abord au sein de Pôle emploi, où les chômeurs les plus éloignés de l’emploi devraient pouvoir bénéficier d’un suivi personnalisé. L’objectif est d’atteindre le nombre de 460.000 personnes suivies de près d’ici 2017, avec un conseiller référent, qui du coup, aura « seulement » 70 dossiers, au lieu de 150 habituellement. Pour la formation, le gouvernement prévoit plus d’heures sur le nouveau compte personnel et une meilleure immersion en milieu professionnel. Les entreprises peuvent déjà se voir confier des chômeurs pour assurer elles-mêmes leur formation. Le plan devrait annoncer des mesures pour ces entreprises volontaires, mais en plus, il y aura un accompagnement personnel de plusieurs mois chez l’employeur. Cela répond aux demandes des chômeurs parce qu’il y a notamment un volet accompagnement social pour essayer de lever les freins à la recherche d’emploi que sont les problèmes de logement ou de transport.

 

Chômage longue durée : forte croissance

Chômage longue durée : forte croissance

Plus d’un million de chômeurs de longue durée alors qu’il y en avait moins de 500 000 avant 2008. . Par ailleurs, fin 2012, 4 millions et demi de personnes vivaient avec le RSA  ou avec l’ASS,  l’allocation de solidarité spécifique, attribuée à certains chômeurs en fin de droit. La hausse est importante. Un quart en à peine quatre ans. Et elle s’accompagne des conditions de vie de plus en plus difficiles… Ainsi les deux tiers de ceux qui touchent le RSA vivent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté. C’est quatre fois plus que la moyenne de la population. Avec la crise, ils doivent se priver d’avantage : parmi les allocataires du RSA,  un sur quatre dit avoir restreint son alimentation et un sur dix dit avoir renoncé à se soigner. C’est deux fois plus qu’en 2006, avant la crise. Quant aux difficultés de logement, elles persistent : 20 à 25% des bénéficiaires de minima sociaux n’ont pas de logement autonome.  Mais cette crise se ressent aussi sur les salaires qui progressent moins vite depuis 2007 et ont même baissé pour les plus modestes, selon les statistiques de l’Insee.   Ainsi, en 2012, un salarié a gagné en moyenne 20.100 euros par an. C’est  plus de 1.600 euros net par mois.  Un revenu en faible hausse : 0.2% par an seulement depuis 2007. C’est donc trois fois moins qu’avant la crise. Pour les plus modestes l’impact est même plus fort puisqu’ils gagnent de moins en moins. Leur revenu a baissé de 0.2% par an en moyenne depuis 2007. Du coup, les inégalités se creusent à nouveau entre les plus pauvres et les salariés un peu plus aisés.

 




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