Archive pour le Tag 'Londres'

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Brexit – Londres: intox ou vraie rupture ?

Brexit - Londres: intox  ou vraie rupture ?

 

On peut se demander si Boris Johnson ne joue pas au poker lors  des négociations du Brexit. En effet, son projet de loi est en contradiction totale avec les traité internationaux qui visaient en particulier à normaliser les relations entre les deux Irlande et éviter à tout prix notamment de nouveaux affrontements entre protestants et catholiques.

Le rétablissement d’une frontière en Irlande du Nord constituerait un danger considérable pour la cohésion de l’Irlande . Cette décision de Boris Johnson qui s’assoit délibérément sur les traités internationaux relève peut-être d’une nouvelle intox. Peut-être au dernier moment va-t-il monnayer le retrait de son projet de loi contre de nouvelles concessions commerciales de la part de l’union économique.

 

Notons aussi la très grande hypocrisie du gouvernement britannique qui affirme qu’il a informé l’union européenne du maintien de cette loi invraisemblable tout en affirmant qu’il continue de rechercher une issue positive aux négociations en cours. « J’ai été parfaitement clair sur le fait que nous n’allions pas retirer cette loi et il l’a compris, a déclaré sur la chaîne d’information Sky News le ministre d’Etat Michael Gove après une réunion d’urgence avec le vice-président de la Commission européenne Maros Sefcovic, ajoutant avoir « souligné l’importance vitale d’arriver à un accord ».

Le maintien de ce projet de loi britannique véritable déni des traités internationaux constitue un véritable casus belli pour l’union européenne qui ne doit cependant pas tomber dans le piège de la provocation et doit aussi continuer les discussions pour ne pas porter le poids de la responsabilité de la rupture. Ce qui arrangerait politiquement Boris Johnson complètement acculé par l’écroulement de son économie aggravée par une lamentable gestion de la crise sanitaire.

Le texte à l’origine des actuelles tensions en le Royaume-Uni et l’Union européenne est un projet de loi britannique sur le marché intérieur. De manière unilatérale, il donne à Londres des pouvoirs qui devaient être partagés, selon l’accord de Brexit, avec les Européens concernant le régime douanier en Irlande du Nord.

De façon concrète, le projet de loi enfreint des dispositions clés du traité conclu l’an dernier, qui visent à garantir l’absence de frontière physique entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande, qui est membre de l’UE, et à éviter la résurgence de tensions dans cette région, ensanglantée par trois décennies de « troubles » jusqu’à la signature de l’accord de paix du Vendredi saint en 1998.

Iran : Berlin, Londres et Paris contre les États-Unis

Iran : Berlin, Londres et Paris contre les États-Unis

 

Un nouveau motif de conflit entre l’Europe et les États-Unis de Trump qui veut durcir les sanctions contre l’Iran. L’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne ont rejeté la demande des Etats-Unis de rétablir l’ensemble des sanctions à l’encontre de l’Iran, une procédure nommée « snapback », incompatible avec leurs efforts de soutien au pacte sur le nucléaire iranien, ont annoncé jeudi les ministères des Affaires étrangères des trois pays.

Berlin, Londres et Paris ont annoncé ne pas soutenir cette initiative des Etats-Unis, qui ne fait plus partie du Plan d’action global commun (PAGC), nom officiel de ce pacte sur le nucléaire iranien.

« L’Allemagne, la France et le Royaume-Uni sont déterminés à préserver les processus et les institutions qui constituent les fondements du multilatéralisme. Notre objectif demeure de préserver l’autorité et l’intégrité du Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU). Nous appelons tous les membres du CSNU à s’abstenir de toute action qui accentuerait les divisions en son sein ou qui aurait des conséquences graves sur ses travaux », ont-ils déclaré dans un communiqué commun.

Londres dénonce les crimes contre les Ouïghours en Chine

Londres dénonce les crimes contre les   Ouïghours en Chine  

Le Royaume-Uni accuse clairement la Chine, ce dimanche 19 juillet ,  de commettre des «atteintes graves, choquantes aux droits de l’homme» à l’égard des Ouïghours .

 

La dictature communiste chinoise se rapproche de plus en plus du modèle maoïste  avec d’une part son système dévaluation civique de chaque citoyen,  d’autre part la répression de tous les opposants. Par exemple ,  d’après des organisations de défense des droits de l’homme, plus d’un million de musulmans sont détenus au Xinjiang dans des camps de rééducation politique.

Pékin récuse ce chiffre et évoque des « centres de formation professionnelle » destinés à lutter contre la radicalisation islamiste, en réaction à une série d’attentats sanglants attribués ces dernières années à des militants ouïghours.

La France a appelé ce mercredi la Chine à cesser ses « détentions arbitraires de masse » au Xinjiang (nord-ouest), où plus d’un million de musulmans, principalement d’ethnie ouïghoure, seraient détenus dans ce que Pékin présente comme des « centres de formation professionnelle ».

« Nous appelons les autorités chinoises à mettre un terme aux détentions arbitraires de masse dans des camps », a déclaré la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères au point de presse électronique quotidien du Quai d’Orsay.

« Nous invitons la Chine, outre la fermeture des camps d’internement, à inviter la Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme (de l’ONU, Michelle Bachelet) et les experts des procédures spéciales dans les meilleurs délais afin de rendre compte de manière impartiale de la situation », a ajouté le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, devant la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.

Une nouvelle fuite de documents officiels chinois a jeté une lumière crue sur les « centres de formation professionnelle » où seraient détenus plus d’un million de musulmans. Ces documents, obtenus par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et publiés dimanche par 17 organes de presse à travers le monde, détaillent les règlements draconiens régissant les sites de détention installés au Xinjiang, vaste région du nord-ouest de la Chine à majorité musulmane.

 

. «Il est clair qu’il y a des atteintes graves, choquantes aux droits de l’homme», a déclaré Dominic Raab, chef de la diplomatie britannique, sur la BBC. «C’est profondément, profondément choquant».

Au sujet d’informations évoquant des «stérilisations forcées» ou des «camps de rééducation», il a souligné qu’elles «rappellent quelque chose que nous n’avons pas vu depuis très longtemps, et cela de la part d’un membre de premier plan de la communauté internationale qui veut être pris au sérieux». «Nous voulons une relation sérieuse (avec la Chine) mais nous ne pouvons voir un tel comportement et ne pas le dénoncer», a-t-il ajouté.

Des experts et des organisations de défense des droits de l’homme accusent Pékin d’avoir fait interner jusqu’à un million de musulmans, principalement de l’ethnie ouïghoure, dans des camps de la région au nom de la lutte antiterroriste, ce que la Chine dément.

Ces déclarations du chef de la diplomatie britannique interviennent alors que les relations entre Londres et Pékin se sont fortement tendues depuis l’imposition par la Chine de sa loi de sécurité nationale à Hongkong et l’exclusion par le Royaume-Uni du géant chinois Huawei de son réseau 5G, après des mois de pression de Washington.

L’ambassadeur de Chine au Royaume-Uni, Liu Xiaoming, a prévenu sur la BBC que Pékin répondrait de manière «résolue» si Londres imposait des sanctions à des responsables chinois concernant le Xinjiang, à l’instar de ce qui s’est passé avec les États-Unis. «Il n’y a pas de stérilisations forcées des Ouïghours. Il n’y a pas de camps de concentrations dans le Xinjiang», a déclaré Liu Xiaoming, précisant que «ce n’était pas la politique du gouvernement» et que «la Chine considérait tous les groupes ethniques de façon égale».

Interrogé sur une vidéo virale qui montre des centaines de prisonniers, masqués, les mains attaché dans le dos et qui sont forcés à monter dans un train, l’ambassadeur Liu Xiaoming a expliqué que, «parfois, vous avez des transferts de prisonniers, comme dans n’importe quel pays». «Je ne sais pas où vous avez obtenu cette vidéo. Les soit-disant agences de renseignement occidentales font de fausses accusations», ajoute-t-il. Cette vidéo, révélée l’année dernière, a été authentifiée par plusieurs chercheurs et agences de renseignement occidentales. Elle représenterait des prisonniers ouïghours dans la région du Xinjiang et daterait de 2018 ou 2019.

 

Dominic Raab a également indiqué qu’il informerait lundi les députés britanniques sur «les mesures supplémentaires» que le Royaume-Uni comptait prendre au sujet de Hongkong et sur les conclusions d’un examen du traité d’extradition avec le territoire. En ce sens, le Royaume-Uni a dénoncé comme une violation manifeste «de l’autonomie de Hongkong la loi sur la sécurité nationale imposée par la Chine à l’ancienne colonie britannique, qui prévoit d’y punir les activités séparatistes, ‘terroristes’, la subversion et les ingérences étrangères». En réaction, Londres a déjà promis d’étendre les droits à l’immigration, et, à terme, l’accès à la citoyenneté britannique pour des millions d’habitants du territoire, une mesure dénoncée par Pékin comme une «ingérence grossière» dans ses affaires intérieures.

 

Londres: le secteur financier hors brexit ?

Londres: le secteur financier hors brexit ?

Pour résumer ,Londres souhaiterait que la question financière  échappe aux négociations du Brexit. Bref pour conserver à  la place financière britannique la rôle central en Europe . Le Royaume-Uni souhaite donc le maintien d’un libre accès des services financiers britanniques au marché européen. Une position qui ne peut être acceptée par les autorités européennes qui considèrent que Londres ne peut pas choisir une négociation à la carte.

“S’il advenait que l’UE choisisse délibérément d’ériger elle-même une barrière sur l’accès de nos services financiers à son marché, les perdants seraient les investisseurs en actions des entreprises de l’UE qui ne seraient plus en mesure d’obtenir le meilleur prix pour les transactions qu’ils souhaiteraient réaliser”, a-t-il ajouté.

“Cela serait un nouvel exemple d’automutilation de la part des Européens”, a poursuivi Gove.

Le négociateur en chef des Britanniques, David Frost, s’est interrogé pour sa part sur la lenteur des discussions. “Mais nous sommes entre les mains de l’UE pour ce qui est de savoir combien de temps cela prendra”, a-t-il dit.

Son homologue européen, le Français Michel Barnier, a appelé pour sa part les Britanniques à se montrer plus réalistes et à oublier toute possibilité de négocier “à la carte”.

“Mais nous ne ferons pas de progrès si les Britanniques continuent de piocher et de choisir pour eux-mêmes le meilleur de ces deux mondes”, a-t-il ajouté.

Soulignant que la pêche, les conditions de la concurrence et les règles de gouvernance constituaient les dossiers les plus rudes de la négociation, Michel Barnier a estimé que boucler un accord d’ici la fin de l’année serait “extrêmement difficile, mais encore possible”. En l’état actuel des négociations qui ont plutôt tendance à traîner tous les scénarios sont encore possibles, soit un nouveau délai accordé géré le siberxit, soit un brexit dut c’est-à-dire un accord.

UE : Vers un échec des négociations avec Londres ?

UE : Vers un échec des négociations avec Londres ?

 

Le commissaire européen au commerce s’interroge sur la volonté réelle de Londres de parvenir à un accord suite au brexit.  Rien n’indique que le gouvernement britannique ait réellement l’intention de s’entendre avec l’Union européenne sur le cadre de leurs futures relations commerciales et il semble qu’il soit décidé à imputer un éventuel échec des discussions à la crise du coronavirus, a estimé jeudi le commissaire européen au Commerce.

“Malgré l’urgence et l’énormité du défi que représentent les négociations, je crains que nous ne progressions que très lentement (…) Rien n’indique vraiment que nos amis britanniques abordent les discussions avec l’intention d’aboutir. J’espère me tromper, mais je ne le pense pas”, a déclaré Phil Hogan à la radiotélévision irlandaise (RTE).

“Je pense que les responsables politiques et le gouvernement du Royaume-Uni ont décidé que le COVID serait tenu responsable de tous les échecs du Brexit et j’ai le sentiment qu’ils ne veulent pas que les négociations durent jusqu’en 2021, parce qu’ils peuvent effectivement tout imputer au COVID”, a-t-il ajouté.

Brexit : Londres joue l’affrontement

Brexit : Londres joue  l’affrontement

 

Il est clair que la bataille sera très dure concernant l’élaboration des futures relations commerciales entre le Royaume-Uni et Bruxelles. D’un côté, Londres voudrait pouvoir accéder quasi librement marcher européen notamment comme porte d’entrée principale des importations européennes mais sans les contraintes réglementaires notamment fiscales, sociales, environnementales. De son côté, l’union européenne refuse ce statut particulier qui donnerait les avantages de l’union européenne sans en avoir les inconvénients. Le président de la république française a douté que les négociations puissent aboutir comme prévu et  qu’il ne sera sans doute pas possible de se mettre d’accord ici un an. À l’inverse, la Grande-Bretagne affirme que tout doit être bouclé en six mois sinon qu’elle reprendra sa liberté. Bien entendu pour l’instant on est dans une période d’affrontement diplomatique mais il paraît peu vraisemblable qu’il soit possible de donner au Royaume-Uni le même statut que dans l’accord avec le Canada. Cela en raison de la proximité de la Grande-Bretagne avec l’union européenne et de ses liens économiques relativement serrés

Dans le calendrier tel que défini par le mandat de négociation britannique, Londres et Bruxelles auraient jusqu’à juin pour parvenir à l’”esquisse sommaire d’un accord”, lequel serait finalisé d’ici septembre. A défaut, le Royaume-Uni est disposé à passer à des relations largement fondées sur les règles générales de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Londres comme Bruxelles affichent leur volonté de conclure un accord d’ici le 31 décembre de sorte que les échanges commerciaux soient le moins pénalisés, même s’il y aura nécessairement des contrôles supplémentaires, et que les arrangements sur des domaines particuliers comme l’aviation puissent s’appliquer sans accrocs.

Mais alors que les premières négociations sur l’après-transition doivent débuter lundi à Bruxelles, les deux camps ne se sont même pas accordés sur le format de ces discussions.

Les Européens, qui s’attendent à des négociations “très difficiles”, ont prévenu cette semaine qu’elles seraient vouées à l’échec si Londres ne prend pas les mesures nécessaires pour sécuriser son unique et nouvelle frontière terrestre avec l’UE, qui sépare l’île d’Irlande. Bruxelles affirme que les Britanniques s’y sont engagés.

On sait depuis des mois que l’une des difficultés majeures de la négociation portera sur le respect de règles du jeu équitables que Bruxelles réclame pour éviter tout déséquilibre concurrentiel en matière de normes environnementales, de droit du travail ou de subventions publiques.

Les Européens veulent que les Britanniques s’engagent juridiquement à respecter ces règles. Londres réplique que ce n’est pas nécessaire puisque le Royaume-Uni est précisément en train de reprendre le contrôle de sa législation et ajoute que ce respect des règles ne figure pas dans d’autres accords commerciaux conclus par l’UE avec des pays tiers.

La pêche pourrait aussi poser de gros problèmes. “Nous ne lierons pas l’accès à nos eaux de pêche à l’accès aux marchés européens”, a prévenu Michael Gove. Le mandat confié aux négociateurs souligne que le Royaume-Uni est un “Etat côtier indépendant” et réclame un accord séparé sur la pêche avec révision annuelle des quotas autorisés de prises.

En matière de défense aussi, la négociation s’annonce serrée. Puissance nucléaire disposant d’un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies et bénéficiant d’une coopération particulière avec le renseignement américain via le réseau d’espionnage Five Eyes, la Grande-Bretagne était un pilier de la défense européenne.

Et Londres sait combien les Européens souhaitent conclure un traité de défense et de sécurité. “La Grande-Bretagne identifie correctement ce sujet comme étant dans notre intérêt et elle se fait désirer”, souligne un diplomate européen à Bruxelles.

A l’inverse, les Britanniques, soucieux de préserver les intérêts de la City de Londres, réclament des obligations “juridiquement contraignantes” en terme d’accès durable au marché financier européen quand les Européens ne parlent à ce stade que d’une coopération “volontaire”.

Climat en 2050 : Paris comme à Alger, Londres comme à Madrid

Climat en 2050 : Paris comme à Alger, Londres comme à Madrid

On assiste évidemment  depuis des dizaines d’années à un déplacement géographique de la sécheresse et plus généralement des climats chauds. La plus grande partie de la France ne connaît pratiquement plus d’hivers. La neige disparaît même dans les montagnes et c’est à peine s’il gèle  pendant quelques jours. Selon une  étude publiée par la revue scientifique PLOS ONE et menée par des chercheurs de l’université ETH Zurich, en 2050,  Londres connaitra le climat de Madrid. Une autre étude prévoit que les climats de Lyon ou de Paris seront proches de celui d’Alger dans 30 ans environ. Les villes de l’hémisphère nord ressembleront en 2050, en termes climatiques, à celles d’aujourd’hui qui se trouvent 1.000 km au sud. Celles qui se trouvent à l’équateur ne subiront pas de réchauffement majeur, mais en revanche, elles auront plus de sécheresses et de pluies. Les auteurs de l’étude concluent que 77% des villes de la planète verront leur climat changer de façon « frappante », tandis que le reste sera confronté à des conditions « nouvelles ».L’Europe aura des étés et des hivers plus chauds de 3,5°C et 4,7°C, respectivement, en moyenne. L’un des auteurs dune de ces études, Jean-François Bastin, est de nationalité belge. Il dit à l’AFP qu’il n’est pas certain qu’en 2060 son pays voie encore le mercure passer sous zéro, une condition nécessaire à l’activation des semences de blé. »L’objectif de l’article est de faire comprendre à tout le monde les conséquences du changement climatique », dit-il.

Canicule : Paris comme à Alger, Londres comme à Madrid

Canicule :  Paris comme à Alger, Londres comme à Madrid

On assiste évidemment  depuis des dizaines d’années à un déplacement géographique de la sécheresse et plus généralement des climats chauds. La plus grande partie de la France ne connaît pratiquement plus d’hivers. La neige disparaît même dans les montagnes et c’est à peine s’il gèle  pendant quelques jours. Selon une  étude publiée par la revue scientifique PLOS ONE et menée par des chercheurs de l’université ETH Zurich, en 2050,  Londres connaitra le climat de Madrid. Une autre étude prévoit que les climats de Lyon ou de Paris seront proches de celui d’Alger dans 30 ans environ. Les villes de l’hémisphère nord ressembleront en 2050, en termes climatiques, à celles d’aujourd’hui qui se trouvent 1.000 km au sud. Celles qui se trouvent à l’équateur ne subiront pas de réchauffement majeur, mais en revanche, elles auront plus de sécheresses et de pluies. Les auteurs de l’étude concluent que 77% des villes de la planète verront leur climat changer de façon « frappante », tandis que le reste sera confronté à des conditions « nouvelles ».L’Europe aura des étés et des hivers plus chauds de 3,5°C et 4,7°C, respectivement, en moyenne. L’un des auteurs dune de ces études, Jean-François Bastin, est de nationalité belge. Il dit à l’AFP qu’il n’est pas certain qu’en 2060 son pays voie encore le mercure passer sous zéro, une condition nécessaire à l’activation des semences de blé. »L’objectif de l’article est de faire comprendre à tout le monde les conséquences du changement climatique », dit-il.

Climat : En 2050, Londres comme à Madrid

Climat : En 2050, Londres comme à Madrid

Selon une  étude publiée par la revue scientifique PLOS ONE et menée par des chercheurs de l’université ETH Zurich, en 2050 Londres connaitra le climat de Madrid.  Les villes de l’hémisphère nord ressembleront en 2050, en termes climatiques, à celles d’aujourd’hui qui se trouvent 1.000 km au sud. Celles qui se trouvent à l’équateur ne subiront pas de réchauffement majeur, mais en revanche, elles auront plus de sécheresses et de pluies. Les auteurs de l’étude concluent que 77% des villes de la planète verront leur climat changer de façon « frappante », tandis que le reste sera confronté à des conditions « nouvelles ».L’Europe aura des étés et des hivers plus chauds de 3,5°C et 4,7°C, respectivement, en moyenne. L’un des auteurs, Jean-François Bastin, est de nationalité belge. Il dit à l’AFP qu’il n’est pas certain qu’en 2060 son pays voie encore le mercure passer sous zéro, une condition nécessaire à l’activation des semences de blé. »L’objectif de l’article est de faire comprendre à tout le monde les conséquences du changement climatique », dit-il.

En 2050, le climat à Londres comme à Madrid

En 2050, le climat à Londres comme à Madrid

Selon une  étude publiée par la revue scientifique PLOS ONE et menée par des chercheurs de l’université ETH Zurich, en 2050 Londres connaitra le climat de Madrid.  Les villes de l’hémisphère nord ressembleront en 2050, en termes climatiques, à celles d’aujourd’hui qui se trouvent 1.000 km au sud. Celles qui se trouvent à l’équateur ne subiront pas de réchauffement majeur, mais en revanche, elles auront plus de sécheresses et de pluies. Les auteurs de l’étude concluent que 77% des villes de la planète verront leur climat changer de façon « frappante », tandis que le reste sera confronté à des conditions « nouvelles ».L’Europe aura des étés et des hivers plus chauds de 3,5°C et 4,7°C, respectivement, en moyenne.

L’un des auteurs, Jean-François Bastin, est de nationalité belge. Il dit à l’AFP qu’il n’est pas certain qu’en 2060 son pays voie encore le mercure passer sous zéro, une condition nécessaire à l’activation des semences de blé. »L’objectif de l’article est de faire comprendre à tout le monde les conséquences du changement climatique », dit-il.

Anti Brexit: énorme manif à Londres

Anti Brexit: énorme manif à Londres

 

Une énorme manifestation de plusieurs centaines de milliers de personnes-peut-être 1 million– anti Brexit à Londres hier qui suit le succès de la pétition en ligne Une pétition en ligne anti Brexit a déjà recueilli plus de 3 millions de signatures en deux jours. Un succès exceptionnel qui ne va sans doute pas faciliter la tâche de la première ministre. Déjà pris dans ses contradictions, le Parlement risque de s’y enfoncer encore davantage. Rappelons que ce parlement ne veut pas d’un Brexit  dur (sans accord) pas plus que d’un Brexit doux avec l’accord conclu entre Theresa May et l’union européenne)$. Enfin qu’il se refuse à lancer un nouveau référendum. Tout semble donc réuni pour que se concrétise une crise politique encore plus grave au Royaume uni avec sans doute la mise minorité de la première ministre Theresa May et la perspective de nouvelles élections. Du coup l’union économique européenne serait bien contrainte d’accepter un nouveau délai pour une éventuelle mise en application du break site. Un délai minimum d’un an voir davantage.  Rappelons que le Brexit a été décidé par 52% des voix en juin 2016. Prévu initialement le 29 mars, il a été reporté à la demande du gouvernement, à avril voire fin mai, en fonction du résultat du prochain vote du Parlement sur l’accord de retrait. Mais tous les sondages démontrent qu’un nouveau référendum condamnerait cette fois toute idée de break site. La situation est tellement bloquée que seule une perspective de nouvelles élections permettrait peut-être au Royaume-Uni de sortir du bourbier dans lequel il s’est placé.

Brexit: un calendrier ultimatum imposé à Londres

Brexit: un calendrier ultimatum imposé à Londres

 

C’est un véritable ultimatum que lance l’union européenne au Royaume-Uni. Londres aura jusqu’au 12 avril pour organiser des élections européennes en cas de maintien bien sûr ;  dans le cas contraire,  le Royaume-Uni aura jusqu’au 22 mai pour se décider sur l’accord de transition du Brexit. En clair le Royaume-Uni doit rapidement se prononcer sur l’accord de transition. Cette mise en demeure témoigne de l’agacement de l’union économique vis-à-vis des Britanniques qui veulent tout et le contraire. Complètement coincé par les contradictions de son Parlement, Theresa May a bien été contrainte d’accepter cet ultimatum. En fait, la date fatidique est celle du 12 avril qui va contraindre les Britanniques à clarifier enfin leur position. Pas sûr cependant qu’en si peu de temps, Theresa May parvienne à trouver une majorité sur sa position qui consiste à mettre en œuvre un Brexit doux fondé sur l’accord entre le Royaume-Uni et l’union européenne. La stratégie de l’union européenne consiste à mettre le dos au mur des Britanniques condamnés à choisir enfin soit entre un Brexit  sans accord, soit un Brexit  avec l’accord qui ne sera pas modifié. Le risque c’est évidemment d’ouvrir une crise politique au Royaume-Uni qui pourrait imposer de nouveaux rebondissements y compris concernant la position de l’union européenne. Par exemple si Theresa May est déjugée une nouvelle fois, elle pourrait  démissionner, alors de nouvelles élections pourraient être nécessaires et un nouveau délai vraisemblablement accordé par l’union européenne. Bref le feuilleton n’est pas terminé et l’incertitude risque de demeurer encore. Une incertitude grave pour l’avenir des économies respectives du Royaume-Uni et de l’union européenne. Les deux parties ont beaucoup à perdre notamment en termes de croissance alors que la conjoncture est déjà mauvaise. Ainsi la France pourrait voir son PIB affecté de 0,6 % en moins alors que la prévision est déjà seulement de 1,4. Même chose en Allemagne où la prévision de croissance atteinte à peine 1 %.

Brexit: Accord validé à Bruxelles mais pas à Londres

Brexit: Accord validé à Bruxelles mais pas à Londres

 

Le projet d’accord concernant le Brexit est encore loin d’avoir été adopté. Il ne s’agit d’ailleurs pas d’un accord définitif mais d’un accord provisoire qui dans les faits, avec quelques aménagements, ouvre la possibilité d’une période de transition jusqu’en 2020 au moins. Restera à préciser l’essentiel à savoir les nouvelles relations commerciales entre la Grande-Bretagne et la France. L’accord provisoire du Brexit,  c’est l’unanimité dans l’union économique. Cet accord est soutenu par Theresa May la première ministre britannique. Le problème c’est qu’elle n’est pas certaine du tout de faire avaliser ce compromis par son propre Parlement. Il y a même de fortes chances qu’il soit refusé. Auquel cas il faudrait alors organiser de nouvelles élections en Grande-Bretagne. Donc sans doute encore prolonger la période de transition- La Première ministre, Theresa May, aura fort à faire pour obtenir l’aval de la Chambre des Communes sur ce texte, critiqué à la fois par les députés les plus favorables au Brexit et les plus pro-européens. Le secrétaire au Foreign Office, Jeremy Hunt, a reconnu sur la BBC que l’arithmétique parlementaire s’annonçait “difficile». Le chef de file du Labour, Jeremy Corbyn, a répété que son parti s’opposerait à l’accord. Le Parti unioniste démocrate (DUP) nord-irlandais, dont le soutien a permis à Theresa May de trouver une majorité, a annoncé qu’il ne soutiendrait pas le texte et qu’il réexaminerait son accord avec le gouvernement s’il était adopté à la Chambre des Communes.

Brexit : Londres coincé prêt pour période de transition

Brexit : Londres coincé  prêt pour  période de transition

 

Cette affaire du Brexit prend des allures tragico-comiques. En effet dès le départ, on savait que le referendum britannique était une arnaque politique. Dès le départ, on savait que la négociation serait longue et complexe, dès le départ on savait qu’il serait nécessaire de passer par uen période de transition. Barnier d’une par pour l’UE et  Le ministre britannique chargé du Brexit, Dominic Raab, viennent d’accepter uen période de transition. Le sommet européen récent n’a pu qu’acter l’absence d’accord entre l’union européenne et la Grande-Bretagne. De toute manière, il ne pouvait en être autrement puisque même si un accord avait pu être envisagé, il n’est pas du tout certain que Theresa May ait pu le faire entériner par sa majorité. Du coup, on va faire comme d’habitude : arrêter les pendules pendant une période dite de transition. Michel Barnier serait prêt à accepter une période de transition en principe d’un an qui débuterait le 29 mars 2019 On risque donc de vivre la dramaturgie habituelle avec le Brexit. D’abord de fortes oppositions, des tensions de plus en plus importantes vers la fin des négociations et soudain un compromis qui sauve la face pour tout le monde. Il est probable qu’on saura habiller le désaccord avec d’une part une période de transition, d’autre part l’ouverture de négociations sur le futur accord commercial. La question est économique mais elle est aussi politique car il faut sauver le soldat Teresa May. , dans les délais impartis, il  sera impossible de définir les relations commerciales précises entre la Grande-Bretagne et l’Europe. Il y a encore trop d’opposition sur des points essentiels entre les deux partis. Du coup, l’accord pourrait simplement acter que la rupture est consommée d’un plein accord mais qu’un processus est engagé pour redéfinir les échanges entre les deux zones considérées étant entendu que la complexité du dossier impose une période de transition. (En principe d’un an dit Barnier mais qui pourraiat durer davantage). Une manière de donner du temps au temps et surtout de ne pas trop interférer sur les prochaines élections européennes de 2019. Il s’agit aussi de sauver le soldat Theresa May qui ne dispose que d’une majorité politique très fragile. Un accord ambigu renforcerait de Theresa May et éviterait aussi de reposer la problématique d’un. Référendum. Toujours ambigu. Parmi les difficiles questions à résoudre le problème des relations entre la province  britannique d’Irlande du Nord et la République d’Irlande. Si aucune meilleure solution ne devait être trouvée d’ici fin à 2020, les Vingt-Sept attendent un engagement que l’Irlande du Nord restera bien dans l’union douanière. Estimant que ce «backstop» créerait de fait une frontière entre l’Irlande du Nord et le reste du Royaume-Uni, Londres s’y oppose et propose la création à terme d’une zone de libre-échange pour les biens incluant le Royaume-Uni et l’UE. Une option inconcevable pour les Vingt-sept puisqu’elle reviendrait à donner au Royaume-Uni un accès «à la carte» au marché unique et à l’espace douanier européen.  Samedi, près de 700.000 personnes ont manifesté à Londres pour réclamer un référendum sur l’accord final sur le Brexit,

Londres prêt à commander des avions de surveillance américaine

Londres  prêt à commander des avions de surveillance américaine

Une nouvelle fois les Britanniques se tirent une balle dans le pied en envisageant de commander des avions de surveillance chez Wing au lieu de les acheter chez Airbus. Or on sait déjà que des menaces pèsent sur les activités de production d’Airbus en Grande-Bretagne content tenu des effets du break site est évidemment la Grande-Bretagne est partie prenante dans le capital et la gestion d’Airbus. Le risque est évidemment d’accélérer la prise de distance de la Grande-Bretagne avec Airbus voir même de transférer la production britannique vers les autres pays de l’union européenne. Le gouvernement britannique pourrait commander entre quatre et six avions de surveillance de Boeing, au risque d’irriter Airbus, a-t-on appris jeudi auprès de plusieurs sources. Le contrat pour remplacer six avions E-3D Sentry (“sentinelle”) par des Boeing E-7 Wedgetail pourrait se monter à plus d’un milliard de dollars (857 millions d’euros). Ces avions de surveillance sont communément appelés AWACS, pour “Airborne Warning & Control System”. La décision, qui pourrait être annoncée dans les prochaines semaines, risque d’irriter certains députés britanniques désireux de voir jouer la concurrence. Airbus, qui travaillerait à une alternative avec le suédois Saab, exige un appel d’offres en bonne et due forme et n’exclut pas de saisir la justice, a dit une source proche du dossier.

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