Archive pour le Tag 'Londres'

Brexit: « une guérilla juridique récurrente à prévoir entre Londres et Bruxelles »

Brexit:  « une guérilla juridique récurrente à prévoir entre Londres et Bruxelles »

 

Les exportations britanniques vers l’UE ont baissé de 41 % en janvier. A cela s’ajoutent un conflit sur la réglementation liée aux produits de la mer et un autre sur la City. Pr Eric Albert correspondant du Monde à Londres.

 

 

Chronique. 

 

Le Brexit, entré en vigueur le 1er janvier, a commencé comme prévu : relativement mal. Ce n’est pas la catastrophe. Les étalages des supermarchés britanniques ne sont pas vides et il n’y a pas d’embouteillage de camions paralysant le Kent, contrairement aux prévisions les plus pessimistes. Mais en janvier, les exportations britanniques vers l’Union européenne (UE) ont baissé de 41 %, et les exportations européennes vers le Royaume-Uni, de 29 %. Un phénomène d’une ampleur exceptionnelle.

Autre symbole : en janvier, Amsterdam est devenue la première place boursière européenne, détrônant la City pour la première fois. L’effritement tant annoncé des relations commerciales entre Londres et Bruxelles a commencé. Les plaques tectoniques ont commencé à s’éloigner.

Certes, la chute de janvier était exceptionnelle et va en partie se résorber. Nous sommes au milieu d’une pandémie et, en début d’année, le Royaume-Uni a remis en place un confinement strict. De plus, en prévision du Brexit, les entreprises avaient fait des stocks les mois précédents, accentuant automatiquement la baisse des échanges commerciaux de janvier. Enfin, avec un accord signé la veille de Noël pour une entrée en vigueur le 1er janvier, beaucoup d’entreprises n’étaient pas prêtes. Aujourd’hui, elles maîtrisent mieux la paperasserie à remplir.

 

« Pour l’instant, tout se passe comme prévu par les économistes, souligne Jonathan Portes, économiste à King’s College London. L’impact des barrières commerciales non tarifaires est significatif, sans que ce soit pour autant le cataclysme. » Sur le long terme, les prévisions tablent sur une baisse des exportations britanniques vers l’UE d’environ 20 % par rapport à un scénario sans Brexit.

Aux inévitables frictions commerciales s’ajoute une guérilla réglementaire permanente entre Londres et Bruxelles, qui complique la visibilité des entreprises. Les producteurs de fruits de mer écossais l’ont appris à leurs dépens.

Durant les premières semaines après l’entrée en vigueur du Brexit, de nombreuses cargaisons ont dû être jetées. Pour exporter, il fallait effectuer des déclarations sanitaires, mais il n’y avait pas assez de vétérinaires disponibles… Beaucoup d’entreprises ont aussi fait des erreurs dans les documents nécessaires pour envoyer leur marchandise. Le temps de tout régler, les coquillages et crustacées n’étaient plus bons à la consommation.

 

Aujourd’hui, les contrôles vétérinaires fonctionnent nettement mieux et les entreprises maîtrisent les papiers à remplir. Mais courant janvier, Bruxelles a averti : elle ne changera pas ses règles concernant la purification des fruits de mer. Désormais, les mollusques bivalves, c’est-à-dire les huîtres, les moules et les palourdes, doivent être purifiés avant d’être exportés vers l’UE s’ils viennent d’eaux classées en catégorie B, moins pures que la catégorie A.

Uber : des chauffeurs requalifiés comme salariés à Londres

Uber : des chauffeurs requalifiés comme salariés à Londres

Progressivement dans plusieurs pays aux États-Unis en France et récemment à Londres les décisions judiciaires se succèdent et se ressemblent pour autoriser la requalification des contrats des chauffeurs d’Hubert comme salariés. Évidemment des décisions de justice contestée par Uber  qui affirme respecter la liberté et la flexibilité dans jouir est ces chauffeurs. La réalité évidemment c’est que le système Uber permet une externalisation des contraintes sociales et financières sur un sous-traitant sous dépendance totale de son donneur d’ordre.

Un chauffeur salarié devraient être soumis par exemple à une durée de travail de 35 heures, le supposé chauffeurs indépendant ,lui, fait souvent autour de 70 heures. Sans parler évidemment de l’énorme charge financière relative à l’investissement et aux dépenses d’exploitation.

La Cour suprême du Royaume-Uni a considéré vendredi que les chauffeurs de l’appli VTC devaient être considérés comme des «travailleurs» salariés. Une remise en cause du modèle économique du groupe, qui a toujours fait de ses conducteurs des indépendants. Cette décision n’est pas neutre: elle signifie que les chauffeurs devront toucher un salaire minimum, avoir des congés payés… Des avantages sociaux qui renchériront les coûts pour Uber alors que la société fait toujours des pertes.

Finances-La Bourse de Londres passe derrière Amsterdam

Finances-La Bourse de Londres passe derrière Amsterdam

 

Récemment les autorités boursières de Londres se sont inquiétées des futures relations avec le reste de l’union économique souhaitant  qu’une collaboration ne remette pas en cause le rôle de la bourse britannique. Une sorte de politique de la main tendue. Cette déclaration montre  en réalité les inquiétudes des milieux londoniens vis-à-vis du scénario Johnson. Ce dernier envisageait en effet qu’après le brexit, le  Royaume uni deviendrait en quelque sorte une sorte de Singapour sur Tamise avec toujours un rôle toujours primordial de la bourse de Londres. Or les échanges commerciaux espérés ne sont pas au rendez-vous car les importations évitent pour une part désormais les ports britanniques quand ils sont à destination de l’union européenne (essentiellement pour des questions de complexification des procédures administratives). En ce qui concerne les marchés financiers la bourse d’Amsterdam domine désormais Londres.

En effet bourse d’Amsterdam a enregistré 9,2 milliards d’euros d’échanges d’actions par jour, contre 8,6 milliards pour Londres le mois dernier. 

À titre de comparaison, l’an dernier, Londres réalisait pour 17,5 milliards d’euros d’échanges quotidiens, suivie par Francfort avec 5,9 milliards, Amsterdam n’arrivant alors qu’en sixième position avec 2,6 milliards, selon des données de CBOE, opérateur de marché présent à la fois à Londres et Amsterdam. De même que le London Stock Exchange, qui a ouvert aux Pays-Bas une filiale baptisée Turquoise pour traiter les transactions en euros.

Bourses: Londres passe derrière Amsterdam

Bourses:   Londres passe derrière Amsterdam

 

Récemment les autorités boursières de Londres se sont inquiétées des futures relations avec le reste de l’union économique souhaitant  qu’une collaboration ne remette pas en cause le rôle de la bourse britannique. Une sorte de politique de la main tendue. Cette déclaration montre  en réalité les inquiétudes des milieux londoniens vis-à-vis du scénario Johnson. Ce dernier envisageait en effet qu’après le brexit, le  Royaume-Uni deviendrait en quelque sorte une sorte de Singapour sur Tamise avec un rôle toujours primordial de la bourse de Londres

.Or les échanges commerciaux espérés ne sont pas au rendez-vous car les importations évitent pour une part désormais les ports britanniques quand ils sont à destination de l’Union européenne (essentiellement pour des questions de complexification des procédures administratives). En ce qui concerne les marchés financiers la bourse d’Amsterdam domine désormais Londres.

En effet bourse d’Amsterdam a enregistré 9,2 milliards d’euros d’échanges d’actions par jour, contre 8,6 milliards pour Londres le mois dernier. 

À titre de comparaison, l’an dernier, Londres réalisait pour 17,5 milliards d’euros d’échanges quotidiens, suivie par Francfort avec 5,9 milliards, Amsterdam n’arrivant alors qu’en sixième position avec 2,6 milliards, selon des données de CBOE, opérateur de marché présent à la fois à Londres et Amsterdam. De même que le London Stock Exchange, qui a ouvert aux Pays-Bas une filiale baptisée Turquoise pour traiter les transactions en euros.

 

La Bourse de Londres passe derrière Amsterdam

La Bourse de Londres passe derrière Amsterdam

 

Récemment les autorités boursières de Londres se sont inquiétées des futures relations avec le reste de l’union économique souhaitant  qu’une collaboration ne remette pas en cause le rôle de la bourse britannique. Une sorte de politique de la main tendue. Cette déclaration montre  en réalité les inquiétudes des milieux londoniens vis-à-vis du scénario Johnson. Ce dernier envisageait en effet qu’après le brexit, le  Royaume uni deviendrait en quelque sorte une sorte de Singapour sur Tamise avec toujours un rôle toujours primordial de la bourse de Londres. Or les échanges commerciaux espérés ne sont pas au rendez-vous car les importations évitent pour une part désormais les ports britanniques quand ils sont à destination de l’union européenne (essentiellement pour des questions de complexification des procédures administratives). En ce qui concerne les marchés financiers la bourse d’Amsterdam domine désormais Londres.

En effet bourse d’Amsterdam a enregistré 9,2 milliards d’euros d’échanges d’actions par jour, contre 8,6 milliards pour Londres le mois dernier. 

À titre de comparaison, l’an dernier, Londres réalisait pour 17,5 milliards d’euros d’échanges quotidiens, suivie par Francfort avec 5,9 milliards, Amsterdam n’arrivant alors qu’en sixième position avec 2,6 milliards, selon des données de CBOE, opérateur de marché présent à la fois à Londres et Amsterdam. De même que le London Stock Exchange, qui a ouvert aux Pays-Bas une filiale baptisée Turquoise pour traiter les transactions en euros.

Bourse de Londres : des SPAC pour contourner les contraintes européennes

Bourse de Londres : des SPAC pour contourner les contraintes européennes

L’ingénierie boursière fait des miracles pour contourner les règles. Ainsi se développent  les SPAC surtout maintenant à Londres afin de contourner les contraintes de l’union européenne.

Un SPAC est une société sans activité opérationnelle dont les titres sont émis en Bourse pour une durée limitée dans le but de réaliser une ou plusieurs acquisitions dans un secteur particulier.

La bourse de Londres a donc officiellement déclaré qu’elle entendait développer le recours aux SPAC pour préserver le rang mondial de la capitale britannique. “

Des SPAC dans l’intérêt est aussi grandissant aux États-Unis.

Un SPAC est une société sans activité opérationnelle dont les titres sont émis en Bourse pour une durée limitée dans le but de réaliser une ou plusieurs acquisitions dans un secteur particulier.

Paris et Stockholm s’intéressent de plus en plus aux SPAC, devenus les véhicules d’investissement les plus populaires à Wall Street l’année dernière.

L’entrepreneur des télécoms Xavier Niel et le banquier Matthieu Pigasse ont lancé l’an dernier un deuxième “SPAC” en France, associés au distributeur Moez-Alexandre Zouari, destiné à mener des acquisitions dans la production et la distribution de biens de consommation durable.

Xavier Niel et Matthieu Pigasse avaient déjà lancé le premier SPAC français en 2016 dans le secteur de l’audiovisuel, devenu depuis le groupe Mediawan.

Une revue en cours des règles de cotation en Grande-Bretagne, soutenue par le gouvernement, devrait donner lieu à une série de recommandations le mois prochain, censées aider Londres à mieux concurrencer New York mais aussi les places poussière européennes.

Brexit : Londres commence à s’asseoir sur les contraintes européennes

Brexit : Londres commence à s’asseoir sur les contraintes européennes

 

Comme il fallait s’y attendre, Boris Johnson ne retient surtout de l’accord poste break site que la liberté de circulation des marchandises sans quotas et sans droits de douane par compte les autres obligations environnementales ou sociales sont mises de côté. C’est notamment le cas de certaines dispositions sociales

, selon le « Financial Times », à détricoter la directive européenne sur le temps de travail. Bref à s’affranchir de toute contrainte figurant pourtant dans l’accord poste break site.

L’accord encadre également la concurrence entre le Royaume-Uni et l’Union : chacun s’est engagé à maintenir des normes élevées dans les domaines de l’environnement et du changement climatique, des droits sociaux, de la transparence fiscale et des aides d’Etat. En cas de divergence importante entre les deux systèmes, des mesures de rétorsion peuvent être prises comme le rétablissement de droits de douane.

Brexit : Londres publie le texte

Brexit  : Londres publie le texte

Londres s’efforce de montrer les côtés positifs pour le Royaume-Uni de l’accord passé avec l’Union européenne. Européenne . Pour en persuader les Britanniques, Boris Johnson a fait publier samedi le texte de l’accord commercial conclu avec l’Union européenne; soit cinq jours avant la sortie officielle du Royaume-Uni de l’union européenne. L’accord comprend 2000 pages dont 800 d’annexes.

 

Boris Johnson considère cet accord comme un succès pour le Royaume-Uni. Ce texte d’après lui, devrait préserver la totalité de l’emploi britannique.

La disposition centrale et de permettre au Royaume-Uni un accès sans droits de douane et sans quotas au marché unique. Mais cela est assorti de conditions relatives à la concurrence.

En effet le texte conditionne l’accès au marché unique au respect des normes en matière d’environnement, de droits des salariés et de changement climatique. Une disposition essentielle pour l’union européenne qui ne veut pas que le Royaume-Uni devienne une sorte de Singapour sur Tamise.

Comme il y aura nécessairement des différends l’union économique aura son mot à dire ( avec les Britanniques)  pour les arbitrer.

Par contre ne figure pas dans l’accord l’énorme choc logistique (aussi les services financiers ) qui  vont provoquer le rétablissement des frontières sur le fonctionnement des entreprises.

Brexit: Londres veut encore des concessions

Brexit: Londres veut encore des concessions

Grâce notamment au soutien discret de l’Allemagne, un accord semblerait se dessiner sur les questions de concurrence. Des dispositions cependant sur lesquels la France en particulier n’est pas d’accord. À cela s’ajoute le différend sur la pêche. En cas d’accord, le problème cependant est de savoir s’il sera respecté par le Royaume-Uni. La crainte en effet est que la Grande-Bretagne devienne une sorte de Singapour sur Tamise. C’est-à-dire la porte d’entrée du commerce international pour l’ensemble de l’union économique

Le ministre de la Santé britannique, Matt Hancock a réitéré les exigences de Londres

“Nous voulons que ces discussions trouvent une issue positive. Bien sûre que je souhaite un accord, je pense que tout le monde veut trouver un accord. Malheureusement, l’Union européenne a fait des demandes qui ne sont pas raisonnables. (…) Elle ne respecte pas les résultats du référendum”, a dit Matt Hancock sur Sky News.

“Je suis sûr qu’un accord peut être trouvé, mais il faut nécessairement que l’Union européenne fasse des concessions.”

A moins de deux semaines de la date butoir du 31 décembre pour trouver un accord, chacun des deux camps appelle l’autre pour agir afin d’avancer vers un accord après neuf mois de négociations.

Londres supprime les taxes sur Boeing au 1er janvier

Londres supprime les taxes sur Boeing au 1er janvier

Cette décision surprise est sans doute le signe que le Royaume-Uni souhaite se séparer définitivement de l’union européenne. En même temps, le Royaume Uni peut donner des gages aux États-Unis en espérant un accord commercial favorable avec Biden.

D’une certaine manière, il s’agit d’une trahison de la part du royaume uni qui est partenaire dans le consortium de construction des appareils d’Airbus. Cette décision met un effet Airbus dans une situation juridique très délicate. Plusieurs  sources européennes proches des négociations commerciales conduites avec les Etats-Unis estiment toutefois que la décision britannique pourraient provoquer de sérieuses tensions entre la Grande-Bretagne et l’Union européennes. Deux de ces sources affirment que plusieurs capitales européennes ont perçu la décision britannique comme une trahison alors qu’Airbus emploie environ 14.000 personnes au Royaume-Uni.

“Il y a toujours eu des désaccords, mais c’est la première fois que l’aspect politique a aussi clairement pris le dessus (…)”, a commenté une source industrielle britannique. Les principaux actionnaires d’Airbus sont la France, l’Allemagne et l’Espagne. La Grande-Bretagne n’en est pas actionnaire mais elle abrite presque la totalité de la production des ailes et fait entendre sa voix de manière indirecte.

Selon plusieurs sources, la décision annoncée mardi par Londres risque d’inciter Airbus à réexaminer sa politique industrielle et à se poser la question de la localisation de la production des ailes de ses appareils. “Cela fait beaucoup de tort et cela signifie que le Royaume-Uni peut dire adieu à de nouveaux investissements”, a dit une des sources de Reuters.

Brexit – Londres: intox ou vraie rupture ?

Brexit - Londres: intox  ou vraie rupture ?

 

On peut se demander si Boris Johnson ne joue pas au poker lors  des négociations du Brexit. En effet, son projet de loi est en contradiction totale avec les traité internationaux qui visaient en particulier à normaliser les relations entre les deux Irlande et éviter à tout prix notamment de nouveaux affrontements entre protestants et catholiques.

Le rétablissement d’une frontière en Irlande du Nord constituerait un danger considérable pour la cohésion de l’Irlande . Cette décision de Boris Johnson qui s’assoit délibérément sur les traités internationaux relève peut-être d’une nouvelle intox. Peut-être au dernier moment va-t-il monnayer le retrait de son projet de loi contre de nouvelles concessions commerciales de la part de l’union économique.

 

Notons aussi la très grande hypocrisie du gouvernement britannique qui affirme qu’il a informé l’union européenne du maintien de cette loi invraisemblable tout en affirmant qu’il continue de rechercher une issue positive aux négociations en cours. « J’ai été parfaitement clair sur le fait que nous n’allions pas retirer cette loi et il l’a compris, a déclaré sur la chaîne d’information Sky News le ministre d’Etat Michael Gove après une réunion d’urgence avec le vice-président de la Commission européenne Maros Sefcovic, ajoutant avoir « souligné l’importance vitale d’arriver à un accord ».

Le maintien de ce projet de loi britannique véritable déni des traités internationaux constitue un véritable casus belli pour l’union européenne qui ne doit cependant pas tomber dans le piège de la provocation et doit aussi continuer les discussions pour ne pas porter le poids de la responsabilité de la rupture. Ce qui arrangerait politiquement Boris Johnson complètement acculé par l’écroulement de son économie aggravée par une lamentable gestion de la crise sanitaire.

Le texte à l’origine des actuelles tensions en le Royaume-Uni et l’Union européenne est un projet de loi britannique sur le marché intérieur. De manière unilatérale, il donne à Londres des pouvoirs qui devaient être partagés, selon l’accord de Brexit, avec les Européens concernant le régime douanier en Irlande du Nord.

De façon concrète, le projet de loi enfreint des dispositions clés du traité conclu l’an dernier, qui visent à garantir l’absence de frontière physique entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande, qui est membre de l’UE, et à éviter la résurgence de tensions dans cette région, ensanglantée par trois décennies de « troubles » jusqu’à la signature de l’accord de paix du Vendredi saint en 1998.

Iran : Berlin, Londres et Paris contre les États-Unis

Iran : Berlin, Londres et Paris contre les États-Unis

 

Un nouveau motif de conflit entre l’Europe et les États-Unis de Trump qui veut durcir les sanctions contre l’Iran. L’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne ont rejeté la demande des Etats-Unis de rétablir l’ensemble des sanctions à l’encontre de l’Iran, une procédure nommée « snapback », incompatible avec leurs efforts de soutien au pacte sur le nucléaire iranien, ont annoncé jeudi les ministères des Affaires étrangères des trois pays.

Berlin, Londres et Paris ont annoncé ne pas soutenir cette initiative des Etats-Unis, qui ne fait plus partie du Plan d’action global commun (PAGC), nom officiel de ce pacte sur le nucléaire iranien.

« L’Allemagne, la France et le Royaume-Uni sont déterminés à préserver les processus et les institutions qui constituent les fondements du multilatéralisme. Notre objectif demeure de préserver l’autorité et l’intégrité du Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU). Nous appelons tous les membres du CSNU à s’abstenir de toute action qui accentuerait les divisions en son sein ou qui aurait des conséquences graves sur ses travaux », ont-ils déclaré dans un communiqué commun.

Londres dénonce les crimes contre les Ouïghours en Chine

Londres dénonce les crimes contre les   Ouïghours en Chine  

Le Royaume-Uni accuse clairement la Chine, ce dimanche 19 juillet ,  de commettre des «atteintes graves, choquantes aux droits de l’homme» à l’égard des Ouïghours .

 

La dictature communiste chinoise se rapproche de plus en plus du modèle maoïste  avec d’une part son système dévaluation civique de chaque citoyen,  d’autre part la répression de tous les opposants. Par exemple ,  d’après des organisations de défense des droits de l’homme, plus d’un million de musulmans sont détenus au Xinjiang dans des camps de rééducation politique.

Pékin récuse ce chiffre et évoque des « centres de formation professionnelle » destinés à lutter contre la radicalisation islamiste, en réaction à une série d’attentats sanglants attribués ces dernières années à des militants ouïghours.

La France a appelé ce mercredi la Chine à cesser ses « détentions arbitraires de masse » au Xinjiang (nord-ouest), où plus d’un million de musulmans, principalement d’ethnie ouïghoure, seraient détenus dans ce que Pékin présente comme des « centres de formation professionnelle ».

« Nous appelons les autorités chinoises à mettre un terme aux détentions arbitraires de masse dans des camps », a déclaré la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères au point de presse électronique quotidien du Quai d’Orsay.

« Nous invitons la Chine, outre la fermeture des camps d’internement, à inviter la Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme (de l’ONU, Michelle Bachelet) et les experts des procédures spéciales dans les meilleurs délais afin de rendre compte de manière impartiale de la situation », a ajouté le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, devant la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.

Une nouvelle fuite de documents officiels chinois a jeté une lumière crue sur les « centres de formation professionnelle » où seraient détenus plus d’un million de musulmans. Ces documents, obtenus par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et publiés dimanche par 17 organes de presse à travers le monde, détaillent les règlements draconiens régissant les sites de détention installés au Xinjiang, vaste région du nord-ouest de la Chine à majorité musulmane.

 

. «Il est clair qu’il y a des atteintes graves, choquantes aux droits de l’homme», a déclaré Dominic Raab, chef de la diplomatie britannique, sur la BBC. «C’est profondément, profondément choquant».

Au sujet d’informations évoquant des «stérilisations forcées» ou des «camps de rééducation», il a souligné qu’elles «rappellent quelque chose que nous n’avons pas vu depuis très longtemps, et cela de la part d’un membre de premier plan de la communauté internationale qui veut être pris au sérieux». «Nous voulons une relation sérieuse (avec la Chine) mais nous ne pouvons voir un tel comportement et ne pas le dénoncer», a-t-il ajouté.

Des experts et des organisations de défense des droits de l’homme accusent Pékin d’avoir fait interner jusqu’à un million de musulmans, principalement de l’ethnie ouïghoure, dans des camps de la région au nom de la lutte antiterroriste, ce que la Chine dément.

Ces déclarations du chef de la diplomatie britannique interviennent alors que les relations entre Londres et Pékin se sont fortement tendues depuis l’imposition par la Chine de sa loi de sécurité nationale à Hongkong et l’exclusion par le Royaume-Uni du géant chinois Huawei de son réseau 5G, après des mois de pression de Washington.

L’ambassadeur de Chine au Royaume-Uni, Liu Xiaoming, a prévenu sur la BBC que Pékin répondrait de manière «résolue» si Londres imposait des sanctions à des responsables chinois concernant le Xinjiang, à l’instar de ce qui s’est passé avec les États-Unis. «Il n’y a pas de stérilisations forcées des Ouïghours. Il n’y a pas de camps de concentrations dans le Xinjiang», a déclaré Liu Xiaoming, précisant que «ce n’était pas la politique du gouvernement» et que «la Chine considérait tous les groupes ethniques de façon égale».

Interrogé sur une vidéo virale qui montre des centaines de prisonniers, masqués, les mains attaché dans le dos et qui sont forcés à monter dans un train, l’ambassadeur Liu Xiaoming a expliqué que, «parfois, vous avez des transferts de prisonniers, comme dans n’importe quel pays». «Je ne sais pas où vous avez obtenu cette vidéo. Les soit-disant agences de renseignement occidentales font de fausses accusations», ajoute-t-il. Cette vidéo, révélée l’année dernière, a été authentifiée par plusieurs chercheurs et agences de renseignement occidentales. Elle représenterait des prisonniers ouïghours dans la région du Xinjiang et daterait de 2018 ou 2019.

 

Dominic Raab a également indiqué qu’il informerait lundi les députés britanniques sur «les mesures supplémentaires» que le Royaume-Uni comptait prendre au sujet de Hongkong et sur les conclusions d’un examen du traité d’extradition avec le territoire. En ce sens, le Royaume-Uni a dénoncé comme une violation manifeste «de l’autonomie de Hongkong la loi sur la sécurité nationale imposée par la Chine à l’ancienne colonie britannique, qui prévoit d’y punir les activités séparatistes, ‘terroristes’, la subversion et les ingérences étrangères». En réaction, Londres a déjà promis d’étendre les droits à l’immigration, et, à terme, l’accès à la citoyenneté britannique pour des millions d’habitants du territoire, une mesure dénoncée par Pékin comme une «ingérence grossière» dans ses affaires intérieures.

 

Londres: le secteur financier hors brexit ?

Londres: le secteur financier hors brexit ?

Pour résumer ,Londres souhaiterait que la question financière  échappe aux négociations du Brexit. Bref pour conserver à  la place financière britannique la rôle central en Europe . Le Royaume-Uni souhaite donc le maintien d’un libre accès des services financiers britanniques au marché européen. Une position qui ne peut être acceptée par les autorités européennes qui considèrent que Londres ne peut pas choisir une négociation à la carte.

“S’il advenait que l’UE choisisse délibérément d’ériger elle-même une barrière sur l’accès de nos services financiers à son marché, les perdants seraient les investisseurs en actions des entreprises de l’UE qui ne seraient plus en mesure d’obtenir le meilleur prix pour les transactions qu’ils souhaiteraient réaliser”, a-t-il ajouté.

“Cela serait un nouvel exemple d’automutilation de la part des Européens”, a poursuivi Gove.

Le négociateur en chef des Britanniques, David Frost, s’est interrogé pour sa part sur la lenteur des discussions. “Mais nous sommes entre les mains de l’UE pour ce qui est de savoir combien de temps cela prendra”, a-t-il dit.

Son homologue européen, le Français Michel Barnier, a appelé pour sa part les Britanniques à se montrer plus réalistes et à oublier toute possibilité de négocier “à la carte”.

“Mais nous ne ferons pas de progrès si les Britanniques continuent de piocher et de choisir pour eux-mêmes le meilleur de ces deux mondes”, a-t-il ajouté.

Soulignant que la pêche, les conditions de la concurrence et les règles de gouvernance constituaient les dossiers les plus rudes de la négociation, Michel Barnier a estimé que boucler un accord d’ici la fin de l’année serait “extrêmement difficile, mais encore possible”. En l’état actuel des négociations qui ont plutôt tendance à traîner tous les scénarios sont encore possibles, soit un nouveau délai accordé géré le siberxit, soit un brexit dut c’est-à-dire un accord.

UE : Vers un échec des négociations avec Londres ?

UE : Vers un échec des négociations avec Londres ?

 

Le commissaire européen au commerce s’interroge sur la volonté réelle de Londres de parvenir à un accord suite au brexit.  Rien n’indique que le gouvernement britannique ait réellement l’intention de s’entendre avec l’Union européenne sur le cadre de leurs futures relations commerciales et il semble qu’il soit décidé à imputer un éventuel échec des discussions à la crise du coronavirus, a estimé jeudi le commissaire européen au Commerce.

“Malgré l’urgence et l’énormité du défi que représentent les négociations, je crains que nous ne progressions que très lentement (…) Rien n’indique vraiment que nos amis britanniques abordent les discussions avec l’intention d’aboutir. J’espère me tromper, mais je ne le pense pas”, a déclaré Phil Hogan à la radiotélévision irlandaise (RTE).

“Je pense que les responsables politiques et le gouvernement du Royaume-Uni ont décidé que le COVID serait tenu responsable de tous les échecs du Brexit et j’ai le sentiment qu’ils ne veulent pas que les négociations durent jusqu’en 2021, parce qu’ils peuvent effectivement tout imputer au COVID”, a-t-il ajouté.

Brexit : Londres joue l’affrontement

Brexit : Londres joue  l’affrontement

 

Il est clair que la bataille sera très dure concernant l’élaboration des futures relations commerciales entre le Royaume-Uni et Bruxelles. D’un côté, Londres voudrait pouvoir accéder quasi librement marcher européen notamment comme porte d’entrée principale des importations européennes mais sans les contraintes réglementaires notamment fiscales, sociales, environnementales. De son côté, l’union européenne refuse ce statut particulier qui donnerait les avantages de l’union européenne sans en avoir les inconvénients. Le président de la république française a douté que les négociations puissent aboutir comme prévu et  qu’il ne sera sans doute pas possible de se mettre d’accord ici un an. À l’inverse, la Grande-Bretagne affirme que tout doit être bouclé en six mois sinon qu’elle reprendra sa liberté. Bien entendu pour l’instant on est dans une période d’affrontement diplomatique mais il paraît peu vraisemblable qu’il soit possible de donner au Royaume-Uni le même statut que dans l’accord avec le Canada. Cela en raison de la proximité de la Grande-Bretagne avec l’union européenne et de ses liens économiques relativement serrés

Dans le calendrier tel que défini par le mandat de négociation britannique, Londres et Bruxelles auraient jusqu’à juin pour parvenir à l’”esquisse sommaire d’un accord”, lequel serait finalisé d’ici septembre. A défaut, le Royaume-Uni est disposé à passer à des relations largement fondées sur les règles générales de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Londres comme Bruxelles affichent leur volonté de conclure un accord d’ici le 31 décembre de sorte que les échanges commerciaux soient le moins pénalisés, même s’il y aura nécessairement des contrôles supplémentaires, et que les arrangements sur des domaines particuliers comme l’aviation puissent s’appliquer sans accrocs.

Mais alors que les premières négociations sur l’après-transition doivent débuter lundi à Bruxelles, les deux camps ne se sont même pas accordés sur le format de ces discussions.

Les Européens, qui s’attendent à des négociations “très difficiles”, ont prévenu cette semaine qu’elles seraient vouées à l’échec si Londres ne prend pas les mesures nécessaires pour sécuriser son unique et nouvelle frontière terrestre avec l’UE, qui sépare l’île d’Irlande. Bruxelles affirme que les Britanniques s’y sont engagés.

On sait depuis des mois que l’une des difficultés majeures de la négociation portera sur le respect de règles du jeu équitables que Bruxelles réclame pour éviter tout déséquilibre concurrentiel en matière de normes environnementales, de droit du travail ou de subventions publiques.

Les Européens veulent que les Britanniques s’engagent juridiquement à respecter ces règles. Londres réplique que ce n’est pas nécessaire puisque le Royaume-Uni est précisément en train de reprendre le contrôle de sa législation et ajoute que ce respect des règles ne figure pas dans d’autres accords commerciaux conclus par l’UE avec des pays tiers.

La pêche pourrait aussi poser de gros problèmes. “Nous ne lierons pas l’accès à nos eaux de pêche à l’accès aux marchés européens”, a prévenu Michael Gove. Le mandat confié aux négociateurs souligne que le Royaume-Uni est un “Etat côtier indépendant” et réclame un accord séparé sur la pêche avec révision annuelle des quotas autorisés de prises.

En matière de défense aussi, la négociation s’annonce serrée. Puissance nucléaire disposant d’un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies et bénéficiant d’une coopération particulière avec le renseignement américain via le réseau d’espionnage Five Eyes, la Grande-Bretagne était un pilier de la défense européenne.

Et Londres sait combien les Européens souhaitent conclure un traité de défense et de sécurité. “La Grande-Bretagne identifie correctement ce sujet comme étant dans notre intérêt et elle se fait désirer”, souligne un diplomate européen à Bruxelles.

A l’inverse, les Britanniques, soucieux de préserver les intérêts de la City de Londres, réclament des obligations “juridiquement contraignantes” en terme d’accès durable au marché financier européen quand les Européens ne parlent à ce stade que d’une coopération “volontaire”.

Climat en 2050 : Paris comme à Alger, Londres comme à Madrid

Climat en 2050 : Paris comme à Alger, Londres comme à Madrid

On assiste évidemment  depuis des dizaines d’années à un déplacement géographique de la sécheresse et plus généralement des climats chauds. La plus grande partie de la France ne connaît pratiquement plus d’hivers. La neige disparaît même dans les montagnes et c’est à peine s’il gèle  pendant quelques jours. Selon une  étude publiée par la revue scientifique PLOS ONE et menée par des chercheurs de l’université ETH Zurich, en 2050,  Londres connaitra le climat de Madrid. Une autre étude prévoit que les climats de Lyon ou de Paris seront proches de celui d’Alger dans 30 ans environ. Les villes de l’hémisphère nord ressembleront en 2050, en termes climatiques, à celles d’aujourd’hui qui se trouvent 1.000 km au sud. Celles qui se trouvent à l’équateur ne subiront pas de réchauffement majeur, mais en revanche, elles auront plus de sécheresses et de pluies. Les auteurs de l’étude concluent que 77% des villes de la planète verront leur climat changer de façon « frappante », tandis que le reste sera confronté à des conditions « nouvelles ».L’Europe aura des étés et des hivers plus chauds de 3,5°C et 4,7°C, respectivement, en moyenne. L’un des auteurs dune de ces études, Jean-François Bastin, est de nationalité belge. Il dit à l’AFP qu’il n’est pas certain qu’en 2060 son pays voie encore le mercure passer sous zéro, une condition nécessaire à l’activation des semences de blé. »L’objectif de l’article est de faire comprendre à tout le monde les conséquences du changement climatique », dit-il.

Canicule : Paris comme à Alger, Londres comme à Madrid

Canicule :  Paris comme à Alger, Londres comme à Madrid

On assiste évidemment  depuis des dizaines d’années à un déplacement géographique de la sécheresse et plus généralement des climats chauds. La plus grande partie de la France ne connaît pratiquement plus d’hivers. La neige disparaît même dans les montagnes et c’est à peine s’il gèle  pendant quelques jours. Selon une  étude publiée par la revue scientifique PLOS ONE et menée par des chercheurs de l’université ETH Zurich, en 2050,  Londres connaitra le climat de Madrid. Une autre étude prévoit que les climats de Lyon ou de Paris seront proches de celui d’Alger dans 30 ans environ. Les villes de l’hémisphère nord ressembleront en 2050, en termes climatiques, à celles d’aujourd’hui qui se trouvent 1.000 km au sud. Celles qui se trouvent à l’équateur ne subiront pas de réchauffement majeur, mais en revanche, elles auront plus de sécheresses et de pluies. Les auteurs de l’étude concluent que 77% des villes de la planète verront leur climat changer de façon « frappante », tandis que le reste sera confronté à des conditions « nouvelles ».L’Europe aura des étés et des hivers plus chauds de 3,5°C et 4,7°C, respectivement, en moyenne. L’un des auteurs dune de ces études, Jean-François Bastin, est de nationalité belge. Il dit à l’AFP qu’il n’est pas certain qu’en 2060 son pays voie encore le mercure passer sous zéro, une condition nécessaire à l’activation des semences de blé. »L’objectif de l’article est de faire comprendre à tout le monde les conséquences du changement climatique », dit-il.

Climat : En 2050, Londres comme à Madrid

Climat : En 2050, Londres comme à Madrid

Selon une  étude publiée par la revue scientifique PLOS ONE et menée par des chercheurs de l’université ETH Zurich, en 2050 Londres connaitra le climat de Madrid.  Les villes de l’hémisphère nord ressembleront en 2050, en termes climatiques, à celles d’aujourd’hui qui se trouvent 1.000 km au sud. Celles qui se trouvent à l’équateur ne subiront pas de réchauffement majeur, mais en revanche, elles auront plus de sécheresses et de pluies. Les auteurs de l’étude concluent que 77% des villes de la planète verront leur climat changer de façon « frappante », tandis que le reste sera confronté à des conditions « nouvelles ».L’Europe aura des étés et des hivers plus chauds de 3,5°C et 4,7°C, respectivement, en moyenne. L’un des auteurs, Jean-François Bastin, est de nationalité belge. Il dit à l’AFP qu’il n’est pas certain qu’en 2060 son pays voie encore le mercure passer sous zéro, une condition nécessaire à l’activation des semences de blé. »L’objectif de l’article est de faire comprendre à tout le monde les conséquences du changement climatique », dit-il.

En 2050, le climat à Londres comme à Madrid

En 2050, le climat à Londres comme à Madrid

Selon une  étude publiée par la revue scientifique PLOS ONE et menée par des chercheurs de l’université ETH Zurich, en 2050 Londres connaitra le climat de Madrid.  Les villes de l’hémisphère nord ressembleront en 2050, en termes climatiques, à celles d’aujourd’hui qui se trouvent 1.000 km au sud. Celles qui se trouvent à l’équateur ne subiront pas de réchauffement majeur, mais en revanche, elles auront plus de sécheresses et de pluies. Les auteurs de l’étude concluent que 77% des villes de la planète verront leur climat changer de façon « frappante », tandis que le reste sera confronté à des conditions « nouvelles ».L’Europe aura des étés et des hivers plus chauds de 3,5°C et 4,7°C, respectivement, en moyenne.

L’un des auteurs, Jean-François Bastin, est de nationalité belge. Il dit à l’AFP qu’il n’est pas certain qu’en 2060 son pays voie encore le mercure passer sous zéro, une condition nécessaire à l’activation des semences de blé. »L’objectif de l’article est de faire comprendre à tout le monde les conséquences du changement climatique », dit-il.

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