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Coronavirus : cri d’alarme de l’OMS

Coronavirus : cri d’alarme de l’OMS

La  pandémie de Covid-19 ne faiblit pas, bien au contraire. Et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) sonne l’alarme.

 

« Il est vraiment temps que les pays regardent les chiffres. S’il vous plaît, n’ignorez pas ce que vous disent les chiffres », a déclaré le responsable des urgences sanitaires à l’OMS, Michael Ryan, vendredi 3 juillet lors d’une conférence de presse. « Les gens doivent se réveiller. Les chiffres ne mentent pas et la situation sur le terrain ne ment pas, a-t-il poursuivi. Il n’est jamais trop tard, dans une épidémie, pour prendre le contrôle. »

Dans une précédente conférence de presse, mercredi 1er juillet, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a dressé un constat alarmant. Parmi les plus de 10 millions de cas de coronavirus détectés dans le monde jusqu’à présent, 60% ont été signalés au cours du seul mois de juin.

Alors que le nombre de nouveaux cas quotidiens est resté plus ou moins stable au cours du dernier mois en Europe et au Moyen-Orient, il n’a cessé de grimper en Asie du Sud-Est, en Afrique, mais surtout sur le continent américain.

Sur le continent américain, plusieurs pays suscitent l’inquiétude. C’est bien sûr le cas des Etats-Unis, pays le plus touché au monde avec 2,8 millions de cas recensés et près de 130 000 morts, selon les chiffres de l’université Johns-Hopkins.

L’épidémie de coronavirus ne ralentit pas ( l’OMS)

L’épidémie de coronavirus ne ralentit pas ( l’OMS)

 

Selon les pays évidemment les flux de malades évoluent de façon différente en fonction du début de l’épidémie et des mesures d’hygiène. Ceci étant,  l’organisation mondiale de la santé considère que rien ne permet de déclarer que l’épidémie ralentit.  Maria Van Kerkhove, épidémiologiste de l’OMS, et d’autres spécialistes de la virologie et des infections ont dénoncé lundi des propos dépourvus de fondement scientifique.

Aucune donnée ne vient confirmer que la trajectoire du coronavirus a changé de manière sensible, pas plus que sa virulence, disent-ils.“En ce qui concerne la transmissibilité, rien n’a changé”, a dit Maria Van Kerkhove à la presse.

Les analyses réalisées sur le virus lui-même ne montrent pas de modification génétique permettant d’affirmer que le coronavirus apparu fin décembre en Chine perd en virulence, a ajouté Martin Hibberd, professeur à la London School of Hygiene & Tropical Medicine. Ces propos contredisent les déclarations tenues dimanche par dimanche le professeur Alberto Zangrillo, directeur des soins intensifs à l’hôpital San Raffaele, en Lombardie.

Il a dit s’appuyer sur une étude réalisée par un autre scientifique et qui doit être publiée cette semaine.“Nous n’avons jamais dit que le virus avait changé, nous avons dit que l’interaction entre le virus et son hôte ont changé”, a-t-il dit à Reuters.

Ces changements pourraient être imputés à de nouvelles caractéristiques du virus, qui n’ont à ce jour pas été identifiées, ou à une modification des caractéristiques de la population.

Coronavirus: les anciens malades non immunisés ? selon l’OMS

Coronavirus: les anciens malades non immunisés ?  selon l’OMS

La recherche actuelle est incapable de dire si effectivement les personnes qui ont été atteints par le Corona virus sont ensuite immunisées. ceux  qui sont très peu atteints fabriquent très peu d’anticorps et sont donc susceptibles d’être touchés un jour par la maladie. Pour les autres, les anticorps sont suffisants mais la question se pose de la protection dans la durée. Dans une note scientifique, l’agence des Nations Unies a mis en garde les Etats contre la délivrance de “certificats d’immunité» aux personnes guéries car leur fiabilité ne pouvait être garantie.

Cette pratique pourrait en fait augmenter les risques de propagation, certaines personnes guéries s’exposant sans précaution en pensant être protégées du virus.

“Il n’y a actuellement aucune preuve que les personnes qui se sont remises du COVID-19 et qui ont des anticorps sont protégées contre une deuxième infection”, a souligné l’OMS.

Le Chili a déclaré la semaine dernière qu’il commencerait à remettre des “passeports de santé” aux personnes réputées guéries.

L’OMS a déclaré qu’elle continuait d’étudier les données concernant la réaction des anticorps au virus, apparu à la fin de l’année dernière à Wuhan, en Chine.

Quelque 2,8 millions de personnes ont été infectées par le nouveau coronavirus dans le monde et 196.298 sont décédées, selon un décompte de Reuters.

La plupart des études ont montré jusqu’à présent que les personnes guéries de l’infection ont développé des anticorps contre le virus, selon l’OMS.

Cependant, certains d’entre eux ont de très faibles niveaux d’anticorps neutralisants dans le sang, “suggérant que l’immunité cellulaire peut également être un élément critique pour la guérison”, a-t-il ajouté.

Coronavirus: L’OMS recommande aussi les masques

Coronavirus: L’OMS recommande aussi les  masques

 

L’organisation mondiale de la santé est largement dépendante de ses bailleurs c’est-à-dire des grands pays d’où son attitude relativement attentiste. Par exemple pour déclarer la pandémie du Corona virus alors que le phénomène était déjà évident. L’organisation mondiale de la santé a été particulièrement complaisante à l’égard de la Chine l’un des principaux financeurs de l’organisation mondiale de la santé. L’OMS vient tout juste de déclarer que les masques étaient utiles voir nécessaires. Un alignement cette fois sur la France qui  avait dit le contraire pendant très longtemps.

“Nous devons réserver les masques médicaux et chirurgicaux aux personnels en première ligne. Mais l’idée d’utiliser des masques recouvrant les voies respiratoires ou la bouche pour empêcher que la toux ou le reniflement projette la maladie dans l’environnement et vers les autres (…) n’est pas une mauvaise idée en soit”, a dit le docteur Mike Ryan, expert en situations d’urgence à l’OMS, lors d’une conférence de presse.

Aux Etats-Unis, Anthony Fauci, médecin et directeur de l’Institut national des maladies allergiques et infectieuses, en charge de la coordination de la lutte contre le Covid-19, a déclaré vendredi que les Américains devraient se couvrir la bouche et le nez leurs de leur sorties en public mais qu’ils devaient surtout rester confinés autant que possible.

En France, le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, a estimé de son côté- après avoir affirmé le contraire– que “la notion d’accès de l’ensemble du public à un masque grand public ou alternatif peut être encouragée”, tout en soulignant que ces masques ne remplacent pas les “gestes barrières” que sont le lavage fréquent des mains et la distanciation sociale.

Une position partagée par Mike Ryan à l’OMS, qui a reconnu l’existence d’un débat “très important et sain” sur la généralisation du port du masque.

Coronavirus: L’OMS contredit la France sur les masques

Coronavirus: L’OMS contredit la France sur les masques

 

L’OMS avait déjà contredit la France à propos du dépistage massif qu’elle recommandait comme cela s’est pratiqué par exemple en Corée. En Europe, l’Allemagne pratique aussi un dépistage très important de l’ordre de  500 000 par semaine quand la France est autour de 50 000. Pour toute réponse face à cette différence, le Premier ministre a même mis en doute les chiffres allemands.!

On se souvient que jusqu’au 23 février environ les pouvoirs publics comme de nombreux mandarins considéraient que le port du masque était inutile pour les personnes non malades. C’est évidemment oublier que 50 % au moins  de la population seront atteintes par le virus ;  80 % n’auront  aucun symptôme mais ‘ils  constitueront des vecteurs de diffusion de la maladie. Le masque est donc indispensable d’abord pour protéger les autres des projections salivaires mais aussi pour se protéger soi-même.

On comprend évidemment que la protection soit prioritaire pour le personnel médical mais elle est également importante ce qui sont en contact avec le public et d’une façon générale pour toute la population. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a donc déclaré vendredi que les masques chirurgicaux devaient être réservés aux personnels de santé mais elle a ouvert la voie à un usage accru des masques, même artisanaux, par le grand public afin de limiter la propagation du coronavirus Covid-19.

Un haut responsable de l’OMS a déclaré à la presse que la transmission par voie aérienne du virus pourrait avoir affecté plus d’un million de personne dans le monde et tué 50.000 personnes depuis les premiers cas en décembre en Chine.

Mais le principal vecteur de transmission reste les personnes malades qui toussent, éternuent, se mouchent et contaminent des surfaces ou d’autres personnes.

“Nous devons réserver les masques médicaux et chirurgicaux aux personnels en première ligne. Mais l’idée d’utiliser des masques recouvrant les voies respiratoires ou la bouche pour empêcher que la toux ou le reniflement projette la maladie dans l’environnement et vers les autres (…) n’est pas une mauvaise idée en soit”, a dit le docteur Mike Ryan, expert en situations d’urgence à l’OMS, lors d’une conférence de presse.

Aux Etats-Unis, Anthony Fauci, médecin et directeur de l’Institut national des maladies allergiques et infectieuses, en charge de la coordination de la lutte contre le Covid-19, a déclaré vendredi que les Américains devraient se couvrir la bouche et le nez leurs de leur sorties en public mais qu’ils devaient surtout rester confinés autant que possible.

En France, le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, a estimé de son côté que “la notion d’accès de l’ensemble du public à un masque grand public ou alternatif peut être encouragée”, tout en soulignant que ces masques ne remplacent pas les “gestes barrières” que sont le lavage fréquent des mains et la distanciation sociale.

Une position partagée par Mike Ryan à l’OMS, qui a reconnu l’existence d’un débat “très important et sain” sur la généralisation du port du masque.

“Il peut y avoir des circonstances dans lesquelles l’utilisation des masques, qu’ils soient fait maison ou fabriqués en tissu, à l’échelle d’une communauté, peut participer à la réponse globale et complète à cette maladie” a-t-il dit.

Coronavirus : Le scandaleux discours complaisant de l’OMS

Coronavirus : Le scandaleux discours complaisant de l’OMS

 

Depuis le début de la crise,  l’OMS ne cesse de se montrer particulièrement complaisante vis-à-vis de la Chine et irresponsable vis-à-vis des risques du Coronavirus. Pendant longtemps, elle a repris mot pour mot les propos chinois sur l’ampleur de la crise notamment sur le nombre de victimes qui d’après des scientifiques britanniques seraient 10 foies plus nombreux que ceux annoncés par Pékin. Hier encore, un responsable de l’OMS a lancé un slogan idiot    “Pensez que le virus va apparaître demain”, a conseillé le Dr Bruce Aylward, chef de la mission conjointe OMS-Chine sur l’épidémie, s’adressant à la presse à son retour à Genève, après un séjour de deux semaines à Pékin et dans trois provinces, dont celle du Hubei, principal foyer de l’épidémie.

“Si vous ne pensez pas de cette façon, vous ne serez pas prêt”, a-t-il poursuivi. “Organisez-vous, utilisez correctement le temps que vous essayez de gagner car cela va sauver des vies.”

Et de vanter La “mobilisation extraordinaire” de la Chine a, selon lui montré qu’une politique de santé publique agressive, notamment avec des mises en quarantaine à grande échelle, pouvait enrayer la propagation de la maladie. On sait au contraire que le système de santé chinois est particulièrement défaillant, il est opérant dans certaines grandes villes mais pratiquement inexistant en dehors,  en tout cas pas à la hauteur des enjeux. On comprendra ce discours d’une bienveillance coupable compte tenu du poids économique mais aussi politique que représente désormais la Chine. Une Chine évidemment qui contribue financièrement aussi au fonctionnement de l’OMS

“La Chine sait comment garder les gens en vie”, s’est-il félicité. “C’est stupéfiant. Tous ceux à qui vous parlez ont un sens des responsabilités, ils sont mobilisés comme si c’était une guerre contre ce virus”.

Prié de dire si tous les cas avaient été recensés, l’expert a répondu : “Il ne nous manque probablement pas une énorme quantité (de cas).” Un euphémisme sans doute quand on sait que le nombre est sans doute 10 fois supérieur à celui annoncé par la Chine. On sait dans quelles conditions circulent  les experts et autres personnalités en Chine: complètement encadrées par les responsables politiques du parti communiste et qui ne peuvent évidemment effectuer d’évaluation pertinente des différentes situations.

Interrogé sur les 3.000 infections parmi les membres du personnel soignant, Bruce Aylward a assuré qu’ils ne l’avaient pas été dans leur travail. “Partout où nous sommes allés, c’était une priorité absolue (…).”  “Prennent-ils cela au sérieux? Absolument. Sont-ils bons dans ce domaine? Absolument. Les chiffres sont-ils en train de baisser? Absolument, en termes d’infections du personnel de santé, et c’est une bonne nouvelle”, a-t-il ajouté.

Ces propos sont scandaleux ils témoignent que certaines organisations internationales sont devenues des sortes de courtisans des pouvoirs politiques et économiques.

Coronavirus: L’OMS très contradictoire désormais prudente

Coronavirus: L’OMS très contradictoire  désormais prudente

Pour ne pas déplaire à la Chine,  l’organisation mondiale de la santé (OMS)  a dit tout et n’importe quoi à propos de l’ampleur du virus chinois. Il y a encore quelques jour, l’ organisation mondiale de la santé reprenait d’ailleurs le slogan du régime communiste en affirmant que la propagation se stabilisait.

Puis  hier brusquement, la Chine  annonçait plus de 2000 cas nouveaux en une journée soit depuis le début de la crise  50 000 personnes supposées infectées. En fait, on doit atteindre un chiffre près des 500 000. Le moins que l’on puisse dire c’est que les chiffres et les commentaires de l’organisation mondiale de la santé sont assez ambigus et contradictoires. “Cette flambée épidémique peut toujours partir dans n’importe quelle direction”, a prévenu le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’un point presse à Genève au terme d’une réunion d’experts de deux jours.

 

La Chine a fait état mercredi de 2.015 nouveaux cas de contamination au coronavirus sur la journée de la veille, soit la moins forte progression quotidienne depuis le 30 janvier, portant son nombre total de personnes contaminées à 44.653.

Le Dr Mike Ryan, chargé à l’OMS de la gestion des situations d’urgence sanitaire, a déclaré que le Covid-19 ne semblait pas se développer plus rapidement en dehors de la province chinoise du Hubei, où la grande majorité des cas et décès dus à l’épidémie a été enregistrée, “ce qui est bon signe”.

Cette propagation plus lente du virus dans les autres provinces chinoises “est dans une large mesure due à l’énorme opération de santé publique en Chine”, a-t-il dit, ajoutant que cela “nous donne toujours la possibilité de contenir et de potentiellement interrompre le virus”.

Il a toutefois jugé prématuré “de prédire le début, le milieu ou la fin de l’épidémie”.

Selon le Dr Ryan, 22% des cas de coronavirus Covid-19 hors de Chine sont dus à une transmission locale.

Coronavirus: une urgence internationale bien lente et bien tardive de l’OMS

Coronavirus:  une urgence internationale bien lente et bien tardive de l’OMS

 

L’OMS a évidemment tardé à déclarer une urgence internationale en raison des pressions économiques notamment de la Chine mais aussi des États-Unis dont les économies sont très imbriquées. De plus cette déclaration  n’est pas forcément très contraignant , il incite  surtout à la coopération entre les Etats pour lutter contre l’épidémie. Pour  l’OMS il  ne s’agit pas d’interdire ou de contraindre  les échanges de biens et de personnes. Alors que c’est sans doute la seule mesure très efficace qui pourrait permettre de confiner la maladie où elle se développe essentiellement et de manière incontrôlable à savoir la Chine. Le problème évidemment c’est que l’économie mondiale connaît déjà une croissance très faiblarde et celle de la Chine en particulier qui doit  en plus affronter à une énorme crise de financement. Pour le dire plus clairement, l’OMS comme d’autres organisations internationales subit les pressions du monde du business. Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, a donc  annoncé cette décision à l’issue d’une réunion à Genève du comité d’urgence de l’organisation.

Avec désormais plus de 8.100 personnes contaminées et 170 morts, l’épidémie de coronavirus née à Wuhan ne faiblit pas et se répand hors de Chine. Des cas de transmission entre humains sont même apparus en dehors de Chine, y compris aux Etats-Unis. Tedros a déclaré au cours d’une conférence de presse qu’une épidémie sans précédent s’était développée ces dernières semaines et qu’elle avait suscité une réaction elle aussi sans précédent. “Laissez moi le dire clairement, cette déclaration n’est pas un vote de défiance envers la Chine”, a-t-il dit.

“Notre principale inquiétude est la possibilité que le virus se répande dans des pays disposant de systèmes de santé plus faibles”, a poursuivi le directeur général de l’OMS.

Témoin de la mollesse de l’OMS cette précision à propos de la mobilité : La déclaration d’urgence internationale s’accompagne de recommandations à tous les pays destinées à empêcher ou limiter la propagation transfrontalière d’une maladie, tout en évitant les perturbations inutiles pour les déplacements et les échanges commerciaux.

Traduction:  ne pas trop perturber le monde des affaires !

 

Virus chinois: l’irresponsabilité de l’OMS !

Virus chinois: l’irresponsabilité de l’OMS !

Il est clair que ce qui s’oppose aujourd’hui une véritable prévention à l’égard du virus chinois  c’est la préoccupation du business. L’OMS estime   qu’il n’y a pas encore lieu de déclarer l’état d’urgence vis-à-vis de l’épidémie. Une épidémie qui déjà avait officiellement d’après les autorités chinoises une trentaine de morts et près d’un millier de malades. Des chiffres évidemment totalement fantaisistes comme la plupart de ceux qui émanent du régime communiste. Il y aurait en effet des milliers de victimes d’ores et déjà et le virus ne cesserait de ce développer ailleurs qu’à Wuhan, épicentre de l’épidémie.

Cet épisode est typique du rôle stratégique du business dans la régulation économique bien sûr mais d’une façon plus générale dans la régulation d’autres sujets y compris sociétaux. Voir à cet égard comment certains responsables français défendent par exemple la technologie chinoise 5G qui met pourtant en cause la souveraineté des Etats et les libertés. Il en va de même en matière de santé. Les liens économiques avec la Chine sont devenus tellement importants qu’ils dépassent toute considération sanitaire ou sociétale; pas question  de s’opposer à la mobilité notamment des personnes en provenance ou à destination de Chine. Du coup,  on va attendre qu’il y ait des milliers de morts dans le monde entier avant de considérer la situation en état d’urgence. Pour l’instant les mesures prises notamment par les Chinois sont dérisoires il s’agit de mesurer la température des candidats au voyage aérien. Or l’incubation du virus demande huit à 15 jours. Autant dire que la mesure de température est assez illusoire en tout cas ne repère pas la totalité de ceux  qui peuvent être atteints. Preuve des cas ont déjà révélé au Japon et aux États-Unis.

La ville de Wuhan, foyer dans le centre de la Chine de l’épidémie de coronavirus, est en train de bâtir promptement un nouvel hôpital disposant d’un millier de lits pour traiter les patients du virus, a rapporté vendredi la presse officielle chinoise. Le nouveau centre hospitalier, dont les autorités veulent pouvoir disposer en début de semaine prochaine, est en construction près d’un complexe de villégiature initialement destiné aux travailleurs locaux, dans des jardins situés près d’un lac en périphérie de Wuhan, selon le Changjiang Daily. Les bâtiments en préfabriqué disposeront d’un millier de lits, a ajouté le journal. Plus d’une trentaine de pelleteuses et une dizaine de bulldozers sont arrivés jeudi soir sur le site, a-t-il précisé.

Wuhan a été placée à l’isolement. Cette démarche s’inspire de celle engagée en 2003 par les autorités chinoises, lorsqu’une épidémie du Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère) s’était déclarée à Pékin – épidémie qui avait fait 774 morts dans le monde après s’être propagée à près d’une trentaine de pays. A l’époque, un hôpital avait été bâti dans le nord de la capitale en à peine une semaine, par plusieurs milliers d’ouvriers. Près de 700 patients y avaient été soignés.

L’épidémie de coronavirus qui s’est déclarée le mois dernier à Wuhan, ville du centre de la Chine, a fait 25 morts dans le pays selon le dernier bilan effectué jeudi soir, rapporte vendredi la presse officielle chinoise, qui fait par ailleurs état désormais de 830 cas confirmés. Des chiffres qui peuvent évidemment être multipliés par 10.

Les autorités chinoises ont placé jeudi une deuxième ville, après Wuhan, en quasi-quarantaine, confinant au total près de 20 millions de personnes pour tenter d’endiguer la propagation de la maladie.

Un deuxième cas a été confirmé au Japon. Dans un communiqué publié vendredi, le ministère japonais de la Santé indique qu’il s’agit d’un homme âgé d’une quarantaine d’années qui réside à Wuhan et est arrivé dimanche au Japon.

Par ailleurs, la BBC a rapporté jeudi que cinq personnes étaient examinées en Ecosse pour déterminer si elles avaient contracté le coronavirus. Il s’agirait, le cas échéant, des premiers patients connus en Europe.

Plastiques dans l’eau potable: risques encore faibles pour la santé selon l’OMS !

Plastiques  dans l’eau potable: risques encore faibles pour la santé selon l’OMS !

 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que les niveaux actuels de microplastiques présents dans l’eau potable ne présentent pas encore de danger pour la santé, mais les experts restent prudents pour l’avenir.

Dans un rapport publié ce jeudi, l’OMS présente la synthèse des dernières connaissances sur les microplastiques dans l’eau du robinet et l’eau en bouteille et sur ses effets sur la santé humaine. «Le message clé vise à rassurer les consommateurs d’eau potable du monde entier: d’après cette évaluation, nous estimons que le risque est faible», a déclaré le coordonnateur de l’Unité Eau, assainissement, hygiène et santé de l’OMS, Bruce Gordon, lors d’une conférence de presse. Il a précisé que l’analyse des risques pour la santé liés aux microplastiques portait essentiellement sur trois aspects: le risque d’ingestion, les risques chimiques et les risques liées à la présence de bactéries agglomérées (biofilm). L’OMS insiste sur le fait que les données sur la présence de microplastiques dans l’eau potable sont pour l’instant limitées, avec peu d’études fiables, et que ces dernières sont difficilement comparables, ce qui rend plus difficile l’analyse des résultats. L’OMS appelle en conséquence les chercheurs à mener une évaluation plus approfondie, avec des méthodes standarisées.

Dans un communiqué, l’agence spécialisée de l’ONU indique que les microplastiques d’une taille supérieure à 150 microns ne sont en principe pas absorbés par l’organisme humain, et l’absorption des particules plus petites «devrait être limitée». Elle estime en revanche que l’absorption de très petites particules microplastiques, notamment de nanoparticules, «devrait être plus élevée, même si les données à ce sujet sont très limitées». «Les microplastiques présents dans l’eau de boisson ne semblent pas présenter de risques pour la santé, du moins aux niveaux actuels. Mais nous devons approfondir la question», a relevé la directrice du Département Santé Publique, à l’OMS, Maria Neira, citée dans le communiqué.

Le rapport alerte sur les dangers à venir: si les émissions de plastique dans l’environnement se poursuivent au rythme actuel, les microplastiques pourraient présenter des risques généralisés pour les écosystèmes aquatiques d’ici un siècle, ce qui ne devrait pas être sans conséquence sur la santé humaine. «Nous devons enrayer l’augmentation de la pollution plastique partout dans le monde», a souligné Maria Neira. Les experts soulignent aussi l’importance du traitement des eaux usées (matières fécales et chimiques) qui permet de retirer plus de 90% des microplastiques présents dans ces eaux. Actuellement, une grande part de la population mondiale ne bénéficie pas encore de systèmes adaptés de traitement des eaux usées, selon l’OMS.




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