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Epargne : Livret A, ça baisse encore

Epargne : Livret A, ça baisse encore

La collecte du livret A plonge encore, deux raisons à cela d’abord évidemment la crise qui contraint les ménages à puiser dais le bas de laine. Ensuite la perte d’attractivité du livret A qui ne rapporte plus rien (à peine l’inflation réelle). Le gouvernement et le Gouverneur de la banque de France  ont fait une grave erreur en diminuant encore le taux de rémunération ;  la baisse de la collecte va peser sur l’économie (les fonds servent notamment au financement des collectivités locales lesquelles vont réduire leur train de vie). Pour le deuxième mois consécutif, la collecte du Livret A est négative, selon les chiffres de la Caisse des Dépôts publiés ce mardi 22 juillet. Les retraits ont été supérieurs aux dépôts en juin, à hauteur de 130 millions d’euros. Le Livret A ne séduit plus. En juin, les retraits ont été supérieurs aux dépôts, à hauteur de 130 millions d’euros, selon les chiffres de la Caisse des Dépôts publiés ce mardi 22 juillet. Il s’agit du deuxième mois consécutif de collecte négative. En mai, elle était en retrait de 90 millions d’euros. Et cela ne devrait pas s’améliorer. En effet, le 10 juillet, le ministre des Finances, Michel Sapin, a annoncé que le taux de ce placement allait baisser le 1er août en raison de la faiblesse de l’inflation. Il passera de 1,25% actuellement à 1%.  Sur les six premiers mois de 2014, la collecte nette sur ce produit d’épargne, atteint 2,28 milliards d’euros, un niveau nettement inférieur à celui enregistré un an auparavant (15,15 milliards d’euros) mais qui s’expliquait notamment par un relèvement du plafond intervenu début 2013.  Sur le Livret de développement durable (LDD), le montant des dépôts a dépassé de 60 millions d’euros celui des sommes retirées en juin. Au total, 371 milliards d’euros étaient déposés à la fin du premier semestre sur ces deux produits.

Livret A: baisse des dépôts

Livret A: baisse des dépôts

 

 

Les dépôts sur le livret A baissent en raison de la crise évidemment, de la hausse des impôts mais aussi de la très faible rémunération. Les retraits sur le Livret A ont été supérieurs aux sommes déposées en février, le produit d’épargne affichant une décollecte nette de 210 millions d’euros selon des chiffres publiés vendredi par la Caisse des dépôts.  L’an dernier sur la même période, le livret avait attiré davantage d’épargne que de retraits avec une collecte nette de 1,51 milliard d’euros.  Le Livret de développement durable (LDD) a été plus attrayant le mois dernier affichant une collecte nette de 70 millions d’euros.  A fin février, les sommes déposées sur les deux produits de placement atteignaient 369,3 milliards d’euros, indique la Caisse des Dépôts.  L’année 2014 avait bien commencé pour les deux produits avec une collecte nette cumulée de 2,19 milliards d’euros, leur meilleur niveau depuis avril 2013.  Le Livret A, considéré comme le placement préféré des Français, avait notamment bénéficié de l’annonce du gouvernement fin 2013 de son intention de ne pas baisser son taux de rémunération, actuellement à 1,25%.

 

Livret A : l’épargne remonte par crainte de l’avenir

Livret A : l’épargne remonte par crainte de l’avenir

La collecte du livret A remonte, c’est le signe de la prudence des ménages qui se méfient de l’avenir. Des chiffres cependant un peu tronqués qui ne témoignent pas de la véritable épargne car les taux du livret A sont très peu incitatifs. Le Livret A ne commence cependant pas trop mal l’année. Le placement a enregistré pour le mois de janvier une collecte nette de 1,6 milliard d’euros, selon les chiffres de la Caisse des dépôts publiés ce vendredi 21 février. C’est le meilleur niveau de collecte mensuelle depuis avril 2013. Mais cela reste nettement inférieur à la collecte record de janvier 2013 qui avait atteint 8,21 milliards d’euros. En ce mois de janvier, les Français étaient dans l’incertitude quant au taux de rémunération de ce placement. Le gouverneur de la Banque de France avait proposé, mi-janvier, de le ramener à 1% en février. Le gouvernement a finalement choisi de le laisser à 1,25%. En décembre dernier, il a déjà réussi à sauver son honneur. Après trois mois consécutifs de décollecte, le placement avait finalement enregistré une collecte nette de 350 millions d’euros. Sur l’ensemble de l’année 2013, si la collecte nette sur le livret A est ressorti positivement, elle n’a atteint que 12,14 milliards d’euros, une somme plus que divisée par deux par rapport à 2012.

Epargne Livret A : « Avec 1,25%, un taux bas » (Moscovici)

Livret A : « Avec 1,25%, un taux bas » (Moscovici)

Moscovici a déclaré sur RTL que le taux du livret A était déjà bas avec 1.25% ; En fait d’après les calculs officiels, ce taux aurait dû être ramené à 1% puisque l’ inflation théoriquement ne devrait pas dépasser 0.9%  en 2013. Mais le livret A apparait de moins en moins attractif. Première raison les menaces fiscales qui ont pesé (et pèsent encore) sur l’épargne en général . Seconde raison, le recul des revenus contraint les français à puiser dans le bas de laine depuis le dernier trimestre 2013 en particulier du fait de la hausse des impôts. Dernière raison pour maintenir ce taux de 1.25%: tenter de stopper la décollecte. Le gouvernement compte en effet  sur cette épargne notamment  pour le logement mais cette épargne se rétrécit. Une rémunération du livret A à 1.25 ou 1.25% ne changera pas grand-chose car ce taux devient assez insignifiant et ne garantit pas même le capital si l’on se réfère à l’inflation réelle.

Epargne: baisse du taux du Livret A ?

Baisse du taux du Livret A ?

Normalement le taux du livret A devrait baisser si on se fonde sur l’indice obsolète de l’INSEE mesurant l’inflation. En fait trois facteurs vont peser pour un maintien du statu quo, d’abord peut-être l’instabilité fiscale avec l’émergence tous les 3 mois d’une possibilité de réforme de l’épargne, de quoi refroidir les petits épargnants. Ensuite la crise bien entendu, les français ont largement sollicité leur épargne pour payer impôts et dépenses contraintes depuis quelques mois, enfin la tendance à la décollecte car  le produit es de moins attractif. Le taux du Livret A pourrait donc baisser de nouveau au 1er février à 1% pour suivre la faible inflation. Mais la décision est politique surtout à quelques semaines des élections municipales.  Après une baisse en juillet, le taux du Livret A va-t-il de nouveau baisser en février ? En théorie, le taux des 60 millions de livrets pourrait passer de 1,25% actuellement à 1% voire 0,75% en raison de la faible inflation en France. Au dernier trimestre 2013, elle ne dépassait pas 0,7%. Le gouvernement et la Banque de France doivent en tout cas réexaminer le taux dans quelques jours. Or, le taux du livret repose sur une formule de calcul qui se base sur l’inflation hors tabac augmentée de 0,25%.  Néanmoins, la baisse reste théorique. En août dernier, l’exécutif avait décidé de faire baisser la rémunération du livret A de 1,75% à 1,25%, alors que l’application stricte de la formule aurait déjà abouti à un taux de 1%. De plus, le produit d’épargne favori des Français a moins leurs faveurs. La décollecte nette s’est établie à 790 millions d’euros en novembre selon les chiffres publiés lundi 23 décembre par la Caisse des dépôts. Il s’agit du troisième mois consécutif de baisse. Une nouvelle baisse de la rémunération pèserait encore plus sur la collecte. Dns la mesure où les encours du livret A servent en grande partie à financer le logement social, on imagine mal l’exécutif laisser s’appliquer la formule si elle aboutit à une forte diminution des sommes épargnées. Et ce, à quelques semaines des élections municipales qui se présentent mal pour la majorité.

 

Livret A: baisse du taux en 2014 ?

 

Livret A: baisse du taux  en 2014 ?

Le taux du livret A pourrait subir une nouvelle baisse début 2014. Du coup la rémunération sera presque nulle. L’inflation réelle (impôts compris) sera de l’ordre de 1%, comme le taux du livret A (à peu près du même ordre. Une raison supplémentaire pour faire diminuer le volume de collecte. D’autant que les menaces de taxation de l’épargne ne sont pas encore dissipées dans l’esprit des épargnants.  Il s’agit d’une conséquence indirecte de la faible inflation mesurée. Le livret A, le produit d’épargne préféré des Français, pourrait voir sa rémunération diminuer une nouvelle fois, lors de la prochaine révision de son taux, le 1er février prochain. Explication: le taux du livret repose sur une formule de calcul qui se base sur l’inflation hors tabac augmentée de 0,25%. Selon l’Insee, la hausse des prix hors tabac se situait à 0,5% en octobre. A supposer que l’inflation reste à ce faible niveau dans les prochains, le taux du livret A, actuellement à 1,25% pourrait donc théoriquement baisser à 1%, voire 0,75%, comme l’expliquent Les Echos, ce vendredi 15 novembre. Le quotidien cite un cabinet, Pair Conseil, qui anticipe une inflation à 0,67%. Néanmoins, cette baisse reste théorique. Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer peut choisir de suivre cette formule ou, au contraire, de s’en écarter. Dans ce second cas de figure, le ministre de l’Economie a le dernier mot. En août dernier, l’exécutif avait ainsi décidé de faire baisser la rémunération du livret A de 1,75% à 1,25%, alors que l’application stricte de la formule aurait abouti à un taux de 1%.De plus, la collecte du produit d’épargne marque actuellement le pas. En septembre dernier, le livret A a même enregistré une décollecte de 1,56 milliard d’euros. Du jamais-vu depuis presque deux ans. Une nouvelle baisse de sa rémunération pèserait encore plus sur la collecte. Et, dans la mesure où les encours du livret A servent en grande partie à financer le logement social, on imagine mal l’exécutif laisser s’appliquer la formule si elle aboutit à une forte diminution du produit d’épargne.

 

 

Epargne : livret A de 1.75 à 1.25 %

Epargne : livret A de 1.75 à 1.25 %

 

A partir d’un indice des prix obsolète qui sous estime l’inflation d’au moins 2 points, le taux du livret A va baisser ; Autant dire un taux qui ne rémunère rien et n’assure pas le niveau de l’épargne en francs constants. Dès ce jeudi matin, le taux rémunérateur du livret d’épargne préféré des Français passe de 1,75 à 1,25%. Le gouvernement a annoncé que cette contribution servirait à financer la construction et la rénovation thermique des logements sociaux. Cette décision qui suit les recommandations de la Banque de France avait été annoncée le 18 juillet dernier. Pierre Moscovici, le ministre de l’Economie et des Finances avait expliqué cette baisse du taux de rémunération du Livret A (de 1,75 à 1,25%)  dès ce 1er août par la diminution de l’inflation et par la « situation de l’économie » qui « justifie une telle baisse« .   Le ministre des Finances a aussi affirmé que cette baisse pourrait donner des marges de manœuvre à la Caisse des Dépôts (CDC), qui centralise en moyenne 65% de la collecte de ce placement, afin de financer le logement social.

 

Livret A : 30 milliards pour les banques

Livret A : 30 milliards pour les banques

 

Résumons, on baisse le taux du livret A et en même temps on reverse davantage de produits de cette collecte aux banques. En clair on prend sur la rémunération de l’épargne pour les donner aux banques ; lesquelles de prêteront évidemment pas à 1.25% mais au moins à 3% ( si elles veulent bien prêter !). Quand elles ne se serviront pas de ces liquidités pour spéculer. Ce que permet la nouvelle loi bancaire à minima qui est une fausse séparation des activités de dépôts et d’investissement ; Les banquiers vont donc continuer de faire joujou avec l’argent de l’épargne et des dépots.Trente milliards d’euros issus de la collecte centralisée des livrets d’épargne réglementée comme le livret A et le livret de développement durable seront reversés aux banques, a annoncé vendredi le ministre des Finances, Pierre Moscovici. « Ces ressources permettront aux banques de prêter davantage pour le financement de l’économie, principalement au bénéfice des petites et moyennes entreprises », lit-on dans un communiqué commun du ministère des Finances et de la Caisse des dépôts. « Les établissements bancaires baisseront leur taux de commission de 0,5% à 0,4% », poursuit le texte, « afin de réduire le coût de la ressource du fonds d’épargne, au profit notamment du financement du logement social ». Cette réforme entrera en vigueur le 31 juillet. Les banques reversent actuellement 65% des sommes placées par les épargnants sur les livrets A et les LDD à la Caisse des dépôts, ce qui les empêche de les comptabiliser dans les ratios de solvabilité imposés au niveau international. Ces ratios ont été renforcés ces dernières années pour tirer les leçons de la crise financière.

 

Taux livret A: baisse à 1,25% au 1er août

Taux livret A: baisse à  1,25% au 1er août

A partir d’un indicateur des prix faussé (sous-estimation chronique des dépenses contraintes et non prise en compte de l’évolution de la structure des dépenses)), le taux du livet A va malheureusement baisser Pierre Moscovici devrait annoncer ce jeudi 18 juillet une baisse du taux du Livret A à compter du 1er août prochain. Il passerait de 1,75% à 1,25%. Pour Benoît Hamon, ministre de l’Économie sociale et solidaire et de la Consommation, invité sur RMC-BFMTV ce jeudi 18 juillet, ce n’est pas suffisant. « Le taux aurait dû baisser davantage ». Le gouvernement a donc choisi de suivre les recommandations de la Banque de la France. Vendredi 12 juillet, Christian Noyer, son gouverneur, avait créé la surprise en proposant d’abaisser le taux du placement préféré des Français de 1,75% à 1,25%. Pourtant, lundi 8 juillet, il avait laissé entendre sur BFM Business qu’il souhaitait appliquer strictement la formule, et donc appliqué un taux à 1%. Mais « constatant que l’application de la formule conduirait à une forte variation et à un niveau inédit de la rémunération du livret A, le gouverneur a estimé que cette circonstance exceptionnelle justifiait qu’il soit dérogé à la stricte application des taux calculés selon la formule de calcul en vigueur, ainsi que le règlement en prévoit la possibilité », a-t-il déclaré dans un communiqué vendredi 12 juillet.  Le gouvernement affirme vouloir protéger le pouvoir d’achat des Français. Mais sa marge de manœuvre était limitée. En effet, le Livret A ne plaît pas beaucoup aux banques. L’argent collecté sur ce placement échappe aux établissements bancaires à hauteur de 65% au profit de la Caisse des dépôts (CDC) qui centralise la collecte.  De plus, avec des taux élevés, les secteurs que le Livret A finance, comme le logement social, vont avoir des conditions de financement dégradées.

 

Livret A : Taux à 1.5% pour Jouyet

Livret A : Taux à 1.5% pour Jouyet

 

 

Un taux « politique » à 1.5% ou un autre « mécanique » à entre 1 et 1.25%. C’est la position de Jouyet qui au passage s’autorise à dire ce qui lui parait politiquement acceptable alors qu’il n’a aucun mandat pour le faire en tant de patron de la caisse de dépôt peut-être un conseil politique à son ami Hollande , « politiquement » un peu dans le potage) Une manière aussi de bien préparer les esprits à une baisse alors qu’on sait qu’elle se fonde sur un indice obsolète des prix de l’INSEE qui sous-estime de manière notoire les dépense en particulier.  contraintes « Politiquement », on peut considérer qu’il ne faudrait pas baisser le taux au-dessous des 1,50% », déclare-t-il dans un entretien au Journal du Dimanche, en rappelant que c’est « à l’Etat et à la Banque de France d’en décider ».   »Mais si l’on raisonne de façon mécanique », ajoute-t-il, « on devrait descendre entre 1% et 1,25% ».  Le gouverneur de la Banque de France (BdF) Christian Noyer a estimé en juin qu’il y aurait « probablement un nouveau mouvement » à la baisse sur le taux du Livret A cet été.  Le taux du livret d’épargne pourrait être revu à la baisse début août si l’inflation restait modérée, selon la formule de calcul prévue par la loi.  Concernant le financement du logement, M. Jouyet espère « d’ici la fin de l’année » la création d’un fonds de « plus de 1,7 milliard d’euros », conjointement avec les assureurs et les investisseurs institutionnels, « pour la construction de 10.000 logements ».

Livret A baisse du taux (Moscovici)

Livret A baisse du taux (Moscovici)

 

Baisse mais limitée a dit Moscovici, sans doute 1.50% au lieu de 1.75% ; autant dire un intérêt réel proche de zéro compte tenu de la sous évaluation de l’indice des prix. Le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, a confirmé dimanche la probabilité d’une baisse du taux de rémunération du livret A en août, en promettant qu’elle sera limitée afin de préserver l’attractivité de ce livret d’épargne défiscalisé. Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, a estimé vendredi que la rémunération du livret, actuellement à 1,75%, devrait baisser en raison du net ralentissement de l’inflation. Il doit proposer le mois prochain au ministre de l’Economie une nouvelle révision du taux. Invité de l’émission Le Grand Rendez-vous Europe 1-I>Télé-Le Parisien, Pierre Moscovici a évoqué dimanche une « baisse limitée ». « Je veillerai à faire en sorte que le pouvoir d’achat du livret A (…) soit préservé et que ce pouvoir d’achat augmente davantage que l’inflation », a-t-il ajouté. Le taux de rémunération du livret A et du livret de développement durable (LDD) a été abaissé de 2,25% à 1,75% le 1er février, le gouverneur de la Banque de France ayant souhaité à l’époque une baisse encore plus importante. La formule utilisée pour calculer ce taux chaque semestre prend en compte les taux du marché monétaire et l’indice des prix à la consommation hors tabac. La banque centrale peut invoquer des « circonstances exceptionnelles » pour recommander une dérogation, ce qu’elle avait finalement fait en janvier. L’encours sur le livret A et le livret de développement durable (LDD) était de 363,7 milliards d’euros à fin mai.

 

Baisse taux du livret A : une nouvelle escroquerie

Baisse du livret A : une nouvelle escroquerie

 

La nouvelle baisse du taux de rémunération est une nouvelle escroquerie. On la justifie par une inflation de l’ordre de 1% (0.8% actuellement sur un an) alors que le taux d’intérêt est en ce nomment de 1.75% ; Première évidence, les détenteurs de livrets A ne sont pas des riches mais des français très moyens sinon ils investiraient dans d’autres produits financiers ou ailleurs qu’en France. Bettencourt ou les patrons du CAC 40 n’ont certainement pas de livrets A ! Second aspect de la question, la sous évaluation de l’inflation. L’indice des prix de l’NSEE est un indicateur moyen qui ne tient pas compte de la déformation de la structure des dépenses des ménages depuis la crise. Or ce sont les dépenses contraintes qui augmentent (alimentation, électricité, carburant, eau, assurances, cotisations obligatoires  etc.) et qui constitue désormais l’essentiel du budget. Dans le même temps ce sont les prix de automobiles qui diminuent ; problème : on n’achète plus de voitures neuves (ou beaucoup moins)  Ajoutons que les impôts  ne sont  pas pris en compte dans l’indice alors qu’ils vont augmenter en 2013 et 2014 (en particulier par le seul effet du non revalorisation des barèmes). Le gouverneur de la Banque de France (BdF), Christian Noyer, a cependant estimé vendredi sur LCI qu’il y aurait probablement « un nouveau mouvement » sur le taux du Livret A cet été. Interrogé sur une éventuelle baisse du taux du Livret A, M. Noyer a répondu: « On verra ce que seront les chiffres de l’inflation, mais probablement, logiquement, on devrait avoir sans doute un nouveau mouvement », ajoutant toutefois qu’il était « trop tôt pour en parler ». Actuellement à 1,75%, le taux du livret d’épargne pourrait être revu à la baisse début août si l’inflation restait modérée (+0,8% sur un an en mai), selon la formule de calcul prévue par la loi.   »A chaque fois que le taux du livret A baisse parce que l’inflation baissait, j’ai expliqué que c’était bon pour l’économie et le refinancement à travers le système bancaire », a fait valoir M. Noyer.

Baisse taux du Livret A

Baisse taux du  Livret A

La baisse de la rémunération du Livret A devrait se poursuivre cet été, avancent Les Echos. Après une première baisse de 2,25 à 1,75 % le premier février dernier, le taux de ce placement, qui a la faveur des Français, devrait encore diminuer pour atteindre 1,5, voire 1,25 % le premier aout prochain, date anniversaire pour la réévaluation du Livret A. En cause, l’indice des prix hors tabac. Le taux du Livret A est en effet indexé sur l’évolution de l’inflation. Or celle-ci atteignait fin mars 0,8 % selon l’Insee, ce qui devrait entraîner une baisse mécanique du taux de ce placement.

 

Livret A : en baisse

Livret A : en baisse

 

Le Livret A ne tient plus son rythme de marathonien. Ce mercredi 20 février, Jean-Pierre Jouyet, le directeur général de la Caisse des Dépôts, l’organe qui centralise 65% de la collecte du placement favori des Français, a indiqué sur France Inter que le Livret A a enregistré « un moindre volume » de collecte en janvier. Pour l’ex-président de l’Autorité des marchés financiers (AMF), ce recul n’est pas dû à la baisse de la rémunération. Depuis le 1er février dernier, le taux du livret A est, en effet, passé de 2,25% à 1,75%. Mais Jean-Pierre Jouyet a fait remarquer que la collecte du livret A porte sur le mois de janvier. En conséquence, la baisse de la rémunération n’aurait, selon lui pas de répercussion, puisqu’elle n’était pas encore effective.  « Ce que l’on a remarqué en janvier, c’est un moindre volume qui est lié au versement important, qui avait été record, notamment au cours du second semestre 2012″, a-t-il indiqué. Il est vrai qu’en 2012, la collecte nette du placement préféré des Français a établi un record, à 28,16 milliards d’euros. Néanmoins, il est possible que les épargnants aient anticipé la baisse du taux du Livret A. Dès décembre, le rythme de l’inflation, sur lequel ce taux est indexé, laissait largement penser que le Livret A ne pouvait se maintenir à 2,25%. De plus, la décision officielle était connue depuis la mi-janvier.

 

Livret A: les français vont moins épargner

Livret A: les français vont moins épargner

 

Réaction immédiate des français après la baisse du taux du livret A : moins d’épargne ; Le taux est en effet abaissé à 1.75% alors que l’inflation en moyenne est de 2% en moyenne (1.2% en glissement) ; Dès lors, cette épargne ne pressente plus d’intérêt. Finalemenet une mauvaise opération pour le gouvernement car le volume du livret A devrait diminuer alors qu’on compte sur cette épargne notamment pour le financements du logement et de collectivités locales ; La moitié des Français pensent moins épargner sur le Livret A en raison de la baisse de sa rémunération, que ce soit pour placer leurs économies ailleurs ou, dans une moindre mesure, pour consommer davantage, selon un sondage IFOP pour Radio Alouette publié jeudi.  Le taux du Livret A passera au 1er février de 2,25% à 1,75%. Cette baisse est liée à un ralentissement de l’inflation, même si la Banque de France et le gouvernement ont décidé de ne pas ramener la rémunération du produit d’épargne préféré des Français à 1,5%, comme prévu par la formule de calcul légale, pour préserver le pouvoir d’achat des épargnants.  Selon le sondage, une personne interrogée sur deux (51%) affirme qu’elle ne modifiera pas ses habitudes d’épargne sur le Livret A et qu’elle y conservera donc ses avoirs malgré la baisse du taux.  En revanche, 41% de sondés envisagent de transférer leurs économies sur d’autres placements que le Livret A, sans pour autant modifier le montant qu’ils épargnent. Enfin, 8% des Français déclarent qu’ils baisseront leur épargne pour consommer davantage.  Lors d’une baisse similaire du taux du Livret A en 2003, un précédent sondage IFOP avait révélé des résultats quasiment identiques.  

 

Nouveau taux du Livret A : une arnaque

Nouveau taux du Livret A : une arnaque

En apparence,  le nouveau taux du livret A 1,75% au 1er février, contre 2,25%  préserve l’épargne ; mais c’est par rapport à un indice obsolète de l’INSEE qui en réalité ne correspond plus à grand-chose car la structure de la consommation a beaucoup changé avec la crise ;  en outre, nombre de dépenses sont sous-estimées ou ignorées ‘ (alimentation et énergie qui flambent  ou impôts non pris en compte)  par ailleurs les moins favorisés consacrent la totalité de leurs revenus aux dépenses contraintes ( y compris l’épargne destinée le plus souvent à payer les impôts) et l’indice ne reflète pas la hausse des prix ( loyer, énergie, alimentation, impôts etc.)., En réalité l’inflation moyenne est très supérieur aux 1.2. Le JDD, sans citer ses sources, précise que « M. Moscovici doit annoncer sa décision lundi,  ou mardi matin ».   »Une réunion au sommet a eu lieu vendredi matin entre le ministre de l’Economie et le gouverneur de la Banque de France. Pierre Moscovici et Christian Noyer n’ont pas eu de mal à trouver un consensus », a relevé le JDD, ajoutant: « Ce sera finalement 1,75%! »  Publié jeudi, le chiffre de l’inflation pour décembre (1,2% sur un an hors tabac) devrait induire une baisse du taux du Livret A de 2,25% à 1,50%, si la formule prévue par la loi est appliquée à la lettre.  Cette décision appartient au gouverneur de la Banque de France, qui peut toutefois recommander au gouvernement d’y déroger au nom de « circonstances exceptionnelles » ou de la sauvegarde du « pouvoir d’achat des épargnants ».  C’est précisément ce que souhaite le gouvernement, qui prône une baisse du taux moins marquée que celle prévue par la formule légale, selon plusieurs sources proches du dossier. D’où les tractations intenses avec Christian Noyer, qui a jusqu’au 15 janvier pour se prononcer.  L’évolution du taux du Livret A est un sujet éminemment politique, une baisse marquée étant susceptible de susciter la grogne des épargnants, dans un contexte économique déjà difficile.  Cette baisse du taux de rémunération va intervenir alors que le plafond du Livret A vient d’être relevé, en deux fois, de 50% pour le porter à 22.950 euros depuis le 1er janvier.  Une première hausse au 1er octobre, couplée à un doublement du plafond du Livret de développement durable (LDD), a provoqué un afflux record de 21,3 milliards d’euros de collecte sur ces deux produits en octobre.

Livret A : confirmation de l’arnaque sur les taux

Livret A : confirmation de l’arnaque sur les taux

Comme nous l’indiquions dans un précédant article , Moscovici a seulement indiqué que la baisse du livret A  ne serait pas  point ; ce qui signifiait en clair qu’il baisserait quand même. Comme l’inflation est sur une tendance de l’ordre de 1,25%, le taux pourrait baisser de presque un point mais pas tout à fait un point ! Conclusion, une arnaque ; dans un premier temps on relève les plafonds pour attirer l’épargne dans un deuxième temps, on taxe ; Un taxe en effet var l’inflation est sous estimée (surtout compte tenu de la structure de consommation de certains épargnants) ; du coup, l’épargne en fait se dévalorise. Le futur taux du Livret A, en vigueur à partir du 1er février, devrait être connu jeudi et pourrait subir une forte baisse au grand dam des épargnants et du gouvernement, qui devra se plier à la décision du gouverneur de la Banque de France Christian Noyer.  Ce dernier n’a pas caché son intention de voir appliquer strictement la formule de calcul du taux, même si elle diminuait la rémunération du placement préféré des Français.  Actuellement, le Livret A rapporte 2,25% mais ce rendement est revu au moins deux fois par an, le 1er février et le 1er août. Deux façons de calculer son taux existent : soit en intégrant à la fois les taux des prêts entre banques (marché interbancaire) et l’inflation (hors tabac), soit en ne retenant que la seule inflation, la solution qui offre le meilleur taux étant retenue.  Les taux des prêts entre banques étant au plus bas, la seule inflation devrait être choisie et elle sera publiée jeudi matin pour le mois de décembre, qui servira de référence.  L’inflation a néanmoins beaucoup ralenti au cours des derniers mois. En novembre, l’indice des prix à la consommation s’établissait ainsi à 1,3% (hors tabac), selon l’Institut national de la statistique et des études économiques, contre encore 1,7% en octobre, et le repli devrait se poursuivre.   »L’inflation hors tabac en décembre devrait se situer à 1,1% environ », a anticipé auprès de l’AFP Jean-Christophe Caffet, économiste de la banque Natixis.  Dans un tel cas, le recours à la seule inflation, majorée d’un quart de point comme le prévoit l’arrêté du 29 janvier 2008, donne 1,35%. Le texte prévoit d’arrondir au quart de point le plus proche, ce qui amènerait le taux du Livret A à 1,25%.  Pour maintenir le rendement actuel de 2,25%, il faudrait que le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, décide de déroger à la règle de calcul automatique, ce qu’il a déjà semblé exclure.   »Je pars du principe que chaque fois que je peux laisser faire les choses, (…) j’ai tendance à la laisser jouer (la formule) », avait-il expliqué en décembre sur BFM Business.   »C’est assez exceptionnel que j’intervienne. Normalement, je me contente d’être un notaire », avait-il ajouté.  Le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, avait affirmé la semaine passée dans un entretien au quotidien Les Echos que « les Français comprendraient mal qu’il y ait une baisse trop importante du taux » du Livret A, mais il ne pourra pas contester la décision de M. Noyer si ce dernier penche pour l’application stricte de la formule.  Même s’il n’a pas directement la main sur la fixation du rendement de ce livret, le gouvernement sait qu’il s’agit d’un dossier sensible, alors qu’il vient de procéder, en deux temps, au relèvement de son plafond de 50% pour le faire passer de 15.300 euros à 22.950 euros depuis le 1er janvier.  Preuve de la popularité du Livret A, dont les fonds sont notamment destinés au financement de logements sociaux, il avait profité à plein du premier relèvement de son plafond en octobre pour amasser 7,35 milliards d’euros supplémentaires en un seul mois.

 

Moscovici : le Livret A ne baissera pas d’un point. Mais de combien ?

Moscovici : le Livret A ne baissera pas d’un point. Mais de combien ?

Le taux du placement préféré des Français, revu au moins deux fois par an, le 1er février et le 1er août, est calculé soit en intégrant à la fois les taux des prêts entre banques (marché interbancaire) et l’inflation (hors tabac), soit en ne retenant que la seule inflation, la solution qui offre le meilleur taux étant retenue.  Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, n’a pas caché son intention de faire appliquer strictement la formule qui, dans ce cas, devrait se baser sur l’inflation. Avec une hausse des prix à la consommation attendue à 1,1% en décembre, le taux du Livret pourrait donc, selon les économistes, tomber à 1,25% contre 2,25% actuellement.  Interrogé sur cette éventualité, M. Moscovici a assuré: « Si on conclut que c’est l’inflation plus 0,25 (point) au moins, non ce ne sera pas un point, je peux le dire ».   »C’est une rumeur », a-t-il insisté, ajoutant qu’il n’avait « aucun élément » en ce sens de la part du gouverneur de la Banque de France.  Le ministre de l’Economie a reconnu que le processus de décision pour fixer le taux du Livret A était « avant tout technique ». « Mais la politique a son mot à dire », a-t-il assuré.  M. Noyer « fait des propositions, c’est le gouvernement ensuite — en l’occurence le ministre des Finances — qui décide en fonction de ces propositions », a poursuivi M. Moscovici, soulignant qu’il pouvait « y avoir des ajustements compte tenu des circonstances exceptionnelles ».   »Ce qui va me déterminer moi, c’est deux choses: c’est premièrement faire en sorte que les épargnants soient protégés de la progression de l’inflation, et deuxièmement qu’on puisse aussi financer le logement social », a-t-il insisté.  Le chiffre de l’inflation pour décembre est attendu jeudi, alimentant les spéculations sur les conséquences pour le Livret A, dont les revenus servent au financement de logements sociaux. Le placement, très populaire dans l’Hexagone, avait profité à plein du premier relèvement de son plafond en octobre, de 15.300 à 19.125 euros, pour amasser 7,35 milliards d’euros supplémentaires en un seul mois. Ce plafond a de nouveau été relevé au 1er janvier et est désormais fixé à 22.950 euros.

Livret A : relèvement du plafond avant l’abaissement des taux

Livret A : relèvement du plafond avant l’abaissement des taux

Un relèvement du plafond, le deuxième relèvement de 25%  du Livret A interviendra le 1er janvier 2013 pour le porter à 22.950 euros mais qui pourrait être suivi d’un abaissement des taux en 2013. En effet la rémunération est de 2.25% mais l’inflation ne dépassera pas 2%. Le gouvernement acculé financièrement a déjà pensé à cette diminution des taux mais l’a vite démenti  en attendant une période plus favorable. , cela en dépit des affirmations actuelles u  ministre de l’Economie et des Finances Pierre Moscovici lors d’une communication mercredi en Conseil des ministres.   »Le ministre de l’Economie et des Finances a indiqué que le plafond du Livret A, conformément aux engagements du gouvernement, fera l’objet d’un deuxième relèvement de 25% pour être porté à 22.950 euros au 1er janvier 2013″, a rapporté la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem lors du compte rendu du Conseil.  Ce plafond, c’est-à-dire le montant maximal de dépôt sur un livret A, avait déjà été augmenté de 25% début octobre, passant alors de 15.300 euros à 19.125 euros.  Cette deuxième augmentation, « sera suivie dans les prochaines semaines d’une réforme des paramètres de l’épargne réglementée qui doit permettre de financer les organismes HLM et les collectivités locales à un coût raisonnable, tout en garantissant le pouvoir d’achat de l’épargne populaire », précise le compte-rendu du Conseil des ministres.  Pendant sa campagne M. Hollande avait promis un doublement du plafond du Livret A pour financer le logement social. Mais la réforme, annoncée pour le mois de juillet 2012, avait été reportée.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault avait alors précisé que le doublement promis serait en réalité réalisé « en fonction des besoins » sur la durée du quinquennat. Le taux du Livret A, actuellement de 2,25%, est quant à lui réajusté chaque année au 1er février et au 1er août.

 

Livret A : un succès qui va figer le taux de commission des banques

Livret A : un succès qui va figer le taux de commission des banques

 

 

Le gouvernement doit choisir abaisser le taux de commission contre moins de centralisation des livets A à la CDD. Il risque de rien décider, c’est-à-dire de maintenir le taux actuel de centralisation à la CDC, qui lui permet de faire fiancer nombre de politiques dont celles du logement et des collectivités locales.  Le succès historique auprès des épargnants du relèvement depuis le 1 er octobre du plafond du Livret A et du Livret de développement durable (LDD) risque de compliquer la réforme promise à la fin de l’année par Bercy sur l’épargne réglementée pour en optimiser le dispositif. Le mois dernier, les deux produits ont collecté 21,29 milliards d’euros. Cet afflux de dépôts dépasse le dernier record de 18,9 milliards d’euros, lors de l’ouverture, en janvier 2009, de la distribution du Livret A à tous les réseaux bancaires. Ce raz-de-marée devrait se poursuivre, le gouvernement s’étant engagé à relever encore de 25 % le plafond du Livret A à la fin de l’année.  Dans ce contexte, les banques s’élèvent contre toute baisse de leur commission de 0,5 % à 0,4 % en échange de la distribution des produits d’épargne réglementée. Une telle baisse permettrait de diminuer le coût des prêts aux bailleurs sociaux pour construire de nouveaux logements. Mais les banques estiment ne pas être étrangères au succès du Livret A et conditionnent la baisse de leur rémunération à la réduction du niveau de centralisation de la collecte du Livret A et du LDD à la Caisse des Dépôts, actuellement de 65 %.  Un argument auquel Bercy n’est pas insensible, mais dont la Caisse des Dépôts (CDC) ne veut pas entendre parler. Selon son directeur général Jean-Pierre Jouyet, le supplément de collecte permettra au Fonds d’épargne qui gère l’épargne réglementée de remplir les multiples missions que lui confie le gouvernement. Le président de la République a notamment annoncé l’ouverture, début 2013, d’une enveloppe de 20 milliards d’euros de crédits long terme aux collectivités locales pour 2013-2017. « Il est nécessaire de réduire les taux de commissionnement et de maintenir le taux de centralisation », a conclu hier Jean-Pierre Jouyet lors de son audition à la commission des Finances du Sénat. Modifier le taux de centralisation apparaît aussi politiquement sensible, la majorité présidentielle ayant soutenu par le passé le principe d’une centralisation forte de l’épargne réglementée. « Bercy semble coincé et il ne serait pas étonnant que la réforme soit reportée », conclut un proche du dossier.

 

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