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Livret A: les français vont moins épargner

Livret A: les français vont moins épargner

 

Réaction immédiate des français après la baisse du taux du livret A : moins d’épargne ; Le taux est en effet abaissé à 1.75% alors que l’inflation en moyenne est de 2% en moyenne (1.2% en glissement) ; Dès lors, cette épargne ne pressente plus d’intérêt. Finalemenet une mauvaise opération pour le gouvernement car le volume du livret A devrait diminuer alors qu’on compte sur cette épargne notamment pour le financements du logement et de collectivités locales ; La moitié des Français pensent moins épargner sur le Livret A en raison de la baisse de sa rémunération, que ce soit pour placer leurs économies ailleurs ou, dans une moindre mesure, pour consommer davantage, selon un sondage IFOP pour Radio Alouette publié jeudi.  Le taux du Livret A passera au 1er février de 2,25% à 1,75%. Cette baisse est liée à un ralentissement de l’inflation, même si la Banque de France et le gouvernement ont décidé de ne pas ramener la rémunération du produit d’épargne préféré des Français à 1,5%, comme prévu par la formule de calcul légale, pour préserver le pouvoir d’achat des épargnants.  Selon le sondage, une personne interrogée sur deux (51%) affirme qu’elle ne modifiera pas ses habitudes d’épargne sur le Livret A et qu’elle y conservera donc ses avoirs malgré la baisse du taux.  En revanche, 41% de sondés envisagent de transférer leurs économies sur d’autres placements que le Livret A, sans pour autant modifier le montant qu’ils épargnent. Enfin, 8% des Français déclarent qu’ils baisseront leur épargne pour consommer davantage.  Lors d’une baisse similaire du taux du Livret A en 2003, un précédent sondage IFOP avait révélé des résultats quasiment identiques.  

 

Nouveau taux du Livret A : une arnaque

Nouveau taux du Livret A : une arnaque

En apparence,  le nouveau taux du livret A 1,75% au 1er février, contre 2,25%  préserve l’épargne ; mais c’est par rapport à un indice obsolète de l’INSEE qui en réalité ne correspond plus à grand-chose car la structure de la consommation a beaucoup changé avec la crise ;  en outre, nombre de dépenses sont sous-estimées ou ignorées ‘ (alimentation et énergie qui flambent  ou impôts non pris en compte)  par ailleurs les moins favorisés consacrent la totalité de leurs revenus aux dépenses contraintes ( y compris l’épargne destinée le plus souvent à payer les impôts) et l’indice ne reflète pas la hausse des prix ( loyer, énergie, alimentation, impôts etc.)., En réalité l’inflation moyenne est très supérieur aux 1.2. Le JDD, sans citer ses sources, précise que « M. Moscovici doit annoncer sa décision lundi,  ou mardi matin ».   »Une réunion au sommet a eu lieu vendredi matin entre le ministre de l’Economie et le gouverneur de la Banque de France. Pierre Moscovici et Christian Noyer n’ont pas eu de mal à trouver un consensus », a relevé le JDD, ajoutant: « Ce sera finalement 1,75%! »  Publié jeudi, le chiffre de l’inflation pour décembre (1,2% sur un an hors tabac) devrait induire une baisse du taux du Livret A de 2,25% à 1,50%, si la formule prévue par la loi est appliquée à la lettre.  Cette décision appartient au gouverneur de la Banque de France, qui peut toutefois recommander au gouvernement d’y déroger au nom de « circonstances exceptionnelles » ou de la sauvegarde du « pouvoir d’achat des épargnants ».  C’est précisément ce que souhaite le gouvernement, qui prône une baisse du taux moins marquée que celle prévue par la formule légale, selon plusieurs sources proches du dossier. D’où les tractations intenses avec Christian Noyer, qui a jusqu’au 15 janvier pour se prononcer.  L’évolution du taux du Livret A est un sujet éminemment politique, une baisse marquée étant susceptible de susciter la grogne des épargnants, dans un contexte économique déjà difficile.  Cette baisse du taux de rémunération va intervenir alors que le plafond du Livret A vient d’être relevé, en deux fois, de 50% pour le porter à 22.950 euros depuis le 1er janvier.  Une première hausse au 1er octobre, couplée à un doublement du plafond du Livret de développement durable (LDD), a provoqué un afflux record de 21,3 milliards d’euros de collecte sur ces deux produits en octobre.

Livret A : confirmation de l’arnaque sur les taux

Livret A : confirmation de l’arnaque sur les taux

Comme nous l’indiquions dans un précédant article , Moscovici a seulement indiqué que la baisse du livret A  ne serait pas  point ; ce qui signifiait en clair qu’il baisserait quand même. Comme l’inflation est sur une tendance de l’ordre de 1,25%, le taux pourrait baisser de presque un point mais pas tout à fait un point ! Conclusion, une arnaque ; dans un premier temps on relève les plafonds pour attirer l’épargne dans un deuxième temps, on taxe ; Un taxe en effet var l’inflation est sous estimée (surtout compte tenu de la structure de consommation de certains épargnants) ; du coup, l’épargne en fait se dévalorise. Le futur taux du Livret A, en vigueur à partir du 1er février, devrait être connu jeudi et pourrait subir une forte baisse au grand dam des épargnants et du gouvernement, qui devra se plier à la décision du gouverneur de la Banque de France Christian Noyer.  Ce dernier n’a pas caché son intention de voir appliquer strictement la formule de calcul du taux, même si elle diminuait la rémunération du placement préféré des Français.  Actuellement, le Livret A rapporte 2,25% mais ce rendement est revu au moins deux fois par an, le 1er février et le 1er août. Deux façons de calculer son taux existent : soit en intégrant à la fois les taux des prêts entre banques (marché interbancaire) et l’inflation (hors tabac), soit en ne retenant que la seule inflation, la solution qui offre le meilleur taux étant retenue.  Les taux des prêts entre banques étant au plus bas, la seule inflation devrait être choisie et elle sera publiée jeudi matin pour le mois de décembre, qui servira de référence.  L’inflation a néanmoins beaucoup ralenti au cours des derniers mois. En novembre, l’indice des prix à la consommation s’établissait ainsi à 1,3% (hors tabac), selon l’Institut national de la statistique et des études économiques, contre encore 1,7% en octobre, et le repli devrait se poursuivre.   »L’inflation hors tabac en décembre devrait se situer à 1,1% environ », a anticipé auprès de l’AFP Jean-Christophe Caffet, économiste de la banque Natixis.  Dans un tel cas, le recours à la seule inflation, majorée d’un quart de point comme le prévoit l’arrêté du 29 janvier 2008, donne 1,35%. Le texte prévoit d’arrondir au quart de point le plus proche, ce qui amènerait le taux du Livret A à 1,25%.  Pour maintenir le rendement actuel de 2,25%, il faudrait que le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, décide de déroger à la règle de calcul automatique, ce qu’il a déjà semblé exclure.   »Je pars du principe que chaque fois que je peux laisser faire les choses, (…) j’ai tendance à la laisser jouer (la formule) », avait-il expliqué en décembre sur BFM Business.   »C’est assez exceptionnel que j’intervienne. Normalement, je me contente d’être un notaire », avait-il ajouté.  Le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, avait affirmé la semaine passée dans un entretien au quotidien Les Echos que « les Français comprendraient mal qu’il y ait une baisse trop importante du taux » du Livret A, mais il ne pourra pas contester la décision de M. Noyer si ce dernier penche pour l’application stricte de la formule.  Même s’il n’a pas directement la main sur la fixation du rendement de ce livret, le gouvernement sait qu’il s’agit d’un dossier sensible, alors qu’il vient de procéder, en deux temps, au relèvement de son plafond de 50% pour le faire passer de 15.300 euros à 22.950 euros depuis le 1er janvier.  Preuve de la popularité du Livret A, dont les fonds sont notamment destinés au financement de logements sociaux, il avait profité à plein du premier relèvement de son plafond en octobre pour amasser 7,35 milliards d’euros supplémentaires en un seul mois.

 

Moscovici : le Livret A ne baissera pas d’un point. Mais de combien ?

Moscovici : le Livret A ne baissera pas d’un point. Mais de combien ?

Le taux du placement préféré des Français, revu au moins deux fois par an, le 1er février et le 1er août, est calculé soit en intégrant à la fois les taux des prêts entre banques (marché interbancaire) et l’inflation (hors tabac), soit en ne retenant que la seule inflation, la solution qui offre le meilleur taux étant retenue.  Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, n’a pas caché son intention de faire appliquer strictement la formule qui, dans ce cas, devrait se baser sur l’inflation. Avec une hausse des prix à la consommation attendue à 1,1% en décembre, le taux du Livret pourrait donc, selon les économistes, tomber à 1,25% contre 2,25% actuellement.  Interrogé sur cette éventualité, M. Moscovici a assuré: « Si on conclut que c’est l’inflation plus 0,25 (point) au moins, non ce ne sera pas un point, je peux le dire ».   »C’est une rumeur », a-t-il insisté, ajoutant qu’il n’avait « aucun élément » en ce sens de la part du gouverneur de la Banque de France.  Le ministre de l’Economie a reconnu que le processus de décision pour fixer le taux du Livret A était « avant tout technique ». « Mais la politique a son mot à dire », a-t-il assuré.  M. Noyer « fait des propositions, c’est le gouvernement ensuite — en l’occurence le ministre des Finances — qui décide en fonction de ces propositions », a poursuivi M. Moscovici, soulignant qu’il pouvait « y avoir des ajustements compte tenu des circonstances exceptionnelles ».   »Ce qui va me déterminer moi, c’est deux choses: c’est premièrement faire en sorte que les épargnants soient protégés de la progression de l’inflation, et deuxièmement qu’on puisse aussi financer le logement social », a-t-il insisté.  Le chiffre de l’inflation pour décembre est attendu jeudi, alimentant les spéculations sur les conséquences pour le Livret A, dont les revenus servent au financement de logements sociaux. Le placement, très populaire dans l’Hexagone, avait profité à plein du premier relèvement de son plafond en octobre, de 15.300 à 19.125 euros, pour amasser 7,35 milliards d’euros supplémentaires en un seul mois. Ce plafond a de nouveau été relevé au 1er janvier et est désormais fixé à 22.950 euros.

Livret A : relèvement du plafond avant l’abaissement des taux

Livret A : relèvement du plafond avant l’abaissement des taux

Un relèvement du plafond, le deuxième relèvement de 25%  du Livret A interviendra le 1er janvier 2013 pour le porter à 22.950 euros mais qui pourrait être suivi d’un abaissement des taux en 2013. En effet la rémunération est de 2.25% mais l’inflation ne dépassera pas 2%. Le gouvernement acculé financièrement a déjà pensé à cette diminution des taux mais l’a vite démenti  en attendant une période plus favorable. , cela en dépit des affirmations actuelles u  ministre de l’Economie et des Finances Pierre Moscovici lors d’une communication mercredi en Conseil des ministres.   »Le ministre de l’Economie et des Finances a indiqué que le plafond du Livret A, conformément aux engagements du gouvernement, fera l’objet d’un deuxième relèvement de 25% pour être porté à 22.950 euros au 1er janvier 2013″, a rapporté la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem lors du compte rendu du Conseil.  Ce plafond, c’est-à-dire le montant maximal de dépôt sur un livret A, avait déjà été augmenté de 25% début octobre, passant alors de 15.300 euros à 19.125 euros.  Cette deuxième augmentation, « sera suivie dans les prochaines semaines d’une réforme des paramètres de l’épargne réglementée qui doit permettre de financer les organismes HLM et les collectivités locales à un coût raisonnable, tout en garantissant le pouvoir d’achat de l’épargne populaire », précise le compte-rendu du Conseil des ministres.  Pendant sa campagne M. Hollande avait promis un doublement du plafond du Livret A pour financer le logement social. Mais la réforme, annoncée pour le mois de juillet 2012, avait été reportée.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault avait alors précisé que le doublement promis serait en réalité réalisé « en fonction des besoins » sur la durée du quinquennat. Le taux du Livret A, actuellement de 2,25%, est quant à lui réajusté chaque année au 1er février et au 1er août.

 

Livret A : un succès qui va figer le taux de commission des banques

Livret A : un succès qui va figer le taux de commission des banques

 

 

Le gouvernement doit choisir abaisser le taux de commission contre moins de centralisation des livets A à la CDD. Il risque de rien décider, c’est-à-dire de maintenir le taux actuel de centralisation à la CDC, qui lui permet de faire fiancer nombre de politiques dont celles du logement et des collectivités locales.  Le succès historique auprès des épargnants du relèvement depuis le 1 er octobre du plafond du Livret A et du Livret de développement durable (LDD) risque de compliquer la réforme promise à la fin de l’année par Bercy sur l’épargne réglementée pour en optimiser le dispositif. Le mois dernier, les deux produits ont collecté 21,29 milliards d’euros. Cet afflux de dépôts dépasse le dernier record de 18,9 milliards d’euros, lors de l’ouverture, en janvier 2009, de la distribution du Livret A à tous les réseaux bancaires. Ce raz-de-marée devrait se poursuivre, le gouvernement s’étant engagé à relever encore de 25 % le plafond du Livret A à la fin de l’année.  Dans ce contexte, les banques s’élèvent contre toute baisse de leur commission de 0,5 % à 0,4 % en échange de la distribution des produits d’épargne réglementée. Une telle baisse permettrait de diminuer le coût des prêts aux bailleurs sociaux pour construire de nouveaux logements. Mais les banques estiment ne pas être étrangères au succès du Livret A et conditionnent la baisse de leur rémunération à la réduction du niveau de centralisation de la collecte du Livret A et du LDD à la Caisse des Dépôts, actuellement de 65 %.  Un argument auquel Bercy n’est pas insensible, mais dont la Caisse des Dépôts (CDC) ne veut pas entendre parler. Selon son directeur général Jean-Pierre Jouyet, le supplément de collecte permettra au Fonds d’épargne qui gère l’épargne réglementée de remplir les multiples missions que lui confie le gouvernement. Le président de la République a notamment annoncé l’ouverture, début 2013, d’une enveloppe de 20 milliards d’euros de crédits long terme aux collectivités locales pour 2013-2017. « Il est nécessaire de réduire les taux de commissionnement et de maintenir le taux de centralisation », a conclu hier Jean-Pierre Jouyet lors de son audition à la commission des Finances du Sénat. Modifier le taux de centralisation apparaît aussi politiquement sensible, la majorité présidentielle ayant soutenu par le passé le principe d’une centralisation forte de l’épargne réglementée. « Bercy semble coincé et il ne serait pas étonnant que la réforme soit reportée », conclut un proche du dossier.

 

Le livret A pompe l’épargne

Le livret A pompe l’épargne

 

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Les dépôts sur les livrets bancaires fiscalisés ont diminué de 12,4 milliards d’euros en octobre, alors que le plafond du Livret A et du Livret de développement durable (LDD), tous deux défiscalisés, avait été relevé au début de ce mois. Il s’agit du mouvement le plus important d’un mois sur l’autre, et de très loin, depuis que la Banque de France tient ces statistiques, soit avril 1993, selon des chiffres publiés sur le site de l’institution. Dans le même temps, Livret A et LDD, qui ont vu leurs plafonds relevés respectivement de 25% et 100%, ont enregistré un afflux record de fonds, les dépôts dépassant les retraits de 21,29 milliards d’euros sur le seul mois d’octobre. Outre les livrets bancaires fiscalisés, le compte d’épargne-logement a également été malmené, avec une diminution de 989 millions d’euros de son encours, également un record depuis avril 1993. Les ménages ont également ponctionné leur plan épargne-logement (diminution de 495 millions d’euros, mais pas de record).

Livret A : collecte record 21 milliards d’euros en un mois

Livret A : collecte record 21 milliards d’euros en un mois

 

 Conséquence de l’aversion aux risques ((actions, obligations etc.),  une collecte mensuelle historique, qui porte les encours des deux placements à 325 milliards d’euros. L’afflux de capitaux d’octobre dépasse même le pic de janvier 2009. L’ouverture de la distribution des livrets à tous les réseaux bancaires avait à l’époque suscité un flot de 18,9 milliards d’euros. Le mouvement massif du mois dernier s’explique par un autre choc réglementaire: le relèvement des plafonds des deux livrets, une des promesses fortes de la campagne de François Hollande. Cette décision très populaire auprès des particuliers a suscité des réserves du monde bancaire qui voit ses propres livrets se vider, mais aussi de la Cour des comptes, qui a souligné les risques de transfert massif de l’épargne long terme du pays vers les livrets. En septembre, le ministre de l’Économie, Pierre Moscovici, a tranché pour un relèvement en deux étapes du livret A. D’abord 25 % au 1er octobre, qui ont porté le plafond à 19.250 euros. Puis une deuxième hausse de 25 %, prévue pour décembre. Le doublement du plafond du livret de développement durable (LDD) a été directement acté au 1er octobre. L’ensemble des augmentations portera la capacité de placement de ces livrets à près de 35.000 euros pour une personne célibataire.  Au total, le doublement des plafonds devrait attirer vers les deux livrets entre 40 et 60 milliards d’euros. . Un montant à répartir entre 15 milliards pour le logement social, en vue de la construction des 150.000 logements sociaux, 10 milliards pour la Banque publique d’investissement (BPI) et de 3 à 5 milliards pour soutenir les  collectivités locales.

Livret A record historique en 2012, un signe d’attentisme et d’inquiétude

Livret A record historique en 2012., un signe d’attentisme et d’inquiétude

Signe de l’attentisme et d’inquiétude, l’épargne progresse et la collecte du livret A attise les convoitises du lobby bancaire (voir article) surtout avec le record attendu en 2012. Les dépôts sur le Livret A ont connu un nouveau bond de 2,53 milliards d’euros en avril. Il pourrait atteindre une nouvelle année record malgré la relative faiblesse du rendement du produit.  Selon les chiffres publiés le 22 mai par la Caisse des dépôts, sur les quatre premiers mois de 2012, l’encours du Livret A a augmenté de 9,69 milliards d’euros, soit nettement plus que les 8,91 milliards d’euros sur la même période en 2011, qui reste pourtant comme le deuxième meilleur millésime de l’histoire, avec 17,38 milliards d’euros. Le record historique date de 2008, l’année de l’ouverture de la distribution du Livret à l’ensemble des banques, avec 18,7 milliards. La perspective du doublement du plafond du Livret A, annoncé par le président François Hollande pendant sa campagne, qui passerait 15 300 euros à 30 600 euros, pourrait doper un peu plus la collecte dans les prochains mois. Et faire progresser fortement l’encours qui s’établissait à 226,6 milliards d’euros fin avril, soit 31,3 milliards de plus que fin 2010 et 61,6 milliards de plus que fin 2008.  Le début d’année en fanfare du Livret A intervient alors que le gouvernement a pourtant dérogé, début février, à l’application automatique de la formule de calcul de son taux, le maintenant à 2,25% alors qu’il aurait dû remonter à 2,75%.Le taux pourrait évoluer de nouveau le 1er août, date de révision automatique. La formule de calcul du rendement tient principalement compte du niveau de l’inflation. Or l’indice des prix à la consommation affiche une progression sur un an de 2% (en avril hors tabac, dernier indicateur disponible), ce qui entraînerait un maintien du taux si le rythme d’évolution des prix demeurait le même en juin.

 

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