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Sarkosy : un livre à objet existentiel ou politique ?

Sarkosy : un livre à objet existentiel ou politique ?

 

 

Quand un politique sort un bouquin c’est rarement par hasard et sans intention. Le dernier livre de Sarkozy « passions », qui sort aujourd’hui et retrace 30 ans de sa vie politique n’est pas seulement un livre de mémoires mais comme son titre l’indique un livre de passion de Sarkozy pour la politique. Officiellement Sarkozy affirme qu’il n’est plus intéressé par les combats électoraux même il porte toujours une attention à la chose publique. Sarkozy, comme les autres, sait mieux que quiconque qu’il vaut mieux tester l’opinion  sur sa personnalité que sur une candidature officiellement déclarée. Aujourd’hui à droite Sarkozy occupe et de loin  le palmarès. Dans l’éventualité–bien improbable évidemment d’après lui – d’une candidature aux présidentielles un test de l’opinion publique à partir de ce bouquin peut être riche d’enseignements vis-à-vis du soutien dont il peut encore bénéficier politiquement. Dans une période aussi mouvante qu’actuellement ou le dégagisme permet à une personnalité d’émerger en quelques mois, il convient sans doute d’être prudent vis-à-vis du calendrier. Dans son livre Sarkozy en profite pour égratigner quelques personnages comme de Villepin dont il considère qu’il vit dans le virtuel sur Ségolène Royal qui ment comme elle respire ou sur Bayrou qui n’a cessé de trahir.  Il faut observer qu’il adresse des compliments à la femme de l’actuel président, Brigitte Macron, pour sa sincérité et sa simplicité. À l’inverse, il s’interroge sérieusement « Macron, est une énigme, qui est-il exactement ? » Visiblement celui qui considérait il y a encore quelques mois que Macron » c’était lui, en mieux » semble avoir changé d’opinion. Il ne serait pas impossible qu’il veuille peser sur Macron pour que cesse enfin les poursuites judiciaires suite à ses différentes casseroles. On peut aussi imaginer que Sarkozy veuille négocier son éventuel appui à Macron en laissant entendre qu’il pourrait éventuellement se représenter le moment venu si les circonstances s’y prêtaient

Les Péchés capitaux de la politique racontés dans un livre (Olivier Beaumont)

Les Péchés capitaux de la politique racontés dans un livre (Olivier Beaumont)

Un livre- dont le Figaro fait à juste titre la promo-  qui n’apprend pas grand chose des manies et autres comportements de la classe politique mais qui les confirme plutôt.  Le livre d’Olivier,  grand reporter du Parisien dresse un portrait détaillé, truffé d’anecdotes des Péchés capitaux de la politique (Flammarion). «Tout nouveau monde qu’il est, celui d’Emmanuel Macron et des siens n’échappe pas à la règle», souligne Olivier Beaumont. «Orgueil, colère, envie, avarice… Les femmes et les hommes politiques qui nous gouvernent ont tous leurs parts d’ombre», écrit l’auteur. Comme le premier ministre Édouard Philippe, pourtant d’apparence décontracté. Si les colères de Philippe Séguin étaient légendaires, et celles de Nicolas Sarkozy comme Jean-Luc Mélenchon très visible, celles de l’actuel chef du gouvernement, sont «rentrées, intériorisées, pas du tout exprimées», raconte son ami Thierry Solère. Comme lorsqu’Édouard Philippe apprend le départ de son ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, dans Le Figaro . «Quand il est en colère, il ne verbalise pas, ne s’énerve pas», raconte un collaborateur, mais «la température de son bureau peut alors baisser de dix degrés d’un coup». Propos cassants avec son interlocuteur, lunettes mâchouillées, le premier ministre sait manifester son mécontentement. «En fait, je pense que si je me lâchais un peu, j’en collerais une à tout le monde, et toutes les cinq minutes», plaisantait Édouard Philippe à l’Assemblée il y a quelques années. «Ce type est très susceptible. Donc comme tous les susceptibles et ces mecs qui gardent leur colère à l’intérieur, il faut toujours s’en méfier», raconte une habituée de l’Élysée dans le livre.

«Plusieurs fois, Emmanuel Macron a même été alerté sur le tempérament de son premier ministre», poursuit l’auteur. Jusqu’à François Hollande, le jour de la passation de pouvoir à l’Élysée et cette scène racontée dans le livre. «Faites attention à lui tout de même. Il vient de la droite. À un moment donné, il finira par s’affranchir», met en garde François Hollande. «Pas du tout! Il me doit tout. Je l’ai sorti du ruisseau», répond Emmanuel Macron. «Mais, parfois, le fait de tout devoir à quelqu’un n’empêche pas de le trahir…» rétorque François Hollande, dans une allusion à son ancien ministre de l’Économie devenu chef de l’État. Entre gourmandise et boulimie, les hommes politiques ont parfois un bon coup de fourchette pour compenser ou décompresser. À l’image de Sébastien Lecornu, «un gros mangeur au sens propre comme au sens figuré». «Je fais partie de ces mecs qui en déplacement font systématiquement demander à la préfecture ce qu’on va manger. J’aime bien savoir avant, ça me rassure. La nourriture, c’est clairement un élément structurant dans ma façon d’être», confie-t-il dans le livre. «C’est beaucoup de plaisir, mais aussi beaucoup de souffrance. J’ai un rapport à la bouffe qui n’est pas clair», admet sans détour Sébastien Lecornu, obligé, raconte l’auteur, de jouer en permanence au yo-yo avec son poids. Jusqu’à 106 kilos pour 1,74 m. «Mon poids, c’est un sujet de préoccupation permanente», concède-t-il. De même, alors qu’Emmanuel Macron savoure sa victoire au soir de la présidentielle et découvre les résultats, une poignée de fidèles de la première heure entoure celui qui est en train de passer du statut de candidat à président. «Quand soudain une voix surgit plus haut que les autres», raconte Olivier Beaumont. «“Pu-tain!”, s’emballe un convive en tapant le chef de l’État sur l’épaule». Un geste qu’Emmanuel Macron juge manifestement déplacé. «Macron n’a rien dit. Il a juste regardé le type, froidement et sans un sourire, puis fixé son épaule, et à nouveau le gars. Manière de dire: “Tu fais quoi là?” Ça a glacé tout le monde», raconte un témoin de la scène dans le livre. «Une chose est sûre, on a compris ce soir-là que les familiarités n’étaient plus permises maintenant qu’il était devenu président».

Le président n’hésite pas à recadrer publiquement ceux dont il n’apprécie pas les propos ou les gestes. À commencer par les journalistes. «Avec les gens qui sont bas de plafond, je passe généralement à autre chose. J’ai une limite à l’intelligence», lâche-t-il un jour à propos de cette «caste». Les petites phrases publiques vont ensuite se multiplier et amener à l’image d’un président jugé «arrogant» par les Français.

Nicolas Hulot : un livre déjà…ou le sens du business

Nicolas Hulot : un livre déjà…ou le sens du business

 

Nicolas Hulot a sans doute perdu son portefeuille de ministre de l’environnement mais il n’a pas perdu l’honneur ni le sens du business. Après sa mission, les médias et de nombreux responsables politiques se sont répandus en louange sur la personnalité de l’ancien ministre écolo. Mais c’est la tradition, une sorte d’éloge de funérailles. Mais Nicolas Hulot qui s’est bâti une solide fortune grâce à l’écologie et qui va sans doute continuer sort  15 jours après sa démission un nouveau livre qui devrait compléter des revenus et un patrimoine déjà très confortables. En vérité Nicolas Hulot n’a pas eu vraiment le temps d’écrire mais il veut profiter de la vague médiatique de sa démission pour capitaliser médiatiquement  et surtout financièrement. En réalité Hulot sort un petit bouquin de 100 pages Les mauvaises langues diront que pour le prix (9,90 euros), c’est un peu cher pour ce que c’est. A peine plus de quinze jours après avoir quitté le gouvernement, l’ancien ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, s’apprête, selon nos informations, à publier un livre aux éditions de l’Aube. Intitulé Ne plus me mentir, ce livre de moins de 100 pages qui se contente ni plus ni moins de retranscrire en intégralité deux interviews données alors qu’il était encore en poste. Le premier est un entretien fleuve accordé fin juin à l’hebdomadaire Le 1, la seconde est celle diffusée sur France inter le 28 août, au cours de laquelle Nicolas Hulot a annoncé sa démission. Bref, il faut capitaliser l’écologie. Le journal Businessman ou écologiste ? Surtout journaliste businessman, Hulot est le journaliste le mieux payé au monde. . Le journal  américain People With Money estime que Hulot  a accumulé  près de 215 millions d’euros.  Récemment épinglé par le Canard enchainé à propos du sulfureux financement de sa, Nicolas Hulot, ministre de l’écologie est mis en cause pour les profits personnels qu’il tire de son action en matière d’environnement. Il aurait retiré des centaines de millions d’euros en salaires et dividendes par an de sa société Éole qui s’appuie sur la promotion des produits Ushuaia. Nicolas Hulot aurait entretenu un long partenariat avec EDF, producteur et fournisseur d’électricité. « Jusqu’en 2012, EDF a versé 460.000 euros par an à la Fondation.  Mêmes liens avec Veolia, géant de l’eau et du traitement des déchets. « De 2012 à 2017, Veolia a casqué 200.000 euros par an à la Fondation, et ce généreux mécène siège même à son conseil d’administration », assure Le Canard enchaîné. Vinci, désigné pour construire l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et qui n’envisage « pas du tout » de ne pas le faire, a financé la Fondation à hauteur de 30.000 euros en 2014 et 2015. Le journal d’investigation cite également TF1, Bouygues Télécom, la SNCF et L’Oréal, pour des versements entre 30.000 et 250.000 euros chacun. Par ailleurs,  jusqu’à son arrivée aux affaires, Nicolas Hulot présidait encore « Eole », une société alimentée par les royalties des ventes des produits estampillés « Ushuaïa » (gels douches, shampoings…). La marque détenue par TF1 a cédé sa licence à des grandes entreprises comme les opticiens Atoll ou L’Oréal. Avec à la clé des contrats juteux pour la chaîne de télévision et son ancien animateur vedette. De 113.000 en 1992, « Eole » a vu ses gains grimper à plusieurs centaines de milliers d’euros dans les années 2000. Une véritable machine à cash pour le principal bénéficiaire de l’entreprise: Nicolas Hulot qui en est le seul salarié et en possède 99.9% des parts. Au total, c’est près de 3 millions d’euros que la société aurait accumulé en fonds propres. Un pactole auquel il faut encore ajouter le salaire que se verse Nicolas Hulot -290.000 euros en 2013- et les dividendes qu’il perçoit (66.000 euros) ; hulot pas efficace comme ministre écolo mais bon comme businessman de l’environnement.

Chute de la livre turque : complot ou incompétence ?

Chute de la livre turque : complot ou incompétence ?

L’économiste et politologue Ahmet Insel est estime que la crise de la Turquie est abord uen crise d’incompétence. (Interview sur RFI)

Cette dépréciation de la livre turque est-elle seulement liée au bras de fer entre Donald Trump et Recep Tayyip Erdogan ?

Ahmet Insel : Non pas du tout, la dépréciation est en cours depuis fort longtemps. Globalement, en un an, la livre turque a perdu 80% de sa valeur vis-à-vis de la monnaie européenne ou du dollar. Et depuis la réélection du président turc, la dépréciation de la livre turque s’est accélérée. Avant même l’intervention de Trump, (vendredi) hier en début d’après-midi, le matin même, la dépréciation de la livre turque s’était accélérée, dans l’attente du discours du président de la République et surtout de son gendre nommé à la direction des Affaires économiques.

Et il y a eu une très grosse déception par rapport à leur présentation sur la politique économique en cours. (Aussi) La décision de Donald Trump n’a été  qu’un accélérateur dans un déclin déjà en cours depuis fort longtemps.

Aujourd’hui, il y a des problèmes structurels autour de la monnaie turque qui font que, petit à petit, elle est en train de perdre de la valeur ?

L’économie turque a des problèmes structurels. C’est une économie qui a besoin de capitaux extérieurs pour pouvoir poursuivre sa croissance. Il y a un déficit chronique de la balance commerciale. Aujourd’hui, la Turquie a besoin, par exemple, pour couvrir ses opérations courantes de plus de 50 milliards de dollars, alors que la perte de confiance des acteurs économiques, aussi bien internes qu’internationaux à l’égard de la politique en général de Tayyip Erdogan et sa politique économique en particulier, fait qu’il y a un retrait des investissements, un retour des acteurs économiques vers des placements en dollars, donc une fuite devant la livre turque.

Evidemment, le bras de fer annoncé par Donald Trump et la réaction virulente de Tayyip Erdogan par rapport à cette décision ne font qu’accélérer la chute de la livre turque et risquent de se transformer, du coup, peut-être dans les jours à venir, non pas à une crise de devises mais se transformer en une crise de la dette, et peut-être même une récession économique.

Du côté justement des investisseurs et des observateurs de l’économie turque, il y a une critique récurrente : elle porte sur la mainmise du pouvoir turc de Recep Tayyip Erdogan sur la Banque centrale turque.  Qui fait qu’il n’y a pas vraiment de jeu sur les taux d’intérêt qui pourraient permettre de donner un peu de répit à la livre turque.

Tayyip Erdogan a une obsession, à tort ou à raison, peut-être pour des raisons idéologiques même peut-être pour des raisons de croyance : il s’est manifesté depuis quelques années contre l’utilisation de l’outil de taux d’intérêt pour stabiliser la livre turque. Depuis quelques années, la livre turque s’est dépréciée particulièrement parce que Tayyip Erdogan a empêché la Banque centrale turque d’utiliser l’outil des taux d’intérêt.

D’autre part, après les élections du 24 juin dernier, Tayyip Erdogan a nommé son gendre et l’a placé à la direction des Affaires économiques. Il a unifié toute l’administration économique au sein d’un seul ministère à la tête duquel il y a son gendre: c’est-à-dire (que) le Trésor, le Budget, le ministère des Finances, le ministère du Commerce sont réunis sous le contrôle d’une seule personne.

En plus, les capacités ou les connaissances ou la compétence en économie de son gendre ne sont pas mondialement connues, donc cela a entraîné une plus grande perte de confiance des acteurs économiques sur la bonne marche possible de la politique économique turque. Cette mainmise, cet hyper contrôle de Tayyip Erdogan et de sa famille sur l’économie aujourd’hui, a énormément fragilisé la livre turque, voire peut-être les banques turques.

Justement, les banques turques sont en mauvaise posture et cela inquiète beaucoup l’Europe. Quelles conséquences pourraient avoir une défaillance bancaire turque sur l’économie européenne ?

D’abord, il y a quelques banques européennes dont BNP-Paribas, Unicrédit, et BBVA, (qui) sont des actionnaires importants des banques turques. Donc s’il y a une défaillance bancaire en Turquie, la valeur boursière de ces banques européennes risque de chuter. D’ailleurs vendredi dernier, à ma connaissance, ces trois banques en question ont connu une légère dépréciation dans les bourses européennes.

D’autre part, les acteurs économiques européens ont globalement 130 milliards d’euros de créances sur les acteurs économiques turcs. Une défaillance bancaire accompagnée de faillites d’entreprises turques inquiètent un peu la Banque centrale européenne sur ses conséquences sur la liquidité de ses créances. Ce n’est pas un montant très important pour l’économie européenne mais, à la marge dans une conjoncture déjà relativement fragilisée à cause de la guerre économique lancée par Donald Trump vis-à-vis de l’Iran, vis-à-vis de l’Union européenne, vis-à-vis même de la Chine, cette défaillance locale turque peut être un accélérateur de crise que craint la Banque centrale européenne.

La livre au plus bas depuis 1985

La livre au plus bas depuis 1985

 

La perspective d’un brexit dur  semble avoir été choisie par la première ministre Theresa May et  fait encore plonger un peu plus la livre, au plus bas depuis 1985. En cause évidemment les incertitudes concernant les échanges entre l’union économique et la Grande Bretagne. Par ailleurs,  la balance commerciale est très déséquilibrée et le budget un fort déficit, ce qui nécessite un rééquilibrage par l’apport de capitaux extérieurs. Mais  les investisseurs hésitent à intervenir en Grande-Bretagne, ce qui explique la nouvelle baisse de la livre. On observera cependant que la baisse de la livre peut favoriser à terme un moindre déficit de la balance commerciale en raison de la compétitivité retrouvée. Pour essayer de défendre la monnaie et l’économie Theresa mais se dit pr^te  à s’engager dans la voie du dumping fiscal en cas de rupture totale avec l’union européenne. Le sterling a donc reculé lundi à son plus bas niveau depuis 32 ans, hormis l’épisode du « flash crash » d’octobre, dans la crainte de voir la Première ministre britannique Theresa May opter mardi pour un divorce sans compromission avec l’Union européenne.La devise britannique a reculé jusqu’à 1,1983 dollar en Asie, en repli de 1,5%, tombant à son plus bas niveau depuis le « flash crash » du 7 octobre quand elle avait perdu 10% de sa valeur en quelques minutes. Hormis cet accident, il s’agit de son niveau le plus bas depuis mai 1985.La livre est ensuite remontée pour se traiter autour de 1,20 dollar en milieu de journée en Europe, en baisse de plus de 1%.L’euro de son côté a pris jusqu’à 1,5% face à la livre, à un plus haut de deux mois de 88,53 pence, avant de refluer vers 87,75 (+0,7%). Le yen, profitant de son statut de valeur refuge, a quant a lui pris jusqu’à 2,3% à 136,48 pour un sterling, là aussi un pic de deux mois, et il conservait un gain de 1,4% à mi-séance en Europe. Le marché, disent des cambistes, réagit à des articles de presse selon lesquels Theresa May, qui s’exprimera mardi devant un parterre de diplomates à Londres, donnera la priorité à la maîtrise de l’immigration et à la création de relations commerciales bilatérales dans le cadre du Brexit. Une porte-parole de la Première ministre a qualifié ces informations de spéculations. »A chaque fois que la presse évoque un ‘hard Brexit’, on assiste à un mouvement de vente du sterling », constate Lee Hardman, analyste change chez MUFG à Londres. « Il est pratiquement impossible d’imaginer que l’Europe permettre au Royaume-Uni de rester un membre à part entière du marché unique s’il veut par ailleurs reprendre le contrôle de ses frontières et conclure ses propres accords. » Les informations sorties dans la presse n’apportent toutefois pas de nouveaux éléments, le gouvernement de Theresa May ayant toujours donné la priorité à la maîtrise de l’immigration, ce qui explique que la livre n’ait pas reculé davantage après l’ouverture du marché londonien, ajoute-t-il. Richard Cochinos, responsable de la stratégie de changes du G10 chez Citi à Londres, rappelle que le Royaume-Uni est fortement tributaire des capitaux étrangers en raison de ses déficits courant et budgétaire. Plus les investisseurs éprouvent de l’incertitude quant à la place future de la Grande-Bretagne en Europe, moins il y aura d’investissements vers ce pays, ce qui explique selon lui la baisse du sterling.

Le Brexit fait baisser la livre et l’euro

Le Brexit fait baisser la livre et l’euro

Conséquence directe du brexit  la livre continue de baisser entraînant aussi dans sa chute l’euro. Cette  turbulence sur le marché des changes était prévisible et inévitable dans la mesure où les incertitudes relatives aux futures relations économiques entre la Grande-Bretagne et l’union économique alimentent  une crise de confiance aussi bien des investisseurs que des consommateurs. De ce point de vue il faut sans doute s’attendre à des mouvements de yo-yo importants  au cours des prochains mois dans une tendance baissière de la monnaie européenne et de la livre. La livre chutait au plus bas depuis 31 ans face au dollar mercredi matin en Asie et entraînait l’euro avec elle, alors que refaisaient surface des inquiétudes sur les conséquences au Royaume-Uni du vote en faveur de la sortie du pays de l’Union européenne. Vers 8h à Tokyo (soit mercredi à 1h du matin en France), l’euro valait 1,1061 dollar contre 1,1075 deux heures plus tôt et 1,1154 dollar lundi vers la même heure. La monnaie européenne baissait nettement face à la monnaie nippone, à 112,05 yens contre 112,69 yens à 23 heures (heure française) et 114,38 yens lundi soir. Plus que sur ces trois devises, c’était sur la livre britannique que se portait surtout l’attention des cambistes, les personnes chargées des opérations de change de devises: elle baissait fortement face à l’euro, à 85,30 pence pour un euro contre 85 deux heures plus tôt et 83,93 pence lundi, et, surtout, plongeait face au billet vert, à 1,2972 contre 1,3028 dollar  – autour de ses plus faibles niveaux depuis la mi-1985 – et 1,3289 dollar lundi. « La livre sterling enregistre une mauvaise performance (…) après de mauvais chiffres économiques au Royaume-Uni, dont un ralentissement plus fort de l’activité dans les services », a souligné Éric Viloria, de Wells Fargo. Le ralentissement du secteur en juin est avant tout perçu comme une conséquence des incertitudes autour du « Brexit », victorieux lors du référendum du 23 juin. Dans le même ordre d’idées, la Banque d’Angleterre (BoE) a averti mardi que des risques pour la stabilité financière avaient « commencé à se manifester » depuis le vote. « Cela renforce les incertitudes sur les perspectives économiques du Royaume-Uni », a jugé Éric Viloria, notant que Mark Carney, gouverneur de l’institution, avait « mis en garde sur une longue période d’aversion au risque ». Qui plus est, Mark Carney n’avait pas caché la semaine précédente la probabilité d’une baisse imminente des taux britanniques et, si cette perspective avait soulagé les Bourses, elle risque de faire encore plus souffrir la livre. Parmi les autres facteurs d’inquiétudes, plusieurs fonds immobiliers britanniques ont brutalement suspendu leur activité depuis le début de la semaine face à l’afflux des demandes de retraits, ce qui fait craindre une panique du secteur en réaction au référendum. Dans ce contexte, l’euro ne faisait guère que suivre la déprime de la livre sterling, puisque les risques pour la monnaie européenne semblent logiquement plus vifs que pour le dollar. « Comme pour la livre, le potentiel de hausse de la monnaie unique risque de rester limité tant que les marchés n’auront pas une vision plus claire de l’impact du Brexit sur la croissance en Europe », a écrit Joe Manimbo de Western Union. Il remarquait que l’euro était aussi probablement affecté par un mauvais indice sur l’activité du secteur privé dans la zone euro, au plus bas depuis la fin 2014.

 

(Avec AFP et BFM)

Brexit : menace sur la livre et le marché des changes

 Brexit : menace sur la livre et le marché des  changes

 

Le marché des changes pourrait bien être agité de nombreux soubresauts à l’occasion du Brexit. On sait que les marchés détestent par-dessus tout les incertitudes, ors ces incertitudes risquent de durer pendant des mois voire des années notamment du fait de la longueur des négociations entre le Royaume-Uni et l’union européenne en cas Brexit. D’ores et déjà le marché des changes enregistre une certaine agitation. Pas étonnant puisque Londres est considérée comme la principale place financière de l’Europe et permet notamment le libre accès des services dans l’union européenne. Certes la conséquence la plus directe serait une baisse sensible de la livre mais certains considèrent que cela pourrait constituer une dévaluation compétitive qui rendrait service à l’économie britannique. Il faut toutefois noter que la balance des échanges britanniques est notoirement déséquilibrés et qu’une dévaluation serait de nature à renchérir le coût des importations et à peser sur la consommation donc sur la croissance. La dévaluation de la livre est évaluée à 15 % par les 13 heurts du Royaume-Uni mais certains experts considèrent que la baisse pourrait même atteindre 30 %.  Depuis le 25 mai, date de la parution des premiers sondages annonçant une inversion de tendance de l’opinion britannique en faveur de la sortie de l’UE. Depuis cette date, la livre est passée de 1,3175 euro à 1,26 euro, soit un recul de 4,3 %. Face au billet vert, le recul est de 3,7 % à 1,416 dollar. Une baisse qui n’est pas seulement liée aux j’incertitudes du marché des changes mais aussi au tassement de la croissance. Point  Au premier trimestre 2015, le PIB britannique a progressé de 0,4 % contre 0,6 % au trimestre précédent. C’est moins que la zone euro (0,6 %). De plus, la Banque d’Angleterre n’envisage pas de remonter immédiatement ses taux, à la différence de la Fed. Plusieurs conséquences sont à craindre d’abord la tentation de certains investisseurs financiers de limiter leur exposition aux risques de baisse de la livre (qui mécaniquement ferait baisser la valeur des actifs) ensuite la possibilité pour certaines sociétés de se délocaliser par exemple à Amsterdam pour conserver un libre accès au marché de l’union économique notamment dans le domaine des services. Le risque le plus important serait que les incertitudes répandent la peur sur le marché des changes et déclenche même une panique qui s’alimenterait d’elle-même créant  ainsi une nouvelle crise monétaire.

 » Le livre numérique en déclin » (Hachette)

 » Le livre numérique en déclin » (Hachette)

 

 Sur France info  Arnaud Nourry, PDG de Hachette a constaté le déclin du livre numérique « . Ce phénomène s’est arrêté depuis deux ans environ, aux Etats-Unis, et on observe désormais un déclin. Au fond, je me demande si les lecteurs numérique ne se demandent pas à quoi ça sert« . Selon Arnaud Nourry, aux Etats-Unis les ventes se répartissent « à 25% pour le numérique, 75% pour le papier ». Le PDG de Hachette estime que l’écart de prix entre les deux supports, qu’il situe à environ 30%, ne suffit plus à attirer les lecteurs vers les liseuses électroniques et autres tablettes. Le numérique représente aujourd’hui 2-3% des ventes de Hachette en France, 10% de ses ventes au niveau mondial.

Prix du livre politique à « Un Français de tant de souches »

Prix du livre politique à « Un Français de tant de souches »

A l’occasion de la 25ème Journée du Livre Politique, le jury réuni samedi autour de son président, le cinéaste franco-grec Konstantin Costa Gavras a décerné le Prix du Livre Politique à « Un Français de tant de souches« , d’Alain Minc (Editions Grasset).

Il devance les deux autres ouvrages que le jury avait retenus comme finalistes : « Le mauvais génie« , d’Ariane Chemin et Vanessa Schneider (Fayard) et « Piège d’identité – Réflexions (inquiètes) sur la gauche, la droite et la démocratie« , de Gilles Finchelstein (Fayard).

Economiste, essayiste, conseiller politique, Alain Minc signe cette fois un livre plus personnel que ses précédents, centré sur sa vie et sa personnalité : « Le jury a sans doute été sensible à ce que quelqu’un comme moi parle de lui-même et pas de concepts« , plaisante-t-il.

Rappelant qu’il est issu d’une famille immigrée – ses parents sont arrivés en France en 1931 – il se définit comme « un produit de l’assimilation telle qu’elle fonctionnait et que j’aimerais qu’elle fonctionne encore« . Il estime que la France souffre d’un problème « d’intégration des jeunes issus de l’immigration. Il n’y a pas de problème d’immigration. Le solde migratoire annuel est de quelques dizaines de milliers de personnes, à côté du million de réfugiés syriens que vient d’accueillir l’Allemagne« . C’est par le refus de voir Marine Le Pen faire un bon score à l’élection présidentielle 2017 qu’il justifie son soutien à Alain Juppé : « Si Nicolas Sarkozy est désigné, il battra Mme Le Pen, mais pas de la même manière puisqu’une partie de la gauche ne votera pas pour lui. Et si c’est François Hollande au 2ème tour, j’ose espérer qu’il battrait Mme Le Pen mais ce sera difficile parce qu’une partie de la droite, pour des raisons bien illégitimes, ne votera pas pour lui ».

 

Alerte sur le cours de la livre sterling

Alerte sur le cours de  la livre sterling

 

Conséquence sans doute inattendu pour Boris Johnson lui-même la livre plonge et pourrait se diriger rapidement vers la parité avec l’euro alors qu’en novembre2015 la livre valait  encore 1,42 euros. Le fantasque député conservateur Boris Johnson maire de Londres a sans doute sous-estimé nombre de conséquences économiques relatives au Brexit qu’il soutient. Notamment les conséquences sur la baisse de la monnaie. Une baisse inévitable si l’on s’en tient aux fondamentaux économiques. En effet le Royaume Uni a beaucoup plus à perdre que l’UE avec le Brexit. Les conséquences sur la croissance britannique pourraient être une perte de leur de 0,5 % du PIB par an. En outre il faut aussi prendre en compte que la balance des échanges du Royaume-Uni est très déséquilibrée alors qu’elle est excédentaire pour l’union économique. Du coup la livre pourrait être durablement orientée à la baisse jusqu’au référendum. « Quitter l’Europe menacerait notre sécurité économique et nationale », a pourtant  averti David Cameron, qui appelle les Britanniques à voter pour le maintien dans l’Union lors du référendum du 23 juin. Ceux n’ont à offrir que « des risques dans un temps d’incertitude, un saut dans l’inconnu », a-t-il ajouté. « Quand il s’agit des emplois des gens, on ne peut pas juste dire tout ira bien », a-t-il ajouté, soulignant qu’il fallait bien réfléchir aux conséquences d’un Brexit. À cet égard le fantasque Boris Johnson maire de Londres, une ville pourtant très heureux fils aveuglée par son souhait de remplacer David Cameron n’a sans doute pas bien mesuré tous les risques

 

 

 

 

(Sources Exchange rate UK FR)


Livre Sterling Euro

mercredi 24 février 2016 1 GBP = 1,2647 EUR Taux GBP EUR du 24/02/2016
mardi 23 février 2016 1 GBP = 1,2708 EUR Taux GBP EUR du 23/02/2016
lundi 22 février 2016 1 GBP = 1,2832 EUR Taux GBP EUR du 22/02/2016
dimanche 21 février 2016 1 GBP = 1,2824 EUR Taux GBP EUR du 21/02/2016
samedi 20 février 2016 1 GBP = 1,2943 EUR Taux GBP EUR du 20/02/2016
vendredi 19 février 2016 1 GBP = 1,2943 EUR Taux GBP EUR du 19/02/2016
jeudi 18 février 2016 1 GBP = 1,29 EUR Taux GBP EUR du 18/02/2016
mercredi 17 février 2016 1 GBP = 1,2842 EUR Taux GBP EUR du 17/02/2016
mardi 16 février 2016 1 GBP = 1,2835 EUR Taux GBP EUR du 16/02/2016
lundi 15 février 2016 1 GBP = 1,293 EUR Taux GBP EUR du 15/02/2016
dimanche 14 février 2016 1 GBP = 1,2936 EUR Taux GBP EUR du 14/02/2016
samedi 13 février 2016 1 GBP = 1,2886 EUR Taux GBP EUR du 13/02/2016
vendredi 12 février 2016 1 GBP = 1,2886 EUR Taux GBP EUR du 12/02/2016
jeudi 11 février 2016 1 GBP = 1,2794 EUR Taux GBP EUR du 11/02/2016
mercredi 10 février 2016 1 GBP = 1,2873 EUR Taux GBP EUR du 10/02/2016
mardi 9 février 2016 1 GBP = 1,2813 EUR Taux GBP EUR du 09/02/2016
lundi 8 février 2016 1 GBP = 1,29 EUR Taux GBP EUR du 08/02/2016
dimanche 7 février 2016 1 GBP = 1,3019 EUR Taux GBP EUR du 07/02/2016
samedi 6 février 2016 1 GBP = 1,2999 EUR Taux GBP EUR du 06/02/2016
vendredi 5 février 2016 1 GBP = 1,2999 EUR Taux GBP EUR du 05/02/2016
jeudi 4 février 2016 1 GBP = 1,3018 EUR Taux GBP EUR du 04/02/2016
mercredi 3 février 2016 1 GBP = 1,3149 EUR Taux GBP EUR du 03/02/2016
mardi 2 février 2016 1 GBP = 1,3195 EUR Taux GBP EUR du 02/02/2016
lundi 1 février 2016 1 GBP = 1,3238 EUR Taux GBP EUR du 01/02/2016
dimanche 31 janvier 2016 1 GBP = 1,3158 EUR Taux GBP EUR du 31/01/2016
samedi 30 janvier 2016 1 GBP = 1,315 EUR Taux GBP EUR du 30/01/2016
vendredi 29 janvier 2016 1 GBP = 1,315 EUR Taux GBP EUR du 29/01/2016
jeudi 28 janvier 2016 1 GBP = 1,313 EUR Taux GBP EUR du 28/01/2016
mercredi 27 janvier 2016 1 GBP = 1,3063 EUR Taux GBP EUR du 27/01/2016
mardi 26 janvier 2016 1 GBP = 1,3204 EUR Taux GBP EUR du 26/01/2016
lundi 25 janvier 2016 1 GBP = 1,3123 EUR Taux GBP EUR du 25/01/2016
dimanche 24 janvier 2016 1 GBP = 1,3203 EUR Taux GBP EUR du 24/01/2016
samedi 23 janvier 2016 1 GBP = 1,321 EUR Taux GBP EUR du 23/01/2016
vendredi 22 janvier 2016 1 GBP = 1,321 EUR Taux GBP EUR du 22/01/2016
jeudi 21 janvier 2016 1 GBP = 1,3101 EUR Taux GBP EUR du 21/01/2016
mercredi 20 janvier 2016 1 GBP = 1,3058 EUR Taux GBP EUR du 20/01/2016
mardi 19 janvier 2016 1 GBP = 1,2995 EUR Taux GBP EUR du 19/01/2016
lundi 18 janvier 2016 1 GBP = 1,3082 EUR Taux GBP EUR du 18/01/2016
dimanche 17 janvier 2016 1 GBP = 1,3073 EUR Taux GBP EUR du 17/01/2016
samedi 16 janvier 2016 1 GBP = 1,306 EUR Taux GBP EUR du 16/01/2016
vendredi 15 janvier 2016 1 GBP = 1,306 EUR Taux GBP EUR du 15/01/2016
jeudi 14 janvier 2016 1 GBP = 1,3284 EUR Taux GBP EUR du 14/01/2016
mercredi 13 janvier 2016 1 GBP = 1,3237 EUR Taux GBP EUR du 13/01/2016
mardi 12 janvier 2016 1 GBP = 1,3314 EUR Taux GBP EUR du 12/01/2016
lundi 11 janvier 2016 1 GBP = 1,3396 EUR Taux GBP EUR du 11/01/2016
dimanche 10 janvier 2016 1 GBP = 1,3278 EUR Taux GBP EUR du 10/01/2016
samedi 9 janvier 2016 1 GBP = 1,3294 EUR Taux GBP EUR du 09/01/2016
vendredi 8 janvier 2016 1 GBP = 1,3294 EUR Taux GBP EUR du 08/01/2016
jeudi 7 janvier 2016 1 GBP = 1,3384 EUR Taux GBP EUR du 07/01/2016
mercredi 6 janvier 2016 1 GBP = 1,3574 EUR Taux GBP EUR du 06/01/2016
mardi 5 janvier 2016 1 GBP = 1,3649 EUR Taux GBP EUR du 05/01/2016
lundi 4 janvier 2016 1 GBP = 1,3592 EUR Taux GBP EUR du 04/01/2016
dimanche 3 janvier 2016 1 GBP = 1,3578 EUR Taux GBP EUR du 03/01/2016
samedi 2 janvier 2016 1 GBP = 1,356 EUR Taux GBP EUR du 02/01/2016
vendredi 1 janvier 2016 1 GBP = 1,356 EUR Taux GBP EUR du 01/01/2016
jeudi 31 décembre 2015 1 GBP = 1,356 EUR Taux GBP EUR du 31/12/2015
mercredi 30 décembre 2015 1 GBP = 1,3552 EUR Taux GBP EUR du 30/12/2015
mardi 29 décembre 2015 1 GBP = 1,3565 EUR Taux GBP EUR du 29/12/2015
lundi 28 décembre 2015 1 GBP = 1,3568 EUR Taux GBP EUR du 28/12/2015
dimanche 27 décembre 2015 1 GBP = 1,3612 EUR Taux GBP EUR du 27/12/2015
samedi 26 décembre 2015 1 GBP = 1,3625 EUR Taux GBP EUR du 26/12/2015
vendredi 25 décembre 2015 1 GBP = 1,3625 EUR Taux GBP EUR du 25/12/2015
jeudi 24 décembre 2015 1 GBP = 1,3625 EUR Taux GBP EUR du 24/12/2015
mercredi 23 décembre 2015 1 GBP = 1,3636 EUR Taux GBP EUR du 23/12/2015
mardi 22 décembre 2015 1 GBP = 1,3536 EUR Taux GBP EUR du 22/12/2015
lundi 21 décembre 2015 1 GBP = 1,3651 EUR Taux GBP EUR du 21/12/2015
dimanche 20 décembre 2015 1 GBP = 1,3715 EUR Taux GBP EUR du 20/12/2015
samedi 19 décembre 2015 1 GBP = 1,3703 EUR Taux GBP EUR du 19/12/2015
vendredi 18 décembre 2015 1 GBP = 1,3703 EUR Taux GBP EUR du 18/12/2015
jeudi 17 décembre 2015 1 GBP = 1,3768 EUR Taux GBP EUR du 17/12/2015
jeudi 17 décembre 2015 1 GBP = 1,3768 EUR Taux GBP EUR du 17/12/2015
mercredi 16 décembre 2015 1 GBP = 1,3772 EUR Taux GBP EUR du 16/12/2015
mardi 15 décembre 2015 1 GBP = 1,3758 EUR Taux GBP EUR du 15/12/2015
lundi 14 décembre 2015 1 GBP = 1,3791 EUR Taux GBP EUR du 14/12/2015
dimanche 13 décembre 2015 1 GBP = 1,384 EUR Taux GBP EUR du 13/12/2015
samedi 12 décembre 2015 1 GBP = 1,3843 EUR Taux GBP EUR du 12/12/2015
vendredi 11 décembre 2015 1 GBP = 1,3843 EUR Taux GBP EUR du 11/12/2015
jeudi 10 décembre 2015 1 GBP = 1,385 EUR Taux GBP EUR du 10/12/2015
mercredi 9 décembre 2015 1 GBP = 1,3783 EUR Taux GBP EUR du 09/12/2015
mardi 8 décembre 2015 1 GBP = 1,3778 EUR Taux GBP EUR du 08/12/2015
lundi 7 décembre 2015 1 GBP = 1,3891 EUR Taux GBP EUR du 07/12/2015
dimanche 6 décembre 2015 1 GBP = 1,3886 EUR Taux GBP EUR du 06/12/2015
samedi 5 décembre 2015 1 GBP = 1,3893 EUR Taux GBP EUR du 05/12/2015
vendredi 4 décembre 2015 1 GBP = 1,3893 EUR Taux GBP EUR du 04/12/2015
jeudi 3 décembre 2015 1 GBP = 1,3862 EUR Taux GBP EUR du 03/12/2015
mercredi 2 décembre 2015 1 GBP = 1,4087 EUR Taux GBP EUR du 02/12/2015
mardi 1 décembre 2015 1 GBP = 1,4189 EUR Taux GBP EUR du 01/12/2015
lundi 30 novembre 2015 1 GBP = 1,4245 EUR Taux GBP EUR du 30/11/2015
lundi 30 novembre 2015 1 GBP = 1,4245 EUR Taux GBP EUR du 30/11/2015
dimanche 29 novembre 2015 1 GBP = 1,4209 EUR Taux GBP EUR du 29/11/2015
samedi 28 novembre 2015 1 GBP = 1,4188 EUR Taux GBP EUR du 28/11/2015
vendredi 27 novembre 2015 1 GBP = 1,4188 EUR Taux GBP EUR du 27/11/2015
jeudi 26 novembre 2015 1 GBP = 1,4242 EUR Taux GBP EUR du 26/11/2015
mercredi 25 novembre 2015 1 GBP = 1,4236 EUR Taux GBP EUR du 25/11/2015
mardi 24 novembre 2015 1 GBP = 1,4169 EUR Taux GBP EUR du 24/11/2015
lundi 23 novembre 2015 1 GBP = 1,422 EUR Taux GBP EUR du 23/11/2015
dimanche 22 novembre 2015 1 GBP = 1,4277 EUR Taux GBP EUR du 22/11/2015
samedi 21 novembre 2015 1 GBP = 1,4269 EUR Taux GBP EUR du 21/11/2015
vendredi 20 novembre 2015 1 GBP = 1,4269 EUR Taux GBP EUR du 20/11/2015
jeudi 19 novembre 2015 1 GBP = 1,4251 EUR Taux GBP EUR du 19/11/2015

 

 

Menace sur la livre avec le Brexit

Menace sur la livre avec le Brexit

 

 

Conséquence sans doute inattendu pour Boris Johnson lui-même la livre plonge Vers 13h40, la livre a atteint 1,4058 dollar, son niveau le plus faible depuis mi-mars 2009, enfonçant ainsi un précédent plus bas datant de fin janvier.  La livre a peiné par la suite à se reprendre, alors qu’elle valait encore 1,4392 dollar vendredi soir.  Face à l’euro, la livre sterling a également dévissé, baissant à 77,98 pence pour un euro vers 16 heures contre 77,35 pence vendredi soir. Le fantasque député conservateur Boris Johnson maire de Londres a sans doute sous-estimé nombre de conséquences économiques relatives au Brexit qu’il soutient. Notamment les conséquences sur la baisse de la monnaie. Une baisse inévitable si l’on s’en tient aux fondamentaux économiques. En effet le Royaume Uni a beaucoup plus à perdre que l’UE avec le Brexit. Les conséquences sur la croissance britannique pourraient être une perte de leur de 0,5 % du PIB par an. En outre il faut aussi prendre en compte que la balance des échanges du Royaume-Uni est très déséquilibrée alors qu’elle est excédentaire pour l’union économique. Du coup la livre pourrait être durablement orientée à la baisse jusqu’au référendum. Une baisse qui pourrait conduire la livre a une valeur de un 1.30 à 20 $. « Quitter l’Europe menacerait notre sécurité économique et nationale », a pourtant  averti David Cameron, qui appelle les Britanniques à voter pour le maintien dans l’Union lors du référendum du 23 juin. Ceux qui prônent une sortie n’ont à offrir que « des risques dans un temps d’incertitude, un saut dans l’inconnu », a-t-il ajouté. « Quand il s’agit des emplois des gens, on ne peut pas juste dire tout ira bien », a-t-il ajouté, soulignant qu’il fallait bien réfléchir aux conséquences d’un Brexit. À cet égard le fantasque Boris Johnson maire de Londres, une ville pourtant très heureux fils aveuglée par son souhait de remplacer David Cameron n’a sans doute pas bien mesuré tous les risques

Livre de Taubira : la poésie…. face aux réalités

Livre de Taubira : la poésie…. face aux réalités

 

 

Dans un pays démocratique, il est sain  voire indispensable que les différents courants d’opinion puissent s’exprimer sur les enjeux qui conditionnent l’avenir de la société ;  de ce point de vue Taubira a parfaitement raison (comme d’autres) de participer au débat. Pour autant tout en constatant la qualité littéraire indiscutable de Taubira on ne pourra s’empêcher de penser que son ouvrage relève davantage de la  poésie que d’une approche des réalités. On pourra par ailleurs discuter l’argumentation de ceux qui s’opposent  à la déchéance de nationalité tout autant qu’à l’état d’urgence. Le principal argument des opposants à la modification de la constitution c’est de considérer que cette modification est complètement inefficace et qu’elle relève uniquement du symbole. Une grave erreur sans doute qui fait abstraction des réalités sociétales. L’opinion publique en général et particulièrement ceux qui sont confrontés à l’intégrisme qui nourrit le terrorisme souhaitent  un acte régalien fort et contraignant vis-à-vis des valeurs républicaines qui fondent l’unité de la nation. Bien évidemment ce ne sont pas à elles seules quelques lignes dans la constitution qui vont permettre d’opérer une révolution dans ce domaine ;  il conviendra bien entendu que le principe soit décliné. Pour parler clair pour la majorité des Français compte de tenu des dérives communautaires les résidents-français ou non n’ont d’autres choix que de s’intégrer ou de partir. D’une façon générale ceux qui s’oppose à la déchéance de nationalité appartiennent  à la classe des bobos un peu hors sol et souvent très éloignés des lieux de dérives communautaires, dérives se caractérisent par un refus toute intégration et qui favorise la haine comme la violence  y compris le terrorisme.

Littérature politique : après le livre de Sarkozy, celui de Morano

Littérature politique : après le livre de Sarkozy, celui de Morano

C’est évidemment la rentrée littéraire dans le monde politique notamment chez les candidats à la primaire à droite. Après le mea culpa de Sarkozy « la France pour la vie » c’est maintenant au tour de Nadine Morano d’annoncer son prochain bouquin. Un livre qui sera un peu à l’image de celui de Sarkozy, un livre d’ego, puisqu’elle entend surtout parler d’elle-même. De toute évidence cela risque de constituer l’événement littéraire de la rentrée tellement Morano est  la littérature ce que McDo est à la gastronomie.  Morano veut vraisemblablement copier Sarkozy qui prend le prétexte d’une fausse introspection pour surtout parler de lui-même. Le titre pourrait d’ailleurs être « moi, moi, moi » ! On attend évidemment avec impatience l’œuvre de Nadine, l’inénarrable créatrice du concept de la race blanche. Comme on le sait la plupart de ses livres politiques ne sont pas écrits par les intéressés mais par des nègres. Pour Morano il faudra surtout sans doute choisir un nègre blanc. Espérer aussi qu’elle lira son livre !  Morano déclare souvent ne pas appartenir à «  l’espèce bien-pensante » ! Un nouveau concept linguistique aussi ridicule que celui de race qui scientifiquement n’a jamais eu aucun fondement. Qu’on emploie certes dans le langage courant mais qui convient mieux aux chiens qu’aux hommes. Morano qui innove dans la pensée raciste se distingue aussi t dans l’ingénierie sémantique douteuse.  Nadine Morano, sanctionnée par son parti Les Républicains pour avoir parlé de la France comme d’un pays « de race blanche ». « Je parle vrai, je dis les choses avec sincérité, je crois que les Français ne supportent plus cette espèce de bien-pensante qui consiste à nier ce que nous sommes et à ne pas apporter de solution », a-t-elle poursuivi. L’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy a déclaré qu’elle maintenait sa candidature à la primaire de la droite et du centre en vue du scrutin présidentiel de 2017. « J’ai envie d’apporter aux Français un langage de sincérité, de vérité », a-t-elle expliqué. Au secours !

Le livre de Sarkozy : ça ressemble déjà à des mémoires

Le livre de Sarkozy : ça ressemble déjà à des mémoires

 

Sarkozy affirme le contraire pourtant ça y ressemble ;  l’ancien chef de l’État consacre en effet une longue partie au regret qu’il a de n’avoir pu engager de réformes plus radicales. Une sorte de mea culpa mais dont il fait endosser aussi la responsabilité à Fillon « à cause de ses silences ». Ce livre pourrait bien être le premier tome des mémoires de Sarkozy tellement il est discrédité dans l’opinion publique. D’après une enquête Elabe pour BFM TV  Sarkozy doit prendre sa retraite car il  est surtout animé par un esprit de revanche. Un sondage sans ambiguïté qui témoigne du rejet total de Sarkozy (à sa décharge Hollande est à peu près dans la même situation). Non seulement Sarkozy n’est pas regretté mais l’opinion publique ne supporte plus. Il faut dire que ses meetings électoraux sur le mode du one-man-show ont fini par lasser même parmi ses supporters.  Tout cela sent le réchauffé, le déjà entendu, le déjà vu. Sans parler du peu de crédit qu’on peut apporter à sa parole compte tenu de sa pratique passée. L’ampleur du rejet de Sarkozy est-elle qu’on ne peut plus écarter l’hypothèse qu’il se retire de lui-même pour la compétition de 2017. Près de trois quarts des Français (72%) jugent que Nicolas Sarkozy « a fait son temps », selon un sondage publié mercredi qui confirme la mauvaise passe traversée par l’ancien président. D’après cette enquête Elabe pour BFM TV, une majorité de personnes interrogées estime que l’ex-chef de l’Etat représente un handicap pour la droite (64%), divise les Français (70%) et est avant tout animé par un esprit de revanche (73%). Une majorité des sondés reproche également à Nicolas Sarkozy de ne pas savoir reconnaître ses erreurs (69%) et de toujours proposer les mêmes solutions (70%).  Les sympathisants de la droite et du centre, appelés à désigner en novembre prochain leur candidat pour la présidentielle de 2017, arrivent en majorité aux mêmes conclusions, même si les proportions sont moins nettes. Priées de dire si elles regrettaient l’époque où il était à l’Elysée, seules 31% des personnes interrogées ont répondu « beaucoup » ou « un peu », et 63% ont dit « pas vraiment » ou « pas du tout ». Du coup dans un tel contexte d’impopularité, Sarkozy a bien du mal à définir le statut de son livre.    »Ce n’est pas un outil de communication », ni une « déclaration de candidature » à la primaire de la droite et du centre qui aura lieu en novembre prochain 10 Sarkozy dans le JDD. « Je ne cherche pas à convaincre. Je cherche à expliquer.. Pour autant, « ce n’est pas du tout un mea culpa. C’est beaucoup plus important que ça. C’est un retour d’expérience », confie-t-il encore au JDD. Et, précise-t-il au cas où on douterait de la persistance de ses ambitions : « Ce ne sont pas mes mémoires » non plus dit-il. Peut-être alors un ouvrage qui précède son renoncement à la candidature pour 2017 ? 

Sarkozy : son « dernier » livre

Sarkozy : son « dernier » livre

Sarkozy a certainement raison de prendre des précautions oratoires pour indiquer que son livre «. La France pour la vie » ne saurait constituer une déclaration de candidature. Une manière pour lui de conserver une porte de sortie s’il devait, comme c’est probable, ne pas se présenter  à l’élection présidentielle de 2017.  de ce point de vue le livre de l’ancien président de la république n’apporte rien de nouveau sur sa personnalité ou son ambition. Une ambition surtout marquée par un esprit de revanche. Un mea culpa très faux-cul qui en fait reporte la responsabilité sur d’autres. Exemple quand il considère qu’il aurait dû aller plus loin dans les réformes mais qu’il  n’en a été empêché par Fillon son premier ministre.  Sarkozy aurait été freiné dans ses velléités réformatrices  par « les silences de Fillon » : François Fillon, qui affirme a contrario dans son livre « Faire » avoir été bridé dans ses ambitions réformatrices par Nicolas Sarkozy, apparaît comme l’un des inspirateurs de cette retenue aujourd’hui regrettée parmi quelques erreurs confessées. « J’ai trop souvent pris les silences de François Fillon comme autant d’acquiescements ( à l’immobilisme NDLR°. « , écrit l’ancien président. Dans la campagne qui s’ouvre pour la primaire, Nicolas Sarkozy se pose comme le garant de la « profondeur et la force du débat d’idées ». « Je veux que la droite et le centre aillent jusqu’au bout de leurs nécessaires refondations idéologiques ». Autant de phrases très creuses déjà entendues en 2007, en 2012 maintenant en 2016. Et toujours cette promesse qu’il va changer : « On ne me reprendra pas à faire des compromis de circonstance avec mes convictions. Beaucoup pensent que j’ai perdu en 2012 parce que ‘j’en avais trop fait’; moi je pense à l’inverse que j’aurais dû faire davantage ». Or l’opinion publique ne croit pas à ce changement un très récent sondage montre que 75 % des électeurs estiment que Sarkozy n’a pas changé et qu’il ne peut pas changer. Du coup c’est vraisemblablement son dernier livre comme politique actif. L’homme à l’ego surdimensionné ne supportera pas une seconde défaite ni aux primaires, ni aux présidentielles. Il est assez probable qu’il retirera sa candidature pour la présidentielle suite à la pression des sondages.

Le livre de Sarkozy : une introspection qui convoque Confucius !

Le livre de Sarkozy : une introspection qui convoque Confucius !

 

Ce ne sont pas les « confessions d’un enfant du siècle » mais comme Octave Sarko ne comprend pas  les cause de l’infidélité de sa maitresse (la France), pas vraiment une vraie confession  une sorte d’ersatz ou le patient et le thérapeute sont une seule et même personne : Sarkozy. Bref du Musset façon « fils de pub ». Sarkozy en pleine introspection et qui convoque Confucius : « L’archer est un modèle pour le Sage. Quand il a manqué le milieu de la cible, il en cherche la cause en lui-même. »  . Sans doute les nègres qui ont écrit le bouquin ont-ils voulu élever un peu le débat et la référence culturelle et notamment  pour faire oublier la célèbre expression « casse-toi, pauvre qu’on ! ». Sans doute pour donner  dernière chance à Sarkozy dont les sondages deviennent un véritable casse-tête. Peut-être aurait-on  dû choisir  une autre citation de Confucius « Lorsque l’on se cogne la tête contre un pot et que cela sonne creux, ça n’est pas forcément le pot qui est vide ». Pas étonnant puisque selon un sondage BVA 80 % des électeurs ne soit pas qu’il se représente en 2017. Du coup son mea culpa paraît bien tardif et surtout bien vain.  La défaite de 2012 « me conduit à analyser ce que j’aurais dû faire différemment, à la fois dans la conduite des réformes et dans l’exercice de la fonction présidentielle », reconnaît l’ex-chef de l’Etat. « Aujourd’hui, je regrette d’avoir retardé des réformes qui auraient dû être engagées dès les premiers jours de mon quinquennat », affirme-t-il, à propos notamment de « la baisse des charges », qui aurait dû être « plus immédiate et plus forte ». « J’aurais également dû aller au bout de deux sujets plutôt que de les contourner : les 35 heures et l’ISF ». Autres « erreurs » : l’exonération fiscale des heures supplémentaires et le bouclier fiscal,  Sarkozy regrette également avoir «cédé à la colère» au Salon de l’agriculture (il avait lancé «casse-toi pauvre con» à un homme qui l’avait insulté), et être parti en vacances tout de suite après son élection sur un yacht (celui de son ami Vincent Bolloré). Il estime encore que la campagne de 2012 fut « décevante quant aux débats de fond ». Pas sûr cependant qu’on élève le débat pour 2017 avec cet autre passage de son livre qui ressemble à une promesse de marchand de  chiens :

«Tout dire avant le grand rendez-vous de 2017 pour tout faire après »

Les ventes du livre de Fillon : du pipeau !

Les ventes du livre de Fillon : du pipeau !

 

 

Ces jours derniers on a annoncé que le livre de François Fillon «  Faire » connaissait un véritable succès de librairie avec un chiffre de ce plus de 50 000 ventes peu après sa sortie. Mais  d’après le JDD qui s’appuie sur des chiffres incontestables ces ventes tourneraient davantage autour de 17 000. François Fillon avait sans doute un peu surestimé ses talents littéraires et politiques en considérant que ce succès de librairie témoignait d’une certaine forme d’adhésion à. En fait d’après les spécialistes si Fillon a vendu un peu plus de 15 000 exemplaires, c’est surtout parce qu’il révèle quelques détails croustillants de ces relations sulfureuses avec Sarkozy notamment quand il qualifie ce dernier de « plébéiens hargneux ». Le livre de François Fillon est donc très  loin d’être un « phénomène ». Selon le site spécialisé Edistat, le livre de l’ancien Premier ministre, Faire, s’est vendu à 17.000 exemplaires en deux semaines. Un chiffre qui avait été repris par le député de la Sarthe dans un post Facebook.  »Déjà plus de 50.000 ventes pour « FAIRE »! Ce succès me touche profondément. Il révèle, chez les Français, une véritable volonté d’agir », avait écrit jeudi l’ancien chef du gouvernement. Or, le livre s’est vendu à 6.308 exemplaires lors de la première semaine et à 10.638 exemplaires la deuxième semaine. Soit un total de 16.946 ventes, selon les chiffres du site spécialisé Edistat, qui fait autorité puisqu’il compile les ventes réelles de livres. « Edistat publie des estimations de ventes de livres en France métropolitaine (hors Corse) réalisées à partir des sorties de caisses d’un panel de magasins (1.200 points de ventes, Ndlr) répartis par circuit (librairies, grandes surfaces alimentaires, grandes surfaces spécialisées). Depuis le 1er janvier 2015, une estimation des ventes en ligne est intégrée au circuit « Grandes Surfaces Spécialisées » (GSS) », peut-on lire sur le site d’Edistat.

Fillon vend bien son nouveau livre « Faire »

Fillon vend bien son nouveau livre « Faire »

Le nouveau livre de Fillon se vend très bien peut-être en raison des propositions qu’il avance sans doute les plus radicales que celles de ses collègues candidats à la primaire mais vraisemblablement aussi parce qu’il dévoile la nature de ses rapports avec Sarkozy. Il révèle notamment que Sarkozy sous des dehors volontaristes et relativement prisonnier de l’opinion publique « un plébéien hargneux » a déclaré Fillon à propos de Sarkozy. En vente depuis le 16 septembre dernier, le dernier livre de François Fillon cartonne en librairie. Faire se classe en cette première semaine d’octobre à la 8e place des meilleures ventes du classement tous genres confondus établi dans le Top 20 GFK/Livres Hebdo. L’éditeur Albin Michel assure même que 52.000 des 58.000 exemplaires du tirage ont été vendus. Sur son blog, François Fillon s’est félicité de cette popularité.  »Ce succès me touche profondément. Il révèle, chez les Français, une véritable volonté d’agir. (…) Le public se presse avec une amitié et une espérance qui me vont droit au cœur. Sur mon bureau, affluent des centaines d’exemplaires que je me dois de dédicacer. Chaque lectrice et chaque lecteur sont comme des compagnons qui m’encouragent à défendre mon projet pour libérer les énergies françaises et me renforcent encore dans ma volonté de FAIRE ! Merci à vous tous », a-t-il commenté. Dans Faire, l’ancien Premier ministre revient sur son parcours mais aussi sur sa relation contrastée avec Nicolas Sarkozy. Il s’agit surtout d’un livre-programme pour le candidat à la primaire de la droite et du centre en vue de l’élection présidentielle de 2017. L’autre ex-chef du gouvernement et concurrent direct de François Fillon, Alain Juppé, occupe quant à lui la 29e place des meilleures ventes, mais seulement dans la catégorie essais, avec son livre Mes Chemins pour l’école (éditions JC Lattès) qui en est à sa cinquième semaine.

 

Sarkozy va lire un livre !

Sarkozy va lire un livre !

C’est évidemment un événement de taille Sarkozy annonce qu’il va lire un livre et il en recommande même la lecture à ses  supporter. Il y a sans doute longtemps que Sarkozy comme beaucoup d’autres responsables politiques n’a pas lu le moindre livre si l’on s’en tient à ce qu’on perd peu percevoir de sa culture lors  de ses différentes interventions publiques. Fleur Pellerin par exemple, ministre de la culture, accessoirement énarque, avouait  d’ailleurs récemment qu’elle n’avait pas lu un livre depuis des années. À la place elle ce contentait de lire des notes et des fiches rédigées par ses conseillers. C’est bien le drame de ces responsables politiques qui ne prennent plus le temps depuis longtemps de s’informer et de réfléchir et se livrent pieds et main s liés à ceux qui les entourent : technocrates, politiciens et autres spécialistes de la communication.  il ne faut pas chercher plus loin la raison de la médiocrité de nos responsables politiques en particulier de ceux qui seront candidats en 2017. Sarkozy a donc posté sur Twitter une photo de lui, lisant un ouvrage d’Ernest Hemingway avec ce commentaire : « Un bon livre pour l’été, l’idéal pour se reposer et se ressourcer ». Depuis, les internautes ont largement détourné la publication.  Nicolas Sarkozy a posté un nouveau message sur Twitter. Le chef du parti Les Républicains passera quelques jours en Corse durant lesquels il devrait finir la lecture du livre d’Ernest Hemingway L’adieu aux armes. Il a recommandé cette lecture à ses 823.000 followers. Cette publication a suscité sur la toile un bon nombre de réactions. Si bien que la photo postée a été reprise et largement détournée, faisant lire des livres insolites à l’ancien président de la République.  L’adieu aux armes se voit ainsi remplacé par Tom-Tom et Nana, Oui-Oui, La politique pour les Nuls. Certains internautes se sont amusés à remplacer l’œuvre d’Ernest Hemingway par celle d’un autre grand auteur, Victor Hugo. En effet, le livre 1793 fait parti des détournements en référence à une erreur commise sur Twitter, en mai dernier. Nicolas Sarkozy avait posté un message où il faisait référence au livre 1793, de l’écrivain français. Sauf que le titre exact est Quatrevingt-treize. Sarko conseiller littéraire, une vraie surprise on l’aurait davantage attendu comme conseiller en crème solaire. 

 

Ghislaine Ottenheimer dénonce la monarchie républicaine dans un livre Poison présidentiel

Ghislaine Ottenheimer dénonce la monarchie républicaine  dans un livre Poison présidentiel

Ce qui la caractérise : omnipotence élyséenne, figuration gouvernementale, grogne parlementaire, rébellion des élus locaux, rejet citoyen, tentation populiste? Sans compter l’impuissance réformatrice, l’incapacité à construire du consensus et l’instabilité constitutionnelle. Dans un essai vif et documenté, Ghislaine Ottenheimer dénonce le système institutionnel, en particulier le déséquilibre produit par la réforme de 1962 et l’élection du président au suffrage universel. Paré de cette onction populaire, le président, « nombril de la République », écrase tout sur son passage. Ce système construit sur mesure pour le général de Gaulle rend l’exercice du pouvoir de plus en plus délicat, à mesure que l’omnipotence se conjugue avec l’impuissance. De la fracture sociale (Chirac) à « la finance, mon ennemie » (Hollande) en passant par « travailler plus pour gagner plus » (Sarkozy), la dichotomie s’approfondit entre « le rite chamanique » des campagnes et les désillusions postélection. Et même les promesses de simplicité (les convois officiels qui s’arrêtent aux feux rouges pour Chirac; les déplacements en train de Hollande) cèdent vite à la vie (isolée) sous les ors de la République, au défilé des courtisans (la palme revient à Lang s’adressant à Mitterrand : « Il y a Louis XI, Louis XIV, et vous! »). On rêve en pensant à Angela Merkel faisant ses courses le week-end au Lafayette Gourmet de Berlin et surtout aux processus collectifs de décision qui prévalent en Allemagne. « La seule monarchie d’Europe » (selon Jean-Pierre Dubois) est à bout de souffle. « On n’a jamais connu une aussi grande faiblesse de l’exécutif, cela rappelle la fin de la IVe République », analyse Marcel Gauchet. Ghislaine Ottenheimer examine les différentes possibilités de rééquilibrage des différents pouvoirs. Les prochains mois devraient nous valoir bien des débats (et peut-être même une réduction du nombre des parlementaires). Cela suffira-t-il à éviter un big bang comparable à celui de 1958?

Poison présidentiel, de Ghislaine Ottenheimer, Albin Michel, 256 pages, 19 euros

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