Archive pour le Tag 'Liquidation'

Le second sidérurgiste britannique en liquidation

Le second sidérurgiste britannique  en liquidation

C onséquence du ralentissement mondial, donc de la chute de la demande le second sidérurgiste britannique SSI UK, filiale du groupe thaïlandais Sahaviriya Steel Industries (SSI),  est mis en liquidation Steel Industries (SSI), va être placé en liquidation. D’autres sidérurgistes pourraient aussi être menacés dans le monde. Le sidérurgiste déficitaire, affecté par la chute des prix de l’acier cette année, a annoncé lundi qu’il avait l’intention de mettre en sommeil son usine de Redcar, dans le nord-est de l’Angleterre, ainsi que de supprimer environ 1.700 emplois. « Nous venons juste d’être informés du fait que le conseil d’administration a soumis auprès de la justice une demande de mise en liquidation de SSI UK, qui a été acceptée et que SSI UK est désormais en liquidation », a déclaré Steve Readman, du syndicat britannique GMB. Le groupe SSI a indiqué plus tôt dans la journée avoir demandé l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire afin de restructurer sa dette. Le numéro un thaïlandais de l’acier a accumulé une dette d’1,4 milliard de dollars (1,2 milliard d’euros), principalement imputable au rachat en 2011 de l’usine de Redcar au premier sidérurgiste britannique, Tata Steel. Cette usine de la banlieue de la ville industrielle de Middlesbrough emploie 2.000 salariés mais sa fermeture menace également des milliers d’emplois indirects, dans une région de Grande-Bretagne déjà en souffrance économique.

Mory : une liquidation programmée depuis longtemps

Mory : une liquidation programmée depuis longtemps

Mory va vers la liquidation totale. Une liquidation programmée depuis longtemps. Mory une entreprise qui comptait  7000 emplois il y a quelques années et dont près de 3000 ont été supprimés récemment et qui sans doute va disparaître. Un an après avoir licencié plus de la moitié de son personnel, la société Mory-Ducros fait face de nouveau à de graves difficultés. L’entreprise de transports, qui s’appelle aujourd’hui Mory Global, se déclare en faillite.  MoryGlobal va déposer une demande de redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de Bobigny. Quelque  2.800 emplois ont déjà été supprimés l’an dernier, il en reste 2.200. C’est la plus grosse faillite d’entreprise française depuis le début du quinquennat de François Hollande. La faute à qui ? A quoi ? à l’évolution des marchés, à des faillites de gestion et à une politique des transports. Mory subira le sort du Sernam dont les derniers éléments ont été contraints de se dissoudre  dans Géodis (le Sernam,  une entreprise qui a compté 10 000 salariés). En cause l’évolution du  mode de production des services transport, des gestionnaires qui ne connaissent pas grand chose au transport ( pour Mory des anciens fonctionnaires- comme au Sernam – puis des fonds d’investissement), des pouvoirs publics qui soignent des pathologies lourdes  avec un doliprane ou du sparadrap. La messagerie française – elle n’est pas la seule – se porte donc mal. Depuis 2000, le nombre d’envois de la messagerie traditionnelle (non express) a chuté de 20 %, l’emploi de 25 %. Le cas de la société Mory-Ducros est révélateur. (Article de patrice Salini, économiste paru dans les échos il y a un an). « Les firmes du secteur flirtent toutes ou presque avec des marges minimes. Certaines sont dans le rouge. Et pourtant on a concentré, regroupé, fusionné ou fait disparaître nombre d’entreprises. Quelques grands groupes ont fait leurs courses (comme UPS, DB-Schenker, Kuehne + Nagel,  Dachser ou FEDEX, après TNT, jadis) ou simplement fait un aller-retour (comme la Poste Allemande-DHL). Aujourd’hui, le paysage est marqué, on le sait, par la progression relative de l’express, dont le marché bénéficie du développement du e-commerce et de la parcellisation de la demande, même si le marché national, pour des raisons économiques, est assez mal orienté, tandis que l’express international demeure très porteur. Cette situation doublement contrastée est structurante. Les leaders nationaux du « colis » et de la messagerie sont plutôt des expressistes (TNT, Chronopost/Geopost, UPS, DHL Express) ou des grandes firmes diversifiées à l’instar de Geodis qui combine trois réseaux (Calberson, France-Express et Ciblex), et une offre multi-métiers. Les grands leaders que sont Schenker-Joyau et Dachser, mais aussi Kuehne+Nagel offrent au sein de leur groupe – de taille internationale -, à côté de la messagerie parfois secondaire une palette de services allant de la logistique à l’organisation de transport international. En Europe des groupes comme DSV, DB-Schenker, Dachser, Geodis, ont une activité de messagerie et une activité de transport de charges complètes, articulée souvent sur un fort secteur d’affrètement – que continue d’avoir DHL. Aux Etats-Unis, le transport de groupages est désormais dominé par Fedex – expressite de cœur de métier – largement devant Conway et YRC, qui sont des messagers traditionnels, mais diversifiés, et UPS, lui aussi expressiste de cœur de métier et ouvert à l’organisation de transport et – aux USA – à la logistique. Ce qui frappe en réalité, c’est que peu de firmes majeures sur le marché – y compris d’ailleurs dans le domaine de la messagerie sous température dirigée, à l’instar de Stef – échappent à une logique de diversification et d’offre plus globale. ConWay par exemple, messager US intégré disposant de plus de 9.000 tracteurs et employant plus de 19000 personnes dans la messagerie, a une activité de charge complètes (2.700 tracteurs, 3.600 personnes) et logistique (139 entrepôts, 5300 personnes). TNT et Geopost mêlent du postal et de l’express, comme GLS et sa maison mère, et les principaux grands messagers sont des groupes multimétiers. Dans ce contexte l’histoire Mory-Ducros a un caractère singulier. Ducros est issu de la constitution d’une branche messagère en France par la Poste Allemande (DHL) à partir de Danzas, Ducros, Sernadis, Arcatime…, branche dont la firme s’est délestée – comme d’autres filiales messagères à travers le monde – non sans assainir son bilan (en gros 270 millions €). Mory est un des grands messagers historiques français, progressivement recentré sur sa seule activité majeure, au terme d’une histoire mouvementée. La firme, diversifiée, regroupait à la fin des années 1980, 9300 personnes et commençait à donner des signes de difficultés. Au terme d’un long épisode (A. Mallard, Crédit Lyonnais, reprise par un pool financier et des dirigeants en 1999, etc.) Mory déposa son bilan, et constitua en octobre 2011 une proie de choix pour le nouvel actionnaire principal de Ducros (Caravelle-Arcole) qui a fusionné les deux messagers. Les 3.000 salariés de l’un rejoignaient les 2700 de l’autre et connaissaient une nouvelle restructuration.  Avec l’illusion que deux réseaux messagers traditionnels en perte feraient un réseau rentable, et permettraient au marché de suivre la même voie.  Hélas aujourd’hui, deux ans plus tard, la situation était dramatique au point de justifier un nouveau dépôt de bilan, et l’émergence d’un plan de reprise de Mory-Ducros par son propriétaire – une novation – au prix d’une purge considérable, la firme ne devant garder que de l’ordre de 1900 personnes filiales comprises.  Un cataclysme social représentant autour de 8 à 9 % des effectifs du secteur de la messagerie  et de l’express (hors Poste). L’impact sur le marché est incertain, et dépend des pertes de clientèles plus que des sous-traitances générées par l’abandon d’un grand nombre d’agences. Sous-traitance auprès des confrères dans les zones de faible densité de trafic, déploiement d’un affrètement plus massif, la recette est connue, mais ne change pas nécessairement l’équilibre du marché. En outre le plan de reprise,  contesté par Jean Schmitt (PDG du groupe indépendant Heppner), laisse dubitatifs semble-t-il les autres messagers. Quant à la viabilité de l’entreprise qui « sortirait » de ce plan de reprise, rien ne permet à ce stade d’en juger. Nous n’avons aucune idée du réseau restant, et encore moins du portefeuille de clients qu’il permet de desservir. Pas plus des sources de revenu espérées venant assurer la rentabilité du nouvel ensemble. Un réseau de messagerie offrant un service national échappe difficilement à l’obligation d’un réseau dense, ou alors nécessite, comme jadis, des accords avec des confrères régionaux. Mory-Ducros revendiquait 85 agences et voudrait revenir à une cinquantaine.  Comment fera-t-il ? Qu’offrira-t-il à ses clients ? Avec quel plan de transport ? Quels circuits ? Heppner par exemple dispose de 70 agences en France et a une forte activité internationale (39%). Dachser-France compte  63 sites, Schenker une centaine, GLS  83 agences, TNT express 130 et DHL en a 38. Certains, comme UPS, combinent leurs agences et les relais-colis (Kiala). Fedex en reprenant Tatex a récupéré un réseau de 35 agences venant densifier son réseau initial.  Et ne parlons pas de Geodis ni du groupe postal. Métiers de réseau, la messagerie comme l’express trouvent un équilibre au prix d’une consolidation complexe entre agences, lignes, tournées, et éventuellement relations entre confrères. Espérons simplement que ces « repreneurs-ci » feront mieux que ce qu’ils n’ont déjà fait, et que ne l’ont fait ceux qui ont présidé à la disparition du Sernam et de Giraud. Des reprises – parfois onéreuses pour les pouvoirs publics – qui rarement permettent la survie durable des firmes reprises. »

Valls : inventaire avant liquidation ?

Valls : inventaire avant liquidation ?

 

On se demande pourquoi Valls a décidé de faire une déclaration à propos de l’agenda des réformes. Aucune véritable annonce sur le fond et beaucoup de flou sur le calendrier. Peut-être Valls souhaitait –il faire l’inventaire avant liquidation, autrement avant son départ. En effet la défaite aux cantonales sera dramatique pour le gouvernement car le désaveu cinglant. Le PS pourrait voir ses voix  ramenées à 15% environ. Hollande devra en tirer les conséquences, soit en poursuivant sa politique libérale avec Macron, soit au contraire en se recalant sur des idées davantage à gauche avec Aubry. En attendant cette conférence de Valls ; c’est toujours une posture de plus pour l’avenir (2022 mais pourquoi pas 2017).   »Pour conserver son rang, la France doit s’adapter au nouveau jeu mondial », a déclaré Manuel Valls, évoquant les « marges perdues « des entreprises. « C’est tout le sens du pacte de responsabilité et de solidarité », dont la première étape (pas de charges pour les salariés au Smic) sera mise en œuvre en janvier 2015. « Dans une économie ouverte, la santé des entreprises est décisive. Il en va de la préservation de notre niveau de vie », a-t-il affirmé.  Le premier ministre a ensuite évoqué la future loi Macron, qui permettra selon lui de « lever les freins, les entraves » à la bonne marche de l’économie. Celle-ci sera « discutée et votée en 2015″ et sera la solution pour « lutter contre les situations de rente ».  Puis il a abordé le thème de la simplification, promettant que les Français percevront « très vite les résultats concrets dans leur vie quotidienne ».   »Aucun effort de redressement ne pourra aboutir s’il n’est pas juste », a indiqué le chef du gouvernement, qui a placé l’école au centre des priorités. « Une école où la refonte de l’éducation prioritaire permettra de redéfinir la pédagogie en fonction de la carte des inégalités scolaires », qui interviendra en septembre 2015.  Manuel Valls a ensuite rappelé que la loi santé, prévue pour le 2ème trimestre 2015, permettra « le déploiement du tiers payant et du développement de la médecine ambulatoire ».  Le Premier ministre s’est focalisé sur la réforme territoriale, qui interviendra en 2015, et qui constitue « le plus grand chantier sur ce sujet depuis trois décennies ». Celle-ci sera néanmoins « indissociable de la Réforme de l’Etat », prévue pour le premier trimestre. Enfin, Manuel Valls

Bygmalion en liquidation judiciaire !! On rêve

Bygmalion  en liquidation judiciaire !! On rêve

 

Bygmalion en redressement judicaire, on rêve : On se demande alors où est passé l’argent des fausses factures. Une affaire en tout cas tellement confuse et tordue qu’elle risque de faire voler en éclat l’UMP qui aura du mal à résister à un pareil scandale (et Sarkozy  aussi). Selon « Valeurs actuelles », la société Bygmalion a été placée ce jeudi à sa demande en liquidation judiciaire au tribunal de commerce de Paris. La société Bygmalion est en liquidation judiciaire. C’est en tout cas ce qu’affirme ce jeudi 17 juillet Valeurs actuelles sur son site internet. Pour appuyer son information, l’hebdomadaire cite une source au tribunal de commerce de Paris et une autre « interne à la société ». Cette déclaration va entraîner « la nomination d’un liquidateur judiciaire qui aura accès à la totalité de la trésorerie, des contrats et des factures de la société depuis l’origine », selon l’hebdomadaire. Fin juin, des juges financiers ont été chargés d’une information judiciaire ouverte notamment pour « faux et usage de faux », « abus de confiance », « tentative d’escroquerie ». Partie de soupçons de surfacturation de prestations rendues à l’UMP, l’enquête est devenue celle des comptes de la campagne présidentielle de 2012. Bygmalion et Jérôme Lavrilleux, cheville ouvrière des meetings de l’ex-chef de l’État, ont reconnu un système de fausses factures et de double comptabilité qui a permis à la société de communication d’imputer au parti de droite certaines dépenses de campagne afin que celles-ci n’explosent pas le plafond autorisé. En cause, 10 à 11 millions d’euros de fausses factures, selon Bygmalion.

 

Gad : liquidation ou continuation pour 1700 employés ?

 

Gad : liquidation ou continuation pour 1700 employés ?

Le tribunal de commerce de Rennes rend sa décision ce vendredi sur l’avenir de la société d’abattage et de découpe de porcs Gad. Quelque 1.700 emplois sont menacés. Les salariés du site de Lampaul-Guimiliau, dans le Finistère, bloquent toujours l’accès à leur abattoir ce matin. Le groupe breton d’abattage et de découpe de porcs Gad, qui emploie 1.700 personnes, sera bientôt fixé sur son sort. Le tribunal de commerce de Rennes doit se prononcer vers 17h00, soit pour un plan de continuation, qui prévoit la fermeture d’un des deux abattoirs de la société, soit pour une liquidation judiciaire de l’entreprise.  Dans les deux cas, les 850 salariés du site de Lampaul-Guimiliau, dans le Nord-Finistère, sont sûrs de perdre leur emploi. Amers, inquiets, depuis deux jours ils ne veulent plus retourner travailler. Au micro de France Info, une employée, qui a passé la nuit devant l’abattoir, laisse exploser sa colère. « Ils ont noyé le poisson depuis cinq ans, il ne faut pas s’étonner que les gens n’en peuvent plus!  » Selon la direction du groupe, en redressement judiciaire depuis février, ce plan de continuation est l’unique chance de sauver quelque 1.000 emplois et « une entreprise majeure du territoire breton ». Les salariés de Lampaul-Guimiliau, eux, s’estiment sacrifiés et s’accrochent à un dernier espoir, obtenir de meilleurs primes de licenciement. « On ne se laissera pas faire. Avec ce qu’ils nous proposent, on ne peut même pas vivre deux mois. Il y a des familles complètes qui travaillent chez nous, vous vous rendez-compte ! » poursuit l’employée.Gad SAS prévoit aussi de fermer sons site de Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique  (environ 60 salariés) ainsi que le siège du groupe près de Morlaix, dans le Finistère (50 salariés).

Virgin : liquidation, 1000 postes concernés

Virgin : liquidation, 1000 postes concernés

Les syndicats de Virgin ont indiqué jeudi envisager une liquidation rapide de l’enseigne qui emploie un millier de salariés, insistant sur leur volonté d’obtenir un financement décent du plan social, alors que le tribunal de commerce doit examiner lundi les offres de reprise. « On s’achemine vraiment vers une liquidation », la décision pouvant intervenir dès la semaine prochaine, a notamment déclaré Ahcène Bouzit (FO), lors d’un petit rassemblement de salariés à Paris devant le magasin des Grands boulevards de l’entreprise en redressement judiciaire depuis mi-janvier. La veille, la direction du distributeur de produits culturels avait indiqué qu’aucune nouvelle offre n’avait été déposée à l’issue du délai fixé par le tribunal de commerce, qui après un premier examen le 23 mai, avait jugé les propositions insuffisantes. Le tribunal doit de nouveau se pencher sur les offres lundi et pourrait rendre sa décision dans les jours suivants. Selon les syndicats, les offres encore en lice ne portent que sur une soixantaine de postes fermes, alors que Virgin emploie 960 salariés dans 26 magasins.

Liquidation d’entreprises: 75% des Français pour l’intervention de l’Etat

Liquidation  d’entreprises: 75% des Français pour l’intervention de l’Etat

Trois Français sur quatre (75%) sont favorables à une intervention de l’Etat et des pouvoirs publics pour empêcher la fermeture des entreprises en difficulté, selon un sondage Harris Interactive pour L’Humanité Dimanche publié vendredi.  Selon ce sondage, les femmes sont 78% à penser que l’Etat et les pouvoirs publics sont dans leur rôle quand ils tentent d’empêcher la fermeture d’entreprises, contre 72% pour les hommes.  Par catégorie d’âge, ce sont les 35-49 ans qui partagent le plus ce jugement, à 80%, tout comme les catégories dites populaires (82%) et les peu ou pas diplômés (83%).  Cette enquête a été réalisée en ligne du 5 au 7 décembre auprès d’un échantillon de 1.199 personnes constitué selon la méthode des quotas et représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.  Le mode d’intervention de l’Etat dans ces dossiers a provoqué d’importantes turbulences au sein du gouvernement ces dernières semaines sur le cas de la fermeture éventuelle du site sidérurgique de Florange (Moselle) par le groupe ArcelorMittal.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol