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Coronavirus ‘l’intox de la Chine

 

 Coronavirus ‘l’intox  de la Chine

La Chine a entamé une vaste opération diplomatique dans le monde entier y compris dans les pays développés pour démontrer l’efficacité de son système politique dans la crise du Coronavirus. C’est oublier que la Chine a multiplié les mensonges à propos de l’existence du virus chinois ensuite concernant sa propagation puis sur le nombre  d’infectés et de décès. Comment en effet comprendre que la Chine n’annonce environ qu’un peu plus 3000 morts depuis le début de la période alors que les États-Unis en sont déjà à 10 000. D’après une étude publiée au Canada, la Chine a caché la vérité pendant près d’un mois , elle a même poursuivi des médecins qui avaient identifié la maladie. Comment croire à se dernières informations officielles aux chiffres peu crédibles  . Dans ses dernières informations de Chine déclare seulement quelques dizaines de cas qui d’après elle seraient des cas importés de l’étranger !

 

 

L’incompétence, le mensonge et la répression à l’égard des lanceurs d’alerte du virus chinois témoignent à l’évidence de l’inefficacité du régime chinois. La vérité, c’est que l’obéissance aveugle au pouvoir central écrase tout gestion pertinente dans de nombreux domaines dont surtout celui de la santé. On ne peut cependant  pas discuter des progrès économiques, sociaux et technologiques qu’a obtenus la Chine. Mais on ne peut oublier que ce développement économique s’est produit dans un environnement démocratique qui bâillonne les citoyens, étouffe toute liberté individuelle et collective sans parler des millions de morts. C’est le triomphe d’un régime de dictature et d’aliénation. La plupart des morts sont dues aux terribles règnes de Mao. Une posture dans laquelle s’inscrit malheureusement le président chinois actuel qui vient de se mettre au-dessus du pays et même du parti puisque il est devenu président à vie. On compte sans doute sur la technologie type 5G  pour contrôler encore un peu plus fait et gestes et même pensées d’un peuple chinois privé de toute source d’information extérieure et de toute capacité d’expression contraire à celle du parti. On a vu récemment comment la grande Chine respectait le statut d’autonomie de Hong Kong : En s’asseyant tout simplement sur ces principes et en réclamant le droit de rapatrier en Chine les justiciables. Quand on sait comment fonctionne la justice Chine, on devine qu’elle peut être le sort de ces justiciables dont nombre finissent dans des geôles  digne de celles de Mao. Jusque-là les Chinois ont accepté d’être pratiquement totalement privés de liberté démocratique au profit d’un développement économique indéniable surtout pour les couches moyennes, aussi pour des membres du parti qui sont devenus milliardaires. La vérité sur le Coronavirus est apparu dès décembre à Wuhan, ville du centre du pays dont les quelque 11 millions d’habitants sont placés en quarantaine depuis fin janvier. Mais la gravité de la maladie n’a été publiquement reconnue que le 20 janvier, quand le président Xi Jinping a appelé à enrayer l’épidémie.

Selon Citizen Lab, un institut spécialisé dans le contrôle de l’information et rattaché à l’Université de Toronto, des termes généraux tels que « pneumonie inconnue de Wuhan » et « Commission de la Santé de Wuhan » ont été tabous sur plusieurs applications chinoises dès les premières semaines de l’épidémie.

Au nom de la stabilité, il est courant en Chine pour les géants de l’internet d’épurer les contenus considérés comme politiquement sensibles ou indésirables, souvent qualifiés de « rumeurs ».

Plusieurs médecins de Wuhan, qui avaient donné l’alerte après l’apparition du virus, ont ainsi été accusés par la police de propager des rumeurs, à l’image du docteur Li Wenliang, mort du virus début février et qui fait désormais figure de héros national.

Son décès a même généré d’inhabituels appels à la liberté d’expression sur les réseaux sociaux, ainsi que des critiques à l’encontre des dirigeants de la région de Wuhan, accusés d’avoir voulu étouffer l’information. Plusieurs d’entre eux ont depuis été limogés.

Entre fin décembre et mi-février, Citizen Lab a trouvé plus de 500 mots-clés et phrases bloqués sur la plateforme de vidéos en direct YY et sur la très populaire application de messagerie WeChat.

Certains termes censurés faisaient référence à des informations qui ont été rendues officielles par la suite, comme le fait que le virus était contagieux entre humains.

Les deux applications ont également censuré un large éventail de mots-clés, dont des critiques à l’encontre des dirigeants chinois mais aussi des informations factuelles.

Début février, le président chinois Xi Jinping a appelé à un contrôle encore plus strict des discussions en ligne afin de garantir une « énergie positive » et la stabilité du pays.

 

L’intox sanitaire et politique de la Chine

L’intox sanitaire et politique de la Chine

Laurent Malvezin, Laurent Malvezin retrace, dans une tribune au « Monde », la permanence de la stratégie du Parti communiste chinois pour s’imposer à sa population comme au monde.

 

 

Tribune. La Chine semble avoir réussi à maîtriser la propagation du Covid-19, et propose depuis lors son assistance au reste du monde frappé par la pandémie. Le retournement de situation auquel nous assistons doit être l’occasion de rappeler le fonctionnement de la politique et de la bureaucratie chinoises, pour ne plus être dupe de leur action, et nous poser les bonnes questions sur la réponse collective à apporter, au niveau national comme européen.

La gestion de la crise actuelle par la Chine obéit aux mêmes mécanismes internes depuis la création du Parti communiste en 1921 et la fondation de la République populaire en 1949. La seule différence notable est celle des moyens à sa disposition.

Le Parti voit le monde en trois ensembles : lui-même, ses nationaux, et les autres. L’objectif du Parti est d’étendre au maximum ce premier cercle à l’aide de son appareil, semblable à un corps diplomatique d’élite aux objectifs interne et externe. La logique est simple : plus le nombre de « supporters » est important, plus grandes sont les chances d’atteindre ses objectifs, quels qu’ils soient.

Considérant sa propre population comme exogène, son premier objectif, qui devient exacerbé en temps de crise, consiste non seulement à légitimer son maintien au pouvoir, mais aussi à se rendre suffisamment convaincant pour rallier un maximum de nouveaux membres et, parallèlement, affaiblir toutes les oppositions.

Il doit d’abord tester les loyautés internes : chaque entreprise, publique comme privée, doit être à la disposition de l’exécutif pour remplir toute mission qui lui sera confiée. Pour les dirigeants chinois, les efforts pour juguler la propagation du Covid-19 sont une opportunité pour resserrer les liens – entendre le contrôle – entre le Parti et la société.

Sous peu, les entreprises mobilisées recevront titres et gratifications honorifiques, leur ouvrant des portes jusque-là fermées du Parti, et par là même les subsides de l’Etat. Les recrutements de nouveaux membres du Parti battront leur plein pour renverser la tendance actuelle de raréfaction des jeunes recrues, et ainsi élargir l’entre-soi lequel se mesure au nombre des membres de plein droit et de ses supplétifs. »

Chine : après l’intoxication sanitaire, l’intox politique

Chine : après l’intoxication sanitaire, l’intox politique

 

C’est avec de très gros sabots que la Chine tente de persuader le monde entier de la pertinence de son modèle politique. D’abord première observation, c’est  oublier que le virus vient de Chine et que le premier cas du Coronavirus est intervenu en novembre , que son existence a été contestée et des médecins condamnés pour en avoir informé le public. L’un des découvreurs de l’épidémie en est même mort. Seconde observation, la Chine a outrageusement bricolé ses statistiques et pas simplement à la marge. Le nombre d’infectés comme celui du nombre de décès a sans doute été 10 fois supérieur à celui annoncé. Quant aux vertus du système politique, elles ont de quoi faire sourire. Certes la Chine a connu au cours de ces quelques dizaines d’années un fort développement économique mais les libertés individuelles et collectives ont plusieurs siècles de retard. Le pays est dirigé  par une clique d’environ 10 millions de membres du parti communiste dont les dirigeants grâce à la corruption généralisée s’enrichissent de façon éhontée. Sans parler maintenant du mandat à vie  pour le président chinois ! Dans les informations de l’ambassade de Chine en France on peut lire que nombre de Français haïssent  le système politique local et rêve d’un modèle à la chinoise ». Visiblement au sein même de l’ambassade de Chine on a sans doute pas pris la mesure de la nature culturelle de la civilisation en ce début de XXIe siècle. On croirait les paroles des régimes communistes des années 1950. Heureusement ces propos ridicules se discréditent eux-mêmes par leur excès. La mise en scène du gouvernement chinois pour l’apport sanitaire fait aux pays actuellement infectés par le Coronavirus est à la fois grossière et insupportable. La Chine essaye de séduire avec des moyens de propagande complètement obsolète qui la ridiculisent. Il faut espérer que les pays démocratiques seront au contraire se libérer de ces liens avec la Chine qui hypothèquent la souveraineté économique. Il faut espérer non pas la fin de la mondialisation qui est sans doute une illusion mais au moins la mise en œuvre  de stratégies pour relocaliser des productions stratégiques et pas seulement dans le domaine de la santé. La responsabilité des gouvernements et les multinationales est immense, ils se  trop se sont prostitués pour obtenir des marchés et pour délocaliser à bon prix des productions qui par ailleurs participent aux énormes gâchis environnementaux. On connaît la stratégie de la Chine notamment à l’égard de l’Afrique, une stratégie néo coloniale qui consiste à fournir équipements et matériels à des pays pauvres et à transformer cet apport en dette qui désormais lie ces pays à la Chine comme la corde lie un pendu. La Chine évidemment se préoccupe peu des considérations démocratiques dans les pays d’Afrique qui s’affranchissent  des règles élémentaires. Ce qui est certain c’est que la Chine a menti à propos de la crise sanitaire,ce que confirme Thierry Kellner, politologue spécialiste de la Chine à l’ULB, l’Université Libre de Bruxelles dans  une interview à la RTBF.  Selon lui, depuis le début de l’épidémie qui s’est transformée en pandémie, la propagande chinoise tourne à plein régime. Il affirme également que la Chine a commis de graves erreurs et qu’elle tente aujourd’hui de les masquer en offrant l’image d’un régime autoritaire qui a bien géré le confinement.

Il y a de nombreux questionnements autour du nombre de morts du Covid-19 en Chine actuellement. Vous posez des questions aussi ?

« Les chiffres en Chine ont tout à coup arrêté de progresser. On a l’impression que ce sont plus des chiffres politiques que des chiffres réels, d’autant plus que les spécialistes se demandent si toutes les personnes décédées pendant cette période ont été comptabilisées comme mortes du coronavirus ou pas. Les autorités chinoises ont aussi pu les mettre dans d’autres catégories : problèmes cardiaques et pneumonies. Ensuite, les personnes mortes chez elles ont-elles été comptées dans les statistiques ou pas ? Une série de questions étaient dans l’air et sont revenues sur le devant de la scène puisque la revue chinoise Caixin a réalisé une enquête. C’est un des derniers médias crédibles en Chine qui a fait des calculs qui tendraient à montrer que le nombre de victimes est beaucoup plus élevé. »

Un peu plus de 2000 cas à Wuhan, l’épicentre de la pandémie, ça ne vous semble pas crédible ?

« Wuhan, c’est 11 millions de personnes, c’est énorme. Pendant plusieurs semaines, les autorités ont laissé le virus se développer. On n’en parlait pas vraiment. Les personnes qui ont essayé de dénoncer la situation ont été convoquées par la police parce qu’elles répandaient soi-disant des rumeurs. La Chine n’a pas pris assez de précaution. Dans nos pays, on voit à quelle vitesse le virus se propage, donc je pense que la Chine a trompé la communauté internationale sur la rapidité de transmission et sur la sévérité des symptômes. »

La Chine ne communiquerait pas les vrais chiffres ? C’est possible dans une telle crise ?

« À partir du moment où le Parti décide qu’il a gagné la bataille, il fait tout pour montrer que la bataille est gagnée. Le régime chinois n’est pas vraiment connu pour sa transparence, et ce dans de nombreux secteurs, d’autant plus quand ce sont des secteurs sensibles, où des problèmes peuvent porter atteinte d’une part à l’image de la Chine à l’extérieur et d’autre part à la capacité et la légitimité du Parti en interne. La Chine a intérêt à montrer qu’elle a des résultats excellents et donc à présenter le meilleur visage possible. Dans ces conditions, évidemment, on peut penser que tout ce qui n’est pas en accord avec la version officielle est caché ».

Cette pratique de masquer des chiffres, ça ne vous étonne pas ?

« Non ça ne m’étonne pas du tout. Par exemple, dans un autre domaine, la Chine prétend depuis des mois qu’il n’y a aucun problème au Xinjiang, que les camps de détention n’existent pas. Elle a même prétendu cela devant les instances des Nations Unies sans honte, alors que les preuves s’accumulent, des photos satellites et toute une série d’éléments qui font qu’aucun spécialiste de la question ne doute de l’existence de ces camps. Or Pékin prétend que ces camps n’existent pas. De la même manière, la Chine a lancé une grande campagne de propagande pour essayer de brouiller les informations sur l’origine du virus. C’est une campagne lancée en interne qui vise à dire que le virus aurait été importé de l’extérieur et que le coupable serait les Etats-Unis. Ce qui est très étonnant de notre point de vue, c’est que cette théorie qui relève de la théorie du complot non seulement circule en interne, mais est aussi relayée par les plus hautes autorités chinoises à l’extérieur par le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, par ses ambassadeurs, etc. Cela montre que du point de vue de la propagande, la Chine n’hésite pas à modifier la réalité et propager ce que nous appellerions des fake news si ça peut servir ses intérêts. »

On parle aussi des nombreuses coupures de lignes téléphoniques, est-ce que ça a un rapport avec un nombre de décès du coronavirus qui serait plus élevé qu’annoncé ?

« Sur ce point, il est difficile de savoir si cela relève du décès de l’utilisateur ou si c’est la démonstration d’un ralentissement économique. Il faut savoir qu’en Chine, beaucoup de personnes travaillent dans des provinces qui ne sont pas les provinces où ils habitaient à l’origine. Donc il est probable qu’ils avaient deux téléphones portables. Un nombre élevé d’abonnements ont été suspendus, probablement parce que les personnes étaient confinées chez elles et ont perdu l’utilité du deuxième téléphone portable. Cela peut aussi simplement montrer qu’il y a eu un important ralentissement économique. »

Officiellement, des usines avaient été rouvertes, mais en fait on mettait l’électricité pour faire croire qu’elles fonctionnaient, alors qu’il n’y avait pas de production en interne.

« Ce qui m’a fait douter aussi sur la véracité des chiffres chinois, c’est que des milliers de personnes ont quitté Wuhan avant le confinement et sont parties un peu partout en Chine. Il serait étonnant que ce déplacement de population très important n’ait pas été un vecteur de contamination dans le reste de la Chine. Or, les chiffres ne montrent pas une croissance exponentielle du virus. Est-ce que c’est parce qu’il y a eu un confinement rapide qui a permis de limiter le virus, ou est-ce que c’est parce qu’on a trafiqué les statistiques ? Ça reste une question ouverte, mais le fait de falsifier les statistiques en Chine, c’est quelque chose qu’on connaît. Une autre enquête de la Caixin montrait qu’officiellement des usines avaient été rouvertes, mais en fait on mettait l’électricité pour faire croire qu’elles fonctionnaient, alors qu’il n’y avait pas de production en interne. L’objectif était de correspondre au discours officiel d’un retour à la normale rapide.

Les liens entre la Chine et l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé, sont aussi problématiques. Car les chiffres de l’OMS dépendent des chiffres donnés par le pouvoir chinois. Donc ces chiffres de l’OMS qui ont l’air officiels résultent des statistiques chinoises.

Il est important de ne pas laisser le discours chinois sur la pseudo-efficacité d’un modèle autoritaire se développer.

De plus, la Chine vente son modèle autoritaire comme un modèle qui fonctionne, avec l’exemple de ce confinement qui a bien fonctionné. Tout le monde oublie qu’il y a des exemples de démocraties où ça a très bien fonctionné : La Corée du Sud et Taiwan, qui est probablement le modèle le plus efficace mis au point dans un environnement chinois. Et là c’est une démocratie. Donc il est important de ne pas laisser le discours chinois sur la pseudo-efficacité d’un modèle autoritaire se développer. Les médias prennent cela sans regard critique ou avec un regard qui n’est pas assez critique. Il faut être plus attentif parce que ça fait partie d’une campagne de propagande que la Chine a lancée. »

Certains médecins pensent que l’épidémie a commencé avant le mois de décembre…

« Oui, selon le South China Morning Post de Hong Kong, on a connaissance d’au moins un cas officiel le 17 novembre 2019 d’une personne qui s’est présentée dans un hôpital. Or en Chine des mesures seront prises plus tard. Bien sûr, on ne pouvait pas prévoir l’étendue du problème. Mais à partir du moment où on a eu des indices convergents, l’erreur de base de la Chine, ça a été de cacher cette information. En faisant de la rétention d’information, la Chine a perdu un temps précieux.

En faisant de la rétention d’information, la Chine a perdu un temps précieux.

Une étude réalisée par une université australienne montre que si on avait diffusé l’information plus tôt et de manière plus ouverte, on aurait pu circonscrire le virus de manière beaucoup plus rapide pour limiter le nombre de décès et surtout sa propagation à l’extérieur de la Chine. Parce que c’est ça qui est problématique aujourd’hui : le coronavirus est partout dans le monde entier. Parce qu’il y a cette erreur de base des 4 ou 5 premières semaines de l’épidémie. C’est ce que la Chine veut faire oublier, en mettant le projecteur sur la pseudo-réussite de ses méthodes de confinement et sur l’efficacité des mesures. »

Coronavirus : l’intox des Chinois continue

Coronavirus : l’intox des Chinois continue

 

Si l’on en croit les autorités chinoises, l’épidémie commence  à ralentir. Dans son point quotidien, la Commission nationale de la santé indique que 68.500 personnes sont infectées en Chine continentale, où le nombre de décès atteint désormais 1.665 personnes.

Le nombre de nouveaux cas est tombé à 2.009 dimanche contre 2.641 le jour précédent, et le nombre de décès à 142, un de moins que la veille.

Pourtant dans d’autres informations officielles, le bilan de l’épidémie de pneumonie virale s’est encore alourdi ce dimanche en Chine et a désormais atteint les 1765 morts. Le bilan de l’épidémie de nouveau coronavirus a atteint 1765 morts en Chine continentale, après 100 nouveaux morts recensés dans la province du Hubei, selon d’autres  chiffres officiels publiés ce lundi. Le nombre de nouveaux cas dans le Hubei a atteint 1933, soit la première hausse après deux reculs consécutifs, ont indiqué les autorités de cette province, épicentre de l’épidémie.

 

Le président chinois Xi Jinping a déclaré que la Chine devait unifier ses efforts pour contrôler l’épidémie, d’après des propos rapportés par l’agence de presse officielle Chine Nouvelle.

Dans le même temps la Chine a repris en main l’information des réseaux sociaux notamment pour contrôler les critiques qui fusent de la part des Chinois à l’égard du pouvoir concernant la politique de santé.

 

Notons aussi que le virus prend désormais une dimension internationale et constitue un danger mondial d’après l’OMS..Environ 500 cas de contamination ont été recensés ailleurs qu’en Chine, dans plus d’une vingtaine de pays et territoires.

Le plus important foyer de contamination hors de Chine continentale se trouve sur un navire de croisière amarré au large du port japonais de Yokohama. Soixante-dix cas supplémentaires de contamination au coronavirus ont été diagnostiqués à bord du Diamond Princess, a déclaré dimanche le ministre japonais de la Santé, ce qui porte à 355 le nombre de passagers infectés.

Une américaine de 83 ans a été testée positive en Malaisie, en provenance du Cambodge où elle avait accosté à bord d’un bateau de croisière. Les Etats-Unis, le Canada, Hong Kong et la Corée du Sud et l’Italie ont respectivement annoncé qu’ils allaient organiser des vols spéciaux pour rapatrier leurs ressortissants présents sur le bateau, qui a été placé en quarantaine à son arrivée à Yokohama, le 3 février, avec quelque 3.700 personnes à son bord.

Réforme des retraites: l’intox des sondages

Réforme des retraites: l’intox des sondages

 

Il est clair que le succès du mouvement du 5 décembre dépendra de la mobilisation des jours suivants. L’arbitre  risque d’être comme d’habitude l’opinion publique. déjà  dans les médias une grosse bataille de sondages plus ou moins bricolés  est engagée . Ainsi certains affirment que le principe de la grève est soutenu par 66 % tandis que d’autres comme le JDD, très proche du pouvoir, affiche des sondages avec à peine une majorité de soutien: seulement 46 %. Et évidemment de souligner une très grosse majorité est favorable à la suppression des régimes spéciaux. BFM fait encore pire en annonçant un sondage avec une baisse de 10 % soutien de l’opinion publique. L’objectif des grands médias soutenus et détenus par les grandes entreprises et les financiers est évidemment de discréditer le plus rapidement un mouvement qui pourrait affecter l’économie. On peut évidemment comprendre les inquiétudes  relatives aux effets négatifs d’une grève sur une économie déjà bien fragile et dans le pipe enregistrera petite progression de 1,2 % en 2009 et encore moins en 2020. La responsabilité en incombe largement au gouvernement qui brutalement à dynamité le consensus autour du long travail de la commission Delevoye avant de se rétracter en évoquant la clause du grand-père puis de se contredire à nouveau en l’excluant. Bref aujourd’hui au gouvernement , personne n’est capable d’indiquer  clairement quelle est la philosophie, l’objectif et les modalités de cette retraite. Pour poser sur le pignon certain grand médias à la solde des financiers sortent des sondages plus ou moins bidonnés. Ainsi selon un sondage IFOP réalisé pour JDD, les Français se disent très largement favorables à une réforme du système de retraites (76%), mais sont seulement 36% à faire confiance au gouvernement pour la mener. Le mouvement du 5 décembre obtient le soutien ou la sympathie de 46% des sondés, tandis que 33% y sont opposés ou hostiles et 21% indifférents.

Le haut-commissaire aux retraites Jean-Paul Delevoye n’a pas la tâche facile compte tenu des contradictions du gouvernement. il  va recevoir les syndicats jusqu’à jeudi. Il rendra ses conclusions vers le 9 ou le 10 décembre au Premier ministre qui précisera le projet d’ici la fin de l’année, avant son passage au Parlement début 2020 pour plusieurs mois de débats. Autant dire que la France s’installe dans une période d’incertitude politique et sociale qui n’est pas favorable à l’économie.

Détecteur de fumée : l’intox des lobbys

Détecteur de fumée : l’intox  des lobbys

 

 

Beaucoup de détecteurs ne seront pas encore installés . Certes cette installation est utile pour lutter contre les dégâts des incendies mais là les lobbys en ont fait un peu trop ; Non seulement ils ont inspiré la loi mais ils ont mené une campagne marketing démentielle  pour inonder les médias d’infos. Du coup il y a une overdose mal supportée et qui finalement nuit au détecteur de fumée. A partir de ce 8 mars, tous les logements français devaient vent être équipés d’un détecteur de fumée, c’est pourtant loin d’être le cas. Même s’il y a eu une ruée dans les magasins de bricolage, ces derniers jours, il risque d’y avoir une forte minorité d’habitations qui ne sont pas équipées de cet appareil, le premier jour de l’application de cette mesure, destinée à prévenir les incendies.   »Indéniablement oui, il y a eu un gros rôle des lobbies », explique Cédric Musso, directeur de l’action politique à l’UFC-Que Choisir. D’autant que la bataille a fait rage entre les différents fabricants de détecteurs de fumée, de monoxyde, … pour que ce soit leur équipement qui soit pris en compte dans la loi.   D’autant que les associations de consommateurs ont accepté ce jeu des lobbies si cette obligation d’équipement était accompagnée d’une vaste campagne de sensibilisation. « A quoi ça sert de savoir que votre logement brûle si vous n’avez pas les bons réflexes pour sortir en vie? », s’interroge Cédric Musso. Pourtant, bien que prévue dans la loi, cette campagne de sensibilisation est pour l’instant inexistante.  Mais le directeur de l’action politique à l’UFC-Que Choisir rappelle que malgré tout, cette loi est partie d’un constat simple : la multiplication des incendies domestiques. « Un Français sur trois sera victime d’un incendie dans sa vie » et chaque année les incendies font 800 morts et 3.000 blessés, a rappelé Sylvia Pinel, ministre du Logement. 80% de ces décès sont dus à une intoxication par la fumée et la majorité a lieu la nuit quand les victimes dorment.  Donc finalement mettre une vingtaine d’euros pour un appareil assez peu contraignant au quotidien et qui peut, éventuellement, sauver une vie un jour, cela peut valoir le coup mais c’est pas une raison pour en faire des tonnes chaque jour depuis des mois dans tous les médias.

 

 

Ukraine : l’intox permanente de Poutine

Ukraine : l’intox permanente de Poutine

 

Poutine reconnaît implicitement que les troupes russes aident les rebelles mais le ministre russe lui nie le fait. Une manipulation permanente chez Poutine qui pratique  l’intox permanente. Le spécialiste des coups tordus mode KGB souffle le chaud et le froid pour notamment déstabiliser une Europe frileuse, davantage préoccupée  de son business (surtout les allemands)  que des principes démocratique et de la liberté.  Comme  Le ministre russe des Affaires étrangères a assuré ce lundi 1er septembre qu’il n’y aurait « pas d’intervention militaire russe » en Ukraine et estimé qu’un « cessez-le-feu immédiat et sans conditions préalables » devrait être discuté lors des pourparlers prévus entre des représentants de Kiev et Moscou.   »Il n’y aura pas d’intervention militaire, nous sommes uniquement pour un règlement pacifique de cette grave crise, de cette tragédie », a déclaré Sergueï Lavrov, lors d’une rencontre avec des étudiants russes. A rebours, le ministre ukrainien de la Défense, Valéri Gueleteï, avait affirmé la veille au soir que des troupes russes étaient présentes à Donetsk et Lougansk, capitales régionales et bastions séparatistes de l’est de l’Ukraine. « Les troupes russes sont apparues non seulement à Donetsk mais aussi dans la zone de l’aéroport de Lougansk. Elles sont aussi présentes dans d’autres villes », a déclaré dimanche soir le ministre dans une interview à la chaîne de télévision Inter.  »Nous sommes en guerre avec la Russie et c’est la Russie qui décide de ce qui se passe dans le Donbass », bassin minier qui comprend les régions de Donetsk et de Lougansk.  Le conflit dans l’est de l’Ukraine, qui a fait près de 2.600 morts a franchi une nouvelle étape la semaine dernière après des informations concordantes sur la présence de soldats des troupes régulières russes en Ukraine, plus de 1.000 selon l’Otan.

 




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