Archive pour le Tag 'l’instant !'

Vaccination des scolaires : pas pour l’instant (Jean-Michel Blanquer)

Vaccination des scolaires : pas pour l’instant (Jean-Michel Blanquer)

Le ministre de l’éducation n’envisage pas de vaccination obligatoire pour les enfants de plus de 12 ans mais il ne l’exclut pas non plus : « Nous ne fermons jamais aucune hypothèse », répond d’abord le ministre de l’Education, « ça a été le cas depuis le début de la crise sanitaire ». Les choses « varient parce que nous essayons d’être le plus adapté possible aux réalités que nous rencontrons, donc dans le futur on peut avoir ça ». Mais l’instauration d’un pass sanitaire obligatoire, « ça n’est pas du tout ma tendance naturelle », insiste Jean-Michel Blanquer.

La proportion de classes fermées à cause de cas de Covid parmi les élèves « est infime », a par ailleurs assuré le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer. « On n’a qu’un très petit nombre de cas », dit-il, sans être en mesure de donner un nombre exact, quelques jours après la rentrée. Il souligne qu’à La Réunion où les élèves ont repris les cours « deux semaines avant la métropole et où la situation sanitaire est comparable, on est en ce moment un peu en dessous de ce chiffre de 0,2

Le variant « Mu » peu présent en France…. pour l’instant

Le variant Mu peu présent en France…. pour l’instant

 

 

 

Les autorités se félicitent du peu de présence du variant Mu particulièrement dangereux parce qu’il échapperait à la couverture des vaccins actuels.  Ce variant fait l’objet d’un suivi particulier en France. Depuis, il est «sous surveillance rapprochée», mais semble pour le moment «très peu présent en France», a indiqué vendredi Sibylle Bernard-Stoecklin de la direction maladies infectieuses de Santé publique France (SPF) lors d’un point presse hebdomadaire. Et sa présence «ne semble pas avoir augmenté récemment» dans le pays, de même qu’ailleurs en Europe, a-t-elle souligné. En France, elle semble même «diminuer au mois d’août» alors qu’elle avait «légèrement augmenté» en juin/juillet. Ceci étant, on avait dit à peu près la même chose au début du variant delta. En effet malheureusement les variant ne connaissent pas de frontières et se pose la question du niveau de vaccination mondiale.

Concertation sur les retraites : la CFDT dit non pour l’instant

Concertation sur les retraites : la CFDT dit non pour l’instant

Pour la CFDT pour l’instant, une concertation sur les retraites « n’a pas lieu d’être », alors qu’il « n’y a pas de voie de passage pour une quelconque réforme d’ici 2022 ». Et de préciser : « Toute concertation qui s’opérerait serait un peu lunaire (…) On ne va pas se mettre à discuter avec un gouvernement pour nourrir le programme d’un candidat. Ça n’a pas de sens. »

Depuis des années, la CFDT se bat pour la création d’un système universel. Elle ne conteste donc pas la nécessité d’une réforme, à condition que le but soit de rendre le système plus juste et pas d’augmenter l’âge de départ à la retraite. Du coup la concertation proposée par le ministre semble vouée un échec.

La Super Ligue, foot : terminé pour l’instant du moins pour l’instant

La Super Ligue, foot : terminé pour l’instant du moins pour l’instant

 

 

Il est clair que ce sont surtout les clubs langues anglais et leurs supporters qui ont fait capoter ce projet de Super liguent du foot qui prévoyait une sorte de championnat européen pour une vingtaine de clubs les plus huppés et les plus prestigieux. La réplique des institutions officielles et des gouvernements contre ce projet a été forte puisqu’on a même envisagé l’exclusion de toute compétition des clubs impliqués dans ce projet de Super ligue.

 

Reste cependant que ce projet mis entre parenthèses renaîtra un jour ou l’autre. L’enjeu est sportif mais peut-être encore davantage financier. Depuis que les clubs appartiennent à peu près tous à des capitaux privés, les investisseurs veulent rentabiliser leurs activités. Pour cela ils acquièrent des joueurs à prix d’or pour des centaines de millions. Des joueurs ensuite payés 2à 3 millions par mois. Au total la masse salariale dépasse la totalité des autres dépenses. D’où l’impérieuse nécessité trouvait plus en plus de ressources financières pour faire face à cette dérive des dépenses.

 

Du coup l’union européenne du football entre parenthèses UE FA) a aussi promis une grande réforme pour moderniser et rendre plus attrayante la compétition actuelle qui concerne environ 70 clubs.

 

De toute manière quoiqu’on en dise le football de l’élite n’a rien à voir avec le football de base des nombreux petits clubs qui ne fonctionnent que grâce bénévolat. Le football de l’élite est engagé dans une spirale financière folle où tout est démesure. De plus en plus les grands clubs ne sont que des équipes de mercenaires et l’amour du maillot est bien relatif. Les présidents, les entraîneurs et les joueurs valsent au gré des humeurs, des résultats et des difficultés financières.

Les organisations internationales auraient intérêt à prendre en compte aussi le fait que les jeunes de 15 à 25 ans s’intéressent beaucoup moins au football que les autres générations en raison peut-être du caractère un peu insipide de nombre de rencontres où les joueurs passent davantage leur temps à passer le ballon en arrière qu’à le diriger vers le but adverse.

 

Licenciements : différés pour l’instant

Licenciements : différés pour l’instant

Un article du Wall Street Journal dePatrick Thomas et Kathryn Dill

Des millions de salariés ont perdu leur emploi pendant la pandémie, mais se séparer d’un collaborateur en raison d’une performance laissant à désirer est devenu beaucoup plus compliqué, selon certains employeurs.

Les entreprises comptaient des salariés sous-performants dans leurs rangs au début des confinements liés au virus et c’est encore le cas aujourd’hui. Cependant, alors que leurs collaborateurs accusent le coup d’un an de stress en tout genre - fermeture des écoles, crises de garde d’enfant, burnout de longues journées enfermés à la maison -, de nombreuses entreprises hésitent à procéder à des licenciements ou même à évoquer des problèmes de sous-performance pour le moment, signalent des dirigeants et conseillers d’entreprise.

Depuis l’annonce de la pandémie il y a près d’un an, les Etats-Unis ont perdu 9,5 millions d’emplois, selon le département du Travail, mais le gouvernement n’assure pas de suivi des licenciements liés à la performance. Toutefois, certaines entreprises et conseillers en ressources humaines disent que de nombreux employeurs appellent officieusement à l’indulgence.

Perdre son emploi implique de se retrouver dans un marché du travail fragile et souvent perdre son assurance santé dans un contexte de crise sanitaire mondiale. Sans vision claire des difficultés des équipes distantes, certains dirigeants d’entreprise déclarent qu’ils ne sont pas certains de l’origine des problèmes de performance, particulièrement si le salarié donnait satisfaction dans le passé.

« Nous prenons davantage de temps pour comprendre la situation personnelle », explique Chirantan CJ Desai, directeur produits chez ServiceNow, à Santa Clara, en Californie. Il ajoute que l’entreprise réfléchit à deux fois avant de placer les salariés dans des programmes d’amélioration de la performance, ce qui constitue souvent un prélude à leur licenciement.

« On se demande sérieusement s’il existe d’autres aspects à prendre en compte : la santé, la garde des enfants, l’isolement, la santé mentale », explique-t-il.

Les managers qui pensent devoir licencier un salarié doivent souvent documenter les problèmes de performance à l’aide de technologie comme le suivi du nombre d’heures de connexion d’un salarié en télétravail

Les personnes qui ont été embauchées ou intégrées de manière virtuelle au cours de l’année dernière, ainsi que les collaborateurs avec un historique de bonne performance dans le passé se voient attribuer le bénéfice du doute, indique Chirantan CJ Desai, au sujet de son groupe, qui compte 6 000 collaborateurs dans le monde. Avant qu’un salarié ne soit placé dans un programme d’amélioration de la performance, il passe un entretien en vidéo avec son responsable lors duquel ils évoquent la possibilité que l’entreprise n’ait pas couvert un élément lors de la formation et abordent d’éventuels problèmes personnels affectant le travail. De ce fait, le nombre de salariés placés en programme d’amélioration de la performance a chuté l’an dernier, rapporte Chirantan CJ Desai.

LaCinda Glover, conseillère en ressources humaines pour la société de conseil Mercer LLC, observe que certains employeurs hésitent à licencier et que certains managers sont plus réticents à placer les salariés en programme d’amélioration de la performance, pendant la pandémie. Les patrons cherchent un équilibre entre les exigences économiques et la compassion, ajoute-t-elle.

« La fenêtre dans laquelle on considère qu’une personne a rempli ses objectifs était beaucoup plus grande l’an dernier que dans le passé », commente LaCinda Glover, ajoutant que de nombreux employeurs ne veulent pas que « l’impact de la pandémie laisse une marque négative dans le dossier de quelqu’un. »

Rebecca Weaver, ancienne responsable RH et fondatrice du cabinet de coaching HRuprise, estime que licencier un salarié en pleine crise sanitaire pèse davantage sur un manager qu’en période normale.

« Les temps sont durs pour beaucoup de gens sur le plan économique. Tout le monde a de plus en plus conscience de ce problème et de la question de l’assurance maladie », explique-t-elle. Les entreprises se demandent aussi si cela vaut la peine de faire des évaluations de performance pour l’année 2020, ajoute-t-elle.

Brian Kropp, directeur de la recherche en ressources humaines chez Gartner, note que certains salariés qui auraient pu être considérés comme sous-performants ont été renvoyés lors de licenciements de masse aux premier et deuxième trimestres 2020, au début de la pandémie.

« Quand on réduit les effectifs, on étudie les personnes qui sont dans la zone basse, mais pas suffisamment mauvais pour être renvoyés et on saisit l’occasion de les manager », indique-t-il.

Dans certains cas, les entreprises revoient leur méthode pour évaluer la performance.

Avec la pandémie, la société de technologie en ressources humaines Zenefits a abandonné son processus d’évaluation annuelle de performance au profit de conversations mensuelles entre les salariés et leur responsable. Ce processus a commencé par la fixation d’objectifs et, par la suite, chaque mois se concentre sur l’évaluation des progrès. Les salariés peuvent également donner à leurs chefs leurs avis sur leurs performances.

« Nous ne savons pas ce que les gens font toute la journée. Nous devons donc les responsabiliser et fixer des objectifs », estime Tracy Cote, responsable ressources humaines chez Zenefits.

L’année dernière, les managers ont pris conscience des difficultés rencontrées par les salariés en télétravail, ce qui rend les employeurs plus enclins à « leur donner une deuxième voire une troisième chance qu’ils n’auraient pas eue dans le passé, sachant qu’ils ont des circonstances atténuantes, certaines dont nous sommes informés et d’autres non », commente Tracy Cote.

Les managers qui pensent devoir licencier un salarié doivent souvent documenter les problèmes de performance à l’aide de technologie comme le suivi du nombre d’heures de connexion d’un salarié en télétravail, explique Eve Klein, avocate chez Duane Morris, un cabinet juridique spécialisé dans les questions d’emploi et d’immigration.

David Pogrund, avocat chez Stone Pogrund & Korey, note que les salariés licenciés qui avaient de mauvaises conditions de télétravail ou qui souhaitaient prendre des congés pour s’occuper d’un proche malade pourraient déclarer avoir fait l’objet de représailles.

David Pogrund, qui enseigne le droit du travail pour les managers à la Booth School of Business de l’Université de Chicago, estime que les employeurs devraient donner à leurs salariés de nombreuses occasions de s’expliquer et de remédier aux problèmes.

« On peut établir de nouveaux ou de plus réalistes objectifs, suggère-t-il. Personne ne souhaite licencier quelqu’un dans ce contexte si ça peut être évité. »

Anthony Shaw, président de l’entreprise de bâtiment écoresponsable Progeneration Energy, à The Woodlands, au Texas, explique que les managers donnaient aux salariés plusieurs chances de rectifier les problèmes de performance, mais que le télétravail rendait les choses plus difficiles.

Un salarié de Progeneration avait des difficultés à finir son travail. Ses responsables lui ont donné l’occasion de s’améliorer, ont réparti ses tâches entre ses collègues et l’ont contacté à plusieurs reprises pour comprendre si des problèmes personnels affectaient son travail, le tout sans résultat. Anthony Shaw a dû finir par licencier cette personne, même s’il l’a maintenue à son poste plus longtemps qu’il ne l’aurait fait normalement.

(Traduit à partir de la version originale en anglais par Astrid Mélite)

Traduit à partir de la version originale en anglais dans l’Opinion)

Énergie–32 réacteurs nucléaires français sur 56 prolongés de 10 ans….. pour l’instant

Énergie–32 réacteurs nucléaires français sur 56 prolongés de 10 ans….. pour l’instant

32 réacteurs anciens nucléaires de 900 MWe (mégawatts électriques) d’EDF auront une durée de vie prolongée de 10 ans. Théoriquement EDF avait prévu une durée de vie de 40 ans mais avec les nouvelles mesures de sécurité renforcée en cours, ces centrales pourrait durer une dizaine d’années supplémentaires pour commencer. Sans doute pour ne pas prendre de face trop des opposants écologistes, les pouvoirs publics s’engagent à ne prolonger que 32 vieux réacteurs de 10 ans …. pour l’instant. L’autorité de sécurité nucléaire fixe les conditions pour qu’ils puissent fonctionner au-delà de leur quatrième « réexamen périodique », qui a lieu tous les dix ans.

Ces réacteurs à eau pressurisée sont les plus anciens des 56 réacteurs que compte le parc nucléaire tricolore. Ils ont été mis en service à la fin des années 1970, et 13 d’entre eux ont d’ores et déjà dépassé les 40 ans de fonctionnement. Or, si les réacteurs nucléaires français ont été autorisés sans limitation de durée de fonctionnement, EDF avait initialement envisagé une durée de vie de 40 ans.

L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a publié une décision, qui était attendue, portant sur les 32 réacteurs de 900 MW, les plus anciens du parc français, mis en service pour l’essentiel dans les années 1980. Elle a fixé les conditions pour qu’ils puissent fonctionner au-delà de leur quatrième « réexamen périodique », qui a lieu tous les dix ans, donc au-delà de leur 40e anniversaire.

Le gendarme du nucléaire prescrit notamment « la réalisation des améliorations majeures de la sûreté prévues par EDF (Electricité de France, ndlr), ainsi que des dispositions supplémentaires qu’elle considère comme nécessaires », précise-t-elle. EDF devra ainsi réaliser une série de tests et de travaux pour améliorer la sûreté de ses réacteurs.

Énergie–32 réacteurs nucléaires français sur 56 prolongés de 10 ans..... pour l'instant dans caburant-énergie trans  »Un premier objectif est de réduire les conséquences des accidents et notamment des accidents graves, avec une fusion du coeur du réacteur », a expliqué à l’AFP Julien Collet, directeur général adjoint de l’ASN. Des améliorations sont notamment prévues pour que la radioactivité reste confinée à l’intérieur de l’enceinte en cas d’accident.

« Le deuxième grand volet porte sur le renforcement (face) aux agressions qui peuvent survenir sur ces installations », a-t-il poursuivi. Sont visées les agressions externes (séisme, inondation, chaleur extrême…) et internes (incendie…). Enfin, un dernier volet porte sur « le renforcement au niveau de la piscine d’entreposage des combustibles usés », a indiqué Julien Collet.

Les réacteurs français avaient été autorisés à l’origine sans limitation de durée de fonctionnement, mais EDF avait initialement envisagé une durée de vie de 40 ans. Certains réacteurs, mis en service au tournant des années 1980, ont dans les faits déjà passé le cap des 40 ans.

La décision annoncée jeudi concerne l’ensemble des réacteurs de 900 MW, qui feront aussi l’objet de préconisations individuelles. La mise en oeuvre des améliorations prévues va maintenant s’étaler sur des années.

Les opposants au nucléaire réclament pour leur part depuis longtemps une fermeture des centrales anciennes, comme cela avait été décidé pour la centrale de Fessenheim (Alsace), la doyenne arrêtée l’an dernier.

32 réacteurs nucléaires français sur 56 prolongés de 10 ans….. pour l’instant

32 réacteurs nucléaires français sur 56 prolongés de 10 ans….. pour l’instant

32 réacteurs anciens nucléaires de 900 MWe (mégawatts électriques) d’EDF auront une durée de vie prolongée de 10 ans. Théoriquement EDF avait prévu une durée de vie de 40 ans mais avec les nouvelles mesures de sécurité renforcée en cours, ces centrales pourrait durer une dizaine d’années supplémentaires pour commencer. Sans doute pour ne pas prendre de face trop des opposants écologistes, les pouvoirs publics s’engagent à ne prolonger que 32 vieux réacteurs de 10 ans …. pour l’instant. L’autorité de sécurité nucléaire fixe les conditions pour qu’ils puissent fonctionner au-delà de leur quatrième « réexamen périodique », qui a lieu tous les dix ans.

Ces réacteurs à eau pressurisée sont les plus anciens des 56 réacteurs que compte le parc nucléaire tricolore. Ils ont été mis en service à la fin des années 1970, et 13 d’entre eux ont d’ores et déjà dépassé les 40 ans de fonctionnement. Or, si les réacteurs nucléaires français ont été autorisés sans limitation de durée de fonctionnement, EDF avait initialement envisagé une durée de vie de 40 ans.

L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a publié une décision, qui était attendue, portant sur les 32 réacteurs de 900 MW, les plus anciens du parc français, mis en service pour l’essentiel dans les années 1980. Elle a fixé les conditions pour qu’ils puissent fonctionner au-delà de leur quatrième « réexamen périodique », qui a lieu tous les dix ans, donc au-delà de leur 40e anniversaire.

Le gendarme du nucléaire prescrit notamment « la réalisation des améliorations majeures de la sûreté prévues par EDF (Electricité de France, ndlr), ainsi que des dispositions supplémentaires qu’elle considère comme nécessaires », précise-t-elle. EDF devra ainsi réaliser une série de tests et de travaux pour améliorer la sûreté de ses réacteurs.

« Un premier objectif est de réduire les conséquences des accidents et notamment des accidents graves, avec une fusion du coeur du réacteur », a expliqué à l’AFP Julien Collet, directeur général adjoint de l’ASN. Des améliorations sont notamment prévues pour que la radioactivité reste confinée à l’intérieur de l’enceinte en cas d’accident.

« Le deuxième grand volet porte sur le renforcement (face) aux agressions qui peuvent survenir sur ces installations », a-t-il poursuivi. Sont visées les agressions externes (séisme, inondation, chaleur extrême…) et internes (incendie…). Enfin, un dernier volet porte sur « le renforcement au niveau de la piscine d’entreposage des combustibles usés », a indiqué Julien Collet.

Les réacteurs français avaient été autorisés à l’origine sans limitation de durée de fonctionnement, mais EDF avait initialement envisagé une durée de vie de 40 ans. Certains réacteurs, mis en service au tournant des années 1980, ont dans les faits déjà passé le cap des 40 ans.

La décision annoncée jeudi concerne l’ensemble des réacteurs de 900 MW, qui feront aussi l’objet de préconisations individuelles. La mise en oeuvre des améliorations prévues va maintenant s’étaler sur des années.

Les opposants au nucléaire réclament pour leur part depuis longtemps une fermeture des centrales anciennes, comme cela avait été décidé pour la centrale de Fessenheim (Alsace), la doyenne arrêtée l’an dernier.

Stabilité financière : pour la Banque de France, tout va bien….. pour l’instant !

Stabilité financière : pour la Banque de France, tout va bien….. pour l’instant !

 

La Banque de France, évidemment sous tutelle de l’État, se veut rassurante quant au risque financier qui pourrait découler de non-remboursement de crédits accordés. La Banque de France diffuse donc un air d’optimisme mais en prenant de solides précautions oratoires pour ne pas évacuer une vague d’insolvabilité.

 « Selon la durée de la crise sanitaire, nous avons des situations actuellement sous contrôle qui pourraient passer à des situations d’insolvabilité », note Sylvie Goulard, sous-gouverneure de la Banque de France. Mais, à la fin de l’année 2020, la matrice des risques apparaît globalement stable d’un semestre à l’autre.

 

Sans surprise, le principal point d’inquiétude concerne la hausse de l’endettement brut des sociétés non financières, en partie liée aux mesures de soutien des pouvoirs publics. La dette brute des entreprises a augmenté de 175 milliards d’euros entre mars et septembre 2020 (soit 2,5 fois plus vite que sur la même période en 2019), dont 121 milliards pour les seuls prêts garantis par l’Etat (PGE), .

Le prêt garanti par l’Etat est un prêt de trésorerie d’un an. Ce prêt de trésorerie pourra couvrir jusqu’à trois mois de chiffre d’affaires, soit un quart du chiffre d’affaires annuel. « Ce dispositif s’inscrit dans le pont aérien de cash que nous avons déployé pour que l’entrepreneur puisse avoir, en prêt, l’équivalent de trois mois de chiffre d’affaires, qu’il n’a pas pu réaliser », résume Nicolas Dufourcq, le patron de Bpifrance. Les entreprises souhaitant emprunter moins que trois mois de chiffre d’affaires en auront la possibilité.

Pour les jeunes pousses innovantes, qui n’ont souvent pas, ou très peu, de chiffre d’affaires, un autre critère est retenu. Le prêt pourra ainsi couvrir jusqu’à deux années de masse salariale, hors cotisations patronales. « Les start-up ne sont pas les oubliées du système », a ainsi souligné Nicolas Dufourcq. Ce plafond est également retenu pour les entreprises créées depuis le 1er janvier 2019.

Le prêt bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90%, selon la taille de l’entreprise. Les banques conservent ainsi une part du risque associé, mais celle-ci est minimisée pour les inciter à prêter. Dans les détails, les entreprises ayant moins de 5.000 salariés et faisant moins de 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires bénéficieront d’une garantie de l’Etat de 90%.

Celles qui comptent plus de 5.000 salariés et qui réalisent plus d’1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires pourront bénéficier d’une garantie publique de 80%. Ce pourcentage descend à 70% pour les entreprises ayant un chiffre d’affaires supérieur à 5 milliards d’euros. La garantie est donc plus faible pour les plus grandes entreprises.

Le système se veut le plus accommodant possible pour les entreprises. Aucun remboursement ne sera exigé la première année. Ensuite, l’entreprise pourra décider, à l’issue des douze premiers mois, d’amortir le prêt sur une durée de 1, 2, 3, 4 ou 5 années supplémentaires. « Pas question de créer un autre mur pour l’entreprise », a souligné Sébastien Raspiller, à la direction générale du Trésor.

Pas de reconfinement…….. Pour l’instant

Pas de reconfinement…….. Pour l’instant

 

Il est probable que le gouvernement ne prendra pas de mesures de reconfinement plus dures avant le 20 janvier. Toutefois le couvre-feu pourrait être porté rapidement de 20 heures à 18 heures dans les régions particulièrement touchées. Il s’agit des régions Auvergne-Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Grand-Est et Bourgogne-Franche-Comté, a précisé Olivier Véran, sur France 2, quelques heures après un conseil de défense.

“Ce que nous écartons, c’est l’idée du confinement, nous ne voulons pas confiner à ce stade, ni un confinement généralisé ni un confinement local”, a-t-il dit. “En revanche, nous allons proposer une extension du couvre-feu qui au lieu de démarrer à 20 heures démarrera à 18 heures dans l’ensemble des territoires dans lesquels cela s’avérera nécessaire”, a-t-il ajouté, précisant que ces mesures prendront effet le 2 janvier.

L’intervention d’Olivier Véran coïncide avec la publication du dernier avis du Conseil scientifique qui juge qu’une “reprise incontrôlée” de l’épidémie de coronavirus en janvier ne peut être exclue. On ne constate plus d’amélioration de la situation épidémiologique depuis début décembre et on constate même une légère dégradation”, constate le Conseil scientifique.

“Dans ce contexte, et alors que depuis le 15 décembre le dispositif de santé publique a été allégé avec un couvre-feu de 20h à 6h du matin, il est possible qu’un surcroît de contaminations intervienne en fin d’année, notamment à l’occasion des fêtes, propices à des rassemblements familiaux et amicaux”, dit l’instance présidée par Jean-François Delfraissy.

Devant ce risque, le Conseil scientifique propose trois solutions : un “renforcement préventif” rapide, strict et possiblement de courte durée, des mesures pour limiter les contaminations pendant la deuxième semaine des congés de fin d’année dès le 28 décembre, une réponse différée et adaptée au surcroît de contaminations intervenues en fin d’année (limitation d’activités sociales ou économiques pouvant favoriser des contaminations) et une réponse plus tardive visant à limiter les effets d’une reprise de l’épidémie.

Les chiffres communiqués mardi par les autorités sanitaires françaises montrent par ailleurs une stabilité, quoiqu’à un niveau élevé, des hospitalisations et des admissions dans les services de réanimation.

Les nouvelles contaminations recensées au cours des dernières 24 heures se sont quant à elles élevées à plus de 11.000, soit plus du double du seul de 5.000 qu’avait fixé le président de la République Emmanuel Macron pour engager la deuxième étape du déconfinement en France.

Crise sanitaire : 700 000 emplois supprimés…. pour l’instant !

Crise sanitaire : 700 000 emplois supprimés…. pour l’instant !

Selon l’INSEE, plus de 700.000 emplois seraient détruits cette année. Malheureusement il faudra sans doute ajouter ceux de 2021. Le calcul est assez simple, il y a environ 20 millions de salariés dans le privé et le PIB  aura diminué de l’ordre de 10 % en 2020. Mais mécaniquement, il faudra s’attendre à environ au moins 1 million d’emplois supprimés encore en 2021.

Pour l’INSEE, dans le détail, près de 600.000 postes de salariés ont été détruits et 100.000 emplois non salariés ont disparu. Les vagues d’épidémie et de confinement ont été désastreuses pour l’emploi.

« L’emploi avait chuté fortement au premier semestre avec près de 700.000 destructions d’emplois. Entre juin et septembre, 400.000 emplois ont été crées dans les services marchands et non-marchands. Il devrait y avoir un nouveau recul de l’emploi salarié au dernier trimestre avec 300.000 emplois en moins. Au total 600.000 emplois salariés ont été détruits » a déclaré Olivier Simon lors d’un point presse.

Sur l’ensemble de l’année, les statisticiens anticipent un recul du produit intérieur brut d’environ 9%.  »La crise est encore conditionnée par la situation sanitaire à rebours des crises antérieures. La situation est très évolutive. L’Allemagne par exemple se reconfine avec un régime assez strict » a expliqué le chef du département de la conjoncture, Julien Pouget. Notre prévision de perte d’activité est d’environ 8% sur l’ensemble du quatrième trimestre par rapport au quatrième trimestre…

La dette publique à 120% du PIB….. Pour l’instant ( Le Maire)

La dette publique 120% du PIB….. Pour l’instant ( Le Maire)

En 2019 nous étions autour de 100 % du PIB pour la dette. Avec la crise sanitaire et le soutien ,  le gouvernement a d’abord envisagé 110 %. En fait,  on va passer à 120 % mais pour l’instant car rien n’indique qu’on pourra mettre fin rapidement au dispositif de sauvegarde socio- économiques. Le produit intérieur brut se monte à environ 2500 milliards or il convient d’ajouter 30 à 50 milliards supplémentaires décidés récemment au plan de soutien. D’autres mesures pourraient être encore nécessaires en novembre et en décembre et surtout début 2021 pour éviter un une vague de faillites. En 2021, on pourrait frôler les 130 à 140 % de dette par rapport aux produit intérieur brut.

Pour l’instant cet endettement n’a pas beaucoup d’incidence budgétaire puisse qu’on empreinte pratiquement à taux zéro. Le problème se posera nécessairement quand les taux d’intérêt vont reprendre. Pendant le confinement,  les pertes de richesse nationale atteignent de l’ordre de 60 à 90 milliards. La problématique est de trouver l’équilibre très fragile entre ce qui est tolérable comme endettement et comme perte de richesse nationale. Les quinze milliards d’euros supplémentaires annoncés jeudi par l’exécutif pour le seul mois de novembre “vont augmenter le niveau de la dette française”, avertit le ministre de l’Economie et des Finances dans cet entretien publié en ligne vendredi.

“Nous avions prévu pour 2020 un niveau d’endettement de 117,5% du PIB. Ce chiffre va passer à 119,8%”, ajoute-t-il. Un chiffre très provisoire sans doute car le ministre de l’économie lui-même ne connaît pas l’évolution de la crise sanitaire et l’ampleur des conséquences économiques.

Report du Brexit ? « Non …..Pour l’instant (Jean-Yves Le Drian)

Report du Brexit ? « Non …..Pour  l’instant (Jean-Yves Le Drian)

 

 

Faut-il croire Jean Yves le Drian quand il affirme que la France s’oppose totalement à la perspective d’un report de la date du Brexit ? Sans doute pas totalement car Jean-Yves le Drian, surnommé le saumon rose pour sa capacité à naviguer entre les courants contradictoires, pourrait bien changer de position pour plusieurs raisons. Dans l’immédiat,  Jean Yves le Drian reprend purement et simplement la position de Macron qui veut montrer ainsi à l’Europe tout entière qu’on ne peut remettre en cause le vote d’une population. Une manière pour lui de tenter de lutter contre le populisme. En même temps, Macron veut s’affirmer comme l’homme fort et intransigeant de l’union européenne. Le problème,  c’est que d’autres pays notamment l’Allemagne se montrent beaucoup plus souples et s’accommoderaient fort bien d’un report de la date du Brexit. La crise économique allemande caractérisée par une croissance en train de tutoyer la récession n’a pas besoin d’un Brexit  dont les conséquences seront néfastes pour le Royaume-Uni mais aussi pour l’union européenne. Un autre argument à prendre en compte est celui de la perspective d’élections. Aujourd’hui Boris Johnson se trouve acculé par sa position populiste irresponsable. Il n’a plus rien à négocier avec l’union européenne. Son seul objectif est de provoquer des élections afin de disposer d’une majorité solide qui lui permettra de gouverner si ces élections ont lieu.  Inévitablement la date de mise en œuvre du Brexit qui sera alors reportée. En effet, les élections au Royaume-Uni ne pourront pas avoir lieu avant le 15 octobre et on voit mal comment l’union européenne et le Royaume-Uni pourraient négocier un nouvel accord de transition entre le 15 octobre et le 31 octobre. Le report de la date du Brexit  paraît donc inévitable dans toutes les hypothèses. Le ministre des affaires étrangères se livre donc  à des exercices politiques qui ont surtout pour objet de montrer la détermination de la France à l’intérieur de l’union européenne. D’ailleurs Jean-Yves le Drian a pris des précautions oratoires en indiquant qu’il n’y aurait pas de report de la date … dans les circonstances actuelles. La colère de Jean-Yves le Drian paraît donc un peu sur jouée.

La maison connectée : un fantasme pour l’instant !

La maison connectée : un fantasme pour l’instant !

 

 

C’est le résultat d’une étude qui démontre que les Français demeurent relativement prudents par rapport aux perspectives de connexion de leur logement. Les lobbys en domotique ne cessent de vanter la grande révolution numérique y compris pour tous les services et activités de la maison. Seront connectée d’après eux, la gestion de l’électricité, la sécurité, le chauffage, l’eau est bien sûr la machine à café et plus généralement la préparation des repas, bien d’autres aspects encore ave les enceintes. Le problème c’est que tout cela n’est pas gratuit. Les Français dépensent déjà des sommes non négligeables en outils et services informatiques. Ces services dont certains d’ailleurs peuvent être discutables ont un coût et forcément un prix et dans un contexte économique où le pouvoir d’achat se resserre l’équipement en domotique n’est pas forcément prioritaire. Il est surtout réservé aux ménages aisés.  Reste aussi la question de l’intrusion de services informatiques dans la vie privée. Car qu’on le veuille ou non ces données seront récupérées à, analysées et exploitées à des fins commerciales de sorte que rien n’échappera concernant la vie familiale et intime. Selon le dernier baromètre Qualitel-Ipsos, le logement connecté reste un phénomène très minoritaire en France. Seuls 3 logements sur 10 possèdent au moins un équipement connecté et même le service le plus «populaire», l’alerte anti-intrusion, ne concerne que 21% des lieux de vie. Certes, le phénomène s’accentue avec le temps: 54% des logements de moins de 5 ans disposent d’au moins un service connecté, mais les Français ne semblent pas vraiment avoir le feu sacré sur ce sujet. . Les trois quarts des sondés considèrent ainsi que «des prix trop élevés les dissuaderaient d’équiper leur logement en objets connectés». Une perception confirmée par le fait que ces produits sont effectivement l’apanage des foyers les plus aisés: 16% des foyers disposant de moins de 3000€/mois disposent d’au moins deux équipements connectés contre 35% de ceux pouvant compter sur plus de 5000€/mois.

L’UDI exclut Arthuis et l’alliance centriste. Pour l’instant !

L’UDI exclut Arthuis et l’alliance centriste. Pour l’instant !

 

L’alliance centriste exclue de l’union des démocrates et indépendants (UDI) en raison de son ralliement@macro.Une n’exclusion toutefois peut-être provisoire puisque dans le même temps les adhérents seront consultés pour savoir s’ils veulent demeurer au sein de l’UDI en clair s’ils pourront demeurer à l’intérieur de l’UDI alors qu’ils ont soutenu Macon. De toute manière comme l’UDI elle-même se ralliera à Macron le moment venu la question des déserteurs sera donc réglée en même temps. Les dissidents sont donc exclus pour l’instant ! Selon l’ancien président de l’Alliance centriste, Jean Arthuis, qui a rejoint le mouvement En Marche ! d’Emmanuel Macron fin 2016, la décision d’exclure l’AC a été prise par le bureau exécutif de l’UDI juste avant le conseil national. La décision de l’UDI est « pathétique », a renchéri Jean Arthuis dans une déclaration à Reuters. Pour l’ancien ministre centriste, elle est « d’autant plus grotesque que l’UDI optera pour Emmanuel Macron au soir du premier tour ».  L’Union des démocrates et indépendants (UDI) a donc e donc samedi une de ses composantes, l’Alliance centriste (AC), qui a décidé il y a une semaine de soutenir l’ex-ministre de l’Economie Emmanuel Macron, candidat à l’élection présidentielle. Le Conseil national de l’UDI a adopté samedi matin l’accord électoral conclu avec Les Républicains (LR), parti du candidat de la droite, François Fillon, à la traîne dans les sondages derrière Marine Le Pen (Front national) et Emmanuel Macron. Selon un responsable du parti centriste, il n’y a eu que neuf abstentions et 10 votes contre cet accord, qui octroie à l’UDI plusieurs dizaines de circonscriptions pour les élections législatives de juin prochain. Le Conseil national de l’UDI a aussi approuvé à la quasi unanimité (six abstentions et une voix contre) son « socle programmatique », précise-t-on de même source. Jean Arthuis, ancien ministre centriste, estime que cette décision est   »d’autant plus grotesque que l’UDI optera pour Emmanuel Macron au soir du premier tour ». Il estime que la « grande majorité » du millier de militants et d’élus d’AC a rejoint En Marche ! et que les seuls qui resteront à l’UDI sont ceux qui craignent pour leur investiture pour les législatives. Il estime également qu’une bonne partie de la base de l’UDI « est déjà En Marche ! ».

Tafta -François Hollande : non…. « pour l’instant »

Tafta -François Hollande : non…. « pour l’instant »

 

Avec le temps,  la position de François Hollande sur l’accord transatlantique évolue au point même de s’inverser. Favorable au départ à ce nouvel accord sur les échanges économiques entre les États-Unis et l’Europe,  François Hollande a progressivement fait évoluer son point de vue au point maintenant de s’y opposer aujourd’hui « à ce stade » de la discussion. Il est clair que cette  postures de François Hollande et largement liée à la perspective de 2017 et à la volonté de ne pas contrarier le monde agricole qui risque de souffrir de la nouvelle normalisation des échanges sur le plan environnemental et sanitaire. Du coup il est vraisemblable que ce projet ne pourra faire pas faire l’objet d’un accord d’ici la fin de l’année comme le souhaitait Obama mais aussi Merkel voir d’autres pays d’Europe comme l’Italie François Hollande s’est déclaré mardi opposé « à ce stade » à la conclusion d’un traité de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis, une position loin d’être partagée par ses grands partenaires européens, beaucoup plus allants. L’exécutif français a récemment multiplié les déclarations dans ce sens mais le chef de l’Etat n’avait encore jamais formulé un tel « non » à un accord qui pourrait se révéler politiquement périlleux à l’approche de la présidentielle. « A ce stade, la France dit ‘non’ dans l’étape que nous connaissons des négociations commerciales internationales », a-t-il déclaré lors d’un discours prononcé devant un parterre de socialistes. Ce faisant, il a fait écho à son secrétaire d’Etat au commerce extérieur, Matthias Fekl, selon qui un arrêt des discussions Etats-Unis-UE apparaît aujourd’hui comme « l’option la plus probable ». A droite, le TTIP – également appelé Tafta, pour Trans Atlantic Free Trade agreement – ne recueille pas non plus les faveurs de François Fillon, Bruno le Maire ou Nicolas Sarkozy, tous trois candidats réels ou pressentis à la primaire. Ailleurs, les opinions publiques font preuve de méfiance à l’égard d’un éventuel accord, parfois perçu comme un instrument de la domination américaine et/ou une menace pour la sécurité alimentaire et environnementale en Europe. Mais les gouvernements, qui ont confié les négociations à la Commission européenne, penchent pour certains pour le « oui » à un compromis, à même selon eux de doper la croissance en favorisant les échanges entre les deux rives de l’Atlantique. En Allemagne, Angela Merkel y est favorable et, au Royaume-Uni, David Cameron a plusieurs fois apporté son soutien à la poursuite de ces négociations-marathon, entamées en 2013. « Certes, il faut être vigilant », a déclaré mardi le secrétaire d’Etat italien aux Affaires européennes, Sandro Gozi, sur Europe 1. Toutefois, « nous pensons que nous allons augmenter le Produit intérieur brut, les opportunités pour les entreprises italiennes et européennes grâce à cet accord », a ajouté ce collaborateur de Matteo Renzi. « Il faut tout faire pour avancer », a encore estimé Sandro Gozi.

(Avec Reuters)

UIMM: l’ex-patron Denis Gautier-Sauvagnac condamné à un an ferme pour l’instant !

UIMM: l’ex-patron Denis Gautier-Sauvagnac condamné à un an ferme pour l’instant !

 

Pour l’instant la justice a frappé et l’ex patron de l’UIMM écope d’un an de prison ferme ( avec aménagement de peine). Résumons, environ 15 millions ont été retirées des caisses du syndicat patronal «  pour fluidifier les relations sociales », en faiat une utilisation non expliquée, avec sans doute un arrosage de certains syndicats mais aussi des détournements. Comme intéressé a fait appel tout cela pourrait finir en eau de boudin et se terminer peut-être avec seulement du suris. Pour une telle somme, un petit voyou ordinaire aurait certainement pris  10 ans de prison. L’ancien leader patronal, reconnu coupable « d’abus de confiance et de travail dissimulé » a également été condamné à verser une amende de 375.000 euros. La présidente a précisé que M. Gautier-Sauvagnac pourra « bénéficier d’un aménagement de peine ».  Le procureur avait requis une peine de 2 ans de prison avec sursis et 250.000 euros d’amende à son encontre.  Le tribunal a également condamné Dominique de Calan, délégué général de l’UIMM, à 1 an avec sursis et 150.000 euros d’amende, la chef comptable Dominique Renaud à 8 mois avec sursis et l’ex-directeur administratif, Bernard Adam, à 2 mois avec sursis. L’UIMM en tant que personne morale a été condamnée à 150.000 euros d’amende.  Enfin, un ex-cadre, Jacques Gagliardi, qui avait bénéficié de 100.000 F (15.000 euros) par an pendant 10 ans après son départ à la retraite pour « qu’il garde un bon souvenir de la maison », a été condamné à 6 mois de prison avec sursis. Les quatre derniers prévenus ont été relaxés.  Dans ses réquisitions, la procureur avait réclamé une peine de 8 mois avec sursis contre de Calan et 6 mois à l’encontre de Dominique Renaud et Bernard Adam et 150.000 d’amende pour l’UIMM. La défense avait plaidé la relaxe des dix prévenus.  Dans ses attendus, le tribunal a notamment estimé que M. Gautier-Sauvagnac avait eu « une participation centrale, en connaissance de cause et pendant des années », au « fonctionnement d’un système occulte de distribution d’importants fonds en espèces ».  Pour les juges, ces pratiques, contrairement à ce qu’a soutenu à l’audience M. Gautier-Sauvagnac, « ne concourraient pas à une meilleure régulation de la vie sociale mais concourraient à alimenter des soupçons de financement occulte de partis politiques, d’achats de parlementaires, d’achat de la paix sociale, d’enrichissement personnel, à jeter le discrédit sur tous les décideurs de la vie politique et économique du pays, de telle sorte qu’elles sont extrêmement négatives pour l’intérêt général ».  Me Jean-Yves Le Borgne, avocat de M. Gautier-Sauvagnac, a dénoncé « une peine démesurée, un jugement d’une sévérité sans pareil » et annoncé son intention de faire appel. L’UIMM a aussi décidé de faire appel de sa condamnation.  La justice reprochait notamment aux prévenus d’avoir détourné ou bénéficié de quelque 16 millions d’euros retirés en liquide entre 2000 et 2007 des caisses de l’Epim, une structure d’entraide créée en 1972 par l’UIMM pour apporter « un appui moral et matériel » à ses adhérents subissant un conflit du travail.  Si le procès a permis de confirmer qu’une partie des sommes incriminées avait servi à des compléments de salaire, la destination de la plus grosse part, estimée à plus de 15 millions d’euros par le tribunal, n’a jamais été clairement identifiée.  Selon certains témoins, l’argent aurait servi à « fluidifier les relations sociales », pour d’autres, contribué « au rayonnement » de la fédération patronale, en pointe dans les négociations sociales. Les uns ont parlé des syndicats, d’autres ont évoqué des partis politiques, parlementaires, intellectuels ou journalistes…  Après six années de silence, Denis Gautier-Sauvagnac a créé la surprise en désignant à la barre les syndicats comme les vrais bénéficiaires de ces enveloppes.   »Le patronat avait besoin de syndicats solides. Quand on a des grèves avec séquestration, on est bien content d’avoir un syndicat capable de canaliser ces débordements et de favoriser une reprise du travail », avait-il expliqué.  

 




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