Archive pour le Tag 'L’Inde'

Ventes des Rafales à l’Inde : enfin

Ventes des Rafales à l’Inde : enfin

Il était temps car cet avion certes très performant a coûté très cher au contribuable . Faute de vente à l’étranger la France a été contrainte d’acheter seule des avions plus de (180)  normalement destinés en grande partie à l’exportation. . Une vraie rentre pour Dassault qui n’a en faiat guère pris de risque financier.  de Dassault ( de 100 à 150 millions l’exemplaire). Les négociations avec l’Inde butait avec le prix, aussi avec le transfert de technologie pour l’instant pas très envisageable compte tenu de l’absence de sous traitants qualifiés en Inde. Après 3 ans de négociations laborieuses,  la France et l’Inde ont conclu vendredi un accord pour la livraison de 36 Rafale de Dassault Aviation fabriqués en France, le second contrat à l’export scellé pour l’avion de combat français après celui avec l’Egypte. « J’ai demandé au président (François Hollande) la fourniture de 36 Rafale prêts à voler à l’Inde », a annoncé le Premier ministre indien Narendra Modi au premier jour d’une visite officielle en France, aux côtés de François Hollande. Il a précisé lors d’une conférence de presse que les termes et conditions du contrat devaient encore être finalisés et le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, se rendra rapidement en Inde à cet effet, a dit le président français. Cet accord est séparé des négociations exclusives entamées il y a trois ans pour la livraison de 126 Rafale à New Delhi, dont 108 devraient être fabriqués en Inde par Hindustan Aeronautics Limited (HAL), ce qui rend les négociations compliquées, a-t-on appris de source française.  La vente qui a fait l’objet d’un accord vendredi portera dès lors sur des avions fabriqués uniquement en France. Selon des sources au ministère français de la Défense, les gouvernements indien français ont accéléré en décembre dernier des négociations qui se sont poursuivies jusqu’à vendredi. L’armée de l’air indienne entretient des relations anciennes avec Dassault Aviation, qui lui a déjà fourni dans le passé des Mirage 2000. Deux Mirage 2000 modernisés par le constructeur français ont été livrés le mois dernier aux autorités indiennes et cohabiteront ainsi avec les Rafale.

 

L’Inde menace l’OMC pour défendre ses pauvres

L’Inde menace l’OMC pour défendre ses pauvres

 

 

Lutter contre la pauvreté ou favoriser les échanges internationaux, c’est le dilemme de l’inde qui menace l’existence même de l’OMC. Après Cancun en 2003, Hong Kong en 2005 puis Genève en 2009 et 2011, l’OMC se retrouve lors d’une nouvelle conférence ministérielle à Bali pour tenter d’aboutir à un accord sur le programme de réduction des barrières au commerce mondial, lancé à Doha en 2001 mais resté depuis lettre morte.  La conférence ministérielle prend une nouvelle fois des allures de « réunion de la dernière chance », tant les discussions sont paralysées: malgré des mois de pré-négociations, aucun compromis n’a été atteint sur une ébauche d’accord qui aurait pu être soumis aux ministres à Bali, augurant mal du résultat.  Mais « l’enjeu » de Bali n’est « pas seulement une série de mesures pour doper l’économie mondiale », a averti le directeur général de l’OMC, Roberto Azevedo, dans une lettre ouverte publiée dimanche dans le Wall Street Journal. Mais également « le rôle de l’OMC et du multilatéralisme ».  Un nouvel échec à Bali pourrait bien sonner le glas des négociations multilatérales sur l’ouverture du commerce, à l’heure où se multiplient les traités régionaux, comme entre l’Union européenne et le Canada par exemple.   »Si nous échouons ici, les conséquences seraient graves », estime M. Azevedo, qui a déployé des efforts désespérés pour relancer le cycle de négociations dit « de Doha » et ainsi faire mieux que son prédécesseur français Pascal Lamy, à qui il a succédé en septembre.   »Nous ne devons pas oublier l’importance qu’un résultat tangible à Bali aurait sur notre foi dans le système multilatéral », a renchéri lundi le ministre indonésien du Commerce, Gita Wirjawan, président de la réunion ministérielle.  Et même si un accord ne représente que « 5 à 10% » des objectifs de libéralisation du commerce mondial que l’OMC s’était fixée à Doha en 2001, cela resterait « infiniment mieux que ce que nous avons eu ces douze dernières années », a-t-il souligné.  Dans un nouvel appel lancé mardi matin, le ministre a appelé les 159 Etats-membres à « ne pas se laisser prendre en otage par les divergences entre les uns et les autres », dans une référence à l’épineuse question de la sécurité alimentaire, pierre d’achoppement des discussions.  Les 46 pays en développement du « G33″ voudraient accroître leurs subventions aux produits agricoles afin d’aider leurs fermiers et nourrir à bas prix les plus pauvres, mais cela est actuellement sévèrement limité par l’OMC, car considéré comme une forme de dumping.  Le gouvernement indien, à la pointe de ce combat, a réitéré sa fermeté dans le domaine. « Nous ne pouvons plus permettre que les intérêts de nos paysans soient sacrifiés sur l’autel des ambitions mercantiles des riches », a déclaré le très combattif ministre indien du Commerce, Anand Sharma, cité lundi dans le presse indienne.  Delhi, en difficulté à l’approche d’élections nationales, entend mettre en oeuvre un programme visant à offrir à prix artificiellement bas des denrées alimentaires de base à plus de 800 millions de pauvres.  La possibilité d’un compromis avec l’Inde semble ainsi conditionner tout accord à Bali, poussant Roberto Azevedo à appeler à un sursaut « politique » quelques heures avant l’ouverture officielle de la réunion, à 15h00 locales (07h00 GMT).   »C’est une question de volonté politique. La décision est entre les mains des ministres », a-t-il lancé.




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