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Jean Castex, l’incarnation de la nullité

Jean Castex, l’incarnation de la nullité

 

 

Macron a toujours choisi avec soin ses collaborateurs avec un critère essentiel : s’assurer qu’ils ne lui feront pas de l’ombre. C’est justement ce qui s’est produit avec l’ancien premier ministre Édouard Philippe qui commençait à sérieusement conforter sa stature dans l’opinion. Du coup,  il a été renvoyé sans raison objective et remplacé par un total inconnu. une  sorte de techno, sans charisme, sans vision et complètement inaudible. Pour preuve, il ne cesse de s’écrouler dans les sondages.

 

À la limite, Jean Castex pourrait occuper les fonctions de président de conseil départemental dans la mesure où ces responsables sont en général peu exposés et souvent même inconnus des résidents d’un département.

 

Pourtant Jean Castex donne le maximum, sa tonalité volontariste témoigne de son envie de faire partager ce qu’il pense ou plus exactement ce que pense Macron;  Un exercice particulièrement complexe ! Le  vrai problème c’est que Castex ne pense rien, il est là uniquement pour diffuser la parole officielle du monarque qui décide seul depuis que le pays est en état d’urgence.

 

Castex n’apporte aucune valeur ajoutée à ce gouvernement, il n’est même pas capable d’harmoniser les points de vue des ministres. Il est évident que le ministre de l’économie, le ministre de la justice, le ministre de l’intérieur pour ne citer qu’eux  n’ont qu’une considération relative vis-à-vis de cet t élu qu’on dirait sorti de la IIIe République.

 

Jean Castex c’est l’incarnation de la nullité. Sympathique au demeurant mais nul.

« Donald Trump : l’incarnation de la “blanchitude»

« Donald Trump : l’incarnation de la “blanchitude»

Trump cherche à forcer les électeurs à se positionner, à choisir pour ou contre lui, estime le journaliste et essayiste Guillaume Debré, dans une tribune au « Monde ». Une stratégie qui vise à réussir un nouvel « hold-up électoral » en novembre.

Tribune. Le contraste est saisissant. Vendredi dernier [29 mai], en réaction aux émeutes raciales dans le Minnesota, Donald Trump a menacé les manifestants, à majorité noire, dans un Tweet glaçant : « Quand le pillage commence, la fusillade démarre. » Quelques semaines plus tôt dans le même Etat, plusieurs groupes de militants armés, blancs pour la plupart, défiaient les autorités locales en protestant contre le confinement. Trump avait alors affiché son soutien en tweetant : « Libérez le Minnesota. »

Ces deux Tweet symbolisent à eux seuls la manière insidieuse avec laquelle Trump tente d’hystériser le débat politique pour diviser les Etats-Unis. Comme s’il voulait garder le pays dans un état de stress politique constant, depuis qu’il occupe la Maison-Blanche, il n’a eu de cesse d’attiser les flammes de la discorde. Dès qu’une controverse émerge, plutôt que d’apaiser, Trump cherche à polariser.

« Fils de pute »

En 2017, plusieurs joueurs afro-américains de football américain décident de protester contre les violences policières faites aux Noirs en s’agenouillant avant chaque match de la ligue. Le débat enflamme les Etats-Unis. Trump s’en empare en traitant ces joueurs professionnels de « fils de pute », qui devraient être « virés ».

En essentialisant son discours, en glissant constamment hors du champ du politique pour jouer sur les peurs et les rancœurs de ses électeurs et en injectant une forte dose d’anxiété dans sa narration, Trump a choisi d’activer des mécanismes identitaires pour consolider sa mobilisation électorale. Aucun président n’avait osé le faire avant lui.

La singularité politique de Trump est d’avoir voulu incarner depuis la Maison-Blanche une offre politique disruptive articulée autour d’un concept controversé : la « blanchitude ».

La « blanchitude » ne s’oppose pas à la négritude. La « blanchitude » s’oppose au multiculturalisme bien pensant, au politiquement correct, à la discrimination positive, au progressisme inclusif. La « blanchitude » rassemble un ensemble de symboles et de référents qui dépasse le champ du politique et active chez les électeurs un réflexe de protection identitaire. La sémantique et la sémiotique de Trump, comme son action politique et son positionnement électoral, ne prennent leur sens que dans le cadre de cette « blanchitude ».

Une rhétorique systématiquement « anti »

Trump est le premier président à avoir fait de l’homogénéité culturelle le socle de son offre électorale. Il est le premier président à ne s’être adressé qu’à ses électeurs en justifiant son comportement, son programme et son action par la nécessité d’incarner leurs exaspérations. Son « Make America Great Again » fait partie de cette méta-narration. Rendre à l’Amérique

Trump cherche à forcer les électeurs à se positionner, à choisir pour ou contre lui, estime le journaliste et essayiste Guillaume Debré, dans une tribune au « Monde ». Une stratégie qui vise à réussir un nouvel « hold-up électoral » en novembre.

Tribune. Le contraste est saisissant. Vendredi dernier [29 mai], en réaction aux émeutes raciales dans le Minnesota, Donald Trump a menacé les manifestants, à majorité noire, dans un Tweet glaçant : « Quand le pillage commence, la fusillade démarre. » Quelques semaines plus tôt dans le même Etat, plusieurs groupes de militants armés, blancs pour la plupart, défiaient les autorités locales en protestant contre le confinement. Trump avait alors affiché son soutien en tweetant : « Libérez le Minnesota. »

Ces deux Tweet symbolisent à eux seuls la manière insidieuse avec laquelle Trump tente d’hystériser le débat politique pour diviser les Etats-Unis. Comme s’il voulait garder le pays dans un état de stress politique constant, depuis qu’il occupe la Maison-Blanche, il n’a eu de cesse d’attiser les flammes de la discorde. Dès qu’une controverse émerge, plutôt que d’apaiser, Trump cherche à polariser.

« Fils de pute »

En 2017, plusieurs joueurs afro-américains de football américain décident de protester contre les violences policières faites aux Noirs en s’agenouillant avant chaque match de la ligue. Le débat enflamme les Etats-Unis. Trump s’en empare en traitant ces joueurs professionnels de « fils de pute », qui devraient être « virés ».

En essentialisant son discours, en glissant constamment hors du champ du politique pour jouer sur les peurs et les rancœurs de ses électeurs et en injectant une forte dose d’anxiété dans sa narration, Trump a choisi d’activer des mécanismes identitaires pour consolider sa mobilisation électorale. Aucun président n’avait osé le faire avant lui.

La singularité politique de Trump est d’avoir voulu incarner depuis la Maison-Blanche une offre politique disruptive articulée autour d’un concept controversé : la « blanchitude ».

La « blanchitude » ne s’oppose pas à la négritude. La « blanchitude » s’oppose au multiculturalisme bien pensant, au politiquement correct, à la discrimination positive, au progressisme inclusif. La « blanchitude » rassemble un ensemble de symboles et de référents qui dépasse le champ du politique et active chez les électeurs un réflexe de protection identitaire. La sémantique et la sémiotique de Trump, comme son action politique et son positionnement électoral, ne prennent leur sens que dans le cadre de cette « blanchitude ».

Une rhétorique systématiquement « anti »

Trump est le premier président à avoir fait de l’homogénéité culturelle le socle de son offre électorale. Il est le premier président à ne s’être adressé qu’à ses électeurs en justifiant son comportement, son programme et son action par la nécessité d’incarner leurs exaspérations. Son « Make America Great Again » fait partie de cette méta-narration. Rendre à l’Amérique

sa grandeur implique un retour dans le temps.




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