Archive pour le Tag 'limiter'

Macron ne doit pas se limiter à un catalogue de mesures (Gérard Collomb)

Macron ne doit pas se limiter à un catalogue de mesures (Gérard Collomb)

L’actuel maire de Lyon, ancien ministre de l’intérieur considère que les mesures que va annoncer Macon manque de cohérence et de vision et ressemble davantage un catalogue de mesures.

 

« C’est un catalogue de mesures (…) qui sont posées sans fil conducteur », tranche-t-il. D’après lui, il faut aller « au-delà des problèmes catégoriels des uns et des autres » et « relier les propositions entre elles » afin de « donner un sens et dire où l’on va ». Il estime que c’est « ce qui manque, et pas seulement depuis le quinquennat de Macron ».

L’ancien ministre de l’Intérieur estime qu’Emmanuel Macron « peut rebondir car c’est quelqu’un de brillant » mais « il va devoir s’exprimer et il ne va pas falloir que cela tarde trop ».

D’après lui, elles manquent d’un « fil conducteur ».

Relativement silencieux depuis sa démission, Gérard Collomb a pris la parole ce mercredi matin. Au micro de RTL, il est revenu sur l’incendie de la cathédrale Notre-Dame ainsi que sur l’issue du grand débat national. Il estime que le drame parisien peut constituer un tournant dans le quinquennat de Macron, mais invite le président à ne pas se perdre dans un « catalogue de mesures » pour répondre à la colère des gilets jaunes. Interrogé sur la prise de parole de 6 minutes d’Emmanuel Macron mardi soir, l’actuel maire de Lyon, qui a annoncé le don de 200.000 euros pour la reconstruction de l’édifice religieux, a estimé qu’il s’agissait d’un discours « métaphorique » qui « parlait de Notre-Dame et de notre pays »: « Il a su trouver les mots justes (.) et est allé dans le fond de ce qui fait l’âme de la France », déclare-t-il, ajoutant que le président a su « saisir l’importance de l’instant ». Mais l’engouement de l’ancien ministre de l’Intérieur reste mesuré, notamment lorsqu’il évoque les annonces que devait faire le Président et qui ont fuité dans la presse mardi après-midi. L’ancien ministre de l’Intérieur estime qu’Emmanuel Macron « peut rebondir car c’est quelqu’un de brillant » mais « il va devoir s’exprimer et il ne va pas falloir que cela tarde trop ».

L’instrumentalisation de la condamnation du complotisme pour limiter la critique politique

L’instrumentalisation de la condamnation du complotisme  pour limiter la critique politique

 

 

 

 

La condamnation du complotisme  est à la mode, comme celle des fake news.  Il s’agit en fait de la même problématique dont l’objectif est de limiter la critique politique. Avec une telle condamnation la plupart des mises en cause de groupes de pressions est d’emblée discréditée au nom de l’objectivité et de la vérité. Bien entendu certaines thèses complotistes  relève de la plus grande fantaisie mais constituent cependant une part non négligeable de la ligne éditoriale de certains magazines populaires. La condamnation des fakes news ou des prétendus thèses conspirationnistes. La critique est particulièrement confuse car on ne sait pas quel est le champ d’application (informations générales, informations personnelles, nature de faits ou interprétations etc.). Tout cela renvoie en outre un concept d’objectivité ou de vérité qui est particulièrement subjectif. Selon un sondage Odoxa Dentsu Consulting»  pourtant 88% soutiendraient  la loi de novembre 2018 visant à lutter contre leur propagation en période électorale et plus généralement les Français seraient de plus en plus nombreux à considérer que l’intox est une question importante (50 %). Ce problème est toutefois complètement ingérable car l’intox est pratiquée partout. En premier, lors des campagnes électorales et pour  à peu près tous les candidats. La plupart des promesses relèvent  en effet de l’intox et mériteraient d’être sanctionnées quand elles ne sont pas suivies d’effet. Une perspective illusoire évidemment car c’est ce qui caractérise le système politique et même les fondements de notre démocratie. Comment en effet être élu sans promesses dont beaucoup constituent des illusions. En dehors des périodes électorales, le pouvoir lui-même ne cesse de diffuser de fausses  informations par exemple sur les perspectives de croissance, sur le budget, sur l’efficacité des institutions, sur le chômage, et sur nombre de questions socio économiques. Il y a aussi les médias pour la  plupart dans les mains des financiers qui ne cessent d’intoxiquer l’opinion avec des analyses très orientées, approximatives voire manipulatrices. De toute manière, cette loi applicable pendant les périodes électorales est impossible à mettre en œuvre.  Pour 81% des personnes interrogées, cette loi «est une bonne chose.» Le rejet est toutefois important chez les personnes s’informant via les réseaux sociaux et les blogs: pour 33% d’entre eux, cette loi «est une mauvaise chose car elle risque de porter atteinte à la liberté d’expression.» «Le gouvernement pourra se satisfaire de voir l’une de ses lois plébiscitée par l’ensemble du spectre politique», note Gaël Sliman, président d’Odoxa. «Non seulement cette loi enchante les sympathisants LREM (95%), mais elle est aussi approuvée par plus des trois quarts des sympathisants de gauche (84% des PS et 77% des Insoumis) comme de droite (75% des LR et 73% des RN).» En réalité la problématique posée de l’intox est elle-même une manipulation car elle renvoie au concept d’objectivité et de vérité. Deux concepts tout à fait relatifs. Le problème c’est que les uns et les autres ne parlent pas de la même intoxication ! Une autre enquête de l’IFOP démontrerait que 65 % des Français croiraient au moins à une des thèses complot autistes. Pour l’IFOP les adeptes des thèses complotistes seraient plutôt des abrutis.  Parmi les personnes croyant au moins à cinq des dix théories proposées, 55% d’entre elles ont moins de 35 ans et sont sans diplôme ou titulaires d’un BEPC, CAP ou BEP. Plus le niveau d’études est faible, plus les sondés croient au complot. Deux conspirationnistes sur trois (67%) sont en outre issus de catégories pauvres ou modestes et plus de la moitié d’entre eux (58%) ont le sentiment de n’avoir pas ou plutôt pas réussi leur vie. Une autre manière de discréditer le complotisme ou les fake news. Un genre d’étude assez caricaturale assez à la mode en ce moment dans certains médias particulièrement inquiets de la désaffection vis-à-vis de la presse traditionnelle est très critique vis-à-vis d’Internet. Finalement une préoccupation qui rejoint celle du pouvoir qui voudrait légiférer pour interdire les fausses nouvelles.

70% des contrats signés pour limiter les dépenses des collectivités

70% des contrats signés pour limiter les dépenses des collectivités

 

Les collectivités qui se sont engagés à ne pas dépasser une croissance de 1.2% en valeur de leurs dépenses, y compris l’ inflation, d’une part auront une assurance sur les dotations de l’Etat et éviteront des sanctions. Ce qui ne sera pas le cas pour les collectivités qui ont refusé de signer.  Ce dispositif sur trois ans vise à contenir la progression des dépenses des collectivités locales, auxquelles le gouvernement a demandé un effort de 13 milliards d’euros d’ici à 2022, soit 2,6 milliards d’euros par an. En contrepartie, l’Etat s’est engagé à ne pas baisser ses dotations. Pour atteindre cet objectif, un plafond de 1,2% en valeur, inflation comprise a été fixé pour l’évolution annuelle des dépenses de fonctionnement des collectivités à l’échelle nationale. Des sanctions, sous forme de prélèvement d’une fraction des recettes fiscales de l’année suivante, ont été prévues pour les collectivités ne respectant pas l’objectif assigné dans leur contrat. Les prélèvements seront proportionnellement plus lourds pour celles n’ayant pas participé au processus de contractualisation, tandis que les collectivités volontaires ne seront pas pénalisées.

Limiter la vitesse à 80 km/h : une mesure discutable

Limiter la vitesse à  80 km/h : une mesure discutable

 

Une  baisse de 10 km/h de la vitesse maximale autorisée sur les routes démunies de séparateur central pourrait paraît a priori  mesure en apparence de bon sens : réduire la vitesse pour limiter la gravité et le nombre d’accidents. On sait en effet que la vitesse et l’alcool sont les deux facteurs explicatifs majeurs qui affectent l’insécurité routière. Pour autant,  une mesure de portée générale n’est pas forcément très pertinente. En effet, sur certaines portions, même une vitesse à 80 km/h peu se révéler dangereuse  alors que sur d’autres une vitesse à 100 km/h ne présente que peu de danger. La vérité c’est qu’il conviendrait de mettre en place une régulation de la vitesse beaucoup plus fine adaptée à chaque tronçon en fonction de la dangerosité. Une philosophie par exemple qui est pratiquée dans les chemins de fer pourtant un transport guidé où  les risques est beaucoup moindres. La baisse de 90 à 80km/h sur les routes bidirectionnelles, démunies de séparateur central, devrait donc figurer parmi les mesures annoncées par le gouvernement lors d’un prochain comité interministériel à la sécurité routière. Comme souvent en France quand on constate qu’une législation est peu ou  mal appliquée, on en ajoute une autre qui ne sera sans doute pas mieux respectée. D’où cet empilement de dispositions réglementaires qui permet à la France de posséder des plus grandes cathédrales administratives du monde. Face à la dégradation de la sécurité routière, la philosophie des services de contrôle consiste à faire du chiffre et non à se  polariser sur les facteurs de risque. Exemple il est plus facile pour les brigades de gendarmerie de se positionner au sein même de petit village dont  la circulation ne présente aucun risque que de se focaliser sur les lieux et véhicules de risques potentiels. On préfère additionner les infractions accessoires voire dérisoires que de contrôler les infractions graves qui demandent davantage de temps, de compétence  et de travail. Il conviendrait notamment  de professionnaliser les services de contrôle dans sur une structure complètement dédiée et spécialisée dans le contrôle routier.  Si la mortalité sur les routes a largement diminué depuis quatre décennies, le nombre de tués repart à la hausse, un phénomène particulièrement observable en France (3469 tués en 2016), mais qui concerne plus largement toute l’Europe. Avec 54 tués par million d’habitants, la France se situe au-dessus de la moyenne européenne (50) et affiche un taux deux fois plus élevé que le champion en la matière, la Suède (27). En l’absence d’approche vraiment scientifique de l’insécurité routière chaque gouvernemenet improvise sans vraiment mesurer les effets des mesures prises.

 

La Chine veut limiter les investissements à l’étranger

La Chine veut limiter les investissements à l’étranger

La vague des investissements chinois tous azimuts dans l’industrie, les services et même  l’agriculture pourrait bien être freinée par les autorités qui commencent à s’inquiéter de l’endettement de ces grands groupes et des conséquences néfastes sur la situation intérieure chinoise. C’est en effet le paradoxe pendant que des groupes chinois ne cessent d’acheter tout et n’importe quoi grâce notamment aux déversements de liquidités de la banque centrale,  la Chine, elle, enregistre de sérieux risques d’endettement qui  pourrait freiner sa croissance à partir de 2018. Une directive du gouvernement chinois entend donc mettre un terme aux investissements chinois à l’étranger dans des clubs sportifs, l’hôtellerie, l’industrie du divertissement – dont, au premier chef, les jeux d’argent et la pornographie. Les autorités s’inquiètent de la fuite des capitaux chinois vers des clubs de foot en Angleterre, en Espagne, en France ou en Italie. Elles ne se félicitent plus du rachat par les grands groupes Wanda ou Fosun d’une chaine américaine de cinéma ou du Club Med. Autant d’investissements jugés irrationnels, sans lien avec l’économie réelle et dangereux pour le système financier en raison de l’endettement colossal de ces groupes chinois. Un premier tour de vis a été donné par le gouvernement fin 2016 faisant chuter les investissements à l’étranger de près de moitié au premier semestre 2017. Cette fois les secteurs à proscrire sont nommément désignés comme non conformes aux intérêts de la Chine et à sa sécurité. Ainsi les pays en guerre ou ceux qui n’entretiennent pas de relations diplomatiques avec Pékin ne peuvent plus compter sur les capitaux chinois.

Salaire patrons : appel pour limiter à 100 SMIC

Salaire patrons : appel pour limiter à 100 SMIC

un appel qui a sans doute peu de chances d’être entendu (sauf pour les entreprises publiques où  les salaires sont déjà en cadrés) mais cependant salutaire en cette période de crise caractérisée par un envol tout à fait irresponsable des rémunérations des grands patrons alors qu’on exige des sacrifices de la part des salariés et qu’au mieux on limite la croissance des salaires autour de 1 %. Deux raison pour lesquelles cet appel a peu de chances d’aboutir : d’abord les oligarques membres des cabinets espèrent à peu près tous pantoufler dans les  entreprises aux rémunérations extravagantes ; second argument la concurrence internationale entre patrons qui fait apparaître que les patrons français ne sont pas les plus payés au monde. Un argument fallacieux car il n’existe aucune étude scientifique sérieuse démontrant la corrélation entre niveau de salaire et efficacité de gestion. Quarante personnalités, dont des responsables politiques et des intellectuels, appellent donc le gouvernement français à légiférer afin de limiter les salaires des patrons, dans le quotidien Libération de jeudi.  »Nous demandons au gouvernement de légiférer pour que désormais, en France, un patron ne puisse pas être rémunéré plus de 100 Smic (le salaire minimum, ndlr), soit 1,75 million d’euros par an », écrivent les signataires de cet « appel des 40 au CAC 40″, l’indice-phare de la Bourse de Paris. Ils estiment en effet que l’on vit « une période inédite dans l’histoire du capitalisme contemporain » avec un écart entre le salaire des PDG et le salaire moyen qui a « explosé ».  Les signataires de cet appel à l’initiative de Libération, assorti d’une pétition en ligne, notent aussi que « le principal argument patronal pour justifier de telles pratiques – celui d’un marché mondial des très hauts dirigeants qui nécessiterait un alignement des salaires par le haut – n’est corroboré par aucune étude économique sérieuse ». Et ils soulignent qu’ »en se comportant de la sorte, notre élite économique entretient un sentiment de chacun pour soi délétère ».

L’Allemagne veut limiter les prêts des banques aux Etats

L’Allemagne veut limiter les prêts des  banques aux Etats

Lors  de la dernière réunion des ministres des finances de l’union européenne, l’Allemagne a clairement fait savoir qu’elle entendait réduire l’exposition des banques auprès des Etats. Une préoccupation qui n’est pas seulement d’ordre méthodologique ou pour s’assurer de la solidité des fonds propres des banques. Ce que veut l’Allemagne c’est en effet limiter l’exposition souveraines des banque, en clair limiter les possibilités d’emprunt des Etats donc peser sur leur politique budgétaire. Une pression pour imposer la rigueur allemande à l’ensemble des pays qui vient s’ajouter aux critiques récurrentes de l’Allemagne vis-à-vis de ce qui est considéré comme le laxisme monétaire de la part de la BCE. Les emprunts d’Etat, considérés comme étant sans risques, sont exonérés des limitations imposées aux avoirs bancaires constitués par la dette des entreprises et des ménages. Cela permet aux Etats d’emprunter à faible coût mais on s’est aperçu, à l’occasion de la crise de la dette de la zone euro, que cela entretenait aussi un cercle non vertueux entre ces derniers et le secteur bancaire.   »Nous avons eu une discussion ouverte sur le traitement réglementaire de l’exposition souveraine des banques; il y a eu différentes idées sur la façon de procéder », a déclaré le ministre des Finances néerlandais Jeroen Dijsselbloem vendredi, à l’issue d’une réunion de l’Ecofin.  Les travaux se poursuivront au niveau des experts et les ministres pourraient à nouveau aborder le sujet en juin, a-t-il ajouté. Dans un document dont les ministres ont discuté, la présidence néerlandaise de l’UE propose diverses possibilités, dont un plafonnement et une augmentation du coût de détention de la dette souveraine. Le Britannique Jonathan Hill, commissaire européen aux affaires financières, estime que le sujet doit faire l’objet d’un accord international et pas seulement au sein de l’Ecofin. Le Comité de Bâle étudie lui-même la question depuis des mois.  Pour Dijsselbloem il faut aborder le dossier dans le cadre des discussions sur le projet plus général d’union bancaire. L’Allemagne subordonne une telle union à l’existence de banques plus saines et plafonner leur exposition à la dette souveraine est pour elle l’un des moyens d’y parvenir. L’Italie est l’un des pays les plus opposés au principe du plafonnement dans la mesure où ses banques détiennent une bonne partie de la dette publique. Elles verraient la valeur de ces avoirs sensiblement diminuer en cas de plafonnement.

 

(AFP-Reuters)

Orange : l’Etat veut limiter la part Bouygues

Orange : l’Etat veut limiter la part Bouygues

Les discussions concernant le regroupement orange Bouygues sont loin d’être terminées. L’État veut conserver une part significative d’actions afin  de peser sur les orientations du nouvel ensemble. Pour cela,  l’État souhaite limiter l’importance de la participation de Bouygues autour de 10 %. Second élément qui  retarde les négociations :  la nécessité pour le nouvel ensemble de ce débarrasser d’un certain nombre d’actifs afin de convaincre les autorités de la concurrence. En effet le regroupement permettra à l’opérateur de couvrir au moins 50 % du marché. L’autorité de la concurrence risque donc d’imposer un nouveau partage des cartes au profit de Free et de SFR. Il s’agit d’obtenir le feu vert des autorités de la concurrence française mais aussi européennes, ces dernières risquent de se montrer encore plus exigeantes à l’égard des actifs dont doivent se séparer Bouygues et Orange. Il faudra donc encore du temps pour que la fusion soit acceptable et acceptée. L’Etat, actionnaire à 23%, rejette actuellement les ambitions de Bouygues de disposer 15% d’Orange. Il devrait n’en récupérer que 11% environ pour que l’Etat reste au-dessus du seuil fatidique de 20%. En parallèle, Free et SFR négocient les parties de Bouygues Telecom qu’ils rachèteront pour environ 4,5 milliards d’euros. Les deux concurrents s’engageront à maintenir, après l’opération, leurs effectifs pendant trois ans.

Proposition de Nissan pour limiter le poids de l’État dans Renault

Proposition de Nissan pour limiter le poids de l’État dans Renault

 

Dans un document, Nissan demande que les droits de vote de l’Etat soient à la fois plafonnés et leur exercice cantonné à des situations limitées, et réclame un engagement écrit que Renault n’interviendra pas dans la gestion et la gouvernance de Nissan, ou que l’Etat français n’interférera pas dans les affaires du groupe japonais, ont déclaré deux sources, confirmant des informations du Figaro. Les deux parties « travaillent sur une solution », a indiqué une des sources, et les choses semblent aller « dans le sens des propositions (que le gouvernement) a faites ». Nissan a par ailleurs adopté une attitude de compromis sur la question des droits de vote au cœur de la crise qui agite l’alliance Renault-Nissan depuis plusieurs mois, ont ajouté les sources. Le groupe japonais, qui a tenu lundi un conseil d’administration, pourrait en effet renoncer à exiger l’activation de ses droits de vote. En revanche, selon Le Figaro, le groupe veut avoir le droit d’acquérir des actions Renault en cas d’interférence dans ses affaires. Le constructeur automobile nippon détient 15% de Renault mais aucun droit de vote, tandis que l’Etat français est monté en avril de 15,01% à près de 20% du capital de Renault pour s’assurer l’an prochain les droits de vote doubles prévus par la loi Florange.

Sondage : 49% des Français pour limiter la liberté d’expression

Sondage : 49% des Français pour limiter la liberté d’expression

50% des personnes interrogées se déclarent favorables à « une limitation de la liberté d’expression sur internet et les réseaux sociaux » contre 49% qui n’y sont pas favorables et 1% sans opinion.  Plus de quatre Français sur dix (42%) estiment qu’il faut éviter de publier des caricatures du prophète Mahomet, et près de la moitié (49%) ne sont pas favorables à une limitation de la liberté d’expression sur internet, selon un sondage Ifop publié dans le Journal du Dimanche. A une question rappelant que « certains musulmans se sentent blessés ou agressés par la publication de caricatures du prophète Mahomet », 57% répondent qu’il faut « ne pas tenir compte de ces réactions et continuer de publier ce type de caricatures » contre 42% qui pensent qu’il « faut tenir compte de ces réactions et éviter de publier ce type de caricatures » (1% sans opinion). 81% des sondés sont favorables à « la déchéance de nationalité française pour les binationaux (personnes ayant une double nationalité) condamnés pour des actes de terrorisme sur le sol français », 68% à « l’interdiction du retour en France de citoyens français que l’on soupçonne d’être allés se battre dans des pays ou régions contrôlés par des groupes terroristes », et également 68% à « l’interdiction de sortie du territoire aux citoyens français soupçonnés de vouloir se rendre dans des pays ou régions contrôlés par des groupes terroristes ». En revanche, 57% ne sont pas favorables à « d’autres interventions militaires françaises en Syrie, au Yémen ou en Libye », et 63% ne sont pas non plus pour « une intensification des opérations militaires françaises en Irak ».( sondage JDD)

Limiter le pouvoir de Google (parlement européen)

Limiter le pouvoir de Google (parlement européen)

 

Google occupe une place dominante sur internet comme moteur de recherche mais comme fournisseurs de multiples services, du coup cette situation presque hégémonique suscite de vives critiques du parlement européen qui veut séparer ces différentes fonctions. Les régulateurs européens s’inquiètent en effet de la domination du groupe américain et d’autres sociétés américaines sur internet et cherchent des manières de limiter le pouvoir prêté à Google. Un appel à la scission serait la proposition la plus radicale. « La dissociation des moteurs de recherche des autres services commerciaux » devrait être considérée comme une solution à la domination de Google, écrit le quotidien économique, qui reprend les termes contenus dans le projet de motion. Le Parlement n’a pas les moyens de forcer Google à se plier à cette demande, mais il pourrait influencer la Commission, qui, elle, peut mettre des bâtons dans les roues du géant de l’internet via la création d’une loi. Cette motion serait alors un moyen de remettre de la pression sur Bruxelles pour adopter une ligne plus dure vis-à-vis de Google. Une telle motion, qui recueille selon le FT le soutien de deux grands groupes au Parlement, aurait des chances d’être voté, notamment du fait que les politiciens allemands se sont « retournés contre Google cette année ».  l’Allemand Günther Oettinger, a proposé récemment de prélever Google pour tout affichage de matériel protégé par copyright, de le forcer à afficher des résultats de recherche neutre, et exprimé des réserves sur son logiciel pour rendre les voitures capables de se conduire seules.  Google fait l’objet d’une enquête pour abus de position dominante depuis cinq ans en Europe. La justice européenne soupçonne le géant de mettre en avant, dans les résultats des recherches, ses propres services, avec un impact non négligeables sur les revenus de ses concurrents. Selon le FT, le texte final de cette motion devrait être rédigé lundi et être soumis au vote des eurodéputés jeudi.

« Limiter les hausses de salaires à 1% mais +30% pour lui !  » ( Gattaz qui se fout du monde)

« Limiter les hausses de salires  à 1% mais +30%  pour lui ! «  ( Gattaz qui se fout du monde)

Cette fois Gattaz (sans doute pas une mauvais chef d’entreprise)  mais pas très futé, s’est largement discrédité avec ses propositions tant sur la baisse du SMIC que sur la quasi stagnation des salaires. Dans le JDD il tente d’expliquer cette contradiction entre la modération salariale pour les autres et la hausse de sa propre rémunération en indiquant qu’il ne faut pas confondre salaires et autres rémunérations. En clair il se fout du monde.

François Hollande vous appelle à être « exemplaire » après vos propos sur le smic et la hausse de votre rémunération de 29%. Que répondez-vous au président de la République?
On peut faire dire n’importe quoi aux chiffres. Mon salaire fixe a été augmenté de 3%, et celui de mes salariés de 3,3%. C’est ma rémunération variable qui a augmenté. Elle est liée aux résultats de mon entreprise Radiall, qui sont très bons et que je réinvestis intégralement. Entre 2008 et 2010, cette part variable a été nulle car l’entreprise allait moins bien. En 2002, j’ai même baissé mon salaire de 5%. C’est ça l’exemplarité. Faut-il que je m’excuse pour avoir fait des profits?

Mais vous prônez en même temps la modération salariale, n’est-ce pas contradictoire?
Au contraire. Mon entreprise est en vie parce que depuis vingt ans j’y pratique la modération salariale, qui consiste à faire attention aux salaires fixes en période de crise. Cela m’a permis de garder quatre usines en France quand mes concurrents arrêtaient, et de racheter une cinquième usine en 2007. La modération salariale, c’est pour cela que j’ai réussi et embauché environ 500 personnes en France en vingt ans. On devrait me féliciter!

Concrètement, quel serait le bon niveau d’augmentation des salaires?
Ce n’est pas au Medef de le définir, mais je pense qu’il faut se caler par rapport à l’inflation, juste un peu au-dessus. Actuellement, les prix progressent de moins de 1% sur douze mois. Il ne faudrait donc pas trop s’éloigner de 1%. Mais c’est dans l’entreprise qu’on négocie. Et les partenaires sociaux ne doivent pas pousser à la roue.

 

Limiter les bonus des banquiers

Limiter les bonus des banquiers

 

Un peu sous  la pression de l’opinion publique, l’ Autorité bancaire européenne (ABE) a présenté mardi un projet d’encadrement des bonus des banquiers dont le salaire dépasse 500.000 euros, en précisant les conditions destinées à éviter que cet obstacle soit trop facilement contourné. L’ABE explique que l’objectif de ce projet, soumis à consultation jusqu’au 21 août, est de proposer un cadre uniforme aux régulateurs nationaux, chargés ensuite de déterminer qui sera concerné par les limitations. La législation que les autorités européennes souhaitent voir être mise en place devrait concerner les bonus versés à partir de 2014. L’Union européenne applique d’ores et déjà une législation extrêmement sévère et le cadre qu’elle entend mettre en place sera le plus restrictif du monde. Selon des juristes, les critères de l’ABE devraient concerner davantage de banquiers que le cadre actuel, limité aux versements différés de bonus étalés sur plusieurs années. « Cela aura un effet disproportionné sur Londres par rapport aux autres centres financiers, où il y a moins de personnes qui ont des salaires de ce niveau, et cela handicapera davantage encore la capacité de Londres à être compétitive à l’échelle mondiale », souligne ainsi Stefan Martin, spécialiste du droit du travail chez Allen & Overy.

L’ABE a fixé une série de trois conditions prévoyant un encadrement des bonus si un salarié répond à au moins l’une d’entre elles:

* 1. Si l’employé est un cadre dirigeant ou si ses fonctions lui permettent d’engager le risque de crédit de la banque au-delà d’un seuil à déterminer correspondant à un certain pourcentage du ratio de fonds propres.

* 2. Si l’un des quatre critères suivants est respecté:

- la rémunération annuelle du salarié est supérieure à 500.000 euros;

- le salarié fait partie des 0,3% d’employés les mieux payés de la banque;

- son salaire est supérieur ou égal à la rémunération la plus basse des dirigeants ou des employés dont les fonctions justifient qu’ils prennent des risques;

- la part variable de sa rémunération est supérieure à 75.000 euros et 75% de la part fixe.

Un salarié pourra également être concerné s’il remplit des critères fixés par la banque elle même.

 

Suisse : une consultation pour limiter les écarts de salaires

Suisse : une consultation pour limiter les écarts de salaires

L’initiative dite « 1:12 – Pour des salaires équitables », vise à limiter les écarts de rémunérations au sein d’une entreprise, l’objectif étant que le salaire le plus haut ne dépasse pas douze fois le salaire le plus bas.  Cette initiative a été déposée auprès des autorités de Berne en mars 2011 par les jeunes socialistes suisses (Juso) et est soutenue par le parti socialiste suisse.   »Si l’initiative 1:12 du Juso et du PS était votée aujourd’hui, elle récolterait une relative majorité de 49,5% de Oui contre 40,5% de Non », indique le journal dominical suisse alémanique.  Le sondage a été réalisé par l’Institut Isopublic auprès de 1.152 électeurs de Suisse romande et alémanique entre le 20 février et le 7 mars. 10% des sondés se disent indécis.  La chambre haute du Parlement suisse doit se prononcer le 21 mars sur ce texte, qui a déjà été examiné par le Conseil fédéral ainsi que par le Conseil national, sa chambre basse.  La date à laquelle l’initiative sera soumise à votation n’a pas encore été fixée.  Cette initiative se distingue de l’initiative Minder sur les rémunérations abusives, qui a été adopté dimanche dernier par les électeurs helvètes à 67,9% des voix.

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

 

Mélenchon : limiter les très hauts salaires

Mélenchon : limiter les très hauts salaires

La Suisse va sans doute faire tache d’huile en cette période d’austérité, la demande de limitation des salaires des patrons risque de monter en puissance. Il y a en effet une impudeur scandaleuse de la part des patrons qui gagnent 1 million et plus par mois quand ils demandent en même temps des efforts à des salariés qui touchent le SMIC ou à peine plus. »En votant pour limiter les rémunérations des patrons, les Suisses ont donné un signal fort du refus populaire qui court dans tous les pays d’Europe: halte aux rémunérations abusives », écrit dans un communiqué Martine Billard, co-présidente, avec Jean-Luc Mélenchon, du PG. « En votant pour la suppression des parachutes dorés, ils ont aussi dit que le discours sur la soi-disant prise de risque des patrons ne pouvait se conjuguer avec des primes anti risques », a ajouté l’ex-députée.   »Il serait temps que ce type de dispositions s’appliquent partout en Europe à commencer par la France », « ces privilèges doivent être supprimés ». Le Parti de Gauche « salue cette avancée votée par le peuple suisse. Il rappelle, qu’avec Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche à l’élection présidentielle, il a défendu une revendication similaire proposant que la rémunération maximum dans une entreprise ne dépasse pas 20 fois la rémunération minimum ». Les Suisses ont plébiscité dimanche l’initiative limitant les « rémunérations abusives » des patrons des sociétés suisses cotées en Suisse ou à l’étranger et prévoyant d’interdire leurs indemnités de départ surnommées « parachutes dorés ».

 

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