Archive pour le Tag 'ligne'

Société–Pour la fin de l’anonymat en ligne

Société–Pour la fin de l’anonymat en ligne

 Déjà des partisans de l’immobilisme soutiennent l’idée que la fin de l’anonymat en ligne ne résoudrait pas la question du terrorisme. Sans doute car il ne s’agit qu’un des moyens à intégrer dans une stratégie beaucoup plus large mais un moyen à ne pas négliger. Ces partisans de l’immobilisme soutiennent  aussi que l’anonymat en ligne n’existe pas. Effectivement, il est toujours possible en général de retrouver la véritable identité de l’auteur d’une information présentant un caractère de grande gravité après une enquête. Pas toujours d’ailleurs quand ces informations transitent par l’étranger ce qui est souvent le cas pour les informations les plus pernicieuses par exemple en provenance de pays islamiques, de la Russie ou de la Chine.

La fin de l’anonymat en ligne correspond aussi à une exigence éthique. Pour tous les supports sauf sur Internet identité de l’auteur d’un point de vue, d’une analyse ou de proposition doit être identifié. Pourquoi non sur Internet ? Le fait même que soit autorisée des pseudos permet aux plus excités, aux malades, aux radicaux de vider leur sac de haine sans grande crainte d’être poursuivis tellement le net est inondé d’informations de toutes sortes.

Des millions des milliards d’informations qui passent évidemment à travers les mailles d’une régulation bien faible. Pour s’en persuader, il suffit de lire les réactions d’internautes aux articles des grands médias. Des réactions d’une nullité, d’une agressivité qui mettent en évidence souvent le déséquilibre psychique d’individus qui se libèrent en crachant sur les autres en toute impunité.

Certes, il y a un équilibre à trouver entre liberté et responsabilité. Mais aucune atteinte aux libertés ne peut être prétendue avec l’obligation de signer son opinion sur Internet. Ce devrait être une obligation comme pour la plupart des autres supports d’information. En l’occurrence, il s’agit de lutter contre le séparatisme et le terrorisme mais tout simplement aussi de promouvoir une éthique de responsabilité .

Pour la fin de l’anonymat en ligne

Pour la fin de l’anonymat en ligne

 Déjà des partisans de l’immobilisme soutiennent l’idée que la fin de l’anonymat en ligne ne résoudrait pas la question du terrorisme. Sans doute car il ne s’agit qu’un des moyens à intégrer dans une stratégie beaucoup plus large mais un moyen à ne pas négliger. Ces partisans de l’immobilisme soutiennent  aussi que l’anonymat en ligne n’existe pas. Effectivement, il est toujours possible en général de retrouver la véritable identité de l’auteur d’une information présentant un caractère de grande gravité après une enquête. Pas toujours d’ailleurs quand ces informations transitent par l’étranger ce qui est souvent le cas pour les informations les plus pernicieuses par exemple en provenance de pays islamiques, de la Russie ou de la Chine.

La fin de l’anonymat en ligne correspond aussi à une exigence éthique. Pour tous les supports sauf sur Internet identité de l’auteur d’un point de vue, d’une analyse ou de proposition doit être identifié. Pourquoi non sur Internet ? Le fait même que soit autorisée des pseudos permet aux plus excités, aux malades, aux radicaux de vider leur sac de haine sans grande crainte d’être poursuivis tellement le net est inondé d’informations de toutes sortes.

Des millions des milliards d’informations qui passent évidemment à travers les mailles d’une régulation bien faible. Pour s’en persuader, il suffit de lire les réactions d’internautes aux articles des grands médias. Des réactions d’une nullité, d’une agressivité qui mettent en évidence souvent le déséquilibre psychique d’individus qui se libèrent en crachant sur les autres en toute impunité.

Certes, il y a un équilibre à trouver entre liberté et responsabilité. Mais aucune atteinte aux libertés ne peut être prétendue avec l’obligation de signer son opinion sur Internet. Ce devrait être une obligation comme pour la plupart des autres supports d’information. En l’occurrence, il s’agit de lutter contre le séparatisme et le terrorisme mais tout simplement aussi de promouvoir une éthique de responsabilité .

Crise de la presse écrite mais montée de l’info en ligne

Crise de la presse écrite mais montée de  l’info en ligne

 

La presse écrite va sans doute être affrontée à une crise très grave en raison de sa perte régulière d’audience. Un phénomène qui n’est pas nouveau mais qui a été aggravé pendant l’absence de diffusion correspondant au pic de la crise sanitaire. Les lecteurs se sont habitués à rechercher l’information sur le net. Par ailleurs il y a une chute brutale des recettes de publicité qui constitue le plus souvent la principale ressource de la presse écrite.. De nombreuses entreprises ont réduit leur budget publicitaire et ont  transféré pour partie sur les sites numériques.

L’audience des sites d’infos en ligne a progressé de manière considérable de 30 à 50 %. Les sites de la presse nationale ont profité de cette croissance mais moins que les sites à vocation régionale, locale et indépendants. Pa presse nationale a effectué un certain virage numérique cependant le contenu est toute aussi décevant que la version papier. En cause, le faite que ces sites sont très peu mis à jour qu’ils reprennent souvent des infos déjà anciennes et surtout développent une ligne éditoriale assez convenue qui se limite à la reprise des articles des agences, des communiqués du gouvernement ,des entreprises et des institutions. Sur la tendance, c’est l’audience même des versions papier de la presse qui est en cause. Nombre de titres devrait encore connaître des plans de suppressions d’effectifs voire disparaître. La menace vaut aussi pour des versions numériques aussi indigentes que les versions papier.

La fréquentation des sites de presse en ligne a donc «explosé» de juillet 2019 à fin juin 2020, boostée au printemps par la crise sanitaire et le confinement, selon des données intermédiaires publiées mardi par l’Alliance pour les chiffres de la presse et des médias (ACPM). Au total, 10 millions de visites supplémentaires par jour en moyenne ont ainsi été enregistrées sur un an «par les sites et applications de presse, toutes familles confondues», selon l’ACPM.

La fréquentation en ligne des seuls titres de presse grand public a progressé de 18,9%, contre une augmentation de 3,5% sur la période 2018-2019. Dans le détail, c’est la presse quotidienne régionale qui enregistre la plus forte hausse de visites sur le web (+24,5%), devant la presse magazine (+22,8%) et les quotidiens nationaux (+7,8%) qui ont amorcé le virage numérique plus tôt que les deux autres catégories.

Le désir de s’informer sur le Covid-19, conjugué à l’impossibilité de se déplacer et à la fermeture des points de ventes, a accéléré le processus de transition du papier vers le numérique, potentiellement de «deux à trois ans», a expliqué à l’AFP le directeur général adjoint de l’ACPM, Jean-Paul Dietsch.

Audience sites d’info en ligne: en très forte hausse

Audience sites d’info en ligne:  en très forte hausse

L’audience des sites d’infos en ligne a progressé de manière considérable de 30 à 50 %. Les sites de la presse nationale ont profité de cette croissance mais moins que les sites à vocation régionale, locale et indépendants. Pa presse nationale a effectué un certain virage numérique cependant le contenu est toute aussi décevant que la version papier. En cause, le faite que ces sites sont très peu mis à jour qu’ils reprennent souvent des infos déjà anciennes et surtout développent une ligne éditoriale assez convenue qui se limite à la reprise des articles des agences, des communiqués du gouvernement ,des entreprises et des institutions. Sur la tendance, c’est l’audience même des versions papier de la presse qui est en cause. Nombre de titres devrait encore connaître des plans de suppressions d’effectifs voire disparaître. La menace vaut aussi pour des versions numériques aussi indigentes que les versions papier.

La fréquentation des sites de presse en ligne a donc «explosé» de juillet 2019 à fin juin 2020, boostée au printemps par la crise sanitaire et le confinement, selon des données intermédiaires publiées mardi par l’Alliance pour les chiffres de la presse et des médias (ACPM). Au total, 10 millions de visites supplémentaires par jour en moyenne ont ainsi été enregistrées sur un an «par les sites et applications de presse, toutes familles confondues», selon l’ACPM.

La fréquentation en ligne des seuls titres de presse grand public a progressé de 18,9%, contre une augmentation de 3,5% sur la période 2018-2019. Dans le détail, c’est la presse quotidienne régionale qui enregistre la plus forte hausse de visites sur le web (+24,5%), devant la presse magazine (+22,8%) et les quotidiens nationaux (+7,8%) qui ont amorcé le virage numérique plus tôt que les deux autres catégories.

Le désir de s’informer sur le Covid-19, conjugué à l’impossibilité de se déplacer et à la fermeture des points de ventes, a accéléré le processus de transition du papier vers le numérique, potentiellement de «deux à trois ans», a expliqué à l’AFP le directeur général adjoint de l’ACPM, Jean-Paul Dietsch.

Ferroviaire : la ligne Lyon-Bordeaux reprise par une coopérative ?

Ferroviaire : la ligne Lyon-Bordeaux reprise par une coopérative ?

Pour l’instant ce n’est qu’un projet. Cependant la reprise par des coopératives de certaines lignes ferroviaires délaissées n’est  plus une hypothèse à écarter. Cela d’ailleurs pour plusieurs raisons. Il y a le coût exorbitant des conditions d’exploitation  des lignes dites secondaires désormais aussi soumises  à la concurrence d’autres opérateurs. Il y a aussi toutes ces lignes progressivement effacées de la carte des dessertes actives abandonnées aux ronces. Des centaines de lignes qui ont réduit le réseau ferroviaire officiel à la portion congrue essentiellement la grande vitesse et des dessertes locales et régionales fragilisées par leurs conditions d’exploitation La coopérative Railcoop , elle, veut ressusciter la ligne directe Bordeaux-Lyon, abandonnée depuis près d’une décennie par la SNCF. Et ce, dès 2022. Dans la foulée, elle entend instaurer d’autres liaisons ferroviaires transverses, sans détour par Paris. Avec un double objectif : faire progresser la part du train par rapport à celle de la voiture et vivifier des bassins à faible densité de population dans le Massif central, dont le confinement a montré le pouvoir d’attractivité.

L’idée est portée par une fratrie. Ingénieur de formation, selon son profil Linkedin, Nicolas Debaisieux, 40 ans, aujourd’hui directeur général de Railcoop, a travaillé sur les questions d’environnement pour le ministère de l’Ecologie. Diplômée de Sciences Po, sa soeur Alexandra, 41 ans, directrice générale déléguée, est spécialiste des financements européens. Si le projet se doit d’être viable, « la rentabilité n’est pas l’objectif premier », explique-t-elle en substance à franceinfo.

D’où la forme d’une « coopérative » prise par Railcoop (et plus précisément d’une société coopérative d’intérêt collectif, qui oblige à réinvestir 57,5% des bénéfices dans l’entreprise). Alors que le rail s’ouvre à la concurrence en France, tous deux ont choisi de se lancer sur les trajets délaissés par la SNCF et les autres géants du secteur

BFM/RMC : du flottement aussi dans la ligne éditoriale

BFM/RMC : du flottement aussi dans la ligne éditoriale

 

On comprend évidemment que les salariés de BFM (BFM et station( next radio -TV–Altice) soient particulièrement remontés contre la perspective de supprimer jusqu’à presque 400 CDI auxquels il faudrait ajouter 200 intermittents. Une ponction de l’ordre de 30 % des effectifs. En cause sans doute comme pour la plupart des médias, la perspective de bénéfices en très nette réduction avec l’écroulement de la recette publicitaire qui constitue pour l’essentiel la ressource principale. D’une certaine manière, BFM et autres radios télé Altice est victime de la chute d’activité liée au Coronavirus. En outre ces médias ont été particulièrement affectés aussi par une certaine crise de confiance. Ainsi pendant la crise sanitaire, c’est surtout France Info a été le plus consulté. Ceci étant la marge de confiance des médias classiques demeure faible par rapport au potentiel. (25% des Franais  préfèrent internet). D’après plusieurs enquêtes, les Français ne seraient qu’environ 1 % à croire dans la parole des institutions politiques à propos des informations de la crise sanitaire. Le problème, c’est qu’il ne serait pas plus de 7 % à croire dans la parole des médias classiques. BFM a assez longtemps bénéficié d’une certaine cote reposant notamment sur l’approfondissement de ses informations. Reste que pendant la crise sanitaire la ligne éditoriale a nettement évolué BFM et autres ont largement servi la soupe au pouvoir en justifiant à chaque fois les mesures officielles. Il faut voir par exemple comment hier sur BFM le procès a été conduit contre le professeur Raoult par des différents intervenants véritables représentants de cet écosystème médiatique qui répète à peu près dans les salons comme sur les chaînes à peu près les mêmes approximations et les mêmes contrevérités.

 Ne parlons pas des pseudos experts journalistes spécialisés provisoirement qui ont additionné les contradictions et les contrevérités ne comprenant strictement rien par exemple aux méthodologies, il est vrai un peu complexe et exposées par exemple par le professeur Raoult mais pas seulement. Des journalistes comme d’habitude restent à la surface des choses, ils approfondissent peu. Ils fondent leur opinion  sur  la mode du moment. Sans parler de la tendance à tout politiser y compris quand il s’agit de questions éloignées des préoccupations non politiciennes. Chez BFM il y a aussi cette tentative permanente d’articuler une sorte de ligne éditoriale faite d’intervention sérieuse, mais aussi de populisme, voire de people  et de soutien au pouvoirs  économiques et politiques.

Crise de la presse: une crise d’abord de ligne éditoriale

Crise de la presse: une crise d’abord de ligne éditoriale

 

La presse notamment écrite va connaître une crise difficile au plan économique en raison en particulier de la chute drastique des recettes publicitaires qui les financent en grande partie. Les entreprises d’une manière générale vont  réduire les budgets considérés comme non prioritaires , en tout cas comme n’en essentiels dans la période. Cette dépendance de la presse vis à vis recettes publicitaire influencent évidemment la ligne éditoriale car il est difficile d’assurer la promotion d’une société et dans le même temps de se livrer à une analyse critique de son objet, de ses résultats ou de son fonctionnement.

Par ailleurs ,l’équilibre économique de plus en plus fragile de la plupart des médias conduits à une certaine uniformisation des lignes éditoriales. Pour l’essentiel, la plupart des médias reprennent  à peu près les mêmes thèmes, voire les mêmes informations en provenance des entreprises, des institutions, ou encore du gouvernement. Il faut souvent attendre 24 ou 48 heures pour que naissent quelques éléments d’analyse et de critique à propos d’une information. D’une manière générale, la presse est écartelée entre son désir de ne pas contrarier les principales financeurs que sont les vendeurs de publicité et la nécessité quand même d’alimenter l’information et la critique du lectorat. Un exercice particulièrement complexe. On peut même dire un grand écart entre le soutien des institutions en place et quelques portes ouvertes aux critiques du public. Souvent d’ailleurs au mélange sans pudeur avec le soutien affiché au pouvoir en place ( politique, économique, institutionnel) avec carrément le populisme pour donner des preuves d’indépendance qui n’en sont pas réellement. D’ailleurs, la plupart des grands médias sont désormais détenus par les financiers ( pouvoir politique pour les médias public avec des consanguinité).

 

Pas étonnant dans ces conditions que non seulement l’audience des médias traditionnels diminue mais surtout que la confiance dans ces médias ait tendance à se réduire. De nombreux sondages ont mis en valeur la baisse régulière de la confiance dans les médias traditionnels. Avec le Corona virus les sondages ont dû encore être bousculés. En général ,le taux de confiance dans la télévision tourne autour de 35 %, la presse écrite autour de 40 à 45 % et la radio à moins de 50 %.

Les nouvelles technologies sont venues bouleverser la donne avec l’émergence d’un nombre incalculable de sites où d’ailleurs le pire côtoie le meilleur. Avec un peu de détermination et de temps on parvient quand même à s’informer de manière un peu plus objective qu’avec les médias traditionnels.

Comme dans d’autres secteurs il faut d’autres s’attendre à des restructurations à l’intérieur des médias sans doute même à des suppressions de titres notamment de titres locaux déjà grandement fragilisés par le vieillissement du lectorat. Les grands sites ont eu du mal à s’adapter aux nouvelles technologies et finalement reprennent-( avec force photo et vidéos)  sur leur site là Une de leur édition papier sans beaucoup d’efforts d’approfondissement et d’analyse. Pour parler simplement chaque jour sont livrés des informations peu ou mal traités, contredites éventuellement le lendemain, quelques jours après par d’autres informations aussi sommaires. On l’a vu par exemple à travers ce débat sur la chloroquine, un débat de nature scientifique qui ne peut se soumettre à des appréciations à coups de serpe ou de manière très superficielle. Ajoutons que sur nombre de sujets le temps du journalisme n’est pas celui de la réflexion approfondie. Chaque jour une information chasse l’autre, éventuellement la contredit et des événements s’effacent sous la pression de l’événement médiatique du jour qui peut par ailleurs être complètement anecdotique.

UE : 15 jours pour décider d’une la ligne de crédit spécial

 

Face à la demande de rebondir formuler notamment par Macron et les pays du Sud la réponse de Merkel a été nette : pas question. La chancelière allemande a refusé une nouvelle fois la mutualisation de dettes supplémentaires qui découleraient des gestions laxistes des pays du Sud. La chancelière a renvoyé au dispositif actuel notamment le mécanisme européen de stabilité (MES) qui dans certaines limites permet d’aider les pays en difficulté à gérer leurs problèmes budgétaires.

Les dirigeants européens ont décidé de demander aux ministres des Finances de la zone euro régler sous quinzaine la question de la ligne de crédit spécial qui pourrait être sollicitée auprès du Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds européen de gestion des crises financières et de sauvetage, a-t-on appris jeudi de sources diplomatiques.

Des pays comme l’Italie, la Grèce et l’Espagne demandent à ce la zone euro ne s’épargne aucun effort pour lutter contre les retombées de la crise sanitaire tandis que d’autres pays, Allemagne et Pays-Bas notamment, veulent adopter une ligne plus prudente.

 

Avion de ligne abattu. L’Iran avoue enfin

Avion de ligne abattu. L’Iran avoue enfin

 

L’Iran reconnaît enfin avoir abattu de manière accidentelle l’avion d’Ukraine Airlines qui s’est écrasé mercredi avec 176 personnes à bord  . La preuve que Téhéran semble décider à calmer le jeu face  aux représailles possibles des États-Unis. Notons d’ailleurs que la réplique de l’Iran après la mort du général Soleimani ( chef des gardiens de la révolution) avait déjà été très mesurée puisque seuls quelques missiles avaient été tirés contre des bases américaines sans pratiquement de dégâts. La vérité c’est que les responsables de la dictature chiite ont pris peur en prenant conscience que n’importe quel dirigeant pouvait être tué avec une précision chirurgicale parler les États-Unis. Ces responsables qui appellent leurs partisans à mourir ne sont sans doute pas près à mettre leur vie en danger d’autant que la plupart ont accumulé une jolie petite fortune grâce au système généralisé de corruption qui nourrit la dictature chiite . Le pire dans cette catastrophe c’est qu’elle concerne une majorité iranien ! Téhéran avait jusqu’ici nié que le Boeing 737-800 de la compagnie ukrainienne ait été frappé par un missile iranien, comme l’affirmaient le Canada et les Etats-Unis.

L’appareil s’est écrasé près de Téhéran dans les heures qui ont suivi les tirs de missiles iraniens contre des bases irakiennes abritant des troupes américaines, en représailles à la mort du général iranien Qassem Soleimani. Le commandant de la force Al Qods a été tué le 3 janvier par un drone américain à Bagdad sur ordre de Donald Trump.

“La République islamique d’Iran regrette profondément cette désastreuse erreur”, écrit le président iranien Hassan Rohani sur Twitter. “J’adresse mes pensées et mes prières aux familles endeuillées”, ajoute-t-il.

Les gardiens de la Révolution assument l’entière responsabilité de la destruction de l’avion, dit par ailleurs le commandant des forces aérospatiales du corps d’élite de l’armée iranienne, dans une déclaration mise en ligne samedi par la télévision publique.

“J’aurais préféré mourir plutôt que d’assister à un tel incident”, déclare le général Amir Ali Hajizadeh, précisant que l’avion a été pris par erreur pour un missile de croisière. L’officier dit en avoir été informé les autorités le jour-même, ce qui interroge sur les raisons pour lesquelles Téhéran a nié toute implication jusqu’à samedi.

Selon l’agence de presse iranienne Fars, l’ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la révolution, a été informé vendredi de la responsabilité de l’armée iranienne et a décidé de rendre les faits publics après une réunion des responsables des services de sécurité.

L’aveu des autorités iraniennes est survenu après un nouvel appel à la transparence du Canada, qui comptait 57 ressortissants parmi les 176 victimes.

L’appareil transportait 176 personnes, pour la plupart des Iraniens et des Canadiens d’origine iranienne, qui sont toutes mortes dans l’accident. Il s’est écrasé quelques minutes après son décollage de l’aéroport international de Téhéran.

«Plates-formes et médias en ligne » : la rémunération des producteurs d’infos est justifiée.

«Plates-formes et médias en ligne » : la rémunération des producteurs d’infos est justifiée.

Dans une tribune au « Monde »  , Nicolas Mazzucchi, spécialiste en cyberstratégie, considère, qu’il n’est pas choquant que la plate-forme soit rémunérée comme fournisseur de service au profit du média traditionnel

Tribune.(extraits )

 

«  L’entrée en vigueur de la loi française sur les droits voisins de la presse, qui transpose la directive européenne sur les droits d’auteur, agite fortement le secteur de la presse et de l’information, au point que le président de la République s’est saisi de la question lors de son déplacement en Auvergne, le 4 octobre.

Loin de vouloir opposer les plates-formes gestionnaires de données comme Facebook, Google ou Twitter aux médias traditionnels dont les métiers sont radicalement différents, il appartient de saisir les enjeux cachés de ces droits, au-delà de la nécessaire rémunération du travail des journalistes.

La question économique de la répartition publicitaire entre plates-formes de données et sites internet des médias est centrale. Les plates-formes publient un aperçu et une illustration des articles, ainsi que le lien permettant de lire l’ensemble de l’article sur le site du média d’origine.

Il y a, par conséquent une répartition assez claire des rôles : la publicité sur la plate-forme – qui est au demeurant quasi inexistante en ce qui concerne les actualités – n’empêche pas celle sur le média d’origine, les deux pouvant être rémunérés pour la visite d’un seul et même utilisateur, sans que cela ne porte atteinte aux droits de l’auteur de l’article.

En un sens le média traditionnel est rémunéré pour le contenu de l’article et la plate-forme pour la mise à disposition du lien de consultation. La plate-forme agit comme une sorte de fournisseur de service au profit du média traditionnel. Que la plate-forme soit rémunérée pour la fourniture d’un tel service n’est pas choquant ; les journaux payent bien pour que leurs magazines soient distribués dans les kiosques physiques.

Les grandes plates-formes de gestion des données sont les sites les plus populaires en France, selon le classement Alexa (Google.com 1er, Google.fr 4e, Live.com 6e, Yahoo.com 7e, Facebook.com 9e, etc.) loin devant les sites des grands médias (lefigaro.fr 32e, lemonde.fr 44e, etc.). En outre, le trafic en ligne des médias en question provient essentiellement desdites plates-formes de gestion de données (32 % du trafic pour lemonde.fr et 45 % pour lefigaro.fr proviennent de Google). Il en résulte en France une redirection du trafic en ligne des plates-formes généralistes vers les médias. »

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Remise en cause de la ligne TGV Lyon-Turin ?

Remise en cause de  la ligne TGV Lyon-Turin

Il faut réexaminer le projet de construction d’une ligne à grande vitesse reliant Lyon à Turin, a déclaré aujourd’hui le vice-président du Conseil italien Luigi Di Maio qui souligne notamment l’hostilité des populations des régions traversées. Le Mouvement 5 Etoiles (M5S), dont il est issu, avait promis lors de la campagne électorale de revenir sur ce projet jugé dispendieux et obsolète. La Ligue (extrême droite), avec laquelle le M5S a formé un gouvernement de coalition, y est au contraire favorable.

CFDT : quelle ligne pour affronter le mépris de Macron ?

 

Depuis des années la CFDT a fait de sa ligne réformatrice l’axe de sa stratégie. L’objectif est de privilégier la démocratie sociale en utilisant de manière prioritaire la négociation et non le conflit. Se pose cependant un problème redoutable pour la CFDT, Macron ignore à peu près complètement les syndicats. Ils méprisent évidemment les syndicats gauchistes mais ignore aussi les syndicats modérés. Certes on a constaté quelques rares  négociations positives mais le plus souvent il s’agit surtout de concertation ; le gouvernement ou ses représentants entendent les points de vue syndicaux mais n’en tiennent  pas compte. Sans doute enivré par sa victoire électorale et la crise des partis d’opposition, Macron marche sur le ventre des corps intermédiaires (parlement y compris !). D’une certaine manière, ils les provoquent en annonçant par avance sa proposition finale avant toute confrontation des idées et des projets. Bref la technocratie dans son aspect le plus détestable, une technocratie étatiste de type monarchique forcément très centraliste.  Si on comprend éventuellement l’intérêt de tuer ou de marginaliser les opposants politiques, il en va différemment des organisations syndicales qui ne sont pas des concurrentes politiques potentielles.  Du coup la ligne réformiste de la CFDT a du mal à justifier de son intérêt. Il lui faut en effet des résultats pour se distinguer des syndicats radicalisés pour qui la lutte est plus importante que l’objet même de la grève. Macron comprendra sans doute avec le temps qu’il ne cesse de fabriquer des mécontentements partout. La condescendance, l’indifférence ou le mépris ne peuvent produire qu’à des frustrations. L’exemple le plus significatif est  sans doute celui de la SNCF où on aurait pu avec une vraie négociation éviter cette grève de plus d’un mois qui aura des conséquences sociales mais aussi économiques. Le secrétaire général Laurent Berger briguera un nouveau mandat, après six ans passés à la tête de l’organisation qui est devenue en mai 2017 le premier syndicat dans le secteur privé. Si son poste n’est pas en danger, il entend réaffirmer la ligne directrice de la CFDT, “une ligne qui prône le dialogue social et la démocratie sociale comme méthode de transformation”, dans un contexte où les organisations syndicales durcissent le ton pour s’opposer aux réformes sociales du gouvernement. “Il faut qu’on puisse débattre de notre stratégie syndicale”, a-t-il dit jeudi lors d’un échange avec des membres de l’Association des journalistes de l’information (Ajis). “Le jeu des acteurs aujourd’hui fait qu’on a une absence de patronat en terme d’interlocuteurs”. Et côté gouvernement, il y a une volonté de “jouer bloc contre bloc”, de mener à “l’affrontement plutôt que d’écouter, de concerter vraiment”. La meilleure arme pour y répondre, selon lui, c’est encore l’”argumentation”. Mais le secrétaire général nie tout “raidissement” de la part de la CFDT. “S’il y a une parole forte exprimée par la CFDT, c’est que la façon de concevoir la démocratie sociale, la façon de mettre en oeuvre un certain nombre de réformes (…), ce n’est pas une méthode qui nous convient.”

Wauquiez : « une ligne de fermeture » (Valérie Pécresse)

Wauquiez : « une ligne de fermeture » (Valérie Pécresse)

Valérie Pécresse qui n’a pas voulu se faire piéger et a refusé le poste de présidente du Conseil national des Républicains considère que les orientations de Wauquiez constituent une ligne politique de fermeture dans une interview au JDD.

 

 

Que pensez-vous de la nouvelle direction de LR, dévoilée mercredi?
Le bon point, c’est qu’elle est paritaire. Le mauvais point, c’est sa fermeture : à une exception près, tous ont soutenu Laurent ­Wauquiez dans l’élection interne. Ce n’est donc pas dans l’exécutif que sera représentée la diversité du mouvement. Le rassemblement des sensibilités, ce sont des actes : nous en jugerons avec la composition du futur bureau politique et de la commission d’investiture dès la semaine prochaine.

 

Allez-vous structurer davantage Libres, votre mouvement?
J’ai proposé à Laurent Wauquiez que Libres devienne un mouvement associé au sein des Républicains. Nous voulons ainsi nous ancrer dans notre famille politique, tout en ayant la possibilité d’avoir des adhérents qui ne soient pas forcément membres de LR. Avec son élection, nous assistons au départ de militants et d’élus, et je leur dis : « Restez. Restez avec nous dans Libres. » Le défi qui est devant nous, c’est de rénover le logiciel politique de la droite. Le débat sur notre ligne politique n’a pas eu lieu lors de la campagne interne. Nous devons le mener. Ma ligne n’est pas la sienne.

Qu’est-ce qui vous différencie?
J’ai choisi au deuxième tour de la présidentielle de voter Macron et pas Le Pen, quand Laurent Wauquiez n’a pas appelé à voter Macron. La non-porosité avec le FN et ses affidés est pour moi un marqueur fort de l’identité de la droite et une ligne rouge à ne pas franchir. De ce point de vue, il y a encore des ambiguïtés qui méritent d’être levées. Et si la ligne que défend Libres! est forte sur le régalien, elle n’est pas populiste. Ma droite dénonce toutes les provocations contre la République, comme les prières de rue à Clichy, mais elle veut un concordat avec l’islam. Pour moi, c’est simple : la loi de la République doit primer sur la loi religieuse.

 

Et votre droite ne veut pas non plus installer une crèche dans l’hôtel de Région, comme a tenté de le faire Wauquiez?
Non. Dans ma Région, je n’ai pas mis de crèche, mais j’ai fait une charte de la laïcité contraignante qui s’impose à toute association sollicitant des subventions régionales. Nous sommes précurseurs dans la prévention de la radicalisation dans les clubs sportifs : nous formons des animateurs sportifs comme lanceurs d’alerte, car il y a eu des tentatives d’infiltration de l’islamisme radical. Une centaine de personnes fichées S radicalisées dans l’entourage immédiat de clubs sportifs ont été signalées.

 

Que pensez-vous de l’interdiction par le Conseil d’État d’une croix construite sur le domaine public en Bretagne?
Il faut trouver un moyen de rendre conforme à la loi cette construction à laquelle les Bretons sont attachés.

 

Qu’est-ce qui vous sépare de Laurent Wauquiez sur l’Europe?
Je suis eurolucide, mais je ne suis pas eurosceptique. Je ne suis pas d’accord pour un grand chamboule-tout européen qui casserait la source de notre prospérité et notre meilleure protection, même si, évidemment, il faut que ­l’Europe fonctionne mieux.

 

Que pensez-vous de la « clause Molière », que Wauquiez a voulu instituer, en vain, dans sa Région?
Nous avons voté une « clause ­Molière » en Île-de-France. La nôtre a été validée par le préfet, malgré un recours de l’opposition, et, aujourd’hui, elle s’applique. C’est une mesure de sécurité pour les ouvriers, pas une mesure de ­discrimination envers telle ou telle ­nationalité. Ne pas avoir de traducteur sur des chantiers où les ouvriers ne comprennent pas le français, c’est les mettre en danger. Évidemment, la présence d’interprètes renchérit le coût des travailleurs détachés, et cela incitera les entreprises qui veulent décrocher des marchés publics à recourir à des ouvriers vivant en France.

 

Laurent Wauquiez se présente comme le tenant d’une « droite sociale »…
Mon engagement politique date de 1995 : j’ai suivi le Chirac de la « fracture sociale ». Je pense donc profondément que la droite doit être sociale. Et cela ne se résume pas à dénoncer le « cancer de l’assistanat ». Si la droite doit, bien sûr, s’adresser aux classes moyennes, elle doit aussi parler aux plus fragiles. Ma droite, c’est une droite d’ordre mais aussi d’espoir : comment faire fonctionner l’ascenseur social? Comment parler à ceux qui n’ont plus de raison de se lever le matin? La réponse aux problèmes de la France ne peut pas se limiter à la question de notre identité. Il faudra apporter une réponse économique et sociale, qui passe évidemment par la création d’emplois et la libre entreprise. De ce point de vue, je suis un peu inquiète du discours économique du vice-président de LR Guillaume Peltier, dont les intonations se rapprochent de celui de Jean-Luc Mélenchon.

Êtes-vous favorable à l’élargissement de la PMA à toutes les femmes?
Sur les sujets de société aussi, les Républicains doivent faire leur mue. La droite doit accepter qu’on ne reviendra pas sur la loi Taubira. Je défends le droit à l’indifférence quant à la vie privée des Français dès lors qu’elle s’inscrit dans les lois de la République. C’est cela, l’ADN de ma droite. Ma droite à moi, elle reconnaît la liberté de chacun de choisir sa vie : les femmes doivent avoir la liberté de choix, garder leur enfant ou avoir recours à l’IVG, et elles doivent être accompagnées dans les deux cas. Chacun doit pouvoir aimer qui il veut, s’habiller comme il veut, du moment qu’il respecte la loi. Concernant la PMA pour toutes les femmes, elle soulève de vrais problèmes éthiques qui ne peuvent pas être balayés d’un revers de main, mais doivent être débattus de manière sereine. Quand j’entends dire que les enfants de la PMA devraient ne pas exister, cette phrase me glace.

Est-ce que…
[Elle interrompt] J’ai une autre différence : j’ai décidé de porter une parole radicalement féministe en politique. Le mouvement #balancetonporc est révélateur d’une réalité : l’émancipation des femmes régresse. D’ailleurs, nous lancerons en mars une grande campagne contre le harcèlement des femmes dans les transports en commun.

Elle défend des primaires « inéluctables »

Votre famille politique a-t-elle pris la mesure de ce sujet?
La stratégie des partis politiques sur ces sujets, c’est un grand vide… Or, l’égalité femmes-hommes conditionne l’évolution de la société tout entière. Il faut prendre ce sujet à bras-le-corps. Et non, je ne crois pas que ma famille politique soit exemplaire. Les autres non plus, d’ailleurs.

Vous défendez le principe des primaires…
[Elle interrompt encore] Il ne s’agit pas de défendre un principe : les primaires sont inéluctables. Compte tenu de la fragmentation de la droite et du centre, il n’est pas envisageable d’avoir un candidat unique en 2022 s’il n’y a pas une sélection organisée d’une manière ou d’une autre. Sinon, il y aura plusieurs candidats… et nous ne serons pas au second tour.

Serez-vous candidate à ces primaires?
Je me consacre à 100 % à ma Région et au travail sur les idées. C’est ce à quoi je m’attellerai dans les quatre prochaines années.

Excluez-vous d’être candidate, alors?
[Elle rit] C’est indécent d’en parler aujourd’hui. Avez-vous vu l’état de la droite ?

Que dites-vous à Alain Juppé, qu’on dit tenté de quitter LR?
Que je ne renonce pas à peser et à convaincre. Je ne veux pas quitter ma famille politique, et j’espère qu’on ne m’y acculera pas un jour en franchissant des lignes rouges. Je souhaite qu’un maximum de grandes figures de la droite et du centre restent dans LR, parce que je crois encore au pacte fondateur de l’UMP, à ce grand parti qui saurait inclure toutes les sensibilités de la droite et du centre.

 

Nouvelle banque en ligne de la Banque postale

Nouvelle banque en ligne de la Banque postale

 

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La Banque postale va lancer un nouvelle banque en ligne après d’autres notamment dernièrement la BPCE. Une tendance qui risque de mettre en cause le réseau actuel des banques dont on pense que le réseau traditionnel pourrait être réduit de 50% d’ici 2025. En cause la révolution des moyens de paiement avec en particulier l’utilisation des Smartphones, la banalisation des banques en ligne et l’accentuation de la numérisation des opérations bancaires. Un secteur qui pourrait connaître le sort de la sidérurgie ou presque. 150 000 emplois ont déjà été supprimés en six mois et les restructurations devraient encore s’accélérer pour les banques européennes. En cause suffisance de rentabilité des activités bancaires. Le taux de rentabilité des activités de dépôt est plombé par le coût de main-d’œuvre (notamment nombre  d’agences et personnel) Il est par ailleurs menacé par la future existence de nouveaux moyens de paiement et la dématérialisation de certaines opérations mais le second volet de l’activité des banques, l’activité d’investissement souffre aussi d’un manque de retour financier lui aussi très gourmand en personnel. Dans un premier temps est donc probable que les banques européennes devront s’aligner si les critères de gestion des banques américaines qui ont supprimé près de 7 % des postes quand les banques européennes n’ont supprimé « que » 4 %. À plus long terme c’est peut-être l’existence même des les activités bancaires en tout cas leur structure actuelle qui pourrait être en cause et engendrer jusqu’à la moitié des emplois existants d’ici 10 ans. Les réductions d’effectifs vont devoir encore s’accentuer et s’accélérer si le secteur bancaire européen veut améliorer sa rentabilité et se rapprocher des niveaux atteints par les banques américaines, estiment des investisseurs. « Nous interprétons les suppressions de postes comme le signe d’un changement structurel et pas seulement conjoncturel vers des banques de plus petite taille », a dit Jamie Clarke, qui codirige la recherche macroéconomique de la société de gestion Liontrust. Moins d’un tiers des banques de la zone euro présentaient une structure leur permettant d’espérer dégager une rentabilité satisfaisante sur la durée contre 80% des banques américaines, selon une étude sur 300 grandes banques internationales publiée l’année dernière par le Fonds monétaire international. « Les banques américaines ont presque toutes fait ce qu’il y avait à faire et sont sur une pente ascendante », dit Chris Wheeler, analyste sur le secteur bancaire chez Atlantic Equities. La baisse des effectifs peut certes résulter de cessions d’activités en bloc sans se traduire nécessairement pas des destructions d’emploi. Mais les changements technologiques poussent les banques à fermer des agences ou à migrer vers des systèmes moins intensifs en main-d’œuvre. « Nous sommes dans un marché durablement baissier pour l’emploi dans le secteur bancaire parce que nous voyons que la technologie et l’automation détruisent finalement des postes dans la banque de détail », dit à Reuters Xavier VanHove, associé de la société de gestion THS Partners. De nombreuses banques européennes sont en pleine réflexion sur le sort de leurs activités de banque d’investissement avec des activités de marché particulièrement sur la sellette car gourmandes en fonds propres et aux marges comprimées par les évolutions technologiques. Et c’est évidemment la banque de détail qui serait la plus touchée. Les 37.000 agences qui font travailler 220.000 salariés sont aujourd’hui trop nombreuses. Avec 1 agence pour 1.720 habitants, la France (et l’Europe du sud en général) est trop bien pourvue. L’étude relève que dans les pays du nord de l’Europe ainsi qu’aux Pays-Bas, le nombre d’agences bancaires par habitant est trois fois moins important qu’en Espagne et en Italie. Et deux fois moins qu’en France. Les experts de Citi voient donc les banques françaises se mettre progressivement au niveau scandinave. Ce qui suppose de réduire de moitié leur réseau d’ici à 2025. L’offre de la nouvelle banque postale, sera commercialisée par les chargés de clientèle des bureaux de Poste dont certains ensuite pourraient disparaitre.  . Le chiffre d’affaires (produit net bancaire) de la Banque Postale a ainsi baissé de 2,5% en 2016 (à 5,602 milliards d’euros).

Pétition en ligne contre le Hollande-bashing : seulement 7000 signatures !

Pétition en ligne contre le Hollande-bashing : seulement 7000 signatures !

Un vrai bide pour la pétition contre le Hollande bashing avec seulement 7000 signatures. Pas étonnant, puisque  selon le dernière baromètre IFOP-JDD, 15% de personnes sont satisfaites de la politique de François Hollande, dont 1% sont très satisfaites. Les bobos du showbiz et quelques autres avaient  signé une pétition pour dénoncer le Hollande bashing, considérant que le président  était attaqué de manière injuste. Et de citer en vrac une sorte d’inventaire à la Prévert qui rend bien compte de l’indigence du bilan de l’actuel président de la république. Notamment sur la question essentielle de l’emploi puisque ce bilan dans ce domaine sera comparable à celui de Sarkozy avec environ 600 000 chômeurs en plus en 5 ans. Un chômage qui nourrit la croissance indécente de la pauvreté. Ce type de pétition par des personnages au demeurant sympathiques mais  hors sol alimente le populisme qu’ils  entendent  dénoncer tellement le bilan qu’ils font est déphasé par rapport à la réalité. Et cette réalité c’est 7 ou 8 millions de chômeurs et une augmentation des inégalités et de la pauvreté. ; Une défense bien désuète et certainement contreproductive de l’action de François Hollande et de la gauche. Pétition :

« Dès le départ, François Hollande a fait face à un incroyable procès en illégitimité. Ce dénigrement permanent met à mal toutes les institutions de la République et la fonction présidentielle. Il perdure encore aujourd’hui malgré la stature d’homme d’État que François Hollande a parfaitement incarnée, tant dans les crises internationales que lors des épouvantables tragédies que notre pays a traversées. C’est comme si, en quatre ans, on n’avait jamais entendu parler ni retenu tout ce qui a été accompli, systématiquement effacé par ce Hollande-bashing : les créations de postes dans l’Éducation nationale, l’alignement du traitement des instituteurs sur celui des professeurs, l’augmentation du nombre de policiers et de magistrats, les emplois d’avenir, la garantie jeunes, le soutien à l’apprentissage, le compte personnel de formation, le compte pénibilité, la complémentaire santé pour tous, la généralisation du tiers payant, la prime d’activité, la retraite à 60 ans pour les carrières longues, la refondation de l’école, les droits rechargeables à l’assurance-chômage, le mariage pour tous, la sanctuarisation du budget de la culture, le renforcement de l’égalité professionnelle hommes-femmes, l’extension de la parité dans les conseils départementaux, le remboursement complet de l’IVG et de la contraception, une meilleure protection des femmes contre le harcèlement sexuel, la mise en œuvre concrète de la transition énergétique, le non-cumul des mandats, etc., etc. Ajoutons un déficit public passé de 5,1% en 2011 à 3,5% en 2015, plus de compétitivité, et plus de marges pour les entreprises pour favoriser les embauches, plus de pouvoir d’achat pour les ménages, moins d’impôts et enfin la diminution amorcée du chômage. Tout cela est ignoré, tout cela est déformé, gommé, remplacé par un procès quotidien, instruit à charge par des injures et des mensonges ignobles. Nous, artistes, sportifs et créateurs, penseurs, chercheurs, entrepreneurs et citoyens indépendants, dénonçons cet acharnement indigne qui entraîne le débat politique dans une dérive dangereuse pour la démocratie.

François Hollande a droit au respect comme tout citoyen, et comme président de notre ­République. »

PREMIERS SIGNATAIRES : Agnès B., Catherine Deneuve, Benjamin Biolay, Juliette Binoche, Denis Podalydès, Irène Jacob, Sylvie Testud,  Laure Adler, Patrick Chesnais, Gérard Darmon, François Marthouret, Dominique Besnehard, Jean-Michel Ribes, Mazarine Pingeot, Claudine Nougaret et Raymond Depardon, Andrée Zana Murat et Bernard Murat, Michel Rotman, Patrick Pelloux, Laurent Davenas, Gilles Achache, Gabriel Gautier, Marie d’Ouince, Bruno Masure, Dany Dan – Melopheelo – Zoxea, Layla Metssitane, Touria Benzari, Emilie Chesnais Laurent Hébert, Bertrand Van Effenterre, Anna Medvecsky, Gaëlle Bayssière, Fethi Benslama, Pierre Douglas, Rachid Benzine, David Kodsi, Florence Muracciole, Stephane Distinguin,  Jean Minondo, Yohann Diniz, Jean-Philippe Derosier, Sakina M’sa, Éric Dussart, Évelyne Schapira, Philippe Lemoine, Nicole Baldet, Anne Baveray, Rachel Khan, Michel Cantal-Dupart, Anne-Carole Denès, Yves Denès, Gerard Cicurel, Gisela Blanc, Mathieu Sapin, Françoise Huguier, Édouard Brézin, Julie Saavedra,  Alex Menu, Pierre-Emmanuel Guigo, Jean-Philippe Derosier, Leïla Grison, Alexandre Leroy, C215, Dominique Miller, Christian Zerbib, Christiane Hessel…

Ligne TGV Poitiers-Limoges: Hollande relance le projet, pour 2060 ?

Ligne TGV Poitiers-Limoges: Hollande relance le projet, pour 2060 ?

 

Alors que le gouvernement a décidé de geler tous les nouveaux projets de lignes à grande vitesse au moins pour les 20 ans à venir, le président de la république découvre l’intérêt d’une desserte entre Poitiers et Limoges. Quand on connaît les flux potentiels  entre ces deux villes, il y a matière à interrogations. Au moins 10 ou 20 lignes mériteraient être prioritaires par rapport à la desserte Poitiers Limoges relativement peu fréquentée.  Difficile de comprendre la cohérence de la politique concernant l’avenir du ferroviaire et plus généralement la cohérence de la politique des transports. En effet,  en quelques jours on vient d’annoncer une commande de TGV pour sauver Alstom Belfort (TGV qui circuleront sur des voies à vitesse limitée), que de nouvelles lignes à grande vitesse ne seront pas construites avant une trentaine d’années, que SNCF réseau ne devra plus financer d’éventuelles lignes nouvelles, que l’agence de financement des infrastructures n’a pas non plus les moyens. Et cerise sur le gâteau le président de la République, François Hollande, a relancé aujourd’hui Brive le projet de Ligne à Grande Vitesse (LGV) entre Poitiers et Limoges, lors de son déplacement en Corrèze. « Il ne faut pas perdre l’idée de la LGV. Le ministre des Transports a ouvert une consultation et va nommer très rapidement une autorité pour remettre l’ensemble du sujet au clair et pour que nous puissions présenter une solution », a déclaré le chef de l’Etat lors de l’inauguration d’un centre de formation. Le Conseil d’État avait annulé en avril le décret de 2015 déclarant d’utilité publique la LGV Poitiers-Limoges, invoquant des « insuffisances » de l’évaluation économique et sociale, et des inconvénients qui « l’emportent » sur les avantages. « Nous devons essayer de tenir compte des arguments du Conseil d’Etat. Le poids financier paraissait exorbitant par rapport à la rentabilité. Si on fait une infrastructure, ce n’est pas toujours pour qu’elle soit rentable financièrement. C’est aussi parce qu’elle obéit à une logique d’aménagement du territoire », a estimé François Hollande. « Nous allons reprendre le sujet, mieux armer le dossier sur le plan financier et faire en sorte de nous prémunir d’une nouvelle annulation », a-t-il assuré.

 

Sarkozy affirme sa ligne droitière en resserrant sa ligne autour des crétins

Sarkozy affirme sa ligne droitière en resserrant sa ligne autour des crétins

 

Une erreur de casting à déclaré l’inénarrable Morano à propos de NKM écartée  sans ménagement de la direction du parti par Sarkozy. Pour Morano on ne peut pas parler d’erreur de casting mais plus vraisemblablement d’erreur de la nature tellement son outrance et sa vulgarité constituent  ses caractéristiques premières. En réalité Sarkozy resserre sa direction essentiellement autour de gens  qui lui ressemblent, pour l’essentiel des crétins, des arrivistes et des fanatiques. Évidemment des profils peu compatibles avec des personnages comme Lemaire, NKM ou encore Raffarin sans parler de Juppé ou de Fillon pas forcément d’accord sur tout mais qui ont au moins le mérite de faire un effort de réflexion. Ce qui n’est pas le cas de Sarkozy, bête de scène mais dont les prestations ressemblent davantage à celle d’humoristes spécialisés dans le start-up qu’a  des discours de responsables politiques cohérents et responsables. Inutile de tourner autour du pot Sarkozy ne se caractérise pas par une grande intelligence,  il va donc s’entourer d’hommes et de femmes qui lui ressemblent à la fois limités intellectuellement mais animés d’un appétit sans limite pour le pouvoir au risque de toutes les contradictions. À cet égard on devrait bientôt voir réapparaître Morano ou Rachida Dati dans l’organigramme. On objectera sans doute à juste titre que l’intelligence n’est pas non plus la qualité première des autres rivaux de Sarkozy aussi bien à gauche qu’à l’extrême droite. Il se pourrait même bien qu’au premier tour des présidentielles le choix se résume à trois marchands d’enclume à la sauvette : Hollande, Le Pen ou Sarkozy,  tous les trois forts en gueule mais qui n’affichent  guère de grande qualité intellectuelle et de grand bagage culturel. Sans parler du décalage entre les discours de camelot et la pratique prévisible et déjà constatée. Nicolas Sarkozy a officiellement écarté mardi Nathalie Kosciusko-Morizet de la direction des Républicains, une sanction envers une dissidente encombrante autant que la confirmation de la stratégie « droitière » de l’ancien président pour 2017. Le président des Républicains avait annoncé lundi, au lendemain des régionales, une refonte de l’organigramme du parti début janvier, mais les prises de position médiatiques de sa numéro deux ont semble-t-il hâté la décision. La députée de l’Essonne avait notamment critiqué encore dimanche soir le choix du « ni ni » (ni désistement, ni fusion avec les listes PS au second tour) prôné par Nicolas Sarkozy. Avant l’annonce de son remplacement, Nathalie Kosciusko-Morizet avait assuré mardi matin sur France Info qu’elle « se battrait à l’intérieur de [s]a famille politique » pour faire partager sa ligne, plus centriste. Le camp des « visionnaires » contre celui des « réactionnaires », a-t-elle souligné en évoquant une possible candidature à la primaire de la droite et du centre en 2016.

Impôts sur les revenus : déclaration obligatoire en ligne

Impôts sur les revenus : déclaration  obligatoire en ligne

Déclarer ses revenus en ligne sera obligatoire dès 2016. L’obligation devrait être inscrite dans le projet de loi de Finances de l’an prochain. C’est en tout cas ce qu’affirment Les Échos ce vendredi. Le ministre des Finances Michel Sapin devrait enterrer la déclaration papier dans la présentation du Budget mercredi prochain en Conseil des ministres. Le gouvernement veut donc passer à la vitesse supérieure pour inciter les Français à déclarer leurs revenus sur Internet. Objectif pour l’instant pas atteint. Seuls 40 % des Français ont déclaré en ligne leurs revenus en 2015 alors que le double se dit favorable à ce système. Les récalcitrants pourraient être pénalisés d’une amende forfaitaire de 15 euros.  Une réforme qui devrait se mettre en place progressivement. Les ménages les plus aisés, ayant un revenu supérieur à 50.000 euros annuels, seront tenus à la déclaration en ligne dans un premier temps. Les foyers n’ayant pas accès à Internet devraient être exemptés de cette obligation. Il suffirait alors aux personnes concernées de cocher une case sur leur avis d’imposition papier signalant qu’ils ne sont pas connectés. Cela ne concerne effectivement que 20% des foyers. Olivier Vadebout, le secrétaire général de la CGT-Finances publiques décrivait une mesure «scandaleuse». «On souhaite que le contribuable ait le choix. L’impôt est déjà obligatoire, là ce serait une imposition supplémentaire», expliquait-il alors. Mais «l’objectif n’est évidemment pas de créer une recette fiscale supplémentaire mais bien d’avoir un outil incitatif», affirme une source proche du dossier citée par Les Échos. Le taux d’équipement des foyers français augmentent d’année en année. Selon l’Observatoire du numérique, 82% des ménages étaient connectés à Internet à domicile en 2013, contre 74% en 2010 et 62% en 2008, et 78% des Français en ont un usage régulier en se connectant au moins une fois par semaine. L’essentiel des accès à Internet à domicile se fait par des connexions à haut débit (78 % des ménages, contre 66% en 2010 et 57% en 2008). Par ailleurs, un particulier sur deux se connecte à Internet via une connexion mobile. Mais les disparités sont grandes en fonction de l’âge. Selon l’Insee, le taux d’équipement chute à 62% entre 60 et 74 ans et à 23% à partir de 75 ans.

Foot : la ligue professionnelle achète des caméras pour la ligne de but…….et des lunettes pour les arbitres ?

 

 

La ligue de football professionnel vient de décider la mise en passe de caméras pour vérifier si le ballon a franchi non la ligne du but. Une installation qui n’est pas tout à fait gratuite puisque son coup et de l’ordre de 200 000 € au moins par stade. On aurait sans doute souhaité que la ligue en profite pour acheter des lunettes à nombre d’arbitres dont les jugements sont approximatifs. Malheureusement la problématique de l’arbitrage ne concerne pas uniquement la France. En cause le fait surtout que la plupart des arbitres n’ont jamais joué au football surtout au niveau professionnel. Les polémiques sans fin pour savoir si le ballon a franchi ou non la ligne des buts sont bel et bien terminées en Ligue 1. Alors que la Ligue de football professionnel (LFP) avait annoncé la mise en place de la « goal line technology » en avril dernier, son application se fera dès les premiers matchs de la saison 2015-2016. Testée grandeur nature lors de la Coupe du Monde 2014, la « goal line technology » repose sur un système vidéo. 7 caméras pour chaque but sont installées dans les tribunes. Elles envoient directement les données à deux très grands ordinateurs et déterminent si le ballon a franchi la ligne de but, note BFM TV. L’arbitre reçoit alors directement l’information sur une montre spéciale. La LFP a choisi la société allemande Goal Control pour installer ce dispositif en France. Une société d’expérience, puisqu’elle l’a déjà fait pour plusieurs stades de la Coupe du Monde. L’installation de ces caméras a donc eu lieu depuis mi-juillet dans tous les stades de Ligue 1. Le coût de ces installations avait pourtant freiné l’ajout de cette nouvelle fonctionnalité pour l’arbitrage français. En fonction de l’éclairage et des tribunes du stade, le prix de cette nouveauté peut aller de 200.000 à 300.000 euros, soit de 4 millions à 6 millions pour l’ensemble des stades français. Les clubs n’auront pourtant pas à payer cette somme, la LFP prend en charge les frais.

Impôts sur le revenu : 84% pour la déclaration en ligne

Impôts sur le revenu : 84% pour la déclaration en ligne

Un résultat pas étonnant puisque l’enquête a été réalisée par internet ! Le 31 décembre 2014, la France comptait 26 millions d’abonnements Internet haut et très haut débit sur réseaux fixes. En 2014, 80,7 % des foyers ont un accès Internet, soit 22,5 millions de foyers (47 millions d’internautes en janvier 2015 selon Médiamétrie, tandis que 19,3 % des foyers n’y ont pas accès, soit 5,4 millions de foyers, sur un total de 27,8 millions de foyers. En 2014, tous lieux de connexion pris en compte (et non que domicile), 83 % des Français sont des internautes. Plus de Huit Français connectés donc seraient pour  la télédéclaration en ligne de leurs impôts selon un sondage Odoxa pour le Syntec numérique et le Parisien/Aujourd’hui en France mercredi 22 avril. « Moderne » pour 93% des personnes interrogées, « écologique » pour 87%, « rapide » pour 86%, « moins coûteux pour la collectivité » pour 85%, la télédéclaration a la cote. Et 84% des personnes interrogées estiment que c’est « une bonne chose ». « Même les seniors sont conquis: 97% des plus de 65 ans y sont favorables », souligne le quotidien qui précise que « le chiffre est sans doute à relativiser puisque l’étude à été réalisé sur Internet ». Selon Bercy, le nombre de télédéclarations est passé de 12,8 millions en 2012 à 14 millions en 2014, indique le journal. Malgré tout, 38 % des sondés ne souhaitent pas que ces informations transitent en ligne, quand 27 % affirment avoir l’habitude du papier au moment où le gouvernement envisage de rendre ce service obligatoire. Sondage Odoxa réalisé les 16 et 17 avril 2015 sur internet auprès d’un échantillon de 1.003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

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