Archive pour le Tag 'ligne'

Remise en cause de la ligne TGV Lyon-Turin ?

Remise en cause de  la ligne TGV Lyon-Turin

Il faut réexaminer le projet de construction d’une ligne à grande vitesse reliant Lyon à Turin, a déclaré aujourd’hui le vice-président du Conseil italien Luigi Di Maio qui souligne notamment l’hostilité des populations des régions traversées. Le Mouvement 5 Etoiles (M5S), dont il est issu, avait promis lors de la campagne électorale de revenir sur ce projet jugé dispendieux et obsolète. La Ligue (extrême droite), avec laquelle le M5S a formé un gouvernement de coalition, y est au contraire favorable.

CFDT : quelle ligne pour affronter le mépris de Macron ?

 

Depuis des années la CFDT a fait de sa ligne réformatrice l’axe de sa stratégie. L’objectif est de privilégier la démocratie sociale en utilisant de manière prioritaire la négociation et non le conflit. Se pose cependant un problème redoutable pour la CFDT, Macron ignore à peu près complètement les syndicats. Ils méprisent évidemment les syndicats gauchistes mais ignore aussi les syndicats modérés. Certes on a constaté quelques rares  négociations positives mais le plus souvent il s’agit surtout de concertation ; le gouvernement ou ses représentants entendent les points de vue syndicaux mais n’en tiennent  pas compte. Sans doute enivré par sa victoire électorale et la crise des partis d’opposition, Macron marche sur le ventre des corps intermédiaires (parlement y compris !). D’une certaine manière, ils les provoquent en annonçant par avance sa proposition finale avant toute confrontation des idées et des projets. Bref la technocratie dans son aspect le plus détestable, une technocratie étatiste de type monarchique forcément très centraliste.  Si on comprend éventuellement l’intérêt de tuer ou de marginaliser les opposants politiques, il en va différemment des organisations syndicales qui ne sont pas des concurrentes politiques potentielles.  Du coup la ligne réformiste de la CFDT a du mal à justifier de son intérêt. Il lui faut en effet des résultats pour se distinguer des syndicats radicalisés pour qui la lutte est plus importante que l’objet même de la grève. Macron comprendra sans doute avec le temps qu’il ne cesse de fabriquer des mécontentements partout. La condescendance, l’indifférence ou le mépris ne peuvent produire qu’à des frustrations. L’exemple le plus significatif est  sans doute celui de la SNCF où on aurait pu avec une vraie négociation éviter cette grève de plus d’un mois qui aura des conséquences sociales mais aussi économiques. Le secrétaire général Laurent Berger briguera un nouveau mandat, après six ans passés à la tête de l’organisation qui est devenue en mai 2017 le premier syndicat dans le secteur privé. Si son poste n’est pas en danger, il entend réaffirmer la ligne directrice de la CFDT, “une ligne qui prône le dialogue social et la démocratie sociale comme méthode de transformation”, dans un contexte où les organisations syndicales durcissent le ton pour s’opposer aux réformes sociales du gouvernement. “Il faut qu’on puisse débattre de notre stratégie syndicale”, a-t-il dit jeudi lors d’un échange avec des membres de l’Association des journalistes de l’information (Ajis). “Le jeu des acteurs aujourd’hui fait qu’on a une absence de patronat en terme d’interlocuteurs”. Et côté gouvernement, il y a une volonté de “jouer bloc contre bloc”, de mener à “l’affrontement plutôt que d’écouter, de concerter vraiment”. La meilleure arme pour y répondre, selon lui, c’est encore l’”argumentation”. Mais le secrétaire général nie tout “raidissement” de la part de la CFDT. “S’il y a une parole forte exprimée par la CFDT, c’est que la façon de concevoir la démocratie sociale, la façon de mettre en oeuvre un certain nombre de réformes (…), ce n’est pas une méthode qui nous convient.”

Wauquiez : « une ligne de fermeture » (Valérie Pécresse)

Wauquiez : « une ligne de fermeture » (Valérie Pécresse)

Valérie Pécresse qui n’a pas voulu se faire piéger et a refusé le poste de présidente du Conseil national des Républicains considère que les orientations de Wauquiez constituent une ligne politique de fermeture dans une interview au JDD.

 

 

Que pensez-vous de la nouvelle direction de LR, dévoilée mercredi?
Le bon point, c’est qu’elle est paritaire. Le mauvais point, c’est sa fermeture : à une exception près, tous ont soutenu Laurent ­Wauquiez dans l’élection interne. Ce n’est donc pas dans l’exécutif que sera représentée la diversité du mouvement. Le rassemblement des sensibilités, ce sont des actes : nous en jugerons avec la composition du futur bureau politique et de la commission d’investiture dès la semaine prochaine.

 

Allez-vous structurer davantage Libres, votre mouvement?
J’ai proposé à Laurent Wauquiez que Libres devienne un mouvement associé au sein des Républicains. Nous voulons ainsi nous ancrer dans notre famille politique, tout en ayant la possibilité d’avoir des adhérents qui ne soient pas forcément membres de LR. Avec son élection, nous assistons au départ de militants et d’élus, et je leur dis : « Restez. Restez avec nous dans Libres. » Le défi qui est devant nous, c’est de rénover le logiciel politique de la droite. Le débat sur notre ligne politique n’a pas eu lieu lors de la campagne interne. Nous devons le mener. Ma ligne n’est pas la sienne.

Qu’est-ce qui vous différencie?
J’ai choisi au deuxième tour de la présidentielle de voter Macron et pas Le Pen, quand Laurent Wauquiez n’a pas appelé à voter Macron. La non-porosité avec le FN et ses affidés est pour moi un marqueur fort de l’identité de la droite et une ligne rouge à ne pas franchir. De ce point de vue, il y a encore des ambiguïtés qui méritent d’être levées. Et si la ligne que défend Libres! est forte sur le régalien, elle n’est pas populiste. Ma droite dénonce toutes les provocations contre la République, comme les prières de rue à Clichy, mais elle veut un concordat avec l’islam. Pour moi, c’est simple : la loi de la République doit primer sur la loi religieuse.

 

Et votre droite ne veut pas non plus installer une crèche dans l’hôtel de Région, comme a tenté de le faire Wauquiez?
Non. Dans ma Région, je n’ai pas mis de crèche, mais j’ai fait une charte de la laïcité contraignante qui s’impose à toute association sollicitant des subventions régionales. Nous sommes précurseurs dans la prévention de la radicalisation dans les clubs sportifs : nous formons des animateurs sportifs comme lanceurs d’alerte, car il y a eu des tentatives d’infiltration de l’islamisme radical. Une centaine de personnes fichées S radicalisées dans l’entourage immédiat de clubs sportifs ont été signalées.

 

Que pensez-vous de l’interdiction par le Conseil d’État d’une croix construite sur le domaine public en Bretagne?
Il faut trouver un moyen de rendre conforme à la loi cette construction à laquelle les Bretons sont attachés.

 

Qu’est-ce qui vous sépare de Laurent Wauquiez sur l’Europe?
Je suis eurolucide, mais je ne suis pas eurosceptique. Je ne suis pas d’accord pour un grand chamboule-tout européen qui casserait la source de notre prospérité et notre meilleure protection, même si, évidemment, il faut que ­l’Europe fonctionne mieux.

 

Que pensez-vous de la « clause Molière », que Wauquiez a voulu instituer, en vain, dans sa Région?
Nous avons voté une « clause ­Molière » en Île-de-France. La nôtre a été validée par le préfet, malgré un recours de l’opposition, et, aujourd’hui, elle s’applique. C’est une mesure de sécurité pour les ouvriers, pas une mesure de ­discrimination envers telle ou telle ­nationalité. Ne pas avoir de traducteur sur des chantiers où les ouvriers ne comprennent pas le français, c’est les mettre en danger. Évidemment, la présence d’interprètes renchérit le coût des travailleurs détachés, et cela incitera les entreprises qui veulent décrocher des marchés publics à recourir à des ouvriers vivant en France.

 

Laurent Wauquiez se présente comme le tenant d’une « droite sociale »…
Mon engagement politique date de 1995 : j’ai suivi le Chirac de la « fracture sociale ». Je pense donc profondément que la droite doit être sociale. Et cela ne se résume pas à dénoncer le « cancer de l’assistanat ». Si la droite doit, bien sûr, s’adresser aux classes moyennes, elle doit aussi parler aux plus fragiles. Ma droite, c’est une droite d’ordre mais aussi d’espoir : comment faire fonctionner l’ascenseur social? Comment parler à ceux qui n’ont plus de raison de se lever le matin? La réponse aux problèmes de la France ne peut pas se limiter à la question de notre identité. Il faudra apporter une réponse économique et sociale, qui passe évidemment par la création d’emplois et la libre entreprise. De ce point de vue, je suis un peu inquiète du discours économique du vice-président de LR Guillaume Peltier, dont les intonations se rapprochent de celui de Jean-Luc Mélenchon.

Êtes-vous favorable à l’élargissement de la PMA à toutes les femmes?
Sur les sujets de société aussi, les Républicains doivent faire leur mue. La droite doit accepter qu’on ne reviendra pas sur la loi Taubira. Je défends le droit à l’indifférence quant à la vie privée des Français dès lors qu’elle s’inscrit dans les lois de la République. C’est cela, l’ADN de ma droite. Ma droite à moi, elle reconnaît la liberté de chacun de choisir sa vie : les femmes doivent avoir la liberté de choix, garder leur enfant ou avoir recours à l’IVG, et elles doivent être accompagnées dans les deux cas. Chacun doit pouvoir aimer qui il veut, s’habiller comme il veut, du moment qu’il respecte la loi. Concernant la PMA pour toutes les femmes, elle soulève de vrais problèmes éthiques qui ne peuvent pas être balayés d’un revers de main, mais doivent être débattus de manière sereine. Quand j’entends dire que les enfants de la PMA devraient ne pas exister, cette phrase me glace.

Est-ce que…
[Elle interrompt] J’ai une autre différence : j’ai décidé de porter une parole radicalement féministe en politique. Le mouvement #balancetonporc est révélateur d’une réalité : l’émancipation des femmes régresse. D’ailleurs, nous lancerons en mars une grande campagne contre le harcèlement des femmes dans les transports en commun.

Elle défend des primaires « inéluctables »

Votre famille politique a-t-elle pris la mesure de ce sujet?
La stratégie des partis politiques sur ces sujets, c’est un grand vide… Or, l’égalité femmes-hommes conditionne l’évolution de la société tout entière. Il faut prendre ce sujet à bras-le-corps. Et non, je ne crois pas que ma famille politique soit exemplaire. Les autres non plus, d’ailleurs.

Vous défendez le principe des primaires…
[Elle interrompt encore] Il ne s’agit pas de défendre un principe : les primaires sont inéluctables. Compte tenu de la fragmentation de la droite et du centre, il n’est pas envisageable d’avoir un candidat unique en 2022 s’il n’y a pas une sélection organisée d’une manière ou d’une autre. Sinon, il y aura plusieurs candidats… et nous ne serons pas au second tour.

Serez-vous candidate à ces primaires?
Je me consacre à 100 % à ma Région et au travail sur les idées. C’est ce à quoi je m’attellerai dans les quatre prochaines années.

Excluez-vous d’être candidate, alors?
[Elle rit] C’est indécent d’en parler aujourd’hui. Avez-vous vu l’état de la droite ?

Que dites-vous à Alain Juppé, qu’on dit tenté de quitter LR?
Que je ne renonce pas à peser et à convaincre. Je ne veux pas quitter ma famille politique, et j’espère qu’on ne m’y acculera pas un jour en franchissant des lignes rouges. Je souhaite qu’un maximum de grandes figures de la droite et du centre restent dans LR, parce que je crois encore au pacte fondateur de l’UMP, à ce grand parti qui saurait inclure toutes les sensibilités de la droite et du centre.

 

Nouvelle banque en ligne de la Banque postale

Nouvelle banque en ligne de la Banque postale

 

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La Banque postale va lancer un nouvelle banque en ligne après d’autres notamment dernièrement la BPCE. Une tendance qui risque de mettre en cause le réseau actuel des banques dont on pense que le réseau traditionnel pourrait être réduit de 50% d’ici 2025. En cause la révolution des moyens de paiement avec en particulier l’utilisation des Smartphones, la banalisation des banques en ligne et l’accentuation de la numérisation des opérations bancaires. Un secteur qui pourrait connaître le sort de la sidérurgie ou presque. 150 000 emplois ont déjà été supprimés en six mois et les restructurations devraient encore s’accélérer pour les banques européennes. En cause suffisance de rentabilité des activités bancaires. Le taux de rentabilité des activités de dépôt est plombé par le coût de main-d’œuvre (notamment nombre  d’agences et personnel) Il est par ailleurs menacé par la future existence de nouveaux moyens de paiement et la dématérialisation de certaines opérations mais le second volet de l’activité des banques, l’activité d’investissement souffre aussi d’un manque de retour financier lui aussi très gourmand en personnel. Dans un premier temps est donc probable que les banques européennes devront s’aligner si les critères de gestion des banques américaines qui ont supprimé près de 7 % des postes quand les banques européennes n’ont supprimé « que » 4 %. À plus long terme c’est peut-être l’existence même des les activités bancaires en tout cas leur structure actuelle qui pourrait être en cause et engendrer jusqu’à la moitié des emplois existants d’ici 10 ans. Les réductions d’effectifs vont devoir encore s’accentuer et s’accélérer si le secteur bancaire européen veut améliorer sa rentabilité et se rapprocher des niveaux atteints par les banques américaines, estiment des investisseurs. « Nous interprétons les suppressions de postes comme le signe d’un changement structurel et pas seulement conjoncturel vers des banques de plus petite taille », a dit Jamie Clarke, qui codirige la recherche macroéconomique de la société de gestion Liontrust. Moins d’un tiers des banques de la zone euro présentaient une structure leur permettant d’espérer dégager une rentabilité satisfaisante sur la durée contre 80% des banques américaines, selon une étude sur 300 grandes banques internationales publiée l’année dernière par le Fonds monétaire international. « Les banques américaines ont presque toutes fait ce qu’il y avait à faire et sont sur une pente ascendante », dit Chris Wheeler, analyste sur le secteur bancaire chez Atlantic Equities. La baisse des effectifs peut certes résulter de cessions d’activités en bloc sans se traduire nécessairement pas des destructions d’emploi. Mais les changements technologiques poussent les banques à fermer des agences ou à migrer vers des systèmes moins intensifs en main-d’œuvre. « Nous sommes dans un marché durablement baissier pour l’emploi dans le secteur bancaire parce que nous voyons que la technologie et l’automation détruisent finalement des postes dans la banque de détail », dit à Reuters Xavier VanHove, associé de la société de gestion THS Partners. De nombreuses banques européennes sont en pleine réflexion sur le sort de leurs activités de banque d’investissement avec des activités de marché particulièrement sur la sellette car gourmandes en fonds propres et aux marges comprimées par les évolutions technologiques. Et c’est évidemment la banque de détail qui serait la plus touchée. Les 37.000 agences qui font travailler 220.000 salariés sont aujourd’hui trop nombreuses. Avec 1 agence pour 1.720 habitants, la France (et l’Europe du sud en général) est trop bien pourvue. L’étude relève que dans les pays du nord de l’Europe ainsi qu’aux Pays-Bas, le nombre d’agences bancaires par habitant est trois fois moins important qu’en Espagne et en Italie. Et deux fois moins qu’en France. Les experts de Citi voient donc les banques françaises se mettre progressivement au niveau scandinave. Ce qui suppose de réduire de moitié leur réseau d’ici à 2025. L’offre de la nouvelle banque postale, sera commercialisée par les chargés de clientèle des bureaux de Poste dont certains ensuite pourraient disparaitre.  . Le chiffre d’affaires (produit net bancaire) de la Banque Postale a ainsi baissé de 2,5% en 2016 (à 5,602 milliards d’euros).

Pétition en ligne contre le Hollande-bashing : seulement 7000 signatures !

Pétition en ligne contre le Hollande-bashing : seulement 7000 signatures !

Un vrai bide pour la pétition contre le Hollande bashing avec seulement 7000 signatures. Pas étonnant, puisque  selon le dernière baromètre IFOP-JDD, 15% de personnes sont satisfaites de la politique de François Hollande, dont 1% sont très satisfaites. Les bobos du showbiz et quelques autres avaient  signé une pétition pour dénoncer le Hollande bashing, considérant que le président  était attaqué de manière injuste. Et de citer en vrac une sorte d’inventaire à la Prévert qui rend bien compte de l’indigence du bilan de l’actuel président de la république. Notamment sur la question essentielle de l’emploi puisque ce bilan dans ce domaine sera comparable à celui de Sarkozy avec environ 600 000 chômeurs en plus en 5 ans. Un chômage qui nourrit la croissance indécente de la pauvreté. Ce type de pétition par des personnages au demeurant sympathiques mais  hors sol alimente le populisme qu’ils  entendent  dénoncer tellement le bilan qu’ils font est déphasé par rapport à la réalité. Et cette réalité c’est 7 ou 8 millions de chômeurs et une augmentation des inégalités et de la pauvreté. ; Une défense bien désuète et certainement contreproductive de l’action de François Hollande et de la gauche. Pétition :

« Dès le départ, François Hollande a fait face à un incroyable procès en illégitimité. Ce dénigrement permanent met à mal toutes les institutions de la République et la fonction présidentielle. Il perdure encore aujourd’hui malgré la stature d’homme d’État que François Hollande a parfaitement incarnée, tant dans les crises internationales que lors des épouvantables tragédies que notre pays a traversées. C’est comme si, en quatre ans, on n’avait jamais entendu parler ni retenu tout ce qui a été accompli, systématiquement effacé par ce Hollande-bashing : les créations de postes dans l’Éducation nationale, l’alignement du traitement des instituteurs sur celui des professeurs, l’augmentation du nombre de policiers et de magistrats, les emplois d’avenir, la garantie jeunes, le soutien à l’apprentissage, le compte personnel de formation, le compte pénibilité, la complémentaire santé pour tous, la généralisation du tiers payant, la prime d’activité, la retraite à 60 ans pour les carrières longues, la refondation de l’école, les droits rechargeables à l’assurance-chômage, le mariage pour tous, la sanctuarisation du budget de la culture, le renforcement de l’égalité professionnelle hommes-femmes, l’extension de la parité dans les conseils départementaux, le remboursement complet de l’IVG et de la contraception, une meilleure protection des femmes contre le harcèlement sexuel, la mise en œuvre concrète de la transition énergétique, le non-cumul des mandats, etc., etc. Ajoutons un déficit public passé de 5,1% en 2011 à 3,5% en 2015, plus de compétitivité, et plus de marges pour les entreprises pour favoriser les embauches, plus de pouvoir d’achat pour les ménages, moins d’impôts et enfin la diminution amorcée du chômage. Tout cela est ignoré, tout cela est déformé, gommé, remplacé par un procès quotidien, instruit à charge par des injures et des mensonges ignobles. Nous, artistes, sportifs et créateurs, penseurs, chercheurs, entrepreneurs et citoyens indépendants, dénonçons cet acharnement indigne qui entraîne le débat politique dans une dérive dangereuse pour la démocratie.

François Hollande a droit au respect comme tout citoyen, et comme président de notre ­République. »

PREMIERS SIGNATAIRES : Agnès B., Catherine Deneuve, Benjamin Biolay, Juliette Binoche, Denis Podalydès, Irène Jacob, Sylvie Testud,  Laure Adler, Patrick Chesnais, Gérard Darmon, François Marthouret, Dominique Besnehard, Jean-Michel Ribes, Mazarine Pingeot, Claudine Nougaret et Raymond Depardon, Andrée Zana Murat et Bernard Murat, Michel Rotman, Patrick Pelloux, Laurent Davenas, Gilles Achache, Gabriel Gautier, Marie d’Ouince, Bruno Masure, Dany Dan – Melopheelo – Zoxea, Layla Metssitane, Touria Benzari, Emilie Chesnais Laurent Hébert, Bertrand Van Effenterre, Anna Medvecsky, Gaëlle Bayssière, Fethi Benslama, Pierre Douglas, Rachid Benzine, David Kodsi, Florence Muracciole, Stephane Distinguin,  Jean Minondo, Yohann Diniz, Jean-Philippe Derosier, Sakina M’sa, Éric Dussart, Évelyne Schapira, Philippe Lemoine, Nicole Baldet, Anne Baveray, Rachel Khan, Michel Cantal-Dupart, Anne-Carole Denès, Yves Denès, Gerard Cicurel, Gisela Blanc, Mathieu Sapin, Françoise Huguier, Édouard Brézin, Julie Saavedra,  Alex Menu, Pierre-Emmanuel Guigo, Jean-Philippe Derosier, Leïla Grison, Alexandre Leroy, C215, Dominique Miller, Christian Zerbib, Christiane Hessel…

Ligne TGV Poitiers-Limoges: Hollande relance le projet, pour 2060 ?

Ligne TGV Poitiers-Limoges: Hollande relance le projet, pour 2060 ?

 

Alors que le gouvernement a décidé de geler tous les nouveaux projets de lignes à grande vitesse au moins pour les 20 ans à venir, le président de la république découvre l’intérêt d’une desserte entre Poitiers et Limoges. Quand on connaît les flux potentiels  entre ces deux villes, il y a matière à interrogations. Au moins 10 ou 20 lignes mériteraient être prioritaires par rapport à la desserte Poitiers Limoges relativement peu fréquentée.  Difficile de comprendre la cohérence de la politique concernant l’avenir du ferroviaire et plus généralement la cohérence de la politique des transports. En effet,  en quelques jours on vient d’annoncer une commande de TGV pour sauver Alstom Belfort (TGV qui circuleront sur des voies à vitesse limitée), que de nouvelles lignes à grande vitesse ne seront pas construites avant une trentaine d’années, que SNCF réseau ne devra plus financer d’éventuelles lignes nouvelles, que l’agence de financement des infrastructures n’a pas non plus les moyens. Et cerise sur le gâteau le président de la République, François Hollande, a relancé aujourd’hui Brive le projet de Ligne à Grande Vitesse (LGV) entre Poitiers et Limoges, lors de son déplacement en Corrèze. « Il ne faut pas perdre l’idée de la LGV. Le ministre des Transports a ouvert une consultation et va nommer très rapidement une autorité pour remettre l’ensemble du sujet au clair et pour que nous puissions présenter une solution », a déclaré le chef de l’Etat lors de l’inauguration d’un centre de formation. Le Conseil d’État avait annulé en avril le décret de 2015 déclarant d’utilité publique la LGV Poitiers-Limoges, invoquant des « insuffisances » de l’évaluation économique et sociale, et des inconvénients qui « l’emportent » sur les avantages. « Nous devons essayer de tenir compte des arguments du Conseil d’Etat. Le poids financier paraissait exorbitant par rapport à la rentabilité. Si on fait une infrastructure, ce n’est pas toujours pour qu’elle soit rentable financièrement. C’est aussi parce qu’elle obéit à une logique d’aménagement du territoire », a estimé François Hollande. « Nous allons reprendre le sujet, mieux armer le dossier sur le plan financier et faire en sorte de nous prémunir d’une nouvelle annulation », a-t-il assuré.

 

Sarkozy affirme sa ligne droitière en resserrant sa ligne autour des crétins

Sarkozy affirme sa ligne droitière en resserrant sa ligne autour des crétins

 

Une erreur de casting à déclaré l’inénarrable Morano à propos de NKM écartée  sans ménagement de la direction du parti par Sarkozy. Pour Morano on ne peut pas parler d’erreur de casting mais plus vraisemblablement d’erreur de la nature tellement son outrance et sa vulgarité constituent  ses caractéristiques premières. En réalité Sarkozy resserre sa direction essentiellement autour de gens  qui lui ressemblent, pour l’essentiel des crétins, des arrivistes et des fanatiques. Évidemment des profils peu compatibles avec des personnages comme Lemaire, NKM ou encore Raffarin sans parler de Juppé ou de Fillon pas forcément d’accord sur tout mais qui ont au moins le mérite de faire un effort de réflexion. Ce qui n’est pas le cas de Sarkozy, bête de scène mais dont les prestations ressemblent davantage à celle d’humoristes spécialisés dans le start-up qu’a  des discours de responsables politiques cohérents et responsables. Inutile de tourner autour du pot Sarkozy ne se caractérise pas par une grande intelligence,  il va donc s’entourer d’hommes et de femmes qui lui ressemblent à la fois limités intellectuellement mais animés d’un appétit sans limite pour le pouvoir au risque de toutes les contradictions. À cet égard on devrait bientôt voir réapparaître Morano ou Rachida Dati dans l’organigramme. On objectera sans doute à juste titre que l’intelligence n’est pas non plus la qualité première des autres rivaux de Sarkozy aussi bien à gauche qu’à l’extrême droite. Il se pourrait même bien qu’au premier tour des présidentielles le choix se résume à trois marchands d’enclume à la sauvette : Hollande, Le Pen ou Sarkozy,  tous les trois forts en gueule mais qui n’affichent  guère de grande qualité intellectuelle et de grand bagage culturel. Sans parler du décalage entre les discours de camelot et la pratique prévisible et déjà constatée. Nicolas Sarkozy a officiellement écarté mardi Nathalie Kosciusko-Morizet de la direction des Républicains, une sanction envers une dissidente encombrante autant que la confirmation de la stratégie « droitière » de l’ancien président pour 2017. Le président des Républicains avait annoncé lundi, au lendemain des régionales, une refonte de l’organigramme du parti début janvier, mais les prises de position médiatiques de sa numéro deux ont semble-t-il hâté la décision. La députée de l’Essonne avait notamment critiqué encore dimanche soir le choix du « ni ni » (ni désistement, ni fusion avec les listes PS au second tour) prôné par Nicolas Sarkozy. Avant l’annonce de son remplacement, Nathalie Kosciusko-Morizet avait assuré mardi matin sur France Info qu’elle « se battrait à l’intérieur de [s]a famille politique » pour faire partager sa ligne, plus centriste. Le camp des « visionnaires » contre celui des « réactionnaires », a-t-elle souligné en évoquant une possible candidature à la primaire de la droite et du centre en 2016.

Impôts sur les revenus : déclaration obligatoire en ligne

Impôts sur les revenus : déclaration  obligatoire en ligne

Déclarer ses revenus en ligne sera obligatoire dès 2016. L’obligation devrait être inscrite dans le projet de loi de Finances de l’an prochain. C’est en tout cas ce qu’affirment Les Échos ce vendredi. Le ministre des Finances Michel Sapin devrait enterrer la déclaration papier dans la présentation du Budget mercredi prochain en Conseil des ministres. Le gouvernement veut donc passer à la vitesse supérieure pour inciter les Français à déclarer leurs revenus sur Internet. Objectif pour l’instant pas atteint. Seuls 40 % des Français ont déclaré en ligne leurs revenus en 2015 alors que le double se dit favorable à ce système. Les récalcitrants pourraient être pénalisés d’une amende forfaitaire de 15 euros.  Une réforme qui devrait se mettre en place progressivement. Les ménages les plus aisés, ayant un revenu supérieur à 50.000 euros annuels, seront tenus à la déclaration en ligne dans un premier temps. Les foyers n’ayant pas accès à Internet devraient être exemptés de cette obligation. Il suffirait alors aux personnes concernées de cocher une case sur leur avis d’imposition papier signalant qu’ils ne sont pas connectés. Cela ne concerne effectivement que 20% des foyers. Olivier Vadebout, le secrétaire général de la CGT-Finances publiques décrivait une mesure «scandaleuse». «On souhaite que le contribuable ait le choix. L’impôt est déjà obligatoire, là ce serait une imposition supplémentaire», expliquait-il alors. Mais «l’objectif n’est évidemment pas de créer une recette fiscale supplémentaire mais bien d’avoir un outil incitatif», affirme une source proche du dossier citée par Les Échos. Le taux d’équipement des foyers français augmentent d’année en année. Selon l’Observatoire du numérique, 82% des ménages étaient connectés à Internet à domicile en 2013, contre 74% en 2010 et 62% en 2008, et 78% des Français en ont un usage régulier en se connectant au moins une fois par semaine. L’essentiel des accès à Internet à domicile se fait par des connexions à haut débit (78 % des ménages, contre 66% en 2010 et 57% en 2008). Par ailleurs, un particulier sur deux se connecte à Internet via une connexion mobile. Mais les disparités sont grandes en fonction de l’âge. Selon l’Insee, le taux d’équipement chute à 62% entre 60 et 74 ans et à 23% à partir de 75 ans.

Foot : la ligue professionnelle achète des caméras pour la ligne de but…….et des lunettes pour les arbitres ?

 

 

La ligue de football professionnel vient de décider la mise en passe de caméras pour vérifier si le ballon a franchi non la ligne du but. Une installation qui n’est pas tout à fait gratuite puisque son coup et de l’ordre de 200 000 € au moins par stade. On aurait sans doute souhaité que la ligue en profite pour acheter des lunettes à nombre d’arbitres dont les jugements sont approximatifs. Malheureusement la problématique de l’arbitrage ne concerne pas uniquement la France. En cause le fait surtout que la plupart des arbitres n’ont jamais joué au football surtout au niveau professionnel. Les polémiques sans fin pour savoir si le ballon a franchi ou non la ligne des buts sont bel et bien terminées en Ligue 1. Alors que la Ligue de football professionnel (LFP) avait annoncé la mise en place de la « goal line technology » en avril dernier, son application se fera dès les premiers matchs de la saison 2015-2016. Testée grandeur nature lors de la Coupe du Monde 2014, la « goal line technology » repose sur un système vidéo. 7 caméras pour chaque but sont installées dans les tribunes. Elles envoient directement les données à deux très grands ordinateurs et déterminent si le ballon a franchi la ligne de but, note BFM TV. L’arbitre reçoit alors directement l’information sur une montre spéciale. La LFP a choisi la société allemande Goal Control pour installer ce dispositif en France. Une société d’expérience, puisqu’elle l’a déjà fait pour plusieurs stades de la Coupe du Monde. L’installation de ces caméras a donc eu lieu depuis mi-juillet dans tous les stades de Ligue 1. Le coût de ces installations avait pourtant freiné l’ajout de cette nouvelle fonctionnalité pour l’arbitrage français. En fonction de l’éclairage et des tribunes du stade, le prix de cette nouveauté peut aller de 200.000 à 300.000 euros, soit de 4 millions à 6 millions pour l’ensemble des stades français. Les clubs n’auront pourtant pas à payer cette somme, la LFP prend en charge les frais.

Impôts sur le revenu : 84% pour la déclaration en ligne

Impôts sur le revenu : 84% pour la déclaration en ligne

Un résultat pas étonnant puisque l’enquête a été réalisée par internet ! Le 31 décembre 2014, la France comptait 26 millions d’abonnements Internet haut et très haut débit sur réseaux fixes. En 2014, 80,7 % des foyers ont un accès Internet, soit 22,5 millions de foyers (47 millions d’internautes en janvier 2015 selon Médiamétrie, tandis que 19,3 % des foyers n’y ont pas accès, soit 5,4 millions de foyers, sur un total de 27,8 millions de foyers. En 2014, tous lieux de connexion pris en compte (et non que domicile), 83 % des Français sont des internautes. Plus de Huit Français connectés donc seraient pour  la télédéclaration en ligne de leurs impôts selon un sondage Odoxa pour le Syntec numérique et le Parisien/Aujourd’hui en France mercredi 22 avril. « Moderne » pour 93% des personnes interrogées, « écologique » pour 87%, « rapide » pour 86%, « moins coûteux pour la collectivité » pour 85%, la télédéclaration a la cote. Et 84% des personnes interrogées estiment que c’est « une bonne chose ». « Même les seniors sont conquis: 97% des plus de 65 ans y sont favorables », souligne le quotidien qui précise que « le chiffre est sans doute à relativiser puisque l’étude à été réalisé sur Internet ». Selon Bercy, le nombre de télédéclarations est passé de 12,8 millions en 2012 à 14 millions en 2014, indique le journal. Malgré tout, 38 % des sondés ne souhaitent pas que ces informations transitent en ligne, quand 27 % affirment avoir l’habitude du papier au moment où le gouvernement envisage de rendre ce service obligatoire. Sondage Odoxa réalisé les 16 et 17 avril 2015 sur internet auprès d’un échantillon de 1.003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax :pas de nouvelle ligne TGV

Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax :pas de nouvelle ligne TGV

 

 

C’est lavis de la commission d’enquête mais le gouvernement n’est pas obligé de suivre cet avis. Deux projets qui permettrait de désenclaver des régions du sud-ouest trop à l’écart des grands flux . De ce point de vue le grand sud ouest est économiquement indéniablement défavorisé d’une  part par la structure de son économie, d’autre part par son éloignement géographique. La commission d’enquête publique sur les projets de lignes à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax en direction de l’Espagne a rendu un avis défavorable à une déclaration d’utilité publique (DUP), annonce lundi la préfecture de la Gironde. Dans son rapport qui a un rôle consultatif, la commission estime que le projet est positif en termes de gain de temps et de retombées économiques pour les grandes métropoles. Mais elle estime que des aspects environnementaux ont été insuffisamment pris en compte, que les alternatives à la grande vitesse n’ont pas été suffisamment étudiées et que les deux lignes favoriseront une certaine métropolisation au détriment des zones rurales et des villes moyennes. L’enquête portait sur la création de lignes nouvelles sur 327 kilomètres pour un coût estimé à 8,3 milliards d’euros et des travaux qui devraient durer de 5 à 7 ans. Dans le projet initial, Bordeaux-Toulouse doit être mis en service en 2024 et Bordeaux-Dax en 2027. Ces deux projets s’inscrivent dans la continuité de la LGV Tours-Bordeaux qui devrait être mise en service en juillet 2017 et mettra Bordeaux à 2 heures de Paris. L’axe Bordeaux-Espagne fait partie d’un corridor prioritaire dans le cadre de la politique européenne des transports qui permettrait un raccordement au projet de ligne nouvelle Vitoria-Bilbao-San Sebastian. Le préfet va maintenant diffuser le rapport aux communes concernées et au maître d’ouvrage (SNCF Réseau) qui aura à formuler ses observations. A la fin de cette procédure, le préfet transmettra le rapport de la commission d’enquête ainsi que les observations du maître d’ouvrage au ministre chargé des Transports.

 

E-commerce : les trois quarts des internautes achètent en ligne

E-commerce : les trois quarts des internautes achètent en ligne

Internet est de plus en plus utilisé pour acheter mais surtout comme comparateur de prix. D’après  la Fédération du commerce en ligne les ventes sur internet ont généré dans notre pays 57 milliards d’euros l’année passée. Le chiffre d’affaires du e-commerce a bondi de 11% sur cette période. Selon une enquête Médiamétrie, 34 millions de Français ont acheté en ligne en 2014. Cela signifie que nous achetons toujours plus sur le web. Notre panier moyen diminue : il est descendu à 80 euros par achat en moyenne (c’est 4% de moins sur un an). Mais au global, c’est compensé par le fait que les Français achètent plus souvent sur internet (un peu plus de deux fois par mois). La France compte de nouveaux cyberacheteurs (430.000 de plus en un an). Proportionnellement, les hommes sont un peu plus nombreux que les femmes à acheter en ligne. Les messieurs se tournent surtout vers les produits techniques, les voyages, les livres, les films, mais aussi les pièces détachées automobiles. La nouveauté, c’est que les Français achètent globalement plus d’alimentation en ligne depuis l’arrivée du drive. Ils font aussi de plus en plus appel aux sites de co-voiturage ou de location d’appartement entre particuliers. C’est, là encore, une nouvelle façon de consommer.  Surtout, les Français utilisent beaucoup les sites internet pour comparer les prix et les produits, avant d’aller acheter dans les magasins. Les grandes enseignes françaises ont toutes, maintenant, leur site internet.

Sondage suppression pub en ligne: les Français ne veulent pas payer

Sondage suppression pub en ligne: les Français ne veulent pas payer

 

 

Une curieuse idée de Google : payer pour ne  pas avoir de pub sur les écrans. En cause surtout la pub agressive qui masque l’info avant l’accès aux infos. La pub est sans doute nécessaire pour financer le net mais son caractère agressif, lui, est de moins en moins toléré.    78% des Français se disent agacés  par la réclame (publicité qui masque l’écran, son plus fort sur les vidéos…), ils ne sont que 13% à être prêts à payer le juste prix pour y échapper, selon un sondage OpinionWay pour Mozoo, groupe spécialisé dans le marketing et la publicité mobile, publié ce 3 décembre. Cette intolérance à la publicité en ligne varie selon l’âge: 84% des 65 ans et plus la jugent dérangeante, contre 71% des 18-24 ans.  Pour échapper à la réclame, et alors que l’utilisation de logiciels anti-publicité gratuits se répand, 50% des sondés se disent prêts à payer. Mais ceux-ci ne seraient disposés qu’à débourser 27 euros par an en moyenne (en plus du coût du fournisseur d’accès internet) pour bénéficier d’un internet sans publicité.  Seuls 13% sont prêts à payer le « juste prix » qui permettrait de compenser le manque à gagner des sites qui se priveraient de revenus publicitaires. « Vierge de toute publicité, Internet coûterait 65 euros par an en plus du prix exigé par le fournisseur d’accès », explique le groupe Mozoo, qui a obtenu ce chiffre en divisant le montant total des investissements publicitaires en ligne (2,791 milliards d’euros en 2013) par le nombre d’internautes en France (43,2 millions). Par ailleurs, pour 70% des personnes incommodées par la publicité en ligne, c’est sur les écrans d’ordinateur qu’elle est la plus gênante. Viennent ensuite la publicité sur Smartphones (20%) et celle sur tablettes (7%).  Mais ces chiffres s’expliquent aussi par un plus faible équipement des Français en Smartphones et tablettes : en 2013, quand 83% des 12 ans et plus possédaient un ordinateur, seuls 39% détenaient un Smartphone et 17% une tablette, selon une étude du Crédoc.

 




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