Archive pour le Tag 'licenciements'

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Air France licenciements en vue

Air  France licenciements en vue  

« Face à l’impossibilité de signer des accords permettant, au sein d’Air France, la mise en œuvre de mesures de productivité conduisant à un retour à la profitabilité pérenne, les administrateurs considèrent indispensable de mettre en place un plan alternatif », écrit le groupe qui précise que les membres du conseil, qui comprend des représentants du gouvernement français et du personnel, ont voté à l’unanimité. Ce plan, dont les détails seront présentés lors d’un Comité central d’entreprise lundi prochain, prévoit une réduction de l’activité de la compagnie française en 2016 et 2017.  Air France avait déjà annoncé le 4 septembre qu’elle risquait de devoir réduire de 10% son réseau long-courrier d’ici 2017, entraînant des suppressions de postes, dont des licenciements secs, si elle ne parvenait pas à mettre en œuvre le plan Perform 2020, qui vise à améliorer sa compétitivité.

Air France : licenciements ou productivité

Air France : licenciements ou productivité

Confrontée à une concurrence intense Air France fait succéder les plans de restructuration aux plans de restructuration. En cause, son manque chronique de compétitivité qui pourrait même mettre en jeu l’existence de la compagnie. Du coup il n’y a plus que deux solutions, des licenciements ou l’amélioration de la productivité notamment des pilotes. Pour rentabiliser davantage une activité menacée par la concurrence, Air France envisage pour l’immédiat soit de supprimer 10 appareils (avec comme conséquences la suppression de 4000 emplois, soit d’allonger la durée de travail des pilotes et de reculer l’âge de la retraite de 2 ans.  L’activité long-courrier d’Air France gagne de l’argent dans l’ensemble, mais la compagnie veut porter à terme de 50% à 80% la proportion des lignes rentables et revenir ainsi à un « équilibre économique plus satisfaisant » sur ce segment, a expliqué la source proche du groupe. Les navigants (pilotes, hôtesses et stewards) travaillent en moyenne 15% à 20% de moins à salaire équivalent que ceux de KLM, leurs confrères au sein du groupe Air France-KLM, ou que les navigants des concurrents Lufthansa, British Airways et Iberia (ces deux dernières compagnies appartenant au groupe IAG), a aussi indiqué la source. Air France-KLM a trouvé cet été un terrain d’entente avec le personnel de KLM, dans le cadre duquel les pilotes devraient travailler plus longtemps et voir leur départ à la retraite repoussé de deux ans. La situation contraste avec le blocage chez Air France où le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire, a refusé de se rendre aux dernières réunions organisées par la direction, les deux parties ne parvenant pas à s’entendre pour solder le plan de restructuration précédent, « Transform 2015″.  Des analystes estiment qu’Air France, qui a annoncé près de 9.000 suppressions de postes depuis 2012, joue une partie serrée dans un contexte concurrentiel tendu et ses navigants n’ont d’autre choix que d’accepter de voler plus longtemps. « (Sinon) la société est condamnée à petit à petit réduire la voilure parce qu’elle fait face à des concurrents dont les coûts sont bien inférieurs et qui peuvent donc pratiquer des prix inférieurs et gagner des parts de marché », prévient Loïc Sabatier, analyste chez MainFirst Bank. A défaut d’une restructuration vigoureuse, Air France pourrait connaître un destin semblable à Alitalia, ajoute-t-il. La compagnie italienne, dont Air France-KLM était le premier actionnaire avant de se désengager, a multiplié les plans de restructuration et a dû finalement appeler Etihad à la rescousse, la compagnie du Golfe prenant 49% de son capital. Concurrencée notamment par les compagnies du Golfe, Air France-KLM a annoncé le 15 juin l’abandon l’hiver prochain de quatre lignes déficitaires et la réduction de fréquences sur d’autres liaisons dans trois pays. Le PDG d’Air France Frédéric Gagey avait déclaré le 15 juillet que la compagnie pourrait devoir fermer d’autres lignes long-courriers si les négociations avec les personnels navigants ne permettaient pas de dégager les économies de coûts nécessaires pour s’aligner sur la concurrence.

Vivarte : 1600 licenciements mais 3 millions d’indemnités pour le patron

Vivarte : 1600 licenciements mais 3 millions d’indemnités pour le patron

 

Un petit chèque de  3millions d’euros pour l’ ex patron de Vivarte qui vient pourtant d’annoncer 1+600 suppressions de postes. Sans doute pour le récompenser sa mauvaise gestion !  On se  demande si les patrons sont vraiment conscients des dégâts qu’ils causent à leur propre image. Retraites chapeaux, indemnités, salaires, stock-options autant d’éléments qui discréditent le patronat des grandes entreprises. Pas étonnant que les français aient tellement de mal à adhérer à la rationalité de la culture économique. Ces avantages patronaux sont complètement irrationnels. De telles pratiques portent un grave préjudice à l’ensemble des patrons y compris des PME qui le plus souvent ne peuvent se payer de tels gâchis financiers. Mais dans les grands groupes il d’usage de se servir d’abord avant même de servir l’intérêt de l’entreprise et bien sûr celui des salariés. Selon le journal Le Parisien-Aujourd’hui en France, qui révèle le chiffre, l’ex-PDG ne sera resté que deux ans en poste avant de partir, en « désaccord sur la conduite future du groupe ». Selon le détail de l’accord, Marc Lelandais a touché un « bonus pour restructuration » d’un million d’euros, auquel s’ajoute une indemnité de sortie d’un autre million, et un dernier million pour solde de tout compte. Un très gros parachute doré qui fait un peu grincer des dents chez les 17.000 salariés du groupe (La Halle, André, Kookaï), sonnés par l’annonce de 1.600 suppressions de postes. 174 des 620 magasins de La Halle aux vêtements vont fermer, et peut-être 23 de plus ; 37 magasins André également.

 

Mory Ducros: les licenciements annulés et nouvelle mise en difficulté de l’entreprise ?

Mory Ducros: les licenciements annulés et nouvelle  mise en difficulté de l’entreprise ?

Le plan social de Mory est annulé ce qui laisse présager des indemnités plus importantes pour les licenciés. Ceci étant reste à savoir si ce surcoût u plan de licenciement ne va pas fragiliser le repreneur (Arcole) et derrière l’entreprise reprise. Le marché de ma messagerie est toujours auusi tendu (les prix trop bas et la demande trop faible). Sans parler de la concurrence officielle des grands opérateurs ou de la concurrence sauvage  (via le cabotage). Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a, selon l’AFP qui cite les avocats des salariés et des administrateurs judiciaires, annulé, ce vendredi 11 juillet, le plan social du groupe de messagerie Mory Ducros, plan qui prévoit le licenciement d’environ 2.800 employés. L’annulation de l’homologation entraîne l’ouverture de procédures auprès du conseil des prudhommes permettant le versement de dommages et intérêts aux salariés licenciés. « Nous allons réclamer deux ans de salaire pour chaque salarié, la facture va être lourde », a affirmé à Reuters Jérôme Vérité, responsable CGT. Il s’agit de l’un des plans sociaux les plus importants depuis celui de Moulinex au début des années 2000. Cette décision du tribunal ne suspend pas la mise en œuvre du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).  Le 6 février dernier, le tribunal de commerce de Pontoise avait validé la reprise de Mory Ducros par Arcole Industries, après que le groupe a été placé en redressement judiciaire en novembre 2013. Cette offre prévoyait de reprendre 2.210 salariés sur les 5.000 que compte l’entreprise. Le gouvernement alors promis d’accompagner  les salariés qui ne pourront être repris par Arcole Industries. En 2012, l’entreprise avait perdu 80 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 760 millions d’euros.

BNP : licenciements de dirigeants ?

BNP : licenciements de dirigeants ?

 

Pour l’instant ce sont les autorités américaines qui souhaitent le licenciement de dirigeants, en France par contre, c’est l’omerta personne n’ose mettre en cause la responsabilité des patrons de la BNP alors que cette affaire risque de coûter des milliards aux clients de la banque ; C’est la solidarité de classe de la mafia oligarchique qui truste les postes économiues, politiques et administratifs ! Les autorités bancaires de l’Etat de New York réclament le licenciement d’une dizaine de dirigeants de BNP Paribas, en plus du paiement de plus de dix milliards de dollars, pour régler l’enquête en cours sur des soupçons d’infraction aux sanctions contre l’Iran et plusieurs autres pays, apprend-on de source proche du dossier. Des membres de la « direction générale » sont visés, selon une des deux personnes interrogées samedi par Reuters.  L’autre croit savoir que le responsable de la réglementation bancaire pour l’Etat de New York, Benjamin Lawsky, ne devrait pas demander le départ des deux ou trois principaux dirigeants de la banque aux Etats-Unis. Certains employés ont été remerciés et d’autres départs sont attendus, a-t-on ajouté. BNP Paribas et le bureau Benjamin Lawsky n’ont pas souhaité commenter ces informations. BNP Paribas est également en discussion avec d’autres autorités américaines, notamment le département de la Justice et le procureur de Manhattan. Les autorités américaines cherchent à savoir si la banque française a cherché à contourner les sanctions imposées par les Etats-Unis à plusieurs pays et principalement au Soudan, entre 2002 et 2009.  De source proche des négociations, on estime que la transaction en cours avec les autorités américaines prévoit le versement d’une amende qui pourrait être supérieure à dix milliards de dollars (7,3 milliards d’euros) ainsi qu’une reconnaissance par la banque de sa culpabilité.  La banque pourrait également se voir interdire pendant un certain temps de régler des transactions en dollars.

 

Veolia : pas assez de licenciements, Dassault veut virer le patron

Veolia : pas assez de licenciements, Dassault veut virer le patron

 

Antoine Frérot, PDG de Veolia depuis fin 2010, paraît de nouveau fragilisé à deux mois de l’échéance de son mandat, la famille Dassault, deuxième actionnaire du groupe, étant selon la presse à l’offensive pour tenter d’imposer un successeur. Les Dassault, qui détiennent via leur holding familiale Groupe Industriel Marcel Dassault (GIMD) 6,3% du capital de Veolia, seraient parvenus à convaincre certains administrateurs de remplacer Antoine Frérot par David Azéma, actuel directeur général de l’Agence des participations de l’Etat (APE), écrit vendredi l’hebdomadaire Le Point sur son site internet. Selon une source proche du dossier, le groupe Dassault jugerait les résultats d’Antoine Frérot insuffisants depuis sa nomination en décembre 2010, estimant notamment que son plan de restructuration manque d’ambition. Le numéro un mondial du traitement de l’eau et des déchets, a mis en oeuvre ces deux dernières années un programme de désendettement et d’économies, qui passe notamment par la suppression de 1.500 postes dans la division eau en France. « Dassault voulait beaucoup plus de licenciements », glisse-t-on de même source. Contactés par Reuters, le groupe Dassault et l’Agence de participations de l’Etat n’ont pas réagi à ces informations. Veolia a réalisé 6,3 milliards d’euros de cessions d’actifs en 2012-2013 dans le cadre de son plan stratégique et a divisé sa dette par deux en quatre ans, la ramenant à un niveau de l’ordre de huit à neuf milliards fin 2013. Reste que le groupe est à la traîne du secteur en terme de performances boursières. Le titre perd toujours plus de 40% depuis décembre 2010, en dépit d’un rebond de 30% l’an dernier. La facture est encore plus lourde pour la famille Dassault, entrée en 2008 à environ 23 euros, soit près de deux fois le cours actuel.

FagorBrandt : offres de reprises mais 600 à 1000 licenciements

FagorBrandt : offres de reprises mais 600 à 1000 licenciements  

Deux offres de reprise mais 600 à 1000 suppresion de postes. Socialement cela limite un peu la casse sociale, reste à savoir si les repreneurs ne se contenteront pas à plus long terme de récupérer seulement la marque en externalisant tout ou partie de la production restante. Quatre offres ont été déposées pour la reprise du fabricant d’électroménager FagorBrandt en redressement judiciaire, a annoncé Philippe Breger, secrétaire national CGT du comité central d’entreprise, ce samedi 18 janvier. L’offre la plus large permettrait, à ce stade, de conserver 1.200 salariés sur les 1.800 que compte actuellement le groupe en France. Une deuxième offre concernerait « entre 700 et 1.000 personnes ». Enfin, deux dossiers, dont un financier, porteraient « sur des sites isolés » et concerneraient chacun « 200 personnes », a ajouté Philippe Breger.  Le responsable syndical, qui s’exprimait devant près de 300 salariés de FagorBrandt venus s’informer devant les grilles de l’usine de la Roche-sur-Yon, s’est dit « déçu » car l’administrateur judiciaire s’est selon lui refusé à communiquer aux syndicats les noms des repreneurs avant le CCE prévu mercredi. « Mercredi matin, on aura la totalité des dossiers », a ajouté Philippe Breger, indiquant en outre qu’une réunion des élus locaux et régionaux concernés par le dossier était prévue au cabinet du ministre du redressement productif Arnaud Montebourg jeudi matin.  Au total, 28 groupes se seraient manifestés au début du processus de recherche de repreneurs, « entre dix et douze ont eu accès aux informations » et l’administrateur a retenu les quatre dossiers dont elle a communiqué les éléments aux syndicats vendredi soir, a précisé le syndicaliste. Les postulants avaient jusqu’à vendredi 17H00 pour déposer une offre formelle auprès de l’administrateur judiciaire.   »Elle (l’administratrice judiciaire) a voulu être rassurante en disant, ‘c’est les premières offres’, elle a dit ‘surtout les 1.200, celui qui est le plus avancé peut aller dans le bon sens, peut aller sur plus de reprises’ », a-t-il ajouté. « On a vraiment senti hier soir que l’attention était surtout d’éviter la casse sociale, d’avoir des dossiers pérennes mais on sent bien que ça prend une dimension politique ».   FagorBrandt, placé en redressement judiciaire en novembre, emploie 1.800 personnes en France, dont 1.200 sur ses quatre sites industriels (Aizenay, La Roche-sur-Yon, Orléans et Vendôme). La coopérative basque Mondragon, actionnaire de l’Espagnol Fagor, lui aussi en dépôt de bilan, avait renoncé début novembre à sauver le groupe, qui emploie 5.700 personnes en Espagne, France, Pologne, Maroc et Chine.   Le conglomérat algérien Cevital, dont le nom était le plus souvent cité dans la presse vendredi parmi les dossiers déposés, est présent dans plusieurs secteurs (industrie, menuiserie, agro-alimentaire, électroménager) et compte près de 13.000 personnes. Il a repris en juin l’entreprise de menuiseries en PVC Oxxo, basée à Cluny (Saône-et-Loire) en s’engageant à conserver 288 des 406 emplois. La reprise de FagorBrandt est compliquée par le fait que les marques (Vedette, Brandt, Sauter, De Dietrich, etc.) ne lui appartiennent pas. Elles sont détenues par une autre filiale du groupe espagnol.

 

Licenciements à La Redoute: embêtant pour Aubry à quelques mois des élections

Licenciements à La Redoute: embêtant pour Aubry à quelques mois des élections

 

Ce qui semble inquiéter Aubry c’est surtout juste avant les élections  les  700 suppressions d’emplois et une cession d’ici à la fin de l’année. En faiat elle aurait pu s’inquiéter bien avant car il y a longtemps que la vente traductionnelle par correspondance bat de l’aile au profit notamment des nouveaux circuits via internet. Les temps sont très difficiles pour La Redoute. Kering (ex-PPR), propriétaire de la célèbre enseigne de VPC, nordiste qui fait vivre 6.000 personnes dans la région, souhaite s’en séparer pour se recentrer sur ses marques de luxe. Une manifestation des salariés est d’ailleurs prévue jeudi 8 novembre. Dans une intreview au JDD de ce 3 novembre, Martine Aubry, la maire PS de Lille, et élue du Nord où est implantée La Redoute, s’en prend à Kering. « La société dirigée par François-Henri Pinault a laissé La Redoute s’enfoncer. Les investissements nécessaires à la formation des salariés, à la modernisation de l’informatique et de la logistique n’ont pas été faits. C’est irresponsable de se comporter ainsi », estime-t-elle. « Pourquoi le processus de vente s’accélère-t-il à quelques mois des municipales? « , interroge l’ancienne ministre. « Kering nous a contactés pour la cession d’actifs immobiliers, afin de générer du casch, sans évoquer la vente globale dans de brefs délais. Nous surveillons La Redoute comme le lait sur le feu. Dans le Nord, la vente par correspondance, c’est comme l’automobile à Sochaux ».A la question de savoir si les collectivités locales du Nord pourraient participer à un éventuel tour de table, l’ancienne ministre du Travail de Lionel Jospin répond:  » nous n’en sommes pas là. Arnaud Montebourg (le ministre du Redressement productif ndlr) considère comme moi que Kering a les moyens de traiter La Redoute convenablement ».

Bretagne : 15 millions qui n’empêcheront pas les licenciements

Bretagne : 15 millions qui n’empêcheront pas les licenciements

 

15 millions pour un plan d’urgence à caractère essentiellement social, une sorte de rustine pour éviter la révolte. Mais pas de véritable réflexion sur la filière agroalimentaire qui ne concerne pas seulement la Bretagne. Sont notamment concernés par les licenciements  le groupe volailler Doux, dont la restructuration a entraîné en 2012 la perte d’un millier d’emplois, ainsi que Gad Sas, une entreprise d’abattage et de découpe de porcs dont le site principal à Lampaul-Guimiliau, (Finistère), qui emploie 850 personnes.Les salariés du volailler Tilly-Sabco et de Marine Harvest, groupe norvégien leader du saumon qui a annoncé la suppression de 450 emplois en Bretagne en 2014, sont aussi visés.Le contrat de sécurisation pour les salariés de Gad leur garantira la quasi-totalité de leur salaire net pendant un an.L’Etat s’est engagé à favoriser la cession du site de Lampaul-Guimiliau, comme l’a demandé l’entreprise, à la communauté de communes du Pays de Landivisiau (Finistère), a rappelé Jean-Marc Ayrault.Le pacte pour la Bretagne sera supervisé par un comité de pilotage dirigé par Gilles Ricono, jusqu’ici directeur de cabinet du ministre de l’Ecologie Philippe Martin, qui a longtemps travaillé aux côtés du président de la région Bretagne devenu ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.François Hollande a évoqué la situation en Bretagne lors du conseil des ministres, « une région qui a des atouts économiques importants, que nous avons le devoir de faire fructifier », a rapporté la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem.Pour redynamiser l’économie bretonne, Jean-Marc Ayrault a prévu d’intensifier l’action de la Banque publique d’investissements, qui aide la Bretagne à hauteur de 450 millions d’euros.L’enveloppe de 550 millions affectée à la région dans le Programme d’investissements d’avenir « continuera à accompagner les meilleurs projets de ces nouvelles filières », a-t-il ajouté.Le « cas particulier » de la Bretagne sera aussi examiné dans le cadre de la mise en place de l’écotaxe sur le transport routier, prévue le 1er janvier sur les routes françaises.Transporteurs, acteurs économiques et syndicats agricoles bretons se mobilisent contre cette taxe, mettant en avant le caractère excentré de la péninsule bretonne qui l’éloigne des grands centres d’activité et a déjà fait l’objet par le passé de mesures compensatoires. »Cette situation particulière doit être prise en compte », a dit Jean-Marc Ayrault, annonçant d’ores et déjà l’exonération des véhicules agricoles et affectés à la collecte de lait.Les chambres d’agriculture demandent dans un communiqué aux pouvoirs publics de « prendre conscience que le meilleur soutien de l’activité économique, c’est d’abord la production ». »Au-delà de la seule région Bretagne, l’ensemble du secteur agroalimentaire est touché par la diminution des taux de marge, de l’emploi, de l’investissement productif », écrivent-elles.Sur RTL, le président de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), Xavier Beulin, a réclamé « des réponses et des engagements structurels » pour « redonner une lisibilité à la filière » agroalimentaire.Dans une lettre ouverte au président de la République, la Coordination rurale déplore pour sa part la mort d’un « modèle breton » mû en « un modèle capitalistique qui a transformé les agriculteurs en simples sujets de profit ».

 

IBM: 700 emplois à Lille mais 700 licenciements en France

IBM: 700 emplois à Lille mais 700 licenciements en France

 

Le géant américain de l’informatique IBM a annoncé lundi l’ouverture d’un nouveau centre de services à Lille, qui doit permettre la création de 700 emplois dans les trois à cinq ans, dont près de 200 dès la première année. Le ministre du Redressement productif, qui a confirmé l’information, s’est rendu sur place aux côtés de la maire de Lille Martine Aubry et du président d’IBM France, Alain Bénichou. « L’Etat n’a pas donné d’argent public dans ce dossier », a précisé Arnaud Montebourg, ce qui ne l’a pas empêché de se féliciter d’une telle arrivée. « IBM a choisi la France parce que nous avons des atouts incomparables », s’est-il réjoui. Le président d’IBM France a notamment souligné la qualité de « l’école mathématique » française. IBM compte recruter et former des jeunes globalement de niveau bac+2/3, mais aussi des profils plus expérimentés, notamment dans les domaines du développement d’application ou de l’intégration système. Une session de recrutement sera organisée le 11 juillet sur le site.  IBM, qui emploie 9 700 salariés en France, a annoncé fin mai la suppression d’environ 700 postes dans le pays en 2013, une restructuration sans « justification économique » pour les syndicats qui dénoncent « un plan boursier ».

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