Archive pour le Tag 'libre'

Vente libre de lunettes chez les opticiens

Vente libre de lunettes chez les opticiens

 

  • Il est clair que faute d’ophtalmologistes suffisants en France, il était nécessaire d’autoriser les opticiens à vendre librement des lunettes dans certaines conditions. Dans certaines régions il faut en effet attendre plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous avec un ophtalmologiste Les opticiens ont donc eu gain de cause : après l’avoir longuement réclamé, ils peuvent à partir de ce lundi 17 octobre renouveler des lentilles de contact dans certains cas ou délivrer des lunettes correctrices en urgence, sans que le patient ne soit obligé de passer chez son ophtalmologiste. « C’est le résultat d’une concertation entre ophtalmologistes et opticiens à la suite d’un constat, celui des files d’attente qui n’en finissent plus chez les médecins », explique Alain Gerbel, président de la fédération nationale des opticiens.
    « Le décret ne réglera pas tout mais c’est une première étape« , selon Alain Gerbel. Ophtalmologistes et opticiens travaillaient déjà main dans la main mais le texte met en place un système d’échange obligatoire. « C’est un rapport intelligent, nos professions ont décidé de travailler dans l’intérêt du patient« , analyse le chef des files des opticiens. Pour aller plus loin, les deux professions vont bientôt mettre en place une messagerie sécurisée pour assurer le suivi du patient.
  • (AFP)

 

Banques françaises : trop hégémoniques (Think thank, Génération libre)

Banques françaises : trop hégémoniques (Think thank, Génération libre)

 

Un système bancaire trop hégémonique, trop lourd, trop peu concurrentiel et même qui comporte un risque systémique, c’est lavis du le think tank libéral dans un récent rapport. Un avis qui aurait pu aussi insister sur le fait que ces banques font mal leur métier de préteurs compte tenu des conditions draconiennes faites aux entreprises et aux particuliers.    Génération Libre n’hésite pas à évoquer d’entrée un « oligopole », le rapport étant carrément titré: « Casser la rente bancaire française. Pour un système bancaire plus sûr, plus concurrentiel, et plus européen ». Selon les auteurs « l’oligopole bancaire est porteur de risque systémique et échappe largement au regard critique de l’opinion et des medias ». Les auteurs s’en prennent particulièrement aux pouvoirs publics qui soutiennent implicitement ces acteurs aussi bien au niveau national que via la Banque centrale européenne (BCE). Il est rappelé que selon les travaux du prix Nobel d’économie Robert Engle, trois des six institutions financières les plus « systémiques » du monde sont françaises, la plus exposée étant BNP Paribas. Le Crédit agricole et BPCE (Banques populaires-Caisses d’épargne) en prennent aussi pour leur grade, puisqu’elles jouissent d’une rente spécifique avec une « faible rémunération du capital et l’absence de risque d’OPA ».  Trop grosses, top protégées, ces institutions doivent aujourd’hui se remettre en cause « le gigantisme bancaire étant générateur de risques catastrophiques, ce qui appelle la vigilance ». L’une des principales rentes dont bénéficient les « mastodontes » français, est le marché des particuliers, l’un des moins concurrentiels d’Europe. Génération Libre constate ainsi « l’existence de pratiques tarifaires contestables, voire très choquantes, de la part des banques françaises » y compris sur la gestion d’actifs. Une situation « guère contestée par les autorités publiques ». En ce qui concerne le marché des clients professionnels, la situation serait pire, l’étude évoquant un « matraquage». Pour assainir la situation, GénérationLibre fonde beaucoup d’espoir dans « l’uberisation »: « Les nouvelles technologies, et le nouveau rapport aux services qu’elles permettent, condamnent à terme le maintien des rentes ». La montée de la désintermédiation et des financements non bancaire est également saluée comme un progrès. Mais la principale urgence est la mise en place de la « séparation bancaire », (banque de détail-banque d’investissement) bloquée par le Parlement européen depuis mai 2015 et la relance d’une vraie politique de la concurrence dans le secteur.  En conclusion GénérationLibre fait 18 propositions pour la réforme du secteur qui pourraient être regroupées dans une « loi Macron de la banque » permettant notamment de faciliter l’arrivée des Fintech ou de créer un fichier positif, permettant d’améliorer la relation avec les clients.

 

(Avec Challenges)

Macron lance « La Gauche Libre »

Macron lance « La Gauche Libre »

 

Officiellement ce n’est pas Macon lui-même qui lance son mouvement la gauche libre mais ses partisans. Des partisans qui affirment quand même qu’ils ont reçu la bénédiction de leur leader. Le signe évidemment Emmanuel Macon entend valoriser la popularité dont il jouit dans l’opinion publique pour le rendre incontournable sur l’échiquier politique. Par ailleurs dans l’éventualité d’un renoncement de François Hollande pour l’élection présidentielle de 2017 Macon pourrait constituer un redoutable adversaire pour les autres concurrents et en particulier pour Manuel Valls, lequel souhaiterait bien brandir seul le drapeau du réformisme. Si ce n’est pas pour 2017 ce pourrait être alors  pour 2022. En effet les mesures que pourrait prendre un président de droite à partir de 2017 risquent d’être très radicales  mais aussi impopulaires ; du coup, l’alternance  pourrait se reposer en 2022. « La Gauche Libre » se défend de vouloir créer un mouvement concurrent du PS pour porter une éventuelle candidature de leur champion à la présidentielle de 2017. »On ne souhaite pas détruire le Parti socialiste, on préférerait qu’il change de l’intérieur, mais je pense qu’aujourd’hui il faut être à l’extérieur pour le changer », dit Pierre Person. « De l’intérieur, on ne peut pas changer le PS. C’est un parti d’élus, il a perdu énormément d’adhérents. Il n’est plus représentatif de l’électorat de gauche. » « On se définit un peu comme une start-up politique », explique-t-il. « On essaie de changer un peu le modèle classique d’engagement partisan », ajoute-t-il. La prochaine étape est le lancement d’antennes au niveau départemental afin d’en faire un collectif décentralisé.

 

Les Français champions du temps libre

Les Français champions du temps libre

 

 

Travailler de moins en moins, l’idéal sans doute sauf qu’il faut tenir compte de l’environnement international et que faute de compétitivité la France compte entre sept à 8 millions de chômeurs et des déficits chronique partout. Les Français détiennent bel et bien le record du temps disponible pour leurs loisirs. L’OCDE, qui a publié ses nouvelles données sur son indice du bien-être pour 2015, l’assure: aucun autre pays développé ne fait mieux que la France en termes de temps «consacré aux loisirs et aux activités personnelles».  «Historiquement et culturellement, les Français ont une appétence pour le temps disponible, notamment parce que l’offre disponible de loisirs est très étoffée, notamment l’offre publique de loisirs», note Christophe Chaptal de Chanteloup, expert en stratégie. En effet, la France est également championne du monde des dépenses publiques pour la culture et les loisirs, confirme une étude de l’Agence française pour les investissements internationaux (AFII) L’OCDE ne prend ici en compte que les personnes qui exercent une activité à temps plein. Donc ces chiffres ne tiennent pas compte des étudiants, des chômeurs ou des femmes au foyer par exemple. Dans le temps disponible global, il y a le temps de sommeil (les Français font partie des plus gros dormeurs avec environ 8h30 de sommeil par jour), ou le temps passé pour manger (là encore, la France est championne avec plus de deux heures par jour) mais aussi le temps consacré à ce que l’OCDE appelle le «travail domestique» c’est-à-dire les tâches ménagères, ou la garde de ses enfants. En réalité, «le temps disponible correspond au résidu du temps de travail», résume Romina Boarini, responsable de l’Unité Bien-être à la direction des statistiques de l’OCDE.  Très friands de leur temps libre, les Français sont pour autant productifs. Certes, la France est l’un des pays où l’on travaille le moins en Europe, mais sur le front de l’efficacité des salariés, l’Hexagone se classe quatrième mondial en termes de productivité horaire du travail. Le problème c’est qu’il n’y a pas assez de français qui travaillent !

Traités de libre-échange : Obama battu

Traités de libre-échange : Obama battu

Les sénateurs américains ont dit non à Obama à propos du traité avec le pacifique. Une sévère défaite et du coup l’autre traité avec l’Europe ( négocié en douce par la commission européenne et dont personne ne parle) a aussi du plomb dans l’aile au mois en terme de délais ( ce sera négocié vraisemblablement après les départs d’  Obama et de  Hollande).  Les sénateurs démocrates ont  donc infligé une cuisante défaite au président Barack Obama, mardi 12 mai, en rejetant une motion de procédure destinée à accélérer un projet de traité commercial, le Trans-Pacific Partnership (TPP). La Maison Blanche a aussitôt minimisé ce revers, qui met néanmoins en évidence les difficultés rencontrées par le président pour convaincre son camp des avantages de ce traité. Il l’affaiblit provisoirement face à ses partenaires potentiels, alors que le TPP constitue un élément important du « pivot » vers l’Asie souhaité par M. Obama. Ce dernier souhaite parachever cette négociation commerciale avant la fin de son second mandat, en janvier 2017. M. Obama devait convaincre une poignée de sénateurs démocrates de rejoindre les républicains afin d’obtenir une majorité qualifiée pour accélérer l’adoption d’une disposition stratégique. Celle-ci permet à l’exécutif de disposer de pouvoirs spéciaux en matière de négociations commerciales avec des pays riverains du Pacifique concernés par le TPP. Ils autorisent l’administration à demander au Congrès d’adopter ou de rejeter le résultat de ses tractations sans possibilité de l’amender.  Depuis plusieurs semaines cependant, la fronde couvait, entretenue par la sénatrice démocrate du Massachusetts Elizabeth Warren. Cette dernière s’inquiète notamment que les harmonisations réglementaires entre pays signataires prévues par le TPP puissent remettre en cause la réglementation bancaire et financière restrictive imposée à Wall Street après la crise des subprimes (le Dodd-Frank Act), qui est son cheval de bataille. « Elle a tort », avait tout d’abord assuré le président, jugeant ses craintes « hautement théoriques ». « Elle a totalement tort », avait-il renchéri trois jours avant le vote, dans un entretien accordé à Yahoo. M. Obama avait alors adopté un ton presque cassant qui n’a été d’aucun effet sur les récalcitrants, bien au contraire, puisqu’un seul sénateur démocrate a finalement voté avec les républicains. Alors que l’étape de la Chambre des représentants s’annonce aussi ardue qu’au Sénat compte tenu de la mobilisation entretenue par une autre démocrate, Rosa DeLauro (Connecticut), et des réticences de certains élus républicains, la rébellion démocrate au Sénat reflète les résistances émanant du camp du président, notamment de la part d’organisations syndicales qui ont gardé le souvenir de traités commerciaux coûteux, en termes d’emplois, pour les Etats-Unis.

Sondage Sarkozy : chute libre

Sondage Sarkozy : chute libre

 

Sarkozy plonge, en cause l’absence de ligne à l’MUP et d’idéologie, la guerre des écuries présidentielles, l’affaire de la législative du Doubs et cerise sur le gâteau  la conférence rémunérée de Sarko. Alain Juppé devance très nettement Nicolas Sarkozy comme candidat UMP préféré des Français pour l’élection présidentielle de 2017, selon un sondage BVA pour Orange et iTELE diffusé samedi. L’ancien Premier ministre obtient 43%, soit une hausse de 3 points par rapport à septembre, alors que l’ancien chef de l’Etat perd 14 points, à 13%, soit le même score que Bruno Le Maire qui gagne lui 3 points.  L’écart entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, actuellement de 30 points, n’était que de 13 points en septembre, souligne BVA qui parle d’une « chute libre » du président de l’UMP. « Pire encore, il s’effondre de 26 points parmi les sympathisants de l’UMP (de 65% à 39%) et même de 27 points parmi les sympathisants de la droite (de 52% à 25%) », déclare Eric Bonnet, directeur des études politiques de BVA Opinion.   »Conséquence, alors qu’en septembre dernier, parmi les sympathisants de la droite, Nicolas Sarkozy devançait encore Alain Juppé de 27 points comme ‘candidat UMP préféré pour 2017′ (52%, contre 25%), aujourd’hui, c’est au contraire Alain Juppé qui devance Nicolas Sarkozy de 2 points (27%, contre 25%)« , ajoute-t-il.

 

Libre échange : Berlin contre le traité avec le Canada

Libre échange : Berlin contre le  traité avec le Canada

Les objections de Berlin reposent sur une clause de protection juridique offerte aux entreprises investissant sur le territoire des Vingt-Huit. Pour ses détracteurs, ces dispositions contreviennent à la souveraineté des Etats. Le gouvernement allemand, écrit le journal citant des diplomates allemands à Bruxelles, ne peut pas signer l’accord « telle qu’il a été négocié ». En octobre dernier, le Premier ministre canadien, Stephen Harper, et le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, avaient pourtant annoncé que les négociations entamées en mai 2009 étaient quasiment bouclées et qu’il ne restait plus à régler que « des aspects techniques et juridiques » avant que l’Accord économique et commercial global (CETA) puisse être soumis à ratification par les Vingt-Huit. Réunis à Bruxelles, les deux dirigeants avaient alors vanté « une réalisation historique pour le marché transatlantique » censée générer des milliards d’euros d’activités supplémentaires. Mais les discussions finales se sont révélées plus ardues que prévu notamment sur ces dispositions qui permettraient à des entreprises étrangères de poursuivre des Etats si elles considèrent qu’un gouvernement enfreint un accord commercial. L’Allemagne considère que ce mécanisme permettrait aux entreprises de contourner les lois; à Bruxelles, la Commission estime que sans ces clauses, les entreprises canadiennes n’investiraient pas en Europe. Or ce mécanisme d’arbitrage et de règlement des différends entre les entreprises et les Etats est aussi au cœur du traité en cours de négociation entre l’Union européenne et les Etats-Unis. « L’accord de libre-échange est un test de l’accord avec les Etats-Unis », reconnaît un haut fonctionnaire de la Commission cité par la Süddeutsche Zeitung. S’il est rejeté, alors l’accord avec les Etats-Unis sera également mort, ajoute-t-il. Le texte du traité, écrit encore la Süddeutsche Zeitung, devrait être transmis dans le courant de la semaine aux capitales européennes afin qu’elles puissent l’examiner dans le détail. A Ottawa, une porte-parole d’Ed Fast, le ministre canadien du Commerce, n’a pas fait de commentaire direct sur l’article du quotidien allemand mais a assuré que les deux parties faisaient d’ »immenses progrès » sur la voie d’une finalisation du texte.

 

Traité de libre-échange UE-Etats-Unis : Juncker pour l’opacité

Traité de libre-échange UE-Etats-Unis : Juncker pour l’opacité

Curieuse conception de la démocratie pour Juncker qui pense finalemenet que les peules n’ont pas à connaître le contenu des discussions sur le traité de libre échange avec les Etats-Unis. C’est pourtant  l’un des principaux enjeux des élections européennes qui auront lieu le 25 mai prochain. La prochaine majorité du Parlement européen aura la lourde tâche de rejeter ou d’approuver le partenariat de libre-échange transatlantique, en discussion depuis l’été 2013 entre les États-Unis et l’Union européenne.  L’accord a logiquement été au centre du débat mettant aux prises Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, candidats du Parti populaire européen (PPE) et du Parti socialiste européen (PSE) à la présidence de la Commission européenne ce mardi 13 mai. Négocié en secret par la Commission européenne et Washington, cet accord est régulièrement critiqué par ses détracteurs pour son opacité et l’absence de possibilité pour les citoyens, les médias et les parlementaires de suivre les discussions. Pour autant, Jean-Claude Juncker s’ »inscrit en faux contre l’idée que l’UE devrait dévoiler publiquement sa stratégie ». « Le jour où vous expliquez votre stratégie, vous êtes en train de la perdre », a indiqué le candidat du PPE. L’ancien président de l’Eurogroup souhaite d’ailleurs que « ce traité soit conclu » car il en va de « l’intérêt de l’Europe et des États-Unis ».  Les détracteurs du traité, qui vise à mettre en place une large zone de libre-échange entre les États-Unis et l’UE, regroupant plus de 800 millions de consommateurs, redoutent que l’accord entraîne un rééquilibrage des normes défavorable aux pays européens. Jean-Claude Juncker assure qu’il ne va « pas tirer vers le bas » les standards européens et que si « on s’éloigne de nos exigences, le Parlement européen le rejettera ». Le son de cloche est différent chez Martin Schulz. Le candidat socialiste à la présidence de la Commission européenne appelle à la « suspension des négociations pendant les élections ». « On ne peut pas négocier un tel projet pendant les élections », indique le social-démocrate allemand.  « Il en va du futur de nos relations avec les États-Unis, de la protection des consommateurs, de nos données. » Martin Schulz s’est dit également opposé à un accord « si les États-Unis ne respectent pas nos standards ».

Traité libre échange Europe–Etats –unis : un pas vers l’anarchie économique

Traité libre échange Europe –Etats –unis : un pas vers l’anarchie économique

Alors que l’Europe est incapable d’harmoniser en son sein ses propres règles de concurrence, on négocie déjà un traité de libre échange avec les Etats-Unis.qui fera sauter toutes les frontières. Un seul exemple, celui des roses produits au Kenya, transportées par avion en Hollande et qui deviennent ‘ (dans le cadre des règles de l’union européenne) miraculeusement françaises grâce au taux de valeur ajoutée (on augmente de 50% la valeur en prétextant une pseudo transformation du produit. Ce traité de libre-échange transatlantique – aussi appelé Ttip ou Tafta – concentre un grand nombre de critiques. En effet, l’Union européenne s’est lancée dans une négociation hors du commun avec les États-Unis, avec pour objectif de créer la plus vaste zone de libre-échange au monde. « Il ne sera pas adopté dans le dos des populations », a tenu à affirmer jeudi dernier à Bruxelles la secrétaire d’Etat française au Commerce extérieur, Fleur Pellerin. Cette dernière a d’ailleurs appelé à « dédramatiser » les enjeux du futur traité transatlantique et à « rectifier un peu la perception de certains sujets, qui sont présentés de manière inutilement anxiogènes » dans la campagne des européennes. « On aborde la négociation d’égal à égal », a-t-elle précisé, assurant – suite à une réunion avec ses homologues européens – que « des lignes rouges ont été tracées », notamment dans le domaine agro-alimentaire. Et de poursuivre : « Pas d’OGM, pas de poulet chloré, pas de bœuf aux hormones. » Fleur Pellerin a également rappelé que cet accord « ne pourra être ratifié qu’après avoir été adopté par le Conseil des ministres et l’ensemble des Parlements européens. » (Donc sans referendum Ndlr). Malgré tout, cet accord de libre-échange – négocié par le Commissaire au commerce, le belge Karel de Gucht – a de nombreux détracteurs, qui craignent notamment que les normes imposées bénéficient davantage aux entreprises qu’aux Etats et citoyens. Le Front de gauche a ainsi décidé de lancer une campagne « d’éducation populaire » sur le sujet. « Le vote du 25 mai sera une sorte de référendum pour ou contre le Ttip », confiait Jean-Luc Mélenchon fin mars à l’AFP. « La perspective d’un accord de libre-échange est gravissime, en faisant sauter une série de barrières notamment sociales et environnementales », a renchéri ces derniers jours le chef de file des députés du FDG à l’Assemblée, André Chassaigne.




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