Archive pour le Tag 'libéré'

Carlos Ghosn : libéré sous caution ?

Carlos Ghosn : libéré sous caution ?

 

 

L’affaire est encore loin d’être faite car si Le tribunal de Tokyo a annoncé jeudi avoir approuvé la libération sous caution de Carlos Ghosn, qui était retourné en prison début avril après une ré-arrestation surprise, le parquet peut toujours s’opposer à cette décision. En outre il pourrait toujours trouver une nouvelle inculpation qui justifierait l’incarcération. Encore une fois Carlos Ghosn n’est sans doute pas complètement blanc dans cette affaire mais le traitement qu’il subit va à l’encontre du droit international. Ainsi si le Japon le veut, Carlos Ghosn pourrait rester des mois en prison avant son jugement et évidemment ensuite des mois voire des années après la diffusion du tribunal. Sans doute est-ce là surtout un moyen pour le Japon de tenter de faire pression sur la France à fin d’obtenir un rééquilibrage capitalistique au sein de l’alliance Nissan Renault. Un enjeu qui n’exonère pas Carlos Ghosn de responsabilité mais qui constitue une entrave évidente au droit de la défense. En effet,  Le parquet va probablement faire appel, mais si ce recours est rejeté, le magnat de l’automobile déchu pourra retrouver rapidement la liberté, peut-être même dès ce jeudi, moyennant le paiement d’une caution de 500 millions de yens (4 millions d’euros).

 

Carlos Ghosn libéré aujourd’hui !

Carlos Ghosn libéré aujourd’hui !

Le refus du- tribunal de district de Tokyo ide prolonger la détention de Carlos Ghosn devrait aboutir à la libération rapide de l’intéressé, peut-être aujourd’hui même. Il faut dire que les motifs d’inculpation dissimulaient mal la volonté politique du Japon de rejaponiser Nissan. En clair d’affaiblir Renault. Certes comme de nombreux patrons Carlos Ghosn ne s’est doute pas privé de confondre son portefeuille avec la caisse des entreprises qu’il préside. Mais on l’a surtout accusait au départ de dissimulation n’ont pas une dissimulation fiscale mais une dissimulation dans les rapports officiels concernant Nissan. En fait, il s’agit d’une bataille économique mais aussi politique entre la France et le Japon. L’enjeu est de savoir qui doit diriger Nissan, mais aussi les entreprises dépendantes de l’Alliance, Renault compris. Le Japon est un pays champion du capitalisme mais un capitalisme à caractère très nationaliste pour ne pas dire davantage. On se souvient en effet que pendant longtemps le Japon a occupé le hit Paris parade des pays exportateurs. Il a surtout fondé son développement sur les échanges extérieurs. Aussi sur sa capacité à copier les technologies étrangères américaines européennes (le relais étant pris désormais par la Chine !) Mais le Japon milite pour un libéralisme très ouvert quand cela sert ses intérêts mais très fermé quand il s’agit de capitaux extérieurs. L’exemple plus significatif étend celui du conflit actuel entre Renault et Nissan. Nissan sauvé par Renault mais qui veut aujourd’hui reprendre son indépendance contre toutes les règles capitalistes en vigueur voir même prendre le contrôle de Renault. L’affaire Carlos Ghosn n’est qu’un prétexte pour remettre en cause le poids de Renault chez Nissan et dans l’alliance entre parenthèses mêmes si évidemment Carlos Ghosn est loin d’être dans). Ces deux dossiers ne sont pas évidemment de même nature et de même ampleur. On fait semblant de croire qu’il s’agit d’une affaire personnelle entre les autorités fiscales et Carlos Ghosn alors qu’il s’agit d’une bataille de pouvoir pour savoir qui de la France ou du Japon va maîtriser l’Alliance et les entreprises qui la composent. Ce qui est engagé c’est la déstabilisation de cette alliance est même de Renault par le gouvernement japonais qui a montré une grand rigueur judiciaire à l’égard d’un patron français mais qui a épargné tous les responsables japonais de la catastrophe de Fukushima.  Les pouvoirs publics français seraient bien naïfs de croire que l’affaire Carlos Ghosn se limite à une fausse déclaration de revenus voir à quelques détournements de fonds. En effet il est vraisemblable qu’en prison depuis le 19 novembre, il  va rester pour de nombreuses semaines voir de nombreux mois en tout cas jusqu’à ce qu’il n’ait plus aucune responsabilité dans l’Alliance et les entreprises qui en font partie.  Et surtout  tant qu’un accord n’aura pas été trouvé concernant le pilotage de l’alliance Renault Nissan. Pour résumer Nissan a été sauvé par Renault ne supporte plus d’être sous la coupe du constructeur français et réclame la direction de l’alliance ou bien son indépendance. Sans parler de la possibilité pour Nissan de racheter aussi Renault. Certes Carlos Ghosn n’est pas complètement blanc et  comme de nombreux patrons de multinationales il a eu une certaine tendance à confondre la caisse de l’entreprise avec son portefeuille (de manière officielle  ou officieuse)  Lundi, il sera soumis à une nouvelle épreuve : le bureau des procureurs doit choisir de l’inculper ou non, mais selon le quotidien économique Nikkei et d’autres grands médias japonais, la décision ne fait guère de doute. Carlos Ghosn, affirment-ils, va être poursuivi pour avoir omis de déclarer aux autorités boursières environ 5 milliards de yens (38 millions d’euros) de revenus sur cinq années, de 2010 à 2015. Son bras droit Greg Kelly, arrêté en même temps que lui, devrait aussi être inculpé. Nissan ne sera pas épargné, le parquet jugeant que la responsabilité de l’entreprise est également engagée, car elle est l’entité ayant remis les rapports incriminés aux autorités boursières. Dans cette affaire, les rumeurs, spéculations, scénarios sont nombreux, et la parole officielle rare si ce n’est, au tout début, celle du patron exécutif de Nissan, Hiroto Saikawa, qui a d’emblée lâché son ancien mentor. Les procureurs ont pour l’instant communiqué à minima et la défense de Carlos Ghosn, menée par Motonari Ohtsuru, un ex-procureur spécialiste des grandes affaires financières, ne s’est pas publiquement exprimé. Tout juste sait-on que « le suspect Ghosn », comme l’a rebaptisé la presse nippone, nie toute malversation. « Il est dans un état d’esprit vaillant et combatif », souffle-t-on au siège de Renault, à Boulogne-Billancourt près de Paris, malgré les conditions spartiates de l’établissement où le Franco-libano-brésilien est détenu. Il s’occupe à lire livres et magazines quand il n’est pas interrogé par les enquêteurs. Chez Nissan, la mise à l’écart de Ghosn a comme libéré la parole et les frustrations ont éclaté au grand jour, transpirant dans les médias japonais où « M. Ghosn et l’Etat français (actionnaire de Renault) sont le diable », résume un analyste du secteur, Takaki Nakanishi. On voit là, dit-il, l’opportunité de « re-japoniser » le groupe et de revoir les termes du partenariat. Le dossier juridique est accessoire, ce n’est qu’un prétexte. En effet on ne peut justifier  le maintien prolongé de Carlos Ghosn en prison par la sévérité de la justice japonaise. Rappelons par exemple que dans l’affaire du scandale de Fukushima, aucun responsable japonais climat aucun n’a été inquiété ! en un mois, Renault et l’État français n’ont fait que constater les velléités d’émancipation de Nissan. Le groupe automobile japonais n’a cessé de multiplier les déclarations et les allusions promettant un rééquilibrage de l’Alliance Renault-Nissan. Ce lundi 17 décembre toutefois, Renault a décidé de ne pas rester les bras ballants en faisant capoter la tentative de nomination d’un successeur à Carlos Ghosn à la tête du conseil d’administration de Nissan. Alors que Nissan a constitué une commission de trois personnes pour trouver un successeur, celle-ci a échoué, sous la pression de Renault. Le groupe automobile français exige désormais une assemblée générale des actionnaires (AG). Selon Thierry Bolloré, auteur d’une lettre adressée à Hiroto Saikawa et divulguée par le Wall Street Journal, cette AG permettrait de remettre sur la table des sujets comme celui de la gouvernance et les nominations au conseil d’administration. De son côté, Hiroto Saikawa, la gouvernance doit être prioritaire, tandis que l’AG peut attendre. En réalité, Renault est coincé puisqu’en l’absence de Carlos Ghosn, il perd une voix au conseil d’administration. D’où la nécessité d’une AG afin de récupérer cette troisième voix qui compte tant, sur un conseil composé de 8 personnes seulement.

Puigdemont en garde à vue puis libéré à Bruxelles

Puigdemont  en garde à vue puis libéré à Bruxelles

 

Le feuilleton catalan continu et il risque de durer des semaines en raison de la volonté du gouvernement espagnol d’éliminer définitivement les leaders indépendantistes. Le président catalan destitué Carles Puigdemont et quatre anciens membres de son gouvernement  Catalans s’étaient rendus d’eux-mêmes à la police dimanche matin à Bruxelles.  Ils  ont été laissés en liberté sous condition par un juge d’instruction, a annoncé dans la nuit de dimanche à lundi le parquet de Bruxelles. La justice belge doit   prononcer sur l’exécution du mandat d’arrêt, dans les 15 prochains jours.  L‘Espagne avait transmis vendredi ces mandats d‘arrêts à la justice belge. Les cinq dirigeants indépendantistes, arrivés en Belgique il y a une semaine, ont été inculpés pour sédition, rébellion et pour corser l’affaire on a ajouté l’accusation de détournement de fonds publics. Pas sûr que cette volonté délibérée gouvernement espagnol d’assassiner politiquement Puigdemont soit la meilleure manière de favoriser l’apaisement en Catalogne. Encore une fois Puigdemont porte une responsabilité dans la dégradation de la situation car lui aussi a fait preuve d’intransigeance. Pour autant,  il ne mérite sans doute pas les 15 à 30 ans de prison qui sont prévues par Madrid. Politiquement Madrid fait sans doute une erreur car l’acharnement à l’égard de Puigdemont pourrait bien nourrir des ressentiments chez de nombreux catalans à l’égard de Madrid. Témoin le dernier sondage qui montre que les indépendantistes seraient en tête lors des élections du 21 décembre mais sans pas  pour autant atteindre la majorité absolue.  Après la proclamation unilatérale d‘indépendance, Madrid a placé la région sous tutelle, dissout l‘exécutif régional et convoqué des élections anticipées auxquelles Carles Puigdemont a souhaité participer, malgré les poursuites dont il fait l‘objet. Il a appelé samedi à la formation d‘un front uni pour ce scrutin qui aura lieu le 21 décembre afin de poursuivre le combat pour l‘indépendance et de protester contre l‘incarcération d‘anciens membres du gouvernement régional. Selon un sondage publié dimanche par La Vanguardia, les partis indépendantistes sont en tête des intentions de vote, mais pourraient ne pas obtenir la majorité absolue. L‘enquête réalisée par GAD3 auprès de 1.233 entre le 30 octobre et le 3 novembre les créditent de 66 à 69 sièges au parlement régional qui en compte 135. Pour 59% des sondés, les poursuites à l‘encontre de Carles Puigdemont sont injustifiées, mais 69,3% sont convaincus que son arrestation donnerait un coup de pouce électoral à la cause indépendantiste. La participation pourrait atteindre 83%, un record, selon GAD3.

Ukraine : un otage de l’OSCE libéré

Ukraine : un otage de l’OSCE libéré

« Tant que la Russie suivra la voie des provocations plutôt que d’essayer de résoudre cette question par des moyens pacifiques et [de favoriser] une désescalade, il y aura des conséquences et ces conséquences iront crescendo », a indiqué Obama . Dans le même temps, les négociations se poursuivent dans l’espoir de libérer les observateurs de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), détenus depuis trois jours à Slaviank, le bastion des séparatistes pro-russes dans l’est de l’Ukraine. Les sanctions de Washington cibleront surtout l’industrie de la défense russe, ainsi que des personnes et des sociétés proches du président Vladimir Poutine. Du côté des européens, les ambassadeurs des 28 pays de l’UE se retrouveront ce lundi à Bruxelles pour établir de nouvelles sanctions. L’ex-magnat russe et opposant au Kremlin, Mikhaïl Khodorkovski, présent ce dimanche à Donetsk, dans l’est de l’Ukraine, s’est déclaré sceptique sur leur efficacité. Selon lui, ces sanctions « ne vont avoir aucun effet à court terme sur la Russie ». « Cela dégradera sa situation économique, mais cela ne deviendra pas critique avant au moins trois ou quatre ans ». Sur place, les séparatistes pro-russes ont libéré ce dimanche soir l’un des huit observateurs militaires de l’OSCE, un Suédois qui souffre de diabète. Le responsable en exercice de l’OSCE, le ministre suisse des Affaires étrangères Didier Burkhalter, a qualifié ce dimanche soir la situation d’ « inacceptable ». Il a également appelé à la garantie de la sécurité des observateurs internationaux.

 

Mikhaïl Khodorkovski libéré par Poutine ou la guerre des oligarques

Mikhaïl Khodorkovski libéré par  Poutine ou la guerre des oligarques

 

Khodorkovski  est évidemment une victime d’un régime totalitaire, on ne peut que se réjouir de sa libération obtenue en fait par Merkel. V Khodorkovski est aussi victime du système oligarchique. Cet ancien membre de l’appareil communiste a fait sa fortune d’abord grâce à un trafic d’alcool ensuite surtout en rachetant l’entreprise Ioukos privatisée ; Une entreprise où Poutine avait imposé qu’il soit le seul candidat au rachat. Cela pour un prix sous-estimé de 360 millions de dollars alors que cette entreprise est estimée à 75 milliards. Bref, la combine habituelle pour les anciens apparatchiks  qui se partagent les dépouilles des nationalisations et de l’ancien régime politique. Khodorkovski a aussi  fiancé la campagne de Poutine en 1996. C’est lorsqu’il a voulu affronté Poutine sur le terrain politique qu’il a été accusé de malversations et de fraude fiscale. Une accusation sans doute fondée mais qui vaut pour la plupart des responsables économiques russes.   L’ancien oligarque russe Mikhaïl Khodorkovski, que Vladimir Poutine vient de gracier, est arrivé vendredi en Allemagne, quelques heures après avoir été libéré de la colonie pénitentiaire où il a passé des années dans le Grand Nord russe. « Je peux confirmer que Mikhaïl Khodorkovski est arrivé à l’aéroport (berlinois) de Schönefeld aujourd’hui » a déclaré un porte-parole du ministère allemand des Affaires étrangères. L’intéressé a été accueilli à sa descente d’avion par Hans-Dietrich Genscher, l’ancien chef de la diplomatie de la RFA qui a joué un rôle majeur dans les relations Est-Ouest à la fin de la Guerre froide et qui a aidé à organiser son voyage à Berlin. Genscher a déclaré à la chaîne de télévision ARD avoir été reçu deux fois par Poutine pour évoquer l’affaire Khodorkovski. Il a révélé que la chancelière Angela Merkel avait « exhorté à plusieurs reprises » le président russe d’élargir l’ancien oligarque. De source gouvernementale russe, on déclarait vendredi que la grâce présidentielle permettrait d’atténuer, à un moment opportun, les critiques de l’Occident concernant la situation des droits de l’homme en Russie. Les conditions de cette libération paraissent cependant roubles, elles pourraient résulter d’un marchandage à la fois sur l’abandon d’une grande partie de la fortune de Khodorkovski et d’un renoncement à la vie politique.

Loïk Le Floch-Prigent, libéré

Loïk Le Floch-Prigent, libéré

 

Loïk Le Floch-Prigent, libéré mardi après cinq mois de détention provisoire au Togo où il est inculpé de « complicité d’escroquerie », est arrivé mercredi matin en France. Un retour motivé par des raisons de santé. L’ancien patron d’Elf, âgé de 69 ans, souffre d’un cancer de la peau. Loïk Le Floch-Prigent, libéré mardi pour raisons médicales , est arrivé vers 6h30 mercredi à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle dans un vol en provenance de Lomé. Arrêté en septembre 2012 à Abidjan puis extradé, l’ancien patron d’Elf, aujourd’hui âgé de 69 ans, avait été incarcéré au Togo dans le cadre d’une enquête ouverte en 2011 par la justice togolaise sur une plainte d’un homme d’affaires émirati. Le Floch Prigent a toujours clamé son innocence, niant toute malversation. Dans une interview à l’AFP fin janvier, il avait affirmé que cette histoire n’avait « ni queue ni tête », et accusé le plaignant d’avoir versé des pots-de-vin pour obtenir son arrestation. Il a déposé plainte en France pour corruption et le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire. Ses avocats et sa famille avaient plusieurs fois demandé son évacuation sanitaire d’urgence vers la France en raison de son état de santé, un appel relayé par le ministère des Affaires étrangères. En décembre dernier, son épouse avait lancé sur RTL un appel désespéré à François Hollande. Elle craignait pour la vie de son mari, atteint d’un cancer de la peau. « Nous allons œuvrer pour qu’il soit soigné au plus vite », a déclaré mercredi matin l’avocat de Le Floch Prigent, Me Patrick Klugman.

Mali : Gao libéré

Mali : Gao libéré

 Les soldats français et maliens ont atteint samedi la ville stratégique de Gao, un bastion islamiste situé à 1.200 km de Bamako. Ils ont pris le contrôle de son aéroport ainsi que le pont Wabary, placé à l’entrée sud de la ville. « Ces deux endroits stratégiques sont sous contrôle des forces malienne et française », a déclaré à l’AFP une source de sécurité malienne. Quelques heures après avoir atteint ces deux zones, la ville a été définitivement reprise, a annoncé le ministère de la Défense, ajoutant qu’un contingent de soldats africains arrivaient pour soutenir les troupes françaises et maliennes. Vendredi, c’est une autre ville sur la route de Gao, Hombori, qui avait été reprise. Gao, l’une des trois principales villes du Nord-Mali, avait auparavant été pilonnée par l’aviation française, notamment par des avions de combat Rafale qui visaient « des camps d’entraînement, des infrastructures et des dépôts logistiques constituant les bases arrière des groupes terroristes », selon Paris. Cette ville est l’arrière-base du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest, le Mujao, l’une des trois principales forces qui occupent la région depuis le printemps 2012. Ce groupe a d’ailleurs annoncé samedi matin à l’AFP qu’il était prêt à « négocier la libération » de l’otage français qu’il détient depuis deux mois. Gilberto Rodriguez Leal, 61 ans, a été enlevé en novembre 2012 dans l’ouest du Mali. Il est l’un des sept Français retenus en otage au Sahel, dont six sont entre les mains d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Le Mujao n’a pas précisé si cette volonté affichée de négociation était liée à la situation sur le terrain.   Toujours dans la région de Gao, les groupes islamistes ont riposté en sabotant vendredi le pont de Tassiga, sur le fleuve Niger, à 60 kilomètres de la frontière nigérienne. Il s’agit de l’une des deux routes que pourraient emprunter les 2.000 soldats tchadiens et 500 nigérien, en cours de déploiement dans le pays voisin, pour remonter vers Gao. Une colonne de soldats et blindés tchadiens a d’ailleurs quitté la capitale Niamey pour se diriger vers Ouallam, près de la frontière. Plus à l’ouest, une autre colonne de soldats maliens et français progressait samedi vers Léré, avec pour objectif la ville de Tombouctou.

 

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