Archive pour le Tag 'l’homme'

SDF : la France coupable vis-à-vis des droits de l’homme

SDF : la France coupable vis-à-vis des droits de l’homme

 

 

 

 

Selon la dernière estimation de l’Insee, en 2014, quelque 140.000 personnes seraient sans domicile en France, dont près de 12.000 à la rue. Rien qu’à Paris, quelque 3.622 personnes dormaient dans les rues, parkings ou parcs et jardins le 7 février dernier, selon un décompte organisé par la mairie, soit 600 personnes de plus par rapport à l’an dernier. Parmi les sans-abri recensés, quatre sur dix ont entre 40 et 54 ans et trois sur dix entre 25 et 29 ans. Plus de la moitié de ces personnes sont des femmes. Ce décompte a été effectué par des bénévoles : 1 700 Parisiens et 400 travailleurs sociaux volontaires.  Dans le détail, 2 246 personnes sans-abri ont été décomptées dans les rues, 639 dans le bois de Vincennes (12e), le Bois de Boulogne (16e) et la Colline (18e), les parcs et jardins et les talus du périphérique, 298 dans les gares, 291 dans les stations de métro, 99 à l’AP-HP, 38 dans les parkings, et 24 personnes ont été recensées par des bénévoles de Paris Habitat. « Aller dans des zones plus cachées a montré plus de 600 personnes », explique l’adjointe à la mairie de Paris.  Selon Dominique Versini, la population des gens qui dorment à la rue a changé ces dernières années. « Aujourd’hui on a des populations plus jeunes. On ne gère pas de la même façon des personnes plus jeunes, des femmes, des familles avec des enfants. Il faut s’adapter à l’ensemble des dispositifs et ne pas oublier les clochards très désociabilisés qui ne demandent rien et n’appellent jamais le 115, explique-t-elle.  Un véritable scandale surtout dans nos sociétés développées même si les causes sont diverses (économiques, sociales, familiales, personnelles)  mais hélas souvent complémentaires. On a aussi compté  566 morts dans la rue en France en 2018  contre 511 l’année précédente, selon le collectif Les morts de la rue, qui recense chaque année ces décès. Un chiffre sous estimé d’près  l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (CepiDc-Inserm) qui considère qu’ils sont 6 fois plus nombreux. En France, 143 000 personnes sont sans domicile fixe (SDF). Cette situation de grande précarité est loin d’être homogène puisque les SDF peuvent autant être des jeunes en manque d’emploi, des familles, mais aussi des actifs qui n’ont pas les moyens d’accéder à un logement.( 1 sur 4 SDF).D’après  ce collectif,  ils avaient en moyenne 48 ans, cinquante d’entre eux étaient des femmes. Treize étaient des mineurs, dont 6 de moins de 5 ans. Deux avaient entre 5 et 9 ans et six avaient entre 15 et 18 ans.  «Elles sont mortes sur la voie publique, dans des abris de fortune tels qu’un parking, une cage d’escalier, une cabane de chantier ou dans le métro, mais aussi en lieu de soins ou en structure d’hébergement», selon Les morts de la rue. A l’issue d’une visite de dix jours en France, au cours de laquelle la juriste canadienne a visité de nombreux campements, squats et logements insalubres, la représentante de l’Onu dresse un bilan sévère de l’état du droit au logement en France. “En France, le système est tel que de nombreuses personnes n’ont même pas accès aux services d’hébergement d’urgence les plus basiques”, a noté Leilani Farha dans une interview à Reuters, citant notamment l’échec du numéro d’urgence national 115, débordé par le nombre d’appels. Le ministre chargé de la Ville, Julien Denormandie, réfute ces accusations, estimant que le gouvernement avait déjà fait un effort important envers les sans-abris.

De ses entretiens avec des travailleurs humanitaires, familles sans abri ou communautés Rom, la rapporteure de l’ONU  retient un manque de dialogue entre autorités et publics concernés. “Je ne vois pas beaucoup de consultation entre le gouvernement et les groupes concernés, qu’il s’agisse des migrants, des femmes victimes de violences, des Roms, des communautés d’origine immigrées, des demandeurs d’asile”, a-t-elle souligné.

Droits de l’homme : on verra plus tard. (Macron)

Droits de l’homme : on verra plus tard. (Macron)

« Pas de leçons sur les droits de l’homme, problème qui discute en privé et qui doit  s’inscrire dans la durée ». Autrement dit plus tard. Macon fait preuve évidemment d’un grand pragmatisme certains diront d’hypocrisie mais il faut bien constater que les grandes déclarations sur ce thème n’ont guère échangé les états à caractère dictatorial comme la Chine. De manière générale, la Chine  est assez imperméable aux critiques démocratiques qui lui sont adressées. Elle fait du développement économique sa principale passion. De toute manière, avec l’élévation du niveau de vie, il est probable que les Chinois pourront progressivement accroître leur espace de liberté. Le communisme chinois n’est certes pas un modèle d’un point de vue démocratique mais en alliant libéralisme économique et socialisme il a permis un formidable bond en avant au plan économique et social au point de devenir la première puissance mondiale. La France pourrait bien sûr jouer la mouche du coche en tant que légataire des droits universels mais il est sans doute préférable qu’elle  agisse avec diplomatie dans un domaine particulièrement sensible. Nombre de pays qui ont brutalement changé de régime, passant d’un  régimes de dictature à un régime libéral au plan politique ont finalement créé un chaos ingérable. La démocratie en Chine s’imposera avec élévation générale sur le plan culturel et sur le plan économique mais il faudra du temps. La situation chinoise n’est pas idéale d’un point de vue démocratique, et même condamnable ;  reste à savoir si une de démocratie de type occidental appliquée brutalement serait de nature à apporter plus de progrès que le chaos. Voir par exemple ce qui se passe en Russie, un pays qui n’a vraiment qui n’a pas connu la vraie démocratie,  aujourd’hui gérée par les anciens cadres du KGB sans possibilité réelle d’alternance

 

Guéant : la chasse à l’homme pour seulement 10 000 euros par mois

Guéant : la chasse à l’homme pour seulement 10 000 euros par mois !

 

Il a raison Xavier Bertrand, c’es vraiment de la chasse à l’homme contre Guéant voire Sarkozy ; 10 000 euros par mois qui auraient été détourné par Guéant, ce n’est vraiment rien, si on compare par exemple aux détournements de fonds d’autres élus qui par exemple se font construire quasi gratuitement des villas en échange de complaisance vis-à-vis d’appels d’offre public ou qui cumulent en toute légalité les rémunérations de maire, d’élus national et les « remboursements de frais divers » (autour de 20 000 euros). Il est clair qu’un smicard qui par exemple met du fuel dans sa voiture au lieu du gasoil sera lui très vite condamné et lourdement, d’autant qu’il va toucher une augmentation de 12 euros mensuels  grâce aux largesses du (12 euros payés par les entreprises et non par le gouvernement). Selon qu’on est smicard ou haut fonctionnaire politisé la justice ne saurait être la même ! Ou alors c’est la « cohésion » de la société qui est en cause. Claude Guéant a donc été entendu mardi sous le régime de la garde à vue dans le cadre de l’enquête préliminaire sur des primes en liquide perçues alors qu’il était directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur, a-t-on appris de source judiciaire. Sa garde à vue a été levée dans la soirée, de même que celle de Michel Gaudin, qui était directeur général de la police nationale à l’époque et a été interrogé également à Nanterre (Hauts-de-Seine). Michel Gaudin dirige aujourd’hui le cabinet de Nicolas Sarkozy. Les responsables de l’UMP ont été relativement discrets sur cette enquête qui vise le premier cercle sarkosyste. L’ancien ministre UMP Xavier Bertrand a cependant déploré une « chasse à l’homme permanente » à l’encontre de l’ancien chef de l’Etat. « Cette chasse au Nicolas Sarkozy n’a pas cessé avec l’élection de François Hollande et ça ne sert à rien de l’entretenir », a-t-il dit sur BFM-TV. « On essaie d’abîmer judiciairement Nicolas Sarkozy », a renchéri Guillaume Peltier, vice-président de l’UMP. L’enquête a été ouverte en juin par le parquet de Paris après la découverte, lors d’une perquisition effectuée au domicile de Claude Guéant, de factures ayant donné lieu à des règlements en liquide pour quelque 20.000 euros. L’ancien secrétaire général de l’Elysée, qui a été aussi ministre de l’Intérieur, avait indiqué que les sommes provenaient de primes de 10.000 euros par mois payées en liquide entre 2002 et 2004 et prélevées dans les fonds destinés aux frais d’enquête et de surveillance de la police. L’enquête n’étant qu’à un stade préliminaire et aucun juge d’instruction n’ayant été nommé, Claude Guéant et Michel Gaudin ne risquent pas de mise en examen à l’issue de leur garde à vue, qui peut être prolongée mercredi.

 




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