Archive pour le Tag 'l’homme'

Russie -Trump : l’homme de Poutine ?

Russie -Trump : l’homme de Poutine ?

Il est sans doute légitime de s’interroger sur les liens réels qui unissent Poutine et Trump qui chacun dans leur camp manifeste un impérialisme particulièrement inquiétant.

 

D’après les déclarations officielles aujourd’hui Trump reprend totalement à son compte le narratif de Moscou accusant et insultant le président ukrainien. Allant même dimanche jusqu’à réclamait encore son départ. Exactement ce que réclame le maître du Kremlin. Il faut dire que l’impérialisme russe et américain ne fait pas de dentelles en matière de démocratie. Avec Trump d’une part à l’origine d’un coup d’État manqué lors de l’élection de Biden et évidemment des élections complètement bidons pour Poutine qui a prolongé son mandat ad vitam aeternam avec des scores de république bananière.

Trump a été impliqué dans de nombreuses affaires douteuses notamment financières qui ont pu depuis longtemps interroger le KGB. On peut peut-être imaginer que des liens particuliers se sont noués entre les deux impérialistes dont  la ligne de conduite est surtout guidée par la puissance de l’argent. De l’argent qui profite aussi largement à des entourages de type mafieux qui pillent respectivement les ressources de leur Etat.

Trump : l’homme de Poutine ?

Trump : l’homme de Poutine ?

Il est sans doute légitime de s’interroger sur les liens réels qui unissent Poutine et Trump qui chacun dans leur camp manifeste un impérialisme particulièrement inquiétant.

 

D’après les déclarations officielles aujourd’hui Trump reprend totalement à son compte le narratif de Moscou accusant et insultant le président ukrainien. Allant même dimanche jusqu’à réclamait encore son départ. Exactement ce que réclame le maître du Kremlin. Il faut dire que l’impérialisme russe et américain ne fait pas de dentelles en matière de démocratie. Avec Trump d’une part à l’origine d’un coup d’État manqué lors de l’élection de Biden et évidemment des élections complètement bidons pour Poutine qui a prolongé son mandat ad vitam aeternam avec des scores de république bananière.

Trump a été impliqué dans de nombreuses affaires douteuses notamment financières qui ont pu depuis longtemps interroger le KGB. On peut peut-être imaginer que des liens particuliers se sont noués entre les deux impérialistes dont  la ligne de conduite est surtout guidée par la puissance de l’argent. De l’argent qui profite aussi largement à des entourages de type mafieux qui pillent respectivement les ressources de leur Etat.

La grippe aviaire chez l’homme ?

La grippe aviaire chez l’homme ?

Des cas très rares de contamination par le virus H5 N1 jusque-là observé uniquement dans le monde animal surtout les oiseaux. Un cas cependant observé aux États-Unis. Le premier cas humain grave de grippe aviaire aux États-Unis est porteur d’un virus qui aurait muté à l’intérieur de son organisme pour s’adapter aux voies respiratoires humaines, ont annoncé jeudi les autorités sanitaires américaines

Il s’agit du 61e cas humain de grippe aviaire détecté depuis avril aux Etats-Unis, dont 34 rien qu’en Californie, ont précisé les Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC) dans un communiqué. Les autres personnes infectées présentaient des symptômes légers.

Des cas graves de grippe aviaire chez l’homme ont déjà été détectés dans d’autres pays, rappellent les autorités sanitaires américaines.

«L’intelligence artificielle va tuer l’homme 1.0»

«L’intelligence artificielle va tuer l’homme 1.0»

Laurent Alexandre,  chirurgien de formation, également diplômé de Science Po, de HEC et ancien élève de l’ENA, a fondé dans les années 1990 le site d’informations Doctissimo. Il publie ChatGPT va nous rendre immortels aux Éditions JC Lattès.  ( dans le Figaro)

 En quoi ChatGPT est en train de transformer le destin de l’humanité ?

Laurent ALEXANDRE - ChatGPT a lancé une course technologique mondiale qui conduit au dépassement de l’intelligence humaine par l’intelligence artificielle (IA) des décennies plus tôt que prévu. Pour Sam Altman, père de ChatGPT, l’IA devient le principal moteur de l’histoire. Le 13 mars 2024, Elon Musk a déclaré: «L’IA sera probablement plus intelligente que n’importe quel être…

 

Une vision à la fois scientifique mais aussi de sciences fiction parfois fantaisiste concernant la révolution cognitive.

D’après Laurent Alexandre, nous entrons dans un monde magique où nos désirs seront anticipés par les intelligences artificielles (IA) qui peupleront nos appareils connectés. Le développement de la réalité virtuelle va accentuer cette immersion dans un monde irréel et magique qui deviendra une drogue ultra-addictive. « Nous nous fixons un objectif : nous voulons attirer un milliard de personnes vers la réalité virtuelle », a déclaré Mark Zuckerberg, président de Facebook, à l’occasion de la présentation de son nouveau casque Oculus Go, le 11 octobre, à San José (Californie).
Les IA associées à la réalité virtuelle, même si elles ne seront pas dotées de consciences artificielles, pourront nous dire à tout moment ce qui est bon pour notre santé, ce qui maximisera notre jouissance, et nous indiquer ce que nous devons faire. Nous ferons tellement ­confiance à ces algorithmes que nous leur ­déléguerons la décision. Le vrai pouvoir sera ­concentré dans les mains d’une élite maîtresse des IA. Simultanément, la destruction de beaucoup de métiers créerait une énorme classe de personnes inutiles économiquement, et intellectuellement dépassées. Symptôme prémonitoire de cette évolution, en 2017, à la veille du tsunami de l’IA, 17 % des jeunes Français, entre 15 et 29 ans, sont déjà des NEETs (young people Not in Education, Employment, or Training, en français : jeunes qui ne sont ni scolarisés, ni en emploi, ni en formation). Ces citoyens confieront le sens de leur existence aux algorithmes.

Politique-Un ambassadeur iranien à la tête du conseil des droits de l’homme !

Politique-Un ambassadeur iranien à la tête du conseil des droits de l’homme !

Déjà depuis plusieurs années, certains organismes internationaux qui veulent rééquilibrer les rapports de force ouvrent la porte à des représentants plus que douteux. Ainsi par exemple,la présidence de l’ambassadeur Ali Bahreini à la tête du forum social du Conseil des droits de l’homme (HCDH) les 2 et 3 novembre prochains à Genève .

Le Conseil des droits de l’homme est chargé de renforcer la promotion et la protection des droits de l’homme dans le monde entier et d’examiner les situations de violation des droits de l’homme et de formuler des recommandations à leur sujet. Et il sera présidé par un ambassadeur officiel de l’Iran. De quoi sourire évidemment si le sujet n’était pas aussi dramatique quand on connaît la répression qui régule les libertés dans le pays des mollahs.

Faut-il rappeler par exemple qu’une jeune iranienne est décédée sous les coups des cerbères islamistes pour avoir mal porté le foulard. Une journaliste qui la défendait a écopé de sept ans de prison.

La présence de l’ambassadeur iranien Ali Bahreini à la tête du forum social du Conseil des droits de l’homme (HCDH) soulève doncun torrent d’indignation à travers le globe, à juste raison. Cette conférence, organisée à Genève les 2 et 3 novembre, porte le sceau d’une ironie

Ainsi pendant deux jours , le représentant d’un régime oppresseur qui traque les femmes non voilées, enlève, torture et supprime les plus récalcitrants au nom de « la promotion de la vertu et la répression du vice », modère les débats sur les conséquences à long terme de la pandémie de Covid-19, l’apport de la science, de la technologie et de l’innovation à la promotion des droits de l’homme. Avec une exquise courtoisie persane, sous les ors du Palais des nations et dans le décor feutré de la cité Suisse.

Un ambassadeur iranien à la tête du conseil des droits de l’homme !

Un ambassadeur iranien à la tête du conseil des droits de l’homme !

Déjà depuis plusieurs années, certains organismes internationaux qui veulent rééquilibrer les rapports de force ouvrent la porte à des représentants plus que douteux. Ainsi par exemple,la présidence de l’ambassadeur Ali Bahreini à la tête du forum social du Conseil des droits de l’homme (HCDH) les 2 et 3 novembre prochains à Genève .

Le Conseil des droits de l’homme est chargé de renforcer la promotion et la protection des droits de l’homme dans le monde entier et d’examiner les situations de violation des droits de l’homme et de formuler des recommandations à leur sujet. Et il sera présidé par un ambassadeur officiel de l’Iran. De quoi sourire évidemment si le sujet n’était pas aussi dramatique quand on connaît la répression qui régule les libertés dans le pays des mollahs.

Faut-il rappeler par exemple qu’une jeune iranienne est décédée sous les coups des cerbères islamistes pour avoir mal porté le foulard. Une journaliste qui la défendait a écopé de sept ans de prison.

La présence de l’ambassadeur iranien Ali Bahreini à la tête du forum social du Conseil des droits de l’homme (HCDH) soulève doncun torrent d’indignation à travers le globe, à juste raison. Cette conférence, organisée à Genève les 2 et 3 novembre, porte le sceau d’une ironie

Ainsi pendant deux jours , le représentant d’un régime oppresseur qui traque les femmes non voilées, enlève, torture et supprime les plus récalcitrants au nom de « la promotion de la vertu et la répression du vice », modère les débats sur les conséquences à long terme de la pandémie de Covid-19, l’apport de la science, de la technologie et de l’innovation à la promotion des droits de l’homme. Avec une exquise courtoisie persane, sous les ors du Palais des nations et dans le décor feutré de la cité Suisse.

De nouvelles origines de l’homme en Zambie

De nouvelles origines de l’homme en Zambie

La découverte de la plus ancienne structure en bois en Zambie bouleverse notre connaissance des premiers hommes
La pièce date d’au moins 476 000 ans. Cela suppose des capacités techniques avancées, selon étude publiée dans la revue « Nature », mercredi.


Des archéologues ont mis au jour la plus ancienne structure en bois jamais façonnée par des humains. Cette construction complexe suppose des capacités techniques avancées, selon l’étude publiée mercredi 20 septembre dans la revue Nature . Exceptionnellement bien préservée, la pièce a été découverte sur le site préhistorique des chutes de Kalambo dans l’actuelle Zambie, et date d’au moins 476 000 ans. C’est bien avant l’apparition supposée de notre propre espèce, Homo sapiens. En effet, l’homme moderne est apparu il y a environ 300 000 ans.

Les auteurs de cette structure ont réussi à fabriquer « quelque chose qu’ils n’avaient jamais vu auparavant » : contrairement à la taille d’un bâton, facilement observable et imitable, la création de deux pièces en vue de leur assemblage montre selon lui des facultés d’abstraction.  » Le fait qu’ils aient pu travailler le bois à grande échelle suppose des capacités cognitives comme la planification, la visualisation du produit fini avant sa conception, le déplacement des objets mentalement dans l’espace », observe la préhistorienne Sophie Archambault de Beaune, professeure à l’Université Jean Moulin Lyon 3.

L’homme transformé en animal de compagnie des robots ? 

L’homme transformé en animal de compagnie des robots ? 

 

 

 

Il y a évidemment quelque chose de surréaliste avec cette information en provenance de la Chine où une femme robot a été nommée PDG d’une entreprise de plusieurs milliers de salariés. On avance une raison « rationnelle » car ce robot travaille  mieux et surtout 24 heures sur 24.

On rêve aussi peut-être d’un robot un jour à la tête de l’État qui par parenthèse permettrait de faire l’économie d’élections qui ne servent  d’ailleurs pas grand-chose en Chine puisque le parti communiste décide de tout par avance.

Un parti communiste composé aussi pour l’essentiel de robots qui lèvent la main en même temps que le chef et savent aussi tous ensemble l’abattre sur les contestataires.

On pourrait prolonger la prospective et envisager aussi le remplacement des consommateurs par des robots. Donc des robots chefs d’entreprise, des robots producteurs et des robots consommateurs. De quoi se passer de l’espèce humaine et de réaliser peut-être le grand rêve communiste du socialisme totalitaire enfin réalisé.

On imagine aussi que les responsables de la défense seront désormais des robots de sorte qu’on pourra sans doute plus rapidement programmer la fin De l’Homo sapiens peut-être en animal de compagnie des robots.

Une femme robot vient d’être nommée à la tête d’une grosse entreprise chinoise. L’un des leaders chinois du jeu vidéo, NetDragon Websoft, est à l’origine de cette première et a confié sa filiale, Fujian NetDragon Websoft, à une intelligence artificielle. L’idée remonte en fait à plusieurs années. En 2017, grâce à l’IA, la société décide de créer un personnage virtuel et de lui donner des responsabilités. L’entreprise, à l’époque, a envie de montrer à ses clients que l’intelligence artificielle qu’elle développe pour ses jeux peut aussi fonctionner dans la vie réelle de l’entreprise.

Ce personnage est donc Tang Yu, une femme robot qui a commencé par occuper le poste de numéro 2 de l’entreprise, avant d’être nommée à un poste de PDG tournant de la société. C’est inédit. NetDragon Websoft compte plusieurs milliers de salariés et brasse des milliards de dollars. En interne, on appelle ça un dirigeant numérique virtuel mais qui a tout de même une apparence physique. Le visage de la PDG robot apparaît sur les écrans d’ordinateurs sous la forme d’un humanoïde, avec son, costume strict, sa coupe de cheveux parfaite. Grâce à l’intelligence artificielle, elle est aussi capable de s’exprimer.

 

Santé-Grippe aviaire: menace pour l’homme

Santé-Grippe aviaire: menace pour l’homme

«Les virus de la grippe aviaire se propagent normalement parmi les oiseaux, mais le nombre croissant de cas de grippe aviaire H5N1 détectés chez les mammifères – qui sont biologiquement plus proches des humains que les oiseaux – fait craindre que le virus ne s’adapte pour infecter plus facilement les humains», a indiqué l’OMS dans un communiqué.

En 2021, le virus s’est propagé à l’Amérique du Nord et, en 2022, à l’Amérique centrale et à l’Amérique du Sud. Ces épizooties sont synonymes de morts massives d’oiseaux sauvages et d’abattage de dizaines de millions de volailles.

Certains mammifères pourraient servir de «réservoirs de mélange» pour les virus de la grippe, ce qui entraînerait l’émergence de nouveaux virus qui pourraient être encore plus dangereux pour les animaux et les êtres humains. Récemment, de plus en plus de rapports font état d’épidémies mortelles chez les mammifères, indiquent-elles. Depuis 2022, dix pays répartis sur trois continents ont signalé à l’OMSA des épidémies chez les mammifères marins et terrestres, mais les organisations jugent probable que des foyers n’ont pas encore été détectés ou signalés dans d’autres pays. La grippe aviaire a pour l’instant été détectée chez au moins 26 espèces de mammifères, notamment des visons d’élevage et des phoques mais également chez des animaux domestiques tels que des chats et des chiens.

Selon l’OMS, les infections humaines peuvent provoquer une maladie grave avec un taux de mortalité élevé.

Grippe aviaire: nouvelle menace pour l’homme

Grippe aviaire: nouvelle menace pour l’homme

«Les virus de la grippe aviaire se propagent normalement parmi les oiseaux, mais le nombre croissant de cas de grippe aviaire H5N1 détectés chez les mammifères – qui sont biologiquement plus proches des humains que les oiseaux – fait craindre que le virus ne s’adapte pour infecter plus facilement les humains», a indiqué l’OMS dans un communiqué.

En 2021, le virus s’est propagé à l’Amérique du Nord et, en 2022, à l’Amérique centrale et à l’Amérique du Sud. Ces épizooties sont synonymes de morts massives d’oiseaux sauvages et d’abattage de dizaines de millions de volailles.

Certains mammifères pourraient servir de «réservoirs de mélange» pour les virus de la grippe, ce qui entraînerait l’émergence de nouveaux virus qui pourraient être encore plus dangereux pour les animaux et les êtres humains. Récemment, de plus en plus de rapports font état d’épidémies mortelles chez les mammifères, indiquent-elles. Depuis 2022, dix pays répartis sur trois continents ont signalé à l’OMSA des épidémies chez les mammifères marins et terrestres, mais les organisations jugent probable que des foyers n’ont pas encore été détectés ou signalés dans d’autres pays. La grippe aviaire a pour l’instant été détectée chez au moins 26 espèces de mammifères, notamment des visons d’élevage et des phoques mais également chez des animaux domestiques tels que des chats et des chiens.

Selon l’OMS, les infections humaines peuvent provoquer une maladie grave avec un taux de mortalité élevé.

Folie technologique : Implants cérébraux sur l’homme dès cette année

Folie technologique : Implants cérébraux sur l’homme dès cette année

Elon Musk ( avec sa société Neuralink ) dotera un premier être humain d’implants cérébraux dès cette année. Le milliardaire américain a donné cet objectif, vendredi 16 juin, lors d’une conférence organisée au salon VivaTech à Paris. Son but ? Tout simplement faire communiquer directement cerveaux et ordinateurs. Franceinfo évoque les questions éthiques de cette technologie questions éthiques.

1Neuralink, qu’est-ce que c’est ?
Neuralink est une entreprise cofondée par Elon Musk en 2016, qui conçoit des appareils à implanter dans le cerveau pour communiquer avec les ordinateurs directement par la pensée. A moyen terme, l’objectif est d’aider des personnes paralysées, atteintes de lésions de la moelle épinière ou souffrant de maladies neurologiques comme la maladie de Parkinson. A long terme, Elon Musk entend créer une relation symbiotique entre l’homme et l’intelligence artificielle, ce qui pourrait brouiller les frontières entre la pensée humaine et l’informatique.

Selon des données du cabinet Pitchbook, Neuralink, basée en Californie, emploie plus de 400 personnes et a levé au moins 363 millions de dollars.

2Comment fonctionne cette technologie ?

La technologie de Neuralink consiste en un implant placé dans le cerveau par une chirurgie effectuée par un robot. Une fois implanté, l’objet serait invisible de l’extérieur et serait alimenté par une petite batterie rechargeable à distance. L’implant, de la taille d’une pièce de monnaie, dispose d’électrodes capables d’enregistrer des signaux nerveux et de stimuler des régions spécifiques du cerveau.

Neuralink travaille aussi sur le développement d’implants à installer dans la moelle épinière ou les yeux, pour rendre la mobilité ou la vision. La start-up veut rendre ces implants suffisamment sûrs et fiables pour qu’ils relèvent de la chirurgie élective (de confort). Des personnes pourraient alors débourser quelques milliers de dollars pour doter leur cerveau d’une puissance informatique.

3Des tests ont-ils déjà été menés ?
Elon Musk, qui promet souvent l’avènement de nouvelles technologies développées par ses entreprises avant leur arrivée concrète, avait estimé en juillet 2019 que Neuralink pourrait réaliser ses premiers tests sur des individus dès 2020. Pour l’instant, les prototypes ont été implantés dans le crâne d’animaux, dont des singes. La start-up avait ainsi montré, en 2021, un singe pouvant jouer au jeu vidéo Pong grâce à la pensée ou d’autres pouvant écrire des mots sur des écrans en suivant des yeux le mouvement du curseur.

Interrogée par Le Parisien, la neurobiologiste Catherine Vidal, directrice de recherche honoraire à l’Institut Pasteur, assure que ces résultats préliminaires restent cependant « bien loin des objectifs affichés par Elon Musk pour pallier les handicaps chez les humains ».

4Quels problèmes éthiques cela pose-t-il ?

L’idée d’une symbiose entre l’humain et la machine enthousiasme depuis longtemps certains férus de technologies, tout en alimentant les cauchemars d’un futur dystopique dominé par les cyborgs, des êtres humains greffés avec de la mécanique ou de l’électronique, comme l’explique le musée de l’Homme. Dans un sondage réalisé par l’institut de recherche Pew l’an dernier, 78% des personnes adultes interrogées déclaraient qu’elles ne souhaitaient probablement pas ou certainement pas qu’une puce informatique soit implantée dans leur cerveau pour traiter les informations plus rapidement.

Selon l’agence de presse Reuters, le ministère de l’Agriculture américain a en outre ouvert en décembre une enquête sur de possibles infractions aux textes sur la protection des animaux par Neuralink. L’agence rapportait alors que l’entreprise avait tué environ 1 500 animaux, dont plus de 280 moutons, cochons et singes. Au sujet des expérimentations sur les singes, le site d’information Cnet rappelle que l’ONG américaine Physicians Committee for Responsible Medicine a, en décembre dernier, assuré que « des centaines de pages de documents publics ont révélé de véritables horreurs : crânes ouverts, dispositifs implantés, infections chroniques, paralysie, convulsions et mort ».

5Est-ce la seule entreprise à se positionner sur ce marché ?

Même si Neuralink attire l’attention des médias, la start-up est loin d’être la seule à travailler sur le contrôle des ordinateurs par la pensée. Synchron, une entreprise américano-australienne, a ainsi annoncé en juillet 2022 avoir implanté la première interface cerveau-machine sur un humain aux Etats-Unis. Selon des informations de presse, Elon Musk a contacté l’an dernier Synchron pour proposer un éventuel investissement.

La société Blackrock Neurotech a également reçu l’approbation de l’agence américaine supervisant les dispositifs médicaux (FDA) pour des essais sur l’être humain. Un cofondateur de Neuralink a aussi quitté l’entreprise et levé des sommes importantes pour sa propre start-up, baptisée Science Corp. Parmi les autres entreprises cherchant à s’établir dans le secteur figurent BrainCo, Kernel ou encore CTRL-Labs, une entité de la division « réalité virtuelle » de Meta.

Implants cérébraux sur l’homme dès cette année ?

Implants cérébraux sur l’homme dès cette année

Elon Musk ( avec sa société Neuralink ) dotera un premier être humain d’implants cérébraux dès cette année. Le milliardaire américain a donné cet objectif, vendredi 16 juin, lors d’une conférence organisée au salon VivaTech à Paris. Son but ? Tout simplement faire communiquer directement cerveaux et ordinateurs. Franceinfo évoque les questions éthiques de cette technologie questions éthiques.

1Neuralink, qu’est-ce que c’est ?
Neuralink est une entreprise cofondée par Elon Musk en 2016, qui conçoit des appareils à implanter dans le cerveau pour communiquer avec les ordinateurs directement par la pensée. A moyen terme, l’objectif est d’aider des personnes paralysées, atteintes de lésions de la moelle épinière ou souffrant de maladies neurologiques comme la maladie de Parkinson. A long terme, Elon Musk entend créer une relation symbiotique entre l’homme et l’intelligence artificielle, ce qui pourrait brouiller les frontières entre la pensée humaine et l’informatique.

Selon des données du cabinet Pitchbook, Neuralink, basée en Californie, emploie plus de 400 personnes et a levé au moins 363 millions de dollars.

2Comment fonctionne cette technologie ?

La technologie de Neuralink consiste en un implant placé dans le cerveau par une chirurgie effectuée par un robot. Une fois implanté, l’objet serait invisible de l’extérieur et serait alimenté par une petite batterie rechargeable à distance. L’implant, de la taille d’une pièce de monnaie, dispose d’électrodes capables d’enregistrer des signaux nerveux et de stimuler des régions spécifiques du cerveau.

Neuralink travaille aussi sur le développement d’implants à installer dans la moelle épinière ou les yeux, pour rendre la mobilité ou la vision. La start-up veut rendre ces implants suffisamment sûrs et fiables pour qu’ils relèvent de la chirurgie élective (de confort). Des personnes pourraient alors débourser quelques milliers de dollars pour doter leur cerveau d’une puissance informatique.

3Des tests ont-ils déjà été menés ?
Elon Musk, qui promet souvent l’avènement de nouvelles technologies développées par ses entreprises avant leur arrivée concrète, avait estimé en juillet 2019 que Neuralink pourrait réaliser ses premiers tests sur des individus dès 2020. Pour l’instant, les prototypes ont été implantés dans le crâne d’animaux, dont des singes. La start-up avait ainsi montré, en 2021, un singe pouvant jouer au jeu vidéo Pong grâce à la pensée ou d’autres pouvant écrire des mots sur des écrans en suivant des yeux le mouvement du curseur.

Interrogée par Le Parisien, la neurobiologiste Catherine Vidal, directrice de recherche honoraire à l’Institut Pasteur, assure que ces résultats préliminaires restent cependant « bien loin des objectifs affichés par Elon Musk pour pallier les handicaps chez les humains ».

4Quels problèmes éthiques cela pose-t-il ?

L’idée d’une symbiose entre l’humain et la machine enthousiasme depuis longtemps certains férus de technologies, tout en alimentant les cauchemars d’un futur dystopique dominé par les cyborgs, des êtres humains greffés avec de la mécanique ou de l’électronique, comme l’explique le musée de l’Homme. Dans un sondage réalisé par l’institut de recherche Pew l’an dernier, 78% des personnes adultes interrogées déclaraient qu’elles ne souhaitaient probablement pas ou certainement pas qu’une puce informatique soit implantée dans leur cerveau pour traiter les informations plus rapidement.

Selon l’agence de presse Reuters, le ministère de l’Agriculture américain a en outre ouvert en décembre une enquête sur de possibles infractions aux textes sur la protection des animaux par Neuralink. L’agence rapportait alors que l’entreprise avait tué environ 1 500 animaux, dont plus de 280 moutons, cochons et singes. Au sujet des expérimentations sur les singes, le site d’information Cnet rappelle que l’ONG américaine Physicians Committee for Responsible Medicine a, en décembre dernier, assuré que « des centaines de pages de documents publics ont révélé de véritables horreurs : crânes ouverts, dispositifs implantés, infections chroniques, paralysie, convulsions et mort ».

5Est-ce la seule entreprise à se positionner sur ce marché ?

Même si Neuralink attire l’attention des médias, la start-up est loin d’être la seule à travailler sur le contrôle des ordinateurs par la pensée. Synchron, une entreprise américano-australienne, a ainsi annoncé en juillet 2022 avoir implanté la première interface cerveau-machine sur un humain aux Etats-Unis. Selon des informations de presse, Elon Musk a contacté l’an dernier Synchron pour proposer un éventuel investissement.

La société Blackrock Neurotech a également reçu l’approbation de l’agence américaine supervisant les dispositifs médicaux (FDA) pour des essais sur l’être humain. Un cofondateur de Neuralink a aussi quitté l’entreprise et levé des sommes importantes pour sa propre start-up, baptisée Science Corp. Parmi les autres entreprises cherchant à s’établir dans le secteur figurent BrainCo, Kernel ou encore CTRL-Labs, une entité de la division « réalité virtuelle » de Meta.

Obsolescence de l’homme avec l’intelligence artificielle ?

Obsolescence de l’homme avec l’intelligence artificielle ?

Ingénieure diplômée de l’École polytechnique, spécialiste de l’intelligence artificielle et co-autrice de « Intelligence artificielle » La nouvelle barbarie » (éditions du Rocher, 2019), Marie David fait le point dans Marianne

L’intelligence artificielle (IA) ChatGPT, capable de converser « intelligemment » et d’émettre des avis pertinents, crée beaucoup d’engouement sur Internet. Le comprenez-vous ?

Marie David :Oui, car même si les technologies utilisées pour faire tourner ChatGPT existent depuis longtemps, c’est la première fois qu’un modèle aussi performant est mis à disposition du grand public. En effet, contrairement aux modèles précédents développés par OpenAI, qui apprenaient à répliquer des motifs à partir d’un corpus donné, ChatGPT a été ré-entraîné par des techniques complémentaires dites de « réapprentissage renforcé ». Cela signifie que le modèle a été entraîné afin de pouvoir donner des réponses plus proches de celles que fournirait un être humain. En résumé, ChatGPT offre une variété très impressionnante de fonctionnalités et une vraie versatilité. On peut l’utiliser pour lui demander des informations sur de nombreux sujets, traduire un texte, rédiger des mails ou des textes simples, comprendre des lignes de code informatique ou en écrire… Les applications sont immenses.

« Il faut donc envisager un monde où les productions des IA trouvent leur place au sein des productions humaines. »

En revanche, il faut préciser que ChatGPT n’est que la suite de progrès incrémentaux [c’est-à-dire qui découlent des améliorations de l’existant – N.D.L.R.] dans ce domaine de l’IA qui est celui de l’apprentissage statistique [type de méthodes qui se fondent sur les mathématiques et les statistiques pour donner aux IA la capacité d'« apprendre » à partir de données – N.D.L.R.]. Il n’y a pas de magie, ni d’ailleurs d’intelligence derrière cette IA, qui, comme les autres modèles de deep learning, requiert des milliards d’heures de calcul et des volumes faramineux de données pour être entraînée.


Dans le même temps, Midjourney transforme les textes en dessin. L’homme risque-t-il d’être dépassé par l’IA dans la création artistique ?

Dans la création artistique, oui bien sûr, et dans de nombreux autres domaines. Plutôt que dépassé, j’utiliserai le mot « remplacé ». Aujourd’hui les IA peuvent produire des images, composer des morceaux, écrire des articles de journaux ou de blog (comme GPT-3, l’ancêtre de ChatGPT), traiter des conversations sur des scripts simples (par exemple comprendre le problème d’un consommateur et l’orienter vers un service client), voire écrire des livres, comme en publie la jeune maison d’édition Rrose édition. Une IA n’écrira jamais Ulysse (James Joyce, 1922) ni l’Homme sans qualité (Robert Musil, 1930), mais elle peut sans problème produire un texte équivalent à 90% de ce qui couvre les tables des libraires. Cela donne lieu à des réflexions fascinantes sur le rôle de la moyenne et de la régularité.

Tant que les productions humaines restent dans une certaine régularité, une IA peut sans problème les remplacer. Mais n’y a-t-il pas par essence de la moyenne, de la régularité dans toutes les productions humaines, des répétitions dans une école de peinture ? Dans les compositions d’un musicien ? Il faut donc envisager un monde où les productions des IA trouvent leur place au sein des productions humaines, ce qui pose des questions fascinantes.

« L’obsolescence de l’homme » dont parlait le philosophe Günther Anders, en 1956, est-elle toute proche ?

Je vais vous répondre d’une façon provocatrice : ce qui m’étonne c’est que finalement les IA soient si peu utilisées. Nous pourrions en réalité remettre beaucoup plus de nos décisions de la vie de tous les jours aux IA, automatiser beaucoup plus d’emplois, et leur faire produire beaucoup plus de choses (des livres, des films). Je ne dis pas que c’est souhaitable, simplement que c’est techniquement possible. Mon interprétation est que nous avons malgré tout une répugnance instinctive à nous faire remplacer par des machines, qui fait qu’au-delà de leur coût encore prohibitif et de leur complexité, nous rechignons à utiliser les IA à leurs pleines capacités.

Finalement, les grandes évolutions scientifiques mettent des dizaines voire des centaines d’années à se diffuser dans le reste d’une culture. La révolution copernicienne s’est étendue sur plus de 150 ans. Il est trop tôt pour nous pour comprendre en quoi cette technologie va profondément modifier notre façon de travailler et d’interagir avec la machine. Ce qui est le plus inquiétant, c’est l’anthropomorphisation inévitable de notre relation avec des algorithmes comme l’avait montré Shelly Turkle dans son remarquable essai Seuls ensemble (traduit par les éditions L’échappée en 2015).

Nous ne pouvons nous empêcher de prêter des sentiments humains et en tout cas d’en éprouver vis-à-vis d’un artefact (qu’il soit un robot ou comme ChatGPT un chatbot) qui simule soit des caractéristiques du vivant, soit des facultés cognitives comme celles de l’homme. Les créateurs de ChatGPT ont d’ailleurs été sensibles à ce problème puisque l’algorithme vous rappelle très régulièrement qu’il n’est qu’une IA.

L’autre développement inquiétant c’est que nous devons de plus en plus travailler au service des IA : en effet pour préparer les immenses volumes de données sur lesquelles les IA sont entraînées, il faut des petites mains pour classifier et annoter les données. Ce sont des tâches répétitives et mal payées, nécessaires cependant pour avoir des IA performantes. Un nouveau prolétariat au service des machines pourrait ainsi se développer

Sauver la mer pour sauver l’homme

Sauver la mer pour sauver l’homme 

A l’occasion des Rendez-Vous de l’histoire de Blois, consacrés cette année aux océans, « Le Monde » dresse, dans un hors-série, l’état des lieux de l’écosystème marin.

 L’homme a mis des siècles à maîtriser la mer. Il a commencé petit à petit à s’éloigner des rivages sur de frêles embarcations, craignant les colères de Poséidon, le dieu de la mer dans la mythologie grecque. Puis, il s’est lancé sur l’immensité des « plaines liquides », comme ces marins du Pacifique qui, à des milliers de kilomètres de distance, à bord de leurs radeaux, ralliaient les Marquises à l’île de Pâques.

De l’autre côté du globe, les Vikings se jouaient de toutes les tempêtes, montrant le chemin des Amériques. Puis, à la sortie du Moyen Age, les navigateurs ibériques ont découvert des continents et prouvé que la Terre est ronde en en faisant le tour sur leurs galions.

La planète est devenue, pour les empires les plus puissants, un terrain de conquête où s’affrontaient leurs armadas et le contrôle des océans a permis pendant des siècles à l’Occident de s’enrichir grâce à la colonisation et à l’esclavage. Une fois les océans maîtrisés, la mer est devenue une ressource pour la pêche industrielle et une poubelle pour les déchets. L’homme a façonné la mer à son image, creusant des canaux pour mieux commercer ou faisant surgir des îles artificielles pour mieux se défendre et assurer sa souveraineté.

Aujourd’hui, les rivages s’ornent d’éoliennes et les falaises s’effondrent. Les îliens, qui ont déjà les pieds dans l’eau, migrent vers des terres plus hospitalières. Les bateaux-usines raclent les fonds pour traquer ce qui reste de poissons. Les routes maritimes sont devenues des ­autoroutes pour porte-conteneurs tandis que, dans les profondeurs, les sous-marins jouent au chat et à la souris.

Les grands cétacés s’échouent sur les plages, où, bientôt, l’été sera aussi chaud dans l’eau qu’hors de l’eau. Cette énumération non exhaustive et désespérante montre que, certes, l’homme a maîtrisé la mer, mais qu’il est en train de la détruire.

La mer est notre miroir. On pourrait dire, pour paraphraser Charles Baudelaire, qu’à défaut de l’avoir chérie, il va falloir la réparer. Dans ce miroir apparaissent le réchauffement ­climatique qui fait monter les eaux, les ravages sur la biodiversité qui menacent l’écosystème marin, le plastique qui empoisonne les poissons et les oiseaux – il y aurait 24 400 milliards de microparticules de plastiques dans les mers –, les migrants qui se noient… Dans ce hors-série, publié à l’occasion des Rendez-Vous de l’histoire de Blois, dont le thème est la mer, l’historien Christian Buchet avertit : « Nous n’aurons pas d’océan de rechange !  »

Robotisation : l’homme transformé en animal de compagnie des robots ?

Robotisation : l’homme transformé en animal de compagnie des robots ? 

 

 

 

Il y a évidemment quelque chose de surréaliste avec cette information en provenance de la Chine où une femme robot a été nommée PDG d’une entreprise de plusieurs milliers de salariés. On avance une raison « rationnelle » car ce robot travaille  mieux et surtout 24 heures sur 24.

On rêve aussi peut-être d’un robot un jour à la tête de l’État qui par parenthèse permettrait de faire l’économie d’élections qui ne servent  d’ailleurs pas grand-chose en Chine puisque le parti communiste décide de tout par avance.

Un parti communiste composé aussi pour l’essentiel de robots qui lèvent la main en même temps que le chef et savent aussi tous ensemble l’abattre sur les contestataires.

On pourrait prolonger la prospective et envisager aussi le remplacement des consommateurs par des robots. Donc des robots chefs d’entreprise, des robots producteurs et des robots consommateurs. De quoi se passer de l’espèce humaine et de réaliser peut-être le grand rêve communiste du socialisme totalitaire enfin réalisé.

On imagine aussi que les responsables de la défense seront désormais des robots de sorte qu’on pourra sans doute plus rapidement programmer la fin De l’Homo sapiens peut-être en animal de compagnie des robots.

Une femme robot vient d’être nommée à la tête d’une grosse entreprise chinoise. L’un des leaders chinois du jeu vidéo, NetDragon Websoft, est à l’origine de cette première et a confié sa filiale, Fujian NetDragon Websoft, à une intelligence artificielle. L’idée remonte en fait à plusieurs années. En 2017, grâce à l’IA, la société décide de créer un personnage virtuel et de lui donner des responsabilités. L’entreprise, à l’époque, a envie de montrer à ses clients que l’intelligence artificielle qu’elle développe pour ses jeux peut aussi fonctionner dans la vie réelle de l’entreprise.

Ce personnage est donc Tang Yu, une femme robot qui a commencé par occuper le poste de numéro 2 de l’entreprise, avant d’être nommée à un poste de PDG tournant de la société. C’est inédit. NetDragon Websoft compte plusieurs milliers de salariés et brasse des milliards de dollars. En interne, on appelle ça un dirigeant numérique virtuel mais qui a tout de même une apparence physique. Le visage de la PDG robot apparaît sur les écrans d’ordinateurs sous la forme d’un humanoïde, avec son, costume strict, sa coupe de cheveux parfaite. Grâce à l’intelligence artificielle, elle est aussi capable de s’exprimer.

 

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