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Sondage européennes : le RN à 30 %, majorité ) 19% ,PS à 11 %, LFI toujours en baisse

Sondage européennes : le RN à 30 %, majorité ) 19% ,PS à 11 %, LFI toujours en baisse 

Le « rassemblement national » toujours en tête avec 30 %, Soit 11 points d’avance sur la majorité, tandis que les listes PS-Place publique et écologistes enregistrent une progression notable, selon un sondage Odoxa publié mardi 27 février. 

À droite, la liste Les Républicains (LR) de François-Xavier Bellamy reste stable à 8,5% (-0,5 point), devant celle de Reconquête! de Marion Maréchal à 7% (+ 1 point) et Nicolas Dupont-Aignan (4 points, + 2 points).

 

Cette enquête a été réalisée par internet les 21 et 22 février 2024 auprès d’un échantillon de 1005 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). La marge d’erreur est comprise entre 1,4 et 3,1 points. Lors du précédent scrutin en 2019, le RN était arrivé en tête avec 23,3% des voix, devant le parti présidentiel LREM (22,4%), EELV (13,5%), LR (8,5%), LFI (6,3%) et le PS (6,2%).

 

LFI attaque bêtement Attal

LFI attaque bêtement Attal

Alexis Corbière, député LFI de Seine-Saint-Denis Et d’autre ont pris Attal comme tête deux Turcs en raison du danger politique qu’il représente maintenant. Il dénonce la volonté de ce ministre d’opérer des réformes considérées comme réactionnaires. Alexis Corbière parle même d’une pseudo autorité d’une école d’antan. Pas étonnant né en 1968, il n’a connu lui-même qu’une école déjà largement dégradée.

Interview dans la Tribune

LA TRIBUNE DIMANCHE – Vous avez été professeur de lettres et d’histoire-géographie. Comment expliquez-vous que Gabriel Attal bénéficie d’un tel état de grâce?

ALEXIS CORBIÈRE – Ce ministre préfère améliorer son image que l’école de la République. Sa communication tapageuse, pleine d’idées reçues et de slogans, est hélas en phase avec une ambiance idéologique réactionnaire. La nostalgie d’une pseudo-autorité fantasmée de l’école d’antan, la sélection et l’uniforme peuvent plaire à des concitoyens abusés, mais ce n’est pas ainsi qu’on améliorera l’école pour tous. Derrière son « choc des savoirs », Gabriel Attal privilégie le « choc de communication » permanent. Quand on l’écoute, on a l’impression qu’il n’y avait rien avant lui, masquant qu’il est le ministre de la sixième année de Macron. Les chiffres Pisa qu’il brandit montrent que le système s’est dégradé depuis 2017. Parallèlement, aucune de ses propositions n’est débattue à l’Assemblée. Gabriel Attal banalise un « 49.3 antiscolaire » contre l’avis de toute la communauté éducative.

Le port de l’uniforme peut-il permettre de mettre tout le monde au même niveau ?

Cette lubie de l’uniforme est un symptôme pur de l’« attalisme ». C’est la nostalgie d’une école imaginaire. Il n’y a jamais eu d’uniforme en France. Seule une blouse protégeait jadis les vêtements. En revanche, l’école est bien aujourd’hui un lieu d’inégalités. Résoudre ce problème, n’est pas le dissimuler sous quelque tissu. Les études montrent que c’est inefficace. Les deux maires des villes les plus en pointe sur le sujet, Perpignan et Béziers, sont d’extrême droite. Purement idéologique, le projet est-il le retour au film Les Choristes ? Une école qui sent la craie, la blouse et les plumiers ? Cette image d’Épinal fuit le réel.

Gabriel Attal veut mettre en place des groupes de niveau au collège, pour combler les lacunes des plus en difficulté et permettre aux meilleurs de « s’envoler ».

Les bons seront avec les bons, les moins bons avec les moins bons. Chacun restera dans son couloir cloisonné. C’est un système d’institutionnalisation de la séparation psychologiquement dégradant pour les élèves et contreproductif sur le plan pédagogique. Cela aggrave la réalité au lieu de la corriger.

Que pensez-vous du durcissement des conditions de redoublement ?

Par rapport aux pays de l’OCDE, la France est celui où le taux de redoublement est déjà plus élevé que la moyenne. Il n’y a aucune vertu pédagogique au redoublement et le ministre refuse de reconnaître le lien entre l’échec et les classes surchargées. Il impose également un brevet obligatoire pour accéder au lycée. Mais que ferons-nous des jeunes qui ne l’auront pas ? La fin de l’école à 15 ou 16 ans ?

Cette logique de triage frappera surtout les enfants des milieux défavorisés. Elle accompagne une dégradation des lycées professionnels où les élèves perdent 170 heures d’enseignement.

Gabriel Attal a fait de la question du harcèlement scolaire une priorité. N’est-ce pas nécessaire ?

Ce sujet sensible est la combinaison des réseaux sociaux agressifs et la détérioration du tissu médico-éducatif. Il y a aujourd’hui un médecin scolaire pour 17 000 enfants, et même pour 21 000 en Seine-Saint-Denis, une pénurie de psychologues scolaires. Le harcèlement scolaire est le fruit pourri de ces politiques passées. La réponse efficace est un maillage de professionnels à l’écoute des élèves. Le problème de l’école est la faiblesse de moyens humains, de professeurs non remplacés, mal rémunérés, de personnels non pourvus, de classes surchargées, d’accompagnants d’élèves en situation de handicap [AESH] précarisés, et la concurrence des écoles privées.

Hamas : la position de LFI condamnées par 86 % des Français

Hamas : la position de LFI condamnées par 86 % des Français

L’attitude très ambiguë du parti de Mélenchon est condamnée par 86 % des Français vss à vis du Hamas Français (86%) d’aprsés le dernier sondage Odoxa-Backbone pour Le Figaro.

Ils sont en revanche 62% à soutenir la position du Parti socialiste (PS), au sein duquel plusieurs députés comme Jérôme Guedj sont montés au créneau pour dénoncer les ambivalences des Insoumis. Le parti à la rose doit même débattre ce samedi de son avenir au sein de la Nupes, lors de son Conseil national. Plusieurs voix se sont déjà élevées à gauche pour pousser vers une sortie, à l’instar de la maire PS de Paris, Anne Hidalgo ou la patronne de la région Occitanie et anti-Nupes, Carole Delga.

La majorité des Français (61%) souhaiteraient en tout cas que socialistes, communistes et écologistes claquent la porte de l’alliance de gauche. C’est d’autant plus le cas des sympathisants du PS, puisque les trois quarts d’entre eux (75%) appellent ce scénario de leurs vœux.

PS: Avec LFI comme allié , c’est la défaite pour l’éternité (Hollande)

PS: Avec LFI comme allié , c’est la défaite pour l’éternité (Hollande)

Hollande se livre à une analyse politique du pays dans le journal la tribune. Il se montre en la circonstance meilleure observateur que gouvernant ! Il estime en particulier que le PS avec LFI comme allié est condamné à la défaite pour l’éternité.

« Le PS a le destin qu’il voudra se donner. S’il est en difficulté, ce n’est pas parce qu’il a gouverné. Quoi qu’on ait pensé de ce que j’ai fait au pouvoir ou de l’action de mes prédécesseurs de gauche, j’estime que la comparaison reste plutôt en notre faveur. Expier je ne sais quelle erreur commise hier ne sert à rien, ce qui compte c’est ce que le PS peut proposer aujourd’hui, en s’appuyant sur les acquis de sa gestion. Or, je regrette que le PS cherche à trop souvent effacer son histoire, son identité et son bilan, au nom d’une union dont il a renoncé pour le moment à être le pôle principal ! Donc, la seule façon pour le Parti socialiste de se succéder à lui-même, c’est de s’affirmer, de proposer, de travailler, et ainsi d’offrir une perspective sans pour autant rompre avec le reste de la gauche. L’union a été de tout temps un combat. Si François Mitterrand avait cédé au Parti communiste au moment de la rupture du programme commun, jamais il ne serait devenu président de la République en 1981. Si Lionel Jospin avait fait la politique de ses alliés, jamais il ne serait arrivé aux responsabilités en 1997. Si je n’étais pas moi-même en 2012 arrivé en tête de la gauche, jamais la victoire n’aurait été possible. Aujourd’hui, le redressement du Parti socialiste est la seule condition pour que la gauche gagne. »

Politique–LE DÉPUTÉ LFI CARLOS MARTENS BILONGO déjà bénéficiaire d’un logement social le sous-louait

Politique–LE DÉPUTÉ LFI CARLOS MARTENS BILONGO déjà bénéficiaire d’un logement social le sous-louait

Le député insoumis du Val-d’Oise Carlos Martens Bilongo a continué de bénéficier, après son élection en juin 2022, d’un logement social à Villiers-le-Bel qu’il sous-louait à l’une de ses sœurs, alors qu’il était dans le même temps propriétaire de deux autres appartements.

Nouvelle affaire impliquant Carlos Martens Bilongo. Une semaine après l’ouverture d’une enquête le visant pour « fraude fiscale » et « blanchiment », BFMTV révèle que le député LFI a bénéficié jusqu’en décembre 2022, soit six mois après son élection, d’un logement social qu’il sous-louait à l’une de ses sœurs à Villiers-le-Bel, dans le Val-d’Oise, alors qu’il était dans le même temps propriétaire de deux autres appartements.

Ces informations figurent dans le signalement qu’a effectué la cellule anti-blanchiment de Bercy à la justice il y a quelques semaines à propos du député, a appris BFMTV. C’est ce signalement qui a conduit le parquet de Pontoise à ouvrir, mi-avril, une enquête préliminaire pour des faits de fraude fiscale, blanchiment de fraude fiscale, abus de biens sociaux et manquement aux obligations de déclaration auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).

Sous-location à sa sœur
Interrogé par BFMTV sur cette enquête préliminaire, Carlos Martens Bilongo indiquait la semaine dernière qu’il devait faire le point avec son comptable et ses avocats, tout en démentant avoir voulu être malhonnête.

D’après les éléments des enquêteurs de la cellule de Bercy (Tracfin), Carlos Martens BIlongo aurait quitté ce logement social en 2020, mais le logement est resté occupé par l’une de ses sœurs qui lui versait, pour cela, un loyer. Interrogé sur ce point, Carlos Martens Bilongo n’a pas démenti.

« Oui, ma sœur vivait avec moi. Et elle participait au loyer », a-t-il concédé.
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Le député LFI Carlos Martens Bilongo visé par une enquête pour fraude fiscale et blanchiment
Concernant le fait qu’il possédait, par ailleurs, deux autres logements, il s’est justifié en indiquant que l’un était « un investissement locatif », le second étant « en travaux entre 2018 et 2020″ ce qui, selon lui, l’empêchait d’y habiter.

Un député LFI accusé d’abus de biens sociaux

Un député LFI accusé d’abus de biens sociaux

député LFI du Val-d’Oise Carlos Martens Bilongo estt visé par une enquête préliminaire pour «blanchiment de fraude fiscale», «abus de biens sociaux» et «manquement de déclaration à la HATVP» depuis avril dernier. Il est aussi également poursuivi pour «fraude fiscale». Face à ces accusations, l’élu insoumis a répliqué dans la soirée, via un communiqué. Et affirme n’avoir «jamais eu de contrôle fiscal ni à titre personnel ni pour (ses) sociétés.». Ce qui évidemment ne constitue pas un argument. Les investigations à son encontre ont démarré à la suite d’un signalement auprès de Tracfin, la cellule anti-blanchiment du ministère de l’Économie et des Finances.

«Je n’ai jamais ouvert de compte bancaire à l’étranger à titre personnel et je viens de vérifier avec mon expert-comptable qui m’assure que c’est également le cas pour mes sociétés», a martelé Carlos Martens Bilongo. «À ma connaissance, l’intégralité des sommes versées sur mes comptes sociétés a été déclarée en bonne et due forme», ajoute le député, qui souhaite être «transparent» vis-à-vis de l’opinion publique. L’élu avait déclaré sur Twitter le 18 avril dernier que «les Français en (avaient) ras le bol de la fraude fiscale qui coûte 100 milliards euros par an».

Politique-LFI et Mélenchon : une guerre de succession ?

Politique-LFI et Mélenchon : une guerre de succession ?


Une nouvelle fois et LFI a étalé ses divergences de manière publique. D’abord parce que la décision de maintenir nombre d’amendements à l’assemblée n’a été empoprtée que par quelques voix. Ensuite parce qu’il y a eu deux conférences de presse organisées parallèlement l’une par les frondeurs notamment par la députée LFI Raquel Garrido, Clémentine Autain, Alexis Corbière, Éric Coquerel, François Ruffin. Autant de responsables qui contestent d’ailleurs pour des motifs différents la ligne de Mélenchon mais qui sont aussi candidats pour le remplacer.

Des responsables qui a réussi de moins en moins la gestion autoritaire de Mélenchon sur le parti.

Le vieux lio Lyon n’a pourtant pas dit son dernier mot ni ses réelles intentions vis-à-vis de 2017. Il pourrait bien nouveau présenter sa candidature et c’est aussi lui qui accordera les précieuses investitures pour les législatives et autres élections. Il avait d’ailleurs mis pour cela à la tête de LFI l’un de ses proches par ailleurs assez contesté

Mélenchon lors de sa conférence de presse a en quelque sorte tancée les députés de LSI en leur recommandant de ne pas retirer leurs amendements est en quelque sorte de faire durer le plaisir pour éviter le vote sur l’article 7 du projets du gouvernement
À l’issue d’une nouvelle journée de contestation marquée par une mobilisation en baisse, l’ancien prétendant à la présidentielle a d’ailleurs mis en garde le gouvernement : «On ne baissera pas le ton, nulle part, tant que j’y serai (…) on gagnera». Un message destiné au gouvernement mais aussi à LFI notamment assez frondeurs.

LFI et Mélenchon : une guerre de succession ?

LFI et Mélenchon : une guerre de succession ?


Une nouvelle fois et LFI a étalé ses divergences de manière publique. D’abord parce que la décision de maintenir nombre d’amendements à l’assemblée n’a été empoprtée que par quelques voix. Ensuite parce qu’il y a eu deux conférences de presse organisées parallèlement l’une par les frondeurs notamment par la députée LFI Raquel Garrido, Clémentine Autain, Alexis Corbière, Éric Coquerel, François Ruffin. Autant de responsables qui contestent d’ailleurs pour des motifs différents la ligne de Mélenchon mais qui sont aussi candidats pour le remplacer.

Des responsables qui a réussi de moins en moins la gestion autoritaire de Mélenchon sur le parti.

Le vieux lio Lyon n’a pourtant pas dit son dernier mot ni ses réelles intentions vis-à-vis de 2017. Il pourrait bien nouveau présenter sa candidature et c’est aussi lui qui accordera les précieuses investitures pour les législatives et autres élections. Il avait d’ailleurs mis pour cela à la tête de LFI l’un de ses proches par ailleurs assez contesté

Mélenchon lors de sa conférence de presse a en quelque sorte tancée les députés de LSI en leur recommandant de ne pas retirer leurs amendements est en quelque sorte de faire durer le plaisir pour éviter le vote sur l’article 7 du projets du gouvernement
À l’issue d’une nouvelle journée de contestation marquée par une mobilisation en baisse, l’ancien prétendant à la présidentielle a d’ailleurs mis en garde le gouvernement : «On ne baissera pas le ton, nulle part, tant que j’y serai (…) on gagnera». Un message destiné au gouvernement mais aussi à LFI notamment assez frondeurs.

Clémentine Autain (LFI) et la SNCF : la politique degré zéro

Clémentine Autain (LFI) et la SNCF : la politique degré zéro

 

Clémentine Autain incarne à merveille la politique degré zéro. D’abord,  elle proteste pour avoir subi retard de train mais évidemment au contraire encourage en général les grèves de l’entreprise qui bloque le service public. Le pire c’est qu’elle attribue le retard dont elle a  été victime au fait que la SNCF a été privatisée ! En réalité la SNCF n’a pas été privatisée mais renationalisée à 100 %. Clémentine Autain reprend  les slogans du parti communiste qu’elle a quitté pour LFI.

Une déclaration pathétique comme elle a l’habitude d’en faire car  la députée qui ne brille pas par son intelligence et sa compétence mais se caractérise surtout par des saillies bêtes et caricaturales. Elle n’hésite pas non plus d’ailleurs à attaquer la direction de LFI en espérant être en prendre la direction.

Bref une députée, politicienne de métier, qui ne grandit pas l’image du parlementaire du fait de la nullité régulière de ses propos.

Bloquée dimanche soir dans un train pendant plus de deux heures en gare de Marmande (Lot-et-Garonne), l’élue a cru bon d’expliquer ce retard par la supposée «privatisation» de la SNCF sur Twitter. Selon elle, la compagnie ferroviaire, qui ne serait plus totalement publique, en subirait les conséquences : «On sait quand on part, jamais quand on arrive.» Poursuivant sa démonstration, Clémentine Autain l’affirme : «Depuis l’Angleterre de (Margaret) Thatcher, on sait comment ça finit, par une renationalisation. Tout ça pour ça…».

Les internautes, de leur côté, n’ont pas manqué de se moquer du message de l’Insoumise. «Comment pouvez-vous dire de telles bêtises ? Essayez au moins de vous renseigner avant de dire telles inepties», ironise notamment Treyens sur Twitter. Il faut dire que la publication de Clémentine Autain n’est pas passée sous les radars sur le réseau social : en 24 heures, elle a été vue plus de 2,7 millions de fois.

 

 

LFI et Mélenchon: pas d’héritier naturel !

LFI et Mélenchon: pas d’héritier naturel  !

 

Mélenchon a remis les pendules à l’heure vis à vis de son éventuelle succession. Pour l’instant , il ne voit que lui. De quoi faire taire les voix discordantes des prétendants qui se font  un peu trop entendre à LFI.

S’il souhaite être remplacé, l’ex-candidat de La France Insoumise a rappelé sur France 2 que «ce sont les circonstances qui font les candidatures». Manière de ne pas totalement exclure un retour.

 Mélenchon trouve du talents à beaucoup mais il signifie en même temps qu’aucun n’émerge à sa hauteur sans doute tant sur le plan politique qu’intellectuel; En outre il se réserve la possibilité d’une candidature en 2027.
 Beaucoup s’interrogent  sur le rôle que jouera le ténor de LFI. L’Insoumis a dans un premier temps voulu être clair en affirmant : «Je ne suis pas candidat à ma succession. Qu’est-ce qu’il faut que je dise de plus?»,
«Je veux terminer mon travail intellectuel. En juin ou juillet prochain, je ferai paraître le livre La Révolution citoyenne, je veux réussir l’installation de la fondation (fondation La Boétie, sorte de cercle d’études au sein de LFI, NDLR)… Et à ce moment-là, ma foi, je pourrai dire que j’ai fait le travail», a-t-il expliqué.

Malgré tout, Jean-Luc Mélenchon revendique sa volonté d’être remplacé. «Ils sont nombreux à avoir du talent, à être capable (d’être candidat). Si quelqu’un a réussi, dans l’intervalle, à se faire aimer, eh bien ça se fera tout seul, naturellement. Quel besoin d’aller encombrer la discussion avec ma personne?», a-t-il demandé.

Selon lui, le député LFI Adrien Quatennens, qu’il considère comme «un ami cher», continue de faire partie de ses potentiels successeurs, malgré sa condamnation pour violence conjugale. «Les républicains disent qu’une sanction permet au condamné de se réhabiliter», a-t-il voulu rappeler. Jean-Luc Mélenchon estime néanmoins qu’«il faudra qu’il regagne ses galons, ça c’est clair et il le sait».

Politique- LFI et Nupes : Un risque d’explosion

Politique- LFI et Nupes : Un risque d’explosion

« Nous, membres de la France insoumise et de la Nupes demandons l’exclusion d’Adrien Quatennens », peut-on lire dans une tribune de militants de LFI mais aussi de la NUPES. Inutile de tourner autour du pot, ce sont certains militants exclus de la direction de LFI et des écologistes radicaux d((écologie les Verts qui sont à la manœuvre.

Pourtant en adhérant à la Nupes, ces militants auraient dû savoir qu’ils adhéraient en même temps au centralisme démocratique habituel des organisations procommunistes. Et Mélenchon n’a jamais caché sa sensibilité de ce point de vue. Témoin la manière dont il a imposé aussi le nouveau patron de LFI et les autres dirigeants non pas élus mais choisis en fonction de leurs « compétences particulières ».

« Nous demandons une démocratie interne plus juste où les représentants seront nommés et légitimés par les militant-e-s et non pas essentiellement par le cercle restreint par le bureau national », écrivent-ils encore.La formulation de démocratie plus juste pose question. Il n’y a pas en effet de démocratie plus ou moins juste mais une démocratie ou une dictature. Quand on est dans un parti pro communiste, il faut en accepter le principe et les modalités.

« Appliquez vos promesses, agissez: oui, le privé est politique, aucun agresseur n’a sa place dans nos partis, nos organisations, nos institutions, dans nos hémicycles », exhortent les signataires.
Suspendu pour quatre mois de son groupe à l’Assemblée nationale dans la foulée de sa condamnation, début décembre, à quatre mois de prison avec sursis pour des « violences » sur son épouse, le député du Nord s’était déclaré victime d’un « lynchage médiatique » et a refusé de démissionner.

Ce qui est en cause dans ces protestations c’est la future existence non seulement de LFI mais aussi de la Nupes dans certains adhérents naïfs et ou hypocrites constatent aujourd’hui le caractère autoritaire forcément antidémocratique.

LFI et Nupes : Un risque d’explosion

LFI et Nupes : Un risque d’explosion

« Nous, membres de la France insoumise et de la Nupes demandons l’exclusion d’Adrien Quatennens », peut-on lire dans une tribune de militants de LFI mais aussi de la NUPES. Inutile de tourner autour du pot, ce sont certains militants exclus de la direction de LFI et des écologistes radicaux d((écologie les Verts qui sont à la manœuvre.

Pourtant en adhérant à la Nupes, ces militants auraient dû savoir qu’ils adhéraient en même temps au centralisme démocratique habituel des organisations procommunistes. Et Mélenchon n’a jamais caché sa sensibilité de ce point de vue. Témoin la manière dont il a imposé aussi le nouveau patron de LFI et les autres dirigeants non pas élus mais choisis en fonction de leurs « compétences particulières ».

« Nous demandons une démocratie interne plus juste où les représentants seront nommés et légitimés par les militant-e-s et non pas essentiellement par le cercle restreint par le bureau national », écrivent-ils encore.La formulation de démocratie plus juste pose question. Il n’y a pas en effet de démocratie plus ou moins juste mais une démocratie ou une dictature. Quand on est dans un parti pro communiste, il faut en accepter le principe et les modalités.

« Appliquez vos promesses, agissez: oui, le privé est politique, aucun agresseur n’a sa place dans nos partis, nos organisations, nos institutions, dans nos hémicycles », exhortent les signataires.
Suspendu pour quatre mois de son groupe à l’Assemblée nationale dans la foulée de sa condamnation, début décembre, à quatre mois de prison avec sursis pour des « violences » sur son épouse, le député du Nord s’était déclaré victime d’un « lynchage médiatique » et a refusé de démissionner.

Ce qui est en cause dans ces protestations c’est la future existence non seulement de LFI mais aussi de la Nupes dans certains adhérents naïfs et ou hypocrites constatent aujourd’hui le caractère autoritaire forcément antidémocratique.

Affaire de la gifle d’ADRIEN QUATENNENS: DES MILITANTS DE LFI RÉCLAMENT L’EXCLUSION DU DÉPUTÉ… et l’explosion de LFI

Affaire de la gifle d’ADRIEN QUATENNENS: DES MILITANTS DE LFI RÉCLAMENT L’EXCLUSION DU DÉPUTÉ… et l’explosion de LFI

« Nous, membres de la France insoumise et de la Nupes demandons l’exclusion d’Adrien Quatennens », peut-on lire dans une tribune de militants de LFI mais aussi de la NUPES. Inutile de tourner autour du pot, ce sont certains militants exclus de la direction de LFI et des écologistes radicaux d((écologie les Verts qui sont à la manœuvre.

Pourtant en adhérant à la Nupes, ces militants auraient dû savoir qu’ils adhéraient en même temps au centralisme démocratique habituel des organisations procommunistes. Et Mélenchon n’a jamais caché sa sensibilité de ce point de vue. Témoin la manière dont il a imposé aussi le nouveau patron de LFI et les autres dirigeants non pas élus mais choisis en fonction de leurs « compétences particulières ».

« Nous demandons une démocratie interne plus juste où les représentants seront nommés et légitimés par les militant-e-s et non pas essentiellement par le cercle restreint par le bureau national », écrivent-ils encore.La formulation de démocratie plus juste pose question. Il n’y a pas en effet de démocratie plus ou moins juste mais une démocratie ou une dictature. Quand on est dans un parti pro communiste, il faut en accepter le principe et les modalités.

« Appliquez vos promesses, agissez: oui, le privé est politique, aucun agresseur n’a sa place dans nos partis, nos organisations, nos institutions, dans nos hémicycles », exhortent les signataires.
Suspendu pour quatre mois de son groupe à l’Assemblée nationale dans la foulée de sa condamnation, début décembre, à quatre mois de prison avec sursis pour des « violences » sur son épouse, le député du Nord s’était déclaré victime d’un « lynchage médiatique » et a refusé de démissionner.

Ce qui est en cause dans ces protestations c’est la future existence non seulement de LFI mais aussi de la Nupes dans certains adhérents naïfs et ou hypocrites constatent aujourd’hui le caractère autoritaire forcément antidémocratique.

Politique: LFI: Alexis Corbière attaque la direction stalienne

Politique: LFI: Alexis Corbière attaque la direction stalienne

Le député de Seine-Saint-Denis, écarté de la nouvelle direction de La France insoumise (LFI) – au même titre que François Ruffin, Clémentine Autain, Eric Coquerel ou Raquel Garrido – appelle de ses vœux un fonctionnement plus démocratique.( intreview dans le Monde)

L’annonce de la nouvelle direction de LFI a déclenché un vent de colère cette semaine. Que s’est-il passé ?
Cette situation insatisfaisante est le produit d’une méthode que j’ai moi-même du mal à saisir. J’ai en tout cas un radical désaccord avec le résultat, conséquence d’un processus qui ne joue pas collectif, n’associe pas assez les militants et n’intègre pas les différentes sensibilités de notre mouvement qui s’incarnent dans certaines « personnalités », comme on dit. Cela nous empêche d’arriver à un consensus. Certains ont beau s’en réclamer, il n’est pas là. Beaucoup de militants sont désarçonnés.
Je serai franc, mon problème ne porte pas sur l’absence de tel ou telle. Même si je ne compte que des amis dans cette direction, le premier désaccord que j’exprime, c’est notamment que dix-huit de ses vingt et un membres sont aujourd’hui parlementaires, avec le plus souvent des profils sociologiques comparables. Pourquoi ne pas plutôt rechercher une forme de « parité sociale » ? Avec des dirigeants issus des zones rurales, des quartiers populaires, des militants syndicaux, associatifs et surtout issus des classes populaires. Pourquoi ne pas avoir quelque chose qui ressemble mieux à la société, à ce que nous sommes et à notre électorat ? Remettons l’ouvrage sur le métier, reprenons la discussion. Et évitons que notre mouvement dit « gazeux » ne devienne un mouvement brumeux. Je lance un appel à l’apaisement, à l’unité. Je veux en être le garant.

Que ferez-vous si vous n’êtes pas entendu ?
Je demanderai une explication. Je ne connais rien d’autre en politique que la discussion pour dépasser les moments de tension. Il faut fabriquer du commun. Il ne sert à rien d’avoir des phrases définitives à ce stade.

Souhaitez-vous rejoindre cette coordination ?
Si ma personne est un problème, je ne suis pas candidat. Ce qui m’intéresse en revanche, c’est qu’une certaine tradition politique y soit portée. Je suis un républicain, social, écologiste, attaché à la laïcité émancipatrice authentique, qui essaie – c’est mon côté prof d’histoire – de rattacher le combat que nous menons à une histoire politique. Je souhaite que ce courant d’idées existe plus nettement dans cette nouvelle équipe dirigeante, non par nostalgie mais parce que je suis persuadé qu’il est une clé pour gagner demain, et en particulier en 2027.

LFI: les héritiers partagent déjà l’héritage

LFI: les héritiers partagent déjà l’héritage

Il est possible que le retour de Mélenchon s’impose rapidement à la tête du mouvement LFI. Un parti qui pourrait éclater tellement les héritiers se partagent déjà les dépouilles d’un Mélenchon qui n’est pourtant pas encore mort.

Le problème de ce parti qui représente un courant non négligeable désormais en politique, c’est qu’il est surtout incarné par Mélenchon et que les lieutenants ne sont pas à la hauteur. Aussi Bompard successeur de Mélenchon, lui, a fait le ménage en écartant tous les héritiers potentiels. Il utilise en cela la bonne vieille méthode communiste et stalinienne.

Le problème c’est que la plupart des dauphins ne sont vraiment pas du calibre de Mélenchon ni sur le plan politique, ni sur le plan intellectuel et encore moins sur le plan du charisme. Clémentine Autain ( transfuge du PC) par exemple qui depuis des mois tente de se placer en prenant du champ avec Mélenchon. Elle se verrait bien à la place de Mélenchon voir comme candidate présidentielle en multipliant les interventions publiques contre la direction de LFI. Une pratique de dénonciation médiatique habituelle chez elle notamment lorsqu’elle était communiste. Éric Coquerel aussi. Ou encore François Ruffin au profil davantage syndicaliste que politique. Et même plus le plus équilibré Alexis Corbière !

Lors d’une Assemblée représentative du mouvement Insoumis – composée de 160 personnes dont cent militants « tirés au sort »au sein des groupes d’action, l’unité de base – une nouvelle direction – la «coordination des espaces» – a été présentée. Les principaux responsables n’ont pas été réellement élus mais choisis « en fonction de leurs compétences » On y trouve des ténors dont Mathilde Panot, chef de file des députés insoumis ou Manon Aubry, coprésidente du Groupe de la gauche au Parlement européen.

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