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LFI et islamisme : Une commission d’enquête décidée par l’Assemblée nationale

LFI et islamisme : Une commission d’enquête décidée par l’Assemblée nationale

À l’assemblée nationale la commission d’enquête sur les liens entre La France insoumise et l’islamisme a finalement été validée de justesse par la Commission des lois de l’Assemblée nationale, par 29 voix contre 27.

Affaire Betharram : Bayrou très offensif surtout vis-à-vis de LFI

Affaire Betharram : Bayrou très offensif surtout vis-à-vis de LFI

Un premier ministre cette fois très percutant et qui a mis en cause l’instrumentalisation politique de cette affaire. Le Premier ministre n’a pas hésité à attaquer plusieurs personnes pour se défendre au cours de l’audition. Il a directement mis en cause le travail de cette commission d’enquête parlementaire notamment les représentants de LFI.

François Bayrou a fortement accusé le co-rapporteur Paul Vannier de « déformer la réalité à chaque intervention » de ses propos. Le Premier ministre a insisté que « (s)a version n’a pas varié » et que les « affirmations » du député insoumis « sont biaisées ». « Je ne laisserai pas prospérer la méthode du rapporter », s’est défendu François Bayrou. Plus tard, le Premier ministre a encore accusé Paul Vannier d’avoir mené une « campagne » l’ayant « ciblé » pour le « détruire ».

À plusieurs reprises, le chef du gouvernement a attaqué les propos de Françoise Gullung, ex-professeure dans les années 1990 et lanceuse d’alerte dans cette affaire. François Bayrou s’est dit « sali » par « les affabulations sous serment » de son témoignage devant cette commission d’enquête. Françoise Gullung avait décrit une scène mettant en cause Élisabeth Bayrou, l’épouse de François Bayrou, qui y enseignait le catéchisme.

Enfin, le Premier ministre a attaqué Médiapart, alors que la commission s’est basée sur plusieurs enquêtes du média. Une méthode décriée par François Bayrou, dénonçant « des informations biaisées ». Le Premier ministre a dénoncé une « méthode qui consiste à édifier Mediapart en autorité de la République ».

« Je ne lis pas Mediapart, c’est une hygiène personnelle, vous, vous en faites la Bible et les prophètes! », a argumenté François Bayrou.

Vers la fin de son propos, François Bayrou a considéré que cette audition a pour but de « le coincer pour l’obliger à démissionner ».
« Il s’agissait d’une chose, pardon de parler un peu trivialement, il s’agissait de me coincer pour m’obliger à démissionner », a déploré le chef du gouvernement.

« Je suis l’accusé dans cette affaire? Je vous ai entendu dire dix fois ‘nous ne sommes pas un tribunal’. Vous vous comportez comment là? Vous essayez de nourrir un scandale avec des méthodes (…) grossières et faibles », a aussi déploré François Bayrou, en s’adressant à Paul Vannier.

« La Meute »-LFI : Clémentine Autain critique une «culture viriliste et d’intimidation» de LFI

« La Meute »-LFI : Clémentine Autain critique une «culture viriliste et d’intimidation» de LFI

La a députée Clémentine Autain, ex LFI qui a rejoint les bancs écologistes. «Ce livre, au fond, il explique pourquoi j’ai rompu avec La France insoumise parce que je suis fondamentalement attachée à la démocratie», a-t-elle expliqué ce jeudi sur le plateau de BFM TV-RMC.

«Il n’est pas possible à l’intérieur de La France insoumise de ne pas être d’accord. Les débats stratégiques ne sont pas réglés de façon démocratique», a déploré Clémentine Autain, qui a été une des premières à critiquer le fonctionnement «gazeux» de la formation.

«À la fin, cela se retourne contre nous», a-t-elle poursuivi. En faisant l’impasse sur la démocratie interne, La France insoumise a selon elle développé «une culture viriliste et de l’intimidation».

Législative partielle dans l’Isère : Le candidat LFI battu

Législative partielle dans l’Isère : Le candidat LFI battu

Grosse défaite pour LFI au second tour de l’élection législative partielle dans l’Isère face à la candidate macroniste Camille Galliard-Minier.

Son candidat Lyes Louffok a obtenu 35,72% des voix et la candidate macroniste Camille Galliard-Minier 64,28%, d’après les chiffres de la préfecture.

Gabriel Attal, dirigeant du parti présidentiel Renaissance, a salué pour sa part une « victoire face aux agents du chaos ».

« Les extrêmes ont perdu deux sièges en deux élections. Nos compatriotes veulent de l’action et une France en paix. Le choix des extrêmes, c’est la voie du désordre », a-t-il ajouté, en établissant un parallèle avec la victoire surprise du macroniste Lionel Vuibert face à un candidat RN dans les Ardennes le mois dernier.  »Certaines victoires sont de grande signification, locale et nationale ! », a pour sa part salué le Premier ministre François Bayrou.

L’eurodéputé PS-Place publique Raphaël Glucksmann n’avait souhaité donner une «consigne de vote», contrairement à Olivier Faure, qui a apporté son soutien au candidat du NFP dans la dernière ligne droite.

 

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Un député de LFI veut transformer les dealers en commerçant officiel de drogue

Un député de LFI veut transformer les dealers en commerçants officiels de drogue

LFI nous a habitué à des propositions les plus saugrenues et cela se confirme avec un champion des polémiques le député Sébastien Delogu propose de transformer les dealers  en commerçant officiel de drogue en cas de légalisation.

«Si on demande la légalisation du cannabis et que l’acheminement du cannabis soit bien géré par l’État français, amène à se poser des questions sur les personnes qui ont été pénalisées auparavant, et qu’on leur donne justement la possibilité de vendre et de régir cela. Ça évite en quelque sorte de les renfermer et de les laisser peut-être aller, de vendre, peut-être, une autre drogue», a-t-il expliqué au cours de l’émission, d’après BFMTV.

Les postures et positions tordues  posent la question non seulement de la crédibilité de ce député mais aussi de sa légitimité. Trop de députés de LFI confondent l’hémicycle avec un cirque.

Politique-LFI: Déjà une motion de censure !

LFI:  Déjà une motion de censure !

 

Le Premier ministre est à peine nommé que déjà LFI continue sa stratégie de bordélisation politique en décidant d’une motion de censure contre un gouvernement qui n’est même pas formé. La tactique est claire, il s’agit en permanence de créer du chaos, d’occuper la Une de l’actualité et de favoriser le plus tôt possible une élection présidentielle. La différence aujourd’hui c’est que les socialistes ne paraissent pas forcément décidés à suivre cette stratégie gauchiste qui déroute l’opinion et surtout porte un coup supplémentaire à la situation du pays. 

 

Quelques instants après la nomination du président du Modem, allié historique d’Emmanuel Macron, l’Insoumis Manuel Bompard a donc logiquement dénoncé «un nouveau bras d’honneur à la démocratie». «Après avoir perdu toutes les dernières élections, Macron installe son premier et dernier soutien à Matignon. Faire tomber Bayrou, ce sera donc faire tomber Macron», a affirmé le coordinateur national du mouvement sur X, confirmant que les députés Insoumis déposeraient «une motion de censure».

 

LFI: Déjà une motion de censure !

LFI:  Déjà une motion de censure !

 

Le Premier ministre est à peine nommée que déjà LFI continue sa stratégie de bordélisation politique en décidant d’une motion de censure contre un gouvernement qui n’est même pas formé. La tactique est claire, il s’agit en permanence de créer du chaos, d’occuper la Une de l’actualité et de favoriser le plus tôt possible une élection présidentielle. La différence aujourd’hui c’est que les socialistes ne paraissent pas forcément décidés à suivre cette stratégie gauchiste qui déroute l’opinion et surtout porte un coup supplémentaire à la situation du pays. 

 

Quelques instants après la nomination du président du Modem, allié historique d’Emmanuel Macron, l’Insoumis Manuel Bompard a donc logiquement dénoncé «un nouveau bras d’honneur à la démocratie». «Après avoir perdu toutes les dernières élections, Macron installe son premier et dernier soutien à Matignon. Faire tomber Bayrou, ce sera donc faire tomber Macron», a affirmé le coordinateur national du mouvement sur X, confirmant que les députés Insoumis déposeraient «une motion de censure».

 

LFI attaque ses partenaires du NFP

LFI  attaque  ses partenaires du NFP

 La France insoumise conteste de sérieusement la participation de ses partenaires du NSP aux réunions de Macron et d’une certaine manière hypothèque l’avenir du NFP. 

 

Sur X, Manuel Bompard, le coordinateur de La France insoumise a pointé les incohérences de ses alliés de Nouveau Front populaire.

« Un gouvernement d’intérêt général de Olivier Faure à Bruno Retailleau? Comment peut-on être élus pour défendre le programme du Nouveau Front Populaire et envisager de participer à un tel attelage? Vous êtes tombés sur la tête? », s’est-il interrogé.

L’interrogation est sans doute fondée car les orientations de LFI sont évidemment incompatibles avec la plupart programment des autres partis.

L’enjeu d’ailleurs moins de participer au réunions de Macron que de se positionner vis-à-vis de l’échéance présidentielle. Et la problématique de l’avenir du NFP est davantage liée à cette échéance qu’au problème du  gouvernement et de budget. LFI ne veut pas perdre son hégémonie électorale sur NFP pour cette échéance présidentielle.

 

 

LFI refuse de rencontrer Macron

 

 

La France insoumise (LFI) a annoncé vendredi soir qu’elle refusait de se rendre lundi à l’Elysée pour des consultations avec le président Emmanuel Macron en vue de la nomination d’un nouveau Premier ministre et d’un nouveau gouvernement.

« Nous sommes prêts à gouverner sur le programme pour lequel nous avons été élus », écrit le coordinateur national de LFI Manuel Bompard dans un communiqué, ajoutant qu’ »aucune discussion autre que la nomination d’un gouvernement du Nouveau Front Populaire ne saurait avoir lieu avec le chef de l’État ». « Nous n’irons donc pas à l’Elysée ce lundi », a-t-il ajouté.

 

Olivier Faure et les chefs des groupes parlementaires socialistes Boris Vallaud et Patrick Kanner ont été reçus vendredi à la mi-journée par Emmanuel Macron. Ils lui ont demandé de nommer un Premier ministre de gauche.

 

Emmanuel Macron a également reçu vendredi les représentants du parti Les Républicains (LR) et deux du bloc central composé des partis qui le soutiennent. Puis il a invité lundi les Ecologistes, qui réservent leur réponse jusqu’à samedi, les communistes, qui se rendront bien au rendez-vous, et LFI.
Le chef de l’Etat envisage de nommer un nouveau Premier ministre en début de semaine prochaine, après le renversement par une motion de censure du gouvernement de Michel Barnier.

 

Retraites et LFI : l’arroseur arrosé

Retraites et LFI : l’arroseur arrosé

Cette fois , LFI  a été empêchée de soumettre au vote de l’Assemblée nationale la proposition d’abrogation de la réforme des retraites. En cause, plus d’un millier d’amendements qui ont bloqué le vote contraint par le temps. Il faut rappeler que de son côté , LFI avaient déposé plus de 10 000 amendements lors de l’adoption de cette réforme des retraites. Ou l’arroseur arrosé !

Par parenthèse une annulation de vote qui arrange bien aussi les socialistes qui auraient pu être contraints de voter non seulement contre la réforme de retraite d’Élisabeth Bornes mais aussi contre celle de Hollande !

Bref un véritable pataquès qui se caractérise par un climat d’école maternelle de députés complètement irresponsables et immatures indignes même pour certains de représenter leurs électeurs.

À l’occasion de la niche parlementaire de La France insoumise, macronistes et mélenchonistes ont, comme en février 2023, âprement combattu autour du contesté report de l’âge de départ à la retraite, sans pour autant que la loi n’ait pu être votée, au terme d’une journée qui s’est achevée jeudi soir à minuit, marquée par de vives tensions dans l’hémicycle.

 

Politique-Abrogation du délit d’apologie du terrorisme: LFI montre son vrai visage

Politique-Abrogation du délit d’apologie du terrorisme: LFI montre son vrai visage

 

En soutenant l’abrogation du délit d’apologie du terrorisme, LFI montre son vrai visage et ses relations avec les mouvements terroristes en particulier l’islamisme. LFI avec sa proposition ouvrirait alors le champ à tous les discours radicaux, antirépublicains et antisémites.

La France insoumise (LFI) a en effet déposé ce mardi 19 novembre à l’Assemblée une proposition de loi visant à abroger le délit d’apologie du terrorisme. Jugeant cette « proposition de loi gravissime », Gabriel Attal, président du groupe Ensemble pour la République à l’Assemblée nationale, a demandé, dans une lettre envoyée ce samedi 23 novembre, aux autres groupes du NFP à se « désolidariser clairement » de LFI.

« Une limite fondamentale a été franchie: celle du respect que nous devons à toutes les victimes du terrorisme. Car les dispositions qui sont visées sont précisément celles qui nous permettent aujourd’hui de réprimer les prêcheurs de haine qui menacent notre pays et les valeurs de la République », écrit l’ancien Premier ministre.

Abrogation du délit d’apologie du terrorisme: LFI montre son vrai visage

Abrogation du délit d’apologie du terrorisme: LFI montre son vrai visage

 

En soutenant l’abrogation du délit d’apologie du terrorisme, LFI montre son vrai visage et ses relations avec les mouvements terroristes en particulier l’islamisme. LFI avec sa proposition ouvrirait alors le champ à tous les discours radicaux, antirépublicains et antisémites.

La France insoumise (LFI) a en effet déposé ce mardi 19 novembre à l’Assemblée une proposition de loi visant à abroger le délit d’apologie du terrorisme. Jugeant cette « proposition de loi gravissime », Gabriel Attal, président du groupe Ensemble pour la République à l’Assemblée nationale, a demandé, dans une lettre envoyée ce samedi 23 novembre, aux autres groupes du NFP à se « désolidariser clairement » de LFI.

« Une limite fondamentale a été franchie: celle du respect que nous devons à toutes les victimes du terrorisme. Car les dispositions qui sont visées sont précisément celles qui nous permettent aujourd’hui de réprimer les prêcheurs de haine qui menacent notre pays et les valeurs de la République », écrit l’ancien Premier ministre.

LFI-Comportement de voyou à l’Assemblée nationale

LFI-Comportement de voyou à l’Assemblée nationale

Il est clair que nombre de députés atterrit la au gré des circonstances et des vagues politiques n’ont pas leur place au Parlement ainsi le député LFI Thomas Portes a-t-il menacé l’un de ses collègues en séance en hurlant : «Ferme ta gueule ! On va s’occuper de toi» .Le député LFI Thomas Portes N’en est pas à sa première provocation, c’est même un peu ses spécialités comme d’une façon générale celle de nombre de membres du parti des Insoumis.

Il faut dire que Thomas Portes n’en est pas à sa première provocation. En pleine réforme des retraites au printemps 2023, il s’était affiché en photo sur ses réseaux sociaux, le pied sur un ballon à l’effigie du ministre du Travail d’alors Olivier Dussopt. Plus récemment, il s’était opposé à la participation des athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Paris pour protester contre la politique de Benyamin Netanyahou.

Thomas Portes , l ’ancien sous-chef de guerre de la SNCF à Montauban a conservé la dialectique musclée d’un ancien membre de la CGT qui ne s’embarrasse pas des règles de simple politesse puisque finalement en faveur d’un régime de démocrature ou effectivement n’a l’habitude de régler le sort des opposants. Bref, un communiste provocateur à la mode de 1950.

L’Assemblée nationale aurait sans doute intérêt à se montrer plus rigoureuse vis-à-vis de la tenue des débats si elle ne veut pas se déconsidérer un peu plus vis-à-vis de l’opinion

 

Député LFI drogué: La gauche pas claire, Retailleau condamne

Député LFI drogué: La gauche pas claire , Retailleau condamne

 

Les policiers ont trouvé 1,35g de 3-MMC, une drogue de synthèse, sur le député LFI Andy Kerbrat.  La 3-MMC, 3-methylmethcathinone, est en plein essor en France, notamment dans les milieux festifs, prise comme une cocaïne à moitié prix. 

« Un député a un devoir d’exemplarité »: Bruno Retailleau a appelé le député LFI à « tirer les conséquences de ses actes ». « Alors que le narcobanditisme s’installe en France avec son cortège de violences, il n’est pas tolérable de voir un député de la République acheter des drogues de synthèse à un dealer de rue », tance le ministre de l’Intérieur qui a déclaré ces dernières semaines vouloir « faire la guerre » au « narcoterrorisme ».

« Consommer de la drogue, ce n’est pas seulement détruire sa santé, c’est également nourrir des réseaux criminels », dénonce de son côté la secrétaire d’État Laurence Garnier.

Plusieurs personnalités de gauche, comme Sandrine Rousseau, ont, à l’inverse, apporté leur soutien au parlementaire âgé de 34 ans.

« La consommation de drogue et l’addiction sont un enjeu de soin, de santé psychique et d’accompagnement. Tu as reconnu, tu es dans un parcours de soin. Reviens-nous en forme », a écrit la députée de Paris, qui ajoute au micro de BFMTV qu’Andy Kerbrat « est très affecté » et qu’il « vient de rentrer dans un parcours de soin ».

Même son de cloche du côté de la présidente des députés insoumis: « L’addiction est un problème de santé », a confié Mathilde Panot, qui espère qu’Andy Kerbrat puisse vite reprendre son activité parlementaire.

La sénatrice écologiste Mélanie Vogel souhaite « bon courage dans le chemin de soin » emprunté par Andy Kerbrat, et regrette que la politique française soit « focalisée sur la répression plutôt que sur l’essentiel: le soin ».

Du côté du groupe Ensemble pour la République, le député Denis Masséglia estime qu’ »une personne qui souffre d’addiction n’a pas à être traitée comme un criminel et humiliée devant tous » et que « la pénalisation des consommateurs de drogues est une impasse ».

 

Sandrine Rousseau et Mélenchon soutiennent le député LFI pris en flagrant délit de drogue

Sandrine Rousseau et Mélenchon soutiennent le député  LFI pris en flagrant délit de drogue

 

 La députée Sandrine Rousseau a réagi à l’interpellation de son collègue LFI Andy Kerbrat, arrêté le week-end dernier à Paris alors qu’il achetait 1,35 g de 3-MMC, une drogue de synthèse en vogue dans la capitale.

«Il faut changer notre regard sur les consommateurs de drogue», a-t-elle plaidé, appelant également Andy Kerbrat à ne pas démissionner.

«Je l’ai soutenu parce que je pense que, comme il a reconnu les faits et qu’il n’a pas essayé de s’en cacher et qu’il a dit qu’il entrait dans une procédure de soins, nous devons regarder ça comme ça, c’est un problème de santé publique», a-t-elle défendu.

 

De son côté Mélenchon a protesté contre le fait que les informations concernant le consommateur de drogue aient  été rendu publiques.

 

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