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Les CCI pour un étalement de la baisse de leurs ressources

Les CCI pour  un étalement de la baisse de leurs ressources

 

Les chambres de commerce et d’industrie souhaiteraient que la baisse de leur ressource voulue par le gouvernement s’effectue de manière agressive. Les critiques vis-à-vis des chambres consulaires ne sont pas nouvelles, elles concernent notamment le surdimensionnement de certaines superstructures, des dépenses de fonctionnement parfois excessives et des investissements discutables. Reste que l’organisation consulaire constitue cependant un centre de réflexion et d’action économique qui a souvent soutenu l’activité économique locale. L’essentiel les chambres de commerce et d’industrie sont aussi à l’abri des les aléas politiques et des soubresauts des politiques gouvernementales. Elles assurent d’une certaine manière une certaine continuité du développement économique local. Bien sûr on pourra critiquer certains aspects fonctionnement en particulier peut-être le faite que trop de responsables de C.C.I sont en réalité des retraités un peu décalés par rapport à l’environnement actuel. Parfois,  l’expérience d’ancien dirigeant économique se révèle toutefois précieux. Le dégagisme en vigueur un peu partout dans les milieux politiques n’est pas forcément un gage de cohérence. Les chambres de commerce et d’industrie (CCI) ont donc réclamé que la baisse de 150 millions d’euros des ressources qui leur sont affectées, prévue dans le projet de loi de finances (PLF) pour 2018, soit étalée sur cinq ans. À la veille de l’ouverture au Sénat de la discussion sur ce projet de budget, plusieurs CCI régionales se sont exprimées pour dénoncer une nouvelle fois cette réduction de 17% de leurs dotations.  « On sort d’une période où on pensait avoir vécu le plus dur », a souligné lors d’une rencontre avec des journalistes Pierre Goguet, président de CCI France, l’établissement national qui fédère et anime le réseau des chambres de commerce. Depuis 2014, les CCI, qui sont financées par la taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, ont en effet vu leurs ressources baisser de 35%, ce qui a mené à 4.000 suppressions d’emplois et une réduction de moitié de leurs investissements. Cette fois-ci, l’idée n’est pas d’éviter cette nouvelle baisse inscrite au PLF, mais de « l’étaler sur cinq ans », afin d’avoir une « visibilité sur la mandature », a indiqué Pierre Goguet. L’objectif est de « préserver l’outil de formation au maximum », a-t-il ajouté. Autrement, si cette baisse est appliquée sur la seule année 2018, les CCI risquent de devoir se séparer de 2000 salariés sur un total d’environ 20.000 personnes employées, a averti Pierre Goguet. Par ailleurs, « une quarantaine de chambres seraient extrêmement fragilisées » sur un total de 115 établissements, a-t-il affirmé. Pour le gouvernement, cette baisse doit permettre une baisse directe de la fiscalité des entreprises.

Les GAFA doivent payer leurs impôts « (Eric Vernier)

Les GAFA doivent payer leurs impôts « (Eric Vernier) 

 

Eric Vernier,  professeur de finance, estime dans une tribune du JDD qu’il faut faire payer les impôts aux GAFA  et autres multinationales

« Le bon sens rappelle que mieux vaut un bon accord qu’un mauvais procès. C’est ce qui semble avoir présidé à l’annonce mardi dernier par Gérald Darmanin, ministre des Comptes publics, de l’éventualité d’une transaction financière avec Google. Le tribunal administratif a en effet annulé le redressement fiscal de 1,15 milliard d’euros infligé à la firme. L’Etat a décidé alors de faire appel, mais le ministre a évoqué parallèlement cette possible négociation. Comment les magistrats motivent-ils leur décision? Les ventes publicitaires de Google, si elles se font en France, sont effectuées par sa filiale irlandaise, Google Ireland Limited (GIL). On connaît le montage, c’est celui de l’ensemble des Gafa, décrié depuis dix ans et qui permet aux industries du Net et autres multinationales d’échapper à l’impôt ou tout du moins de le réduire fortement, améliorant ainsi extraordinairement la compétitivité internationale et la rentabilité de ces entreprises. Alors, effectivement, face au poids de ces mastodontes et à la qualité de leurs conseillers, notamment fiscaux, les Etats sont obligés de négocier pour espérer récupérer un peu d’argent et éviter un procès long et coûteux dont on ne connaît jamais l’issue. Mais c’est, je pense, une erreur fondamentale. La transaction est une solution de facilité qui règle à court terme une problématique récurrente de la fiscalité nationale face à la mondialisation des transactions, à l’internationalisation des firmes et à l’existence des paradis fiscaux. Par le « Double irlandais » , le « Sandwich hollandais » et autres recettes d’optimisation fiscale sauvage, les multinationales font perdre à la France plusieurs milliards d’euros chaque année, quand on sait que l’impôt sur les sociétés (IS) total s’élève à 60 milliards d’euros et la TVA à 185 milliards d’euros environ. Poussant même les Etats européens à baisser leur taux d’IS pour contrer les offensives irlandaises. Dans ces conditions, la négociation apparaît comme une tentative désespérée. Il faut pourtant traiter la question au fond. Se demander comment changer les règles pour éviter ces excès qui se sont installés de manière permanente, humiliant un peu plus chaque jour les Etats. Comment? En homogénéisant les assiettes et les taux d’imposition en Europe ; en modernisant les outils des administrations avec la promesse offerte par les Big Data ; en changeant les règles, sans se limiter au siège social des entreprises pour fonder le lieu d’imposition ; en renforçant et précisant la notion « d’établissement stable » ; en améliorant le reporting pays par pays ; etc. Nous avons des lois, des outils et des process qui datent d’un siècle face à une économie sans frontières dont la transformation est d’une rapidité sans précédent. En définitive, cette solution « effet de manche » apparaît comme un signal fort envoyé aux Gafa, leur indiquant que les accords seront la règle, accords au sein desquels ils se trouveront souvent en position de force et où ils finiront par payer moins que ce qu’ils doivent. Cette position va peut-être dans le sens de l’histoire du président de la République, qui instille une certaine américanisation de notre société, de la main sur le cœur pendant l’hymne national jusqu’au règlement transactionnel des délits financiers. Heureusement, le gouvernement annonce en même temps qu’il fait appel de la décision du tribunal administratif. Faible consolation qui laisse un peu d’espoir quant à l’issue de ce bras de fer. »

GAFA : ils doivent payer leurs impôts

GAFA : ils doivent payer leurs impôts

Ce que dit –avec des pincettes- le secrétaire d’État chargé au numérique Mounir Mahjoubi  qui considère que l’optimisation fiscale des Google, Amazon, Facebook ou Apple n’est pas illégale mais amorale. Lancien chef d’entreprise actuellement secrétaire d’Etat au numérique paraît bien prudent. En effet l’optimisation fiscale telle qu’elle est pratiquée est bien illégale et ne touchent pas que les GAFA mais la plupart des grandes multinationales. De quoi s’agit-il ? Tout simplement d’externaliser les profits dans un pays à la fiscalité avantageuse et d’internaliser les coûts où au contraire la pression fiscale est forte. Différentes méthodes sont utilisée comme la localisation bidon dans un paradis fiscal (uen simple boite aux lettres comme siège social  comme ils en existent au Luxembourg et dans des pays exotiques), la surfacturation des prestations entre filiales, la minimisation des chiffres d’affaires et leurs transferts dans des pays fiscalement tolérants.. tout cela avec parfois la complicité de la justice. Exemple Google, récemment condamné  à une amende fiscale de 2,4 milliards et annulé par le tribunal administratif au motif que Google ne disposait pas d’un établissement « stable » en France. Justement ce qui lui est reproché !  Mais cette optimisation fiscale ne concerne pas seulement Google, Amazon, Facebook ou Apple mais toutes les multinationales y compris françaises. D’où sans doute cette tolérance de la justice et cette prudence du ministre qui déclare «Il faut qu’ils en paient davantage (d’impôts), parce que les consommateurs citoyens le veulent», a déclaré le secrétaire d’État sur RMC et BFMTV alors qu’il était interrogé sur les montages fiscaux prisés par Google, Amazon, Facebook ou Apple. «Les Français adorent utiliser leurs services. Par contre, ils se demandent tous comment (…) c’est possible que ces boîtes-là fassent autant d’argent sans payer un impôt légitime dans le pays où elles génèrent ces revenus», a-t-il insisté. «Aujourd’hui, le droit européen, le droit français, ne permettent pas de les taxer», car «ce sont de nouveaux opérateurs qui transforment le modèle même d’une entreprise internationale avec des flux qui passent sous notre radar, qu’on ne voit pas», a expliqué Mounir Mahjoubi. «Mais tout cela est très légal. On ne dit pas que ces boîtes font des choses illégales, on dit que ce n’est pas moralement acceptable. Donc, ce n’est pas acceptable pour les Français que ces boîtes continuent de faire ça», a-t-il conclu. Mais la partie s’annonce compliquée. Mi-juillet, le tribunal administratif de Paris a annulé le redressement fiscal de 1,115 milliards d’euros infligé au géant américain Google, dont les montages financiers sont similaires à ceux de Facebook. Les juges ont ainsi donné raison au groupe californien, qui affirmait qu’il n’avait pas à déclarer ses bénéfices en France, puisqu’il vend de la publicité sur le marché via sa filiale irlandaise Google Ireland Limited. Le tribunal administratif de Paris a notamment estimé que Google France n’avait pas les moyens de mettre en ligne les publicités vendues aux annonceurs français.

 

45% des Français estiment vivre moins bien que leurs parents : une illusion

45% des Français estiment vivre moins bien que leurs parents : une illusion

 

 

Une nouvelle preuve du climat particulièrement pessimiste qui règne en France avec ce sondage diffusé à l’occasion d’une émission sur France 2. Il est clair que ce sondage est fortement influencé par la dégradation de la situation de l’emploi mais aussi par l’environnement très morose en France notamment depuis que  François Mitterrand, Nicolas Sarkozy et François Hollande ont été élus présidents de la république. Ceci étant  ont on ne peut attribuer à ces  responsables la détérioration du pays dans tous les domaines. Le 16 mars 1986, quand, les Français ont choisi de faire revenir au pouvoir les partis qui étaient dans l’opposition depuis 1981, nul doute qu’ils entendaient ainsi exprimer, entre autres, leur déception devant l’impuissance des socialistes à maîtriser le problème le plus préoccupant de leur vie quotidienne, le chômage. Beaucoup de ceux qui avaient mis tant d’espoir dans les promesses de la gauche se sont sentis floués à l’heure du bilan. De 1981 à 1986, la France a perdu 647 000 emplois et le nombre des chômeurs a augmenté de 50 p. 100, passant de 1 600 000 à 2 400 000. Sous l’ère Sarkozy on a encore perdu environ 600 000 emplois et autant sous l’ère Hollande. Une situation imputable aussi à l’environnement international mais avec des causes bien spécifiques en France liées notamment au poids de la fiscalité et de la bureaucratie. En augmentant de manière considérable le nombre de fonctionnaires, en repoussant l’âge de la retraite ou encore en diminuant le temps de travail le pays s’est enfoncé dans la croissance molle. Du coup la France s’est engagée dans le chômage de masse à partir des années 86 en raison de la faiblesse de la croissance et du dynamisme de la démographie. Ceci étant le pouvoir d’achat depuis 30 ans n’a cessé d’augmenter en moyenne, les dépenses sociales n’ont jamais été aussi importantes, l’accès à l’éducation autant facilitée. Avec les 35 heures les Français n’ont jamais aussi peu travaillé. De nombreux critères permettraient de démontrer que le niveau de vie en 2016 s’est  amélioré  depuis une trentaine d’années. La perte de confiance en l’avenir de la part de la jeunesse s’alimente évidemment fort justement de la problématique du chômage mais plus généralement  du manque de confiance en l’avenir du pays, de l’incompréhension voire du refus des réformes structurelles nécessaires au pays. La faute sans doute aux responsables politiques mais aussi à la société dont la majorité ne comprend pas les mutations actuelles dans les domaines économiques, technologiques, sociaux, environnementaux et plus largement sociétaux surtout dans un environnement de plus en plus internationalisé. Même si l’on doit tenir compte du facteur explicatif relatif à l’emploi, justifié celui-là, il n’empêche que ce sondage confirme que les Français constituent le peuple le plus pessimiste du monde qui ne croit ni en lui-même, ni dans les politiques. L’enjeu du redressement est sociétal il ne peut être géré uniquement par les politiques. Un certain nombre de valeurs essentielles à la dynamique du pays doivent être réappropriées par les citoyens à commencer par la valeur travail. De tout temps ou presque on a toujours considéré que la vie était meilleure une trentaine d’années avant, une nostalgie contredite par les chiffres mêmes si aujourd’hui la question du chômage se pose avec une grande acuité du fait notamment du dynamisme démographique. Ce mardi 31 mai, France 2 diffusait pour la première fois L’Angle Éco en prime. Dès 20h55, François Lenglet, que l’on retrouve tous les jours dans RTL Matin, s’intéressera à la guerre des âges. À cette occasion, l’institut Elabe a réalisé un sondage sur « Les Français et la situation des jeunes », pour RTL et France 2. On apprend ainsi que 45% des personnes interrogées estiment vivre moins bien que leurs parents quand ils avaient leur âge, soit davantage que ceux qui estiment mieux vivre que leurs parents (34%). Ce regard négatif est partagé par la plupart des classes d’âges, hormis les personnes âgées de plus de 65 ans qui sont une majorité à estimer vivre mieux que leurs parents (52%). Les 18-24 ans sont quant à eux plus partagés quant à leurs conditions de vie : 42% d’entre eux pensent qu’ils vivent mieux que leurs parents alors que 45% répondent vivre moins bien. Le pessimisme des Français s’avère encore plus prononcé concernant l’avenir de leurs enfants. 61% estiment que leurs enfants vivront moins bien qu’eux lorsqu’ils auront leur âge. Seuls 8% pensent qu’ils vivront mieux, alors que 30% déclarent qu’ils ne vivront « ni mieux, ni moins bien ». Un pessimisme qui n’épargne aucune catégorie de population, même si les plus jeunes apparaissent légèrement plus optimismes : 20% pensent que leurs enfants vivront mieux (contre 8% en moyenne), un score qui s’avère toutefois largement en deçà de la proportion estiment qu’ils vivront moins bien (56%). Invités à choisir jusqu’à trois personnalités parmi une liste de douze candidats possibles à la future élection présidentielle pour faire de la jeunesse sa priorité, 38% des Français n’en ont choisi aucun. Signe d’une défiance élevée, parmi les 12 personnalités proposées, aucune d’entre elles n’atteint les 20% de citation.  Le podium est composé d’Emmanuel Macron (16%), Marine Le Pen (13%) et Alain Juppé (12%). En 4e et 5e positions, Nicolas Sarkozy et Jean-Luc Mélenchon arrivent à égalité et recueillent 10% des voix chacun. François Hollande et Manuel Valls ne sont quant à eux que 6e et 7e avec 6% chacun.

 

(Avec RTL)

Loi Travail : « les jeunes socialistes à côté de leurs pompes » (Bruno Leroux, PS)

Loi Travail : « les jeunes socialistes à côté de leurs pompes » (Bruno Leroux, PS)

Bruno Leroux, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale a estimé mercredi dans l’émission « Questions d’info » LCP-France Info-Le Monde-AFP que les dirigeants du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) qui ont appelé à manifester contre le projet de la loi Travail « sont à coté de leurs pompes« . « Combattre un gouvernement qui pose la réforme aujourd’hui comme nécessité pour notre société, je pense que c’est une erreur des Jeunes socialistes. Ils sont en train de saper l’idéologie, de saper le terreau de la réforme sur lequel je pensais qu’ils pouvaient ensuite venir nous accompagner« , a regretté le député de la Seine Saint-Denis. Bruno Leroux a vivement critiqué le syndicat étudiant l’UNEF qui a appelé les jeunes à continuer la mobilisation contre la loi El-Khomri, contrairement à l’autre syndicat la Fage.  » Je m’aperçois que ceux (La Fage-NDRL) qui ont fait le choix d’être sur la thématique de défense des étudiants et qui sont dans les propositions et qui, je le reconnais, ont été sur le texte de la loi Travail une force de propositions. Et bien aujourd’hui, ça paye. ! » Selon lui, la Fage a pris le dessus sur l’Unef : « Je le constate sur le terrain. J’en été surpris d’ailleurs« , a-t-il ajouté.

(France info)

Sondage : les moins de 35 ans sont contre la loi travail mais cependant plus optimistes que leurs aînés

Sondage : les moins de 35 ans sont contre la loi travail mais cependant plus optimistes que leurs aînés

 

Un sondage assez contradictoire sur l’idée que se font les jeunes de 35 ans d’eux-mêmes  même et de la loi travail.  Sondage aussi tout au soleil contrasté de l’image qu’ont les Français de la jeunesse. Les Français de moins de 35 ans sont plus nombreux que leurs aînés à se déclarer « opposés » à la loi Travail, selon un sondage du Parisien. Si l’ensemble des Français se déclarent à 71% « plutôt opposés à la loi El Khomri et 28% « plutôt favorables » (1% ne se prononcent pas), les 18-34 ans se disent à 78% « plutôt opposés », selon cette enquête Odoxa.  Les moins de 35 ans sont 54% à se dire « optimistes » pour leur avenir et 45% « pessimistes », contre respectivement 46 et 53% pour l’ensemble des tranches d’âge, selon ce sondage consacré à la jeunesse. Les Français dans leur ensemble disent avoir une bonne image des jeunes, à 71%. Les plus nombreux à porter un regard positif sont les sympathisants de gauche (79%) tandis que les plus sévères sont ceux du Front national (seulement 56% à avoir une bonne image). Il n’en reste pas moins que le regard des personnes interrogées –y compris les personnes de moins de 35 ans– est assez critique: elles jugent certes les jeunes « créatifs » (73%) et « enthousiastes » (61%). Mais 67% des Français les qualifient également d’ »individualistes », « coupés des réalités » (60%), « immatures » (59%), et ni « courageux ou faisant des efforts » (55%) ni « respectueux » (68%). Des pourcentages en augmentation par rapport à un sondage similaire réalisée il y a cinq ans. Et les jeunes eux-mêmes ne sont qu’à peine plus cléments que leurs aînés dans le regard qu’ils portent sur eux-mêmes, précise Le Parisien.

Déchéance de nationalité : les députés PS toujours à coté de leurs baskets

Déchéance de nationalité : les députés PS toujours à coté de leurs baskets

D’après certains décomptes très officieux lit près de 70 % des députés PSA seraient contre l’extension de la mesure concernant la déchéance de nationalité. En réalité d’ailleurs il ne s’agit pas d’une extension puisque la disposition existe depuis 1938 et 1945 à travers l’article 23 -7 Code civil. Il s’agit d’en inscrire le principe dans la constitution. (Avec aussi  la question de l’état d’urgence). Il est clair que sur cette disposition tous les indignés de la gauche vont monter au créneau pour des motifs d’ailleurs parfois contradictoires. Faut-il rappeler que cette éventuelle déchéance de nationalité ne pourrait s’appliquer qu’aux personnes condamnées pour terrorisme. Le principe de binationalité n’est donc pas en cause pour les autres. Dans un entretien au Journal du dimanche, le premier ministre Manuel Valls s’en prend à ceux, dans son propre camp, qui ont critiqué ouvertement ce choix. « La détermination est totale, nous irons jusqu’au bout », dit-il. Pour une fois, Valls n’a pas totalement tort « Une partie de la gauche s’égare au nom de grandes valeurs en oubliant le contexte, notre état de guerre, et le discours du président devant le Congrès. ».  Les indignés traditionnels de la gauche sont plus sensibles à la protection théorique du totem des valeurs que des  les injustices concrètes dans le domaine économique et social. Ils ont été beaucoup moins nombreux et moins virulents à protester contre cette injustice fondamentale que constituent le chômage, les inégalités, et la misère qu’il entraîne. D’une certaine manière on constate bien la toute les limites des principaux responsables socialistes plus à l’aise dans un rôle de protestation que dans un rôle de gestion et de décision. Une posture intellectuellement confortable de bobos indignés mais incapables de prendre en compte les réalités socio-économiques et sociétales du pays. Chacun est bien conscient que cette disposition de déchéance de nationalité ne constitue pas le remède miracle unique pour régler la question du terrorisme et plus généralement du radicalisme religieux, Il faudra évidemment une approche plus globale. Mais cette mesure démontre pour la première fois la détermination du gouvernement face à une situation qui exige des mesures à la hauteur des enjeux. Parmi ceux qui avaient critiqué cette mesure, Anne Hidalgo, la maire de Paris, Cécile Duflot ou Martine Aubry, la maire de Lille, pour qui cette mesure représente « une rupture d’égalité » et qu’elle « est totalement inefficace, car les terroristes n’en ont rien à faire ». « C’est tout simplement inacceptable comme réforme, confiait au Monde Olivier Faure, député de Seine-et-Marne et porte-parole du PS. « C’est une mesure inefficace contre le terrorisme, ça n’a donc qu’une valeur symbolique et le symbole qui est derrière, c’est la remise en cause du droit du sol », estime François Lamy, député de l’Essonne et conseiller de Martine Aubry, qui votera contre. Dimanche, deux nouveaux opposants ont fait entendre leurs voix dans le JDD : L’ex-ministre Benoît Hamon, qui évoque une « transhumance politique et intellectuelle qui déboussole ». L’ex-député socialiste Julien Dray qui « [il] ne [s]’explique pas la décision du président » tout en estimant que « cette mesure [lui] semble ouvrir une polémique et des divisions inutiles dans le moment actuel ».

Les salariés aiment moins leurs entreprises

Les salariés aiment moins leurs entreprises

La part des salariés disant « aimer leur boîte » a chuté de 4 points en un an pour atteindre 66% en 2015. Après un pic à 79% atteint dans les années 2000, la proportion de salariés aimant leur entreprise était tombée au plus bas en 2011 (64%) avant de remonter en 2013 (73%). Les salariés se disent d’abord motivés par l’intérêt du travail (44%). Arrivent ensuite le sentiment d’autonomie et l’ambiance (28%), la rémunération et le respect de l’équilibre vie professionnelle-vie personnelle (27%) ou encore les perspectives de carrière (13%). Petite ombre au tableau: seuls 42% des salariés français estiment que leur entreprise prend en compte et valorise leurs initiatives.  Pour être « efficaces au travail », 72% des salariés disent avoir besoin de se sentir aimés de leur patron et davantage encore (76%) de leurs collègues, selon un sondage OpinionWay pour « J’aime ma boîte, Le Parisien Economie, RTL » à l’occasion de la 13e édition de la fête des entreprises. En revanche, la moitié seulement (51%) affirme « aimer son boss ».

Les retraités vendent leurs maison pour des motifs financiers

 

 Les retraités vendent leurs maison pour des motifs financiers

 

 

Des retraites contraints de vendre leurs maisons pour des raisons financières. D’après une  étude publiée sur RTL nous apprend ce mardi 9 juin que 90% des seniors français qui vendent leur habitation le font pour des raisons financières, redevenant ainsi de simples locataires. Être propriétaire coûte cher et vendre permet d’arrondir les fins de mois ou de gagner en pouvoir d’achat. Pour un senior sur deux, ce sont les frais d’entretien qui font germer cette envie de vendre. « Je ne voulais pas assumer toutes les charges de la maison, explique Marie-Thérèse, 72 ans. C’est trop lourd pour moi ». Selon Stéphane Stankovic, agent immobilier à Caen (Normandie), « quand la retraite leur confère la moitié voire le tiers des revenus qu’ils avaient avant, supprimer la taxe foncière, c’est un poids en moins ». Les retraités sont par ailleurs nombreux à utiliser l’argent de la vente de la maison pour financer un éventuel séjour en maison de retraite. Malheureusement le produit de la venet pour financer la maison de retraite est vite dépensé. Aujourd’hui il faut compter entre 2000 et 2500 euros par mois ( parfois davantage) pour une  place en maison de retraites, le produit de la vente de la maison est  épuisé en moins de dix ans. 

Trois parlementaires épinglés pour leurs comptes à l’étranger

Trois parlementaires épinglés pour leurs comptes à l’étranger

 

Des comptes plus ou moins déclarés mais surtout qui posent  la question de savoir pourquoi des élus nationaux ont besoin de comptes dans d’autres pays que la France. Curieux en effet d’être le représentant de l’intérêt général et de placer une partie de son argent en dehors des frontières ? Un signe sans doute de la décomposition du système politique et de son mode de reproduction.  Ces révélations concernent Bernard Brochand, député des Alpes-Maritimes et ancien maire de cannes, Lucien Degauchy , député de l’Oise, et Bruno Sido, sénateur et président du Conseil général de Haute-Marne.  « Il existe un doute sérieux quant à l’exhaustivité, l’exactitude et la sincérité de leurs déclarations de situation patrimoniale », a explique la HATVP dans un communiqué. Selon L’Express, « le cas le plus lourd » serait Bernard Brochand. Le compte du député aurait été ouvert il y a plus de 40 ans. Son solde dépasserait le million d’euros. En avril dernier, Libération avait rapporté qu’un juge cannois avait demandé la levée de son immunité parlementaire, afin de l’entendre dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour corruption. Bruno Sido a quant à lui confié à Mediapart (article payant) que 150.000 euros dormiraient sur son compte, ouvert au milieu des années 1990 par son père et dont il aurait hérité. L’élu assure qu’il a entamé une procédure de régularisation en 2013, et qu’il a déjà payé « 26.000 ou 28.000 euros de pénalités ». Lucien Degauchy, lui, avait reconnu  »des oublis et des écarts » dans Le Monde du 23 octobre. Selon lui, la somme dissimulée serait comprise entre 138.000 et 148.000 euros, bien que Mediapart avance la somme de 200.000 euros. Ces trois parlementaires risquent jusqu’à 3 ans de prison et 45.000 euros d’amende.

Mondial foot fric : les Grecs renoncent à leurs primes….pas les Français

Mondial foot fric : les Grecs renoncent à leurs primes….pas les Français

 

Conscients de la difficulté économique et sociale de leur pays les joueurs grecs ne veulent pas de leurs primes. Contrairement (pour l’instant ?) aux français qui ont déjà encaissé 100  000 euros chacun (en plus évidemment des contrats pub spécifiques au Mondiale et évidemment aux rémunérations folles dans leur clubs). Eliminés dimanche en 8es de finale de la Coupe du monde par le Costa Rica, les joueurs grecs n’ont pas eu à rougir de leur prestation au Brésil cette année. Au contraire, puisque pour la première fois de son histoire, l’équipe nationale s’est hissée à ce stade de la compétition. Et pourtant, l’ensemble de la sélection a annoncé qu’elle renoncerait à toucher les primes prévues pour le Mondial. Dimanche, avant de céder face aux Costariciens après l’épreuve des tirs au but, les 23 joueurs ont adressé une lettre à Antonis Samaris, le premier Ministre afin d’expliquer leurs motivations. «Nous ne voulons pas de primes ou d’argent. Nous ne jouons que pour la Grèce et le peuple grec. Tout ce que nous attendons de vous, c’est une aide pour trouver un endroit et y construire un centre d’entraînement pour notre équipe nationale», peut-on lire sur le courrier.  Ce geste dans un pays encore lourdement frappé par la crise financière, est d’autant plus symbolique qu’il intervient quelques jours après l’annonce de différends sur la question des primes au sein des sélections camerounaise et ghanéenne. La semaine passée, à la demande de ses joueurs, le président ghanéen avait affrété spécialement un avion pour verser l’argent en liquide à ses joueurs, soit 3 millions de dollars

 

Dexia : les collectivités ne payent plus leurs dettes, le résultat de la gestion de nos villes par des fonctionnaires

Dexia : les collectivités ne payent plus leurs dettes, le résultat de la gestion de nos villes par des fonctionnaires

 

La situation est catastrophique pour de nombreuses collectivités endettées jusqu’au cou et qui ne peuvent plus faire face à leurs engagements. De quoi enfoncer un peu plus Dexia déjà bien malade. En cause, l’irresponsabilité des élus locaux incapables de maitriser aussi bien les investissements que le fonctionnement. Pas étonnant la plupart des villes sont dirigées par des fonctionnaires ou des professions libérales qui ne seraient pas susceptibles  de gérer une épicerie plus de 6 mois ; pourtant, une ville est souvent le premier employeur local, un véritable entreprise qui devrait être gérée comme telle même si l’ objet social est différent d’une société à but commercial. Exemple  de dépenses, celles concernant des effectifs surabondants partout ou des projets pharaoniques type tramway. Les impayés des collectivités locales sur leurs échéances de prêts ont bondi depuis la fin 2011, le secteur de la santé étant particulièrement touché ;. Le portefeuille de prêts consentis aux collectivités françaises atteignait, en 2012 environ 50 milliards d’euros, selon les documents publiés par la banque. Sur le total des impayés, 75 millions, soit les trois-quarts, portent sur des prêts à court terme, avait  précisé M. Mariani lors de son audition devant la commission des Finances du Sénat. « Cela concerne, pour une très forte proportion, (…) le secteur de la santé et les collectivités au sens large (sociétés d’économie mixte par exemple, NDLR) plutôt que les collectivités locales stricto sensu », a-t-il détaillé. Le président de la Fédération hospitalière de France (FHF), Frédéric Valletoux, avait  tiré la sonnette d’alarme sur la situation des hôpitaux, soumis à de graves difficultés pour se financer. « La situation de l’hôpital nous préoccupe énormément », « Ce sont de petits montants (de prêts sollicités par les hôpitaux) et il y a peu d’acteurs qui peuvent se subistituer à Dexia » pour prêter aux hôpitaux, a expliqué M. de Villeroché. En fait  « certains » ont  interprété la garantie partielle apportée par l’Etat sur la partie la plus complexe du portefeuille de prêts déjà consentis par Dexia crédit local, filiale française de Dexia, « comme une prise en charge par le contribuable ».

 

Patrimoine : les parlementaires PS veulent cacher leurs sous !

Patrimoine : les parlementaires PS veulent cacher leurs sous !

 

Les parlementaires PS sont en colère, ils veulent bien de la « transparence » du patrimoine mais à condition de ne pas le rendre public ! Jean-Jacques Urvoas et Jean-Pierre Sueur, ont publié mercredi un communiqué commun pour réaffirmer leur volonté d’élaborer «un mécanisme permettant de concilier transparence, contrôle et respect de la vie privée auquel a droit tout individu». C’est dire la méfiance des parlementaires, qui vont tout faire pour encadrer la publication de leurs déclarations de patrimoine, que le gouvernement les incite à faire. Avant même la présentation en Conseil des ministres des projets de loi sur la transparence de la vie publique, qualifié de «tournant pour nos institutions» par François Hollande, une réunion au sommet s’est tenue mercredi, à 8 h 30, au Palais du Luxembourg. Autour de la table, les présidents des deux Assemblées, Claude Bartolone et Jean-Pierre Bel, et les deux présidents des groupes socialistes, Bruno Le Roux et François Rebsamen, tous déterminés à se frayer une voie – législative – pour empêcher la publicité intégrale des déclarations de patrimoine des élus, «qui n’existe nulle part ailleurs en Europe», rappelle Thierry Mandon, le porte-parole du groupe des députés PS. Dans le projet de loi organique présenté mercredi, il est indiqué à l’article premier que «les déclarations déposées par le député (…) sont rendues publiques par la Haute Autorité de la transparence de la vie publique». Quatre paragraphes suivent, pour indiquer les «éléments» qui ne peuvent pas être rendus publics: les adresses personnelles, les noms des conjoints, du partenaire ou du concubin, ceux des autres membres de la famille, les indications autres que le nom du département, les adresses des établissements financiers ou encore les numéros des comptes détenus. Il est précisé qu’«un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article». Thierry Mandon relève que «les modalités de la publication restent assez floues, ce qui laisse une marge pour protéger la vie privée des parlementaires».  Christophe Borgel, député PS de Haute-Garonne, résume l’état d’esprit de ses collègues quand il explique: «Je partage la volonté du gouvernement d’aller vers une République exemplaire. Mais ne mettons pas le petit doigt dans la République du soupçon.» Bernard Roman, député socialiste du Nord, ne cache pas son indignation: «À quoi ça sert? Qu’on me le dise! L’esprit de la République, c’est d’arriver devant les électeurs avec ses idées, pas avec sa particule et son patrimoine. Ça, c’était le suffrage censitaire. C’est fini!» Le président du groupe des radicaux de gauche, Roger-Gérard Schwartzenberg, a diffusé mercredi un communiqué explicite: «Étalage et déballage ne peuvent devenir les deux piliers de la vie publique. Il serait très regrettable d’entrer dans une démocratie du peep show». Le député radical de gauche des Charente-Maritime Olivier Falorni n’est pas en reste: «Va-t-on remonter mon arbre généalogique, et vérifier si mon arrière-grand-père n’était pas un mafieux

 




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