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Sécurité routière : 65 % des jeunes ont utilisé leur téléphone en conduisant

Sécurité routière : 65 % des jeunes ont utilisé leur téléphone en conduisant

La Macif pointe dans son rapport des tendances particulièrement inquiétantes pour la sécurité de tous sur les routes de France. 65% des jeunes interrogés confient ainsi avoir déjà téléphoné, participé à des réunions téléphoniques pour le travail, envoyé ou lu des SMS, regardé des films/séries, joué à des jeux ou consulté les réseaux sociaux en se déplaçant en voiture, en moto, en scooter ou à vélo.

30% des utilisateurs de scooters avouent avoir déjà regardé une série sur leur téléphone en roulant, selon cette étude axée sur le comportement des jeunes de 16 à 30 ans.

Bras d’honneur de Dupont Moretti: des ministres indignes de leur fonctio

Bras d’honneur de Dupont Moretti: des ministres indignes de leur fonction

Il est clair que dans cette période tendu, les nerfs sont à vif aussi bien côté majorité que côté opposition. Reste que la fonction de hauts responsables implique au minimum une maîtrise.

Or ces derniers temps, on assiste à une série d’injures, de provocations, de propos mensongers ( l’affaire du minimum de pension à1200 euros ) quitransforme le débat démocratique en foire d’empoigne.

On imagine le scandale provoqué si ce bras d’honneur du ministre de la justice avait été effectué dans une assemblée locale. Mais cette fois il s’agit de la plus haute assemblée du pays qui démontre à l’évidence que certains au gouvernement n’ont vraiment pas le profil pour exercer les plus hautes fonctions du pays.

Les provocations, les mensonges ne sont pas le seule faite des ministres mais y compris du président de la république dans par exemple il faut se rappeler qu’il indiquait un pauvre chômeur que pour trouver du travail il suffisait de traverser la rue! La pire des insultes pour un pauvre garçon déjà affecté par la perte traumatisante de son travail.

Éric Dupond-Moretti, s’est encore emporté, adressant deux bras d’honneur au président du groupe LR Olivier Marleix.

Initialement à la tribune pour déterminer la position de son groupe sur le texte macroniste, le patron des députés de droite venait d’évoquer la situation judiciaire du garde des Sceaux. «Votre majorité aurait gagné à s’offrir une séance d’introspection sur le thème de “celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre”. (…) Je vous rafraîchis la mémoire», avait-il lancé. Avant de rappeler la «mise en examen pour prise illégale d’intérêts» du locataire de la Chancellerie. Ce que n’a pas supporté l’intéressé, y voyant en substance un «bras d’honneur fait à la présomption d’innocence» – joignant le geste à la parole pour appuyer son propos. Emmenés par le député LR Patrick Hetzel, les élus des Républicains ont alors réclamé et obtenu plusieurs suspensions de séance, regrettant «quelque chose d’assez inqualifiable.» Le tout, sur fond de protestations et de huées dans leurs rangs, ainsi que sur les bancs de la gauche.

Un député centriste souffle : «C’était vraiment pas le geste qu’il fallait faire à l’examen de ce texte…»

Système de Retraites : La honteuse position du Sénat pour maintenir leur propre régime !

Système de Retraites : La honteuse position du Sénat pour maintenir leur propre régime !

C’est toute la contradiction de la société française et de son système politique. Les élites proposent des transformations qu’ils refusent de s’appliquer à eux-mêmes. C’est ainsi le cas concernant la réforme des retraites. Le Sénat veut être en pointe sur ce sujet et veut absolument que la réforme du gouvernement soit appliquée. Par contre, il se refuse à supprimer la très avantageuse caisse de retraite des sénateurs. Une position qui discrédite évidemment les sénateurs à légiférer au nom des intérêts collectifs et un scandale démocratique de plus.

Le texte de l’exécutif prévoit bien la suppression de certains régimes spéciaux déficitaires comme celui de la RATP ou de la Banque de France. Mais pour le président du Sénat, Gérard Larcher, le régime du Sénat ne doit pas être logé à la même enseigne, celui-ci étant «autonome» et autofinancé. En fait autofinancé par les finances publiques qui rémunèrent les sénateurs !

Aujourd’hui, le régime de retraite des sénateurs est géré par le Sénat lui-même. Concrètement, d’après les comptes du Sénat, 38 millions d’euros ont été versés aux anciens sénateurs en 2021. Sur cette somme, 33% sont financés par les cotisations des sénateurs et du Sénat, et 67% par «des actifs financiers qui ont été constitués afin de consolider les équilibres à moyen et long terme du régime» (l’argent aussi du contribuable) , indique le site du Sénat. Ces actifs ne proviennent pas des impôts des Français mais de «l’excédent des cotisations constitué depuis la création du régime en 1905», explique au Figaro le service de presse de la chambre haute. ( comme si le salaire des sénateurs n’était pas aussi payé par l’Etat.

«Le montant élevé des cotisations salariales, le nombre peu important des pensionnés et leur utilisation sur une durée faible des services de pension» expliquent le montant important épargné, ajoute-t-on. Les sénateurs partent en effet à la retraite plus tard que la moyenne des Français, et ont donc moins recours à leur droit à la retraite que la moyenne des Français. Bien gérée, cette épargne a permis d’équilibrer le régime et d’éviter ainsi d’avoir recours à des subventions de l’État : «Il n’y a ni dotation d’équilibre, ni subvention d’équilibre, ni transfert financier venant de l’extérieur», souligne le Sénat. Parmi les 33% de cotisation, 21% sont des cotisations employeur, comme c’est le cas pour tout régime où l’État est employeur, et sont donc financés par l’État. Ce montant s’élève à 8 millions d’euros. Cependant cela ne relève pas d’une subvention pour équilibrer les comptes. Une vraie explication ésotérique !

Réforme des Retraite : La honteuse position du Sénat pour maintenir leur propre régime

Réforme des Retraites : La honteuse position du Sénat pour maintenir leur propre régime !

C’est toute la contradiction de la société française et de son système politique. Les élites proposent des transformations qu’ils refusent de s’appliquer à eux-mêmes. C’est ainsi le cas concernant la réforme des retraites. Le Sénat veut être en pointe sur ce sujet et veut absolument que la réforme du gouvernement soit appliquée. Par contre, il se refuse à supprimer la très avantageuse caisse de retraite des sénateurs. Une position qui discrédite évidemment les sénateurs à légiférer au nom des intérêts collectifs et un scandale démocratique de plus.

Le texte de l’exécutif prévoit bien la suppression de certains régimes spéciaux déficitaires comme celui de la RATP ou de la Banque de France. Mais pour le président du Sénat, Gérard Larcher, le régime du Sénat ne doit pas être logé à la même enseigne, celui-ci étant «autonome» et autofinancé. En fait autofinancé par les finances publiques !

Aujourd’hui, le régime de retraite des sénateurs est géré par le Sénat lui-même. Concrètement, d’après les comptes du Sénat, 38 millions d’euros ont été versés aux anciens sénateurs en 2021. Sur cette somme, 33% sont financés par les cotisations des sénateurs et du Sénat, et 67% par «des actifs financiers qui ont été constitués afin de consolider les équilibres à moyen et long terme du régime» (l’argent aussi du contribuable) , indique le site du Sénat. Ces actifs ne proviennent pas des impôts des Français mais de «l’excédent des cotisations constitué depuis la création du régime en 1905», explique au Figaro le service de presse de la chambre haute. ( comme si le salaire des sénateurs n’était pas aussi payé par l’Etat.

«Le montant élevé des cotisations salariales, le nombre peu important des pensionnés et leur utilisation sur une durée faible des services de pension» expliquent le montant important épargné, ajoute-t-on. Les sénateurs partent en effet à la retraite plus tard que la moyenne des Français, et ont donc moins recours à leur droit à la retraite que la moyenne des Français. Bien gérée, cette épargne a permis d’équilibrer le régime et d’éviter ainsi d’avoir recours à des subventions de l’État : «Il n’y a ni dotation d’équilibre, ni subvention d’équilibre, ni transfert financier venant de l’extérieur», souligne le Sénat. Parmi les 33% de cotisation, 21% sont des cotisations employeur, comme c’est le cas pour tout régime où l’État est employeur, et sont donc financés par l’État. Ce montant s’élève à 8 millions d’euros. Cependant cela ne relève pas d’une subvention pour équilibrer les comptes. Une vraie explication ésotérique !

Retraite : les sénateurs pour la réforme mais pas pour la leur


Retraite : les sénateurs pour la réforme mais pas pour la leur !

C’est toute la contradiction de la société française et de son système politique. Les élites proposent des transformations qu’ils refusent de s’appliquer à eux-mêmes. C’est ainsi le cas concernant la réforme des retraites. Le Sénat veut être en pointe sur ce sujet et veut absolument que la réforme du gouvernement soit appliquée. Par contre, il se refuse à supprimer la très avantageuse caisse de retraite des sénateurs. Une position qui discrédite évidemment les sénateurs à légiférer au nom des intérêts collectifs et un scandale démocratique de plus.

Le texte de l’exécutif prévoit bien la suppression de certains régimes spéciaux déficitaires comme celui de la RATP ou de la Banque de France. Mais pour le président du Sénat, Gérard Larcher, le régime du Sénat ne doit pas être logé à la même enseigne, celui-ci étant «autonome» et autofinancé. En fait autofinancé par les finances publiques !

Aujourd’hui, le régime de retraite des sénateurs est géré par le Sénat lui-même. Concrètement, d’après les comptes du Sénat, 38 millions d’euros ont été versés aux anciens sénateurs en 2021. Sur cette somme, 33% sont financés par les cotisations des sénateurs et du Sénat, et 67% par «des actifs financiers qui ont été constitués afin de consolider les équilibres à moyen et long terme du régime» (l’argent aussi du contribuable) , indique le site du Sénat. Ces actifs ne proviennent pas des impôts des Français mais de «l’excédent des cotisations constitué depuis la création du régime en 1905», explique au Figaro le service de presse de la chambre haute. ( comme si le salaire des sénateurs n’était pas aussi payé par l’Etat.

«Le montant élevé des cotisations salariales, le nombre peu important des pensionnés et leur utilisation sur une durée faible des services de pension» expliquent le montant important épargné, ajoute-t-on. Les sénateurs partent en effet à la retraite plus tard que la moyenne des Français, et ont donc moins recours à leur droit à la retraite que la moyenne des Français. Bien gérée, cette épargne a permis d’équilibrer le régime et d’éviter ainsi d’avoir recours à des subventions de l’État : «Il n’y a ni dotation d’équilibre, ni subvention d’équilibre, ni transfert financier venant de l’extérieur», souligne le Sénat. Parmi les 33% de cotisation, 21% sont des cotisations employeur, comme c’est le cas pour tout régime où l’État est employeur, et sont donc financés par l’État. Ce montant s’élève à 8 millions d’euros. Cependant cela ne relève pas d’une subvention pour équilibrer les comptes. Une vraie explication ésotérique !

Cancer: les cellules et leur environnement

Cancer: les cellules et leur environnement

par Ellen Van Obberghen-Schilling
Directrice de Recherche Inserm, Université Côte d’Azur dans the « Conversation »

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les organes et tissus de notre corps ne sont pas composés uniquement de cellules mais plutôt d’un ensemble de cellules variées entourées d’une colle biologique nommée « matrice extracellulaire » qui occupe parfois plus de la moitié du volume d’un tissu. Ce réseau soutient physiquement les cellules, mais il contient aussi des informations mécaniques et chimiques qui contrôlent leur comportement

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Ainsi, certaines protéines de la matrice vont avoir pour effet de favoriser la croissance, la migration cellulaire ou la différenciation des cellules en cellules spécialisées, et même d’influer sur la mort des cellules.

La modification du comportement des cellules en fonction des informations apportées par la matrice extracellulaire s’accompagne, en retour, de la production par les cellules de nouveaux composés de cette matrice contribuant ainsi à son remodelage et à l’adaptation constante des cellules au micro-environnement.
Cet échange permanent d’informations entre les cellules et leur matrice extracellulaire est à la base de ce que l’on appelle l’« homéostasie tissulaire ».
Matrice extracellulaire, cellules et cancers : un grand malentendu !

Au cours du développement des tumeurs, les cellules cancéreuses modifient profondément la composition et l’architecture de la matrice extracellulaire en incitant les autres cellules du tissu à produire des composants qui changent la nature du micro-environnement et le rendre propice à la croissance de la tumeur.
Ce mécanisme, appelé « reprogrammation stromale », est caractérisé par l’expression et la production de protéines matricielles dites « oncofœtales » au sein de la matrice extracellulaire tumorale.
Ces protéines sont normalement présentes essentiellement lors du développement embryonnaire. Lors d’un cancer, elles se trouvent « exprimées » (c’est-à-dire produites) de façon aberrante, et ont pour effet de favoriser la multiplication et la croissance des cellules tumorales. De plus, certaines de ces protéines oncofœtales influencent le comportement des autres cellules présentes dans le tissu en induisant des réponses cellulaires en faveur de la tumeur.

C’est notamment le cas de la fibronectine oncofœtale, en orange sur l’image, qui est produite par les cellules endothéliales (qui tapissent les vaisseaux sanguins) et dont on voit ici le cytosquelette en blanc.

La fibronectine oncofœtale est en grande partie impliquée dans l’« angiogenèse », le mécanisme de formation des nouveaux vaisseaux sanguins à partir de l’arbre vasculaire existant. Alors que la fibronectine oncofœtale est normalement produite par les cellules endothéliales exclusivement lors du développement embryonnaire, sa production peut être réactivée en réponse à la modification du micro-environnement tumoral. Elle favorise alors la survie et la migration des cellules endothéliales lors de l’angiogenèse, et les nouveaux vaisseaux « corrompus » par la tumeur vont alors participer à la croissance tumorale en fournissant des nutriments et de l’oxygène.

De plus, dans les stades avancés des cancers, la création de nouveaux vaisseaux sanguins sous l’influence de l’environnement tumoral permet aux cellules cancéreuses de se disséminer en traversant la couche de cellules endothéliales pour se retrouver dans la circulation sanguine prête à coloniser d’autres organes : c’est le début des métastases.
Comment les cellules endothéliales interprètent-elles les signaux de la tumeur ?

Comprendre comment les cellules des vaisseaux sanguins interprètent les signaux de la tumeur est une question majeure de la recherche fondamentale en cancérologie.
En effet, réussir à décrypter comment ces messages sont transmis à l’intérieur des cellules endothéliales pourrait permettre de « bloquer » les communications entre la matrice extracellulaire tumorale et les cellules endothéliales, voire de stopper la production locale de matrice extracellulaire par les cellules endothéliales, et donc d’empêcher leur survie et leur migration vers la tumeur.

À ce jour, il y a eu plusieurs tentatives infructueuses de blocage de l’angiogenèse (en utilisant des antagonistes des récepteurs de la matrice extracellulaire présents à la surface des cellules endothéliales), d’où l’importance d’essayer de mieux comprendre les bases du dialogue entre les cellules et la matrice.
Parmi les nouveaux candidats impliqués dans la transmission des messages « pro-tumoraux » de la matrice extracellulaire tumorale vers les cellules endothéliales se trouvent les protéines liant les ARNs. Nous étudions plus particulièrement le rôle de la protéine SAM68 (article en préparation). Nos résultats préliminaires montrent que SAM68 participe à la transformation des signaux extracellulaires en messages moléculaires dans les cellules. Ces messages vont conduire à une production de nouveaux composés de la matrice extracellulaire, comme la fibronectine oncofetale.

ÉLECTRICITÉ:60 % des Français pensent réduire leur consommation

ÉLECTRICITÉ:60 % des Français pensent réduire leur consommation

Selon la nouvelle enquête « L’Opinion en direct » menée par Elabe pour BFMTV, 60% d’entre eux ont l’intention de réduire leur consommation dans les prochains jours et les prochains mois.

Et pour cause, ils sont presque autant (59%) à juger que le risque de coupures au cours de l’hiver est « élevé ». Une situation qui inquiète par ailleurs la moitié des sondés (50%, dont 14% « très inquiets »), et en particulier les catégories populaires (59% inquiets), les moins de 50 ans (58%) et les femmes (55%).
71% des 18-24 ans prévoient de réduire leur consommation

Parmi les actions les plus citées figurent le changement de leurs ampoules classiques pour des LED (91%, dont 76% le font déjà et 15% prêts à le faire), privilégier le programme « éco » ou décaler l’utilisation du lave-linge ou lave-vaisselle (89%), baisser le chauffage (84%) et débrancher systématiquement les appareils en veille (84%).
En revanche, 3 Français sur 10 (31%) disent qu’ils voient quelques gestes qu’ils pourraient faire pour réduire leur consommation mais que « ce n’est pas très clair » et 6% indiquent qu’ils ne savent pas quoi faire concrètement pour y parvenir.

Si une majorité de Français se dit prêt à faire un effort pour limiter le risque de coupures d’électricité, 27% considèrent que c’est avant tout aux entreprises de faire des efforts, tandis que 69% estiment que les entreprises et les particuliers doivent faire autant d’effort. Seuls 4% jugent que c’est d’abord aux particuliers d’agir.

Selon RTE, les Français ont déjà réduit leur consommation électrique ces dernières semaines, avec un recul qui s’est amplifiée la semaine dernière, à -8,3% par rapport à la moyenne des années précédentes (2014-2019).

Un nouveau cadre politique sur leur chemin vers l’Union Européenne ?

Un nouveau cadre politique sur leur chemin vers l’Union Européenne ?

 

Alors que les adhésions de l’Ukraine, de la Moldavie et de la Géorgie à l’UE seront discutées lors du Conseil européen des 23 et 24 juin, le politiste Thierry Chopin et le directeur de l’Institut Jacques-Delors, Sébastien Maillard, définissent, dans une tribune au « Monde », le nouveau cadre à même de favoriser l’intégration politique des futurs candidats.

Les Vingt-Sept s’apprêtent à donner à l’Ukraine et à la Moldavie le statut convoité de candidat à l’adhésion à l’Union européenne. Un pas historique. Ces candidatures n’augurent pas d’un énième élargissement de plus. Elles dessinent l’Europe d’après-guerre. Elles marquent un saut conceptuel dans le projet européen, qui s’était gardé jusqu’ici de trop empiéter sur ce que Moscou considère comme le « monde russe ». Mais l’invasion de l’Ukraine a fait éclater sa prétendue « sphère d’influence », dont veulent s’extraire ce pays, la Moldavie et, dans une autre mesure, la Géorgie. En allant en personne à Kiev soutenir cette candidature, les dirigeants allemand, français et italien ont enfin montré qu’ils s’affranchissaient de prévenance à l’égard des susceptibilités russes qu’une telle perspective d’élargissement ne pourra laisser de marbre.

C’est pourquoi il faut sans attendre compléter ces candidatures d’une « communauté politique européenne »comme y appelle le président Macron, en écho au projet de confédération repris par l’ancien président du conseil italien Enrico Letta. L’expérience montre que l’adhésion est une marche longue, incertaine, qui peut tomber dans l’enlisement (Balkans), voire la paralysie (Turquie), au risque de décourager les aspirants et de lasser les opinions. L’accélération n’est pas une solution. Une entrée à la hâte dans l’Union braderait les légitimes exigences à l’adhésion. La sécurisation des frontières extérieures, la désoligarchisation de l’économie ainsi que la lutte contre la corruption sont autant de défis à relever avant de devenir pleinement Etat membre de l’Union.

La « communauté politique européenne » servirait justement à accompagner ce chemin semé d’embûches, à permettre une entrée graduelle dans l’Union. Elle permettrait de donner à voir aux populations la couleur de l’adhésion par des projets concrets sectoriels (sécurité, énergie, éducation et recherche), que peuvent faciliter, pour certains d’entre eux, les accords d’association de l’UE déjà en vigueur avec ces pays. Elle aurait aussi pour conséquence de sortir le pays négociant son adhésion du seul tête-à-tête avec la Commission européenne, en donnant un cadre multilatéral, où s’opère une acculturation politique approfondie entre dirigeants qui partagent les valeurs communes promues par l’Union.

A cet égard, une ratification de la Charte européenne des droits fondamentaux par les pays candidats leur permettrait de signifier solennellement leur attachement à ce socle d’appartenance. Des sommets réguliers à Bruxelles de la « communauté politique européenne » verraient les dirigeants dans et hors de l’Union s’asseoir à la même table européenne pour donner au respect de l’Etat de droit et à la maturation de la démocratie libérale les impulsions politiques qu’ils méritent, au-delà des procédures institutionnelles dont ils font déjà l’objet. Dans cette nouvelle étape de la construction européenne, il faut empêcher que ne ressurgissent des situations comme celles que nous connaissons aujourd’hui avec la Pologne et la Hongrie, qui violent le contrat sur les valeurs politiques européennes inhérent à l’adhésion ; un contrat politique que mettrait en exergue la communauté éponyme.

SONDAGE Bidon . Présidentielle : 72 % des Français auraient fait leur choix pour le premier tour

SONDAGE Bidon . Présidentielle : 72 % des Français auraient fait  leur choix pour le premier tour

 

 

Encore un sondage bidon dans le JDD ( soutien de macron) qui affirme que 72 % des Français auraient fait leur choix pour le premier tour. Une curieuse conception de l’analyse politique. D’abord on ne tient pas compte des non-inscrits c’est-à-dire environ 20 % de la population. Et pas davantage des abstentionnistes qui seront au moins de leur de 30 %. Bref un sondage qui repose donc sur même pas la moitié des Français.

 Ce qui n’empêche pas le journal d’affirmer

« À 25 jours du premier tour de l’élection présidentielle,  72 % des électeurs déclarent savoir pour qui ils vont voter. Les intentions de vote semblent ainsi se cristalliser après le déclenchement de la guerre en Ukraine, qui a rebattu les cartes d’une campagne qui n’a jamais vraiment pu commencer. Dans le détail, on relève que les plus âgés sont également les plus nombreux à savoir pour qui ils vont voter : 82 % chez les 65 ans et plus, contre 68 % chez les moins de 35 ans. On constate par ailleurs une différence de onze points entre hommes et femmes : 67 % de celles-ci ont une idée précise de leur vote, contre 78 % chez les autres.

 En matière partisane, les proches de La République en Marche sont les plus décidés, avec 96 % qui savent d’ores et déjà pour qui ils vont voter à l’élection présidentielle, un niveau légèrement supérieur à celui des partisans de Reconquête d’Éric Zemmour (91 %). Un cran en dessous, les proches du Rassemblement national (87 %) et de La France insoumise (85 %) apparaissent eux aussi fermement décidés. Toujours plus que les sympathisants des Républicains (80 %), pour lesquels il faut rappeler que tous ne voteront pas forcément pour Valérie Pécresse : dans le rolling Ifop-Fiducial de mercredi,​ celle-ci ne recueille ainsi que 59 % des suffrages parmi les proches du parti dont elle est la candidate officielle, contre 18 % qui se reporteraient sur Emmanuel Macron et 13 % sur Éric Zemmour. »

 

 

SONDAGE : ZEMMOUR ET MÉLENCHON HANDICAPÉS PAR LEUR POSITION VIS-À-VIS DE LA RUSSIE

SONDAGE : ZEMMOUR ET MÉLENCHON HANDICAPÉS PAR LEUR POSITION VIS-À-VIS DE LA RUSSIE

Selon le baromètre OpinionWay-Kéa Partners pour « Les Echos » et Radio classique, les Français estiment à 85 % que l’Union européenne doit défendre l’Ukraine contre la Russie.

Électoralement Macron profite largement de la situation conflictuelle en Ukraine avec des intentions de vote de l’ordre de 30 % ( effet drapeau). Il y a  un décalage entre la proportion de Français satisfaits (60 %) par la gestion de la crise par Emmanuel Macron et le soutien massif à l’Ukraine. Ils sont en effet 85 % à souhaiter « voir l’Union européenne défendre l’Ukraine contre la Russie ».

A l’inverse, avec seulement 14 % des Français qui s’opposent à la défense de l’Ukraine contre la Russie,  l’attitude pro-russe est très minoritaire dans le pays : c’est une des difficultés pour Eric Zemmour et pour Jean-Luc Mélenchon .

Le candidat de Reconquête, qui qualifiait encore cette semaine Vladimir Poutine de « démocrate autoritaire », est crédité de 12 % des intentions de vote. Pour La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, dont l’électorat est à 82 % favorable à la défense de l’Ukraine contre la Russie, et qui dans un communiqué ce vendredi matin estime que la France devrait demander à l’ONU de mandater une force d’interposition en Ukraine, après l’incendie causé par les combats à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, recueille, lui 11 % (+1) des intentions de vote.

Rouen : près de 70 % pour le retour de lastatue de Napoléon

Rouen : près de 70 % pour le retour de la statue de Napoléon

 

Il est évident qu’en cette période de crise économique, démocratique et sanitaire la question de la statue de Napoléon à Rouen était comme considérée comme essentielle par le maire socialiste. On comprend mieux l’écroulement du parti socialiste et son décalage avec les préoccupations majeures des couches sociales populaires. Pourtant le maire a proposé le déboulonnage définitif de la statue de Napoléon. Il a cependant prie la précaution d’organiser un référendum. Un référendum dans les résultats sont sans appel 70 % des habitants de Rouen sont pour le retour de la statue de Napoléon. Bref la bérézina continue pour le parti socialiste.Dans une consultation citoyenne lancée par le maire PS Nicolas Mayer-Rossignol, 68% d’entre eux ont voté pour le retour de la statue sur son socle, où elle siégeait depuis 1865.

C’est une campagne victorieuse pour Napoléon. Après de multiples escarmouches entre la mairie, l’opposition, les historiens, la majestueuse statue équestre de l’Empereur, en restauration depuis plus d’un an, retrouvera bien sa place sur le parvis de l’Hôtel de ville de Rouen. Les Rouennais ont tranché: dans une consultation citoyenne lancée par le maire PS Nicolas Mayer-Rossignol, 68% d’entre eux ont voté pour le retour de la statue sur son socle, où elle siégeait depuis 1865.

«C’est un véritable camouflet pour le maire!, s’exclame Jonas Haddad, président des Républicains de Seine-Maritime. Remplacer la statue de Napoléon par celle de Gisèle Halimi, c’était l’une de ses premières annonces… Heureusement, les Rouennais ont fait preuve de bon sens. Ils n’ont pas voulu être les premiers à déboulonner une statue historique!» Même soulagement chez l’historien Thierry Lentz, directeur de la Fondation Napoléon: «Le résultat est sans appel, se satisfait-il. Belle nouvelle pour cette année du bicentenaire! Cela montre que quand on leur explique, les gens se mobilisent pour leur Histoire et leur patrimoine. Napoléon a été l’un des moteurs de la reprise économique de Rouen, il y est venu deux ou trois fois, et on attend avec impatience le retour de la statue sur son socle».

 

Le maire écolo de Grenoble, Eric Piole, autorise les employés municipaux à venir « travailler « avec leur chien !

Le maire écolo de Grenoble, Eric Piole,  autorise les employés municipaux à venir « travailler « avec leur chien !

 

De toute évidence, les dernières élections municipales ont permis un certain nombre d’hurluberlus écolos de renforcer leur pouvoir dans certaines villes en prenant des mesures pour le moins saugrenues .

Ainsi à Grenoble le dogmatique gauchiste écolo Éric Piole , malheureux à la primaire d’Europe écologie les Verts, vient-il d’autoriser les municipaux à venir « travailler »avec leur chien.

Le pire c’est qu’il entend étendre l’expérience à l’ensemble de la collectivité. Pourquoi pas aussi à l’ensemble de la France ?

Au-delà de la dinguerie des écolos qui ne manquent pas une occasion de se discréditer, cela pose en France la question de l’évolution sociétale et notamment le rapport au travail.

Pour certains municipaux, le rapport est de toute évidence ambiguë depuis longtemps. Comme on sait que les variétés d’animaux de compagnie ne cessent de se développer, on pourra peut-être bientôt autoriser à Grenoble de venir travailler avec son cheval ( pour rationaliser la mobilité bien sûr), sa chèvre ou son âne.

Les réactions des autorités municipales de ce point de vue sont au-delà du surréalisme

« Ça rend bien service », se réjouit Hakim Sabri, adjoint aux Finances, contacté par BFMTV.coGrenoble :  »Ma chienne Elwine est vieille maintenant, elle a 16 ans et mes enfants ne sont plus à la maison. Alors ça permet d’éviter qu’elle ne passe toutes ses journées seule chez moi. Ça me sécurise de la savoir avec moi ».

 

Grenoble : le maire écolo, Eric Piole, autorise les employés municipaux à venir « travailler « avec leur chien !

Grenoble : le maire écolo, Eric Piole,  autorise les employés municipaux à venir « travailler « avec leur chien !

 

De toute évidence, les dernières élections municipales ont permis un certain nombre d’hurluberlus écolos de renforcer leur pouvoir dans certaines villes en prenant des mesures pour le moins saugrenues .

Ainsi à Grenoble le dogmatique gauchiste écolo Éric Piole , malheureux à la primaire d’Europe écologie les Verts, vient-il d’autoriser les municipaux à venir « travailler »avec leur chien.

Le pire c’est qu’il entend étendre l’expérience à l’ensemble de la collectivité. Pourquoi pas aussi à l’ensemble de la France ?

Au-delà de la dinguerie des écolos qui ne manquent pas une occasion de se discréditer, cela pose en France la question de l’évolution sociétale et notamment le rapport au travail.

Pour certains municipaux, le rapport est de toute évidence ambiguë depuis longtemps. Comme on sait que les variétés d’animaux de compagnie ne cessent de se développer, on pourra peut-être bientôt autoriser à Grenoble de venir travailler avec son cheval ( pour rationaliser la mobilité bien sûr), sa chèvre ou son âne.

Les réactions des autorités municipales de ce point de vue sont au-delà du surréalisme

« Ça rend bien service », se réjouit Hakim Sabri, adjoint aux Finances, contacté par BFMTV.coGrenoble :  »Ma chienne Elwine est vieille maintenant, elle a 16 ans et mes enfants ne sont plus à la maison. Alors ça permet d’éviter qu’elle ne passe toutes ses journées seule chez moi. Ça me sécurise de la savoir avec moi ».

 

Société- Grenoble : le maire écolo autorise les employés municipaux à venir « travailler « avec leur chien !

Société- Grenoble : le maire écolo autorise les employés municipaux à venir « travailler « avec leur chien !

 

De toute évidence, les dernières élections municipales ont permis un certain nombre d’hurluberlus écolos de renforcer leur pouvoir dans certaines villes en prenant des mesures pour le moins saugrenues .

Ainsi à Grenoble le dogmatique gauchiste écolo Éric Piole , malheureux à la primaire d’Europe écologie les Verts, vient-il d’autoriser les municipaux à venir « travailler »avec leur chien.

Le pire c’est qu’il entend étendre l’expérience à l’ensemble de la collectivité. Pourquoi pas aussi à l’ensemble de la France ?

Au-delà de la dinguerie des écolos qui ne manquent pas une occasion de se discréditer, cela pose en France la question de l’évolution sociétale et notamment le rapport au travail.

Pour certains municipaux, le rapport est de toute évidence ambiguë depuis longtemps. Comme on sait que les variétés d’animaux de compagnie ne cessent de se développer, on pourra peut-être bientôt autoriser à Grenoble de venir travailler avec son cheval ( pour rationaliser la mobilité bien sûr), sa chèvre ou son âne.

Les réactions des autorités municipales de ce point de vue sont au-delà du surréalisme

« Ça rend bien service », se réjouit Hakim Sabri, adjoint aux Finances, contacté par BFMTV.coGrenoble :  »Ma chienne Elwine est vieille maintenant, elle a 16 ans et mes enfants ne sont plus à la maison. Alors ça permet d’éviter qu’elle ne passe toutes ses journées seule chez moi. Ça me sécurise de la savoir avec moi ».

 

Grenoble : le maire écolo autorise les employés municipaux à venir « travailler « avec leur chien !

Grenoble : le maire écolo autorise les employés municipaux à venir « travailler « avec leur chien !

 

De toute évidence, les dernières élections municipales ont permis un certain nombre d’hurluberlus écolos de renforcer leur pouvoir dans certaines villes en prenant des mesures pour le moins saugrenues .

Ainsi à Grenoble le dogmatique gauchiste écolo Éric Piole , malheureux à la primaire d’Europe écologie les Verts, vient-il d’autoriser les municipaux à venir « travailler »avec leur chien.

Le pire c’est qu’il entend étendre l’expérience à l’ensemble de la collectivité. Pourquoi pas aussi à l’ensemble de la France ?

Au-delà de la dinguerie des écolos qui ne manquent pas une occasion de se discréditer, cela pose en France la question de l’évolution sociétale et notamment le rapport au travail.

Pour certains municipaux, le rapport est de toute évidence ambiguë depuis longtemps. Comme on sait que les variétés d’animaux de compagnie ne cessent de se développer, on pourra peut-être bientôt autoriser à Grenoble de venir travailler avec son cheval ( pour rationaliser la mobilité bien sûr), sa chèvre ou son âne.

Les réactions des autorités municipales de ce point de vue sont au-delà du surréalisme

« Ça rend bien service », se réjouit Hakim Sabri, adjoint aux Finances, contacté par BFMTV.coGrenoble :  »Ma chienne Elwine est vieille maintenant, elle a 16 ans et mes enfants ne sont plus à la maison. Alors ça permet d’éviter qu’elle ne passe toutes ses journées seule chez moi. Ça me sécurise de la savoir avec moi ».

 

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