Archive pour le Tag 'l’étranger'

Présidentielles 2022 : pourquoi ne pas recruter un président à l’étranger ?

Présidentielles 2022 : pourquoi ne pas recruter un président à l’étranger ?  

La crise du recrutement ne concerne pas uniquement les entreprises mais aussi la politique au plus haut niveau. Compte tenu des exigences des électeurs et de la qualité de l’offre politique, la question pourrait se poser de savoir s’il ne convient pas de recruter un président étranger ( un peu comme dans les clubs de football). En effet , un sondage montre que pour l’électorat le candidat idéal pour 2022 doit être à la fois honnête, compétent et démocrate. 

Comme Diogène , l’électeur  recherche un homme virtuel ( ou une femme) qui soit à la fois honnête, compétent et démocrate lors de l’élection présidentielle de 2022. Sans doute un responsable fictif dans la mesure où il est sans doute difficile voire impossible de trouver un candidat réunissant les trois conditions. En tout cas actuellement l’offre politique ne correspond pas aux exigences de cet électeur.

Selon un sondage Elabe  72% des personnes interrogées se déclarent insatisfaites de l’offre politique actuelle. Un sentiment qui s’exprime de façon majoritaire parmi toutes les catégories socioprofessionnelles de la population. 

S’ils sont minoritaires, 45% des électeurs d’Emmanuel Macron, 41% de ceux de Marine Le Pen et 37% de ceux de François Fillon lors de la présidentielle de 2017 indiquent qu’au moins une personnalité politique trouve grâce à leurs yeux. A contrario, 74% des électeurs de Jean-Luc Mélenchon et 85% de ceux de Benoît Hamon ne trouvent aucune personnalité politique convenable. Un taux qui atteint 90% chez les abstentionnistes.

Pour ce  portrait-robot du candidat idéal à la présidentielle de 2022, les Français ont mis en avant plusieurs éléments de parcours qui correspondraient à ce profil. Ainsi, le fait d’avoir eu des responsabilités politiques est cité par 43% des personnes interrogées et le fait d’avoir exercé des responsabilités associatives à 37%. Mais à l’inverse, 24% des personnes ne souhaitent plus être représentées par un responsable politique.

Le fait d’avoir été chef d’entreprise est cité à 32%, viennent ensuite les profils d’intellectuel, universitaire et chercheur (32% également), d’ouvrier et employé (29%), les personnes n’ayant jamais fait de politique (24%), les responsables militaires (16%), responsables syndicaux (11%) puis les sportifs (6%), humoristes (5%), personnalités issues des médias (4%) et les artistes (3%).

Parmi les qualités souhaitées, ce sont l’honnêteté (71%), l’écoute des Français (67%) et le réalisme (28%) qui arrivent en tête. Ces trois traits de personnalités sont suivis par la détermination (26%), l’autorité et la simplicité ex-æquo à 15%, le courage (14%), le dynamisme (11%), le charisme (10%), l’indépendance (9%) et l’humour, qui ferme la marche avec 2%.

 

 

Traditions-Les herbes de Provence viennent surtout de l’étranger !

Traditions-Les herbes de Provence  viennent surtout de l’étranger ! 

 

On sait que les produits « made in France » vienne en faitesouvent de l’étranger, c’est le cas aussi dans l’alimentation.( On a pu le constater par exemple dans le scandale de fruits et légumes en provenance d’Espagne rebaptisés Made in France).  Notons aussi que les produits dits bio ou locaux sont majoritairement importés. Pour les herbes de Provence,  la production française est infinitésimale et la quasi-totalité est produite hors des frontières.

« Les mélanges d’herbes de Provence que l’on trouve en France sont souvent constitués au moins pour partie d’herbes qui viennent, pour le thym, de Pologne, pour l’origan, du Maroc, ou d’autres origines diverses » explique Benjamine Vandeputte, présidente de l’association interprofessionnelle des herbes de Provence. Les  « herbes de Provence »  proviennent du bassin méditerranéen, d’Algérie, de Tunisie, ou de Turquie. »Les herbes de Provence en Provence, il y en a des quantités microscopiques qui ne correspondent pas du tout à nos besoins, et le prix est multiplié par sept ou huit«

Ces herbes étrangères sont cependant vendues au même prix et sous la même appellation que les herbes de Provence cultivées localement : le terme en lui-même n’est pas protégé.

Les herbes de Provence viennent surtout de l’étranger !

Les herbes de Provence  viennent surtout de l’étranger ! 

 

On sait que les produits « made in France » vienne en faite souvent de l’étranger, c’est le cas aussi dans l’alimentation.( On a pu le constater par exemple dans le scandale de fruits et légumes en provenance d’Espagne rebaptisés Made in France).  Notons aussi que les produits dits bio ou locaux sont majoritairement importés. Pour les herbes de Provence,  la production française est infinitésimale et la quasi-totalité est produite hors des frontières.

« Les mélanges d’herbes de Provence que l’on trouve en France sont souvent constitués au moins pour partie d’herbes qui viennent, pour le thym, de Pologne, pour l’origan, du Maroc, ou d’autres origines diverses » explique Benjamine Vandeputte, présidente de l’association interprofessionnelle des herbes de Provence.

Les  « herbes de Provence »  proviennent du bassin méditerranéen, d’Algérie, de Tunisie, ou de Turquie. »Les herbes de Provence en Provence, il y en a des quantités microscopiques qui ne correspondent pas du tout à nos besoins, et le prix est multiplié par sept ou huit »

Ces herbes étrangères sont cependant vendues au même prix et sous la même appellation que les herbes de Provence cultivées localement : le terme en lui-même n’est pas protégé.

Nos biotechs préfèrent l’étranger

Nos  biotechs préfèrent l’étranger 

Un papier de la Tribune pourquoi les Biotech françaises préfèrent se développer à l’étranger (extrait)

 

Une fois passées les premières étapes de développement, beaucoup de biotechs santé filent Outre-Atlantique. Mais si elles posent leurs valises au pays de l’Oncle Sam, la plupart gardent un pied dans l’Hexagone. .

Cette destination américaines’impose comme un point de passage quasi-obligé. Franck Mouthon, président de France Biotech explique :

« Le marché américain représente en général entre 60 et 80% de la valeur et de la rentabilité dans un portefeuille d’entreprise. Les prix sont également plus élevés avec un ratio de 1-3 à 1-9 par rapport à l’Europe, en fonction des produits. Les investisseurs nous encouragent donc rapidement à conduire des développements dans ce pays. Ces opportunités de développement à l’international sur des marchés porteurs comme les US ne doivent pas éclipser les investissements en R&D en France notamment au bénéfice des patients sur le territoire ».

Les Etats-Unis bénéficient d’un autre atout de taille pour les entreprises innovantes.

« Les réponses des autorités réglementaires à propos d’un développement d’un nouveau produit sont engageantes, ce qui permet aux entrepreneurs et investisseurs de disposer d’informations lisibles précieuses pour anticiper les différentes étapes nécessaires pour que les patients bénéficient de ces innovations médicales ».
Laurent Levy, co-fondateur et directeur général de Nanobiotix, connait bien ce parcours :

« En France, beaucoup de fonds permettent de démarrer les sociétés de biotechs et des avantages très intéressants existent, comme le crédit d’impôt recherche. Mais le recours à des investisseurs spécialisés en grand nombre est indispensable pour permettre un développement à grande échelle. Pour investir quelques dizaines de millions d’euros ou plus, l’écosystème français et européen devient vite limité. Et lever plus de 100 millions d’euros est quasi-impossible. Nanobiotix est entrée au Nasdaq en décembre 2020, huit ans après Euronext. Pour les investisseurs américains, le plus important est la visibilité sur la stratégie de mise sur le marché du produit ».

Passer sous pavillon étranger n’implique pas forcément une réelle expatriation. Rafaèle Tordjman, directrice et fondatrice de Jeito Capital, précise :

« Que les pépites françaises soient aussi financées par des fonds étrangers est normal, le type de contractualisation doit néanmoins leur permettre de garder leur siège social en France sans les obliger à tout délocaliser. Quand elles ouvrent une filiale ou s’installent complètement aux États-Unis, elles ont intérêt à embaucher des dirigeants américains et des équipes déjà bien implantées localement ».

S’il a fait grincer quelques dents au nom de la souveraineté, le rachat d’Yposkesi par le Sud-coréen SK Holdings, a aussi sauvé ce fleuron français de la production de médicaments de thérapies géniques et cellulaires. Les actionnaires historiques l’AFM-Téléthon et BPI France détiennent désormais respectivement 25% et 5% du capital, contre 70% pour le nouvel arrivant. Alain Lamproye est président exécutif :

« Pour pouvoir réellement projeter la dynamique du marché, se doter de moyens financiers et d’expertise industrielle, il fallait doter Yposkesi d’un partenaire de taille, crédible, actif sur le marché des sociétés de service. Cette opération nous donne beaucoup de perspectives de développement, et la construction de notre nouveau bâtiment à Evry (91) en est un premier exemple. Cet investissement va de pair avec un développement de nos effectifs et des créations d’emplois ».

Ses clients futurs vont des Big Pharma aux petites start-ups. Par ailleurs, « nous gardons des liens privilégiés avec l’AFM téléthon-Généthon, Yposkesi continuera à produire les lots cliniques nécessaires pour les essais cliniques » ajoute Alain Lamproye.

De son côté, Eligo Bioscience n’a pas traversé l’océan. Ses antibiotiques de précision, les Eligobiotiques, permettent de tuer les bactéries résistantes et ont une action bien plus ciblée sur le microbiome. La société parisienne s’apprête à lever des fonds pour s’agrandir. Des essais cliniques contre une bactérie provoquant diarrhées violentes et insuffisance rénale chez les enfants devraient démarrer l’année prochaine. Et la startup avance sur d’autres programmes concernant les cancers et l’auto-immunité.

Xavier Duportet, son fondateur, observe : « Dans le domaine de la biotech, les frontières n’existent pas vraiment, notre terrain de jeu est le monde entier, pas uniquement la France. Aujourd’hui, l’ouverture d’une filiale d’Eligo aux Etats-Unis, paraît tout à fait probable pour l’avenir. Nous y avons un gros investisseur, les acteurs en pharma y sont beaucoup plus nombreux et le marché est très grand. Si une biotech a beaucoup d’investisseurs américains, il y a bien sûr plus de risques de transfert de son siège social, mais tout n’est pas joué d’avance, cela dépend non seulement des demandes de ses actionnaires, mais aussi de la vision de chaque société ».

La startup, qui bénéficie de l’appui de Carb-X (consortium mondial à but non lucratif, emmené par l’université de Boston) pour éviter les infections résistantes aux antibiotiques chez les patients transplantés, a également conclu un partenariat avec le britannique GSK pour le traitement de l’acné.

Pour Xavier Duportet, notre pays doit désormais se positionner sur l’ingénierie du vivant. « C’est un fait, de nombreux excellents chercheurs et entrepreneurs qui sont partis à l’étranger ne souhaitent pas revenir en France, souvent faute de moyens. Il faut les inciter à rentrer et leur donner la possibilité de pousser ce nouveau champ d’application de recherche et aider les sociétés qui inventeront les médicaments de demain. … »

Foot : la France forme des talents pour les vendre à l’étranger

Foot : la France forme des talents pour les vendre à l’étranger

C’est ce que pense Claude Puel manager général de l’A.S. Saint-Étienne dans le JDD

 

interview

 

Pablo Longoria , président de Marseille, dit avoir choisi un technicien sud-américain pour sa passion ; sous-entendu, les entraîneurs français seraient ennuyeux. Qu’en pensez-vous?
C’est un très jeune dirigeant, qui découvre notre football. Pour le spectacle, il faut des joueurs de haut niveau. La Ligue 1 est formatrice, donc nos joueurs ne sont pas prêts. Mais les entraîneurs les mettent en avant car l’économie des clubs en dépend. Ce qu’ils réalisent avec la matière première est déjà très intéressant. Sans les citer, il y a dans nos deux premières divisions pas mal d’équipes qui ont un style reconnaissable.

Il déplore une formation très individuelle des joueurs. Est-ce une réalité?
A Saint-Etienne, on a incorporé chez les pros des gamins de 17 ans qui n’avaient pas encore évolué en réserve. On brûle des étapes car dès qu’un gamin éclate, il part. On l’a vu avec William Saliba [vendu 29 millions d'euros à Arsenal en 2019] et Wesley Fofana [45 millions à Leicester l'été dernier]. On ne pouvait pas faire autrement. Nos joueurs ont une touche un peu individuelle car, à cet âge, on les laisse s’exprimer. Les paliers, ils les passent plus tard, à l’étranger plutôt qu’ici, où ils représentent des actifs susceptibles de combler des déficits. S’il y avait un problème global avec notre formation, il n’y aurait pas autant de débouchés en Angleterre, en Italie ou en Allemagne.

L’échec de Saliba peut-il inviter à la prudence?
Non, car c’est à pile ou face. William a raté ses débuts, pas Wesley. Les environnements incitent au départ, les clubs en ont besoin pour se remettre d’équerre. J’aimerais que les dirigeants se demandent comment développer une équipe et non comment remettre les comptes à niveau. Rivaliser avec les quatre grands championnats, on n’y arrivera pas. L’enjeu est de mieux protéger notre formation. Le premier contrat pro est de trois ans, contre cinq en Angleterre. Il faut des sommes astronomiques pour les garder alors qu’on doit continuer à les former. Donc, à partir de 16 ans, ils sont mis aux enchères.

Peu d’entraîneurs français s’expatrient. Pourquoi?
Déjà, les étrangers savent mieux se vendre. Ensuite, les coupes d’Europe révèlent les entraîneurs, or on ne va pas assez loin. Mais citez-moi trois coaches anglais qui flambent en Premier League? S’ils étaient extraordinaires, on les verrait à Manchester City ou à Liverpool. Aujourd’hui, les clubs sont rachetés par des fonds d’investissement qui arrivent avec un attelage complet, du président au responsable du recrutement. L’entraîneur et ses adjoints sont inclus dans le package. Il faudrait s’ouvrir à ce mécanisme où la coulisse compte autant que la compétence réelle, si ce n’est plus. Je pense qu’on n’y est pas préparé. En allant à Southampton [en 2016], je me suis mis en danger, mais j’avais 54 ans. Il faut quitter son confort plus jeune. En 2004, Porto avait jeté son dévolu sur moi. Mais je n’étais pas formaté pour être carriériste.

En Ligue 1, vous êtes le seul manager général…
C’est dommage. A Lille [2002-2008], partant d’une page blanche, on m’avait demandé de participer à la formation, à des réunions de chefs de service. C’était chiant mais ça m’a enrichi. Cette expérience m’a appris à ne pas demander l’impossible. Souvent, je suis reparti avec des novices, sans moyens, mais en connaissance de cause. Il y a eu des parcours en dents de scie, le temps d’apprendre, mais beaucoup de futurs internationaux se sont révélés. C’est notre modèle : mettre le pied à l’étrier aux jeunes, qui coûtent des points mais finiront par assurer la survie économique du club. C’est comme ça que j’ai lancé Fofana. Il a fait des bêtises mais au bout d’un an, son transfert a rapporté 45 millions qui ont fait beaucoup de bien. Le problème en France, c’est qu’on développe nos joueurs pour les vendre et équilibrer le budget. A présent que le trading se casse la figure, comment fait-on?

La Ligue 1 à 18 clubs?
C’est du court terme. On est dans l’urgence depuis un an et demi, mais on n’a pas planché sur le fond. On va coller une rustine, s’arranger entre quelques-uns, alors qu’on aurait pu tout mettre à plat. La France est un laboratoire qui forme pour ses voisins. Et on voudrait être performant en Coupes d’Europe? Nous avons les meilleurs joueurs en devenir, protégeons-les.

Dans le jeu, innove-t‑on  encore?
Il vient toujours un gars qui le fait avancer. Guardiola a transformé le jeu. A Barcelone, les risques que prenaient ses joueurs n’en étaient plus tant c’était harmonieux. Sa force, c’est de faire du premier attaquant le premier défenseur. Depuis dix ans, tout le monde s’est inspiré de ses principes, en les adaptant. C’était une révolution. A Manchester City, il a été critiqué la première année. Tous ses joueurs étaient magnifiques, sauf le gardien. A l’intersaison, il a incorporé Ederson, qui a des mains à la place des pieds. Problème résolu.

Mais Guardiola est resté longtemps dans ses clubs.
C’est la seule façon de poser sa patte. Et c’est intéressant si le club continue dans la même direction après votre départ. Beaucoup de dirigeants recrutent des noms, les préceptes sont secondaires pour eux. Avant, les clubs avaient un style défini, comme Nantes. Avec les transferts et les nouveaux propriétaires, ce football technique de très haut niveau s’est perdu, c’est devenu du combat. Dans un club, on devrait avoir une identité unique, de la formation jusqu’aux professionnels. Mais c’est un vœu pieux.

Après la victoire au Parc, il a ironisé sur son « génie ». Au-delà du résultat, à quoi peut-on juger un entraîneur?
A ceci : Guardiola rend meilleurs des joueurs déjà accomplis et très chers. J’ai eu Mahrez à Leicester : un phénomène. City a payé 80 millions et l’a laissé sur le banc les six premiers mois, jusqu’à ce qu’il épure son jeu, comprenne quand prendre un risque ou lâcher le ballon. Son équipe respire l’intelligence. Les onze joueurs sont dépositaires du jeu. J’ai entendu que ce serait plus facile pour lui, car il n’a pas les mêmes individualités que le PSG. Foutaises! Tous sont hors norme mais au service d’une idée collective.

Guardiola a les idées et les moyens. Aurait-il des résultats à l’ASSE ?
Pas les mêmes, mais il développerait les joueurs. Quand j’ai accepté Leicester [2017], j’ai dit aux dirigeants qu’il n’y avait que cinq éléments au niveau. Finalement, j’en ai gardé deux. On a été très irrégulier car nous avions recruté des gamins. Ils avaient besoin de mûrir. C’est la même équipe qui, cette saison, lutte pour le podium. Les choses se construisent.

Économie– «La France restera une grande nation automobiles» mais fabriquées à l’étranger

Économie– «La France restera une grande nation automobiles» mais fabriquées à l’étranger

 

Dans un entretien au Figaro, le patron de Renault et le ministre de l’économie affirment  en chœur que la France restera une grande nation automobile. Sans doute, mais ils oublient de préciser que la plupart de ces automobiles seront fabriqués à l’étranger soit dans les ex pays de l’Est, soit en Chine soit au Maghreb. Exemple la nouvelle berline de luxe de Renault à moteur à essence ou  hybride qui sera entièrement fabriquée en Chine.

 

Certes ils restera quelques unités de fabrication en France et en particulier de montage mais pour l’essentiel la production viendra de l’étranger. C’est un peu la particularité française que de disposer de grandes sociétés internationales très puissantes mais dans les productions sont de plus en plus effectuée à l’extérieur des frontières. C’est le cas aussi par exemple dans la confection de haute gamme et les produits de luxe. Ainsi un T-shirt acheté autour d’un euro en Chine au Pakistan est-il revendu 50 € voire davantage en France.

 

Témoin de cette dégradation de la production industrielle en France, celle-ci ne représente plus que de leur de 11 % dans le PIB  pour le double en Allemagne. Au motif de l’accélération des échanges internationaux et de la libéralisation des marchés, la France s’est précipitée dans le gouffre de la fuite en avant de la désindustrialisation en abandonnant une grande partie de ce qui constitué un de ses atouts et qui au passage permettait aussi de structurer le territoire grâce à un fort tissu de PME en sous-traitance. Une sous-traitance complètement externalisée au-delà des frontières aujourd’hui.

 

Pour ré- industrialiser le pays, c’est un véritable plan volontariste filière par filière qui est à repenser, et à soutenir à la fois financièrement mais aussi en terme de formation car le pire c’est qu’avec une industrie en déliquescence nous manquons quand même de plus en plus de compétences.

 

Certes on ne reviendra sont certainement pas un système autarcique en termes d’économie et des échanges vont continuer d’exister mais il est important que le pays dispose d’un potentiel industriel minimum pour assurer son indépendance économique sans parler de la nécessité d’emplois qui nourrisse le pouvoir d’achat des consommateurs, à moins de soutenir que ce pouvoir d’achat dépende essentiellement une sorte de revenu social généralisé payé par l’État. Mais avec quelles ressources si l’emploi disparaît ?

«La France restera une grande nation automobiles» mais fabriquées à l’étranger

 «La France restera une grande nation automobiles» mais fabriquées à l’étranger

 

Dans un entretien au Figaro, le patron de Renault et le ministre de l’économie affirment  en chœur que la France restera une grande nation automobile. Sans doute, mais ils oublient de préciser que la plupart de ces automobiles seront fabriqués à l’étranger soit dans les ex pays de l’Est, soit en Chine soit au Maghreb. Exemple la nouvelle berline de luxe de Renault à moteur à essence ou  hybride qui sera entièrement fabriquée en Chine.

 

Certes ils restera quelques unités de fabrication en France et en particulier de montage mais pour l’essentiel la production viendra de l’étranger. C’est un peu la particularité française que de disposer de grandes sociétés internationales très puissantes mais dans les productions sont de plus en plus effectuée à l’extérieur des frontières. C’est le cas aussi par exemple dans la confection de haute gamme et les produits de luxe. Ainsi un T-shirt acheté autour d’un euro en Chine au Pakistan est-il revendu 50 € voire davantage en France.

 

Témoin de cette dégradation de la production industrielle en France, celle-ci ne représente plus que de leur de 11 % dans le PIB  pour le double en Allemagne. Au motif de l’accélération des échanges internationaux et de la libéralisation des marchés, la France s’est précipitée dans le gouffre de la fuite en avant de la désindustrialisation en abandonnant une grande partie de ce qui constitué un de ses atouts et qui au passage permettait aussi de structurer le territoire grâce à un fort tissu de PME en sous-traitance. Une sous-traitance complètement externalisée au-delà des frontières aujourd’hui.

 

Pour ré- industrialiser le pays, c’est un véritable plan volontariste filière par filière qui est à repenser, et à soutenir à la fois financièrement mais aussi en terme de formation car le pire c’est qu’avec une industrie en déliquescence nous manquons quand même de plus en plus de compétences.

 

Certes on ne reviendra sont certainement pas un système autarcique en termes d’économie et des échanges vont continuer d’exister mais il est important que le pays dispose d’un potentiel industriel minimum pour assurer son indépendance économique sans parler de la nécessité d’emplois qui nourrisse le pouvoir d’achat des consommateurs, à moins de soutenir que ce pouvoir d’achat dépende essentiellement une sorte de revenu social généralisé payé par l’État. Mais avec quelles ressources si l’emploi disparaît ?

Canada: un PDG viré après un vaccin à l’étranger mais pas en France

Canada: un PDG viré après un vaccin à l’étranger mais pas en France

 

Curieusement en France on apprend que certaines personnalités se vantent presque d’avoir réussi à se faire vacciner alors qu’elles ne font pas parti vraiment des populations prioritaires content tenu de leur âge   et de leur état pathologique. On se demande par exemple pourquoi Sarkozy ou encore le bavard ministre de la santé ont réussi à se faire vacciner;

 

Dans le même temps les trois quarts des plus de 75 ans attendent encore en vain un rendez-vous pour la vaccination. On objectera que le ministre de la santé fait partie du personnel médical. Le problème est qu’il y a longtemps qu’il a vu un malade ! Même interrogation que Sarkozy et d’autres. Le chef du principal fonds de pension au Canada, Mark Machin, lui,  a été démissionné après s’être rendu aux Émirats arabes unis pour se faire vacciner, malgré les recommandations du gouvernement d’éviter les voyages à l’étranger, a annoncé vendredi 26 février son employeur. «Récemment, notre président et chef de la direction Mark Machin a décidé de se rendre personnellement aux Émirats arabes unis où il s’est arrangé pour se faire vacciner contre le Covid-19», a expliqué l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC) dans un communiqué. «Après des discussions hier soir avec le conseil, M. Machin a présenté sa démission et celle-ci a été acceptée», ajoute Investissements RPC.

Gestion Covid: la France critiquée à l’étranger

Gestion Covid: la France critiquée à l’étranger

La France est très critiquée pour sa gestion; en effet ,c’est le septième pays dans le monde où le coronavirus a fait le plus de victimes.

 

Un bilan désastreux, d’après le Lowy Institute, un think-tank australien qui a dévoilé en fin de semaine dernière son «Indice de performance Covid». En se basant sur six critères objectifs (nombre de cas, nombre de décès, nombre de dépistages pour 1 000 habitants…), cet indice compare la réponse sanitaire apportée par 98 pays à travers le monde, pendant les 36 semaines suivant le 100e cas confirmé de coronavirus dans chacun d’entre eux.

 

Outre la Nouvelle-Zélande, classée numéro un pour son contrôle de la pandémie grâce à une fermeture de ses frontières et à des mesures de confinement et de dépistage « rapides et énergiques », le Vietnam, Taïwan, la Thaïlande, Chypre, le Rwanda, l’Islande, l’Australie, la Lettonie et le Sri Lanka figurent parmi les dix premiers pays ayant apporté les meilleures réponses.

Le Brésil arrive en bas du classement (98e), suivi de près par le Mexique, la Colombie, l’Iran et les États-Unis. La France est, quant à elle, 73e sur les 98 pays classés.

Interdiction de skier à l’étranger ?

Interdiction de skier à l’étranger ?

Plusieurs pays envisagent de maintenir l’ouverture des pistes pour Noël, c’est le cas pour l’Autriche, l’Espagne et la toute proche Suisse. Depuis quelques semaines déjà, les Suisses peuvent dévaler les pistes comme à Verbier, Gstaad ou Saas-Fee. En Valais (sud-ouest), une des principales régions de ski du pays aux côtés des Grisons (est) et de l’Oberland bernois (centre), le président de l’exécutif cantonal, Christophe Darbellay, l’a assuré à l’AFP : «on skiera à Noël».

Emmanuel Macron a indiqué ce mardi 1er décembre que le gouvernement envisageait de prendre «des mesures restrictives et dissuasives» pour empêcher les Français d’aller skier à l’étranger, notamment en Suisse, à Noël alors que les remontées mécaniques seront fermées en France.

«S’il y a des pays qui maintiennent des stations ouvertes, il y aura des contrôles pour dissuader les Français» et pour «ne pas créer une situation de déséquilibre avec des stations en France», a expliqué le chef de l’État devant la presse après avoir reçu le premier ministre belge Alexander de Croo.

Au même moment, le secrétaire d’État au Tourisme expliquait à l’Assemblée nationale que le gouvernement français ne : «laisserait tomber personne. En dehors du ski alpin, toutes les activités nordiques (y compris en parcs payants) ainsi que les patinoires seront autorisées. Les jardins d’enfants seront également ouverts.». Le problème c’est qu’on voit mal quel fondement juridique pourrait légitimer l’interdiction de Macron puisque les voyages sont autorisés. Par parenthèse,  ils n’ont jamais été interdits par avion.

 

La SNCF performante à l’étranger mais concurrencée en France

La SNCF performante à l’étranger mais concurrencée en France

C’est un peu le paradoxe la SNCF et son groupe se montrent relativement performants sur les marchés étrangers comme par exemple avec l’ouverture d’une desserte de TGV entre Madrid et Barcelone. Une desserte par ailleurs très compétitive. À l’inverse la SNCF va être concurrencée sur le marché les TGV en France mais aussi sur le marché des transports régionaux précisément du fait de son manque de compétitivité. Les billets pour le TGV de la SNCF entre Barcelone et Madrid seront vendus en moyenne 50 % moins chers que ceux que la compagnie nationale espagnole propose pour le même trajet, affirme Hélène Valenzuela, directrice générale de Ouigo Espagne, et Alain Krakovitch, directeur général de Voyages SNCF. L’aller-est-ce retour en seconde avec l’opérateur espagnol coûte d’habitude entre 150 et 200 euros.

La SNCF est déjà très implantée à l’étranger, où elle réalise un tiers de son chiffre d’affaires (35 milliards d’euros en 2019) et de ses résultats. La SNCF peut à l’étranger s’appuyer sur le savoir-faire technologique de l’entreprise en s’affranchissant du carcan des conditions des conditions d’exploitation françaises qui plombe la compétitivité. Notons que de son côté la compagnie nationale espagnole pla RENFE envisage de desservir certaines lignes françaises dans le sud-est en 2021 !

Coronavirus : la France critiquée à l’étranger

Coronavirus : la France critiquée à l’étranger

 

La gestion de la crise sanitaire par la France est assez critiquée par nombre de pays notamment européens. À titre d’exemple, le virus a fait quatre fois moins de victimes en l’Allemagne qu’en France. En outre la très forte remontée des contaminations actuellement inquiète les pays partenaires dans certains ont pris des mesures pour restreindre les déplacements en provenance la France. Avec près de 25.000 nouveaux cas en trois jours, et des indicateurs qui continuent globalement de se détériorer en France, l’épidémie de Covid-19 continue de gagner du terrain. Avec l’Espagne, la France est l’un des pays européens où la recrudescence de l’épidémie est la plus marquée, à l’heure où les habitants reprennent le chemin de l’école, de l’université ou du travail après les vacances d’été.

Dimanche, le gouvernement français a placé sept nouveaux départements en « zone rouge ». Malgré ce contexte préoccupant, les autorités envisagent d’assouplir une des mesures de lutte contre le coronavirus: la « quatorzaine », cette période de deux semaines d’isolement préconisée aux malades et aux fameux « cas contacts ».

Une situation qui inquiète nos voisins européens, de la Belgique à l’Allemagne, en passant par l’Italie, alors que la plupart des frontières terrestres ont rouvert au début de l’été.

Au Royaume-Uni, où le gouvernement a réintroduit mi-août une mesure de quarantaine de deux semaines à tous les voyageurs revenant de France, on s’inquiète de la reprise de l’épidémie sur le sol français. Observons cependant côté britannique que les pics de contamination suivent ce de la France avec un décalage d’un mois ou deux.

Le journal britannique The Times mettait en garde, au début du mois d’août dernier, contre l’insouciance des Français et leur non-respect des gestes barrières en cette période de vacances d’été

« Olivier Véran se félicite d’avoir dépassé le cap d’un million de tests par semaine. Mais c’est à se demander si ce record est un atout. De plus en plus de voix s’élèvent: trop de dépistage tue le dépistage », dénonce le quotidien belge, regrettant que le système de dépistage soit « si engorgé » qu’il se révèle « contre-productif ».

Le journal Der Taggespiegel souligne que la France enregistre un nombre de tests croissant depuis le début de l’épidémie, et les experts redoutent que le nombre de personnes infectées n’augmente encore. « Rien n’indique que la situation soit sur le point de se redresser rapidement », souligne le quotidien.

 

« Pourquoi, malgré un confinement strict et une épidémie dans un premier temps bien maîtrisée, les chiffres augmentent-ils à nouveau de manière significative? », s’interrogeait dimanche la Deutschlandfunk, la station de radio publique allemande.

Pour expliquer cette reprise de l’épidémie, les médias allemands pointent du doigt la responsabilité des jeunes et des personnes asymtomatiques, les voyageurs de retour de vacances, ainsi qu’une certaine négligeance envers les règles d’hygiène et de distanciation sociale. Les rassemblements illégaux, comme la rave-party qui a eu lieu en août un champ du sud de la France, sont également jugés susceptibles de participer à la propagation du virus.

L’épidémiologiste et élu social-démocrate Karl Lauterbach, qui considère la politique française comme un « contre-modèle », estime que « la France dépasse désormais le seuil critique » et que « la deuxième vague arrive massivement ».

.Paradoxalement l’Italie qui a été le premier pays touché en Europe s’inquiète lui aussi de cette recrudescence de la propagation virale en France. . Le chef de la diplomatie italienne Luigi Di Maio a souligné vendredi que l’Italie était prête à aider la France si besoin, précisant toutefois qu’il n’envisageait pas pour le moment de tests sanitaires pour les Français à l’entrée du pays.

« La France fait face à une deuxième vague plus large mais moins grave que la première », titre ce lundi le quotidien Corriere della Sera, qui rappelle que le nombre de nouveaux cas de coronavirus quotidiens a dépassé le pic du mois de mars dernier. Le journal nuance cependant, et précise que le nombre de morts et d’hospitalisations demeure relativement faible par rapport au plus fort de la première vague.

« Le système français est maintenant mis à rude épreuve, alors que les Français sont de retour de vacances et que les écoles ont rouvert », précise le journal.

À la veille de la rentrée scolaire, le quotidien italien La Repubblica faisait part de ses doutes au sujet de la préparation des écoles françaises.

Coronavirus Chine : seulement Quatre nouveaux et en plus importés de l’étranger !!!

Coronavirus Chine : seulement Quatre nouveaux et en plus importés de l’étranger !!!

 

Il est clair que les chiffres fournis par la Chine sont de plus en plus ridicules. Ainsi cette toute récente information de quatre nouveaux cas sur une population d’un milliard 500 millions. En plus avec cette précision douteuse d’importation  étrangère de ces nouveaux cas ! Les autorités sanitaires chinoises ont en effet indiqué jeudi avoir confirmé la veille quatre nouveaux cas de contamination au coronavirus en Chine continentale, et n’avoir recensé aucun décès supplémentaire lié à l’épidémie, qui est apparue dans le centre du pays en fin d’année dernière. La Commission nationale de la santé a précisé dans son point quotidien que l’ensemble des nouveaux cas d’infection concernaient des personnes arrivées de l’étranger.

Au total, selon ses données, le coronavirus a contaminé 82.862 personnes en Chine continentale et causé 4.633 décès. ( pour 100 000 en Europe !)

Coronavirus Chine : 30 nouveaux cas surtout  » importés de l’étranger « 

Coronavirus Chine : 30 nouveaux cas surtout  » importés de l’étranger « 

Il  y a sans doute de quoi s’interroger sérieusement sur les chiffres fournis par la Chine et ses commentaires concernant la progression du Coronavirus. Il paraît de plus en plus clair que les statistiques chinoises ont été complètement faussées. En effet, la Chine n’a retenu que 4500 morts pour une population d’un milliard 500 millions .

À comparer évidemment aux presque 100 000 morts de l’Europe pour autour de 400 millions d’habitants. Une deuxième vague de contamination semble être en cours en Chine. Les chiffres annoncés sont tout aussi ridicules.

Parmi ces nouveaux cas, 23 ont été importés, une hausse de 11 cas comparé à la veille. Par ailleurs, les autorités sanitaires ont aussi recensé une hausse des cas asymptomatiques qui passent de 37 à 42.

Au total, le coronavirus a contaminé 82.788 personnes et causé 4.632 décès en Chine continentale, selon les données officielles. Des chiffres sans doute multipliaient par 10 par 100 qui posent un sérieux problème de coopération avec la dictature chinoise.

Zemmour: un polémiste compulsif hanté par le féminisme et l’étranger

Zemmour: un polémiste compulsif hanté par le féminisme  et l’étranger

 

 

On peut sans doute difficilement nier que Zemmour possède une solide culture littéraire et de fortes connaissances historiques. D’un certain point de vue, il se différencie de nombre de personnages politiques qui pour toute culture se contentent simplement des éléments de langage de la l’oligarchie dominante qui n’a d’autre idéologie que la conquête du pouvoir. Sans connaissance vraiment du réel socio- économique et culturel pas plus que des fondements théoriques. D’ailleurs ils ont été formatés dans ces instituts de formation politique- dont le Graal est l’ENA -qui n’apprennent que les procédures administratives et l’art  de la prise pouvoir. Parvenus à leurs fins, beaucoup ne savent guère quoi faire de ce pouvoir. Zemmour, lui , ne connaît visiblement non plus pas grand-chose de ces réalités mais il a l’avantage d’en parler avec éloquence, conviction et démagogie. Pas vraiment étonnant non plus, lui aussi a été formé politiquement dans un institut d’études politiques.  La méthode Zemmour est  assez simple. Il laisse parler son interlocuteur pour ensuite fondre sur lui en mettant en exergue ses contradictions et en profite pour dénoncer ses deux hantises compulsives relatives au féminisme et à l’étranger. D’un certain point de vue, il utilise les vieilles méthodes marxistes de dialectique au service d’une vision ultra réactionnaire. Il ne cache pas d’ailleurs son admiration béate pour  un passé idéalisé soigneusement choisi (Napoléon, l’ancien régime etc.). Sa grande force, un peu comme le comédien Lucchini, est d’entrelarder  tous les 30 secondes son discours avec une citation littéraire ou une référence historique dont la relation peut être discutée mais qui donne sa brillance donc l’illusion de la  pertinence du propos. Zemmour est hanté par ce qu’il considère comme les deux dangers majeurs de la société : le féminisme et l’autre. En conclusion, Zemmour ramène tout à ces deux fantasmes démoniaques. Tous les désordres, de toutes natures dans le champ social, économique, culturel plus globalement sociétal sont imputables aux valeurs que portent le féminisme et l’altérité. Il n’y a pas de place chez  Zemmour comme chez la plupart des chercheurs à l’interrogation, au doute ou aux hypothèses . Tout n’est que certitude, axiome, postulat. Zemmour ne débat pas, il pérore comme une sorte de prédicateur évangéliste. Il Simplifie , caricature tout , intervient sur tout -même quand il n’y connait rien- et ramène toujours à ce qui le hante:  le féminisme et l’autre. Le brio du propos et la conviction militante qu’il utilise peuvent séduire. En tout cas, on ne peut plus y être indifférent car c’est un véritable numéro de magie  intellectuelle. Aussi malheureusement en raison de la faiblesse de nombre de ses interlocuteurs, pas de tous mais de beaucoup . Sur les chaines d’info continue Zemmour réussit à séduire certains, à en intéresser d’autres surtout du fait aussi de la nullité de beaucoup des autres intervenants. Zémour ne laisse personne indifférent mais il est davantage taillé pour le one man show politique caricatural que pour le débat démocratique encore moins pour la recherche.  

Otan: Macron désavoué à l’étranger

Otan: Macron désavoué à l’étranger

 

 

Une nouvelle fois,  Macron aura réussi à faire l’unanimité contre lui à propos de ses paroles un peu irresponsables concernant l’ OTAN. Macon a en effet déclaré c que l’OTAN était en situation de mort cérébrale. Une déclaration dans un langage bien peu diplomatique;  d’une certaine manière à la mode de Trump, sans doute pour signifier le mécontentement justifié du retrait des troupes américaines de Syrie. Mais cette déclaration peut comporter un double sens. Elle peut effectivement être traduite comme une condamnation du rapport désinvolte des États-Unis vis-à-vis de l’alliance atlantique, tout autant que par la lassitude de la France vis-à-vis de cette organisation. En fait, on sait que la France ( avec notamment la Grande-Bretagne) supporte le plus gros poids de l’investissement militaire au sein de l’OTAN et que nombre d’autres pays se satisfont de ce bouclier qui ne leur coûte pas trop cher. Pour la France, l’investissement dans la politique de défense a sans doute atteint d’ailleurs des limites et sa présence dans un certain nombre de conflits peut-être discutée  notamment en raison de son efficacité relative.

Macron  aurait dû été plus clair s’il avait affirmé clairement que la création d’une force de défense européenne devenait urgente et que chaque pays devait consacrer une part de sa richesse. Il aurait été mieux compris s’il avait proposé un plan, un objectif, une stratégie dans ce domaine. Des propos à l’emporte-pièce n’ont créé que des réactions négatives un peu partout en Europe y compris en Allemagne. Les dernières réactions enregistrées sont celles de la Croatie et de la Pologne. Ce pays en profite pour même critiqué l’insuffisance des investissements financiers de la France.

“Je pense que les doutes du président Macron (sur l’article V, clause de défense mutuelle-NDLR) peuvent amener d’autres alliés à se demander si c’est peut-être la France qui a des inquiétudes quant à sa capacité à s’y conformer. J’espère que nous pourrons toujours compter sur le respect par la France de ses obligations”, réagit le Premier ministre polonais, Mateusz Morawiecki dans une interview au Financial Times.

Qualifiant les propos d’Emmanuel l’insuffisance des moyens financiers français Macron de “dangereux”, il souligne en outre dans le quotidien britannique que plusieurs membres de l’Otan, dont la France, manquent à leurs engagements de consacrer 2% de leur PIB à la Défense.

“Je pense qu’il est bon de s’interroger sur les raisons pour lesquelles l’Otan n’est pas celle qu’on souhaiterait. Ce n’est pas faute d’un engagement américain, c’est faute d’un manque de réciprocité de la part de certains alliés européens”, dit-il.

Macron discrédité aussi à l’étranger

 

 

la planète médiatique c’est sans doute un peu emballé un peu vite sur le caractère novateur voire révolutionnaire de Macron arrivé un peu comme un ovni dans le paysage politique national est aussi international. On a vu au plan intérieur comment en un an la popularité du chef de l’État s’est complètement écroulée pour n’être aujourd’hui soutenu que par environ 20 % de l’opinion publique. Trois éléments majeurs ont affecté l’image du président d’abord sans doute l’absence de résultats au plan économique et social avec en plus une politique fiscale  favorable aux plus favorisés. Il y a eu aussi cette désastreuse affaire Benalla  qui a fait émerger des interrogations sur la nature des relations du président de la république avec certains de ses soutiens. Enfin évidemment le mouvement des gilets jaunes qui a créé une crise non seulement économique et sociale mais aussi politique. Le même processus de dégradation a été enregistré à l’étranger. L’ancien ami de Trump, à savoir Macon n’a cessé depuis son voyage aux États-Unis de critiquer le président américain qui le lui rend bien aussi bien sur la question de la régulation économique que sur celle de la protection de l’environnement. En Europe Macron avait donné l’impression qu’il pouvait prendre le leadership en Europe cela d’autant plus que Merkel connaît elle aussi des difficultés politiques internes. Mais Macron s’est cru obligé d’utiliser la critique systématique vis-à-vis de certains=E Etats ne partageant pas ses orientations. Ainsi progressivement il s’est mis à dos nombre de pays de l’Est, la Russie évidemment mais aussi certains pays du Nord et l’Italie. L’image s’est tellement dégradée que Macron a renoncé à faire son numéro au forum de Davos. Alors que la France organisera le G7 en août, Emmanuel Macron apparaît affaibli sur la scène internationale par la crise des Gilets jaunes. Le dernier épisode en date est l’œuvre de Nicolas Maduro. Lors de son investiture pour un second mandat – contesté- le président vénézuélien a indiqué qu’on lui avait offert récemment un gilet jaune. « Peut-être que je l’étrennerai demain [...] Nous allons peut-être fonder une section des gilets jaunes au Venezuela, parce que nous sommes les rebelles du monde. C’est une bonne idée, n’est-ce pas? », a ironisé le dirigeant socialiste, suscitant une vague d’applaudissements chez ses partisans. Nicolas Maduro avait déjà dénoncé la « répression » dont sont victimes selon lui les Gilets jaunes de la part des autorités françaises. Des propos Évidemment opportunistes qui rappellent ceux des chefs d’Etat turc et russe. Début décembre, Vladimir Poutine avait appelé « les autorités parisiennes à s’abstenir de tout recours excessif à la force, conformément aux principes de l’humanisme ». « Voyez un peu ce que font les policiers de ceux qui critiquaient nos policiers », a de son côté critiqué Recep Tayyip Erdogan. Une manière ironique de répondre aux reproches que Paris adresse régulièrement à Moscou et Ankara pour leurs dérives autoritaires. En Europe aussi, plusieurs critiques visant Emmanuel Macron sont apparues, remettant en cause le leadership qu’il tentait d’incarner depuis son élection. Les coups les plus virulents sont notamment venus d’Italie.

Ségolène Royal.

Trois parlementaires épinglés pour leurs comptes à l’étranger

Trois parlementaires épinglés pour leurs comptes à l’étranger

 

Des comptes plus ou moins déclarés mais surtout qui posent  la question de savoir pourquoi des élus nationaux ont besoin de comptes dans d’autres pays que la France. Curieux en effet d’être le représentant de l’intérêt général et de placer une partie de son argent en dehors des frontières ? Un signe sans doute de la décomposition du système politique et de son mode de reproduction.  Ces révélations concernent Bernard Brochand, député des Alpes-Maritimes et ancien maire de cannes, Lucien Degauchy , député de l’Oise, et Bruno Sido, sénateur et président du Conseil général de Haute-Marne.  « Il existe un doute sérieux quant à l’exhaustivité, l’exactitude et la sincérité de leurs déclarations de situation patrimoniale », a explique la HATVP dans un communiqué. Selon L’Express, « le cas le plus lourd » serait Bernard Brochand. Le compte du député aurait été ouvert il y a plus de 40 ans. Son solde dépasserait le million d’euros. En avril dernier, Libération avait rapporté qu’un juge cannois avait demandé la levée de son immunité parlementaire, afin de l’entendre dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour corruption. Bruno Sido a quant à lui confié à Mediapart (article payant) que 150.000 euros dormiraient sur son compte, ouvert au milieu des années 1990 par son père et dont il aurait hérité. L’élu assure qu’il a entamé une procédure de régularisation en 2013, et qu’il a déjà payé « 26.000 ou 28.000 euros de pénalités ». Lucien Degauchy, lui, avait reconnu  »des oublis et des écarts » dans Le Monde du 23 octobre. Selon lui, la somme dissimulée serait comprise entre 138.000 et 148.000 euros, bien que Mediapart avance la somme de 200.000 euros. Ces trois parlementaires risquent jusqu’à 3 ans de prison et 45.000 euros d’amende.

Investissements chinois à l’étranger : + 28,3%

Investissements chinois à l’étranger : + 28,3%

Les investissements chinois à l’étranger explose ; En cause un système économique idéal qui maintient une grande partie de la population dans la pauvreté (environ 300 euros mensuels en moyenne mais  100 à 150  euros pour le bas de l’échelle), des grands groupes capitalistes dirigés par d’anciens apparatchiks du parti qui engrangent les profits, une banque centrale qui accumulent les devises ( notamment en dollars) et une chape de plomb sur la démocratie qui empêche toute revendication salariale et même toute expression. Bref le terrain rêvé pour le capitalisme, mieux qu’en Europe ou qu’aux Etats-Unis. Ou quand la régulation économique ignore la régulation sociale et même les droits les plus fondamentaux.  Les investissements sur la période de janvier à novembre inclus ont connu une hausse de 28,3% sur un an, dépassant les 77,2 milliards de dollars investis à l’étranger sur l’ensemble de l’an dernier, a précisé le ministère chinois du Commerce.  Parmi les destinations où les investissements chinois ont connu de spectaculaires progressions au cours de ces onze mois figurent la Russie — où ils ont été quasiment multiplié par huit sur un an –, et les Etats-Unis, où ils ont bondi de quelque 230%.  Aucun chiffre n’a cependant été donné sur l’ampleur de ces investissements.  La forte progression vers la Russie s’explique par « des projets assez importants », a commenté Shen Danyang, porte-parole du ministère, lors d’un point presse, sans livrer de détails.  Le géant russe du pétrole Rosneft, qui avait signé en juin avec le groupe chinois CNPC un méga-contrat pétrolier portant sur 365 millions de tonnes sur 25 ans, a annoncé en octobre la création d’une coentreprise avec CNPC pour extraire des hydrocarbures en Sibérie Orientale.  CNPC a par ailleurs conclu en juin un accord avec le deuxième producteur russe de gaz, le groupe privé Novatek, pour participer au projet d’usine de liquéfaction de gaz Yamal LNG dans l’Arctique.   »La Chine en ce moment est désireuse d’investir à l’étranger », et le ministère va « s’efforcer autant que possible » d’assouplir ses contrôles « pour accroître encore les investissements réalisés à l’étranger par des entreprises ou des particuliers » chinois, a souligné M. Shen.  Parmi les opérations majeures réalisées cette année, figure le rachat du plus grand fabricant américain de hot dogs, Smithfield Foods, par le chinois Shuanghui, pour 7,1 milliards de dollars.  Mais selon un responsable chinois, Pékin se montre prudent dans la manière dont il annonce et commente les plus gros investissements à l’étranger, redoutant « une sur-interprétation ».  Les médias « font souvent le lien entre ces opérations et le gouvernement, mais les entreprises ne font pas que nous écouter, elles prennent leurs propres décisions », a-t-il indiqué à l’AFP.  Les investissements chinois vers Hong Kong ont quant à eux reculé de 0,6% sur la période janvier-novembre, et ceux vers le Japon ont fondu de 13,3%,  Par ailleurs, sur les onze premiers mois de l’année, les investissements directs étrangers (IDE) en Chine, à l’exclusion de ceux dans les secteurs financiers, ont grimpé de 5,48% sur un an, à 105,5 milliards de dollars, a également annoncé le ministère chinois mercredi.  Sur cette période, les investissements des pays membres de l’UE ont grimpé de 17,36% sur un an, à 6,8 milliards de dollars, tandis que les investissements américains augmentaient de 8,6% à 3,2 milliards.  La majorité des investissement provient d’un groupe de dix pays ou territoires d’Asie comprenant notamment Hong Kong, Taïwan, la Thaïlande, le Japon et Singapour — dont les IDE ont progressé de 7,45% à 91,4 milliards de dollars.  Pour le seul mois de novembre, les IDE ont progressé de 2,35% par rapport au même mois de 2012, à 8,48 milliards de dollars, marquant une accélération par rapport à novembre, mois durant lequel ils avaient enregistré une hausse de seulement 1,24% sur un an.  La zone franche de Shanghai, lancée en fanfare fin septembre avec la promesse de mesures de libéralisation financière et commerciale dans ce territoire, a attiré jusqu’à présent 58 firmes étrangères, avec des capitaux enregistrés totalisant 610 millions de dollars fin novembre, a également précisé Shen Danyang.

 

Hollande : président de l’étranger ?

Hollande : président de l’étranger ?

 

Alors que Hollande patauge en politique intérieure, il ne cesse de s’investir en politique étrangère. Il est vrai que l’affaire du Mali lui avait plutôt réussi. Même si en fait n’est totalement réglé dans ce pays puisque contrairement aux engagements, les troupes françaises sont contrariantes de demeurer sur ce territoire africain. Ensuite Hollande s’est trouvé le premier, puis le seul,  à vouloir punir la Syrie ; dans son dos Obama et Poutine (avec l’accord discret de l’Allemagne) ont mis fin à ces velléités guerrière avec un accord qui finalement conforte le dictateur Assad. . Le risque était trop grand de déstabiliser encore un peu plus proche et moyen orient en laissant les islamistes prendre le pouvoir. Même défaite sur le nucléaire en Iran avec les mêmes acteurs : La France a élevé le ton puis s’est couchée devant les Etats-Unis soucieux de rétablir ses relations économiques avec l’Iran. .. L’affaire de Centrafrique offrait une nouvelle opportunité à Hollande de montrer ses muscles. Mais encore une fois la France est bien seule et se pose la question de la suite et de la durée de cette opération. Hollande tente sans doute de compenser ainsi son impuissance totale en Europe ; Il avait promis de booster la politique économique de Bruxelles mais il n’a d’autre solution finalement que de se soumettre à l’Allemagne. En fait il accepte et pratique une  politique d’austérité. L’objet serait d’assainir les comptes publics et notamment de réduire les déficits. Pari  impossible car Hollande plombe la croissance, et l’emploi. Du coup les recettes fiscales comme la TVA baissent et le déficit ne diminue pas. Quand au chômage, sa promesse d’inverser durablement la tendance est une fumisterie contredite par tous les experts et institutions internationales. La baisse artificielle du chômage n’est due qu’un un bricolage statistique de pôle emploi qui a rayé 52 000 chômeurs pour des raisons administratives (en hausse de 10%).et aux emplois fiancés par le contribuable. L’échec est total sur le plan intérieur, les mauvais résultats de novembre vont même faire craindre de retrouver la récession d’après les enquêtes Markit. Hollande n’est plus soutenu que par 15 à 20% de français et le risque est grand qu’il poursuive sa politique de fuite en avant sur les terres étrangères. Non pas que cette intervention en Centrafrique soit inutile, elle était nécessaire pur des motifs humanitaires mais on aimerait que Hollande fasse preuve de la même détermination pour régler (ou contribuer) à à stopper  le déclin français.

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol